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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 18:05
14 récits des salafs contre l’une des plus grosses escroqueries de Satan

Al A’mach rapporte qu’Ibrahim (An-Nakha’i) a dit :

 

« Il n’y a pas de médisance concernant (le fait de parler sur) l’innovateur »

(Al Lâlikâ’i, 1/140, n°276)

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Al Hassan al-Basri a dit :

 

« Il n’y a pas de médisance lorsqu’il s’agit (du fait de parler) des innovateurs ou de celui qui commet un péché ouvertement »

(Al Lâlikâ’i, 1/140, n°279)

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Et Hassan al-Basri dit aussi :

 

« Il n’y a pas de médisance lorsque cela concerne les gens de l’innovation »

(Al Lâlikâ’i, 1/140, n°280)

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Al Fudayl ibn ‘Iyâd dit :

 

« Quiconque entre dans les gens de l’innovation n’a plus d’inviolabilité [c'est à dire : être protégé du fait que l'on parle sur lui] »

(Al Lâlikâ’i, 1/140, n°282)

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Soufiane ibn ‘Uyaina dit :

 

« Chou’ba avait l’habitude de dire :

« Venez, allons médire pour la satisfaction d’Allah ‘azza wa jall »

(Al Khatib al-Baghdadi, Al kifâya fi ‘ilmi-r-riwâya, 91. Ibn Rajab, Charh ‘ilal at Tirmidhi, 1/349)

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Abou Zayd al-Ansari dit :

 

« Chou’ba vint à nous un jour pluvieux et nous dit :

« Ce n’est pas un jour (d’apprentissage) de hadith. C’est plutôt un jour de médisance. Venez, allons médire sur les menteurs [du hadith] »

(Al Khatib al-Baghdadi, Al kifâya fi ‘ilmi-r-riwâya, 91)

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Selon Makki ibn Ibrahim :

 

« Chou’ba avait l’habitude d’aller chez ‘Imran ibn Hudayr en lui disant :

« Ô ‘Imran, viens. Allons médire une heure pour le contentement d’Allah »

exposant ainsi les fautes et les défauts de ceux qui rapportaient le hadith »

(Al Khatib al-Baghdadi, Al kifâya fi ‘ilmi-r-riwâya, 91)

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Abou Zour’a ad-Dimachqi dit :

 

« J’ai entendu que Abou Mushar fut questionné à propos d’un homme qui fait des erreurs, interprète mal ou déforme les hadiths.

Il dit alors : « Faites que son affaire soit connue! »

Je dis alors : « Tu ne considères pas cela comme de la médisance? »

Il répondit : « Non» .

(Ibn Rajab, Charh ‘ilal at Tirmidhi, 1/349, Al Khatib al Baghdadi, Al kifâya fi ‘ilmi-r-riwâya, 91-92)

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AbduLlah ibn al-Mubarak dit :

 

« Al-Mi’allâ ibn Hilâl va bien jusqu’à ce qu’il entre dans le domaine du hadith.

Lorsque le hadith lui parvient, il ment ».

Quelqu’un parmi les soufis dit alors : « Ô Abu AbdirRahmân! Tu es en train de médire? »

Il dit alors : « Tais-toi! Si je n’expose pas [son cas], comment la vérité va-t-elle se distinguer du faux? »

(Ibn Rajab, Charh ‘ilal at Tirmidhi, 1/349, Al Khatib al Baghdadi, Al kifâya fi ‘ilmi-r-riwâya, 91-92)

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AbduLlah, fils de l’imam Ahmad dit :

 

« Abou Tourab an-Nakhshabi vint une fois voir mon père.

Mon père dit alors : « Cette personne est faible » et : « Cette personne est fiable ».

Abou Tourab dit alors : « Ô cheikh, ne médit pas sur les savants! ».

Mon père se tourna alors vers lui et dit : « Malheur à toi! Ceci fait partie du bon conseil.

Ceci n’est pas de la médisance »

(Ibn Rajab, Charh ‘ilal at Tirmidhi, 1/350, Al Khatib al Baghdadi, Al kifâya fi ‘ilmi-r-riwâya, 92)

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Muhammad ibn Bindâr as-Sabbâk al-Jarjâni dit :

 

« Je dis une fois à Ahmad ibn Hanbal : « Franchement, il m’est devenu bien difficile de dire : « Un tel est faible » et : « Un tel est un menteur ».

Alors Ahmad dit : « Si tu restes silencieux et que je reste silencieux, alors qui va informer l’ignorant de l’authentique et du défectueux? »

(Al Khatib al Baghdadi, Al kifâya fi ‘ilmi-r-riwâya, 92)

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L’on dit à Ahmad ibn Hanbal :

 

« Il est pénible de dire : « Un tel est ceci » et : « Un tel est cela ».

Alors Ahmad dit : « Si tu restes silencieux et que je reste silencieux, alors qui va informer l’ignorant de l’authentique et du défectueux? »

(Ibn Taymiyya, Majmou’-l-fataawa, 28/231)

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Chaoudhab rapporte que Kathir Abou Sahl dit :

 

« Il est d’usage de dire : « Les gens de la passion n’ont aucune sacralité (immunité) [c'est à dire : être protégé du fait que l'on parle sur eux] »

(Al Lâlikâ’i, 1/140, n°281)

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Al Hassan ibn ‘Ali al-Iskâfi dit :

 

« J’ai interrogé Abou AbdiLlah Ahmad ibn Hanbal à propos de la définition de la médisance.

Il répondit : « C’est lorsque tu mentionne le défaut d’une personne ».

Je dis : « Qu’en est-il de celui qui dit : « N’écoute pas telle personne » et : « Telle personne fait des erreurs ».

Il dit : « Si les gens devaient abandonner ceci, le vrai ne serait plus distingué du faux »  

(Ibn Rajab, Charh ‘ilal at Tirmidhi, 1/350-351)

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Isma’il al Khatabi dit :

 

« Abdullah ibn Ahmad rapporte :

« Je dis à mon père : « Que dis-tu au sujet des chercheurs en science du hadith qui étudient chez un enseignant qui peut-être est un Mourjite ou un Chiite ou qui laisse apparaître en lui une quelconque contradiction avec la Sunna? Devrais-je rester silencieux à son sujet ou devrais-je mettre en garde contre lui?

Mon père dit alors : « S’il appelle les gens à une innovation, qu’il est un imam en celle-ci et appelle à celle-ci, alors, oui, mets en garde contre lui »

(Al Khatib al-Baghdadi, Al kifâya fi ‘ilmi-r-riwâya, 93. Ibn Rajab, Charh ‘ilal at Tirmidhi, 1/350-351)

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Textes des récits traduit de l’anglais par Saalem abou AbderRahman (@Abdourrahmaan) 

Ajout des extraits imagés et révision de la traduction à partir de l’arabe, le 2 septembre 2012.

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Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية