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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 01:12
Les prêcheurs du laxisme et les étapes qu'ils ont suivies dans les troubles qu'ils ont cherchés à semer au sein des adeptes de la sunna

Louanges à Allah, que les éloges et le salut soient sur notre prophète Mouhammad, sur sa famille, ses compagnons et ceux qui ont suivi sa bonne voie. Ceci dit :

 

Cet homme [2] suit plusieurs tendances, et ce pour maintes raisons.

 

Parmi elles :

 

-Son exagération dans l'amour pour le leadership, chose qui l'obsède à l'extrême.

-Son exagération dans l'amour de l'argent, chose qui l'obsède à l'extrême.

 

Il a certes vendu sa religion pour s'opposer à la voie salafiya et à ses gens.

 

Lui correspond parfaitement la parole d'Allah :

 

اشْتَرَوْا بِآيَاتِ اللَّهِ ثَمَنًا قَلِيلًا فَصَدُّوا عَنْ سَبِيلِهِ إِنَّهُمْ سَاءَ مَا كَانُوا يَعْمَلُونَ

 

{ Ils troquent à vil prix les versets d'Allah (le Coran) et obstruent Son chemin. Quelle mauvaise action que la leur! } (Et-tawba - 9)

 

Son amour pour le leadership et l'argent l'ont poussé à s'allier à toute sorte de frondeur et d'opposant à la voie salafiya, ainsi qu'à ceux qui s'y affilient.

 

Cet individu suit une voie « large » et s’accommode avec les gens de tout bord (qui suivent des voies opposées).

 

Ainsi il fraternise avec les Frères musulmans, les Qoutbis [3] partisans du takfir, les chantres de l'unité des religions et de la fraternité inter-religieuse, et avec ceux qui supportent ces différentes tendances qui selon lui sont unanimement exemptés de tout extrémisme.

 

L'extrémisme selon lui, ne touche que les gens de la voie salafiya.

 

Pourquoi donc ?

 

Parce qu'ils combattent ces voies erronées et leurs partisans avec la balance de l'Islam.

 

Ceci est un point qui contredit la voie ample et large suivie par El Halabi, qui lui s'ouvre à toutes ces voies que tout oppose.

 

Ainsi il pense qu'il se doit de s'opposer à la voie salafiya et à ses adeptes, qu'il qualifie et décrit comme étant extrémistes.

 

Lui et ses fidèles maintiennent leur position de manière inébranlable, et ne dévient pas de leur ligne de conduite, ne serait-ce que d'un pouce.

 

Il est également l'un des plus grands faussaires.

 

Il cautionne des gens égarés aux bases (religieuses) corrompues et qui suivent une mauvaise voie ; tout en attestant que ce sont des salafis, et il s'allie à eux tout en épousant leurs mauvais fondements et leurs méthodologies erronées.

 

Parmi lesquels on trouve :

 

-'Adnan 'Ar'our, un semeur de troubles qui combat les Gens de la Sounna de longue date.

 

Il a répandu ses troubles depuis déjà de nombreuses années, prenant la protection des gens de l'égarement, à leur tête Sayyid Qutb.

 

Celui-là même qui a embrassé les thèses de « l'unité de l'existence » [4], renié certains attributs d'Allah, brocardé et critiqué Moussa (صلى الله عليه وسلم).

 

Il a également sévèrement critiqué des compagnons de Mouhammad (صلى الله عليه وسلم), en particulier 'Uthman (رضي الله عنه) ; en prétendant que l'esprit de l'Islam et ses fondations s'étaient disloqués sous sa régence, et qu'il avait lui-même précipité la chute de son califat - qui selon lui ne fut qu'une interlude entre le temps des deux notables [5] et celui de 'Ali (رضي الله عنه) ... et bien d'autres critiques encore (voir mon livre « Les critiques de Sayyid Qutb à l'égard des compagnons du Prophète [6] (صلى الله عليه وسلم) »).

 

Il a également diffamé Mou'awiya et 'Amr ibn-l-'Ass -qu'Allah les agrée-, les accusant de mensonge, de tromperie, de trahison, d'hypocrisie, de corruption et de soudoyer les gens.

 

Il a accusé la plupart des Arabes d'être retournés dans l'ornière dans laquelle ils se trouvaient avant que ne les en sorte l'Islam.

 

Puis il a poursuivi sa critique de Mou'awiya (رضي الله عنه) (voir l'ouvrage de Sayyid Qutb « Livres et personnalités » pp. 242-243).

 

'Adnan a défendu Sayyid Qutb et s'est opposé à ceux qui de droit le critiquaient.

 

Il en a fait l'éloge, un éloge bien mensonger, et a dit à son propos des paroles comme: « Personne n'a été aussi constructif que lui » ; tout en accusant les salafis de ne pas être constructifs.

 

De même qu'il l'a faussement comparé à Ibn Taymiya, Ibn el Qayyim et Ibn 'Abd El Wahhab, dans la description des différents genres de l'unicité.

 

Il a également établi de mauvais fondements tels que : « Nous rectifions, nous ne diffamons pas », ou encore « Lorsque tu juges [les autres] tu es jugé [pour ça]».

Ses fondements [innovés] sont au nombre de six, grâce auxquels il combat la méthodologie des Salafs, plus particulièrement la science de l'éloge et la critique ; et ce afin d'assurer une protection aux gens de l'égarement et de combattre les salafis.

 

Après avoir pris connaissance de ces fondements, ces troubles, ces calamités, ces égarements, les savants l'ont conseillé dans l'espoir de le voir revenir [à la vérité].

 

Ils lui ont donc montré la fausseté de sa méthodologie et de ses fondements.

 

Il les a alors critiqués, pris en dérision, et les a littéralement descendus.

 

Lorsque le grand savant Ibn 'Utheymin fut questionné à propos des fondements de cet individu, il les a réfutés et a démontré leur fausseté.

 

Depuis, il ne cesse de s'obstiner à suivre cette voie, et ce jusqu'à ce jour.

 

Il a écrit un ouvrage qu'il a intitulé « La méthodologie dans la prédication, à la lumière de la réalité contemporaine [7] » , basé sur ses fondements erronés.

 

Il y interdit aux prédicateurs d'établir tout jugement à l'encontre des gens de l'égarement, allant même jusqu'à interdire le jugement des prophètes à l'encontre des ennemis d'Allah mécréants.

 

Argumentant en cela par la parole d'Allah :

 

إنما أنت منذر

« Tu n'es qu'un avertisseur » (An-nazi'at , 45)

 

لست عليكم بوكيل

« Je ne suis pas votre garant » (El An'am , 66) [8]

 

faisant fi des jugements clairs de ces prophètes à l'encontre de leurs peuples, les taxant de mécréance, de mensonge, et d'autres sentences encore.

 

Il a sciemment ignoré les jugements des pieux prédécesseurs à l'encontre des gens égarés, menteurs et autres ; dont sont remplis les livres traitant de l'éloge et de la critique, de même que les livres traitant spécifiquement de la critique.

 

Cependant il ne s'est pas contenté de ces égarements, mais il est allé jusqu'à appeler l'ensemble des gens, juifs et chrétiens inclus, à l'unité des religions.

 

Il a considéré que l'attachement des juifs et des chrétiens à la thora et aux évangiles, pourtant falsifiés, faisait partie intégrante de l'attachement à [au câble d'] Allah [9].

 

Il a instauré une constitution nationale pour le peuple syrien basé sur la méthodologie des laïcs, des libéraux et des gens de l'égarement.

 

Il ne l'a point établie sur le modèle islamique, que ce soit en termes de dogme ou de législation.

 

Malgré tous ces égarements, que ceux-ci soient en contradiction aussi bien avec les fondements de l'Islam qu'avec ses ramifications, on voit El Halabi s'allier à lui, prétendant même qu'il suit la Salafiya ; bien qu'il ait appelé à l'unité des religions et fait l'éloge de certains alaouites et druzes, allant même jusqu'à les préférer à beaucoup de musulmans, et après qu'il ait instauré cette constitution nationale laïque.

 

Le témoignage de El Halabi pour 'Adnan 'Ar'our, le reconnaissant comme suivant la Salafiya, et ce depuis le début de sa sédition jusqu'à ce jour, ne doit-il pas être considéré comme étant l'un des plus graves faux témoignages ?

 

Ce témoignage en sa faveur n'est-il pas contraire à la voie des pieux prédécesseurs, je dirais même plus, [contraire] à l'islam ?

