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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 00:27
L’islam de France ou d’Europe

Question :

 

Qu’Allah vous récompense par un bien.

 

Parmi les choses qui sont apparues ces dernières années, ce qui est appelé fiqhou al-Aqliyât (فقه الأقليات - la jurisprudence des minorités).

 

Ainsi ils disent que les avis juridiques donnés dans le royaume (d’Arabie Saoudite) ou dans quelconque pays islamique ne s’appliquent pas aux musulmans qui vivent en Europe, puisqu’ils ont leur propre jurisprudence.

 

Réponse :

 

Les mouslimouns de tous lieux, ici ou là-bas, reviennent au Coran et à la Sounnah, et vers les gens de science.

 

Il n’y a pas de minorité ou d’autres parmi les musulmans qui ont leur propre fiqh (jurisprudence) et leur propre règles.

 

Non !

 

Au contraire, les règles sont communes et la référence est unique, il s’agit du Coran et de la Sounnah.

 

Les musulmans ne se divisent pas en minorité ou autres, auxquelles s’appliquent une jurisprudence particulière.

 

Qui a dit cela ?

 

Personne ne peut dire cela, à part un ignorant !

 

Na’am.

 

Source: www.alfawzan.af.org.sa

Traduit par Abou Haroun AbdelMalik

 Publié par sounnah-diffusion.com

 

جزاكم الله خيرًا كذلك مما ظهر في السنوات الأخيرة ما يسمى بفقه الأقليات فيقولون ما يفتى به هنا في المملكة مثلاً أو في أي دولة إسلامية لا ينبغي أن يطبق على المسلمين الذين يسكنون في أوربا فأولئك لهم فقههم الخاص
المسلمون في كل مكان هنا أو هناك يرجعون إلى الكتاب والسنة وإلى أهل العلم، ما هو بالأقليات لها فقه وأحكام وغيرهم من المسلمين لهم أحكام، لا بل الأحكام واحدة، والمرجع واحد وهو الكتاب والسنة فلا يقسم المسلمون إلى أقليات لها فقه خاص وغير الأقليات لها فقه آخر، من قال هذا؟ هذا لا يقوله إلا الجهال

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Communauté musulmane - أُمَّة
31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 23:05
Qu'est-ce que la salafiyyah ? (audio)

 

Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Voie des pieux prédécesseurs - طريق السلف الصالح
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 14:29
Conseil pour une sœur mariée à un homme paresseux dans les œuvres de bien (audio)

 

Question :

 

Une questionneuse d'Algérie dit que son mari est un homme salafi mais il est très paresseux dans le travail et les adorations.

 

En plus de cela il la décourage dans l’étude de la science religieuse, se moque d’elle, de son ambition et de ses tentatives de progression dans la religion et la science.

 

Elle espère un conseil de votre part pour lui, peut-être qu'Allâh le guidera.

 

Réponse :

 

Premièrement, il n’est pas étrange qu’une femme soit pieuse et que son mari soit paresseux et négligent vis-à-vis des affaires de sa religion.

 

Ce n’est pas une chose étrange, il est possible que cela se produise.

 

Mais ce n’est pas fréquent car Allâh a donné aux hommes autorité sur les femmes.

 

Il est donc obligatoire pour lui de se charger des affaires de la religion avant les affaires de la vie des corps.

 

Ceci est le premier point.

 

Deuxièmement, nous félicitons cette femme car elle va se présenter devant Allâh avec ses œuvres, et elle va se présenter seule.

 

Elle doit donc multiplier les obéissances, multiplier la continuité dans les adorations et Allâh lui décuplera ses bonnes actions.

 

Et qu’elle conseille cet époux, qu’elle le conseille selon la science dont elle a connaissance. Elle lui fait le rappel d’Allâh ainsi que de la rencontre d’Allâh.

 

Et peut-être que par la force d'Allâh et Sa puissance, l’ambition lui viendra, il aura des regrets et passera d’une mauvaise situation à une bonne situation puis à une situation encore meilleure.

 

Et elle ne doit pas désespérer.

