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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 22:52
Et invoque ton Seigneur quand tu oublies...

Allâh dit :

 

وَاذْكُرْ رَبَّكَ إِذَا نَسِيتَ

 

(traduction rapprochée du sens du verset)

 

"...et invoque ton Seigneur quand tu oublies..." (sourate Al-Kahf verset 24)

 

Il a été dit (pour son tafsir) :

 

1- Quand tu oublies de dire "In châa Allâh" concernant une affaire future, dis-le quand tu t'en souviens.

2- Invoque ton Seigneur quand tu es en colère.

3- Quand tu oublies une chose, invoque Allâh pour t'en souvenir.

 

Sur la compte Twitter de Cheikh - @amri3232

Traduit par عيسى أبوسُلَيمان

 Publié par ‏@CreationsdAllah

واذكر ربك اذا نسيت
قيل
١-
اذا نسيت ان تقول لامر في المستقبل ان شاءالله فقلها اذا تذكرت
٢- 
اذكر الله اذا غضبت
٣- 
اذا نسيت شيئافاذكر الله لتذكره

Cheikh 'Ali Ibn Yahya Al-Hadâdy - الشيخ علي بن يحيى الحدادي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Invocation دعاء - Evocation ذكر الله
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 22:50
Les jugements relatifs au moushaf électronique (audio-vidéo)

Question :

 

Est-il meilleur de lire depuis le moushaf sur le téléphone portable ou depuis le moushaf papier connu, quelle est la différence ?

 

Réponse de Cheikh Salih Al Fawzan :

 

Il n'y a pas de différence entre eux, ils sont tous Qur'ân.

 

La lecture sur le moushaf (papier) est préférable car le moushaf est élaboré à cet effet et est d'une écriture plus claire, il est prioritaire sur la lecture depuis le téléphone portable.

 

Et la lecture depuis le téléphone portable est autorisée.

 

Traduit par Oum Omayr

 Publié par 3ilmchar3i.net

هل الأفضل القراءة من المصحف الورقي أم من المصحف الموجود في الجوال

السؤال : هل القراءة في مصحف الجوال أفضل أم في المصحف – يعني المصحف الورقي المعروف ، وما الفرق ؟

الجواب : لا فرق بينهما ، كله كتابة للقرآن ، فقراءتها من المصحف أولى ، لأن المصحف معدٌ لذلك وأوضح كتابة ، فهو أولى من القراءة من الجوال ، والقراءة من الجوال جائزة

 

Question :

 

Les Smartphones (ou les téléphones intelligents) ont vu une large diffusion dans la communauté musulmane.

 

Des applications mobiles à caractère religieux y sont installées, telle la possibilité de lire le Coran intégralement.

 

Si le Coran est ouvert sur le Smartphone, prend-t-il le même statut juridique que le moushaf (Coran habituel) ?

 

S’il en est ainsi, celui qui lit à partir du Smartphone aurait-il la même rétribution que celui qui lit à partir de la version imprimée du moushaf ?

 

Est-il permis de l’emmener avec soi dans les toilettes ?

 

Est-il permis à celui qui est en état d’impureté rituelle de le toucher ?

 

Qu’Allâh vous récompense de la meilleure manière.

 

Réponse de Cheikh Farkouss :

 

La louange est à Allâh, le Souverain des mondes ; que les éloges d’Allâh et Son salut soient pour celui qu’Il a envoyé comme miséricorde pour les univers, sa famille, ses Compagnons et ses frères jusqu’au Jour de la Rétribution.

Cela dit :

 

Il convient de définir, selon l’usage moderne, le moushaf par : L’ensemble des outils matériaux qui réunissent le noble Coran dont le classement des versets et des sourates conformément à l’aspect ou au modèle unanimement adopté par la communauté islamique durant le khalifat de ‘Outhmân ibn ‘Affân رضي الله عنه.

 

La précédente définition montre qu’elle englobe tous les types de moushaf ; qu’il soit ancien, comme la version imprimée, usuelle et composée de feuilles et de lettres écrites sur les deux couvertures du livre, ou moderne, comme le moushaf téléchargé sur les puces électroniques et les CD-ROM.

 

Cette dernière catégorie englobe aussi les points saillants qu’on utilise par l’aiguille du braille dans l’écriture sur un papier spécial ; C’est un moushaf propres aux non-voyants.