 

-S'ensuivirent les troubles de Mouhammad el Maghrawi [10], en proie à un délire psychotique d'excommunication [11].

 

Les salafis ont démontré sa situation en reprenant ses écrits et ses enregistrements.

 

Il s'en prit alors à ceux qui apportèrent la preuve de son égarement en les accusant d'hérésie.

 

Les savants de la Sounna se sont renseignés sur l'extrémisme dont faisait preuve El Maghrawi en matière d'excommunication, puis l'ont conseillé et l'ont invité à se détourner [de cette voie].

 

Par la suite il les a tous critiqués et descendus, puis il a engagé ses élèves dans une guerre aux salafis, allant d'égarement en égarement ; comme s'ils faisaient partie intégrante de la Qoutbiya et de la confrérie des Frères Musulmans.

Ces derniers les finançant allégrement afin qu'ils combattent la Salafiya et ceux qui s'y affilient.

 

Bien qu'en apparence El Halabi semble combattre [l'extrémisme dans] l'excommunication et ses partisans, il leur a apporté son soutien et a témoigné en leur faveur, et ce jusqu'à ce jour.

 

Cette façon de faire ne figure-t-elle pas parmi les pires actes de faux témoignage ?

 

N'est-ce pas une des plus flagrantes contradictions et une participation de sa part au renversement des savants de l'unicité et de la Sounna, ceux-la même qu'ont renversés El Maghrawi, 'Ar'our et El Ma'rabi ?

 

Cette attitude provenant de sa part n'est-elle pas contraire à la méthodologie des nobles salafs ?

 

-Abou-l-Hassan el Misri el Ma'rabi el Ikhwani :

 

Il faisait mine de suivre la Salafiya, et lorsque décédèrent les grands savants de la Sounna tels que Ibn Baz, El Albani, Ibn 'Utheymin, Muqbil el Wadi'i, il mena une intense révolte à l'égard des salafis.

 

Il s'est mis à sévèrement les diffamer, à les traiter d'ignorants, de nabots, de tomates pourries, et de toutes sortes d'ignominies, et s'est désavoué des salafis.

 

La guerre contre les salafis l'a mené à décrire les Compagnons comme étant comparables à l'écume [12], allant même jusqu'à dire que certains étaient des « petits ».

 

Et il est de notoriété que les « petits » se font toujours écraser !

 

Dans sa guerre à l'encontre de la voie salafiya, il a instauré des fondements contraires à cette même voie.

 

Des fondements tels que : « La voie large et ample qui englobe les Gens de la Sounna et le reste de la communauté », « Nous corrigeons, nous ne diffamons pas », et biens d'autres règles encore...

 

Les savants de la Sounna l'ont conseillé afin qu'il revienne à la vérité, mais il a refusé puis s'est mis à renverser les savants de la Sounna au Yémen et dans le Royaume (d'Arabie Saoudite).

 

Dans sa perdition et son détournement de la vérité, il est allé jusqu'à prendre la défense de gens de l'égarement, que les savants de la Sounna, arabes et non-arabes, ont unanimement comptabilisés parmi les gens de l'égarement.

 

Tels les Frères Musulmans, qui incorporent dans leur organisation les Soufis extrémistes,  les Rawafids [13], les Khawarijs [14], les Chrétiens ; et qui coalisent avec les communistes et les laïcs, tout en combattant durement les Gens de la Sounna.

 

Mais également la secte du Tabligh, qui prête allégeance à quatre branches soufies reposant sur le polythéisme, l'incarnation et le panthéisme [15].

 

Abou-l-Hassan décrit ces deux groupes comme faisant partie des Gens de la Sounna.

 

Il considère les laïcs, les communistes et les bassistes [16] comme étant musulmans ; pour lui aucun parmi ceux-là ne sont des mécréants, que ce soit parmi leurs leaders ou non.

 

Il a écrit un livre intitulé « La défense des suiveurs » [17], dans lequel il se fait l'avocat des Frères Musulmans et de la secte du Tabligh, mais également des leaders des Frères Musulmans qui appellent à l'unité des religions, à la fraternité inter-religieuse et à la liberté religieuse.

 

Dans sa plaidoirie, il a eu recours à des trahisons scientifiques qui ne peuvent émaner que de lui ou de ses semblables. Il ne cesse de s'obstiner dans ses égarements.