 

Cependant, s’il en arrive à délaisser la prière ou à se moquer de la religion alors il ne convient pas pour être son époux, en aucun cas.

 

Et elle ne doit pas patienter dans cette situation, soit il se conforme à la législation comme Allâh lui a ordonné, soit elle se sépare de lui.

 

Et peut-être qu’Allâh le lui remplacera par mieux ici-bas, dans le barzakh et l’au-delà.

 

 Traduit et publié par an-nassiha.com

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 14:28
Insulter Allah Le Très-Haut sous la colère (audio-vidéo)

 

Question :

 

Celui qui insulte Allah lorsqu’il est en colère, est-il permis ou non de lui passer le salam ?

 

Comment devons-nous nous comporter avec lui sachant que nous le rencontrons quotidiennement ?

 

Réponse de Cheikh Rabi’ Ibn Hadi Al Madkhali :

 

Celui qui insulte Allah est un mécréant et un perfide (zindiq).

 

Il n’a de rétribution que l’épée s’il se trouve dans un état islamique.

 

Qu’Allah te bénisse.

 

Dans certains pays, ils insultent Allah alors que les juifs, les chrétiens et les hindous n’insultent pas Allah.

 

Et dans les pays musulmans, ils insultent Allah.

 

Cela est devenu pour eux une habitude, si tu l’énerves, il ne trouve qu’Allah à insulter.

 

Il ne trouve rien devant lui !

 

Tu as devant toi des singes, des porcs, des chiens, des mécréants, etc., comment peux-tu délaisser toutes ces choses et insulter Allah ?!

 

Ceci est de la mécréance et de la perfidie (zandaqa), qu’Allah te bénisse.

 

Le vendredi 12 de Sha’ban 1434 correspondant au 21 juin 2013

 

copié de daralhadith-sh.com

bugvu

Qu'Allah vous récompense le questionneur dit :

 

Celui qui insulte la religion d'Allah ou commis un acte de koufr alors qu'il le sait, mais il avait une grande colère, est il considéré comme kâfir ?

 

Cheikh Al Fawzan :

 

Il a quoi ? 

 

Questionneur :

 

Une grande colère 

 

Cheikh :

 

Non.

 

Si la colère d'une personne atteint le degré où elle perd la conscience, alors elle n'est pas prise en compte.

 

-Si la colère d'une personne atteint le degré où elle perd la conscience, elle n'est pas prise en compte, car il est devenue comme le fou.

 

-Par contre, si la colère est une colère ordinaire qui n'atteint la perte de conscience, alors ce qu'il dit sera pris en compte.

 

Si l'homme divorce sa femme, si il parle avec une parole de Koufr ou de Chirk alors il est jugé (selon ce qu'il a dit).

 

Si la personne sait ce qu'il dit et reste conscient de ce qu'il dit.

 

copié de minhaj sunna

 

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Comportement - أخلاق و آداب
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 14:27
Que signifie le terme «serviteur - عبد - 'Abd» ? (vidéo)

Question 3 :

 

Que signifie le terme "serviteur" ('Abd) ?

 

Réponse 3 :

 

-Si l’on entend par "serviteur" : l’esclave

 

C’est-à-dire celui qui est soumis, il englobe alors toutes les créatures des mondes supérieurs et inférieurs, qu’il s’agisse d’un être intelligent ou non, tendre ou sec, mobile ou immobile, apparent ou caché, croyant ou incroyant, pieux ou pervers, etc.

 

En effet, toute chose est une création appartenant à Allah عز و جل  et soumise à Son Autorité, à Son Ordre et à Sa Gestion.

 

Chacune d’entre elles a un tracé sur lequel elle se maintient et une limite à laquelle elle s’arrête, poursuivant sa course jusqu’à un terme fixé sans le dépasser d’une parcelle.

 

ذَٲلِكَ تَقۡدِيرُ ٱلۡعَزِيزِ ٱلۡعَلِيمِ

"Telle est la détermination du Tout Puissant, de l’Omniscient" (Sourate 36 verset 38)

 

Et la gestion du Juste et Sage.