 

En effet, même si le moushaf électronique est doté de certaines caractéristiques différentes de la composition et des lettres utilisées dans la version papier, il ne prend le même statut juridique que le moushaf papier qu’après avoir démarré le téléphone et que les versets coraniques stockés dans la mémoire du moushaf électronique deviennent apparente.

 

Dès lors que le moushaf électronique s’affiche dans sa forme lisible, la récitation qu’on y fait est pareille à celle faite sur la version papier du moushaf, du point de vue de la rétribution mentionnée dans le hadith marfoû‘ d’Ibn Mas‘oûd رضي الله عنه :

 

«Celui qui lit une lettre du Livre d’Allâh, une bonne action lui sera accordée ; Et la bonne action sera multipliée par dix ; je ne dis pas que «Alif lâm mîm» constitue une seule lettre ; mais “Alif” est une lettre, “lâm” est une lettre et “mîm” est une lettre.» (1)

 

Ainsi que le hadith marfoû‘ de ‘Abd Allâh Ibn Mas‘oûd رضي الله عنه :

 

«Quiconque veut se réjouir à connaître qu’il aime Allâh et Son Envoyé, qu’il lise alors le moushaf.» (2)

 

Et autres hadiths authentiques qui mentionnent le mérite de la récitation répétitive du Coran.

 

Il est interdit de faire entrer aux toilettes l’appareil ou le téléphone portable au moment où les versets coraniques y sont affichés, sans qu’il en soit nécessaire ou qu’on en besoin à le faire.

 

Il est interdit aussi de le toucher par une impureté ou de la mettre sur lui ou de le souiller, car le caractère sacré du Coran reste dans son état effectif quand le téléphone est allumé et les versets, ainsi que les sourates, y sont affichés.

 

Les jugements d’interdiction ci-dessus ne sont pas valables à propos moushaf électronique s’il est éteint et n’affiche pas les versets sur son écran.

 

Dans ce cas, il n’est plus considéré comme un moushaf et n’implique pas les jugements relatifs au moushaf dans sa version papier.

 

D’un autre côté, il est permis à celui qui est dans état d’impureté rituelle, mineure ou majeure, de toucher certaines parties du téléphone portable ou d’autres appareils qui ont intégré le programme électronique du moushaf, qu’il soit éteint ou allumé.

 

Car les lettres coraniques du moushaf électronique qui s’affichent sur l’écran (du téléphone portable) ne sont que des fréquences électriques cryptées et traitées d’une façon systématique, de sorte à ce qu’elles ne s’affichent sur l’écran que par le moyen d’un logiciel électronique.

 

En effet, toucher l’écran du téléphone ne veut pas dire que c’est le moushaf électronique qui est touché.

 

Il est impossible de concevoir qu’on l’a directement touché, et ce conformément à ce que nous avons expliqué précédemment.

 

Contrairement au moushaf dans sa version papier. Toucher ses feuilles et ses lettre est considéré comme un toucher réel et direct, c’est pourquoi on ne ordonne pas à celui qui a perdu son état de pureté rituelle de toucher le moushaf électronique qu’en guise de précaution et de scrupule.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa famille, ses Compagnons et ses frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

(1) Rapporté par At-Tirmidhî(2910), d’après Ibn Mas‘oûd رضي الله عنه. Ce hadith est jugé sahîh(authentique) par Al-Albânî dans Sahîh Al-Djâmi‘ (6469). Cf. : As-Silsila As-Sahîha (3327).

(2) Rapporté Al-Bayhaqî dans Chou‘ab Al-Îmân (2027), d’après ‘Abd Allâh ibn Mas‘oûd رضي الله عنه. Ce hadith est mentionné aussi dans As-Silsila As-Sahîha d’Al-Albânî (2342).

 

Alger, le 23 de Safar 1427 H, correspondant au 23 mars 2006 G.

