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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 01:21
Comment se repentir de la médisance ?

Ibn al Qayyim -rahimahuLlah- a dit dans son ouvrage intitulé: Al-Wâbil as-Sayyib (p.131) :

 

"On rapporte du Prophète صلى الله عليه وسلم que l'expiation de la médisance est de demander qu'Allah pardonne à celui de qui on a médit, en disant :

 

"Ô Allah ! Pardonne nous ainsi qu'à lui."

 

Ce hadith est mentionné par Al Bayhaqî dans ad-Da'awât al Kabîr dont l'auteur a dit :

 

"Ce hadith présente une faiblesse."

 

Les savants ont deux avis au sujet de la manière de se repentir du péché de médisance.

 

Ces deux avis ont été rapporté par l'imam Ahmad et se résume à ce qui suit:

 

Est-il suffisant pour se repentir de la médisance de demander à Allah de pardonner à celui dont on a médit?

 

Ou bien est-il obligatoire d'informer la personne concernée et de lui présenter des excuses?

 

L'avis le plus correct est qu'il n'y a pas besoin de l'en informer.

 

Il suffit de demander à Allah de pardonner à cette personne et de mentionner ses qualités aux individus à qui ont a parler de ses défauts.

 

C'est l'avis partagé par Sheykh al Islam ibn Taymiyyah -rahimahuLlah- et d'autres.

 

Ceux qui sont d'avis qu'il est nécessaire de l'en informer se sont basé sur le fait que la médisance est similaire aux droits touchant aux biens matériels.

 

Or la différence entre les deux situations est évidente.

 

En effet, concernant les droits touchant aux biens matériels, la personne spoliée tire parti des biens qui lui reviennent de droit.

 

Si elle veut, ensuite, elle peut les garder ou les donner en aumônes.

 

Alors que pour la médisance, ce n'est pas possible, et la personne de qui on a médit ne tire aucun parti du fait qu'on l'en informe, et c'est même le contraire du but recherché par le legislateur qui risque de se produire.

 

En effet, en informant la personne concernée, son coeur éprouvera de la haine et risque de souffrir en entendant les propos qu'on a eut à son égard.

 

Cela peut aller jusqu'à accentuer son animosité au point ou elle déciderait de ne jamais pardonner à la personne qui a médit d'elle.

 

Or, si l'en informer mène à ce genre de conséquences, le sage législateur ne peut l'autoriser ou même le tolérer, et encore moins le rendre l'obligatoire et l'ordonner.

 

Toute la législation s'articule autour de la prévention des dommages et leur minimisation, et non autour de leur réalisation partielle ou complète.

 

Wa Allahu a3lam"

 

Extrait du livre Conseils aux femmes musulmanes. (p.42-43)

 

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Péchés et repentir - الذنوب و التوبة
1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 01:19
La photographie et prise de vue dans le cadre du pèlerinage, afin de garder cela comme souvenir ?

Question :

 

Qu’en est-il de la photographie et prise de vue dans le cadre du pèlerinage, afin de garder cela comme souvenir ?

 

Réponse :

 

Certes les preuves indiquent que « la photographie » dans tous ses genres n’est pas permise.

 

De sorte que les preuves s’appliquent à tous types de photographie et que l’interdiction n’est pas spécifique à un genre précis.

 

Il est dit dans le « Sahîh » selon Ibn Mass’oûd (radhiallâhu ’anhu) : J’ai entendu le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) dire :

 

« Celui parmi les gens qui subira le plus dur châtiment le Jour Dernier est le faiseur d’images. »

 

Et le hadîth de Ibn ’Oumar et Abî Hurayra, et autres ahâdîth sur l’interdiction de la photographie sont nombreux.

 

L’argument indique que le terme « al-Mansouroûn » [représentation figurée] est le sujet dans lequel s’introduit « Alif Lam » de conjonction, ce qui indique la généralité de l’ensemble des genres de photographie.

 

Il n’y a aucune spécificité permettant cela, si ce n’est [quand la photographie] est démunie d’âme.

 

Et certes les preuves indiquent que [ces photographies ne comportant pas d’âme] sont permises, les photos entrent dans la nomination de la photo linguistiquement et dans le langage commun des gens, et la prohibition englobe l’interdiction de la photo et son interdiction est due à ses conséquences.

 

Et l’interdiction est arrêtée lorsqu’une nécessité prédominante le permet.

 

Et les photos utilisées dans le cadre de la protection et de l’autorisation [permis et autres] ou de ce qui peut ressembler à cela, sont faites dans le cadre d’utilités publiques permettant de fournir des preuves.

 

Mais si cela est fait de manière blâmable, alors cela n’est pas demandé.

 

Wa Allâhu A’lâm.

 

Kitâb « al-Mundhâr fî Bayân Kathîr min al-Akhtâ’ ach-Châ-i’ah » p.93-94

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز آل الشيخ

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Pélerinage - Omra - الحج والعمرة
1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 01:15
Est-il permis de se teindre ses cheveux noirs en blond ou autre ?

Question :

 

Quel est le jugement de la teinte des cheveux, c’est-à-dire que la femme teigne ses cheveux du noir au blond ou autre ?

 

Réponse :

 

Il est légiféré de teindre les cheveux blancs d’une couleur autre que le noir d’après la parole du Prophète (صلى الله عليه و سلم) :

 

«Changez (la couleur de) ces cheveux blancs mais évitez-leur le noir.»

 

Et il n’y a pas de différence entre l’homme et la femme à ce sujet.

 

Quant aux cheveux noirs, il n’est pas nécessaire de les teindre d’une autre couleur car leur couleur est belle.

 

Fatwa n°450 d’al mountaqa, page 1324 de la version pdf

Traduit et publié par an-nassiha.com

 

السؤال: ما حكم صبغ الشعر بحيث تغير المرأة لون شعرها من الأسود إلى الأشقر أو غيره؟
الإجابة: المشروع صبغ الشعر الأبيض "الشيب" بلون غير السواد لقوله صلى الله عليه وسلم

"غيروا هذا الشيب وجنبوه السواد"

(رواه الإمام مسلم في صحيحه)

، والرجل والمرأة في هذا سواء أما الشعر الأسود فلا داعي لصبغه بلون آخر. لأن لونه جميل

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Femme en islam - المرأة في الإسلام
1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 01:08
Manger de la viande crue

Question 2 :

 

C'est le cas d'une personne qui immole une bête et la dépèce puis en mange le foie et des morceaux de viande crus.

 

Or, j'ai entendu dire qu'il était illicite de consommer de la viande crue, à l'exception des bêtes féroces.

 

Est-ce vrai ?

 

Renseignez-moi sur ces questions, qu'Allâh vous rétribue et vous préserve pour l'Islam et pour les musulmans.

 

Réponse 2 :

 

Il est licite de consommer la viande et le foie d'une bête immolée à l'état cru, dans la mesure où cela ne constitue aucun risque.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 2 de la Fatwa numéro ( 11862 )

(Numéro de la partie: 22, Numéro de la page: 259)

Traduit par alifta.net

الأكل من لحم الذبيحة وكبدها قبل الطبخ

س 2: إذا ذبح الرجل ذبيحته وسلخها يأكل من كبدها وبعضًا من لحمها بدون طبخ، وأنا سمعت أنه لا يحل الأكل بدون طبخ إلا للسباع فهل هذا صحيح؟ أفيدوني عن هذه الأسئلة مأجورين، بارك الله فيكم وأبقاكم لنا للإسلام والمسلمين

ج 2: يجوز الأكل من لحم الذبيحة وكبدها قبل الطبخ إذا أمنت المضرة

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 22، الصفحة رقم: 259)

السؤال الثاني من الفتوى رقم - 11862

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Aliments et boissons - الأطعمة والأشربة
1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 00:54
La haddâdiyyah

Je n’ai rien à rajouter (1) concernant la Haddâdiyyah et ce qui a résulté d’eux si ce n’est un rajout et je le considère, en ce qui me concerne et en ce qui concerne mes frères qui ont entendu les paroles des chouioukhs, comme une leçon pratique, une mise en application dans la réalité de ce qu’ont dit les chouyoukhs et que les paroles que vous avez entendues existent réellement dans le Monde des Hommes.

 

Celui qui est mon bonheur –Abou Al-‘Abbâs ‘Âdil Mansour qu’Allah le préserve- a parlé de la Haddâdiyyah dans le Royaume (d’Arabie Saoudite) et il a cité des régions au Yémen et il a cité des personnes dans le Royaume (d’Arabie Saoudite) et la manière dont Al-Haddâdiyyah a pénétré dans certaines régions dans le Royaume (d’Arabie Saoudite) et il y a cité des régions et a cité certains individus.

 

Ce que je voudrais maintenant c’est vous citer cet ardent haddâdî égaré qui est de mon pays, qui est égyptien.

 

À l’heure où je vous parle il est en Egypte et je vais vous dire ce qui va établir la véracité et la réalité de ce qu’ont dit les chouioukhs en ce qui concerne les traces de la Haddâdiyyah et la manière graduelle qu’ils ont de procéder.

 

Nous avons en Egypte une école à la tête de laquelle se trouve l’une des têtes de la Haddâdiyyah en Egypte et c’est celui dont le nom est ‘Imâd Farrâj.

 

Celui-ci est un exemple réel et pratique de ce qu’ont dit les chouioukhs : Son excellence Cheikh Bin Ramzân et son excellence Cheikh Ahmad As-Soubay’î et son excellence Cheikh Ahmad Bâzmoul et son excellence Cheikh Abou Al-‘Abbâs.

 

Et cet homme qui est l’une des têtes de la Haddâdiyyah est celui qui fait maintenant beaucoup d’efforts pour propager le livre écrit par Mahmoud Al-Haddâd qui a pour titre "Al-Khamîs" qui donc a été écrit par Mahmoud Al-Haddâd : cet ignoble individu égyptien qui a écrit ce livre à Médine et l’avait anciennement appelé "Al-Khamîs" : c’est-à-dire : l’armée.

 

Le titre du livre est "Al-Khamîs" : c’est-à-dire : l’armée.

 

Et le contenu de ce livre est la critique des imams des Gens de la Sunnah et à leur tête Al-Albânî comme le dit l’imam Rabî’.

 

Et voici donc son fruit en Egypte actuellement lorsque cet enfant ‘Imâd Farrâj –et je n’ai jamais cité son histoire et je ne l’ai jamais diffusée jusqu’à ce que ce ‘Imâd Farrâj fasse paraître sur son site et sur les sites haddâdîs en Egypte, il fit paraître un écrit ayant pour titre "Entre Al-Albânî et Al-Haddâd"- et donc je ne l’ai jamais cité jusqu’à ce qu’il dise au sujet d’Al-Albânî et de Rabî’ qu’ils font tous deux partie des leaders de l’égarement.

 

Et il a dit au sujet de Rabî’ –et cela se trouve sur son site de sa voix et de sa parole- "Que la malédiction d’Allah soit sur Rabî’ et sur ceux qui l’assistent !".

 

Avant cela je ne l’avais jamais cité et donc lorsqu’il a écrit et a aidé Al-Haddâd cet ignoble individu égyptien –qu’Allah ne bénisse aucun des deux !- ces deux individus sont des têtes de l’ignorance en Egypte.

 

Et donc après qu’il ait fait cela je l’ai cité et j’ai raconté son histoire avec moi et son histoire est la suivante :

 

Son histoire a commencé –et comme le disent les chouioukhs cela est la méthodologie d’Al-Haddâdiyyah à leur début- lorsqu’il a commencé à diffuser les âthâr et lorsqu’il a commencé à les vérifier et à les classer en authentiques et faibles sur son site et dans ses épîtres et il était actif dans l’incitation des jeunes à (étudier) les âthâr mais de plus ce ‘Imâd Farrâj a des explications de certains livres de nos savants mais de plus il a parlé (au sujet de) et il a expliqué certaines épîtres de Cheikh Mohammad bin ‘Abdil-Wahhâb le cheikh de la da’wah et il a des explications de certaines paroles des chouioukhs dans leurs épîtres : les imams de la da’wah du Najd et ce à tel point que beaucoup de jeunes ont penché vers lui dans le Sud de l’Egypte parmi les gens d’As-Sa’îd.

 

Et comme à mon habitude je suis diligent quant à connaître tout sunnite qu’il soit petit ou grand.

 

Je me tiens au courant au sujet de ceux qui en apparence ont la voix de la Sunnah en Egypte.

 

Quoiqu’il en soit, j’ai commencé à me tenir au courant au sujet de cet homme qui est un jeune.

 

Ce que je veux dire c’est qu’un jour il m’appela (me disant) : "Je voudrais te rencontrer et j’ai demandé à untel et untel qui n’ont pas voulu me rencontrer" et je lui ai dit : "Bienvenue ! Ma demeure t’est ouverte à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit !".

 

Et lorsqu’il vint dans ma région alors que lui est du sud de l’Egypte alors que moi je suis du Caire à Al-Qaliyoubiyyah ; il vint à moi et je lui avais dit de venir sans rendez-vous et donc il vint et il passa la nuit chez moi et il resta chez moi jusqu’au deuxième jour et je fus surpris de sa parole au sujet d’Al-Irj☠(2) et de sa critique insinuée d’Al-Albânî alors qu’il disait sur son site : "Moi, j’atteste l’imamat des deux imams Rabî’ et Al-Albânî" et il parlait dans son site- le site de ‘Imâd Farrâj du nom de site du sud de l’Egypte- de l’imamat de Rabî’ et d’Al-Albânî mais de plus il partit chez Cheikh Rabî’ et le rencontra là-bas.

 

Et donc je fus surpris qu’il accusait Al-Albânî d’Irj☠et qu’il calomniait Rabî’ et Al-Albânî.

 

Il dormit donc (chez moi) et nous continuâmes le débat jusqu’à l’aube et ensuite je lui dis : "Repose-toi maintenant et nous finirons après que tu aies dormi" et donc après que nous priâmes la prière de l’aube nous revînmes et nous déjeunâmes et nous continuâmes le débat de la prière du Dhohr jusqu’à presque la prière du Maghrib.

 

Le débat prit fin et il se leva et me fit l’accolade et m’embrassa la tête et me dit : "Par Allah ! Ô mon oncle ! Cheikh !".

 

Et il me dit en dialecte d’As-Sa’îd : "Je ne suis pas de ton niveau !".

 

Et je ne cite cela que par nécessité et la sincérité est entre moi et Allah.

 

Quoiqu’il en soit il m’a dit : "Ô cheikh ! Je ne suis pas de ton niveau et qu’Allah te récompense en bien car j’ai appris".

 

Je lui dis : "Es-tu sûr ?".

 

Il dit : "Oui !".

 

Je lui dis : "Tends ta main !".

 

Il tendit donc sa main et je lui ai tapé la main et je lui ai dit :

"Comporte-toi bien envers les savants !

Comporte-toi bien envers les savants !

Un petit comme moi parmi les Gens de la Sunnah t’a réduit à l’impuissance !

Qu’en serait-il si tu t’asseyais avec les savants ?!

Un petit comme moi parmi les Gens de la Sunnah t’a réduit à l’impuissance !

Qu’en serait-il si tu t’asseyais avec les savants ?!".

 

Je dis : "Moi je vais me tenir au courant à ton sujet et je vais demander à Allah qu’Il t’accorde la vertu et ma demeure t’est ouverte" et l’homme partit et voici qu’après une année ou deux –je ne me rappelle plus avec exactitude- le voici levant le drapeau de la Haddâdiyyah et le voici maintenant qui travaille avec force à diffuser les écrits de Mahmoud Al-Haddâd l’Egyptien –qu’Allah ne le bénisse pas- qui a écrit son livre "Al-Khamîs" "L’armée nombreuse" c’est-à-dire contre Al-Albânî et l’imam Rabî’ l’a réfuté mais il (Al-Haddâd) n’a pas diffusé son livre là-bas à Médine.

 

Maintenant cet individu ignoble ‘Imâd Farrâj fait partie de ceux qui y travaillent ardemment jusqu’à ce qu’il dise dernièrement cette parole en raison de laquelle je crains pour lui la grande calamité car il a dit :"Que la malédiction d’Allah soit sur Rabî’ et ceux qui respectent grandement Rabî’ !".

 

Et il dit qu’Al-Albânî et Rabî’ sont tous deux des imams de l’égarement !

 

Et ceci appuie tout-à-fait ce qu’ont dit les chouioukhs lorsqu’ils ont dit comment Al-Haddâdiyyah commencent et où ils finissent.

 

Ils finissent par juger mécréant à tel point qu’il dit au sujet d’Al-Hâfidh ibn Hajar qu’Al-Hâfidh ibn Hajar mérite plus que le mot innovateur !

 

(A ce moment de l’audio on entend Cheikh Ahmad As-Soubay’î –qu’Allah le préserve- dire : As-staghfirou Allah !).

 

Ibn Hajar mérite plus que le mot innovateur !

 

De cette manière vous apparaît que les chouioukhs qui sont présents et leurs grands chouioukhs, car ils ont saisi (la réalité) de ceux-là, sont ceux qui connaissent la réalité des gens de l’innovation (religieuse) et c’est pour cela qu’il nous est obligatoire de suivre nos savants et nous demandons à Allah qu’Il nous protège tous.

 

(1) N.d.t : Cheikh Khâlid ‘Abder-Rahmân -qu’Allah le préserve- a fait cette allocution dans le cadre d’un colloque où une série de savants ont participé et ont chacun à leur tour donné une allocution sur Al-Haddâdiyyah parmi d’autres groupes. Le colloque avait pour titre : "Asnâf wa sifât ba’di al-moukhâlifîna li da’wati-lhaq" : "Catégories et caractéristiques de certains de ceux qui s’opposent au prêche de vérité". Les participants étaient : Cheikh Ahmad As-Soubay’î, Cheikh Ahmad Bâzmoul, Cheikh Khâlid Abder-Rahmân, Cheikh Âdil Mansour, Cheikh Mohammad bin Ramzân et Cheikh Mohammad Al-Anjarî –qu’Allah les préserve tous. Source pour les audios du colloque : http://annahj.com/audio/

(2) N.d.t : De faire sortir les actions de la Foi. Donc pour les Mourjites, les actions ne font pas partie de la Foi ! Voir Charh Loum’at Al-I’tiqâd de Cheikh Al-‘Othaymîn p.88.

 

Source : annahj.com/audio/

copié de spfbirmingham.com

 

Cheikh Khâlid Ibn AbderRahman Zaky al-Maçry - الشيخ خالد بن عبدالرحمن زكي المصري

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Groupes égarés - الفرق الضالة
1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 00:17
L’excuse en raison de l’ignorance (Al-‘oudhrou biljahl - العذر بالجهل) et al-haddâdiyyah

Cette affaire, l’affaire de l’excuse en raison de l’ignorance ou de l’absence d’excuse en raison de l’ignorance : des gens qui sont des gens de fitnah courent derrière cette affaire !

 

Et ils veulent diviser les salafis et qu’ils se frappent les uns les autres !

 

Lorsque j’étais à Médine, Riyâd As-Sa’îd et il est connu et il est actuellement à Riyâd (1) me téléphona et me dit : "Il y a ici à At-Tâif (2) 50 jeunes qui tous jugent Al-Albânî comme étant mécréant !!"

 

Pourquoi ?

 

Car il ne juge pas les quoubouriyyoun comme étant mécréants et les excuse en raison de l’ignorance !!

 

Bon, alors ceux-là jugent Ibn Taymiyyah et Ibn Al-Qayyim et beaucoup parmi les pieux prédécesseurs comme étant mécréants car ils excusent en raison de l’ignorance et ils ont des preuves.

 

Parmi elles (la parole d’Allah dont la traduction du sens est) :

 

"Et Nous n’avons jamais puni (un peuple) avant de (lui) avoir envoyé un Messager". (Sourate Al-Isrâ v.15)

 

Et d’autres textes dans lesquels il y a l’indication claire (en ce qui concerne l’excuse en raison de l’ignorance).

