compteur de visite

Catégories

1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 15:13
Quels sont les écrits sur le rideau de la porte de la Kaaba ?

Publié par un site

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Pélerinage - Omra - الحج والعمرة
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 14:38
Compléter le contrat religieux de mariage par le contrat civil

Question :

 

Suffit-il d’effectuer le contrat religieux de mariage pour sortir avec la mariée et s’isoler avec elle, sans avoir besoin de faire un contrat de mariage civil ?

 

Permettez-nous de profiter du savoir qu’Allâh vous a accordé.

 

Réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes ; et paix et salut sur celui qu’Allâh عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

Cela dit :

 

Le devoir nous enjoint de dire qu’il est insuffisant de faire le contrat religieux ou conventionnel de mariage sauf s’il est complété par le contrat civil, ou se limiter (directement) à ce dernier afin que les conséquences du contrat de mariage puissent se produire vu que le contrat religieux de mariage n’est considéré, du point de vue du tribunal algérien, que comme des fiançailles.

 

En effet, un tel contrat n’assurera pas à la femme une protection judiciaire suffisante lui permettant de revendiquer ses droits dans le cas où son conjoint décéderait ou qu’une dispute se produirait entre eux et aboutirait à une séparation après qu’ils aient été ensemble seul à seule.

 

Pour cela, on doit compléter le contrat religieux de mariage par le contrat civil.

 

Cependant, je désapprouve qu’il sorte avec elle étant donné que (les mœurs de) l’époque dans laquelle nous vivons se sont altérées et corrompues.

 

De plus, le fait qu’il s’isole avec elle dans des endroits douteux qui ont un impact négatif sur l’ensemble des gens pratiquants (sur la bonne voie) d’un côté, et le fait de lui laisser la liberté pour satisfaire ses désirs, d’un autre, pourraient engendrer chez lui une haine et une aversion à l’égard de la femme, car :

 

مَنِ اسْتَعْجَلَ الأَمْرَ قَبْلَ أَوَانِهِ عُوقِبَ بِحِرْمَانِهِ

 

«Celui qui se hâte d’obtenir une chose avant son terme il en sera privé en guise de punition».

 

Cela entraînera, du reste, une dissolution hâtive du contrat de mariage établi entre eux.

 

Tout cela doit être tenu en compte en vue de fermer la voie (à toute conséquence fâcheuse) et afin de préserver l’honneur de la personne musulmane.

 

Certains ulémas appartenant à l’école hanafite ont délivré une fatwa en se basant sur l’avis qui dit qu’il est possible que le jugement change lorsque le temps change annonçant que la femme ne doit pas sortir pour prier dans la mosquée de crainte qu’elle ne provoque la tentation.

 

En outre, cette question se confirme par le fait que le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم s’était marié avec ‘Â’icha رضي الله عنها alors qu’elle avait terminé ses six ans et avait commencé à avoir sept ans, puis il avait consommé son mariage à l’âge de neuf ans (1), au mois de Chawwâl dans la première année de l’hégire (2).

 

Néanmoins, il n’a jamais été rapporté qu’il soit sorti avec elle ou qu’ils se soient retirés seul à seule.

 

Certes, la meilleure voie à suivre est celle de Mouhammad صلَّى الله عليه وسلَّم.

 

Cela le (fiancé) concerne s’il n’est pas resté seul à seule avec elle et s’ils ne sont pas sortis ensemble avant de poser la question.

 

Cependant, s’il l’a déjà fait, on doit, donc, le conseiller de ne pas le refaire et il n’encourra aucun péché à cause de ce qu’il a fait en raison du contrat religieux de mariage qui les unit.

 

Au demeurant, le contrat religieux de mariage confère à l’homme des droits dont ne dispose pas un non-contractant.

 

Toutefois, il sera défendu de ce qui lui est permis en principe en vue de suivre la voie du Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم et de peur que la femme ne subisse un préjudice en restant sans protection, et afin de prévenir des conséquences négatives qui en résulteront, surtout avec la dégradation et l’altération des (mœurs) dont souffre la société actuelle.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh سبحانه وتعالى, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

(1) Rapporté par Al-Boukhârî (5133) et par Mouslim (1422), par l’intermédiaire de ‘Â’icha رضي الله عنها.

(2) Rapporté par : Mouslim (1423), At-Tirmidhî (1093), An-Naşâ’î (3377), Ibn Mâdjah (1990) et Ahmad (24272), par l’intermédiaire de ‘Â’icha رضي الله عنها.

 

Alger, le 20 de Radjab 1427 H, correspondant au 14 août 2006 G.

Fatwa n° 246

Catégorie : Fatwas relatives à la Famille - L'acte de mariage - L'établissement d'un acte de mariage

Publié par ferkous.com

في اكتمال العقد الشرعيِّ بالعقد المدنيِّ

السؤال : هل يكفي العقدُ الشرعيُّ للخروج مع الزوجة أو الخلوةِ بها بدون عقدٍ مدنيٍّ؟ أفيدونا. وجزاكم الله خيرًا

الجواب : الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على مَن أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد
فالذي يقتضيه الواجبُ أن يقالَ بعدمِ كفاية العقد الشرعيِّ أو العُرْفيِّ إلَّا إذا اكتملَ بالعقد المدنيِّ أو الاكتفاءُ بالعقد المدنيِّ ليكون مُنْتِجًا لآثار العقد؛ ذلك لأنَّ العقدَ الشرعيَّ مجرَّدُ خِطْبةٍ في نظرِ القضاء الجزائريِّ؛ فلا يكون به للمرأة الحصانةُ القضائية الكافيةُ للمطالَبة بحقوقها فيما إذا تُوفِّي زوجُها أو حَدَثَ نزاعٌ بينهما أَدَّى إلى الفراق بعد أنِ اختلى بها واختلط؛ لذلك يجب إتمامُ العقدِ الشرعيِّ بالعقد المدنيِّ، ومع ذلك أكرهُ له الخروجَ معها ـ بالنظر إلى تغيُّر الأزمان وفسادِها ـ وخُلوتَه بها في أماكنِ التُّهم التي تنعكس سَلْبًا على عموم المستقيمين مِن جهةٍ، ومِن جهةٍ أخرى ففَسْحُ المَجالِ له لقضاءِ مَآربه قد يورِّثه بُغْضًا وكراهةً لها، و