Fatwa n° 1173

Catégorie : Fatwas relatives au Coran et ses sciences

Publié par ferkous.com

من أحكام المصحف الإلكتروني

السؤال : انتشرت في المجتمعات الإسلامية الهواتفُ الذكيَّة، وتتضمَّن بعضَ التطبيقاتِ الشرعية، ومنها إمكانية القراءة مِن مصحفٍ كاملٍ، فهل إذا فتح القارئُ المصحفَ مِن الهاتف الذكيِّ يأخذ حُكْمَ المصحف المتعارَفِ عليه؟ فإذا كان كذلك فهل يؤجَر الناظرُ فيه كما يؤجَر الناظر في المصحف المطبوع؟ وهل يجوز الدخولُ به إلى بيت الخلاء؟ وهل يصحُّ للمُحْدِث مَسُّه؟ وجزاكم الله خيرًا

الجواب : الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على من أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد

فيمكن تعريفُ المصحف بالاصطلاح الحديث بأنه الوسائلُ المادِّية الجامعةُ للقرآن الكريم المطابِقِ في ترتيب آياته وسُوَره للهيئة أو الرسم اللَّذَين أجمعت عليهما الأمَّةُ في خلافة عثمانَ بنِ عفَّانَ رضي الله عنه

ويظهر مِن التعريف السابق شمولُه لكلِّ أنواع المصاحف: قديمةً كانت كالمصحف الورقيِّ المعهود الذي هو الأوراق والحروف الجامعة للقرآن المكتوبةُ بين دفَّتين حافظتَيْن، أو حديثةً كالمصحف المحمَّل على الشرائح الإلكترونية والأقراص المُدْمَجة، ويدخل في ذلك ـ أيضًا ـ النتوءاتُ المستعمَلةُ بإبرة برايل في الكتابة على الأوراق الخاصَّة بها، وهو المصحف الخاصُّ بالمكفوفين

هذا، وإذا كان المصحف الإلكترونيُّ يتَّصف ببعض المواصفات المغايِرة للمصحف الورقيِّ في تركيبه وحروفه؛ فإنه ـ والحالُ هذه ـ لا يأخذ حُكْمَ المصحف الورقيِّ إلَّا بعد تشغيل الجهاز وظهورِ الآيات القرآنية المخزَّنة في ذاكرة المصحف الإلكترونيِّ، فإن ظهر المصحفُ الإلكترونيُّ معروضًا بهيئته المقروءة فإنَّ القراءة فيه كالقراءة في المصحف الورقيِّ يُنال بها الأجرُ المذكور في حديث ابن مسعودٍ رضي الله عنه مرفوعًا

مَنْ قَرَأَ حَرْفًا مِنْ كِتَابِ اللهِ فَلَهُ بِهِ حَسَنَةٌ، وَالحَسَنَةُ بِعَشْرِ أَمْثَالِهَا، لَا أَقُولُ ﴿الم﴾ حَرْفٌ، وَلَكِنْ أَلِفٌ حَرْفٌ وَلَامٌ حَرْفٌ وَمِيمٌ حَرْفٌ

(١)

، وحديث عبد الله بن مسعودٍ رضي الله عنه مرفوعًا

مَنْ سَرَّهُ أَنْ يَعْلَمَ أَنَّهُ يُحِبُّ اللهَ وَرَسُولَهُ فَلْيَقْرَأْ فِي الْمُصْحَفِ

(٢)

وغيرِها مِن الأحاديث الصحيحةِ الدالَّةِ على فضل تلاوة القرآن والإكثارِ منها

ومِن جهة الحَظْر مِن الدخول بالمصحف الإلكترونيِّ إلى الخلاء مِن غير حاجةٍ أو ضرورةٍ فإنه يصدق عليه حكمُ المنع ما دام الجهازُ أو الهاتف النقَّال في حال التشغيل وعرضِ الآيات القرآنية، ويدخل في الحظر ـ أيضًا ـ مسُّه بنجاسةٍ أو وضعُه عليها أو تلطيخُه بها، ذلك لأنَّ حرمة القرآن قائمةٌ فيه مع تشغيله وظهور آياته وسُوَره

غير أنَّ أحكام الحَظْرِ السابقةَ تنتفي عن المصحف الإلكترونيِّ في حالِ غَلْقِ الجهاز وانتهاءِ ظهور الآيات بانتهاء انعكاسها على الشاشة، وهو في تلك الحال مِن عدم التشغيل لا يُعَدُّ مصحفًا ولا تترتَّب عليه أحكامُ المصحف الورقيِّ

ومِن جهةٍ أخرى يجوز للمُحْدِث حدثًا أصغرَ أو أكبرَ أن يَمَسَّ أجزاءَ الهاتف النقَّال أو غيرِه مِن الأجهزة المشتمِلة على البرنامج الإلكترونيِّ للمصحف، ويستوي في ذلك حالُ الإغلاق وحالُ التشغيل، ذلك لأنَّ الحروف القرآنية للمصحف الإلكترونيِّ الظاهرةَ على شاشته ما هي إلَّا ذبذباتٌ إلكترونيةٌ مشفَّرةٌ، معالَجةٌ على وجهٍ متناسقٍ، بحيث يَمتنِع ظهورُها وانعكاسُها على الشاشة إلَّا بواسطة برنامجٍ إلكترونيٍّ