 

-Si par contre l’on entend par "serviteur" : l’adorateur aimant et soumis à son Seigneur

 

Dès lors cela désigne spécifiquement les croyants qui sont Ses nobles serviteurs et Ses alliés pieux, ceux pour lesquels il n’y aura nulle crainte et qui ne seront point affligés.

 

معنى العبد

س: ما معنى العبد

ج: العبد إن أريد به المعبد أي المذلل المسخر فهو بهذا المعنى شامل لجميع المخلوقات من العوالم العلوية والسفلية من عاقل وغيره ورطب ويابس ومتحرك وساكن وظاهر وكامن ومؤمن وكافر وبر وفاجر وغير ذلك الكل مخلوق لله عز وجل مربوب له مسخر بتسخيره مدبر بتدبيره ,ولكل منها رسم يقف عليه وحد ينتهي إليه وكل يجري لأجل مسمى لا يتجاوزه مثقال ذرة ( ذلك تقدير العزيز العليم ) تدبير العدل الحكيم, وإن أريد به العابد المحب المتذلل خص ذلك بالمؤمنين هم عباده المكرمون , وأولياؤه المتقون, الذين لا خوف عليهم ولا هم يحزنون

 

La croyance du musulman en 200 questions réponses

 

 
Cheikh Hâfidh bnou Ahmad al Hakamî - الشيخ حافظ أحمـد بن علي الحكمي
Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Croyance et innovations - الإيمان، العقيدة و بدع
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 14:26
La demande en mariage et la recherche de science (audio-vidéo)

 

Question :

 

Celui-ci questionne : Quelle est votre parole concernant celui qui demande une fille en mariage puis émigre pour rechercher la science, que doit-il faire ?

 

Réponse :

 

(Concernant ce qu') il doit faire nous lui disons : Si tu es dans le besoin concernant le mariage, reviens et marie-toi.

 

Mais si tu n’en as pas besoin, c’est-à-dire que tu n’as pas peur de tomber dans le péché, alors dans ce cas persévère dans la recherche de la science obligatoire.

 

Lorsque tu auras fini avec cela retourne dans ton pays, et ne prolonge pas ton séjour loin, pour ne pas porter préjudice à la personne demandée en mariage : Car tu ne seras pas revenu pour achever ta demande par un mariage, en la préservant ainsi que toi même, ni en la laissant (libre pour un autre mariage).

 

 Traduit par Sounnah-Diffusion

 

السؤال : وهذا يسأل ما قولكم فيمن خطب بنتاً ثم هاجر لطلب العلم كيف يصنع ؟

الجواب : نصنع نقول له إذا كنت مُحتاج إلى التزويج ارجع وتزوج ، وإذا كنت غير مُحتاجٍ إلى التزويج ، يعني لا تخشى على نفسك الوقوع في العنت فحين إذٍ أنت تستمر في طلب العلم  الواجب ، وإذا انتهيت منه ترجع بعد ذلك إلى بلدك ولا تُطيل المُكث بعيداً فيلحق هذه المخطوبة الضرر ، فلا أنت جئت وتزوجت وأتممت خطبتك بالزواج فعففتها وتعففت أنت ، ولا أنت بالذي تركتها

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي
Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 14:25
Dire: «Notre maître Mohammad - سيدنا محمد - Saydinâ Mohammad»

Question :

 

Qu'est-ce qui est plus correct à prononcer lorsqu'on évoque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Notre maître Mohammad (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ou bien dire (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ?

 

Réponse :

 

Il y a une certaine largesse dans cette question, de manière qu'il est permis de dire Mohammad (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), ou Notre maître Mohammad (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), parce qu'il est le maître des premiers et des derniers, (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam).

 

-Toutefois, lors de l'appel à la prière (Al-Adhân) ou de l'appel au commencement de la prière (Al-Iqâma), on ne dit pas notre maître, mais seulement tel qu'il a été déterminé dans les Hadiths :

 

"j’atteste que Mohammad est Le Messager d'Allah."

 

-Il en est de même lors du Tachahhoud, on ne dit pas : Notre maître, mais on dit tel que rapporté par les Hadiths, parce que cela est plus proche du respect de la Sunna, et plus complet, sans désigner de maître par conformisme (suivi).