مَنِ اسْتَعْجَلَ الأَمْرَ قَبْلَ أَوَانِهِ عُوقِبَ بِحِرْمَانِهِ

الأمر الذي يُعجِّل في انحلالِ عَقْدِ الزواج القائمِ بينهما؛ كُلُّ ذلك سدًّا للذريعة وصيانةً لعِرْض المسلم. وقد أفتى بعضُ علماءِ الأحنافِ ـ بناءً على جوازِ تغيير الحُكم بتغيُّر الزمان ـ بأنه لا تخرج المرأةُ إلى الصلاة في المساجد خشيةَ الافتتان، وممَّا يؤكِّد ذلك أنَّ النبيَّ صلَّى الله عليه وسلَّم تزوَّجَ عائشةَ رضي الله عنها وهي بنتُ ستٍّ مكتمِلةٍ وداخلةٌ في السابعة، ودَخَلَ بها وهي بنتُ تسعِ سنين (١) في شوَّالٍ في السنة الأولى مِن الهجرة (٢)، ولم يُعْلَمْ عنه صلَّى الله عليه وسلَّم أنه خَرَجَ معها أو اختلى بها، وخيرُ الهديِ هديُ محمَّدٍ صلَّى الله عليه وسلَّم
هذا إذا كان لم يَخْلُ بها ولم يخرج معها قبل السؤال، أمَّا إذا كان قد فَعَلَ ذلك فيُنصح ألَّا يعود، ولا يترتَّب على فعلِه إثمٌ لوجود العقد الرابط بينهما شرعًا
والحاصلُ: أنَّ العقدَ يُجيزُ له ما لا يُجيز لغيرِ العاقد، لكن يُمْنَع ممَّا يباح له أصالةً تأسِّيًا برسول الله صلَّى الله عليه وسلَّم، وخشيةَ تضرُّرِ المرأةِ بعدم الحصانةِ، وما يترتَّب عليه في ظِلِّ فسادِ الزمان والمجتمع
والعلمُ عند الله تعالى، وآخِرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، وسلَّم تسليمًا

(١)

انظر الحديثَ الذي أخرجه البخاريُّ في «النكاح» باب إنكاحِ الرجلِ ولدَه الصغارَ (٥١٣٣)، ومسلمٌ في «النكاح» (١/ ٦٤٢) رقم: (١٤٢٢)، والنسائيُّ في «النكاح» باب إنكاحِ الرجلِ ابنتَه الصغيرة (٣٢٥٥)، وابن حبَّان (١٧١٨)، والطبرانيُّ في «المعجم الكبير» (٤٢) وفي «المعجم الصغير» (٢٠٤٢)، مِن حديث عائشة رضي الله عنها

(٢)

أخرجه مسلمٌ في «النكاح» (١/ ٦٤٢) رقم: (١٤٢٣)، والترمذيُّ في «النكاح» بابُ ما جاء في الأوقات التي يُستحبُّ فيها النكاحُ (١٠٩٣)، والنسائيُّ في «النكاح» باب البناء في شوَّالٍ (٣٣٧٧)، وابن ماجه في «النكاح» بابُ متى يُستحبُّ البناءُ بالنساء (١٩٩٠)، وأحمد (٢٤٢٧٢)، مِن حديث عائشة رضي الله عنها

الجزائر في: ٢٠ رجب ١٤٢٧ﻫ
الموافق ﻟ: ١٤ أغسطس ٢٠٠٦م

الفتوى رقم: ٢٤٦
الصنف: فتاوى الأسرة - عقد الزواج - إنشاء عقد الزواج

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 14:20
L’oeuvre du coeur est plus importante que l’oeuvre des membres

Allâh dit :

 

يَوۡمَ تُبۡلَى ٱلسَّرَآٮِٕرُ

 

(traduction rapprochée des sens) 

 

«Le jour où les cœurs dévoileront leurs secrets»

 

 C’est à dire : Les secrets contenus dans les cœurs seront testés.

 

Et c’est pour cela qu’il est obligatoire pour nous d’accorder plus d’importance aux œuvres du cœurs qu’aux œuvres des membres.

 

L’œuvre des membres est une marque apparente alors qu’en réalité, l’œuvre du cœur est l’élément important.

 

C’est pour cela que le prophète صلى الله عليه وسلم a informé de l’état des khawarijs, il صلى الله عليه وسلم oriente son discours en direction des compagnons en leur disant : 

 

«L’un d’entre vous méprisera sa prière face à la leur, et son jeune face au leur» 

 

C’est-à-dire qu’ils (les khawarijs) fournissent d’énormes efforts dans les œuvres apparentes mais leurs coeurs sont vides, qu’Allâh nous en préserve. 

 

«Le Quran ne dépasse pas leurs gosiers, Ils quittent l’Islam comme la flèche quitte son arc» 

 

Al-Hassan Al-Basri -qu’Allâh lui fasse miséricorde- dit : 

 

«Par Allâh, Abou Bakr ne les a pas devancé par la prière ou le jeûne, il les a devancé par l’ancrage de la foi dans son coeur».

 

La foi, lorsqu’elle est ancrée dans le cœur, incitera la personne à l’œuvre.

 

Par contre, l’œuvre apparente, n’incite pas forcément la personne à reformer son cœur.

 

Il nous est donc obligatoire de porter attention à nos cœurs, leurs œuvres, leurs croyances, leurs orientations, leur réforme et leur purification des impuretés provenant du shirk, des innovations, de la jalousie, de l’animosité, du dégoût de ce qu’Allâh a descendu sur son prophète صلى الله عليه وسلم, de la haine envers les compagnons -qu’Allâh les agrée- et tout autre chose dont nous avons l’obligation d’en purifier le cœur.