وعليه فمَسُّ زجاجة الشاشة لا يُعَدُّ مسًّا حقيقيًّا للمصحف الإلكترونيِّ، إذ لا يُتصوَّر مباشرةُ مَسِّه بما تقدَّم بيانُه، بخلاف المصحف الورقيِّ، فإنَّ مَسَّ أوراقه وحروفِه يُعَدُّ مسًّا مباشِرًا وحقيقيًّا له، لذلك لا يُؤْمَر المُحْدِثُ بالطهارة لِمَسِّ المصحف الإلكترونيِّ إلَّا على وجه الاحتياط والتورُّع

والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين وسلَّم تسليمًا

الجزائر في: ١١ رجب ١٤٣٥ﻫ
الموافق ﻟ: ١٠ مـاي ٢٠١٤م

(١)

أخرجه الترمذي في «فضائل القرآن» بابُ ما جاء فيمن قرأ حرفًا مِن القرآن ما له مِن الأجر (٢٩١٠)، من حديث ابن مسعودٍ رضي الله عنه، وصححه الألباني في «صحيح الجامع» (٦٤٦٩)، وانظر «السلسلة الصحيحة» ٣٣٢٧٧

(٢)

أخرجه البيهقي في «شعب الإيمان» (٢٠٢٧)، من حديث عبد الله بن مسعودٍ رضي الله عنه، وهو في «السلسلة الصحيحة» للألباني٢٣٤٢٢

الفتوى رقم: ١١٧٣

الصنف: القرآن وعلومه

Question :

 

Qu'Allâh soit bienveillant envers vous, il demande à propos de la récitation du coran à partir du moushaf électronique qui se trouve dans le téléphone portable. 

 

Réponse de Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr :

 

Il n'y a pas de mal dans cela s'il est protégé de deux choses : 

 

La première : Que le mot moushaf qui est dans cet appareil soit préservé d'erreur.

 

Il a été rapporté que certains contiennent des erreurs et certains contiennent des versions authentiques est correctes, ainsi il ne contiennent pas d'erreur.

 

La première chose est qu'il soit sûr qu'il soit préservé d'erreur.

 

La deuxième chose : Est qu'il doit être préservé du mal.

 

Si le fait d'observer cet appareil en lisant longuement le moushaf cause du tord et fait du mal à sa vue, cela lui est interdit car il est demandé au musulman de préserver sa vue des choses qui lui font du mal et étant donné que ces appareils causent du tord à la vue, dans les sociétés et les institutions si le fonctionnaire utilise ces appareils dans son travail, on y ajoute un traitement car ils savent qu'avec le temps, ils ont un effet sur la vue. 

 

Ainsi, s'il sait que cela a un effet sur sa vue, il lira à partir du moushaf en papier avec lequel il sera protégé par la volonté d'Allâh تبارك وتعالى du mal concernant cela.

 

Et Allâh est plus Savant.

 

Publié par sahihofislam

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Coran - القرآن الكريم
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 22:49
Histoire terrifiante sur la médisance

La médisance, c’est d’évoquer une chose concernant ton frère dont il n’aime pas, même si cette chose ce trouve en lui.

 

Crois-tu que la médisance est de mentir sur lui ou que tu dises de lui des choses qu’il ne possède pas ?

 

Ceci est de la calomnie !

 

Le Prophète صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ dit : "C’est lorsque tu parles de ton frère en des termes qu’il réprouve."

On lui dit : "Vois-tu si ce que je dis sur mon frère existe réellement en lui ?"

Il répondit : "Si ce que tu dis existe réellement en lui, tu auras médit, et si ce que tu dis n’existe pas, alors tu l’auras diffamé."

 

La diffamation est grave.

 

La société mouslim est une société propre, propre dans toute chose, propre dans son intérieur et propre dans son apparence, et le serviteur mouslim doit préserver l’honneur des mouslim et ne doit permettre à personne de bafouer l’honneur des mouslim en sa présence, sinon ils seront associés (dans le péché).

 

Comme l’a clarifié le Noble Prophète صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ dans le Hadîth de Mâ‘izz et le Hadîth des deux Shaykh, c’est-à-dire Abou Bakr et ‘Omar رَضِيَ اللَّهّ عَنْهُمَا.

 

Ils étaient en voyage.

 

Les arabes avaient pour habitude de recruter des gens pour les servir durant leur voyage.

 

Ils ont pris un homme pour les servir alors que cet homme avait besoin d’être servi.

 

Il dormait d’une manière qui les a étonné.

 

Un jour, pendant qu’il dormait, l’un dit à l’autre, je veux parler des deux Shaykh Abou Bakr et ‘Omar رَضِيَ اللَّهّ عَنْهُمَا, donc l’un dit à son frère alors que l’autre dormait : 

 

"Cette façon de dormir convient chez soit."

 

Y a-t-il un mal à cela ?

 

Il n’a dit que le fait qu’il dorme d’une façon qui convenait chez lui.

 

Puisqu’il dort de cette manière, pourquoi est-il sorti à notre service pour ce voyage ?

 

Puis ils l’ont réveillé et lui dirent : "Vas voir le Messager d’Allâh et demandes-lui de la nourriture qui se mange avec du pain."

 

Il est venu voir le Prophète صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ et lui dit : "Abou Bakr et ‘Omar demande de la nourriture qui se mange avec du pain, Ô Messager d’Allâh."

 

Il dit : "Retournes les voir et dis leur qu’ils ont déjà manger de la viande."

 

Ils sont venus effrayés et dirent : "Par Allâh, Ô Messager d’Allâh, nous n’avons pas mangé de viande."

 

Il dit : "Qu’avez-vous à bafouer l’honneur de votre frère ? Par Allâh, je vois la verdure de sa chair entre vos canines."

 

Crois-tu que tu seras pardonné pour ta médisance alors qu’Abou Bakr et ‘Omar ne l’ont pas été ?

 

Crois-tu que tu parles avec une intention pure comme celle de ‘Omar ou d’Abou Bakr ?

 

"Cette façon de dormir convient chez soit…"

 

C’est vraiment une affaire grave.

 

Que dire lorsque tu diffames les honneurs !?

 

Publié par sounnah-video.com

Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân - الشيخ محمد سعيد رسلان

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Comportement - أخلاق و آداب
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 22:24
La satisfaction devant le décret d’Allâh

Il est demandé au croyant d’être satisfait de la destinée.

 

Et s’il ne l’est pas alors d’être patient.

 

La satisfaction est d’un rang supérieur à la patience car la patience est de se taire tout en ressentant angoisse et peine profonde devant le malheur.

 

Tandis que la satisfaction est à son opposé, dans le sens où si on le laissait choisir entre la récompense et la restitution de ce qu’il a perdu, il choisirait certainement la récompense.

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Croyance et innovations - الإيمان، العقيدة و بدع
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 22:24
Le pays du tawhid... Ne vous en déplaise ! (audio-vidéo)

Nous conseillons la jeunesse de rester loin de ces fausses explications.

 

Et le pays (dawla), wa al-hamdoulliLlâh, c'est une dawla de tawhid et qui juge par la loi d'Allâh.

 

C'est la dawla du tawhid !

 

Il n'y a pas d'autre dawla sur la surface de la terre qui soit une dawla du tawhid qui juge par la chari3a islamique excepté cette dawla.

 

Donc, le conseille la jeunesse de rester loin de ces fausses explications de ces présomptions erronnées.

 

Publié par minhajsunna

Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Voie des pieux prédécesseurs - طريق السلف الصالح
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 22:11
Se doucher avec du savon et un gant invalide-t-elle les ablutions rituelles majeures ?

Question 2 :

 

Si le musulman prend le bain rituel de manière conforme à la Charia, qu'ensuite il se douche avec du savon et utilise le gant sans toucher directement la partie intime, peut-il accomplir la prière s'il avait mis l'intention de prier et fait ses ablutions, ou est-ce que l'utilisation du savon et du gant annule les ablutions ?

 

Réponse 2 :

 

Ce qui annule les ablutions, c'est le fait de toucher les parties intimes (devant ou derrière) par la main directement.

 

Par contre, si on les touche avec un séparateur, les ablutions ne s'annulent pas.

 

Si vous aviez fait vos ablutions avant de prendre votre douche et que vous n'avez pas touché les parties intimes directement avec votre main, mais à travers un séparateur comme indiqué, et si vous n'avez rien dégagé des voies naturelles, vos ablutions ne sont pas annulées.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 2 de la Fatwa numéro (20831)

(Numéro de la partie: 4, Numéro de la page: 117)

Publié par alifta.net

استعمال الصابون والإسفنج هل ينقض الوضوء

س 2: إذا اغتسل المسلم بالصورة الشرعية الصحيحة، ثم أتبع ذلك بالاستحمام بالصابون والليفة ( قطعة إسفنج ) دون أن يلمس فرجه باليد المجردة، فهل يمكنه أداء الصلاة إذا كان قد نوى من قبل أو توضأ، أم أن استعمال الصابون والإسفنج يبطل وضوءه؟

ج 2: الذي ينقض الوضوء مس القبل أو الدبر باليد مباشرة ، أما مع الحائل فلا ينقض الوضوء، فإذا كنت قبل الاستحمام على طهارة ولم تمس القبل أو الدبر بيدك مباشرة، بل مع الحائل كما فعلت، ولم يخرج منك شيء من السبيلين، فإنه لا ينتقض وضوؤك بذلك

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الثاني من الفتوى رقم - 20831

(الجزء رقم : 4، الصفحة رقم: 117)

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Purification - طهارة
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 21:57
Les infiltrés dans le rang salafis seront démasqués

L'lmam de la critique et de l'éloge Rabi' Al-Madkhaly m'a enseigné par sa parole et ses actes que les infiltrés dans le rang salafis seront démasqués par leurs mots et leurs paroles dévoilant ce qu'il y a dans leurs cœurs.

 

Traduit par Anas Abou Malik - @AnasAbouMalik 

علمني إمام الجرح والتعديل ربيع المدخلي بقوله وفعله : أن المندسين في الصف السلفي تفضحهم كلماتهم وعباراتهم المظهرة لما في قلوبهم .اهـ

Cheikh Ahmad Ibn 'Umar Bâzmoul - الشيخ أحمد بن عمر بازمول

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 21:55
Petit mémo technique pour retenir les 10 compagnons promis au Paradis

En commençant par la droite :

 

4 compagnons avec la lettre ع :

 

Omar - Othman - 'Ali - Abd Ar-Rahman ibn Awf 

 

3 compagnons avec la lettre أ :

 

Abu Bakr - Abu Oubeyd ibn Jahar - Al Zaid ibn Roum

 

2 compagnons avec la lettre س :

 

Sa'ad ibn Abi Waqqas - Sa'id ibn Zaid 

 

1 compagnon avec la lettre ط :

 

Talha ibn Oubeid Allâh

 

Publié par la page Dine Nassiha

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Compagnons et tabi'un - صحابة و التابعون
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 21:46
Interroge sur ce qui te profitera ! (audio-vidéo)

Question :

 

Expliquez-nous la différence entre jinn, satan et ibliss ?

 

Et qu’Allâh vous récompense en bien.

 

Réponse :

 

En quoi cela te nuira d’ignorer cela ?

 

Et en quoi cela te profitera dans ta religion et tes œuvres si tu le sais ?

 

Ô frères, parmi les fondements dans la science chez les salafs, il y a que l’Homme interroge sur ce qui profitera et qu’il n’interroge pas sur les curiosités scientifiques qui n’engendrent ni foi ni œuvre.

 

A cet effet, il est mentionné qu’il y avait auprès de l’imâm Mâlik, qu’Allâh lui fasse Miséricorde, un homme qui l’interrogea.

Il ne lui répondit pas.

Un autre l’interrogea et il lui répondit.

Ensuite, le (1er homme) l’interrogea et il ne lui répondit pas.

Il lui demanda : «Ô abou AbdiLlâh, pourquoi ne me réponds tu pas ?», dans le sens : Pourquoi réponds tu aux gens et tu me délaisses, tu me dédaignes ?

Il dit : «Si tu avais interrogé sur ce qui t’aurait profité, je t’aurais répondu».  

 

Et j’ai une réponse à la question mais je considère que fait partie du domaine du comportement et de l’éducation que de délaisser la réponse à cette question afin d’enseigner au frère et à ceux qui écoutent d’interroger sur ce qui est bénéfique.

 

Mon frère, j’arrive de Médine, j’enseigne à l’université et j’enseigne à la mosquée du Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم et je te suis venu jusqu’ici : Interroge-moi sur ce qui te profitera.

 

Pourquoi interroger sur ce qui ne t’augmentera pas en foi alors que si tu l’ignores, cela ne te nuira ni dans ta foi ni tes œuvres ?

 

Cela est une affaire sur laquelle nous devons nous éduquer car il fait partie du comportement des pieux prédécesseurs, qu’Allâh soit satisfait d’eux.

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 21:40
Mise en garde contre le faux savant, Chems Eddine Bouroubi et protestation d'innocence

Louange à Allâh seigneur de l’univers, prières et salut soient sur l’Envoyé de la miséricorde, Mouhammed Ibn ‘Abd Allâh ; Que ces éloges soient sur sa famille, ses compagnons, et sur ceux qui le suivront à merveille jusqu’au Jour de la résurrection.

Ceci dit.

 

Parmi les actes de piété les plus glorieux qui nous rapprochent d’Allâh - Elevé soit-Il - il y à le fait de contester les allégations des gens hérétiques en dévoilant leur statut juridique, en réduisant leurs arguties équivoques, en mettant en garde les gens contre eux, en appelant à les délaisser.

 

Les gens hérétiques ne cessent d’invectiver les adeptes de la Sounna, par les mensonges et les affabulations, par les surnoms moqueurs comme les hachawites, les anthropomorphistes, etc.

 

Aboû Hâtim Ar-Râzî - qu’Allâh lui fasse miséricorde - a dit :

 

«Le marqueur des hérétiques c’est de calomnier les gens de la Sounna, le marqueur des apostats c’est de nommer les gens de la Sounna moudjbirites, le marqueur des djahmites c’est de nommer les gens de la Sounna anthropomorphistes, le marqueur des chiites c’est de nommer les gens de la Sounna : Ennemis de la famille du Prophète - prière et salut sur lui -.»

 

Nous sommes étonnés de voir s’ériger à la tête de la prédication islamique un homme inculte qui, injustement et mensongèrement, s’approprie le nom de «cheikh», de «mufti», de «prêcheur».

 

Il est promu par certains médias qui écoulent  son  savoir  de  pacotille,  alors  qu’en  réalité  ce  n’est  qu’un  intrus immiscé dans les cercles scientifiques et prédicatifs, un obstacle qui freine la diffusion de la religion musulmane.

 

Cette personne s’appelle Chams Eddine Bouroubi qui, sans vergogne, dans ses  déclarations, dans  son  insipide  émission  télévisée  «Insahoûnî  ! - (Conseillez-moi !)» privée de conseil et gorgée d’idioties, de débilités et d’arrogance, s’en prenne aux érudits musulmans, anciens et contemporains, comme Ibn Khouzayma, Al-Barbahârî, Ad-Dârimî, Ibn Taymiyya, Ibn Al- Qayyim, Mouhammed Ibn ‘Abd El-Wahhâb, Ibn Bâz, Al-Albânî, Mouqbil Ibn Hâdî  -  qu’Allâh  leur  fasse  miséricorde  -  ainsi  qu’à  d’autres.  

 

Il  dénigre insidieusement  le  vénérable  compagnon  ‘Abd  Allâh  Ibn  Salâm  -  qu’Allâh l’agrée -.

 

Il devient désormais évident que cet infâme calomniateur ne poursuit qu’un seul but : Combattre la voie du Prophète et dénigrer ses adeptes en les qualifiant tantôt de hachawites  anthropomorphistes (1), tantôt  de wahhabites  et  tantôt de pseudo-salafis ; Il les taxe d’égarés, de rustres, d’insolents, prétend qu’ils représentent un danger imminent pour la nation et pour la religion.

 

Ne démordant pas  de  l’idée  que  salafiya  et  terrorisme  sont  indissociables,  l’impudence  le pousse  jusqu’à  les  accuser  de  takfirisme,  à  vouloir  verser  le  sang  des musulmans.

 

Il va ainsi de mensonge en mensonge, de calomnie en calomnie.

 

Tout ce ramassis d’inepties, de niaiseries sans nom, a été réuni dans un livre fade et insipide, ne commençant ni par le nom d'Allâh ni par ses louanges, et intitulé «Les racines du mal» (2).

 

Mais à vrai dire le mal, c’est lui-même !

 

L’auteur a farci son médiocre ouvrage de mensonges, de fabulations et de faux- semblants ; Les thèses absurdes et les spéculations des doctrines hétérodoxes y sont développées en long et en large.

 

Toute honte bue, il prétend que la foi salafie est inspirée des croyances juives, et que vis-à-vis des versets coraniques traitants des attributs d'Allâh, les salafis sont des anthropomorphistes.

 

La pesanteur du style, la pauvreté de l’expression, la frivolité du raisonnement, le nombre incalculable de coquilles viennent renforcer davantage la médiocrité d’un livre déjà fort peu passionnant.

 

Voilà qui révèle l’indigence intellectuelle de l’auteur et prouve qu’il est en dernière analyse qu’un misérable hâbleur.

 

Nous,  signataires  de  ce  présent  communiqué,  tout  en  accomplissant  le devoir sacré de prodiguer le bon conseil à la communauté des croyants, exprimons notre profonde désapprobation quant aux agissements de ce personnage malfaisant ; Nous nous déclarons innocents des accusations dont il accable les salafis, les adeptes de la sounna et du groupe.

 

Nous portons à la connaissance de ceux qui, par amour pour la religion, par soif du savoir ou par désir de divertissement, continuent  à suivre ses  émissions  télévisuelles, que Chams Eddine n’est pas apte à délivrer des fatwas, qu’il est  interdit de lui demander conseil ou de puiser la science religieuse chez lui.

 

Nous engageons aussi les autorités compétentes, afin de restaurer le prestige de la religion et de maintenir la cohésion sociale, à bien vouloir tout mettre en œuvre pour faire taire ce genre de corrupteurs qui n’ont de cesse de propager des inepties.

 

Pour conclure, nous invitons Chams Eddine Bouroubi à retenir sa langue, à s’occuper de ses affaires et lui demandons de prêter une oreille attentive au sage conseil de feu Ibn Badis (qu'Allâh ait son âme) :

 

«En matière de religion, prenez garde de vous exprimer, de délivrer des fatwas si vous êtes dépourvus du bagage scientifique nécessaire !

Et si vous voyez les gens vous admirer, prenez garde de les détourner du savoir et des vrais savants !» (3)

 

Cette nation de miséricorde comptera toujours, par la grâce d'Allâh, de vaillants hommes qui combattront le désordre sur terre.

 

Allah dit dans le Coran (traduction rapprochée) :

 

«Allâh prendra toujours la défense de ceux qui ont la foi, car Allâh n’aime pas les traîtres ingrats. » (Coran XXII verset 38)

 

Allâh loue son Prophète, ses compagnons et sa famille.

 

La conclusion de notre prière est : Louange à Allâh, Seigneur de l’univers.

 

Alger, le 23/02/1438 - Correspondant au 23/11/2016

 

(1) Anthropomorphisme : tendance à concevoir la divinité à l’image de l’être humain. NDT.

(2) Litt. « Djudhur al-bala’ ».

(3) « Athar Ibn Badis », v. 2, p.275.

 

Les signataires :

Pr. Mohammed Ali Ferkous

Le Cheikh Azzedine Ramdani

Le Cheikh Abd El Ghani Aoussat

Dr Abd EL Madjid Djemaa

Dr Abd El Khalek Madi

Le Cheikh Nadjib Djelouah

Dr Réda Bouchama

Le Cheikh Toufik Amrouni

Le Cheikh Athman Aïssi

Le Cheikh Abd El Hakim Dehas

Le Cheikh Omar El Hadj Messaoud

Le Cheikh Lazhar Senigra

 

Traduit et publié par rayatalislah.com

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

Cheikh 'Azzedîn Ramadâni -  الشيخ عزالدين رمضاني

Cheikh Abdel Ghani Aoussât - الشيخ عبد الغني بن الحسن عوسات

Cheikh Abdel Madjid Djouma’a - الشيخ عبد المجيد جمعة

Cheikh Abdel-Khâleq Mâdhiy - الشيخ عبد الخالق ماضي

Cheikh Nadjîb Djelouah - الشيخ نجيب جلواح

Cheikh Reda Bouchama - الشيخ رضا بوشامة

Cheikh Toufiq 'Amrouni - الشيخ توفيق عمروني

Cheikh Othmen I’siy - الشيخ عثمان عيسي

Cheikh 'Abd Al-Hakîm Dahâss - الشيخ عبد الحكيم دهاس الوهراني

Cheikh Omar El Hadj Mas’oud - الشيخ عمر الحاج مسعود

Cheikh Lazhar Sinîqra - الشيخ لزهر سنيقرة

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Individus et réfutations - أشخاص و ردود