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

قول سيدنا محمد

س1: أيهما أصوب: أن نقول عند ذكر الرسول صلى الله عليه وسلم: (سيدنا محمد صلى الله عليه وسلم) أو نقول: (صلى الله عليه وسلم)؟

ج1: الأمر فيه سعة، فيجوز ذكر محمد صلى الله عليه وسلم، أو سيدنا محمد صلى الله عليه وسلم ؛ لأنه سيد الأولين والآخرين، عليه الصلاة والسلام، ولكن في الأذان والإقامة لا يقال سيدنا، بل يقال كما جاء في الأحاديث

 أشهد أن محمدًا رسول الله  وهكذا في التشهد في الصلاة لا يقال: (سيدنا) بل يقال كما جاء في الأحاديث؛ لأن ذلك أقرب إلى الأدب مع السنة وأكمل بلا تسييد بالاتباع

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الأول من الفتوى رقم ( 2759

(الجزء رقم : 24، الصفحة رقم: 150)

اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

 

La première question de la Fatwa numéro ( 2759 )

(Numéro de la partie: 24, Numéro de la page: 150)

copié de alifta.net

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Mohamed صلى الله عليه وسلم - Sounnah السنة
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 14:24
La confection et la couture de vêtements dénudés et indécents (audio)

 

Question :

 

Une couturière confectionne des vêtements suivant les goûts et les désirs des gens.

 

Parmi eux, certains demandent des vêtements couverts, d'autres désirent des vêtements dénudés et indécents.

 

Commet-elle un péché si elle répond favorablement à leur demande et leur confectionne des vêtements (dénudés et indécents) selon leur désir ? 

 

Réponse :

 

Oui !

 

Elle commet un péché, car elle aide au péché et à la transgression alors qu'Allâh سبحانه dit dans une traduction rapprochée :

 

{Entraidez-vous dans l’accomplissement de bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression} (Al Mâ'idah, v2).

 

Elle ne doit pas aider la femme dont la pudeur s'en est allée, et dont la religion s'est amoindrie et dont sa peur d'Allâh عز و جل a faibli, elle ne doit pas l'aider sur la débauche et les causes qui y mènent, et le vêtement dénudé c'est de la débauche, et un mal immense et une grande calamité, ainsi qu'une voie vers une grande perversion.

 

Il ne lui appartient donc pas de l'aider dans cela, ni même dans la couture, ni même dans la confection, ni même dans la parole et elle ne doit même pas lui faciliter cette affaire ; au contraire, elle doit s'en abstenir et être rigoureuse à ce sujet, et qu'elle mette en garde contre cela. 

 

Le croyant et la croyante, chacun d'eux, ordonne le convenable et interdit le blâmable, tel qu'Allâh سبحانه dit dans une traduction rapprochée :

 

{Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable} (At-Tawbah, v71).

 

Et cela est concerné par cette obligation d'ordonner le convenable et d'interdire le blâmable, et elle ne doit pas faciliter cette affaire dans le but de gagner sa vie, mais il lui est obligatoire de mettre en garde contre ces choses-là.

 

Et le muslim n'aide pas à la désobéissance.

 

Traduction : Oum Oumayr

 

تفصيل وخياطة الملابس العارية والفاضحة

إنها تعمل في الخياطة وتخيط للناس حسب أذواقهم ورغباتهم، فمنهم من يريد الواقي، ومنهم من يريد العاري والفاضح، هل عليها إثم إذا استجابت لرغبة الصنف الثاني واشتغلت لهم على رغباتهم؟

