compteur de visite

Catégories

14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 21:53
L'hypnotisme et la parole : «Par le droit d’untel»

Question :

 

Quel est verdict de l’islam concernant l’hypnotisme, sachant que l’hypnotiseur a la capacité d’inspirer des choses à celui qui est hypnotisé et par conséquent, il a sur lui le plein pouvoir, comme l’obliger par exemple de laisser une chose illicite, ou de le guérir d’une maladie nerveuse ou d’agir selon ses ordres ?

 

Quelle la position de l’islam concernant la parole : «Par le droit d’untel» ?

 

Est-ce un serment ou non ?

 

Veuillez nous éclaircir.

 

Réponse :

 

-Premièrement : le monde de l’invisible et du futur est une particularité d’Allâh le Très-Haut, aucune de Ses créatures ne connaît l’Inconnaissable, ni les Jinns ni autre, sauf ce qu’Allâh révèle de ce qu’Il veut à Ses anges ou à Ses Messagers.

 

Allâh dit (traduction rapprochée) :

 

«Dis : Nul de ceux qui sont dans les cieux et sur terre ne connaît l’Inconnaissable à part Allâh.» (1)

 

et Il dit à propos de Son prophète Salomon, que la paix et la bénédiction d’Allâh soient sur lui, et des Jinns qui travaillaient pour lui (traduction rapprochée) :

 

«Puis quand Nous décidâmes sa mort (Salomon), il n’y eut pour les avertir de sa mort que la bête de la terre qui rongea sa canne. Puis lorsqu’il s’écroula, il apparut de toute évidence aux Jinns que s’ils savaient vraiment l’inconnu, ils ne seraient pas restés dans le supplice humiliant.» (2)

 

et Il dit aussi (traduction rapprochée) :

 

«C’est Lui Qui connaît l’Inconnaissable. Il ne dévoile Son mystère à personne * sauf à celui qu’Il agrée comme messager et qu’Il fait précéder et suivre de gardiens vigilants.» (3)

 

Selon An-Nawwâs Ibn Sam’ân, qu’Allâh l’agrée, le Messager d’Allâh, prière et salut d’Allâh sur lui, a dit :

 

«Quand Allâh, gloire et pureté à Lui, veut révéler quelque chose, Il prononce les paroles qui doivent être révélées.

Alors, les cieux tremblent vivement par crainte d’Allâh, qu’Il soit glorifié.

En entendant ceci, tous les habitants des cieux sont foudroyés et tombent prosternés devant Allâh, gloire et pureté à Lui.

Le premier d’entre eux à relever la tête est l’Ange Gabriel, que la paix et la bénédiction d’Allâh soient sur lui ; Allâh lui dit alors de Sa révélation ce qu’Il veut.

Puis, à chaque passage de l’Ange Gabriel par un ciel, ses habitants parmi les Anges demandent :

"Qu’est-ce qu’Allâh a dit".

Il leur répond : "Il a dit la Vérité et c’est Lui le Sublime, le Très-Grand."

Alors, tous répètent les paroles de Gabriel.

Ensuite, Gabriel emmène la révélation vers la destinée qu’Allâh, gloire et pureté à Lui, lui a ordonné. » (4)

 

On rapporte dans Sahîh ul-Bukhârî d’après Abû Hurayra, qu’Allâh l’agrée, le Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, a dit :

 

«Quand Allâh décrète Son jugement dans le ciel, les Anges battent des ailes en signe de soumission à Sa parole.

Ce battement ressemble au son que fait une chaîne frottée contre un rocher très lisse, et ils acceptent le Jugement avec paix et satisfaction.

Ensuite, lorsque la frayeur s’est éloignée de leurs cœurs, ils disent : "Qu’a dit votre Seigneur ?"

Ils répondent : "La Vérité, c’est Lui le Sublime, le Très-Grand"

A ce moment-là, les démons sont à l’écoute pour voler la nouvelle, entassés les uns sur les autres.

Le démon qui frôle le ciel saisit au vol la nouvelle, puis la répète à celui qui est en dessous de lui, jusqu’à ce qu’elle arrive au dernier qui la répète au sorcier ou au devin.

Il arrive que le démon soit atteint par un météore avant de transmettre la nouvelle, ou bien, qu’il la transmette avant qu’il ne soit touché, mais il y rajoute une centaine de mensonges, mais ceux qui l’entendent du sorcier ou du devin disent : "Ne nous avait-il pas dit un jour ceci et cela" et ils le croient du fait de cette parole entendue (volée) du ciel.» (5)

 

En se basant sur ce qui a été dit, il n’est donc pas permis de demander l’aide des Jinns ou des autres créatures pour connaître l’Inconnaissable, que ce soit en les invoquant, en les adulant, en les parfumant avec de l’encens ou d’autre moyens qui constituent de l’association, car ceci fait partie de l’adoration et Allâh, gloire et pureté à Lui, a ordonné à Ses serviteurs de Lui vouer l’adoration à Lui exclusivement et de dire (traduction rapprochée) :

 

«C’est Toi Seul que nous adorons et c’est Toi Seul dont nous implorons secours.» (6) 

 

et on rapporte que le Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, a dit à Ibn ‘Abbâs :

 

«Si tu dois demander quelque chose, demande-la à Allâh et si tu dois implorer secours, implore-le d’Allâh.» (7)

 

-Deuxièmement : L’hypnotisme est un genre de sorcellerie que fait l’hypnotiseur en utilisant le Jinn afin de dominer l’hypnotisé.

 

Le Jinn parle par la bouche de l’hypnotisé, lui donne aussi une force pour accomplir des tâches.

 

L’hypnotisé obéit entièrement aux demandes de l’hypnotiseur ; tout ceci se fait par la domination du Jinn qui agit avec les ordres de l’hypnotiseur.

 

En contrepartie, l’hypnotiseur lui vouent certains actes.

 

Donc, au vu de ces arguments, utiliser l’hypnotisme pour trouver le lieu d’un crime, trouver un objet perdu, guérir un malade ou accomplir d’autres actes par l’intermédiaire de l’hypnotiseur n’est pas permis, plus encore, cela constitue une association.

 

Il s’agit là d’une demande d’aide à une créature qui outrepasse les moyens habituels qu’Allâh a accordés et a autorisés d’utiliser à Ses créatures.

 

-Troisièmement : concernant l’expression «par le droit d’untel», il peut s’agir d’un serment qui signifie : «Je jure sur toi par le droit d’untel», comme cela peut avoir le sens de prendre quelqu’un comme intermédiaire pour invoquer Allâh (Tawassul) et de demander secours par le droit d’untel ou par sa haute position.

 

Il n’est donc pas permis d’employer cette expression, dans les deux cas.

 

Pour le premier cas, jurer par une personne sur une autre personne n’est pas permis.

 

Le Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, a déclaré que jurer par autre qu’Allâh fait partie de l’association:

 

«Celui qui jure par un autre qu’Allâh a associé.» (8)

 Rapporté par Ahmad, Abû Dâwûd, At-Tirmidhî et Al-Hâkim qui l’a authentifié.

 

Pour le deuxième cas, nous disons que personne parmi les Compagnons n’a utilisé comme intermédiaire (Tawassul) la personne du Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, ou sa haute position ni de son vivant, ni après sa mort, et comme chacun sait, ils sont mieux placés que quiconque pour connaître sa position et son rang auprès de Son Seigneur, et pour connaître la Loi islamique.

 

Et nous savons que plusieurs afflictions ont touché les Compagnons durant la vie du Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, et après sa mort, et que tous les Compagnons ne se sont tournés que vers Allâh en L’invoquant pour qu’Il dissipe leurs problèmes.

 

Par conséquent, si prendre comme intermédiaire la personne ou la haute position du Prophète pour invoquer Allâh (Tawassul) était bel et bien une chose légitime, le Prophète le leur aurait enseigné, car il n’a pas laissé le moindre acte rapprochant d’Allâh, sans le leur ordonner ou le leur conseiller.

 

Aussi, les Compagnons, qu’Allâh soit satisfait d’eux, l’auraient appliqué, vu leur désir ardent de mettre en pratique ce qu’Allâh et Son Prophète leur ordonne, et plus particulièrement dans les moments difficiles.

 

Enfin, comme le Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, n’a pas autorisé, ni conseillé ce type d’agissement, et que les Compagnons ne l’ont pas non plus pratiqué, il est donc clair que ce type de Tawassul n’est pas permis.

 

Ce qui remonte aux Compagnons à ce propos, c’est de rechercher l’exaucement de leurs invocations auprès d’Allâh (qui s’appelle également Tawassul ) en demandant au Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, d’invoquer son Seigneur de satisfaire leurs demandes, du vivant du Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, comme dans le cas de la demande de pluie et autre.

 

Lorsque le Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, mourut, ‘Umar, qu’Allâh l’agrée, dit, lorsqu’il invoquait Allâh de descendre la pluie :

 

«Seigneur Allâh !

Nous Te demandions la pluie par l’intermédiaire de notre Prophète et Tu la faisais descendre.

Maintenant, Nous Te demandons de nous exaucer par l’intermédiaire [des invocations] de l’oncle de notre Prophète, abreuve-nous donc.»

 

Et Allâh leur accordait la pluie. (9)

 

‘Umar entendait par ce Tawassul l’invocation et l’imploration qu’Al-‘Abbâs adressait à son Seigneur, non pas l’invocation de la haute position d’Al-‘Abbâs.

 

En effet, si c’était le cas, la position du Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, est bien plus noble et plus élevée et elle reste inchangée que ce soit de son vivant ou après sa mort.

 

Donc, si prendre comme intermédiaire la haute position pour invoquer Allâh était le sens voulu, les Compagnons l’auraient fait par l’intermédiaire de la position du Prophète, prière et salut d’Allâh sur lui, au lieu de le faire par celle d’Al-‘Abbâs. Mais, ils ne l’ont pas fait.

 

Enfin, ajoutons qu’invoquer la haute position des Prophètes et des hommes pieux est un moyen qui mène à l’association (Shirk), comme l’expérience et la réalité le prouvent.

 

Par conséquent, ce type de Tawassul est interdit afin de ne pas tomber dans le Shirk et afin de préserver le Tawhîd (le monothéisme).

 

Et qu’Allâh prie sur notre Prophète, sur sa famille et ses Compagnons, et les salue.

 

(1) Les Fourmis, v. 65.

(2) Saba’, v. 14. Ce verset prouve que les Jinns n’ont aucune connaissance de l’Inconnaissable (Ghayb) et encore moins les humains.

(3) Les Jinns, v. 26-27.

(4) Ibn Abî ‘Assim dans As-Sunna (515), Ibn Khuzayma dans At-Tawhîd (1/348-349) et Al-Bayhaqî dans Al-‘Asmâ’ was-Sifât (435) et bien d’autres. Dans la chaîne de rapporteurs de ce hadith, il y a Na’îm Ibn Hammad ; les théologiens disent de lui qu’il n’a pas bonne mémoire. Aussi, on retrouve Al-Walîd Ibn Muslim qui cache les rapporteurs desquels il rapporte (Mudallis) et qui falsifie des chaînes de rapporteurs.

(5) Al-Bukhârî, chapitre de l’interprétation du Coran (4701).

(6) L’Ouverture, v. 5.

(7) Ahmad (2699-2763-2804 Ahmad Shâkir) et At-Tirmidhî, chapitre des attributs de la résurrection (2518).

(8) Ahmad (2/125), Abû Dâwûd, chapitre des serments (3251) et At-Tirmidhî, chapitre des vœux (1235).

(9) Al-Bukhârî, chapitre de la demande de la pluie (1010), et des vertus des Compagnons (3710).

 

Fatwa du Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de l’Iftâ - Page 400 – 402

 Publié par fatawaislam.com

س: ما حكم الإِسلام في الذي يستعين بالجن في معرفة المغيبات كضرب المندل؟

ما حكم الإِسلام في التنويم المغناطيسي وبه تقوى قدرة المنوم على الإِيحاء بالمنوم وبالتالي السيطرة عليه وجعله يترك محرمًا أو يشفى من مرض عصبي أو يقوم بالعمل الذي يطلب المنوم؟
ما حكم الإِسلام في قول فلان: (بحق فلان) أهو حلف أم لا؟

أفيدونا

ج: أولاً: علم المغيبات من اختصاص الله تعالى فلا يعلمها أحد من خلقه لا جني ولا غيره إلاَّ ما أوحى الله به إلى من شاء من ملائكته أو رسله، قال الله تعالى

 قُلْ لاَ يَعْلَمُ مَنْ فِي السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضِ الْغَيْبَ إِلا اللَّهُ

 وقال تعالى في شأن نبيه سليمان عليه السلام ومن سخره له من الجن

فَلَمَّا قَضَيْنَا عَلَيْهِ الْمَوْتَ مَا دَلَّهُمْ عَلَى مَوْتِهِ إِلا دَابَّةُ الأَرْضِ تَأْكُلُ مِنْسَأَتَهُ فَلَمَّا خَرَّ تَبَيَّنَتِ الْجِنُّ أَنْ لَوْ كَانُوا يَعْلَمُونَ الْغَيْبَ مَا لَبِثُوا فِي الْعَذَابِ الْمُهِينِ

 وقال تعالى

 عَالِمُ الْغَيْبِ فَلا يُظْهِرُ عَلَى غَيْبِهِ أَحَدًا (26) إِلا مَنِ ارْتَضَى مِنْ رَسُولٍ فَإِنَّهُ يَسْلُكُ مِنْ بَيْنِ يَدَيْهِ وَمِنْ خَلْفِهِ رَصَدًا

وثبت عن النواس بن سمعان رضي الله عنه أنه قال: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم

  إذا أراد الله تعالى أن يوحي بالأمر تكلم بالوحي أخذت السماوات منه رجفة أو قال: رعدة شديدة خوفًا من الله عز وجل، فإذا سمع ذلك أهل السماوات صعقوا وخروا لله سجدًا، فيكون أول من يرفع رأسه جبريل فيكلمه الله من وحيه بما أراد، ثم يمر جبريل بالملائكة كلما مر بسماء قال ملائكتها: ماذا قال ربنا يا جبريل؟ فيقول جبريل: قال الحق وهو العلي الكبير، فيقولون كلهم مثل ما قال جبريل، فينتهي جبريل بالوحي إلى حيث أمره الله عز وجل
وفي الصحيح عن أبي هريرة رضي الله عنه، عن رسول الله صلى الله عليه وسلم أنه قال

إذا قضى الله الأمر في السماء ضربت الملائكة بأجنحتها خضعانًا لقوله كأنه سلسلة على صفوان ينفذهم ذلك

 حَتَّى إِذَا فُزِّعَ عَنْ قُلُوبِهِمْ قَالُوا مَاذَا قَالَ رَبُّكُمْ قَالُوا الْحَقَّ وَهُوَ الْعَلِيُّ الْكَبِيرُ

 فيسمعها مسترق السمع ومسترق السمع هكذا بعضه فوق بعض - وصفه سفيان بكفه فحرفها وبدد بين أصابعه - فيسمع الكلمة فيلقيها إلى من تحته ثم يلقيها الآخر إلى من تحته حتى يلقيها على لسان الساحر أو الكاهن، فربما أدركه الشهاب قبل أن يلقيها، وربما ألقاها قبل أن يدركه، فيكذب معها مائة كذبة، فيقال: أليس قد قال لنا يوم كذا وكذا: كذا وكذا؟! فيصدق بتلك الكلمة التي سمعت من السماء

. وعلى هذا لا يجوز الاستعانة بالجن وغيرهم من المخلوقات في معرفة المغيبات لا بدعائهم والتزلف إليهم ولا بضرب مندل أو غيره، بل ذلك شرك؛ لأنه نوع من العبادة وقد أعلم الله عباده أن يخصوه بها فيقولوا

 إِيَّاكَ نَعْبُدُ وَإِيَّاكَ نَسْتَعِينُ

 وثبت عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال لابن عباس

  إذا سألت فاسأل الله، وإذا استعنت فاستعن بالله ... الحديث

ثانيًا: التنويم المغناطيسي ضرب من ضروب الكهانة باستخدام جني حتى يسلطه المنوِّم على المنوَّم فيتكلم بلسانه ويكسبه قوة على بعض الأعمال بالسيطرة عليه إن صدق مع المنوم وكان طوعًا له مقابل ما يتقرب به المنوِّم إليه ويجعل ذلك الجني المنوَّم طوع إرادة المنوِّم بما يطلبه من الأعمال أو الأخبار بمساعدة الجني له إن صدق ذلك الجني مع المنوم، وعلى ذلك يكون استغلال التنويم المغناطيسي واتخاذه طريقًا أو وسيلة للدلالة على مكان سرقة أو ضالة أو علاج مريض أو القيام بأي عمل آخر بواسطة المنوم غير جائز، بل هو شرك؛ لما تقدم، ولأنه التجاء إلى غير الله فيما هو من وراء الأسباب العادية التي جعلها سبحانه إلى المخلوقات وأباحها لهم

ثالثًا: قول الإِنسان: (بحق فلان) يحتمل أن يكون قسمًا - حلفًا - بمعنى: أقسم عليك بحق فلان، فالباء باء القسم، ويحتمل أن يكون من باب التوسل والاستعانة بذات فلان أو بجاهه، فالباء للاستعانة، وعلى كلا الحالتين لا يجوز هذا القول
أما الأول: فلأن القسم بالمخلوق على المخلوق لا يجوز، فالإِقسام به على الله تعالى أشد منعًا، بل حكم النبي صلى الله عليه وسلم بأن الإِقسام بغير الله شرك فقال

من حلف بغير الله فقد أشرك

 رواه أحمد وأبو داود والترمذي والحاكم وصححه

وأما الثاني: فلأن الصحابة رضي الله عنهم لم يتوسلوا بذات النبي صلى الله عليه وسلم ولا بجاهه لا في حياته ولا بعد مماته، وهم أعلم الناس بمقامه عند الله وبجاهه عنده وأعرفهم بالشريعة، وقد نزلت بهم الشدائد في حياة النبي صلى الله عليه وسلم وبعد وفاته ولجأوا إلى الله ودعوه لكشفها، ولو كان التوسل بذاته أو بجاهه صلى الله عليه وسلم مشروعًا لعلّمهم إياه صلى الله عليه وسلم؛ لأنه لم يترك أمرًا يقرب إلى الله إلاَّ أمر به وأرشد إليه، ولعملوا به رضوان الله عليهم؛ حرصًا على العمل بما شرع لهم وخاصة وقت الشدة، فعدم ثبوت الإِذن فيه منه صلى الله علمه وسلم والإِرشاد إليه وعدم عملهم به دليل على أنه لا يجوز، والذي ثبت عن الصحابة رضي الله عنهم أنهم كانوا يتوسلون إلى الله بدعاء النبي صلى الله عليه وسلم ربه؛ استجابة لطلبهم، وذلك في حياته كما في الاستسقاء وغيره، فلما مات صلى الله عليه وسلم قال عمر رضي الله عنه، لما خرج للاستسقاء

  اللهم إنا كنا إذا أجدبنا نتوسل إليك بنبينا فتسقينا، وإنا نتوسل إليك بعم نبينا فاسقنا، فيسقون

يريد: بدعاء العباس ربه وسؤاله إياه، وليس المراد التوسل بجاه العباس؛ لأن جاه النبي صلى الله عليه وسلم أعظم منه وأعلى، وهو ثابت له بعد وفاته كما كان في حياته، فلو كان ذلك التوسل مرادًا لتوسلوا بجاه النبي صلى الله عليه وسلم بدلاً من توسلهم بالعباس لكنهم لم يفعلوا، ثم إن التوسل بجاه الأنبياء وسائر الصالحين وسيلة من وسائل الشرك القريبة؛ كما أرشد إلى ذلك الواقع والتجارب فكان ذلك ممنوعًا؛ سدًّا للذريعة، وحماية لجناب التوحيد
وبالله التوفيق. وصلى الله على نبينا محمد، وآله وصحبه وسلم

( الجزء رقم : 1، الصفحة رقم : 350-346)

فتوى رقم - 1779

فتوى رقم ( 1779 ): 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Partager cet article

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Médecine prophétique - Exorcisme الطب النبوي