 

El Halabi et son groupe s'allient à lui et le considèrent comme salafi faisant parti des savants de la Sounna.

 

Cette attestation pour El Ma'rabi comme étant salafi, quand on connait son cas, n'est-t-elle pas parmi les pires actes de faux témoignage et n'est-elle pas contraire à la voie Salafiya ?

 

Cet acte ne réduit-il pas à néant (la doctrine) de l'alliance et du désaveu [18] ?

 

N'est-ce pas là une des pires contradictions que de prétendre [suivre] la Salafiya tout en s'alliant avec ses opposants les plus acharnés?

 

Ces calamités sont volontaires de la part d'El Halabi et de ses partisans, elles sont fondées sur le suivi des passions.

 

-Le parti koweïtien « Ihya et-Tourath », affilié aux Frères Musulmans ; actif dans la division et le déchirement des salafis à travers le monde entier.

 

Il est à l'origine de l'apparition de groupes sectaires, qu'il incite à lutter contre la voie Salafiya.

 

Comme par exemple le parti El Hikma au Yémen, et le parti Er-Rachad en Indonésie.

 

Ce parti a été fondé par une personne ne faisant même pas la distinction entre un Rafidi, un Khariji et un Sunni [19].

Il est également actif en Inde et au Pakistan dans la division des salafis, exerçant un pouvoir de nuisance dans ces pays.

 

Malgré tout cela, El Halabi et ses partisans attestent de sa Salafiya, tout en ayant connaissance de beaucoup de ses agissements.

 

N'est-ce pas là un des pires actes de faux témoignage, et une des pires contradictions à la voie Salafiya ?

 

-En Égypte, les Qoutbis [20] mènent une guerre aux salafis d'Egypte et d'ailleurs, à la manière des sectaires.

 

Ils les surnomment les extrémistes de la critique. Ils s'allient les uns aux autres, ainsi qu'avec les Frères Musulmans, Abou-l-Hassan el Ma'rabi, El Halabi et ses partisans.

 

Allah a dévoilé leur fausse prétention à suivre la Salafiya lors de la visite en Égypte d'Abder-Rahman 'abd-el-Khaliq l'ikhwani.

 

Ainsi ils l'ont accueilli comme on accueille les souverains, et l'ont proclamé comme étant leur cheikh, l'imam de la Salafiya, et le père spirituel de la Salafiya - de leur pseudo-salafiya.

 

Le forum « Koullou-s-salafiyin » [21] a diffusé « Les marques de sympathie des prétendants de la Salafiyya » à l'égard de 'Abder-Rahman 'abd-el-Khaliq en ces termes :

 

« Dans un cadre solennel et festif, en présence d'une foule nombreuse et dense, nous voici dans le hall d'arrivée des voyageurs de l'aéroport international du Caire, en compagnie de la chaîne satellitaire islamique "El hikma", ainsi que du cheikh Abou Ishaq el Houweyni [22] et de nombreux visages familiers de la sphère « prédicatrice » – volontairement je ne dis pas salafiya.

 

Après trente années d'exil, voilà qu'arrive – tel qu'il a était décrit – le Père spirituel de la Salafiya : le cheikh  'Abder-Rahman 'abd-el-Khaliq, l’Égyptien.

 

Au milieu de cette foule, le cheikh Abou Ishaq el Houweyni accueille le Père spirituel et lui demande de s'exprimer au micro de la chaîne "El hikma".

 

Le Père spirituel s'exécute généreusement et dit : « Par Allah ô cheikh, je suis venu complimenter l’Égypte pour de nombreuses raisons. Ce déplacement que j'ai effectué [à travers le temps] depuis une époque de tyrannie vers cette époque de liberté ... ».

 

Au milieu de cette foule, et à proximité de la sortie de l'aéroport, s’élèvent le son des takbirs [23] qui se mettent à résonner dans l'aéroport tout entier, faisant vibrer les murs dans une scène à en donner des frissons.

 

Puis le Père spirituel, s'adressant à une personne, dit : « Heureux de te revoir ».

 

La marche en avant de la prédication Salafiya en Égypte et dans le monde est incarnée par le Père spirituel de la Salafiya ; ainsi nous l'aimons pour Allah.

 

Le présentateur de la chaîne "El hikma", celle qui retransmettait l'évènement en direct, ne s'est pas contenté d'attribuer au Père spirituel le titre d' « Imam de la Salafiya ».

 

Mais le pauvre présentateur, en cet instant n'a pu se contenir et a manqué de s'étouffer, puis s'est mis à sangloter ne pouvant poursuivre la retransmission …

 

… Puis à l'extérieur de l'aéroport les takbirs ne cessent de se faire entendre.

 

Takbir, takbir, toujours plus de takbirs. Ces takbirs sont accompagnés de « Le Vrai est arrivé et le Faux s'en est allé, certes le Faux est condamné à disparaitre » [24].

 

En cet instant, le jurisconsulte cultivateur, l'architecte religieux, 'Abd el Maqsoud descend de la voiture pour saluer le Père spirituel …

 

Après que le Père spirituel de la Salafiya se soit installé dans le véhicule, le présentateur passe la parole à Abou Ishaq el Houweyni, qui tout naturellement fit l'éloge du Père spirituel en ces termes :

 

« En vérité, la venue en Égypte de cheikh 'Abder-Rahman 'abd-el-Khaliq, selon mon point de vue, est un événement majeur qu'il convient de saluer … Le cheikh 'Abder-Rahman 'abd-el-Khaliq est un homme du Coran, de corps et d'âme. Son noble comportement, je peux l'affirmer, est issu du Coran.

 

Je ne dis pas que son comportement est le Coran, mais plutôt que son comportement est issu du Coran.

 

Malgré qu'il eut à essuyer de nombreuses critiques, je ne l'ai jamais vu calomnier qui que ce soit lors de ses assises.

 

Lorsqu'il mentionnait les paroles de ses détracteurs à son encontre, il répondait toujours d'une noble manière, sans diffamer quiconque, jamais ! ... ».

 

El Halabi a eu connaissance de cet accueil festif réservé à 'Abder-Rahman 'abd-el-Khaliq ; il a fait mine de désapprouver ceci, tout en continuant à compter ces gens- là comme étant des salafis.

 

Récemment ils se sont associés aux Frères Musulmans sous leurs slogans laïcs, pour fonder un état laïc et démocratique ne distinguant pas le Musulman du Chrétien.

 

Ils se sont associés à eux pour établir une constitution exempte en tout point de la gouvernance par (les lois) d'Allah.

 

Alors que parmi eux, certains clamaient jusque-là la mécréance de celui qui ne gouverne pas par les lois d'Allah ; et bien ceux-là se sont abstenus de toute opposition.

 

Cette attestation d'honorabilité que leur fait El Halabi, comme quoi ils seraient salafis – méprisant ainsi la voie salafiya et les [véritables] salafis –  n'est-elle pas une des pires fourberies, un des pires actes de faux témoignage et une des pires contradictions à la voie salafiya ?

 

-El Halabi ne s'est pas contenté de ces prises de positions éhontées, indicateur de son lointain égarement, de ses mensonges, de ces fausses attestations d'honorabilité à l'égard des personnes susmentionnées et dont on a montré l'état, en les déclarant salafis ; non il ne s'est pas contenté de cela.

 

Les salafis, leur voie, et leurs fondements, n'ont eu de cesse d'être attaqués dans de multiples ouvrages et articles présents sur son site d'égarement.

 

Ce site qui a été fondé afin que tout dissident puisse  mener une guerre à la voie salafiya et aux salafis, et ce depuis de nombreuses années ; empruntant par là-même la voie tracée par 'Ar'our et El Ma'rabi, en reprenant leurs fondements destructeurs.

 

Il les a même dépassés dans cette guerre violente, en innovant d'autres fondements contraires à la voie salafiya, tels que :

 

·  On ne peut taxer un individu d'innovateur, seulement s'il y a unanimité à son sujet ;

 

·  Remettre en cause les informations rapportées par des personnes dignes de confiance. A tel point qu'il incomberait même, selon lui, de s'assurer de la véracité des informations rapportées par les Compagnons ;

 

·  La règle « ça ne me convainc pas », même si le ou les détenteurs de la vérité apportent moult preuves à l'appui ;

 

·  La règle « ça ne m'engage à rien » en réponse à la vérité limpide.