نعم عليها إثم؛ لأنها معينة على الإثم والعدوان، والله يقول سبحانه: ..وَلاَ تَعَاوَنُواْ عَلَى الإِثْمِ وَالْعُدْوَانِ.. (2) سورة المائدة، فليس لها أن تعين المرأة التي قد ذهب حياؤها ورق دينها وضعف خوفها من الله -عز وجل- ليس لها أن تعينها على الفجور وأسباب الفجور، فاللباس العاري هذا فجور وشر عظيم وبلاء كبير، ووسيلة إلى الفساد العظيم، فليس لها أن تعينها على ذلك لا في الخياطة ولا في التفصيل ولا في الكلام أيضا ولا في تسهيل الأمر، بل عليها أن تمتنع من ذلك وتشدد في ذلك وأن تحذر من ذلك، فالمؤمن والمؤمنة كلاهما يأمران بالمعروف وينهيان عن المنكر كما قال الله سبحانه: وَالْمُؤْمِنُونَ وَالْمُؤْمِنَاتُ بَعْضُهُمْ أَوْلِيَاءُ بَعْضٍ يَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَيَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ (التوبة: من الآية71) فهذا من هذا الباب من باب الأمر بالمعروف والنهي عن المنكر، وليس لها أن تتساهل في هذا الأمر من أجل الطمع في المال، بل يجب عليها أن تنبه على هذا الأمر وألا يعان مسلم على معصية

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Commerce - usure et métier - تجار- رشوة -ربا و عمل
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 14:23
Garder un kufi (chapeau) sur la tête

Question :

 

Dans son quotidien, l’homme doit il garder sa tête couverte ou découverte ?

 

Réponse :

 

Mon tehqiq est que mis à part en état d’ihram, le Prophète صلى الله عليه وسلم gardait sa tête couverte.

 

Il est permis de garder sa tête découverte et également prier la tête découverte mais il est meilleur et agréable, puis avec quoi doit on se couvrir ?

 

À ce propos, il est rapporté à propos d’un turban noir dans les ahadiths.

 

Et souvent, صلى الله عليه وسلم avait un ‘imama à la tête sur le minbar et autres, il est rapporté avoir été avec un ‘imama et ceci est présent dans différents ahadiths.

 

Dans le Sahih Boukhari, il est rapporté lors des ablutions, le massah sur le turban.

 

Lors de la conquête de Mecca, le Prophète صلى الله عليه وسلم avait un turban noir mais on retrouve aussi dans plusieurs ahadiths le kufi (chapeau).

 

Par rapport à la couleur, il est très difficile d’en définir mais il y a un hadith dans lequel Aïsha رضي الله عنها rapporte que :

 

"صلى الله عليه وسلم, durant le voyage, portait un chapeau pour oreilles tandis que lorsqu’il était présent (hors voyage), il portait un chapeau shâmi (typique du Shâm)"

 

De la même manière, on retrouve plusieurs athars des compagnons رضي الله عنهم sur le fait de porter le chapeau donc nous n’avons plus besoin de détails à ce sujet.

 

Que ce soit le turban ou le chapeau, c’est une sounnah du Prophète صلى الله عليه وسلم et de ses compagnons رضي الله عنهم.

 

Il est possible de faire ‘amal sur les deux, tantôt sur l’un tantôt sur l’autre.

 

Fatawa Rashidiyya (chapitre ‘adab ke masley) page 510 – Alaamah Muhibullah Shah Rashidi As-Sindhi rahimahoullah

copié de ibnnasir95.wordpress.com

Cheikh Muhibullah Shah Rashidi As-Sindhi - الشيخ محب الله شاه الراشدي السندي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Homme musulman - رجل مسلم
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 14:22
Choisir entre deux fatwas (vidéo)

Il est évident que le commun des musulmans (‘âmma) est, d’un côté, excusé comme le dit Allah (traduction rapprochée) :

 

« est-ce que ceux qui savent sont comme ceux qui ne savent pas ? »

 

Évidemment, ce verset signifie que ceux qui savent sont différents de ceux qui ne savent pas par rapport au degré et à leur rang, mais il signifie aussi qu’ils ne seront pas jugés de la même façon comme l’indique une parole d’un pieux prédécesseur, il me semble que c’est Abi Darda, qui a dit :

 

« malheur à l’ignorant une seule fois et malheur aux savants sept fois ».

 

Tu as compris la réponse ?

 

Très bien !

 

Donc de ce coté-là (coté science) ils sont excusés.