 

Parmi eux (la parole d’Allah dont la traduction du sens est) :

 

"Et quiconque fait scission d’avec le Messager, après que le droit chemin lui est apparu et suit un sentier autre que celui des croyants, alors Nous lui collerons ce qu’il s’est collé, et le brûleront dans l’Enfer. Et quelle mauvaise destination !". (Sourate An-Nisâ v.115)

 

(Et la parole d’Allah dont la traduction du sens est) :

 

"Allah n’est point tel à égarer un peuple après qu’Il les a guidés, jusqu’à ce qu’Il leur ait montré clairement ce qu’ils doivent éviter". (Sourate At-Tawbah v.115)

 

Et d’autres textes qui prouvent que le musulman n’est pas mécréant en raison d’une mécréance dans laquelle il est tombé, nous disons : il est tombé dans la mécréance et cette mécréance il y est tombé en raison de l’ignorance par exemple et donc nous ne le jugeons pas mécréant tant que nous lui avons pas clarifié la preuve et que nous lui avons pas établi les preuves et s’il s’obstine alors nous le jugeons mécréant.

 

Et cet avis est celui sur lequel sont un grand nombre des imams des savants au Najd et certains d’entre eux il est possible qu’ils aient différentes paroles : une fois il émet comme condition l’établissement des preuves et une autre fois il dit : il n’est pas excusé par l’ignorance !

 

Et donc certaines gens s’accrochent aux paroles de celui qui n’excuse pas en raison de l’ignorance et délaisse les textes clairs en ce qui concerne la condition de l’établissement des preuves et que le musulman qui est tombé dans un acte qui le fait sortir de l’Islam n’est pas jugé mécréant tant que la preuve ne lui a pas été établie.

 

Et parmi cela c’est que je vous ai cité de l’imam Ach-Châfi’î –qu’Allah lui fasse miséricorde- et les textes que je vous ai cités.

 

Je connaissais un noble cheikh qui n’excusait pas en raison de l’ignorance et nous étudions à Sâmitah et nous avons visité ce cheikh qui avait cette pensée !

 

Mais il ne provoquait pas de troubles ni ne débattait ni ne discutait ni ne jugeait comme étant égarés ceux qui excusent en raison de l’ignorance.

 

Et nous avons vécu avec lui amis près de 40 ans !

 

Et il est mort récemment –qu’Allah lui fasse miséricorde.

 

Et une fois j’étais dans une assise et quelqu’un affirmait l’absence d’excuse en raison de l’ignorance et donc je lui ai cité ces preuves et que des savants au Najd se connaissent les uns les autres : certains excusent en raison de l’ignorance et d’autres n’excusent pas en raison de l’ignorance et ils sont des frères et entre eux il n’y a pas de divergences ni de disputes ni de rumeurs ni… ni…

 

Et donc il s’est tu et n’a pas discuté car il ne voulait pas de troubles.

 

Nous, nous savons que la divergence existe au Najd entre certains chouioukhs et d’autres mais il n’y a pas de dispute ni de juger (l’autre) comme étant égaré ni guerre ni troubles car ce n’est que la voie d’Al-Haddâdiyyah mes frères !

 

Le groupe d’Al-Haddâdiyyah qui est fourbe et égaré a été institué pour provoquer des troubles entre les Gens de la Sunnah et qu’ils se frappent les uns les autres !

 

Ce sont des takfîris cachés !

 

Et ils ont peut-être d’autres calamités que le takfîr et ils utilisent les pires genres de dissimulation afin de cacher leur méthodologie et leurs buts corrompus !

 

Et moi j’ai vu un jeune qui a été influencé par cette méthodologie et qui portait un livre dans lequel se trouvaient des paroles sélectionnées au sujet de l’absence de l’excuse en raison de l’ignorance (3) et il se déplaçait entre Riyâd et At-Tâif et la Mecque et Médine etc.

 

Il était chez nous et étudiait chez nous puis nous avons remarqué qu’il avait cette pensée de cette manière.

 

Et donc j’ai débattu avec lui de nombreuses fois et je lui ai expliqué la méthodologie de Cheikh Al-Islâm Ibn Taymiyyah et la méthodologie des pieux prédécesseurs et les preuves et il polémiquait et je lui ai dit :

 

"Toi, qui est ton imam ?".

 

Il répondit : "Untel et untel".

 

Et j’ai cherché et j’ai trouvé –par Allah !- qu’ils ont des paroles contradictoires : une fois il excuse en raison de l’ignorance et une fois il n’excuse pas en raison de l’ignorance.

 

Il me dit : "Avec moi il y a untel".

 

Je lui ai dit : "Untel, voici sa parole –que je lui avais préparée- untel ici excuse en raison de l’ignorance et met comme condition l’établissement des preuves".

 

Il dit : "Non ! Moi je suis avec Ibn Al-Qayyim !".

 

Je lui ai dit : "Ibn Al-Qayyim, cela fait longtemps que toi tu l’as rejeté ! Ibn Al-Qayyim met comme condition l’établissement de la preuve".

 

Et il resta stupéfait mais s’obstina dans son égarement !

 

Et donc il s’obstina et fut expulsé de ce pays puis revint et dans mon débat avec lui je lui ai dit : "Des gens mécréants qui sont dans une île parmi les îles de la Grande Bretagne ou les îles de l’océan Pacifique ou autres et auxquels aucun salafi n’est venu et auxquels le groupe des Tablîgh est venu et ils leur ont appris et ils ont dit : c’est cela l’Islam alors qu’il y a (dans ce qu’ils leur ont appris) des innovations (religieuses) et des fables et des associations et des égarements et… et…

Ils leur ont dit : C’est ça l’Islam !

Et eux l’ont accepté et se sont rapprochés d’Allah et ils adorent Allah selon cette religion qui est appelée l’Islam.

Toi tu les juges mécréants ou tu leur expliques et tu leur établis la preuve ?".

 

Il répondit : "Ce sont des mécréants et l’établissement des preuves n’est pas une condition !".

 

Je lui dis : "Vas en Algérie ! Car tu es pire que ces révolutionnaires maintenant ! Tu es pire en termes de takfîr ! Vas chez eux tu n’as aucune place dans ce pays !".

 

La voie de Cheikh Al-Islâm Ibn Taymiyyah et d’Ibn Al-Qayyim est à ce sujet basée sur les preuves et les évidences et c’est la voie des pieux prédécesseurs –si Allah le veut- et celui qui a un autre avis que celui-ci et en est convaincu mais se tait nous ne lui prêtons pas attention mais s’il va et provoque des troubles et juge (autrui) comme étant égaré et juge (autrui) mécréant alors non !

 

Par Allah !

 

On ne se tait pas à son sujet !

 

Et je conseille aux jeunes de laisser cette affaire car c’est un moyen parmi les moyens des gens du mal et des troubles qu’ils diffusent parmi les musulmans.

 

D’accord : Une longue durée est passée depuis l’époque de l’imam Mohammad bin ‘Abdil-Wahhâb jusqu’au jour d’aujourd’hui et il n’y a jamais eu entre eux à ce sujet de dispute.

 

Celui qui fait l’effort d’interprétation et a eu cet avis s’est tu et a avancé.

 

Il l’a affirmé dans son livre et l’a diffusé c’est tout et a avancé.

 

Et celui qui diffère avec lui avance.

 

Ils sont tous des frères et il n’y a aucune divergence entre eux ni dispute et personne ne juge autrui comme étant égaré et ne le juge pas mécréant. Quant à ceux-ci ils jugent (autrui) mécréant !

 

Regardez, ils sont arrivés par cela à juger les imams de l’Islam mécréants.

 

Ce qui indique la malveillance de leurs desseins et leurs mauvaises intentions.

 

Donc moi je conseille aux jeunes salafis de ne pas patauger dans cette affaire.

 

Et l’avis le plus fort est la condition que la preuve soit établie et celui qui pour lui cet avis n’est pas le plus fort se doit de se taire et de respecter ses autres frères et de ne pas les juger comme étant égarés car ils ont une vérité et ils ont le Livre d’Allah et ils ont la Sunnah du Messager d’Allah صلّى الله عليه و سلّم et ils ont la voie des pieux prédécesseurs.

 

Et celui qui veut juger mécréant (celui qui n’est pas d’accord avec lui sur ce sujet), il juge les pieux prédécesseurs mécréants !

 

Il juge aussi Ibn Taymiyyah et Ibn ‘Abdil-Wahhâb mécréants !

 

L’imam Mohammad bin ‘Abdil-Wahhâb a dit:

 

"Nous, nous ne jugeons pas ceux qui tournent autour des tombes et les adorent mécréants tant que nous ne leur avons pas établi les preuves car ils n’ont pas trouvé quelqu’un qui leur clarifie (ce qu’ils font)."

 

(1) N.d.t : Capitale du Royaume d’Arabie Saoudite.

(2) N.d.t : Ville en Arabie Saoudite.

(3) N.d.t: ‘Adam al-‘oudhr biljahl.

 

Fatâwâ du noble et savantissime Cheikh Rabî’ bin Hâdî ‘Oumayr Al-Madkhalî –qu’Allah le préserve- (éditions en deux volumes pas la grande compilation) v.1 p.309 à 312 aux éditions Dâr Al-Mouhsin – Dâr Al-imâm Ahmad.

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Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:25
Comment regagner un bien injustement pris
La question :
 
Un homme a engagé des ouvriers afin de lui effectuer un travail, puis il ne les a pas rémunérés.
 
Est-ce qu'il est donc permis à ces ouvriers de regagner leur dû par force, s'ils en ont le pouvoir, ou de le reprendre en cachette s'ils sont impuissants.
 
Il y a parmi nos frères ceux qui fondent cet acte sur le hadith de Hind lorsqu'elle s'est plainte de son mari auprès du Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم ; De plus, ils attribuent cet avis à Ibn Hazm  رحمه الله.
 
Et merci.    
            
La réponse :
 
Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.
Ceci dit :
 
Ce qui est cité dans votre question est connu dans la science de la Charia par le nom d'Edh-Dhafar [1].
 
Les opinions des Ulémas divergent au sujet de cette question.
 
La majorité des Ulémas disent qu'il est recommandé à la personne de ne pas rendre la pareille à celui qui lui nuit, conformément au hadith du Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه :
 
«Restituez les dépôts aux déposants et ne trahissez pas celui qui vous a trahis» [2].
 
Et ce qui porte à dire qu'il est recommandé, plusieurs versets indiquant la permission, tel que le verset dans lequel Allâh عزّ وجلّ dit :
 
وَجَزَاء سَيِّئَةٍ سَيِّئَةٌ مِّثْلُهَا - الشورى: 40
 
Le sens du verset :
 
﴾La sanction d'une mauvaise action est une mauvaise action [une peine] identique﴿ [Ech-Choûrâ (La Consultation) : 40]
 
Ainsi que le verset :
 
وَإِنْ عَاقَبْتُمْ فَعَاقِبُواْ بِمِثْلِ مَا عُوقِبْتُم بِهِ - النحل: 126
 
Traduction du sens du verset :
 
﴾Et si vous punissez, infligez [à l'agresseur] une punition égale au tort qu'il vous a fait﴿ [En-Nahl (Les Abeilles) : 126]
 
Par ailleurs, l'opinion considérée dans cette question est celle qui annonce qu'il est obligatoire que la personne prenne le taux auquel elle a droit quand elle s'empare du bien de celui qui l'a lésée ; que ce bien soit du même genre du bien qui a été pris ou non, tout en étant équitable envers la personne qui lui a porté préjudice. 
 
La personne lésée doit prendre son dû après avoir vendu le bien dont elle s'est emparée et de rendre le reste à celui qui l'a lésée ou à ses héritiers. 
 
Néanmoins, si le bien vaut moins que ce qui est dû à la personne lésée, le droit de celle-ci restera revendiqué auprès de celui qui l'a lésée, et celui-ci lui demeurera toujours redevable à moins qu'il soit affranchi de cette redevance.  
 
Et ce qui prouve cela dans le Coran, le verset où Allâh عزّ وجلّ dit :
 
وَلَمَنِ انتَصَرَ بَعْدَ ظُلْمِهِ فَأُوْلَئِكَ مَا عَلَيْهِم مِّن سَبِيلٍ - الشورى: 41
 
Le sens du verset :
 
﴾Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés, ... ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux﴿ [Ech-Choûrâ (La Consultation) : 41]
 
Et le verset :
 
وَالَّذِينَ إِذَا أَصَابَهُمُ الْبَغْيُ هُمْ يَنتَصِرُونَ - الشورى: 39
 
Le sens du verset :
 
﴾Et qui, atteints par l'injustice, ripostent﴿ [Ech-Choûrâ (La Consultation) : 39]
 
Ainsi que le verset :
 
وَالْحُرُمَاتُ قِصَاصٌ-  البقرة : 194
 
Traduction du sens du verset :
 
﴾Le talion s'applique à toutes choses sacrées﴿  [El-Baqara (La Vache) : 194]
 
Et le verset :
 
 فَمَنِ اعْتَدَى عَلَيْكُمْ فَاعْتَدُواْ عَلَيْهِ بِمِثْلِ مَا اعْتَدَى عَلَيْكُمْ  - البقرة : 194
 
 
Traduction du sens du verset :
 
﴾Donc, quiconque transgresse contre vous, transgresses contre lui, à transgression égale﴿ [El-Baqara (La Vache) : 194]
 
Et parmi les hadiths qui soutiennent cela; le hadith rapporté par l'intermédiaire de Hind l'épouse d'Abou Soufiâne et dans lequel le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم lui a dit : 
 
«Prends avec tempérance ce qui te suffit toi et tes enfants» [3], vu qu'elle a droit aux dépenses. 
 
Aussi, El-Boukhâri a rapporté le hadith du Prophète :
 
«Si vous vous rendez chez des gens et ils vous offrent ce que l'on doit offrir à l'invité, alors acceptez ce que l'on vous offre. 
Cependant, S'ils ne font pas [leur devoir], prenez d'eux ce à quoi l'invité a droit» [4].
 
Encore, même si l'on considérerait que le hadith rapporté par Abou Hourayra, « … et ne trahissez pas celui qui vous a trahis » mentionné ci-dessus, est authentique, on ne pourrait pas l'utiliser comme argument dans cette question, car le fait que la personne reprenne son droit n'est pas une trahison, c'est plutôt un droit et un devoir. 
 
Toutefois, la trahison est le fait de trahir à tort et à faux celui auprès de qui on a aucun droit ; tel qu'il est déclaré par Ibn Hazm Ed-Dâhiri, suivi par Es-San`âni, en disant : 
 
«… et parmi les arguments qui soutiennent ceci, le hadith du Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم : «Soutiens ton frère qu'il soit opprimé ou oppresseur» [5], car l'ordre mentionné dans ce hadith signifie clairement l'obligation, et le fait de soutenir l'oppresseur consiste à l'écarter de l'oppression et de l'injustice ; et ce, en lui enlevant ce qu'il a pris injustement aux autres [6].
 
Je dis : ceci est valable à condition que le fait de regagner son droit par ce moyen n'implique pas une nuisance égale ou supérieure à l'intérêt que l'on veut réaliser.
 
Donc, si cet acte impliquerait une nuisance, il serait interdit conformément à la règle annonçant que :
 
«Repousser les nuisances passe avant le fait de réaliser les intérêts».
               
Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.
 
[1] C'est-à-dire : Qu'une personne a droit auprès de quelqu'un et celui-ci ne veut pas le lui donner. Ensuite, l'ayant droit obtient un bien appartenant à celui qui ne voulait pas lui rendre son dû. Serait-il alors permis à cet ayant droit d'extraire son dû de ce bien ou non.  
[2] Rapporté par Aboû Dâwoûd dans ses «Sounane», chapitre du «Louage» concernant l'homme qui regagne son argent lorsqu'il tombe dans ses mains (hadith 3535), par Et-Tirmidhi dans ses «Sounane», chapitre des «Ventes» (hadith 1264), par Ed-Dârimi dans ses «Sounane» (hadith 2499) et par El-Hâkim dans «El-Moustadrak» (hadith 2296) par l'intermédiaire d'Abou Hourayra رضي الله عنه. Es-Sakhâwi a dit dans «El-Maqâssid El-Hassana» : «Ibn Mâdjah a dit : ce hadith a six chaînes de transmission qui sont toutes faibles. Je dis : mais en les réunissant, le hadith se renforce». El-Albâni dans «Es-Silsila Es-Sahîha» (hadith 423) a jugé ce hadith authentique par égard à l'ensemble de ses chaînes de transmissions.
[3] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre des «Dépenses» concernant le fait que lorsque l'homme ne dépense pas pour sa femme; celle-ci est autorisée de prendre de son argent à son insu (hadith 5364), parMouslim, chapitre des «Sentences» (hadith 4574), par Aboû Dâwoûd, chapitre du «Louage» concernant l'homme qui regagne son argent lorsqu'il tombe dans ses mains (hadith 3534), par En-Nassâ'i, chapitre de «La bienséance des juges» concernant le jugement que rend le gouvernant d'une personne absente quand il (le gouvernant) la connaît (hadith 5437), par Ibn Mâdjah, chapitre des «Commerces» concernant le droit qu'a la femme dans l'argent de son mari (hadith 2381) et par Ahmed (7/60, numéro : 23597) par l’intermédiaire d’Aïcha رضي الله عنها.
[4] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre des «Griefs» concernant le fait que la personne lésée récupère son argent lorsqu'elle trouve l'argent de celui qui lui a porté préjudice (hadith 2461), par Mouslim, chapitre de la «Trouvaille» (hadith 4613), par Abou Dâwoûd, chapitre des «Nourritures» à propos de ce qui est rapporté concernant l'accueil de l'invité (3754), par Ibn Mâdjah, chapitre de «La bienséance» concernant les droits de l'invité (hadith 3807) et par Ahmed (5/145) (numéro 16894) par l'intermédiaire de `Ouqba Ibn `Âmir رضي الله عنه.
[5] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre des «Griefs» concernant [le propos du Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم] : soutiens ton frère qu'il soit opprimé ou oppresseur (hadith 2443), par Et-Tirmidhi, chapitre des «Troubles» (hadith 2421) et par Ahmed (hadith 13421) par l'intermédiaire de Anas Ibn Mâlik رضي الله عنه. Ce hadith est aussi rapporté par Mouslim, chapitre «Le bien, le lien et les bienséances» concernant le fait de soutenir son frère (musulman) qu'il soit opprimé ou oppresseur (hadith 6582) par l'intermédiaire de Djâbir رضي الله عنه.
[6] Voir : «Souboul Es-Salâm» d'ES-San`âni (3/69).
 
Alger le 19 Ramadan 1417 HCorrespondant au 28 janvier 1997 G
 Publié par ferkous.com
 
كيفية استيفاء المال المأخوذ ظلما
السؤال: رجل استأجر أجراء لينجزوا له عملا ثم لم يوفهم حقهم، فهل يجوز لهم أخذ حقهم بالقوة إن استطاعوا أو يأخذونه خفية إن كانوا ضعفاء، ومن إخواننا من خرّج هذا الصنيع على حديث هند عندما شكت زوجها إلى رسول صلى الله عليه وسلم ونسب ذلك إلى ابن حزم -رحمه الله- وشكرا 
الجواب: الحمد لله رب العالمين والصلاة والسلام على محمد وعلى آله وصحبه والتابعين لهم بإحسان، أما بعد
 فإنّ ما تضمنه فحوى السؤال يعرف بمسألة الظفر، و للعلماء فيها أقوال، والجمهور على استحباب عدم مجازاة من أساء بالإساءة لحديث أبي هريرة - رضي الله عنه– قال رسول الله صلى الله عليه وسلم: " أدِّ الأمانة إلى من ائتمنك و لا تخن من خانك "(١)، والحامل على القول بالاستحباب آيات تدل على جواز مجازاة السيئة بمثلها ، كقوله تعالى : ﴿وَجَزَاءُ سَيِّئَةٍ سَيِّئَةٌ مِّثْلُهَا﴾[الشورى 40] ﴿وَإِنْ عَاقَبْتُمْ فَعَاقِبُوا بِمِثْلِ مَا عُوْقِبْتُمْ بِهِ﴾[النحل 126] وغيرها
والرأي المعتبر في هذه المسألة القول بوجوب الأخذ قدر حقه من مال ظفر به عند ظالم سواء كان من جنس ما أخذ منه أو من غيره مع إنصاف المظلوم الظالم ، وذلك باستيفاء حقه بعد البيع فما زاد عن حقه رده له أو لورثته، وإن كان دون حقه بقي مطلوبا في ذمة الظالم، ولا يخرج عن هذا الحكم إلا بالتحليل والإبراء
والمعتمد في ذلك قوله تعالى: ﴿وَلَمَنِ انتصَرَ بَعْدَ ظُلْمِهِ فَأُوْلئِكَ مَا عَلَيْهِم مِنْ سَبِيْل﴾[الشورى41] وقوله عز وجل : ﴿والّذِينَ إذَا أَصَابَهُمُ البَغْيُُ  هُم يَنْتَصِرُونَ﴾[الشورى39] و بقوله تعالى : ﴿وَالحُرُمَاتُ قِصَاص﴾[البقرة194] وبقوله عز وجل : ﴿ فَمَنِ اعْتَدَى عَلَيْكُم  فاعْتَدُوا عَلَيْهِ بِمِثْلِ مَا اعْتَدَى عَلَيْكُم﴾[البقرة 194] أما من الحديث فبقوله (صلى الله عليه وسلم) لهند زوجة أبي سفيان " خذي ما يكفيك وولدك بالمعروف "(٢) لحقها في النفقة ، ولما رواه البخاري : " إن نزلتم بقوم فأمروا لكم بما ينبغي للضيف فاقبلوا، فإن لم يفعلوا فخذوا منهم حق الضيف"
    هذا وحديث أبي هريرة المتقدم "ولا تخن من خانك" فعلى تقدير صحته فلا وجه للاحتجاج به في مثل هذه المسألة لأنه لا يعد انتصاف المرء خيانة بل هو حق وواجب و إنما الخيانة أن يخون بالظلم والباطل من لا حق له عنده كذا قرره ابن حزم الظاهري وتبعه الصنعاني فقال: (ويؤيد ما ذهب إليه حديث "أنصر أخاك ظالما أو مظلوما"(٤) فإن الأمر ظاهر في الإيجاب و نصر الظالم بإخراجه عن الظلم وذلك بأخذ ما في يده لغيره ظلما)(٥)
قلت: وهذا كله فيما إذا لم يترتب على استيفاء حقهم بهذا الطريق مفسدة مساوية للمصلحة المراد تحقيقها أو أقوى منها، فإن ترتب على فعلهم مفسدة فلا يجوز عملا بقاعدة "درء المفاسد أولى من جلب المصالح"
و الله أعلم، و صلى الله على محمد وعلى آله و صحبه والتابعين لهم بإحسان وسلم تسليما
 
الجزائر في : 19 رمضان 1417
الموافق لـ : 28 جانفـي 1997
 
١- أخرجه أبو داود في «سننه» كتاب الإجارة، باب في الرجل يأخذ حقه من تحت يده: (3535)، والترمذي في «سننه» كتاب البيوع: (1264)، والدارمي في «سننه»: (2499)، والحاكم في «المستدرك»: (2296)، من حديث أبي هريرة رضي الله عنه. قال السخاوي في «المقاصد الحسنة» (51): «قال ابن ماجه: وله طرق ستة كلها ضعيفة، قلت: لكن بانضمامها يقوى الحديث». وصححه الألباني بمجموع طرقه في «السلسلة الصحيحة»: (423).
٢- أخرجه البخاري كتاب النفقات، باب إذا لم ينفق الرجل فللمرأة أن تأخذ بغير علمه(5364)، ومسلم كتاب الأقضية، (4574)، وأبو داود، كتاب الإجارة، باب في الرجل يأخذ حقه تحت يده(3534)، والنسائي في كتاب آداب القضاة، باب قضاء الحاكم على الغائب إذا عرفه(5437)، وابن ماجه: كتاب التجارات، باب ما للمرأة من مال زوجها(2381)، وأحمد (7/60رقم 23597)  من حديث عائشة رضي الله عنها.
٣- أخرجه البخاري كتاب المظالم باب قصاص المظلوم إذا وجد مال ظالمه(2461)، ومسلم  كتاب اللقطة (4613)، وأبو داود كتاب الأطعمة، باب ما جاء في الضيافة(3754) وابن ماجه: كتاب الأدب، باب حق الضيف(3807)، وأحمد ( 5/145) رقم (16894)، من حديث عقبة بن عامر رضي الله عنه.
٤- أخرجه البخاري في «المظالم»، باب أعن أخاك ظالما أو مظلوما: (2443)، والترمذي في «الفتن»: (2421)، وأحمد: (13421)، من حديث أنس بن مالك رضي الله عنه، وأخرجه مسلم في «البر والصلة والآداب»، باب نصر الأخ ظالما أو مظلوما (6582) من حديث جابر رضي الله عنه.
٥- «سبل السلام» للصنعاني (3/69
الفتوى رقم: 4
الصنف: فتاوى البيوع والمعاملات المالية
 

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Actualités - أخبار
31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:24
Nommer les musulmans : «fondamentalistes» ou «extrémistes»

Question :

 

Il s'est propagé à notre époque une description des musulmans accrochés à leur religion par des qualificatifs tels que "fondamentalistes", "extrémistes", "fanatiques" et d'autres du même genre.

 

Quel est votre avis sur ce sujet ?

 

Réponse :

 

Mon avis est qu'il n'y a rien d'étrange dans le fait que les gens du mal attribuent aux gens du bien de mauvais noms par lesquels ils veulent leur porter préjudice.

 

Allah (سبحانه وتعالى) a dit dans la Sourate Al Moutaffifin:

 

{إِنَّ الَّذِينَ أَجْرَمُوا كَانُوا مِنَ الَّذِينَ آمَنُوا يَضْحَكُونَ* وَإِذَا مَرُّوا بِهِمْ يَتَغَامَزُونَ* وَإِذَا انْقَلَبُوا إِلَى أَهْلِهِمُ انْقَلَبُوا فَكِهِينَ * وَإِذَا رَأَوْهُمْ قَالُوا إِنَّ هَؤُلَاءِ لَضَالُّونَ}

 

{Les criminels riaient de ceux qui croyaient, * et, passant près d'eux, ils se faisaient des ½illades, * et, retournant dans leurs familles, ils retournaient en plaisantant, * et les voyant, ils disaient: "Ce sont vraiment ceux-là les égarés."} Sourate Al Moutaffifin (83), Versets 29-32 

 

Il n'échappera pas à celui qui lit le Qur'an que les ennemis des Messagers ont attribué à leurs Messagers de mauvais noms.

 

Allah (عز وجل) a dit :

 

{ كَذَلِكَ مَا أَتَى الَّذِينَ مِنْ قَبْلِهِمْ مِنْ رَسُولٍ إِلَّا قَالُوا سَاحِرٌ أَوْ مَجْنُونٌ }

 

{Ainsi, aucun Messager n'est venu à leurs prédécesseurs sans qu'ils n'aient dit: "C'est un magicien ou un possédé !"} Sourate Adh-Dhariyat (51), Verset 52 

 

Tous les mécréants vers qui ont été envoyés les Messagers ont décrit les Messagers comme étant des sorciers ou des possédés.

 

Notre Prophète Muhammad (صلى الله عليه وسلم) a également subi cela de la part des mécréants de Quraysh et des autres, selon ce qui est connu.

 

Ils ont dit de lui qu'il était un sorcier, ils ont dit de lui qu'il était un menteur, ils ont dit de lui qu'il était possédé et ils ont dit de lui qu'il était poète, et tout cela par haine envers lui et envers sa voie.

 

Il n'y a donc rien d'étrange dans le fait que ces éloignés de l'Islam décrivent celui qui s'accroche à cette religion avec des termes tels que le fanatisme, le rigorisme ou ce qui s'en rapproche.

 

Quand à ceux qui disent : "Ce sont des fondamentalistes", leur but est de les décrire comme n'étant pas musulmans, car l'Islam incite à aimer son prochain, alors que les fondamentalistes s'accrochent à leur base.

 

A partir de cela, nous disons : "Si celui qui s'accroche à l'Islam est un fondamentaliste, alors nous sommes fondamentalistes."

 

Fatawa 'Ulama Al Balad Al Haram, page 1649.

copié de darwa.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Voie des pieux prédécesseurs - طريق السلف الصالح
31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:16
Confirme ta salafiya ! (audio-vidéo)

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Traduction du frère Souleyman Al-Gwadeloupi d'une conférence de Cheikh Mohammed Ibn Hadi al-Madkhaliî :

 

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Parmi les paroles de cheikh Mohammed ibn Hadi al-Madkhali dans cette conférence :

 

-Je m'exhorte moi-même, tout comme j'exhorte mes frères et mes fils qui entendent cette conférence, à faire attention et à être sur leurs gardes, car l'innovateur apparent, s'il vient à toi, tu ne pencheras pas vers lui, toi le sunni, mais le danger, le vrai danger, vient de celui qui s'affilie à la Sunna et apparaît au nom de la Sunna, alors qu'en réalité tu le vois prendre parti pour les gens de l'innovation, en leur trouvant de fausses excuses, en minimisant leur danger, en les défendant et en leur cherchant des excuses...

 

-Quiconque prétend qu'untel est salafi, sunni, qu'il apporte la preuve de cela !

Qu'il apporte la preuve de la salafiya de cette personne !

Qu'il apporte la preuve qu'il est sur la sunna et les traces des salafs, et chemine sur cela !

Donc s'il ne fait que prétendre cela, bien que les paroles et les actes de celui sur qui on prétend cela contredisent sa parole (comme quoi il est salafi), alors on ne prend pas en considération sa parole et on ne prête pas attention à lui, mais ceci est plutôt une preuve de son mensonge !"

 

copié de sounnah-publication.com

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Voie des pieux prédécesseurs - طريق السلف الصالح
31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 22:06
Lorsque la fitna arrive (vidéo)

Et la preuve concernée...  est que ces troubles quand ils arrivent, il incombe alors au musulman d’être doué de raison, clairvoyant, dévot, pieux, car le sang des musulmans et leurs honneurs sont sacrés :

 

«Certes votre sang,votre honneur, vos biens,  vous sont sacrés, comme est sacré ce jour, en ce mois, dans cette ville.» 

 

La sacralité du sang du musulman est aussi importante que la sacralité de la maison sacrée d'Allah, durant le mois sacré, dans cette cité sacrée.

 

Il incombe au musulman de respecter le sang des musulmans et leurs honneurs.

 

Et Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« que quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes.

Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes. »

 

Quelle vile valeur qu'ont pris les honneurs et les sangs chez les gens de passion, et quelle sacralité ont-elles chez Allah, et les croyants, les suiveurs de Muhammad عليه الصلاة والسلام. 

 

Ces troubles là, amènent à la perte des musulmans, que ce soit religieusement ou dans leur vie mondaine.

 

Alors préservons donc le rang des musulmans ainsi que leurs sangs et leurs honneurs, et que l'on déploie nos efforts autant que possible dans la réforme de leurs lacunes.

 

Et la réforme ne se fait pas en se taisant sur le faux, et en n'ordonnant pas le bien et en n'interdisant pas le mal...

 

Elle se fait par le bon conseil avec sagesse !

 

Par l'appel à Allah avec sagesse, et par l'exposition des preuves et des évidences à celui qui se trompe afin qu'il retourne dans l'enclos de la vérité.

 

Ceci est ce qui incombe.

 

Et le musulman doit essayer durant le soulèvement de la fitna de l'éteindre avec des textes comme ceux la, venant du Prophète loyal, digne de confiance, le compatissant le miséricordieux عليه الصلاة والسلام.

 

On la traite, la détaille, l'expose.

 

Cependant, si il n'y a pas de soulèvement mais il y a ce qui y conduit, nous propageons l'islam authentique et la voie authentique, et la vraie croyance au sein des musulmans.

 

Car ceci, incha Allah, les préservera de tomber dans les troubles ou les fera éviter un bon nombre d'entre eux.

 

Il y aura dans le futur des troubles durant lesquels celui qui est assis sera meilleur que celui qui marche, celui qui s'en tient à sa maison et ne la quitte pas (expression arabe) est meilleur que celui qui marche, et celui qui marche sera meilleur que celui qui marche vivement, celui qui y languit.

 

Nul doute, celui qui s'expose à elle (la fitna), y aspire et y tend son cou, elle se présente à lui, celui qui y aspire elle lui vient !

 

والعياذ بالله et il tombe dedans.

 

Ne vous exposez donc pas au troubles et demandez refuge auprès d'Allah contre celles ci, et si elles se produisent au sein musulmans alors ceci est la solution : que le croyant reste dans sa maison, que le croyant reste dans sa maison !

 

Traduction : Charif Abou Salma

 

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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