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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Poèmes sur la mort de Cheikh Outhemine (audio-vidéo)
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Un poême très poignant sur la mort du grand savant
Cheikh al Otheimine رحمه الله
 

 

جار الفؤاد وسح الدمع مدرارا         وأجج الحزن في أحشائنا نارا

وأظلمت في عيوني كل ناحية        ورحت أشحذ كالمسكين أنوارا
إني لاؤمن بالأقدار إن بسمت      أو أشهرت سيفها كاليوم إشهارا
أستغفر الله لا ندري فكم منحت      منابت الشوك بعد الجرح أزهارا
لكننا مذ رحلت اليوم يا علماً      صرنا كما الطود لكن بات منهارا
رحلت يا شيخنا والكف عاجزة            بأن تُلَوِّح توديعاً لمن سارا
رحلت يا شيخنا والأرض مجدبة            وكنت بالعلم إبراقاً وأمطارا
ما زال يذكركم بالخير كل فتىً          وكل من تاه بالأهواء أو حارا
ما زال بالخير كل الناس تذكركم       طوبى لمن حاز هذا الخير تذكارا
يا بن العثيمين يا بن الصالح انتفضت           لموتكم أمة لم تحص مقدارا
محمد أنت في المنهاج متبعٌ          محمداً لم تحد إذ قل من سارا
وقفت تدعو لدين الله مجتهداً          ما همكم إذ تلاقي الشر غدارا
ولم تكلبك دنيا طالما عقلت          بزيفها غيركم حسراً ومختارا
هبت عليكم رياح كلها فتن        فلم تزعزعك ، بل زادتك إصرارا
وصرت تنشدها لما غدت بدداً         إن كنت ريحاً فقد لاقيت إعصارا
لما أتتك من الأمراض أوجعها            لم تلتفت ووفيت العهد إكبارا
أبرمت عهداً ولم تنقض مواثقه             بأن تبيع لباب النفس غفارا
من ذا سينسى ببيت الله درسكمُ           والداء يغرز في جنبيك أظفارا
ولا تبالي بنصح للطبيب ، فقد              رحلت تطلب جنات وأنهارا
يا رب ، يا رب لا تخلف له أملاً      يرجو الجنان ، ويخشى الويل والنارا
واخلف لنا ربنا خيراً يعوضنا           ومن عساه فجد بالخير مدرارا

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Élégie composée par le poète à la mort du Cheikh al Otheimine رحمه الله

 

Paix ! De la part du Tout Miséricordieux ô habitant de la tombe.

Et que Sa Miséricorde soit à jamais sur toi

 

Paix ! Et la larme de l’œil te pleure chaque fois que

Je me rappelle les cours de science, de mérite et de piété

 

Paix ! Et la tristesse du cœur augmente chaque fois que

Je me souviens des lèvres qui ne se lassent d’évoquer

 

Nous t’avons perdu ô la fierté des ‘Othaymîne, tout comme

Nous avons perdu Ibn BÂZ il y a un an

 

Nous t’avons perdu pendant le mois de Shawwâl ô shaykh, tout comme

Nous avons perdu l’ascension de la lune dans la nuit de pleine lune

 

Nous tous avons été frappés par l’annonce de votre départ

L’épreuve a certes été plus intense que la braise

 

Tu es parti ô Shaykh, rejoignant ton refuge

En laissant de la tristesse, que nous accueillerons avec patience

 

Étudiants, science et cercle d’études te pleureront

Tous les gens vont te pleurer, à la campagne et en ville

 

Et te pleurera le besogneux d’une fatwa éclairante

Avec laquelle s’envoleront les cavaliers, sur terre et en mer

 

Et te pleurera l’explication du Fiqh, délicieuse pour les gens

De même que les savants te pleureront, ô savant de cette époque

 

Tu es parmi nous, une lanterne de science et de piété

Un guide vers les jardins du paradis, la bonté et le bien

 

Tu étais, pour cette religion, une forteresse dressée

Défendant l’Islam, en privé et en public

 

Tu étais une épée dégainée contre les gens de l’égarement

Répliquant aux égarés, le mal étant ténébreux

 

Nous t’avons perdu, ô mer et savant des sciences

Tu étais certes, pour l’Islam, tel un astre de grand éclat

 

Mais je me console avec ce que nous voyons de vos explications de livres

Disponibles, traitant tous les domaines de la science

 

Ainsi que des étudiants suivant votre voie

Vers les degrés du savoir, du bien et du rappel

 

Tu as franchi tous les obstacles, sûr

De la promesse de la Divinité du Trône, dans la gêne et le mal

 

Ta patience, ô mon Shaykh, tu en recevras sa récompense

Quand les gens seront arrêtés, le Jour de la Résurrection et du Déploiement

 

Adieu, ô l’aimé de tous, les larmes tombent à grosses gouttes

Adieu, nul rencontre jusqu’au Jour du Jugement Dernier

 

Pour Allah nous t’avons aimé, rien d’autre

Et notre amour est parmi les meilleures manifestations de bonté à ton égard

 

La louange est donc à Toi ô Allah, quelle que soit la situation

Cela est le destin d’Allah, que nous accueillons avec patience

 

Ce sont mes condoléances à tous les amoureux

Auxquelles j’impose ma poésie, et avant, ma prose

 

Et prie ô ma Divinité, chaque fois qu’un jeûneur jeûnera,

Sur l’Elu, celui qui est venu avec le bien

 

Auteur : الخزيم صالح - Salih al khazzîm

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Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Poèmes islamiques - قصائد الإسلامي