 

Par contre s’ils répondent à l’appel qui leur a été fait sans avoir réfléchi avec leur intelligence en fonction de leur capacité et je ne dis pas en fonction de leur science puisque ce ne sont pas des savants...

 

Et c’est pour cela que je dis à cette occasion à ceux qui ferment les portes de l’ijtihad dans la science : soubhanah Allah !

 

Nous ne devons pas fermer la porte de l’ijtihad, même pour le commun des musulmans (‘âmmiy) qui ne sont pas des savants et ni même des étudiants !!!

 

De quelle manière ?

 

Il leur parvient une fatwa d’un savant réputé auprès des gens, puis leur vient une autre fatwa d’un autre savant.

 

La première contredit la seconde.

 

De la même façon un savant authentifie un hadith et un autre l’affaiblit.

 

Ils (le commun des musulmans) doivent alors faire un ijtihad (effort de réflexion).

 

Le fond de la question est de savoir comment est ce que le commun des musulmans va faire un ijtihad puisqu’ils n’ont pas de science ?

 

Certes, ils n’ont pas de science dans la législation islamique, mais lorsque leur parvient deux fatwas contradictoires alors à ce moment-là, il y a un domaine purement matériel (qui n‘exige pas de science particulière) dans lequel ils peuvent faire des recherches au même titre que les savants et les étudiants.

 

Quel est ce domaine ?

 

Je donne un exemple : un docteur en science islamique vient juste d’obtenir son diplôme.

 

A-t-il le même niveau de science que celui qui l’a obtenu il y a dix ans et qui ne cesse de faire des efforts pour augmenter sa science ?

 

Et non pas comme font beaucoup d’entre eux : ils obtiennent leur diplôme puis ils n’évoluent plus parce que leur seul but était d’obtenir le diplôme afin d’avoir un poste.

 

Je dis donc, le docteur qui vient d’avoir son diplôme n’est pas au  même niveau que celui qui l’a obtenu depuis dix ans et a continué à évoluer.

 

A-t-on besoin d’être savant pour arriver à cette conclusion ?

 

Non.

 

Donc n’importe quel musulman « ‘âmmiy » peut faire cet effort (ijtihad) lorsqu’il reçoit deux fatwas contradictoires venant de deux savants.

 

Ils n’ont donc aucune excuse pour dire, lorsqu’ils reçoivent une fatwa du premier docteur et une autre du deuxième, « On ne sait pas quoi faire, ils nous ont bloqué ».

 

Ils n’ont aucune excuse.

 

Il leur est obligatoire de faire un effort (ijtihad) dans ce domaine.

 

Cet exemple que j’ai donné dans le domaine science religieuse, ils le pratiquent déjà dans la vie quotidienne lorsqu’ils vont faire leurs courses : Ils vont d’un vendeur à l’autre pour voir lequel a les prix les plus intéressants, la qualité.

 

La religion a plus le droit qu’ils aient ce comportement envers elle.

 

Il y a encore d’autres choses qui permettent de donner la prédominance à tel avis plutôt qu’à un autre : l’âge, la durée d’étude,...et ils doivent être appliqué sur tous les savants.

 

Il y a une deuxième chose qui permet de distinguer les savants : Il y a deux types de savants, ceux qui pratiquent leur science et ceux qui ne l’appliquent pas : Les premiers sont de vrais savants, les autres sont des gens qui se prétendent savants.

 

Donc, ces gens du commun des musulmans qui disent que les savants, de part leur divergence, les ont laissés dans l’indécision, se sont, en fait mis tous seuls dans cet état car Allah leur a donné un cerveau avec lequel ils peuvent faire la différence entre le savant et l’ignorant, le bien et le mal et eux ont dissimulé cette capacité de discernement.

 

A cause de cette dissimulation, ils seront jugés et devront rendre des comptes.

 

Il y a un troisième cas, les deux savants pratiquent tous les deux leur science mais l’un d’entre eux est connu auprès du commun des musulmans (‘âmma) comme étant pieu, par contre l’autre n’est pas connu.

 

Alors il faut donner la prééminence au premier.

 

copié de sahihofislam

       

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية