Catégories

31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 23:24
Cesser de manger avant le temps de la prière (al-imsâk) par précaution

Question :

 

Cesser de manger avant le temps de la prière [al-Imsâk] par précaution ?

 

Réponse de Cheikh Ibn Bâz :

 

Je ne sais pas si cela est soutenu par des fondements.

 

Plutôt ce qui est indiqué par leQor’ân et la Sounnah, est que nous devrions cesser de manger et boire à l’apparition del’aube, parce qu’Allâh dit (traduction rapprochée) :

 

«Mangez et buvez jusqu’à ce que se distingue, pour vous, le fil blanc de l’aube dufil noir de la nuit» [Coran, 2/187]

 

Et le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit :

 

«L’aube est de deux sortes : une aube ou il devient interdit de manger et ou la prière est permise, et une aube ou vous ne devez pas prier [la prière du Fajr] et ou il est permis demanger.»

Rapporté par Ibn Khuzaymah et al-Hâkim qui l’ont classé comme sahîh [authentique] dans «Bouloûgh al-Marâm».

 

Et le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) dit :

 

«Bilâl appelle à la prière pendant la nuit, mangez et buvez jusqu’à ce que vous entendiez l’appel d'Ibn Um Maktoûm parce qu’il n’appelle qu’à l’apparition de l’aube [touloû al-fajr] »

Le narrateur a dit :

Ibn Umm Maktoûm était un homme aveugle qui n’appelait pas à la prière jusqu’à cequ’une personne vienne lui dire : « Le matin est venu, le matin est venu !»

Unanimement reconnus authentique.

 

Madjmu’ Fatâwa du SHeikh Ibn BâZ, vol-15 p.281

ERFE.png

Les Savants de « al-Lajnah ad-Dâ-ima » ont dit :

 

Le principe de base [al-Ussûl] quant au fait de cesser [Imsâk] pour le Jeûneur [de mangeret boire], et celui de rompre le Jeûne, est tel que ce qu’Allâh a dit (traduction rapprochée) :

 

« Mangez et buvez jusqu’à ce que se distingue, pour vous, le fil blanc de l’aube dufil noir de la nuit » [Coran, 2/187]

 

Il est permis de manger et boire jusqu’à l’apparition de l’aube, qui est le fil blanc de lumièrequ’Allâh a fait le temps le plus tardif [pour ce qui est de la permission de boire et demanger].

 

Quant à la deuxième apparition de l’aube, il est interdit de manger, boire et de faire ce quiinterrompe le jeûne.

 

Quiconque boit à l’entente du Adhân pour le Fajr, et que le Adhânvient après la deuxième aube, il doit alors compenser ce jour, mais si c’était avant l’aube, ilne doit pas le compenser. 

 

Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, vol-10 p.284

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 23:19
La femme musulmane tant convoitée

Celui qui observe la situation de la femme musulmane telle qu’elle est exposée dans les enseignements de l’Islâm, en déduira une chose énorme quant au fait que l’Islâm préserve la femme des griffes de l’immoralité et la libère du marais de la perversion.

 

En effet, sous la protection de l’Islâm, elle mène une vie de pureté, de chasteté, de protection, de pudeur, d’invulnérabilité, de noblesse, grâce à une éducation élevée, une moralité remarquable, et une grande pudeur, loin des railleries des loups et des pervers.

 

Celui qui réfléchit sur la situation de la femme de l’époque antéislamique, et l’évolution organisée par l’apparition de l’Islâm, ne peut être que frappé par cette réalité.

 

[…]

 

Certes,

 

« la femme [d’avant l’Islâm] s’achetait et se vendait comme les bestiaux et les provisions ; elle était contrainte au mariage et à la prostitution ; on héritait d’elle mais elle n’héritait pas ; elle était dirigée et elle ne dirigeait pas.

La plupart de ceux qui la détenaient lui interdisaient de disposer de ses biens sans la permission de l’homme dont elle dépendait.

Le mari avait le droit de disposer de sa richesse sans son accord.

Dans certains pays, les gens avaient divergé sur le fait de savoir si [la femme] était un être humain ayant une âme et un esprit perpétuel comme l’homme ou non ?

Si elle devait apprendre la religion, si ses actes d’adoration pouvaient être acceptés ?

Pouvait-elle aller ou non au Paradis ou dans l’au-delà ?

Une assemblée tenue à Rome décida que la femme était un animal impur n’ayant ni esprit et ni éternité ; mais qu’elle devait pratiquer les actes d’adoration et travailler, museler sa bouche comme on le fait avec le chameau et le chien mordant pour l’empêcher de rire et de parler, parce qu’elle est l’instrument du diable.

La plupart des législations permettaient au père de vendre sa fille.

Certains Arabes considéraient que le père avait le droit de tuer sa fille, pire que cela, ils voyaient qu’il avait également le droit de l’ensevelir vivante.

Parmi eux, il y en avait qui considéraient qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer la loi du talion à l’endroit de l’homme qui tuait une femme, ni de prix de sang à verser. » [1]

 

Et d’autres choses que celles-là pourraient être citées comme injustice et persécution que la femme pouvait subir et endurer.

 

De nos jours encore, la femme – vivant en dehors de l’ombre [protectrice] de l’islâm – souffre toujours d’une servitude barbare, à tel point que certaines femmes non musulmanes en viennent à vouloir bénéficier du même traitement que la femme musulmane.

 

Voici ce que disait la célèbre journaliste Maxe Atrode [2] :

 

« Il vaut mieux que nos filles travaillent dans les maisons comme domestiques plutôt qu’à l’usine où il n’est pas rare d’attraper la tuberculose qui emporte la beauté de sa vie à jamais.

Si seulement nos pays pouvaient être comme les pays musulmans !

Y règnent la pudeur, la chasteté et la pureté ; la domestique et l’esclave jouissent d’une vie confortable et sont traitées comme les enfants de la maison, il n’y a pas d’attentat à la pudeur.

Certes, c’est un déshonneur pour l’Angleterre de faire de nos filles des modèles de perversion à cause de la généralisation de la mixité.

Pourquoi ne cherchons-nous pas à faire travailler les jeunes filles dans un cadre conforme à leur nature, en les maintenant à la maison et en laissant le travail des hommes aux hommes afin de sauver leur honneur ? »

 

La journaliste Lady Cook écrit dans la gazette « Alico » [3] :

 

« La mixité est désirée par les hommes, c’est ce qui fait que la femme aspire à ce qui est contraire à sa nature.

Et plus la mixité est répandue, plus il y a d’enfants adultérins.

C’est une énorme épreuve pour la femme : en effet, l’homme qu’elle a aimé la laisse s’enliser seule dans la misère et la souffrance et goûter à l’animosité de l’humiliation, du déshonneur et de l’oppression, plus encore, la mort.

Elle s’enfonce dans la misère, car la grossesse, avec ses multiples désagréments et malaises, diminue ses forces à la recherche de ses subsistances, et cela dans la souffrance, car elle est dans l’épreuve et ne sait plus que faire de sa propre personne.

Elle connaît l’humiliation et le déshonneur : quel déshonneur peut-il y avoir au-delà de cela -

Quant à la mort, dans de nombreux cas, ces femmes ont recours au suicide ou par d’autres choses que cela.

 

De toutes ces choses, l’homme n’en souffre pas. Bien au-delà de tous cela, c’est la femme qui est tenue pour responsable et c’est elle qui en subit les effets, alors que les causes de la mixité proviennent des hommes.

N’est-il pas temps que nous cherchions à décharger – pour ne pas dire éradiquer – ces malheurs qui déshonorent la civilisation occidentale ?

N’est-il pas temps que nous prenions des mesures pour empêcher la mort de milliers et de milliers d’enfants qui n’ont pas de péché, bien au contraire, les péchés procèdent de l’homme qui séduit la femme sensible par nature, et lui fait croire toutes sortes de choses avant de l’abandonner au dur châtiment dès qu’il arrive à ses fins… »

 

C’est ainsi que la femme subit une succession de formes de souffrance, de dommages et d’oppressions, et endure une souffrance énorme, elle qui ne souhaite qu’une chose, être libérée de tout cela pour mener une vie normale et harmonieuse, conforme à sa nature, sa constitution physique et ce à quoi elle est disposée.

 

L’Islâm reste l’unique sauveur de la femme, qui lui assure la gloire, la sérénité et la quiétude. 

 

[1] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.6

[2] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.76

[3] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.77-78

 

Al-Djâmi’ li-Bouhouth war-Rassâ-îl du SHeikh ‘Abder-Râzq Ibn ‘Abdel-Mouhsin al-Badr, p.537-540

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Femme en islam - المرأة في الإسلام
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 23:12
L’intérêt dans la connaissance du Tawhîd

Certaines personnes se donnent à une étude profonde du Tawhîd, alors que d’autres considèrent que les gens sont monothéistes à la base dans des pays monothéistes, et qu’ainsi, ils n’ont pas besoin d’apprendre le Tawhîd ; quel est votre point vu à ce sujet ?

 

Lorsque la personne soulève cette interrogation, nous lui répondons :

 

« Qu’est-ce que le Tawhîd ? Peux-tu nous le faire connaître ? »

 

Et si elle ne peut pas nous l’expliquer, alors nous lui demanderons :

 

« De combien sont les piliers de la Foi ? De combien sont les piliers de l’Islâm ? Qu’est-ce que l’excellence ? »

 

Et lorsqu’elle ne peut pas répondre à cela, elle dit : « Je suis sur le Tawhîd ».

 

Et comment peux-tu être dans le Tawhîd sans connaître ce qu’est le Tawhîd ?

 

Et si nous l’interrogeons sur ce qu’est le polythéisme, ses différentes formes, de ce qui fait sortir de la religion et de ce qui ne le fait pas ; et qu’est-ce que l’hypocrisie et ses différents genres, lorsqu’elle est dans l’incapacité d’y répondre, elle dit : « Je suis monothéiste ! ».

 

Ce qui veut dire monothéiste par la parole seulement !

 

Ces propos sont des propos de ceux qui ignorent ce qu’est le Tawhîd, et qui ignorent que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam) a passé treize ans à la Mecque à appeler au Tawhîd, que Noûh (‘alayhi as-salam) a passé neuf cent cinquante ans à exhorter son peuple au Tawhîd (traductions rapprochées) :

 

« Ô mon peuple, adorez Allâh. Pour vous, pas d’autre divinité que Lui » [Coran, 7/59]

 

« Il [leur] dit : "Ô mon peuple, je suis vraiment pour vous, un avertisseur clair, Adorez Allâh, craignez-Le et obéissez-moi, pour qu’Il vous pardonne vos péchés et qu’Il vous donne un délai jusqu’à un terme fixé. Mais quand vient le terme fixé par Allâh, il ne saurait être différé si vous saviez !" Il dit : "Seigneur ! J’ai appelé mon peuple, nuit et jour. Mais mon appel n’a fait qu’accroître leur fuite. Et chaque fois que je les ai appelés pour que Tu leur pardonnes, ils ont mis leurs doigts dans leurs oreilles, se sont enveloppés de leurs vêtements, se sont entêtés et se sont montrés extrêmement orgueilleux. Ensuite, je les ai appelés ouvertement. Puis, je leur ai fait des proclamations publiques, et des confidences en secret. » [Coran, 71/2-9]

 

Et d’autres sourates encore.

 

Certes, le Tawhîd n’est pas un sujet simple.

 

Le Tawhîd demande à ce que l’on y apporte une grande attention, des enseignements et de la connaissance.

 

Il ne suffit pas de dire : « Je suis monothéiste » alors que tu ne connais pas ce que renferme le Tawhîd et ce qu’il l’annule et le rend caduque.

 

Comment peux-tu dire cela sans connaissance du Tawhîd ?

 

Pense-tu avoir plus de Tawhîd que Ibrâhîm (’alayhi as-salat was-salam) lorsqu’il a dit dans son invocation :

 

« "Ô mon Seigneur, fais de cette cité un lieu sûr, et préserve-moi ainsi que mes enfants de l’adoration des idoles. Ô mon Seigneur, elles (les idoles) ont égaré beaucoup de gens. Quiconque me suit est des miens. » [Coran, 14/35-36]

 

Il a craint pour sa propre personne le polythéisme. Alors que la personne à qui nous répondons se rassure elle-même sur le polythéisme et dit : « Je suis monothéiste ! ».

 

Il faut craindre Allâh – Subhânahu wa Ta’âla, car cette personne est soit ignorante, soit elle est égarée et veut détourner les gens de l’apprentissage du Dogme authentique.

 

Mouhâdharâtoun fîl-‘Aqîdati wad-Da’wah du SHeikh Sâlih al-Fawzân, 1/250-251      

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Unicité - التوحيد
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:29
فضل شهر رمضان (dossier)

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:26
Comment le Prophète صلى الله عليه و سلم buvait-il ?

D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) :

 

"buvait en trois respirations,

 

lorsqu'il approchait le récipient de sa bouche il prononçait le nom d'Allah (1)

et lorsqu'il l'éloignait il louait Allah (2).

 

Il faisait cela trois fois."

 

(Rapporté par Tabarani et authentifié par cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°1277)

 

(1) C'est à dire qu'il disait -Bismillah-

(2) C'est à dire qu'il disait -El Hamdoulilah-

 

عن أبي هريرة رضي الله عنه عن النبي صلى الله عليه و سلم

أنه كان يشرب في ثلاثة أنفاس . إذا أدنى الإناء إلى فيه سمى الله تعالى و إذا أخره حمد الله تعالى . يفعل ذلك ثلاث مرات

(رواه الطبراني و صححه الشيخ الألباني في السلسلة الصحيحة رقم ١٢٧٧)

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Aliments et boissons - الأطعمة والأشربة
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:18
Doit-on renouveler chaque jour l'intention de jeûner ? (audio)

 

Question :

 

Est-ce que une seule intention (de jeûner) suffit pour le mois de Ramadhan ou chaque jour doit avoir sa propre intention ? 

 

Réponse :

 

Nul doute qu'il faut une intention pour chaque jour avant le Fajr (Sobh).

 

Car chaque jour est une adoration indépendante.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 

 

"Pas de jeûne pour celui qui n'en a pas eu l'intention dans la nuit " (1) 

 

Na'am.

 

(1) Hadith Rapporté par Ad-Daraqutni

 

copié de twitter.com/KounSalafiyan

 

هل تكفي نية واحدة لصيام شهر رمضان

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:16
Pendant la prière, demander protection contre satan (vidéo)

Question :

 

Noble shaykh.

 

Est-ce que la demande de protection contre satan le lapidé, en prière, se fait elle dans la 1ère rakaa ou dans toute la prière ?

 

Réponse :

 

La demande de protection (al isti3adha) contre satan le lapidé dans la prière est une sunna.

 

Et les savants, qu’Allâh leur fasse Miséricorde, ont divergé à savoir si elle se fait dans toutes les rakaa ou seulement dans la 1ère rakaa.

 

Il y a en cela deux avis.

 

Ce qui m’apparaît est que sa lecture dans la prière est unique.

 

Ainsi, la demande de protection se fait dans la 1ère rakaa.

 

A moins que ne survienne ce qui oblige à demander protection (à Allâh) comme le fait qu’une porte de waswas s’ouvre devant lui.

 

Le Messager صلى الله عليه وسلم a ordonné à l’homme lorsqu’une porte de waswas s’ouvre devant lui de crachoter trois fois et de rechercher protection auprès d’Allâh contre satan le lapidé.

 

copié de دورة العلوم - Les cercle des sciences

 

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Prière - الصلاة
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:07
Que faire si on entend l'appel à la prière durant un rapport sexuel pendant ramadan ? (vidéo)

Le questionneur de France demande :

 

Quel est le jugement de l'adhan du fajr (pendant ramadan) alors que la personne a un rapport sexuel ?

 

Réponse :

 

C'est à dire qu'il entend l'appel à la prière alors qu'il a un rapport sexuel avec son épouse.

 

Il lui est alors obligatoire de se retirer (immédiatement), et il n'aura rien à faire (en compensation).

 

 

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:07
Questions-réponses au sujet de la magie (vidéo)

Question :

 

Il dit : Celui qui transforme les choses comme faire (ressembler) des feuilles à des animaux et ce qui ressemble à cela : est-il considéré comme un magicien?

 

Et le magicien peut il se repentir ou est-il tué à titre d’apostasie ?

 

Réponse :

 

Ceux qui se moquent des gens par ces moyens, en revendiquant le fait de modifier les choses sous autre que leur réalité, ils sont alors de deux sortes : une partie étant réelle, la magie est réelle.

 

La magie est de deux sortes : réelle et imaginaire.

 

Quelque fois, il peut entrer dans l’imaginaire, à l’instar de celui ci.

 

Quant aux traces (de la magie) comme les maladies, la séparation entre l’homme et son épouse et vice versa : alors il ne fait aucun doute que cette magie n’est pas imaginaire.

 

Mais qu’elle est réelle, et même ayant des traces par la Permission d’Allâh. Comme Allâh Jalla wa ‘Alla a dit (traduction rapprochée) :

 

« Or, ils ne sont capables de nuire à personne qu'avec la permission d'Allâh »

 

Et l’apprentissage de la magie est une mécréance, au regard du Livre d’Allâh .

 

Allâh a dit (traduction rapprochée) :

 

« mais ceux-ci n'enseignaient rien à personne, qu'ils n'aient dit d'abord : "Nous ne sommes rien qu'une tentation : ne soit pas mécréant" »

 

Et avant cela, Il a dit (traduction rapprochée) :

 

«Alors que Soulayman n'a jamais été mécréant mais bien les diables : ils enseignent aux gens la magie».

 

Donc son apprentissage est une mécréance car d’origine, il ne réussirait pas (dans cette voie) si ce n’est que par la mécréance.

 

Et la mécréance est pour tous une mécréance : lorsque ses partisans travaillent avec qui ?

 

Avec des diables!

 

Et les diables leur demandent d’adorer autre qu’Allâh ou de faire une chose dans laquelle se trouve une mécréance comme offenser le mushaf (le Livre d’Allâh) ou le jeter à la poubelleou uriner dessus ou se prosterner pour autre qu’Allâh, ou s’approcher d’une chose pour autre qu’Allâh Sobhânahou wa Ta’âlà.

 

Et ils trompent les gens : ils font croire aux gens qu’ils font parti de ceux ayant mémorisé le Qur’ân.

 

Ils ont mémorisé le Qur’ân mais juste par l’acte.

 

Il y en a qui lise le Qu’rân mais cela ne dépasse pas leurs gosiers.

 

« Viendra de ma communauté (ou il adviendra de ma communauté) des gens qui lisent le Qur'ân. Ils sortiront de la religion comme le ferait la flèche de sa cible.

Il ne dépasse pas leur gosiers»

(hadîth).

 

Donc prends garde aux sorciers.

 

Et attention à ne pas interagir avec eux quel qu'en soit la manière !

 

Ne serait-ce que te faire soigner chez eux.

 

La fin ne justifie pas les moyens.

 

Fais attention Ô serviteur d’Allâh !

 

Allâh n’a pas donné de remède pour cette communauté dans ce qu’Il lui a interdit !

 

Donc fais attention Ô serviteur d’Allâh ! 

 

Et fais attention à ne pas suivre les fatâwas isolées dans ce chapitre.

 

Celui qui a autorisé par fatwa à se faire soigner chez un sorcier pour remédier à la magie par la magie, il a alors rendu permis l’apprentissage de la magie alors que son apprentissage est une mécréance.

 

(traduction rapprochée)

 

«mais ceux-ci n'enseignaient rien à personne, qu'ils n'aient dit d'abord : "Nous ne sommes rien qu'une tentation : ne soit pas mécréant"».

 

Il est obligatoire de le tuer pour mécréance (NdT : cela revient à qui de droit), à moins qu’il ne se repente d’un repentir sincère.

 

Et l’avis authentique est que son repentir est accepté, même si certains gens de science voient que son repentir n’est pas accepté quant à ce qui est entre lui et les gens.

 

Quant à son repentir envers Son Seigneur, alors son affaire revient à Son Seigneur.

 

Mais l’avis authentique est que la porte du repentir est ouverte et que le repentir du sorcier est accepté, et que son Islâm est accepté.

 

Et l’Islâm efface ce qui lui est antérieur.

 

Et le repentir efface ce qui lui est antérieur.

 

Donc prends garde à cela Ô serviteur d’Allâh.

 

copié de دورة العلوم - Les cercle des sciences

 

 

Cheikh Salih Ibn Sa'ad As-Souhaimy - الشيخ صالح بن سعد السحيمي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Médecine prophétique - Exorcisme الطب النبوي
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:05
La biographie de notre très cher Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

Louange à Allâh, nous Le louons et nous implorons Son soutien et Son pardon, et nous nous protégeons par Lui de nos maux et de nos mauvaises actions, quiconque Allâh guide nul ne peut l’égarer, et quiconque Allâh égare n’a personne pour le guider, et je témoigne qu’il n’y a d’autres divinités dignes d’adoration qu’Allâh Seul sans aucun associé, et je témoigne que Mohammed est Son serviteur et messager,

 

(traductions rapprochées)

 

«Ô les croyants! Craignez Allâh comme Il doit être craint. Et ne mourez qu’en pleine soumission.» [Âl `Imrân (La Famille d’`Imrane) :102]

 

«Ô hommes! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être, et a créé de celui-ci son épouse et qui de ces deux là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d’hommes et de femmes. Craignez Allâh au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Allâh vous observe parfaitement.» [An-Nissâ' (Les Femmes):01] 

 

«Ô vous qui croyez! Craignez Allâh et parlez avec droiture, afin qu’Il améliore vos actions et vous pardonne vos péchés. Quiconque obéit à Allâh et à Son messager obtient certes une grande réussite.» [El-Ahzâb (La Coalition)  :70-71]

 

La meilleure parole est celle d'Allâh et la meilleure voie est celle de Mohammed, et toute nouveauté est innovation (en religion), et toute innovation est égarement, et tout égarement est en enfer.

DEFGEGE

Il est mentionné dans le Noble Coran

et dans la Sunna du prophète  صلى الله عليه وسلم,

dans maintes places, la faveur du savoir et des savants

 

-Dans le Noble Coran, la Parole d’Allâh le Très-Haut (traduction rapprochée) :

 

«Allâh élèvera en degrés ceux d’entre vous qui auront cru et ceux qui auront reçu le savoir. Allâh est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites»

 

Et (traduction rapprochée) :

 

«Dis: «Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ?» [El-Moudjâdala (La Discussion) :11]

 

Et (traduction rapprochée) :

 

«Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent Allâh. Allâh est, certes, Puissant et Pardonneur.» [ Fâtir (Le Créateur) :28]

 

-Dans la Sunna, la parole du prophète صلى الله عليه وسلم :

 

«Les savants sont les héritiers des prophètes. Les prophètes ne lèguent aucun dinar ni dirham, par contre, ils lèguent la science. Celui qui s’emparera d’elle (la science), se pourvoira d’un privilège d’une part abondante»

(1-Rapporté par Abou Dâwoûd, chapitre du Savoir, numéro (3643), Et-Tirmidhi, chapitre du Savoir numéro (2898), Ad-Dârimi dans l’introduction de ses « Sounane » (351), d’après le  hadith d’Abou Ad-Dardâ' qu’Allâh l’agrée, le hadith est jugé authentique par El-Albâni dans « Sahîh El-Djâmi` » (6297))

 

Les gens du savoir sont les premiers à hériter  des prophètes pour leur savoir du Livre et de la Sunna et de la guidée du prophète de cette nation .

 

Il n ya point d’honneur supérieur à celui dont jouit l’héritier du legs prophétique.

 

On implore Allâh Le Très-Haut de faire que Notre Cheikh Abou `Abd El-Mouize soit parmi ceux  qui ont eu ce rang .

 

Il est considéré -qu’Allâh le protège- comme maillon de jonction avec les Ancêtres (Salaf) de cette oummah (nation, communauté) qui suivent réellement la Dawa (appel à l’Islam) du prophète Mohammed صلى الله عليه وسلم : par rapport au dogme, au Manhadj (la voie du prophète),à la jurisprudence (fiqh) et au savoir.

 

Le cheikh, depuis qu’il a acquis un certain savoir et a excellé dans les sciences de la charia, il a commencé à faire la Dawa, en appelant au livre d’Allâh et à la Sunna de Son prophète Mohammed que la paix et la bénédiction d’Allâh soient sur lui, selon la voie des Salafs (prédécesseurs) de cette oummah ( nation), ne se rangeant aucunement avec quelqu’un au dépens de la véracité, et ne s’alliant avec quiconque pour le mensonge, que ce soit des proches ou des lointains.

 

Il a concilié entre le savoir relatif à la raison (Aql) et celui relatif à la transmission (Naql).

 

Il sait comment fonder les réponses tout en invoquant des arguments à leur appui.

 

Il vérifie et étudie les questions sans imitation servile mais uniquement en se soumettant aux preuves.

 

Il appelle à la Sunna et combat la bid`a (innovation, hérésie) par ses paroles et écrits.

 

Il a à son actif des œuvres, explications et commentaires qui ont atteint la perfection concernant leur exactitude et minutie.

 

Qu’Allâh Le Très Haut le récompense pour ce qu’il a fait pour l’Islam et les Musulmans.

 

DEFGEGE

J’ai demandé à notre cheikh de me fournir quelques informations pour me permettre de lui consacrer une biographie.

 

Il a accepté ma demande, qu’Allâh le récompense.

 

J’ai donc préparé ce résumé de sa bonne biographie en quelques lignes, et je l’ai nommé après la consultation de notre cheikh «La biographie de notre très cher cheikh, Abou `Abd El-Mou'iz».

 

Je dis donc et qu’Allâh me guide :

 

-Le nom de notre Cheikh, son lignage et sa naissance 

 

C’est notre cheikh Abou Abd El-Mou`iz Mohammed Ali Ben Bouzid Ben Ferkous El-Koubi, par rapport à « El-Kouba El-Qadîma » (Vieux Kouba) à Alger (La capitale) qui est son lieu de naissance le : Jeudi 29 Rabia al Awal 1374 de l’Hégire, correspondant au :25 Novembre 1954 au même mois et année de déclenchement de la guerre de libération en Algérie contre l’occupant tyrannique français.

 

-L’éducation de notre Cheikh

 

Notre cheikh Abou `Abd El-Mou`iz a avancé progressivement dans sa quête des sciences à l’école – premièrement – de la façon traditionnelle en apprenant le Noble Coran et un certain savoir des sciences fondamentales dans une école coranique par le cheikh Mohammed Es-Seghir Mâalam, puis il a rejoint les écoles modernes où il finit ses études lyciennes.

 

Et comme il n y’avaient pas en son temps des facultés ou hauts instituts pour les études islamiques, il a rejoint la faculté de droit et d’administration, qui était la plus proche de ceux-ci par son enseignement de quelques modules en rapport avec la charia.

 

Il y finit ensuite ses études.

 

Pendant ses études, il avait  un ferme désir et un intense penchant de demander plus de savoir religieux, et de le maîtriser, Allâh Le Très Haut l’honorât alors d’être accepté à l’Université Islamique de Médine, il put alors trouver ce dont il avait besoin en ce paisible pays.

 

Il a bénéficié durant la période de ses études de professeurs et savants généreux –que ce soit à l’université islamique ou à la noble mosquée du prophète-  par les fréquenter souvent et en assistant à leurs leçons, comme le cheikh :

`Atia Ben Mohammed Salim- qu'Allâh lui fasse miséricorde- cadi au grand tribunal de Médine, dans son explication du Mouwatta' de l’imam Mâlik -qu'Allâh lui fasse miséricorde- ,

le cheikh Abd El-Kader Ben Cheïba El-Hamd, professeur de la jurisprudence islamique et des fondements de la jurisprudence (Oussoul El-Fiqh) dans la faculté de charia,

le cheikh Abou Bakr Jâbir El-Djazâiri, le prédicateur à la Mosquée du Prophète, et professeur d’exégèse (Tafsir)  à la faculté de charia,

le cheikh Mohammed Mokhtar Ach-Chanqîti- qu'Allâh lui fasse miséricorde- professeur d’exégèse à la faculté de charia, et enseignant des livres de la sunna à la Mosquée du Prophète,

le cheikh `Abd Ar-Raoûf El-Labadi, professeur de langue arabe (grammaire et conjugaison) à la faculté de charia et autres.

 

Il a également tiré profit des discussions scientifiques  des thèses universitaires que les professeurs et cheikhs discutaient , ainsi que les conférences que d’éminents savants tenaient,

tels Abd El-Aziz Ben Abd Allâh Ibn Baz- qu'Allâh lui fasse miséricorde-

et le cheikh Hemmad Ben Mohammed El-Ansâri- qu'Allâh lui fasse miséricorde- et autres.

 

Puis il revint en Algérie en 1402H/1982.

 

Il était parmi les premiers professeurs à rejoindre la faculté des sciences islamiques où il a été accepté officiellement cette même année.

 

On lui a plus tard assigné la direction des études et de la programmation.

 

Il est allé plus tard vers l’université de Mohammed Cinq de Rabat –Maroc- dans l’intention de se consacrer au parachèvement de sa thèse de doctorat qu’il a plus tard transféré vers Alger la capitale.

 

C’était la première thèse de doctorat d’état à être discutée à Alger dans le domaine des sciences islamiques.

 

Il est toujours dans la même faculté où les étudiants tirent profit de lui à l’intérieur de l’université et à l’extérieur.

 

-L’aspect physique de notre cheikh et son caractère

 

Notre cheikh Abou Abd El-Mou`iz - qu’Allâh le protège- jouit de ce qu’Allâh lui a accordé de qualités physiques et d’une forte et immunisée structure corporelle, desquels apparaît son caractère, sa gracieuse forme, sa belle physionomie et apparence.

 

Il ressemble dans son apparence et sa voix à cheikh Mohammed Nâsir Eddine El-Albâni- qu'Allâh le Très Haut lui fasse miséricorde- comme le témoignent ceux qui les ont vus.

 

La  biographie scientifique de notre cheikh Abou Abd El-Mou`iz est également couronnée de bonnes mœurs que les étudiants reconnaissent en lui.

 

Il est aussi très modeste et de bon caractère ainsi qu’il a de bonnes relations avec les gens.

 

Il utilise dans sa Dawa (appel à l’islam) un style doux et plein de sagesse et de bonne exhortation.

 

Il appelle à la vérité suivant la voie de Ahl Es-Sunna Wel-Djamâ`a, et s’incline à eux.

 

Il les aiment, penche vers eux et les soutiennent.

 

Il brutalise ceux qui les détestent et considère comme ennemis ceux qui s’opposent à eux.

 

Il est équitable et juste avec les gens.

 

Il ne supporte pas les gens du commun contre les savants, et ne les incite pas à se comporter avec une manière hautaine envers eux.

 

Il éprouve la merci envers eux.

 

Parmi ses qualité également la bonne hospitalité.

 

Il est sociable et a une ferme résolution.

 

-Les œuvres de notre Cheikh 

 

Notre cheikh -qu’Allâh le protège- a des œuvres scientifiques publiées aux éditions étrangères et algériennes et deux séries de jurisprudence (Fiqh).

 

Ses livres et ses thèses se caractérisent par leur style réfléchi, entre style fondamentaliste (des auteurs des fondements de la jurisprudence) et style littéraire.

 

Ses expressions sont scientifiques, précises et cohérentes, loin de la complication terminologique et du chauvinisme doctrinal (du madh-hab).

 

Parmi ses œuvres et épîtres :

 

-Taqrîb El-Woussoûl Ila `Ilm El-Oussoûl (Le Rapprochement des Sciences des Fondements de la Jurisprudence), Abou El-Qâsim Mohammed Ibn Ahmed Ibn Djouzaï El-Kalbi El-Gharnâti, mort en 741 H, la maison d’édition El-Aqsa - le Caire 1410 H.

 

-Dhawou El-Arhâm Fi Fiqh El-Mawârîth (La jurisprudence (Fiqh) de l’héritage concernant les liens de consanguinité) - maison d’édition Tahsîl El-`Ouloûm 1407 H correspondant à 1987.

 

-El-Ichâra fi Ma`rifat El-Oussoûl Wel-Wadjâza Fi Ma`na Ad-Dalîl, par l’imam Abou El-Walîd El-Bâdjî, mort en 474 H - La Bibliothèque de la Mecque en Arabie Saoudite -

 

-Miftâh El-Woussoûl Ila Binâ' El-Fourou` Ala El-Oussoûl, suivi par Mathârât El-Ghalat Fi El-Adilla (les preuves qui induisent en erreur), par l’imam Abou Àbd Allâh Mohammed Ibn Ahmed El-Hassani Et-Tilimsâni 771H/ 1307 – l’établissement Ar-Reyyâne, la première édition 1419H/1991, maison d’édition Tahsîl El-`Ouloum 1420H/1999.

 

-Moukhtârât Min Noussoûs Hadîthiyya Fi Fiqh El-Mou`âmalât El-Mâliyya (Sélections de Textes des Hadiths des Transactions Monétaires) - maison d’édition Ar-Raghâ'ib wan-Nafâ'is 1419H/1998.

 

-Fat-h El-Ma'moûl Fi Charh Mabâdi' El-Oussoûl,(L’Aboutissement à l’Explication des Bases des Fondements (de la jurisprudence islamique)) par le cheikh `Abd El-Hamîd Ibn Bâdîs, mort en 1359 H - maison d’édition Ar-Raghâ'ib wan-Nafâ'is, première édition :1421H/2000.

 

Série de jurisprudence (Fiqh) des hadiths de Siyyam (jeûne) :

 

-Hadith Tabyît En-Niyya - maison d’édition Ar-Raghâ'ib Wan-Nafâ'is, première édition 1419H/1999 (le hadith portant sur l’intention avant le jour du jeûne)

 

-Hadith En-Nahy `An Sawm Yawm Ech-Chek – (Le Hadith Interdisant le Jeûne du Jour de Doute)  maison d’édition Ar-Raghâ'ib Wen-Nafâ'is, première édition 1419H/1999.

 

-Hadith El-Amr Bis-Sawm Wel-Iftâr Li Rou'yat El-Hilâl (Le Hadith Ordonnant d’Observer le Jeûne et le Rompre à la Vue du Croissant)  – maison d’édition  Ar-Raghâ'ib wan-Nafâ'is, première édition 1422H/2001.

 

-Hadith Houkm Siyyâm el-Moussâfir Wa-Madâ Afdhaliyatih Fis-Safar ( Le Hadith sur le Jugement du  Jeûne (sawm) du Voyageur  et s’il est Préférable de l’Observer ou pas) - maison d’édition Ar-Raghâ'ib wan-Nafâ'is, première édition 1422 H/2002.

 

Série : Pour qu’ils s’instruisent  dans la religion :

 

-Tarîq El-Ihtidâ' Ila Houkm El-I'timâm Wel Iqtidâ'( le bon chemin au jugement concernant la suite et l’imitation de l’imam) - maison d’édition Ar-Raghâ'ib wan-Nafâ'is, deuxième édition 1419H/1998.

 

-El-Mounya Fi Tawdhîh Mâ Achkala Min Ar-Rouqya-(éclaircissements sur la pratique de l’exorcisme (rouqya))  maison d’édition Ar-Raghâ'ib wan-Nafâ'is, deuxième édition 1419H/1999.

 

-Fara'id El-Qawâ`id li Hall Ma`âqid El-Massâdjid - maison d’édition Ar-Raghâ'ib wan-Nafâ'is, deuxième édition 1423H/2002.

 

-Mahâsin El-`Ibâra Fi Tadjliyat Mouqfalât Et-Tahâra - (éclaircissements sur la purification rituelle)  maison d’édition Ar-Raghâ'ib Wen-Nafâ'is, première édition 1420H/1999.

 

-El-Irshâd Ila Massâ'il El-Oussoûl Wel-Ijtihâd - (Questions sur les fondements de la jurisprudence et des efforts d’interprétation) - Maktabat Dâr Ar-Rayâne, première édition 1420H/2000.

 

-Madjâlis Tadhkîriyya `Ala Massâ'il Manhadjiyya - (Assemblées remémoratives sur des questions méthodiques)  maison d’édition Ar-Raghâ'ib Wan-Nafâ'is, 1424H/2003.

 

-40 Sou'âl Fi Ahkâm El-Mawloûd -  (40 Questions sur les Jugements Relatifs au Nouveau-né) maison d’édition Ar-Raghâ'ib Wan-Nafâ'is, 1425H/2004.

 

-El-`Âdât El-Djâriya Fi -El-A`râs El-Djazâ'iriyya- (Les Coutumes des Fêtes Algériennes) maison d’édition Ar-Raghâ'ib Wan-Nafâ'is, 1426H/2005.

 

-Article dans la revue « Ar-Risâla » édité par le Ministère des Affaires Religieuses sous le titre [le jugement sur la taxation : Est-ce que la taxation est une obligation ou une nécessité dans la loi islamique ?].

 

-Article dans la revue « El-Mouwâfaqât » édité par l’office national supérieur des fondements de la religion (Islam) à Kharouba, sous le titre [Houkm Bay`El-`Îna].

 

-Article dans la revue « Manâbir El-Houda » sous le titre [la considération de la différence  des levers des croissants et les avis des fondamentalistes (juristes théologiens musulmans)].

 

-El-Inâra Charh Kitâb El-Ichâra.( L’Eclaircissement, Explication du Livre :L’Indication).

 

Des œuvres à publier prochainement :

 

-De la série de « Pour qu’il s’instruisent dans la religion » numéro 9 (sur les questions du hadj).

 

-Explication et commentaire sur « El-`Aqâ'id El-Islâmiyya » (les dogmes islamiques) du cheikh `Abd El-Hamîd Ibn Bâdîs, mort en 1359 H.

 

Notre Cheikh Abou `Abd El-Mou`iz -qu’Allâh le protège- a également contribué avec ses articles publiés dans des numéros de la revue  « Manâbir El-Houda ».

 

Il a aussi des réponses sur des questions qu’on lui a posées dans différentes parties de notre pays (l’Algérie) et d’autres pays.

 

Y compris les réponses écrites par sa main ou enregistrées dans des cassettes.

 

Il s’agit de différentes fatwas s’appuyant sur les fondements de la jurisprudence musulmane concernant le dogme, la voie (salafie), la jurisprudence (musulmane) et les fondements de la jurisprudence.

 

Ceci montre son large discernement scientifique.

      DEFGEGE

Ce qu’on a écrit de notre cheikh est uniquement un peu de sa biographie.

 

Et de ce que nous témoignons de lui -qu’Allâh le protège-, la bonté de son caractère, sa clémence et modestie avec les étudiants et sa mansuétude envers eux comme un père à ses enfants.

 

Il les rapproche de lui et leur explique les questions en leur donnant des fondements sur lesquels se reposer.

 

Il leur enseigne la manière adéquate de répondre, et leur organise des assemblées spéciales ou générales, que ce soit à la maison, la mosquée ou l’université.

 

Il les soutient et s’enquiert d’eux et les aide à régler leurs affaires matérielles et s’il n’est pas capable il les oriente d’un ton doux, les conseille et leur montre ce qui est bénéfique pour leur religion et leur vie.

 

Il les encourage à s’unir pour la vérité et suivre la voie du Prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Il les déconseille de s’unir pour la fausseté et de suivre la voie de l’errance.

 

C’est le cheikh qui, par son savoir embrasse les affaires liées à la religion et à l’actualité.

 

Qu’Allâh le récompense de la meilleure des récompenses pour les services qu’il rend aux musulmans, et que les louanges et les salutations d’Allâh soient sur Mohammed et sa Famille.

 

En 1424-1425 H/2004

 Publié par ferkous.com

 

ترجمة الشيخ

إن الحمد لله نحمده ونستعينه ونستغفره، ونعوذ بالله من شرور أنفسنا وسيئات أعمــالنا، من يهده الله فلا مضل له، ومن يضلل فلا هدي له، وأشهد أن لا إله إلا الله وحده لا شريك له، وأشهد أن محمدا عبده ورسوله

﴿يَا أَيُهَا الذِينَ آمَنوُا اتَقُوا اللهَ حَقَ تُقَاتِهِ وَلاَ تَمُوتُنَ إِلاَ وَأََنْتُمْ مُسْلِمُونْ﴾[آل عمران ۱۰۲]

﴿يَا أَيُهَا النَاسُ اْتًقُوا رَبَكُمْ الذِي خَلَقَكُمْ مِنْ نَفْسٍ وَاحِدَةٍ وَخَلَقَ مِنْهَا زَوْجَهَا وَبَثَّ مِنْهُمَا رِجَـالاً كَثِيراً وَنِسَـاءً، وَاْتَّقُوا اللهَ الذِي تَسَاءَلُونَ بِهِ وَالأَرْحَام إِنَ اللهَ كَانَ عَلَيْكُمْ رَقِيباً﴾[النساء ۱]

﴿يَا أَيُهَا الذِينَ آمَنوُا اْتَّقُوا اللهَ وَقُولُوا قَوْلاً سَدِيداً يُصْلِحْ لَكُمْ أَعْمَالَكُمْ وَيَغْفِرْ لَكُمْ ذُنوُبَكُمْ وَمَنْ يُطِعْ اللهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ فَازَ فَوْزاً عَظِيماً﴾[الأحزاب ٧١-٧٢]

              أما بعد، فإن أصدق الحديث كتاب الله، وأحسن الهدي هدي محمد صلى الله عليه وسلم ، وشر الأمور محدثاتها وكل محدثة بـدعة، وكل بدعة ضلالة، وكل ضلالة في النار

             فقد ورد في القرآن الكريم وفي السنة النبوية في العديد من المواضع بيان فضل العلم والعلماء، فمن القرآن الكريم، قوله تعالى: ﴿يَرْفَعِ اللهَ الذِينَ آمَنوُا مِنْكمْ وَ الذِينَ أُوْتوُا العِلْمَ دَرَجَات﴾[ المجادلة ۱۱]، وقوله: ﴿قـُلْ هَلْ يَسْتَوِي الذِينَ يَعْلَمُونَ وَالذِينَ لاَ يَعْلَمُونَ﴾[الزمر ٩]، وقوله: ﴿إِنَمَا يَخْشَى اللهَ مِنْ عِبَادِهِ العُلَمَاء﴾[فاطر ٢٨]

ومن السنة، قوله صلى الله عليه وسلم: (العلماء ورثة الأنبياء وإن الأنبياء لم يورّثوا دينارا ولا درهما ولكن ورّثوا العلم فمن أخذه أخذ بحظ وافر)(١

             أهل العلم هم الذين أحرزوا قصبات السبق إلى وراثة الأنبياء لعلمهم بفقه الكتاب والسنة وبهدي نبي هذه الأمة صلى الله عليه وسلم ، فلا شرف فوق شرف وارث ميراث النبوة، نسأل الله تعالى أن يكون شيخنا أبو عبد المعز ممن نالوا تلك المرتبة إذ يعد حفظه الله تعالى حلقة وصل لمن مضى من سلف هذه الأمة المتبعين للدعوة المحمدية حقا: معتقدا ومنهجا وفقها وعلما، فهو منذ أن حاز نصيبا من العلوم الشرعية ونبغ فيها قام بالدعوة إلى الله، داعيا إلى كتاب الله وسنة رسوله محمد صلى الله عليه وسلم وفق منهج سلف هذه الأمة، لا يحابي في الحق أحدا، ولا يوالي على الباطل قريبا ولا بعيدا، جمع بين علمي النقل والعقل، يؤصــل الأجوبة ويستدل لهـا ويحقق المسائل دون تقليد لغير الدليل، ويدعو إلى السنة ويحارب البدعة بلسانه وقلمه، له تآليف وشروحات وتعليقات بلغت الغاية في الدقة والتحرير، فجزاه الله تعالى عن الإسلام والمسلمين خير الجزاء.

           هذا وقد طلبت من شيخنا أن يزودني ببعض المعلومات حتى أترجم له، فوافق جزاه الله خيرا، فقمت بإعداد هذه النبذة عن حياة شيخنا الطيبة وذلك في سطور، وسميتها بعد استشارة شيخنا "ترجمة شيخنا الأعز أبي عبد المعز". فأقول وبالله التوفيق 

۱- اسم شيخنا ونسبه ومولده

          هوشيخنا أبوعبد المعز محمد علي بن بوزيد بن علي فركوس القبي، نسبة إلى القبة القديمة بالجزائر (العاصمة) التي كانت مسقط رأسه بتاريخ: يوم الخميس ٢٩ ربيع الأول ١٣٧٤ﻫ المـوافق لـ: ٢٥ نوفمبر ١٩٥٤م في شهر وسنة اندلاع الثورة التحريرية في الجزائر ضد الاستعمار الفرنسي الغاشم

٢ - نشأة شيخنا العلمية

            تدرج شيخنا أبو عبد المعز في تحصيل مدارك العلوم بالدراسة -أولا- على الطريقة التقليدية فأخذ نصيبه من القرآن الكريم وشيئا من العلوم الأساسية في مدرسة قرآنية على يد الشيخ محمد الصغير معلم، ثم التحق بالمدارس النظامية الحديثة التي أتم فيها المرحلة الثــانوية، وبالنظر إلى عدم وجود كليات ومعاهد عليا في العلوم الشرعية في ذلك الوقت كانت أقرب كلية تدرس فيها جملة من المواد الشرعية كلية الحقوق والعلوم الإدارية التي أنهى دراسته بها، ولا تزال - طيلة مرحلته الجامعية - تشده رغبة أكيـدة وميول شديد للاستزادة من العلوم الشرعية والنبوغ فيها، فأكرمه الله تعالى بالقبول في الجامعة الإسلامية بالمدينة النبوية، فاستطاع أن يجد ضالته في هذا البلد الأمين، وقد استفاد أثناء مرحلته الدراسية من أساتذة وعلماء كرام -سواء في الجامعة الإسلامية وفي المسجد النبوي الشريف- ملازمة ومجالسة وحضورا، أمثال : الشيخ عطية بن محمد سالم -رحمه الله-  القاضي بالمحكمة الكبرى بالمدينة النبوية في موطأ مالك -رحمه الله- والشيخ عبد القادر بن شيبة الحمد، أستاذ الفقه والأصول في كليـة الشريعة، والشيخ أبوبكر جابر الجزائري الواعظ بالمسجد النبوي، وأستاذ التفسير بكلية الشريعة، والشيخ محمد المختار الشنقيطي -رحمه الله-  أستاذ التفسير بكلية الشريعة، ومدرس كتب السنة بالمسجد النبوي، والشيخ عبد الرؤوف اللبدي أستاذ اللغـة (نحو وصرف) بكلية الشريعة، وأمثالهم، كما استفاد من المناقشات العلمية للرسائل الجامعية التي كان يناقشها الأسـاتذة والمشايخ، وكذا المحاضرات التي كان يلقيها فحول العلماء أمثال الشيخ عبد العزيز بن عبد الله بن باز -رحمه الله- والشيخ حماد بن محمد الأنصاري -رحمه الله- وغيرهم. ثم عاد إلى الجزائر سنة ١٤٠٢ﻫ/١٩٨٢م ، فكان من أوائل الأساتذة الذين التحقوا بمعهد العلوم الإسلامية الذي اعتُمد رسميا في تلك السنة، وتعين فيه بعد ذلك مديرا للدراسات والبرمجة، ثم انتقل إلى جامعة محمد الخامس بالرباط -المغرب- قصد التفرغ لاستكمال أطروحة الدكتوراه التي حولها بعد ذلك إلى الجزائر العاصمة، فكانت أول رسالة دكتوراه الدولة التي نوقشت بالجزائر العاصمة في مجال العلوم الإسلامية، وهولا يزال بنفس الكلية يستفيد منه طلبة العلم داخل الجامعة وخارجها

۳ - صفات شيخنا الخلقية والخلقية

           وشيخنا أبو عبد المعز  _حفظه الله_ يتمتع بما وهبه الله من صفات بدنية وقوة جسمية منيعة، تظهر صفاته الخلقية من خلالها من كمال الهيئة وحسن السمت وجمال الوجه والمظهر، وهو قريب الشبه في شكله وصورته وصوته للشيخ محمد ناصر الدين الألباني -رحمه الله تعالى- كمـا شهد بذلك من رآهما

كما توجت سيرة شيخنا أبي عبد المعز الذاتية والعلمية بجملة من مكارم الأخلاق التي يعرفها طلبة العلم عنه، وهو على جانب كبير من التواضع وطيب الطبع وحسن الألفة والمعاشرة وجمال الخلق، يتوخى في دعوته أسلوب اللين بالحكمة والموعظة الحسنة، يدعو للحق سالكا منهج أهل السنة والجماعة، راكنا إلى أهلها يحبهم ويميل إليهم ويواليهم ويشــد على من يبغضهم ويعادي من يدعو على خلافهم، وهو قائم بالعدل، منصف مع الغير، يعظم العلم، يقبل النصيحة في الحق ويرجع إليه، ولا ينصر العامة على العلمـاء، ولا يجرئهم على التجاسر، ويشفق عليهم وهو رحيم بهم، ومن صفاته حسن الاستقبال والعشرة وعلو الهمة 

٤ - مؤلفات شيخنا العلمية

             هذا ولشيخنا أبي عبد المعز  _حفظه الله_ مؤلفات علمية صدرت مطبوعة من دور النشر خارج الجزائر وداخلها وسلسلتين في الفقه، وتمتاز كتبه ورسائله بالدقة في الأسلوب الممتزج بين الأسلوب الأصولي والأدبي، وعباراته علمية دقيقة مسلسلة، بعيدة عن التعقيد اللفظي والتعصب المذهبي.

ومن مؤلفاته ورسائله

١.  تقريب الوصول إلى علم الأصول لأبي القاسم محمد بن أحمد بن جزي الكلبي الغرناطي المتوفى سنة  ٧٤١   هـ، دار الأقصى _ القاهرة ١٤١٠ هـ.

٢.  ذوو الأرحام في فقه المواريث _دار تحصيل العلوم ١٤٠۷هـ الموافق لـ ۱٩۸۷ م

۳.  الإشارة في معرفة الأصول والوجازة في معنى الدليل للإمام أبي الوليد الباجي المتوفى سنة ٤۷٤ هـ _ المكتبة المكية السعودية _

٤.  مفتاح الوصول إلى بناء الفروع على الأصول ويليه كتاب مثارات الغلط في الأدلة للإمام أبي عبد الله محمد بن أحمد الحسني التلمساني (٧٧١هـ / ١٣٧٠م)  مؤسسة الريان، الطبعة الأولى ١٤١٩هـ/  ١٩٩٨م، دار تحصيل العلوم ١٤٢٠هـ  / ۱۹۹۹م.

٥.  مختارات من نصوص حديثية في فقه المعاملات المالية _ دار الرغائب والنفائس ١٤١٩هـ / ١٩٩٨م

٦.  الفتح المأمول في شرح مبادئ الأصول للشيخ عبد الحميد بن باديس المتوفى سنة ١٣٥٩هـ _ دار الرغائب والنفائس، الطبعة الأولى: ١٤٢١هـ /  ٢٠٠٠م. 

سلسلة فقه أحاديث الصيام

۱. حديث تبييت النية  _دار الرغائب والنفائس، الطبعة الأولى  ١٤١٩هـ /  ١٩٩٩م

٢. حديث النهي عن صوم يوم الشك _دار الرغائب والنفائس، الطبعة الأولى ١٤١٩هـ / ١٩٩٩م

۳. حديث الأمر بالصوم والإفطار لرؤية الهلال _ دار الرغائب والنفائس، الطبعة الأولى١٤٢٢هـ /  ٢٠٠١م

٤. حديث حكم صيام المسافر ومدى أفضليته في السفر _دار الرغـائب والنفائس، الطبعة الأولى ١٤٢٢هـ / ۲٠٠۲م 

سلسلة ليتفقهوا في الدين

۱. طريق الاهتداء إلى حكم الائتمام والاقتداء _دار الرغائب والنفائس، الطبعة الثانية ١٤١٩هـ /  ١٩٩٨م.

٢. المنية في توضيح ما أشكل من الرقية _دار الرغائب والنفائس، الطبعة الثانية ١٤١٩هـ / ١٩٩٩م.

٣. فرائد القواعد لحل معاقد المساجد _دار الرغائب والنفائس، الطبعة الثانية ١٤٢٣هـ/  ٢٠٠٢م.

٤. محاسن العبارة في تجلية مقفلات الطهارة _دار الرغائب والنفائس، الطبعة الأولى١٤٢٠هـ/  ١٩٩٩م.

١٥/٥. الإرشاد إلى مسائل الأصول والاجتهاد _ مكتبة دار الريان، الطبعة الأولى ١٤٢٠هـ / ٢٠٠٠ م.

٦. مجالس تذكيرية على مسائل منهجية _ دار الرغائب والنفائس، ١٤٢٤هـ / ٢٠٠٣م.

٧. 40 سؤال في أحكام المولود _ دار الرغائب والنفائس، ١٤٢٥هـ / ٢٠٠٤م.

٨. العادات الجارية في الأعراس الجزائرية _ دار الرغائب والنفائس، ١٤٢٦هـ / ٢٠٠٥م. 

. مقالة في مجلة "الرسالة" الصادرة من وزارة الشؤون الدينية تحت عنوان [حكم التسعير: هل التسعير واجب أم ضرورة في الشريعة الإسلامية؟].

. مقالة في مجلة "الموافقات" الصادرة من المعهد الوطني العالي لأصول الدين بالخروبة تحت عنوان [حكم بيع العينة]

. مقالة في مجلة "منابر الهدى"  تحت عنوان [إعتبار إختلاف المطالع في ثبوت الأهلّة وآراء الفقهـاء فيه] 

مؤلفات قيد الإصدار

١. من سلسلة ليتفقهوا في الدين العدد التاسع (حول مسائل الحج).

٢. الإنارة في التعليق على كتاب الإشارة.

٣. شرح وتعليق على العقائد الإسلامية للشيخ عبد الحميد بن باديس المتوفى سنة ١٣٥٩هـ. 

          ولشيخنا أبي عبد المعز _ حفظه الله _ مقالات نشرت ضمن أعداد من مجلة منابر الهدى وله إجابات عن أسئلة وردت عليه من مختلف جهات بلدنا الجزائر ومن غيره، منها المكتوب بخطه ومنها المسجل في أشرطة، فهي فتـاوى متنوعة ومؤصلة في العقيدة والمنهج وفي الفقه وأصوله، مما يدل على سعة مداركه العلمية 

          هذا وليعلم أن الذي نكتبه عن شيخنا هو القليل من حياته العلمية، وإنا مما نشهد على مـا رأيناه من شيخنا حفظه الله تعالى: هو حسن أخلاقه وسمته وتواضعه مع طلبة العلم، ورحمته بهم كالوالد مع ولده، فهويقربهم إليه ويبسط لهم المسائل ويؤصلها لهم، ويعلمهم الكيفية المثلى في الإجابة، ويعقد لهم المجالس الخاصة فضلا عن العامة، في البيت والمسجد والجامعة، كما أنه يتعاهدهم ويسأل عنهم ويساعدهم على قضاء حوائجهم المادية فإن لم يستطع فبالتوجيه والكلمة الطيبة، كما أنه ينصحهم بما يفيدهم في دينهم ودنياهم، ويرغبهم في التكتل على الحق واتباع منهج النبوة، ويرهبهم من التكتل على الباطل واتباع منهج الضلال، فهو الشيخ الفقيه بدينه الفقيه بواقعه، فجزاه الله تعالى عن المسلمين خير الجزاء، وأثابه وإيانا الثواب الجزيل، وصلى الله على نبينا محمد وآله وسلم

في سنة ١٤٢٤- ١٤٢٥ هـ / ٢٠٠٤ م

١- أخرجه أبو داود كتاب العلم رقم (٣٦٤٣) والترمذي كتاب العلم رقم (٢٨٩٨) والدرامي في مقدمة سننه (٣٥١) من حديث أبي الدرداء رضي الله عنه وصححه الألباني في صحيح الجامع (٦٢٩٧)

Abou El-Oualîd Khaled Ben Saleh Touati El-Djazâ'iri -  أبي الوليد خالد بن صالح تواتي الجزائري

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Savants - العلماء