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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 21:42
Le sens du mot : «dhikr - ذكر الله»

En langue arabe, le dhikr c'est la remémoration de la chose, le fait de ne pas oublier et son évocation incessante par la langue.

 

-Al-Wâhidî a dit :

 

"Dans son emploi d'origine en langue arabe, le dhikr signifie le fait d'avertir d'une chose. Faire le dhikr d'une chose à quelqu'un c'est l'avertir de cette chose."  

[voir tahdhîb al-lugha (10/162), tâj al-`arûs (3/226), tahdhîb al-asmâ² wa-l-lughât (3/9-13)]

 

Quant au sens du dhikr du point de vue religieux, il est large, il inclut toutes sortes d'actes d'obéissance qui rapprochent le serviteur d'Allah.

 

-Abû al-`Abbâs az-Zajjâj a dit :

 

"Le dhikr est employé pour désigner la prière, la récitation du Coran, la glorification d'Allah, l'invocation, le témoignage de la reconnaissance [à Allah] et Son obéissance."

 

[voir tahdhîb al-lugha (10/163)]

 

-Dans son explication de la parole d'Allah (traduction rapprochée) :

 

{Invoquez-Moi, Je vous invoquerai - fa-dhkurûnî adhkurkum- } [Sourate al Baqara verset 152]

 

L'imâm al Qurtubî (voir l'ouvrage d'exégèse -tafsir- d'al Qurtubi (2/166)) a dit :

 

"Dans son emploi d'origine, le dhikr c'est le fait d'être attentif avec son coeur à quelque chose et d'en être conscient.

Le dhikr par la langue est appelé dhikr parce que c'est une preuve du dhikr par le coeur, mais l'emploi de ce terme pour désigner sa prononciation par la langue est tellement fréquent qu'il est devenu le sens premier qui vient à l'esprit.

Le sens de ce verset est : "Invoquez-Moi par votre obéissance, Je vous invoquerai par Ma récompense et Mon pardon."

Sa`id b. Jubayr a dit : "Le dhikr c'est l'obéissance à Allah. Quiconque obéit à Allah a d'ores et déjà invoqué Son Nom, tandis que celui qui ne Lui obéit pas n'est pas un "invocateur" -dhâkir- même s'il répétait sans cesse les formules du tasbîh (Gloire à la transcendance d'Allah) et du tahlîl (Nul n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah) et récitait souvent le Coran."

 

[Ce récit de Sa`id b. Jubayr est rapporté par Ibn al-Mubarak dans son ouvrage L'ascèse - az-zuhd - (p.35) et Abu Na`im dans son ouvrage Hilyat al-awliya (4/276)]

 

-Les savants Ibn Hajar, al-`Aynî, al-Mubârak Fûrî, al Manâwî et as-Sa`dî [voir Fath al Bari (11/209-212), `umdat al-qârî (23/26), fayd al-Qadîr (4/332), ar-riyâd an-nadira de `Abd ar-Rahmân as-Sa`dî (p245), tuhfat al-ahwadhî (9/222)] attestent tous que l'on entend par le dhikr la prononciation des formules que les données traditionnelles recommandent de prononcer de manière assidue, comme les formules :

 

"Nul mouvement et nulle force que par Allah !" -hawqala,

"Au nom d'Allah !" -basmala,

"Allah nous suffit ! C'est le meilleur Garant!" -hasbala,

"la demande de pardon" -istighfâr,

ainsi que d'autres formules, de même l'imploration des biens de ce monde et de l'Autre.

 

Le dhikr d'Allah est également employé pour désigner l'assiduité dans l'accomplissement des oeuvres imposées ou recommandées pas la Charia, comme la récitation du Coran, l'apprentissage des hadith-s, l'étude de la Science, l'accomplissement à titre surérogatoire de la prière, etc.

 

Tout cela fait partie du dhik d'Allah.

 

Le champ d'action du dhikr d'Allah est large, il touche tous les domaines de la vie du musulman, il touche ses actions, son discours, son silence,  ce qu'il cache, ce qu'il divulgue et tous ses états.

 

Les Mérites de l'Evocation d'Allah - d'Ibn al-Qayyim, p.9-10 
copié de sahih-al-adhkar.over-blog.fr

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Invocation دعاء - Evocation ذكر الله
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 21:41
Les règles de la patience et du remerciement (audio-vidéo-dossier)

Un cours très bénéfique dispensé par le frère Mehdi abou 'abdarRahman, tiré d'une rissala de sheikh al islam Ibnu Taymiyya qui evoque la patience (as-sabr - الصبر) et le remerciement (ash-shoukr - الشكر) et leur importance, leurs catégories, leurs mérites.

 

Puis par la suite il nous prodigue 10 conseils pour appliquer cette patience dont nous sommes tous dans le besoin. 

 

L'imam ibnu al qayyim, dans son ouvrage madârij as-salikin, disait :

 

"La foi est composée de deux parties :

 

l'une est la patience,

l'autre la reconnaissance".

 ✅ Publié par spfbirmingham.com

 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Comportement - أخلاق و آداب
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 21:34
Le voyage de la femme sans mahram pour accomplir un pèlerinage

Question :

 

Une femme veut se rendre à Jeddah afin d’accomplir une Umra.

 

L’un de ses Mahârim l’accompagne à l’aéroport de Riyad, puis elle prend l’avion et un autre Mahram l’accueille à Jeddah.

 

Est-ce que ceci est permis ?

 

Réponse :

 

Si cette chose s’est déjà produite, on ne peut pas revenir dessus ; cela n’empêche que ce soit quand même un acte illicite, car il rentre dans le sens général du hadith du Prophète, sur lui la prière et le salut d’Allah :

 

« La femme ne doit voyager qu’avec un Mahram. » (1)

 

En voyageant sans Mahram, cette femme a fait ce que le Messager d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, a interdit de faire.

 

Toutefois, l’on pourrait se dire : le Messager d’Allah, sur lui la prière et le salut d’Allah, a émis cette interdiction par crainte d’engendrer un inconvénient, or il n’y a aucun inconvénient si un Mahram accompagne la femme à l’aéroport de départ, et qu’un autre Mahram l’accueille à l’aéroport d’arrivée.

 

Donc, il n’y a pas de mal à effectuer le voyage ainsi puisque l’inconvénient a disparu.

 

La réponse à ceci est que l’Envoyé d’Allah a donné une interdiction absolue.

 

Lorsqu’il a dit :

 

« La femme ne doit voyager qu’avec un Mahram. »,

Un homme s’est levé alors et a dit :

« Ô Envoyé d’Allah ! Ma femme est partie au pèlerinage, alors que j’étais engagé dans telle bataille. »

Le Prophète, sur lui la prière et le salut d’Allah, répliqua :

« Vas faire le pèlerinage avec ta femme. » (2)

 

Le Messager d’Allah , sur lui la prière et le salut d’Allah, a donc ordonné à l’homme d’annuler sa participation à la bataille pour accompagner sa femme.

 

Est-ce que le Prophète, sur lui la prière et le salut d’Allah, a demandé à cet homme des détails sur les conditions de voyage de sa femme ?

 

Lui a-t-il dit : « Ta femme est-elle en sécurité ? »

Non, il ne l’a pas fait.

 

Lui a-t-il demandé : « Est-elle accompagnée d’autres femmes ? »

Non, il ne l’a pas fait.

 

Lui a-t-il dit : « Ta femme est-elle jeune ou âgée ? »

Non, il ne l’a pas fait. Donc, le propos du Prophète doit rester dans sa généralité, surtout que l’histoire de cet homme va aussi dans le même sens.

 

Je vous prie de bien suivre ce que je vais dire concernant la réfutation du fait qu’un Mahram accompagne la femme à l’aéroport soit une condition suffisante.

 

Si je suis dans l’erreur, alors corrigez-moi, mais si je dis vrai, je vous prie d’approuver mon avis et d’avertir les gens.

 

En général, seuls les voyageurs ont le droit d’entrer dans la salle d’embarquement.

 

Donc, le Mahram qui doit accompagner la femme à l’aéroport va en fait l’accompagner jusqu’à cette salle, puis s’en retourner.

 

Est-il sûr à cent pour cent après son retour que l’avion aura décollé à l’heure prévue ? Non, celui-ci peut avoir du retard.

 

Puis, si on suppose que l’avion décolle comme prévu et prend sa trajectoire, est-il garanti que les conditions de vol resteront propices ou bien peut-il y avoir des cas qui imposent le retour de l’avion ?

 

Réponse : ces cas sont envisageables.

 

Puis, supposons que l’avion continue sa trajectoire normalement et qu’il parvienne à destination, il peut y avoir des conditions qui empêchent l’atterrissage, ce qui oblige l’avion à aller se poser ailleurs.

 

Qui va donc accueillir la femme dans l’autre aéroport ?

 

Et même si l’avion atterrit à l’aéroport prévu, est-ce que la présence du Mahram qui doit l’accueillir est garantie au moment précis de l’atterrissage ?

 

Non, celle-ci n’est pas garantie.

 

En effet, il peut être atteint par une maladie, se perdre ou être retenu dans un embouteillage.

 

Tout ceci est possible, n’est-ce pas ?

 

Mais supposons maintenant qu’on est à l’abri de tous ces inconvénients, et que tout se passe comme prévu.

 

Reste à savoir qui va s’asseoir à côté de la femme dans l’avion.

 

Seul Allah le sait.

 

Il se peut qu’elle s’assoie à côté d’un homme chaste et jaloux de l’honneur des musulmans.

 

Il va donc la protéger.

 

Il se peut qu’il soit même meilleur que son Mahram.

 

Mais il est probable aussi qu’elle s’assoie à côté d’un homme pervers, rusé, déloyal qui va la provoquer et tenter de la séduire.

 

Puisque donc l’affaire demeure dangereuse, et que le législateur accorde une attention particulière à la préservation de l’honneur à tel point qu’Allah a dit (traduction rapprochée) :

 

« Et n’approchez point la fornication » (3)

 

et n’a pas dit  : « Ne forniquez pas », pour que nous nous éloignions de tout ce qui peut amener à la fornication, alors il est un devoir pour chaque croyant qui craint Allah, qu’Il soit élevé, et qui est jaloux pour ses Mahârim de ne laisser aucune parmi celles-ci voyager sans Mahram.

 

Ceci reste une chose facile : vous n’avez en effet qu’à partir avec elle et retourner sans que cela ne cause aucune gêne.

 

Et les louanges sont à Allah.

 

(1) Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du combat (n°3006), et par Muslim dans le chapitre du pèlerinage (n°1341).

(2) Ibid.

(3) Le Voyage Nocturne, v. 32.

 

Fatwa de cheikh Otheimine, Fatwas (2/590)

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Pélerinage - Omra - الحج والعمرة
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 21:23
Quiconque subvient aux besoins de deux filles…

Allâh – Ta’âla – dit (traduction rapprochée) :

 

«A Allâh appartient la royauté des cieux et de la terre. Il crée ce qu’Il veut. Il fait don de filles à qui Il veut, et don de garçons à qui Il veut, ou bien Il donne à la fois garçons et filles ; et Il rend stérile qui Il veut. Il est certes Omniscient et Omnipotent.» [Coran, 42/49-50]

 

Il s’agit de ce qu’Allâh – Ta’âla – a mentionné en priorité dans ce verset, de ce que les gens de l’époque préislamique ne mentionnaient que par indifférence, c’est-à-dire les filles nouvellement nées, qui de coutume étaient enterrées vivantes.

 

Ce qui est visé en cela, c’est que la mise en colère (des parents) à l’annonce de la naissance des filles appartient aux coutumes de l’époque préislamique et qu’Allâh – Ta’âla – a blâmés dans le Verset suivant (traduction rapprochée) :

 

«Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement !» [Coran, 16/58-59]

 

Et (traduction rapprochée) :

 

«Or, quand on annonce à l’un d’eux (la naissance) d’une semblable de ce qu’il attribue au Tout Miséricordieux, son visage s’assombrit d’un chagrin profond.» [Coran, 43/17]

 

C’est dans ce sens qu’un jour, un interprète des songes a demandé à un homme qui venait de lui dire : « Je noircis. »

L’interprète de dire : « Est-ce que tu as une femme enceinte ? »

puis à l’homme de répondre : « Oui. »

L’interprète dit : « Elle (ta femme) va t’enfanter une fille. »

 

Il est rapporté dans le Sahîh Muslim, d’après un récit de Anas Ibn Mâlik, que le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 

«Quiconque subvient aux besoins de deux filles nouvellement nées jusqu’à leur maturité, se présentera au Jour Dernier en ma compagnie comme cela. Et le Prophète de joindre ses deux doigts.»

 

De même, il est rapporté de Abder-Razq que ‘Aîcha (radhiallâhu ‘anha) a dit :

 

« Un jour, une femme est entrée chez moi avec deux petites filles pour me demander une aumône.

Mais elle n’a trouvé chez moi qu’une datte que je lui ai donnée.

Alors, elle a pris le fruit, l’a partagé en deux et l’a distribué moitié moitié entre les deux filles, sans en manger aucune parcelle.

Puis, à ce moment-là, juste à leur sortie, j’ai raconté leur récit devant le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa salam), qui venant d’entrer, dit :

 

«Quiconque supporte un peu de charge envers ces deux filles, sous forme d’une aumône qu’il leur offre, elles lui seront un voile protecteur contre le feu.»

Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

 

Il aussi rapporté un hadîth, d’après Sa’îd al-Khoudrî (radhiallâhu ‘anhu) que l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 

«Celui qui, ayant trois filles ou trois sœurs ; ou deux filles ou deux sœurs, agit en bien en leur compagnie, fait preuve de force d’âme en les prenant à sa charge et craint Allâh en leur faveur, ne pourra qu’entrer au Paradis.»  

Hadîth Hassan rapporté par al-Bukhârî dans Adab al-Moufrad, Ahmad et al-Bayhaqî. SHeikh al-Albânî dit que son texte est authentique.

 

‘Abdullâh Ibn Moubârak rapporte que l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 

«Celui qui, ayant trois filles, les nourrit, les fait boire et les habille par toutes ses ressources, trouvera en elles un voile de protection contre le Feu.»

Rapporté par al-Bukhârî dans Adab al-Moufrad, Ahmad et Ibn Mâdjah

 

De même, Allâh – Ta’âla – dit à propos du droit des femmes (traduction rapprochée) :

 

«Si vous avez de l’aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien.» [Coran, 4/19]

 

Il en va de même des petites filles en qui le serviteur pourrait trouver du bien soit dans ce bas-monde soit l’au-delà. Il suffit dans la laideur de leur aversion qu’ils n’agréaient pas ce qu’Allâh leur a accordé.

 

Par ailleurs, Sâlih Ibn Ahmad (Ibn Hanbal) raconte :

D’habitude, chaque fois que mon père engendrait une fille, il disait :

« Les Prophètes étaient des pères de filles. »

Il ajoutait une fois devant des gens : « Certes, tu as pris acte de ce qu’il fut dit à propos des filles (dans le Coran et la Sounnah). »

Aussi, Ya’coûb Ibn Bakhtân a dit : j’ai eu sept filles.

Et à chaque fois que j’entrais chez Ahmad Ibn Hanbal pour l’informer de la naissance de chacune d’elles, il me disait : « Ô Abû Yûssûf ! Les Prophètes sont des pères de filles ! »

Et moi, en l’écoutant, je me trouvais tout-à-fait débarrassé de mon inquiétude. 


تحفة المودود بأحكام المولود - Touhfatu al-Mawdoûd bi-Ahkâm al-Mawloûd de Ibn al-Qayyîm, p.49-57
copié de manhajulhaqq.com

 

الباب الثاني  في كراهة تسخط البنات

قال الله تعالى لله ملك السماوات والأرض يخلق ما يشاء يهب لمن يشاء إناثا ويهب لمن يشاء الذكور أو يزوجهم ذكرانا وإناثا ويجعل من يشاء عقيما انه عليم قدير الشورى 49 50

فقسم سبحانه حال الزوجين إلى أربعة أقسام اشتمل عليها الوجود وأخبر أن ما قدره بينهما من الولد فقد وهبهما إياه وكفى بالعبد تعرضا لمقته أن يتسخط ما وهبه وبدأ سبحانه بذكر الإناث فقيل جبرا لهن لأجل استثقال الوالدين لمكانهن وقيل وهو أحسن إنما قدمهن لأن سياق الكلام أنه فاعل ما يشاء لا ما يشاء الأبوان فان الأبوين لا يريدان إلا الذكور غالبا وهو سبحانه قد أخبر أنه يخلق ما يشاء فبدأ بذكر الصنف الذي يشاء ولا يريده الأبوان

وعندي وجه آخر وهو أنه سبحانه قدم ما كانت تؤخره الجاهلية من أمر البنات حتى كانوا يئدوهن أي هذا النوع المؤخر عندكم مقدم عندي في الذكر وتأمل كيف نكر سبحانه الإناث وعرف الذكور فجبر نقص الأنوثة بالتقديم وجبر نقص التأخير بالتعريف فإن التعريف تنويه كأنه قال ويهب لمن يشاء الفرسان الأعلام المذكورين الذين لا يخفون عليكم ثم لما ذكر الصنفين معا قدم الذكور إعطاء لكل من الجنسين حقه من التقديم والتأخير والله أعلم بما أراد من ذلك

والمقصود أن التسخط بالإناث من أخلاق الجاهلية الذين ذمهم الله تعالى في قوله وإذا بشر أحدهم بالأنثى ظل وجهه مسودا وهو كظيم يتوارى من القوم من سوء ما بشر به أيمسكه على هون أم يدسه في التراب ألا ساء ما يحكمون النحل 58 59 وقال وإذا بشر أحدهم بما ضرب للرحمن مثلا ظل وجهه مسودا وهو كظيم الزخرف 17 ومن هاهنا عبر بعض المعبرين لرجل قال له رأيت كأن وجهي أسود فقال ألك امرأة حامل قال نعم قال تلد لك أنثى

وفي صحيح مسلم من حديث أنس بن مالك قال قال رسول الله من عال جاريتين حتى تبلغا جاء يوم القيامة أنا وهو هكذا وضم إصبعيه

وروى عبد الرزاق أخبرنا معمر عن الزهري عن عروة بن الزبير عن عائشة قالت جاءت امرأة ومعها ابنتان لها تسألني فلم تجد عندي شيئا غير تمرة واحدة فأعطيتها إياها فأخذتها فشقتها بين ابنتيها ولم تأكل منها شيئا ثم قامت فخرجت هي وابنتاها فدخل رسول الله على تفيئة ذلك فحدثته حديثها فقال رسول الله من ابتلي من هذه البنات بشيء فأحسن إليهن كن له سترا من النار رواه ابن المبارك عن معمر عن الزهري عن عبد الله بن أبي بكر بن حزم عن عروة وهو في الصحيح والحديث في مسند أحمد

وفيه أيضا من حديث أيوب بن بشير الأنصاري عن أبي سعيد الخدري رضي الله عنه قال قال رسول الله لا يكون لأحد ثلاث بنات أو ثلاث أخوات أو بنتان أو أختان فيتقي الله فيهن ويحسن إليهن إلا دخل الجنة ورواه الحميدي عن سفيان عن سهيل بن أبي صالح عن أيوب بن بشير عن سعيد الأعشى عن أبي سعيد عن النبي من كان له ثلاث بنات أو أخوات أو بنتان أو أختان فأحسن صحبتهن وصبر عليهن واتقى الله فيهن دخل الجنة

وقال محمد بن عبد الله الأنصاري عن ابن جريج حدثني أبو الزبير عن عمر بن نبهان عن أبي هريرة أن رسول الله قال من كان له ثلاث بنات فصبر على لأوائهن وعلى ضرائهن دخل الجنة وفي رواية فقال رجل يا رسول الله واثنتين قال واثنتين قال يا رسول الله وواحدة قال وواحدة

وقال البيهقي حدثنا أحمد بن الحسن حدثنا الأصم حدثنا الحسن بن مكرم حدثنا عثمان بن عمر أنبأ النهاس عن شداد أبي عمار عن عوف بن مالك أن رسول الله قال من كان له ثلاث بنات ينفق عليهن حتى بين أو يمتن كن له حجابا من النار

وقال علي بن المديني حدثنا يزيد بن زريع حدثنا النهاس بن قهم حدثنا شداد أبو عمار عن عوف بن مالك الأشجعي قال قال رسول الله ما من عبد يكون له ثلاث بنات فينفق عليهن حتى يبن أو يمتن إلا كن له حجابا من النار فقالت امرأة يا رسول الله وابنتان قال وابنتان قال وقال أبو عمار عن عوف بن مالك قال قال رسول الله أنا وامرأة سفعاء الخدين كهاتين في الجنة

وروى فطر بن خليفة عن شرحبيل بن سعد عن ابن عباس قال قال رسول الله ما من مسلم يكون له ابنتان فيحسن إليهما ما صحبهما وصحبتاه إلا أدخلتاه الجنة

وقال عبد الرزاق أنبأنا معمر عن ابن المنكدر أن النبي قال من كان له ثلاث بنات أو أخوات فكفهن وآواهن وزوجهن دخل الجنة قالوا وابنتان قال وابنتان حتى ظننا أنهم لو قالوا أو واحدة قال أو واحدة هذا مرسل

وقال عبد الله بن المبارك عن حرملة بن عمران قال سمعت أبا عشانة قال سمعت عقبة بن عامر الجهني يقول سمعت رسول الله يقول من كانت له ثلاث بنات فصبر عليهن فأطعمهن وسقاهن وكساهن من جدته كن له حجابا من النار رواه الإمام أحمد في مسنده

وقد قال تعالى في حق النساء فان كرهتموهن فعسى أن تكرهوا شيئا ويجعل الله فيه خيرا كثيرا النساء 19 وهكذا البنات أيضا قد يكون للعبد فيهن خير في الدنيا والآخرة ويكفي في قبح كراهتهن أن يكره ما رضيه الله وأعطاه عبده وقال صالح بن أحمد كان أبي إذا ولد له ابنة يقول الأنبياء كانوا آباء بنات ويقول قد جاء في البنات ما قد علمت وقال يعقوب بن بختان ولد لي سبع بنات فكنت كلما ولد لي ابنة دخلت على أحمد بن حنبل فيقول لي يا أبا يوسف الأنبياء آباء بنات فكان يذهب قوله همي

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 21:22
La salafiya... remède à l'ignorance et au terrorisme (vidéo)

Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Terrorisme - الإرهاب
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 21:10
Attention aux sites ajib.fr et al-kanz.org !

Ces sites font la publicité et la promotion des prédicateurs parmi lesquels :

 

-Muhammad Al 'Arifi : Avertissements des savants au sujet de ses égarements : Ici Ici - Ici et Ici

 

-Nabil Al-'Awadi : Avertissement des savants au sujet de ses égarements : Ici et Ici

 

-Salah al Moghamssi : Avertissement des savants au sujet de ses égarements : Ici

 

-L'équipe Dourouss.net, Nader Abou Anas, Rachid Abou Hodheyfa : Avertissements des savants au sujet de leurs égarements : Ici - Ici - Ici - Ici Ici - Ici - Ici et Ici

 

-Rachid Haddach

 

-Muhammad Hassan : Avertissements des savants au sujet de ses égarements : Ici - Ici et Ici

 

-Mohammad Hassan Ibn Ad-Dadou : Avertissements des savants au sujet de ses égarements : Ici

 

etc.

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Voici une série de captures d'écran de ces sites

qui pourront vous permettre de le constater

(Clic sur les images pour les agrandir)

 

-Promotion de Mohamed Al ‘Arifi

 

- Pour Ajib.fr : Capture0.jpg

 - Pour le site Al-Kanz.org : Capture2.JPG

 

-Promotion de Nabil Al-'Awadi

 

- Pour le site Al-Kanz.org : Capture3.JPG

 

 

-Promotion de Salah Al Moghamssi

 

- Pour le site Al-Kanz.org : Capture4.JPG   Capture5  

 

-Promotion de Muhammad Hassan

 

- Pour Ajib.fr : Capture6 Capture17.JPG

 

-Promotion de Dourouss.net (Nader Abou Anas), Rachid Abou Hodheyfa, dit «l'imam de Brest»

 

- Pour Ajib.fr : Capture7.JPG Capture8.JPG Capture9.JPG  

 

- Pour le site Al-Kanz.org :Capture10 Capture11.JPG Capture12.JPG Capture13.jpg Capture14.JPG Capture16.JPG Capture1                    

 

-Promotion de Rachid Haddach

 

- Pour Ajib.fr : Capture1.JPG

- Pour le site Al-Kanz.org : Capture15.JPG

 

-Promotion de Mohammad Hassan Ibn Ad-Dadou

 

- Pour le site Al-Kanz.org : Electronarcose fatwa de cheikh Dedew

 

Source twitter.com/abdourrahmaan

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Individus et réfutations - أشخاص و ردود
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 21:05
La tombe : première étape de l'au-delà (vidéo)

 

 

Abdelmalik Abou Adam Al-Firansi

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mort et funérailles - الموت والجنازة
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 21:03
La carte des miqats (المواقيت)

Il existe cinq lieux à une certaine distance de la ville sainte de Mekka que les pèlerins ne doivent pas traverser avant d’être en état d’ihrâm s’ils souhaitent entrer dans la Masjid al Haram,  pour la Omra ou le Hadj.

 

-Dhu’l-Hulayfah (ذو الحليفة)

 

est l’endroit où entre en ihrâm les gens de Al-Madinah.

C’est un village qui se situe à environ 10 km de Al-Madinah et c’est le miqât le plus éloigné de Mekka.

Entre Mekka et Al-Madinah, il y a plus ou moins 10 jours de marche selon le chemin emprunté, car il en existe plusieurs, comme le signale Shaykh ul-Islâm Ibn Taymiyya رحمه الله .

On appelle aussi cet endroit Wâdil-’Aqîq (وادي العقيق), et le masjid qui s’y trouve s’appelle Masjid ush-Shajara (مسجد الشجرة).

Il s’y trouve un puit que les ignorants appellent Bir ‘Ali (بئر علي), car ils pensent que Ali رضي الله عنه a combattu un jinn et c’est faux.

 

-Al-Juhfa (الجحفة)

 

est un village qui se trouve à environ 3 jours de marche de Mekka et c’est le mîqat des gens du Shâm et d’Egypte et également des gens de Al-Madinah s’ils empruntent ce chemin.

 

Ibn Taymiyya رحمه الله a dit : 

« C’est le mîqat des pèlerins qui viennent de l’ouest comme les gens du Shâm de l’Egypte et des autres venant de l’ouest. De nos jours, cet endroit est en ruine, c’est pour cela que les gens entrent en ihrâm avant, à l’endroit que l’on appelle Râbigh (رابغاً)» 

 

-Qarn ul-Manâzil (قرن المنازل)

 

que l’on appelle aussi Qarn uth-Tha’âlib (قرن الثعالب) se situe à un jour et une nuit de marche de Mekka, et c’est le miqât des gens qui viennent du Najd (région centrale de la péninsule arabique).

 

-Dhâtu-’Irq (ذات عرق)

 

se situe dans le désert à la limite entre la région de Najd et Tihâma à environ 65 km de Mekka. C’est le miqât des gens de l’Iraq.

 

-Yalamlam (يلملم)

 

se trouve à 2 nuits de marche (environs 50 km) de Mekka. C’est le miqât des gens du Yemen.

 

Tiré du livre "Les rites du pélérinage et de la 'umra selon le Qurân, la Sunna et ce qui a été rapporté des Pieux Prédécesseurs, suivi d'un exposé de ce que les gens y ont ajouté comme innovations" 
copié de islam-nancy.com

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Pélerinage - Omra - الحج والعمرة
1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 20:57
Mohamed Al-Maghrâwî et Ali Hassan (vidéo)

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 20:27
La patience face aux persécutions des mécréants

Le prophète صلى الله عليه وسلم a été persécuté de différentes manières et il choisissait de patienter, car il était persécuté afin qu’il cesse d’accomplir ce qu’il avait choisi de faire, ce qui est plus grand encore que la patience de Yûsuf paix sur lui.

 

En effet, on a appelé Yûsuf à la fornication, il n’a été châtié par la prison que parce qu’il a refusé, alors que c’est la mécréance qu’on a demandé au prophète صلى الله عليه وسلم et ses compagnons, et comme ils ont refusé ils ont été châtié par le meurtre et d’autres choses encore.

 

Et le plus petit châtiment qu’ils ont subi fut la prison lorsque les polythéistes les ont confinés un temps dans une vallée en dehors de la ville, et dès lors qu’Abû Tâlib décéda, les persécutions ont augmenté.

 

Quand les polythéistes de Quraysh apprirent que les Ansârs de Médine avaient prêté serment d’allégeance au prophète صلى الله عليه وسلم, ils voulurent l’empêcher de quitter la Mecque, le bloquant lui et ses compagnons.

 

On ne pouvait quitter la ville que secrètement, sauf ‘Umar ibn al Khattâb et les nobles comme lui qui voulaient quitter leurs demeures, mais malgré tout, ils empêchaient certains d’entre eux.

 

Les croyants n’ont subi ces persécutions et ces épreuves que parce qu’ils ont choisi d’obéir à Allâh et Son prophète صلى الله عليه وسلم de la même façon que Yûsuf paix sur lui a choisi d’obéir à Allâh en préférant la prison au péché.

 

Ce n’était donc pas une épreuve céleste que le serviteur subit bon gré mal gré, comme ce qui est arrivé à Yûsuf paix sur lui quand il a été séparé de son père.

 

La patience volontaire est la plus noble et la plus méritoire des deux, bien que celui qui patiente face à une épreuve (contre laquelle il ne peut rien) sera récompensé pour sa patience, sa quiétude et verra ses péchés pardonnés en raison des malheurs qui le touchent.

 

Quant à celui qui est persécuté  car il a choisi d’obéir à Allâh obtient la même récompense et on lui écrit en plus une bonne action.

 

Allâh dit (traduction rapprochée) :

 

"Ils n’éprouveront ni soif, ni fatigue, ni faim dans le sentier d'Allâh, ne fouleront aucune terre en provoquant la colère des mécréants, et n’obtiendront aucune victoire sur un ennemi, sans qu’on ne leur écrive pour cela une bonne action. Certes, Allâh n’annule pas la récompense des bienfaisants." (Sourate At Tawbah verset 120)

 

Au contraire de celui qui subit une épreuve qu’il n’a pas choisie, comme la maladie, la mort d’un être cher, le vol de ses biens, et qui n’est récompensé que pour sa patience face à cette épreuve, pas pour l’épreuve elle-même.

 

En effet, la patience face aux malheurs ne fait qu’effacer les péchés, alors que c’est pour les actes volontaires et leurs conséquences que l’on est récompensé.

 

Ceux qui sont persécutés pour leur foi, leur obéissance à Allâh et Son Messager et qui subissent pour cela gêne, maladie, emprisonnement, émigration forcée , perte de biens et d’êtres chers , coups , insultes , perte de prestige , sont sur la voie des prophètes et de ceux qui les suivent comme les Muhâjirîn .

 

Ceux-là sont récompensés pour les persécutions qu’ils subissent et on leur écrit une bonne action, de la même manière que le combattant sur le sentier d’Allâh est récompensé pour la faim, la soif, la fatigue et la colère des mécréants qu’il provoque.

 

Même si tout cela n’est pas un acte qu’il accomplit, mais cela découle d’un choix qu’il a fait à savoir la foi et l’obéissance à Allâh et Son Messager صلى الله عليه وسلم.

 

Ce sont là ce que l’on appelle les conséquences des actes volontaires.

 

Et les savants ont divergé à leur sujet :

 

Ces conséquences doivent-elles être attribuées à l’auteur des actes, à Allâh ou bien n’ont-elles en fait aucun instigateur ?

 

L’avis le plus correct est que ces conséquences doivent être attribuées à l’auteur des actes mais aussi à toutes les autres causes.

 

C’est la raison pour laquelle on lui écrit une bonne action.

 

Les maladies du cœur et leurs remèdes

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وقد أوذي النبي صلى الله عليه وسلم بأنواع من الأذى فكان يصبر عليها صبرًا اختياريًّا فإنه إنما يؤذى لئلا يفعل ما يفعله باختياره وكان هذا أعظم من صبر يوسف: لأن يوسف إنما طلب منه الفاحشة وإنما عوقب -إذا لم يفعل- بالحبس والنبي صلى الله عليه وسلم وأصحابه طلب منهم الكفر وإذا لم يفعلوا طلبت عقوبتهم بالقتل فما دونه وأهون ما عوقب به الحبس فإن المشركين حبسوه وبني هاشمٍ بالشعب مدةً ثم لما مات أبو طالبٍ اشتدوا عليه فلما بايعت الأنصار وعرفوا بذلك صاروا يقصدون منعه من الخروج ويحبسونه هو وأصحابه عن ذلك ولم يكن أحدٌ يهاجر إلا سرًّا إلا عمر بن الخطاب ونحوه فكانوا قد ألجئوهم إلى الخروج من ديارهم ومع هذا منعوا من منعوه منهم عن ذلك وحبسوه

فكان ما حصل للمؤمنين من الأذى والمصائب هو باختيارهم طاعةً لله ورسوله لم يكن من المصائب السماوية التي تجري بدون اختيار العبد من جنس حبس يوسف لا من جنس التفريق بينه وبين أبيه وهذا أشرف النوعين وأهلها أعظم درجةً - وإن كان صاحب المصائب يثاب على صبره ورضاه وتكفر عنه الذنوب بمصائبه - فإن هذا أصيب وأوذي باختياره طاعةً لله يثاب على نفس المصائب ويكتب له بها عملٌ صالحٌ

قال تعالى

ذَلِكَ بِأَنَّهُمْ لَا يُصِيبُهُمْ ظَمَأٌ وَلَا نَصَبٌ وَلَا مَخْمَصَةٌ فِي سَبِيلِ اللَّهِ وَلَا يَطَئُونَ مَوْطِئًا يَغِيظُ الْكُفَّارَ وَلَا يَنَالُونَ مِنْ عَدُوٍّ نَيْلًا إلَّا كُتِبَ لَهُمْ بِهِ عَمَلٌ صَالِحٌ إنَّ اللَّهَ لَا يُضِيعُ أَجْرَ الْمُحْسِنِينَ

[سورة التوبة آية: 120]

بخلاف المصائب التي تجري بلا اختيار العبد كالمرض وموت العزيز عليه وأخذ اللصوص ماله فإن تلك إنما يثاب على الصبر عليها لا على نفس ما يحدث من المصيبة؛ لكن المصيبة يكفر بها خطاياه فإن الثواب إنما يكون على الأعمال الاختيارية وما يتولد عنها. والذين يؤذون على الإيمان وطاعة الله ورسوله ويحدث لهم بسبب ذلك حرجٌ أو مرضٌ أو حبسٌ أو فراق وطنٍ وذهاب مالٍ وأهلٍ أو ضربٌ أو شتمٌ أو نقص رياسةٍ ومالٍ هم في ذلك على طريقة الأنبياء وأتباعهم كالمهاجرين الأولين فهؤلاء يثابون على ما يؤذون به ويكتب لهم به عملٌ صالحٌ كما يثاب المجاهد على ما يصيبه من الجوع والعطش والتعب وعلى غيظه الكفار وإن كانت هذه الآثار ليست عملًا فعله يقوم به لكنها متسببةٌ عن فعله الاختياري وهي التي يقال لها متولدةٌ

وقد اختلف الناس هل يقال إنها فعلٌ لفاعل السبب أو لله أو لا فاعل لها؟ والصحيح أنها مشتركةٌ بين فاعل السبب وسائر الأسباب ولهذا كتب له بها عملٌ صالحٌ

 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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