 

Il a établi tous ces fondements dans l'unique but de faire la guerre à la méthodologie salafiya appliquée au domaine de l'éloge et de la critique, et de la recommandation d'honorabilité véridique et juste.

 

Allah l'a démasqué au cours de cette bataille ; c'est ainsi que depuis des années il recommandait  faussement une épitre [25] qui concentre des égarements majeurs tels que : le panthéisme [26], la fraternité inter-religieuse, l'égalité des religions, l'amour des adeptes des autres religions, l'appel à la démocratie, imposer aux états la charte des Nations-Unis...

 

Il a fait l'éloge de cette épitre et a produit un faux-témoignage en sa faveur, en la déclarant [faussement] explicative de l'Islam et source de compréhension de ses spécificités ; exhibant fièrement cette recommandation.

 

Mais il ne s'est pas contenté de ça, il est même allé jusqu'à attester que ceux qui ont agréé cette épitre, tels que les Rafidas, les Khawarijs, les Soufis, les laïcs... sont d'honnêtes savants dignes de confiance.

 

Il a fait cette déposition lorsqu'il a tenté de défendre sa personne ainsi que cette épitre.

 

Ses partisans n'ont eu de cesse de défendre cette épitre, certains en ont même fait un commentaire « en 50 cassettes » comme il le dit lui-même, dans lesquels l'Islam est détourné.

 

Tout ceci et d'autres choses encore, sont présentes sur le site « Tous les khalafis » faussement dénommé « Tous les salafis ».

 

Cette recommandation impudique n'est-elle pas contraire à la voie salafiya qu'il prétend suivre ?

 

N'est-elle pas en forte contradiction avec cette voie, qui plus est en contradiction avec l'Islam ?

 

Néanmoins et malgré tout ceci, il prétend rendre mécréant quiconque se prononce pour l'unité des religions.

 

Comment faire la synthèse entre le fait que d'une part il atteste de l'unité des religions, de la fraternité inter-religieuse et s'en fait le défenseur, lui et ses partisans ; et d'autre part le fait qu'il rende mécréant [celui qui prône] l'unité des religions ?

 

Jusqu'à ce jour, il ne cesse de soutenir cette infâme épitre.

 

Comment deux choses aussi contradictoires peuvent-elles être conciliées auprès d'Allah, dans Sa religion, chez les Musulmans et les êtres doués de raison ?

 

El Halabi s'efforce de séparer les rangs des salafis à travers le monde, il retourne ceux qui s'étaient pourtant rendus compte de sa ruse ; et les voilà menant une guerre contre les salafis, pactisant à leur encontre par sympathie envers ceux-là.

 

Cet homme en est arrivé à s'empêtrer dans l'égarement et les contradictions ravageuses, et ce depuis la mort du grand savant El Albani.

 

C'est depuis cette époque que me parviennent ces violentes oppositions à l'encontre de la Salafiya, et ce jusqu'à ce jour.  Malgré tout cela il qualifie les salafis d'extrémistes, il se pourrait même qu'à travers ce qualificatif il insinue leur mécréance ; car Allah a qualifié les Juifs et les Chrétiens d'extrémistes. Parallèlement, il recommande faussement les gens des huit écoles [égarées]: les Rawafid, les Khawarij, les Soufis extrémistes... en les dédouanant de toute exagération. Pour lui, il est rigoureusement interdit de les taxer d'extrémisme.

 

Est-il possible de trouver sur terre un homme aussi empêtré dans les contradictions à la fois humiliantes et destructrices, que cet homme ?

 

Existe-t-il une issue à ce lointain égarement et ces contradictions infamantes ?

 

[…]

 

Écrit par Rabi' ibn Hadi 'Omayr el Madkhali - 5/7/1434 de l'hégire

Traduit et annoté par Abou Khouzeima 'Abdullahi el Faransi.

Relu et corrigé par 'Abdu-Rahman Colo.

 

[1] Il s'agit ici de la traduction de l'introduction de l'épitre parue sous le titre original :

« الحلبي من أشد الناس شهادة بالزور ومن أكثرهم وأشدهم وقوعاً في التناقضات المخزية » . [NdT]

[2] 'Ali el Halabi.

[3] Les partisans de Sayyid Qoutb (d. 1386 h), prédicateur égyptien aux multiples égarements, notamment en terme de croyance - voir plus loin. [NdT]

[4] La doctrine du panthéisme – voir les notes suivantes. [NdT]

[5] Abou Bakr et 'Omar, les deux premiers califes. [NdT]

[6] "مطاعن سيد قطب في أصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم "

[7] "منهج الدعوة في ضوء الواقع المعاصر"

[8] Il semblerait qu'il y ait une erreur dans le texte original dans la mention du verset. Allah a dit :

 «لست عليكم بوكيل  » (EL An'am , 66) et  « وَمَا أَنْتَ عَلَيْهِمْ بِوَكِيلٍ   » (El An'am , 107). C'est sur la base de cela que nous avons corrigé cette faute de frappe. [NdT]

[9] En référence à la parole d'Allah : « Et cramponnez-vous fermement au câble d'Allah » (Al 'Imran, 103), c'est à dire au Coran [Tafsir Ibn Kathir]. [NdT]

[10] Takfiri marocain, usant du takfir général. [NdT]

[11] Takfir. [NdT]

[12] C'est-à-dire : insignifiants. [NdT]

[13] Communément et faussement appelés Chiites. [NdT]

[14] Un des 72 groupes égarés que compte l'Islam, qui se caractérise entre autres  par l'excommunication des membres de la communauté musulmane commettant des grands péchés (tels que s'adonner à la boisson, l'adultère...), et qui ont pour obsession de renverser les gouverneurs musulmans jugés impies, désignant ceci comme faisant partie intégrante d'ordonner le convenable et de réprimer le blâmable. Cette secte est la première apparue dans l'Histoire de l'Islam, plus précisément à l'époque de 'Ali ibn Abi Talib (le 4ème calife) – voir « La croyance islamique et son Histoire » de Mohammed Aman el Jami. [NdT]

[15] Deux doctrines mécréantes. L'incarnation consiste à dire qu'Allah est incarné dans une personne en particulier (comme les Chrétiens ont dit qu'Allah était incarné en 'Issa, ou El Hallaj qui a dit qu'Allah était en lui). Quant au panthéisme, c'est une doctrine pire encore qui consiste à dire que le Créateur et la création ne font qu'un – d'après une fatwa de l'auteur. [NdT]

[16] Parti arabe socialiste fondé principalement par Michel Aflak (chrétien) ayant pour but l'unification des différents États arabes en une seule et grande nation. Sa doctrine, qui repose sur  le socialisme et le nationalisme pan-arabe, a pour pilier essentiel la laïcité ; et ce afin de regrouper toutes les composantes des Arabes très divisés sur le plan confessionnel. Ce parti (celui de Bachar el Assad et Saddam Houssein) est mécréant. [NdT]

[17]    "الدفاع عن أهل الاتباع"

[18] Pour plus de renseignements concernant le dogme de l'alliance et du désaveu et le comportement à adopter envers les innovateurs, revenir aux commentaires de " Lum'atu-l-i'tiqad" de Cheikh El 'Utheymin et de Cheikh El Fawzan, ainsi qu'au deuxième volet de cette série de traductions intitulé "Le comportement à adopter vis à vis des innovateurs", tiré du commentaire du cheikh Muhammad Ibn Hadi d'Al Ibana As-Sughra.

[19] Le parti Ihya et-Tourath (lit. Revivification de l'héritage) a été fondé entre autre par 'Abder-Rahman 'abd-el-Khaliq (voir le cinquième point).

[20] Les partisans de Sayyid Qutb, tels Mohammed Hassan, Abou Ishaq el Houwayni... [NdT]

[21] Forum supervisé par 'Ali el Halabi.

[22] Un takfiri parmi les Qoutbis égyptiens. Il prétend que le musulman qui persiste à commettre un grand péché, tout en ayant connaissance que son acte est un grand péché, est un mécréant. Car selon lui, sa persistance dans le péché ne signifie rien d'autre que cette personne rend cet interdit d'Allah licite, tombant ainsi dans l'un des actes annulatifs de l'Islam. [NdT]

[23] Le fait de dire : Allah akbar [NDT]

[24] Verset coranique : جاء الحق وزهق الباطل إن الباطل كان زهوقا [El Isra, 81].

[25] Rissalatou 'Amman. [NdT]

[26] Voir la définition plus haut.

 

copié de sounnah-publication.com

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي-

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