 

تفسير جزء عم ص153-154 باختصار

Traduit par Anas Abou Malik Al-Maimouni - @AnasAbouMalik

Publié par anasaboumalik.fr

يجب العناية بعمل القلب أكثر من العناية بعمل الجوارح

قال الشيخ محمد بن صالح العثيمين رحمه الله

وقوله تعالى

{يومَ تُبلى السرائر}

أي: تُختَبَر السرائر، وهي القلوب

ولهذا يجب علينا العناية بعمل القلب أكثر من العناية بعمل الجوارح؛ عمل الجوارح علَامة ظاهرة، لكن عمل القلب هو الذي عليه المدار، ولهذا أَخْبَر النبي عليه الصلاة والسلام عن الخوارج، يُخاطِب الصحابة يقول

يَحْقِر أحدكم صلاته مع صلاتهم، وصيامه مع صيامهم

يعني أنهم يجتهدون في الأعمال الظاهرة لكن قلوبهم خالية والعياذُ بالله

لا يتجاوز القرآن حناجرهم، يَمْرُقون من الإسلام كما يمرق السهم من الرَّمِيّة

 قال الحسن البصري رحمه الله

(والله ما سبقهم أبو بكر بصلاةٍ ولا صوم، وإنما سبقهم بما وَقَر في قلبه من الإيمان)

 والإيمانُ إذا وقَر في القلب حَمَل الإنسان على العمل، لكن العمل الظاهر قد لا يَحْمِل الإنسان على إصلاح قلبه

فعلينا أن نعتني بقلوبنا وأعمالها، وعقائدها، واتّجاهاتها، وإصلاحها وتخليصها من شوائب الشرك والبِدَع، والحقد والبغضاء، وكراهة ما أَنزل اللهُ على رسوله، وكراهة الصحابة رضي الله عنهم، وغير ذلك ممّا يجب تنزيه القلب عنه

اهـ

تفسير جزء عم ص153-154 باختصار

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Rappels - تذكر
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 13:34
Du jugement de verser de l’argent  pour réaliser des affaires en cas de nécessité

Question :

 

Malgré les taxes que nous versons à l’État, nos conteneurs et nos bagages font souvent l’objet de blocage dans le port ; nos intérêts et notre commerce se voient ainsi pénalisé si nous ne donnons pas des pots-de-vin aux douaniers.

 

Est-il permis, pour réparer ce préjudice et préserver nos biens, de verser ces pots-de-vin ?

 

Réponse :

 

La Louange est à Allâh, Seigneur des mondes. Prière et salut sur celui qu’Allâh a envoyé en miséricorde pour l’univers, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu’au Jour de la Rétribution.

Cela dit :

 

À la base, les pots de vin sont illicites.

 

Les donner constitue un péché capital.

 

Il est attesté que le Messager d’Allâh صلَّى الله عليه وسلَّم a dit :

 

«Allâh maudit celui qui donne et qui reçoit les pots de vin.» (1)

 

Les savants disent que celui qui se voit obligé de donner ce pot-de-vin échappe exceptionnellement à cette illicéité.

 

Le péché incombe ainsi à celui qui reçoit et non à celui qui donne, car les pots-de-vin se définissent comme toute chose donnée pour annuler un droit ou commettre une injustice (2).

 

Cette définition ne touche pas les personnes qui donnent un pot-de-vin pour reconquérir un droit menacé, pour réparer ou rectifier une injustice avant sa perpétration.

 

Cela est attesté par le hadith rapporté par Ahmad, Aboû Ya‘lâ et autre selon une chaîne de narration jugée authentique et que rapporte aussi Al-Haythamî (3) selon ‘Oumar رضي الله عنه a dit :

 

«Deux hommes sont venus voir le Prophète pour lui demander quelque chose.

Il leur donne deux dinars.

Ces deux hommes le remercièrent et lui font des éloges.

Le Messager d’Allâh صلَّى الله عليه وسلَّم dit alors : «Untel n’a jamais tenu de tels propos. Et je lui ai donné dix ou cents dinars et il ne tient jamais de tels propos. L’un d’entre vous sort de chez-moi en portant sous son aisselle une aumône, alors qu’elle est pour lui un feu.»

Je dis : Ô Messager d’Allâh ! Comment lui donnes-tu alors que tu sais que cette aumône est un feu pour lui ?

Le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم répondit : «comment ferai-je ? Ils ne cessent de quémander auprès de moi, et Allâh m’interdit que je sois avare.» (4)

 

Si le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّمdonne de l’argent aux personnes qui le demandent incessamment tout en sachant qu’elles ne méritent pas l’aumône qui serait un châtiment pour elles, et que ce don est le résultat d’une demande incessante, il serait à fortiori permis de faire un don pour un besoin et récupérer un droit perdu ou réparer une injustice.

 

Les savants du hadith rapportent que Abd Allâh Ibn Mas‘oûd رضي الله عنه a donné un pot-de-vin de deux dinars quand il était en Abyssinie et il a dit :

 

«Le péché incombe à celui qui reçoit et non à celui qui donne.» (5)

 

En effet, Ibn Al-‘Arabî - qu’Allâh lui fasse miséricorde - a rapporté des propos dans son livre Al-‘Âridha (6) qui sont conformes avec le sens ci-dessus.

 

On rapporte dans At-Touhfa et dans Al-Moughnî ces propos d’un groupe de savants parmi les Successeurs (At-Tâbi‘în) :

 

«Si un homme craint subir une injustice, il lui est permis de verser un pot-de-vin.» (7).

 

Djâbir Ibn Zayd a dit :

 

«Pendant l’époque de Ziyâd, les pots-de-vin nous semblaient plus bénéfiques pour nous qu’autre chose.» (8)

 

Al-Qourtoubî - qu’Allâh lui fasse miséricorde - a dit :

 

«On rapporte qu’on demanda à WahbIbn Mounabbih : est-ce que les pots-de-vin sont illicites en toute situation ?

Il répondit : non !

Les pots-de-vin qui sont illicites sont ceux qui te permettent de posséder ce qui ne t’appartient pas, ou de méconnaître un devoir que tu dois accomplir. Mais si tu donnes un pot-de-vin pour protéger ta foi, ta personne ou ton bien, cela n’est point illicite.»

 

Aboû Layth As-Samarqandî, le jurisconsulte, affirme qu’il adopte cet avis ; il dit :

 

«Il n’y a aucun mal qu’un homme donne un pot-de-vin pour protéger sa personne et ses biens.» (9)

 

car celui qui donne un pot-de-vin est astreint de le faire pour protéger ses biens, tel un homme qui sauve son prisonnier.

 

Conformément à cette vision, Ibn Taymiyya - qu’Allâh lui fasse miséricorde - après un exposé détaillé dans son Madjmoû‘ confirme l’avis établi ci-dessus à propos d’un homme qui se voit obligé de verser un pot-de-vin.

 

En guise d’argumentation, Ibn Taymiyya explique une règle jurisprudentielle majeure consistant à dire :

 

«En regard des êtres humains, l’interdiction qui touche l’une des deux parties, ne concerne pas l’autre.» (10)

 

Pour en attester la validité, il cite une série d’exemples :

 

- L’homme qui achète son bien usurpé auprès de l’usurpateur. L’argent de cette transaction est illicite pour le vendeur, et il n’est point interdit à l’acheteur de reprendre son bien en versant de l’argent requis.

 

- De même pour le prisonnier ou l’esclave affranchi à qui le maître refuse sa libération.

 

- La femme répudiée et dont le mari nie l’avoir répudiée.

 

Chacun des deux peut défendre sa personne en versant de l’argent pour acquérir son droit (en l’occurrence la libération et le divorce).

 

Il est évident que cela est un droit divin, sinon l’épouse restera sans tuteur (11).

 

En guise de conclusion pour cette réponse, nous rapportons cet extrait tiré du livre d’Az-Zawadjir ;

 

«Quiconque donne un pot-de-vin ou un cadeau à un juge ou à un gouvernant : Si c’est pour prononcer un verdict injuste en sa faveur, ou pour acquérir un droit qu’il ne mérite pas, ou porter atteinte à un musulman, la personne qui donne le pot-de-vin, celle qui le reçoit et le médiateur seront considérés comme pervertis, même si aucun jugement ne sera prononcé après.

Or, si ce pot de vin est versé pour repousser une injustice ou réaliser un droit, c’est uniquement celui qui reçoit ce pot de vin qui serait considéré comme perverti, sans toucher le donneur qui se voit obligé de procéder de cette manière afin de reconquérir son droit par tous les moyens possibles.

Quant à la personne qui sert d’intermédiaire, elle suit le donneur dans son intention : s’il vise un objectif noble, il sera à l’abri de la malédiction, sinon il en sera touché.» (12)

 

Force est de rappeler et de faire mention que celui qui donne un pot de vin doit nourrir une aversion pour cet agissement et blâmer celui qui reçoit son pot de vin, ne serait-ce que par son cœur. Il ne doit surtout pas en être satisfait.

 

Celui qui tient à préserver sa foi - s’il n’est pas obligé d’entreprendre ce genre de transactions commerciales - Il lui incombe de les délaisser pour d’autres activités afin d’éviter de succomber dans les actes de désobéissance et le contact avec les adeptes des péchés, des injustices et des transgressions.

 

C’est ainsi qu’il pourra s’éloigner des péchés qui ne seront point d’un moindre effet pour ne pas les commettre ou invite les gens à les perpétrer.

 

On rapporte dans le hadith :

 

«L’émigré est celui qui délaisse les choses qu’Allâh a interdit.» (13)

 

Ce qu’Allâh a interdit est une abomination, et le musulman est tenu d’éviter toutes les abominations.

 

Allâh a dit :

 

وَٱلرُّجۡزَ فَٱهۡجُرۡ - المدَّثِّر٥

 

(traduction rapprochée)

 

"Et de tout péché, écarte-toi" (sourate Al-Mouddaththir : verset 5)

 

Et le savoir est auprès d’Allâh et nous disons pour finir : la louange est à Allâh, le souverain des mondes, qu’Allâh honore et salue notre prophète Muhammad, ainsi que sa famille, ses Compagnons et ses frères, jusqu’au jour de la résurrection.

 

(1) Rapporté par Ahmad (9023) et par Ibn Hibbân (5076), d’après Aboû Hourayra رضي الله عنه. Ce hadith est jugé sahîh par Al-Albânî dans son livre Sahîh Al-Djâmi‘ (5093).

(2) Cf. : At-Ta‘rîfât d’Al-Djourdjânî(111).

(3) Cf. : Az-Zawâdjir d’Al-Haythamî (248).

(4) Rapporté par Ahmad (11123), Ibn Hibbân (3414), Al-Hâkim (144) Aboû Ya‘lâ dans son Mousnad(1327) par l’intermédiaire de ‘Oumar . Ce hadith est jugé Sahîh (authentique) par Al-Albânî dans Sahîh At-Targhîb Wa At-Tarhîb (844) et dans Ghâyat Al-Marâm (463).

(5) Rapporté par Al-Bayhaqî dans As-Sounane Al-Koubrâ (20482) ; Cf. : Charh As-Sounna d’Al-Baghawî (10/88) et Tafsîr Al-Qourtoubî (6/184).

(6) ‘Âridat Al-Ahwadî d’Ibn Al-‘Arabî (6/80).

(7) Touhfat Al-Ahwadî d’Al-Moubarakfoûrî (4/565).

(8) Al-Moughnî d’Ibn Qoudâma (3/219. 9/77-278).

(9) Tafsîr Al-Qourtoubî (6/183).

(10) Madjmoû‘ Al-Fatâwâ d’Ibn Taymiyya (29/258).

(11) Idem.

(12) Az-Zawâdjir d’Al-Haythamî (630).

(13) Rapporté par Al-Boukhârî (10), d’après ‘Abd Allâh ibn ‘Amr ibn Al-‘Âs رضي الله عنهما.

 

Alger, le 30 de Doû-L-Qa‘da 1418 H, correspondant au 19 mars 1998 G.

Fatwa n° 207

Catégorie : Fatwas relatives aux transactions financières

Publié par ferkous.com

في حكمِ مَنْ صانَعَ بماله عند الاضطرار

السؤال : بالرغم ممَّا ندفعه مِنْ ضرائبَ ورسومٍ للدولة فإنه كثيرًا ما تُجمَّدُ حاوياتُنا في الميناء، فتُمْنَعُ أمتعتُنا وبالتالي تَتعطَّلُ مَصالِحُنا وتَتكسَّدُ تجارتُنا إذا لم ندفع أموالًا للجمارك، فهل يجوز أَنْ ندفع المَفاسِدَ عن أموالنا بالرِّشوة؟ أفيدونا جزاكم الله خيرًا

الجواب : الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلام على مَنْ أرسله الله رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أمَّا بعد

فالرِّشْوةُ ـ في الأصل ـ حرامٌ وهي مِنَ الكبائر؛ فقَدْ ثَبَتَ أنَّ رسول الله صلَّى الله عليه وسلَّم قال

لَعَنَ اللهُ الرَّاشِيَ وَالمُرْتَشِيَ

(١)

، غير أنَّ العلماء يَسْتثنون مِنْ حكم التحريم مَنْ صانَعَ بمالِه عند اضطراره، ويُؤثِّمون الآخذَ المرتشيَ دون الراشي؛ ذلك لأنَّ الرِّشْوة إنَّما هي: ما يُعْطى لإبطالِ حقٍّ أو لإحقاقِ باطلٍ 

(٢)

، ويخرج مِنْ مفهوم هذا الضابطِ مَنْ سَلَكَ طريقَها للوصول إلى حقٍّ مُهدَّدٍ أو رفعِ عدوانِ ظالمٍ أو دفعِه قبل حصوله، ويدلُّ عليه ما أخرجه أحمد وأبو يعلى وغيرُهما بسندٍ صحيحٍ وأورده الهيتميُّ 

(٣)

عن عمر رضي الله عنه قال

دَخَلَ رَجُلَانِ عَلَى رَسُولِ اللهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَسَأَلَاهُ فِي شَيْءٍ فَدَعَا لَهُمَا بِدِينَارَيْنِ فَإِذَا هُمَا يُثْنِيَانِ خَيْرًا؛ فَقَالَ رَسُولُ اللهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «لَكِنْ فُلَانٌ مَا يَقُولُ ذَلِكَ، وَلَقَدْ أَعْطَيْتُهُ مَا بَيْنَ عَشَرَةٍ إِلَى مِائَةٍ فَمَا يَقُولُ ذَلِكَ، فَإِنَّ أَحَدَكُمْ لَيَخْرُجُ بِصَدَقَةٍ مِنْ عِنْدِي مُتَأَبِّطَهَا (أي: يحملها تحت إبطه) وَإِنَّمَا هِيَ لَهُ نَارٌ»، فَقُلْتُ: «يَا رَسُولَ اللهِ، كَيْفَ تُعْطِيهِ وَقَدْ عَلِمْتَ أَنَّهُ لَهُ نَارٌ؟» قَالَ: «فَمَا أَصْنَعُ؟ يَأْبَوْنَ إِلَّا أَنْ يَسْأَلُونِي وَيَأْبَى اللهُ لِيَ البُخْلَ»

(٤)

، وإذا كان النبيُّ صلَّى الله عليه وسلَّم يعطي السائلَ المُلِحَّ في طلبه مالًا وهو يعلم عَدَمَ استحقاقِه له، وهو له نارٌ، وكان عطاؤُهُ نتيجةَ الإلحاح في المسألة؛ فمِنْ بابٍ أَوْلى ما تكون الحاجةُ داعيةً إليه مِنِ استرجاعِ حقٍّ مُضيَّعٍ، أو دفعِ جَوْرِ ظالمٍ أو رفعِه. وقد روى أهلُ الحديث أنَّ عبد الله بنَ مسعودٍ رضي الله عنه لمَّا كان بالحبشة رَشَا بدينارين وقال

إِنَّمَا الإِثْمُ عَلَى القَابِضِ دُونَ الدَّافِعِ

(٥)

هذا، وقد نَقَلَ ابنُ العربيِّ ـ رحمه الله ـ في «العارضة»

(٦)

ما يَتَّفِقُ مع هذا المعنى، وجاء في «التحفة» وفي «المغني» عن جماعةٍ مِنْ أئمَّة التابعين قولُهم

لَا بَأْسَ أَنْ يُصَانِعَ الرَّجُلُ عَنْ نَفْسِهِ وَمَالِهِ إِذَا خَافَ الظُّلْمَ

(٧)

، وقال جابر بنُ زيدٍ

مَا رَأَيْنَا فِي زَمَنِ زِيَادٍ أَنْفَعَ لَنَا مِنَ الرِّشَا

(٨)

 وقد قال القرطبيُّ ـ رحمه الله ـ

ورُوِيَ عن وهب بنِ مُنبِّهٍ أنه قِيلَ له: «الرِّشْوَةُ حَرَامٌ فِي كُلِّ شيءٍ»؛ فقال: «لا، إنَّما يُكْرَهُ مِنَ الرِّشْوَةِ أَنْ تَرْشِيَ لِتُعْطَى مَا لَيْسَ لَكَ أَوْ تَدْفَعَ حَقًّا قَدْ لَزِمَكَ، فَأَمَّا أَنْ تَرْشِيَ لِتَدْفَعَ عَنْ دِينِكَ وَدَمِكَ وَمَالِكَ فَلَيْسَ بِحَرَامٍ»، قال أبو الليث السمرقنديُّ الفقيه: وبهذا نأخذ: لا بأسَ بأَنْ يدفع الرجلُ عن نَفْسِه ومالِه بالرِّشْوة

(٩)

، ولأنَّ المُعْطيَ كالمُكْرَهِ على إعطائه يَسْتنقِذُ مالَه كما يَسْتنقِذُ الرجلُ أسيرَه. وضِمْنَ هذا المنظورِ أيَّد شيخُ الإسلام ابنُ تيمية رحمه الله ـ بعد تفصيلٍ طويلٍ في «المجموع» ـ ما سَبَقَ تقريرُه في المضطرِّ إلى المُصانَعةِ بماله، وقد بيَّن ـ في سياق الاستدلال ـ قاعدةً فقهيةً مُهِمَّةً مقتضاها

أَنَّ التَّحْرِيمَ ـ فِي حَقِّ الآدَمِيِّينَ ـ إِذَا كَانَ مِنْ أَحَدِ الجَانِبَيْنِ لَمْ يَثْبُتْ فِي الجَانِبِ الآخَرِ

(١٠)

، وقد أَوْرَدَ لهذه المسألةِ جملةً مِنَ الأمثلة منها

ـ شراءُ الرجلِ مِلْكَه المغصوبَ مِنَ الغاصب؛ فإنَّ البائع يَحْرُمُ عليه الثمنُ، والمشتري لا يَحْرُمُ عليه أَخْذُ مِلْكِه ولا بَذْلُ ما بَذَلَه مِنَ الثمن

 وكذلك الأسيرُ والعبدُ المُعْتَقُ إذا أَنْكَرَ سيِّدُه عِتْقَه

ـ والزوجة يُطلِّقُها زوجُها ثمَّ يُنْكِرُ طلاقَها؛ فكُلٌّ منهما يَفْدِي نَفْسَه بالمال ليُحِقَّ حقًّا وهو العتقُ والطلاق، ومعلومٌ أنَّهما حقٌّ لله تعالى، وإلَّا بَقِيَتِ الزوجةُ على غير عصمةٍ

(١١)

هذا، ونختم الجوابَ بما جاء في «الزواجر» قوله

فمَنْ أعطى قاضيًا أو حاكمًا رِشْوةً أو أهدى إليه هديَّةً: فإِنْ كان لِيَحْكُمَ له بباطلٍ أو ليتوصَّلَ بها إلى نيلِ ما لا يَسْتحِقُّ أو إلى أذيَّةِ مسلمٍ فُسِّقَ الراشي والمهدي بالإعطاء، والمرتشي والمُهْدى إليه بالأخذ، والرائشُ (أي: الساعي بين الراشي والمرتشي) بالسعي، وإِنْ لم يَقَعْ حُكْمٌ منه بعد ذلك؛ أو ليَحْكُمَ له بحقٍّ أو لدَفْعِ ظلمٍ عنه أو لينالَ ما يَسْتحِقُّه فُسِّقَ الآخذُ فقط ولم يأثم المعطي لاضطراره إلى التوصُّلِ إلى حقِّه بأيِّ طريقٍ كان، وأمَّا الرائش.. فتابعٌ للراشي في قصدِه: إِنْ قَصَدَ خيرًا لم تلحقه اللعنةُ وإلَّا لَحِقَتْه

(١٢)

هذا، وجديرٌ بالتنبيه والملاحظة أنَّ الذي يُصانِعُ بماله ينبغي عليه أَنْ يكره الفعلَ ويُنْكِرَ على الفاعل ـ ولو بقلبه ـ مِنْ غيرِ أَنْ يكون راضيًا أو باغيًا له

هذا، والحريص على دِينه ـ إِنْ لم يكن مضطرًّا لمِثْلِ هذه الأعمال التجارية ـ فإنَّ عليه أَنْ يهجرها إلى أعمالٍ أخرى تجنُّبًا للمعصية ومُخالَطةِ أهل المعاصي والظلم والعدوان، وابتعادًا عن الآثام؛ لئلَّا تهون عنده المعصيةُ فيتعاملَ بها ويرضى ويحثَّ الناسَ عليها؛ فقَدْ جاء في الحديث

المُهَاجِرُ مَنْ هَجَرَ مَا نَهَى اللهُ عَنْهُ

(١٣)

، وما نَهَى عنه رجسٌ، والمسلمُ مأمورٌ باجتناب الرجس، قال تعالى

وَٱلرُّجۡزَ فَٱهۡجُرۡ - المدَّثِّر٥

والعلم عند الله تعالى، وآخِرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، وسلَّم تسليمًا

الجزائر في: ٢٠ ذي القعدة ١٤١٨ﻫالموافق ﻟ: ١٩ مارس ١٩٩٨م

(١)

أخرجه أحمد (٩٠٢٣)، وابنُ حبَّان (٥٠٧٦)، مِنْ حديثِ أبي هريرة رضي الله عنه. وصحَّحه الألبانيُّ في «صحيح الجامع» (٥٠٩٣)

(٢)

انظر: «التعريفات» للجرجاني (١١١)

(٣)

انظر: «الزواجر» للهيتمي (٢٤٨)

(٤)

أخرجه أحمد (١١١٢٣)، وابنُ حبَّان (٣٤١٤)، والحاكم (١٤٤)، وأبو يعلى في «مسنده» (١٣٢٧)، مِنْ حديثِ عمر رضي الله عنه. وصحَّحه الألبانيُّ في «صحيح الترغيب والترهيب» (٨٤٤) وفي «غاية المرام» (٤٦٣)

(٥) أخرجه البيهقيُّ في «السنن الكبرى» (٢٠٤٨٢)، وانظر: «شرح السنَّة» للبغوي (١٠/ ٨٨) و«تفسير القرطبي» (٦/ ١٨٤)

(٦)

«عارضة الأحوذي» لابن العربي (٦/ ٨٠)

(٧)

«تحفة الأحوذي» للمباركفوري (٤/ ٥٦٥)

(٨)

«المغني» لابن قدامة (٣/ ٢١٩، ٩/ ٧٧ ـ ٢٧٨)

(٩)

«تفسير القرطبي» (٦/ ١٨٣)

(١٠)

«مجموع الفتاوى» لابن تيمية (٢٩/ ٢٥٨)

(١١)

انظر: المصدر السابق، الجزء والصفحة نفسهما

(١٢)

«الزواجر» للهيتمي (٦٣٠)

(١٣)

أخرجه البخاريُّ في «الإيمان» باب: المُسْلِمُ مَنْ سَلِمَ المُسْلِمُونَ مِنْ لِسَانِهِ وَيَدِهِ (١٠) مِنْ حديثِ عبد الله بنِ عمرو بنِ العاص رضي الله عنهما

الفتوى رقم: ٢٠٧

الصنف: فتاوى المعاملات المالية

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Commerce - usure et métier - تجار- رشوة -ربا و عمل
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 13:30
Peut-on voir ou entendre l'invisible ?

Question :

 

As-salãmu `alaykum wa Rahmatu Llãhi notre Shaykh

 

Une sœur de France demande :

 

Mon enfant de six ans prétend avoir vu dans les escaliers de notre maison une sorte d'enfant, qui a disparu aussitôt qu'elle l'a vu.

 

Elle nous dit que c'est difficile à décrire car cela n'était pas net.

 

Il est arrivé aussi le cas d'une sœur venant à notre domicile, qui certifiait voir une tête d'homme barbu, floue, toujours dans les escaliers de notre maison...

 

Il m'est arrivé également une fois au cours d'un repas, entendre un grognement juste derrière moi.

 

Je n'ai pas prêté attention mais mes 3 enfants l'ont entendu et m'ont interrogée sur ce bruit.

 

Tout cela est-il possible ?

 

Pouvons-nous voir ou entendre l'invisible ?

 

Que nous conseillez-vous ?

 

Bãraka Llãhu fikum Shaykh.

 

Réponse de Cheikh Reda Bouchâma :

 

Oui, cela est possible.
 

Mon conseil est de lire le Qu'ran dans la maison et particulièrement (la sourate) Al-Baqarah.

 

Question :

 

Bãraka Llãhu fikum.

 

Puis-je propager votre parole ?

 

Réponse :

 

Pas de souci.

 

Sur le Viber de Cheikh le Lundi 13 mars

   

Question :

 

As-salãmu `alaykum wa Rahmatu Llãhi notre Shaykh

 

Une sœur de France demande :

 

Mon enfant de six ans prétend avoir vu dans les escaliers de notre maison une sorte d'enfant, qui a disparu aussitôt qu'elle l'a vu.

 

Elle nous dit que c'est difficile à décrire car cela n'était pas net.

 

Il est arrivé aussi le cas d'une sœur venant à notre domicile, qui certifiait voir une tête d'homme barbu, floue, toujours dans les escaliers de notre maison...

 

Il m'est arrivé également une fois au cours d'un repas, entendre un grognement juste derrière moi.

 

Je n'ai pas prêté attention mais mes 3 enfants l'ont entendu et m'ont interrogée sur ce bruit.

 

Tout cela est-il possible ?

 

Pouvons-nous voir ou entendre l'invisible ?

 

Que nous conseillez-vous ?

 

Bãraka Llãhu fikum Shaykh.

 

Réponse de Cheikh 'Ali Redâ :

 

C'est possible, mais lisez le verset du Repose-pied (آية الكرسي) dans un récipient d'eau puis versez sur tous les coins des pièces (de la maison).

 

Question :

 

Bãraka Llãhu fikum.

 

Puis-je propager votre parole ?

 

Réponse :

 

Oui.

 

Sur le Whatsapp de Cheikh le Lundi 13 mars

Traduit et publié par apprends-moi-ummi.com

 

Cheikh Reda Bouchâma - الشيخ رضا بوشامة

Cheikh 'Ali Redâ Ibn 'Abd Allah Al-Madany - الشيخ علي رضا بن عبدالله المدني

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Monde de l'invisible (anges -démons -ibliss) - الغيب
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 13:01
Est-il autorisé à la femme de prier avec un homme étranger ? 

Question :

 

As salâm alaykoum wa rahmatuh Allâhi wa barakatuh 

Hassan Allâh ilaykoum Yâ Cheikh

 

Est-il autorisé à la femme de prier avec un homme étranger ? 

 

Jazâkoum Allâhou khairèn

 

Réponse :

 

Wa aleykoum assalâm wa rahmatullâh wa barakatuh 

 

La femme musulmane :

 

Soit elle prie dans la mosquée avec les femmes derrière l'imam,

soit elle prie dans sa maison seule - et cela est meilleur (pour elle) que de prier à la mosquée.

 

Quant à ce qu'elle prie derrière un homme étranger, alors cela n'a pas été pratiqué par les sahâbiyât, qu'Allâh les agréée.

 

Qu'Allâh vous donne le succès

 

Sur le compte Whatsapp de Cheikh

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Fawaz Al-'Awadi - الشيخ فواز العوضي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Prière - الصلاة
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 12:49
Le jugement de parler pendant la prière par oubli

Il n'y a rien contre lui selon l'avis le plus prépondérant entre les deux avis des savants (sur ce sujet), qu'Allâh leur fasse miséricorde.

 

S'il parle par oubli, il n'y a rien contre lui selon la généralité de Sa Parole تعالى (traduction rapprochée) :

 

"Seigneur, ne nous châtie pas s'il nous arrive d'oublier ou de commettre une erreur."

 

Et la généralité de sa parole عليه الصَّلاة والسَّلام :

 

"Il a été pardonné à ma communauté, l'erreur, l'oubli et ce à quoi ils ont été contraints."

 

Traduit par KounSalafiyan - @KounSalafiyan

Publié par Twitter فوائد ش/مصطفى مبرم - @FawaidMbrm

حكم من تكلَّم في الصَّلاة ناسيًا

لا شيء عليه على الرَّاجح من قولي العُلماء -رحمهم الله تعالى

إذا تكلَّم ناسيًا فإنَّه لا شيء عليه لعموم قوله تعالى

رَبَّنَا لَا تُؤَاخِذْنَا إِن نَّسِينَا أَوْ أَخْطَأْنَا

ولعموم قوله عليه الصَّلاة والسَّلام

عُفِيَ لأُمَّتِي الخَطَأ والنِّسْيانُ وَمَا اسْتُكْرِهُوا عَلَيْهِ

 الدَّرس 24 / شرح منهج السَّالكين

Cheikh Mostafa Mabram - الشيخ أبي يوسف مصطفى مبرم

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Prière - الصلاة
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 12:46
Deux bienfaits d’Allâh dont j’ignore lequel est le plus précieux

D’après Abi Al ‘Aliyah Ar-Riahi رحمه الله :

 

«Je suis redevable de deux bienfaits dont j’ignore lequel est le plus précieux :

 

Qu’Allâh m’ait guidé vers l’Islam,

ou le fait qu’il m’ait préservé d’être un Harouri (1)».

Il est du devoir de tous ceux qu’Allâh a préservé de l’idéologie des Khawarij de louer Allâh pour ce grand bienfait.

 

En particulier quand il s’aperçoit, depuis les temps anciens et jusqu’à aujourd’hui (2), de l’impudence exceptionnelle dont ils font preuve à jeter l’anathème sur les musulmans et à écouler leurs sang.

 

(1)Al harouriyah est un groupe Khariji apparut du temps des compagnons.

(2)Et qu’ils sont nombreux aujourd’hui ! Parmi les plus tristements célèbres : Al Qa’ida, Da’ich, Boko Haram…

 

Traduit par l’association Sunna

Publié par salafidenainetdailleurs.com

نعمة السلامة من فكر الخوارج

عن أبي العالية الرياحي رحمه الله قال

«إِنَّ عَلَيَّ لَنِعْمَتَيْنِ مَا أَدْرِي أَيُّتُهُمَا أَعْظَمُ أَنْ هَدَانِيَ اللَّهُ لِلْإِسْلَامِ ، وَلَمْ يَجْعَلَنِي حَرُورِيًّا»

مصنف عبدالرزاق18667

حق على كلّ من عافاه الله من فكر الخوارج أن يحمد الله على هذه النعمة العظيمة؛ لا سيما عندما يرى في قديم الزمان وحديثه جرأتهم العظيمة على تكفير المسلمين وسفك دمائهم

 

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Croyance et innovations - الإيمان، العقيدة و بدع
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 12:41
Recommandation à l’étudiant en science

Premièrement : Vouer l’intention exclusivement à Allâh, en ayant l’intention à travers la recherche de la science de dissiper l’ignorance qui se trouve chez lui ainsi que chez les autres.

 

Car à l’origine, l’homme est un ignorant.

 

Allâh تعالى a dit (traduction rapprochée) : 

 

«et Allâh vous a fait sortir des ventres de vos mères alors que vous ne saviez rien».

 

La science et sa quête représente un acte d’adoration car Allâh l’a ordonné dans sa parole (traduction rapprochée) :  

 

«Sache donc qu’il n’y a pas de divinité digne d’être adorée si ce n’est Allâh».

 

Et il a dit également (traduction rapprochée) :  

 

«sachez qu’Allâh est dur en châtiment et qu’Allâh est pardonneur et miséricordieux».

 

Tout ce qu’Allâh a ordonné est de ce fait une adoration.

 

Et ceci est une règle ainsi qu’un point bénéfique a connaître : Tout ce qu’Allâh a ordonné et imposé est de fait une adoration.

 

L’étudiant donc qui se trouve dans les cercles d’étude ou à l’université réalise un acte d’adoration à partir du moment où son intention est vouée à Allâh seul.

 

Autre point bénéfique important : La quête de science fait partie du jihad dans le sentier d’Allâh.

 

La preuve de cela réside dans la parole d’Allâh تعالى (traduction rapprochée) : 

 

«Les croyants n’ont pas tous à quitter leurs foyers. Pourquoi de chaque clan quelques hommes ne viendraient-ils pas s’instruire dans la religion, pour pouvoir à leur retour avertir leur peuple afin qu’ils soient sur leur garde».

 

De chaque clan, un groupe, c’est à dire un groupe resté pour s’instruire dans la religion.

 

Traduit et publié par SalafIslam.fr

فوائد عامة 4

وصايا لطالب العلم

 الأولى: إخلاص النية لله، بأن ينوي بطلبه العلم أن يرفع الجهل عن نفسه ثم عن غيره،؛ لأن الأصل في الإنسان الجهل، قال الله -تعالى

وَاللَّهُ أَخْرَجَكُمْ مِنْ بُطُونِ أُمَّهَاتِكُمْ لَا تَعْلَمُونَ شَيْئًا

 العلم عبادة لأن الله أمر به في قوله -تعالى

 فَاعْلَمْ أَنَّهُ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ

  وقال

اعْلَمُوا أَنَّ اللَّهَ شَدِيدُ الْعِقَابِ وَأَنَّ اللَّهَ غَفُورٌ رَحِيمٌ

 وكل ما أمر الله به عبادة

وهذه قاعدة وفائدة: "وهى أن كل ما أمر الله به فهو عبادة "، فطالب العلم في حلقة الدرس أو على كرسي الطلب في الجامعة هو في عبادة إذا أخلص النية لله. فائدة مهمة: طلب العلم من الجهاد في سبيل الله؛ والدليل قوله -تعالى

وَمَا كَانَ الْمُؤْمِنُونَ لِيَنْفِرُوا كَافَّةً فَلَوْلَا نَفَرَ مِنْ كُلِّ فِرْقَةٍ مِنْهُمْ طَائِفَةٌ لِيَتَفَقَّهُوا فِي الدِّينِ وَلِيُنْذِرُوا قَوْمَهُمْ إِذَا رَجَعُوا إِلَيْهِمْ لَعَلَّهُمْ يَحْذَرُونَ  كل فرقة طائفة؛

أي وقعد طائفة ليتفقهوا  في الدين

Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Apprentissage - طلب العلم
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 12:26
Parmi les moyens favorisant l'équilibre familial et la tranquillité du foyer : Répondre favorablement au mari concernant ce qu’Allâh lui a rendu licite

Répondre favorablement au mari concernant ce qu'Allâh lui a rendu licite :

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Si l'homme invite sa femme à la couche conjugale, qu'elle refuse, et qu'il passe la nuit en colère, alors les anges la maudiront jusqu'au matin."

(Al Bukhari) livre : début de la création ; chapitre : Quand l'un d'entre vous dit "amin" ;

et (Muslim) livre du mariage ; chapitre : l'interdiction de s'abstenir du lit de son époux

 

Il est même mieux pour elle de se rapprocher de lui sans demande (préalable) de sa part, et qu'elle s'apprête et s'embellisse à cet effet.

 

Il est désolant de constater que certaines femmes s'embellissent pour sortir -alors que cela leur a été interdit- plus qu'elles ne s'embellissent pour leur mari, alors que cela leur a été ordonné.

 

Ceci dénote d'une certaine ignorance de leur part quant à leur responsabilité, ou bien d'une absence de suivi de la législation d'Allâh.

 

Il y a dans le fait que la femme s'acquitte de cet ordre, et qu'elle y soit bienveillante, a un grand impact sur l'équilibre de la maison puisque la chasteté de l'époux et sa satisfaction résident en ce qu'il détient auprès de lui et en l'absence de sentiment de frustration et de privation, et c'est de là que provient son équilibre psychologique.

 

Combien d'hommes vivent une vie déséquilibrée en raison de leur sentiment de privation, ceci car la femme n'accorde pas d'importance à cet aspect ou qu'elle ignore comment s'en acquitter convenablement.

 

Que la femme ait donc conscience de son rôle dans cela et qu'elle réfléchisse et recherche à comment l'accomplir.

 

Tiré d'une conférence intitulée : دور المرأة في تربية الأسرة

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

3 ـ

 استجابتها لزوجها فيما أحل الله له

قال صلى الله عليه وسلم

إذا دعا الرجل امرأته إلى فراشه فأبت فبات غضبان عليها لعنتها الملائكة حتى تصبح

البخاري، كتاب بدء الخلق، باب إذا قال أحدكم “آمين”. ومسلم، كتاب النكاح، باب تحريم امتناعها من فراش زوجها

 بل الأولى في حقها أن تتقرب إليه دون الطلب، وأن تتهيأ لذلك وتتجمل. وإنه لمن المؤسف أن بعض النساء تتجمل

لخروجها – وقد نُهيت عن ذلك – أكثر مما تتجمل لزوجها – وقد أُمرت به – وكل ذلك يدل على جهل بالمسؤولية، أو عدم اتباع لشرع الله

إن لقيام المرأة بهذا الأمر، وحسن الأخذ به أثرًا كبيرًا على استقرار البيت، حيث عفة الزوج ورضاه بما عنده وعدم شعوره بالإحباط والحرمان، ومن ثم الاستقرار النفسي

ما أكثر الرجال الذين يعيشون حياة غير مستقرة بسبب شعورهم بالحرمان، لأن المرأة لم تعر هذا الجانب اهتمامًا، أو لم تعرف كيف تقوم به حق القيام، فلتدرك المرأة دورها في ذلك، ثم لتفكر وتبحث كيف تؤديه

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق