Les différentes façons de réprouver le mal

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Les différentes façons de réprouver le mal

Question :

 

Doit-on réparer le mal par la main ?

 

Qui est en droit de le faire ?

 

Veuillez nous en fournir les preuves authentiques, qu’Allâh vous garde.

 

Réponse :

 

Parmi les caractéristiques des croyants qu’Allâh exalté Soit-il, a indiquées, figure notamment le fait de réprouver le mal et de recommander le bien, comme en témoigne ce verset coranique : 

 

وَالْمُؤْمِنُونَ وَالْمُؤْمِنَاتُ بَعْضُهُمْ أَوْلِيَاءُ بَعْضٍ يَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَيَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ

 

(traduction rapprochée)

 

"Les croyants et les croyantes sont alliés les uns les autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable" (sourate At-Tawbah verset 71)

 

Le Tout Puissant a dit aussi :

 

وَلْتَكُنْ مِنْكُمْ أُمَّةٌ يَدْعُونَ إِلَى الْخَيْرِ وَيَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَيَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ

 

(traduction rapprochée) 

 

"Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable" (sourate Al ‘Imrân verset 104)

 

Il a dit également :

 

كُنْتُمْ خَيْرَ أُمَّةٍ أُخْرِجَتْ لِلنَّاسِ تَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَتَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ

 

(traduction rapprochée)

 

"Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable" (sourate Al ‘Imrân verset 110)

 

En effet, les versets coraniques concernant la recommandation du bien et la réprobation du mal sont très nombreux, ce qui indiquent clairement que ce devoir revêt une importance particulière en islam et constitue un grand besoin pour les musulmans.

 

Dans la sunna authentique, on rapporte un hadith authentique selon lequel le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

من رأى منكم منكرا فليغيره بيده فإن لم يستطع فبلسانه فإن لم يستطع فبقلبه وذلك أضعف الإيمان

 

"Quiconque parmi vous voit quelque chose de répréhensible doit se charger de le réparer par sa propre main ;

S’il ne le peut pas, qu’il le fasse par sa langue ; 

Et si cela lui est également impossible, qu’il le réprouve par son cœur, mais alors cela relève du minimum imposé par la foi"

Hadith rapporté par Muslim dans le sahih

 

Cette réprobation par la main incombe à ceux qui en sont capables, comme ceux qui détiennent les commandements des musulmans et les services chargés de cette mission, selon leurs responsabilités.

 

Nous citons également le service volontaire de la répression du mal, les gouvernants et les juges, chacun selon ses charges.

 

N’oublions pas les pères de famille, selon leurs moyens.

 

Quant à celui qui ne peut pas réparer le mal par sa main, ou qui risque, s’il le fait, d’engendrer une discorde, dispute et bagarre, il n’est nullement tenu de le faire .

 

Il peut simplement le réprouver par la langue afin d’éviter qu’un mal plus grave encore que celui qu’il vient de réprouver ne se produise.

 

Cela constitue l’avis le plus crédible des savants.

 

Dans ce cas il suffit de dire au fautif : "Ô mon frère, crains Allâh, cet acte n’est pas permis, tu dois t’abstenir de faire cela, tu es tenu de faire ça, etc..."

 

L’on peut employer d’autres belles paroles et adopter la meilleure façon possible.

 

En cas d’impossibilité de réprouver le mal par la main, on peut le faire par le cœur, c’est à dire que l’on est tenu de détester le mal du fond du cœur, et manifester cette réprobation silencieuse par une manière quelconque.

 

Il doit aussi s’abstenir de fréquenter les auteurs des actes répréhensibles, car cela relève de la réprobation par le cœur.

 

Et la réussite n’émane que d’Allâh Seul.

 

Partie 60 p75

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حكم تغيير المنكر باليد ولمن يكون تغييره باليد ؟

هل يغير المنكر باليد ولمن يكون التغيير باليد مع ذكر الأدلة حفظكم الله؟

الله جل جلاله وصف المؤمنين بإنكار المنكر والأمر بالمعروف قال تعالى

وَالْمُؤْمِنُونَ وَالْمُؤْمِنَاتُ بَعْضُهُمْ أَوْلِيَاءُ بَعْضٍ يَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَيَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ - سورة التوبة الآية 71

 وقال تعالى

وَلْتَكُنْ مِنْكُمْ أُمَّةٌ يَدْعُونَ إِلَى الْخَيْرِ وَيَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَيَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ- سورة آل عمران الآية104

 وقال تعالى

كُنْتُمْ خَيْرَ أُمَّةٍ أُخْرِجَتْ لِلنَّاسِ تَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَتَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ - سورة آل عمران الآية 110

، والآيات في الأمر بالمعروف والنهي عن المنكر كثيرة جدا، وما ذاك إلا لأهميته وشدة الحاجة إليه. وفي الحديث الصحيح يقول صلى الله عليه وسلم

((من رأى منكم منكرا فليغيره بيده فإن لم يستطع فبلسانه فإن لم يستطع فبقلبه وذلك أضعف الإيمان))

رواه مسلم في الصحيح

فالإنكار يكون باليد في حق من استطاع ذلك كولاة الأمور والهيئة المختصة بذلك فيما جعل إليها، وأهل الحسبة فيما جعل إليهم، والأمير فيما جعل إليه، والقاضي فيما جعل إليه، والإنسان في بيته مع أولاده وأهل بيته فيما يستطيع
أما من لا يستطيع ذلك أو إذا غيره بيده يترتب عليه الفتنة والنزاع والمضاربات فإنه لا يغير بيده بل ينكر بلسانه ويكفيه ذلك لئلا يقع بإنكاره باليد ما هو أنكر من المنكر الذي أنكره، كما نص على ذلك أهل العلم. أما هو فحسبه أن ينكر بلسانه. فيقول: يا أخي اتق الله هذا لا يجوز، هذا يجب تركه، هذا يجب فعله ونحو ذلك من الألفاظ الطيبة والأسلوب الحسن. ثم بعد اللسان القلب يعني يكره بقلبه المنكر ويظهر كراهته ولا يجلس مع أهله فهذا من إنكاره بالقلب

والله ولي التوفيق

( الجزء رقم : 60، الصفحة رقم: 75)

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Les sorties sans nécessité de la femme

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Les sorties sans nécessité de la femme

Question :

 

De nombreuses femmes se rendent fréquemment aux marchés, que ce soit pour un besoin précis ou non.

 

Il arrive aussi qu’elles y aillent sans Mahram malgré toutes les tentations qui y existent.

Qu’en pensez-vous, qu’Allah vous récompense ?

 

Réponse :

 

Nul doute qu’il est préférable que la femme reste chez elle, comme le stipule le hadith :

 

« Leurs foyers sont meilleurs pour elles. » [1]

 

Il n’y a pas de doute non plus que le fait de donner la liberté à la femme de sortir soit contraire à l’esprit de la législation qui tend à préserver la femme et tient à la protéger de toute tentation.

 

Il est donc un devoir pour les tuteurs d’être des hommes dans tous les sens du terme car Allah dit :

 

ٱلرِّجَالُ قَوَّٲمُونَ عَلَى ٱلنِّسَآءِ

« Les hommes ont autorité sur les femmes. » [2]

 

Mais malheureusement, les musulmans commencent à imiter les ennemis d’Allah en donnant le pouvoir de décision aux femmes.

 

Ce sont les femmes qui ont maintenant l’autorité et ce sont elles qui gèrent les affaires des hommes.

 

Il est étonnant que ces imitateurs prétendent être des gens modernes et civilisés.

 

Malheur à eux, car le Messager d’Allah, sur lui la prière et le salut d’Allah, a dit :

 

« Ne réussiront pas les gens qui donneront le commandement à une femme. » [3]

 

Or, nous savons tous que les femmes sont comme les a décrites le Messager d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, dans le hadith :

 

« Je n’ai pas vu des [femmes] diminuées en raison et en religion aussi capables que l’une d’entre vous, de détourner l’intelligence d’un homme déterminé. » [4]

 

Les hommes doivent donc assumer les responsabilités qu’Allah leur a données vis-à-vis de leurs familles en pourvoyant à leurs besoins.

 

Cependant, on trouve aussi l’attitude tout à fait opposée à celle décrite précédemment : l’homme de mauvais caractère qui interdit à sa femme toute sortie même pour rendre visite aux proches avec qui elle doit maintenir les liens de parenté comme ses parents, ses frères et sœurs, ses oncles, et même si elle est à l’abri de toute tentation.

 

Il lui dit : « Tu ne sortiras jamais, tu es prisonnière à la maison » et il s’appuie pour cela sur le hadith du Messager d’Allah, sur lui la prière et le salut d’Allah :

 

« Elles sont détenues chez vous » [5].

 

Il va lui dire encore : 

 

« Tu es détenue chez moi, tu ne bougeras pas, tu ne rendras visite à aucune sœur en Allah, tu n’iras chez personne et personne ne viendra chez toi. »

 

Or la religion préconise le juste milieu entre ces deux attitudes.

 

[1] Rapporté par Ahmad dans son Musnad (n°2/76).

[2] Les Femmes, v. 34.

[3] Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre des campagnes militaires (n°4425).

[4] Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre des menstrues (n°304) et Muslim, chapitre de la croyance (n°80).

[5] Rapporté par Ahmad (5/72,73), par At-Tirmidhî dans le chapitre de l’allaitement (n°1163) et par Ibn Mâjah dans le chapitre du mariage (n°1851).

 

Majmû’ Durûs wa Fatâwa al-Haram il-Makki, 3/250,251

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Fin du monde en 2012 (vidéo)

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Fin du monde en 2012 (vidéo)

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Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzanالشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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حكم الاحتفال بالمولد النبوي وغيره من الموالد (dossier)

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حكم الاحتفال بالمولد النبوي وغيره من الموالد (dossier)

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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Fêter ou pas Noël, le jour de l’an ?...

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Fêter ou pas Noël, le jour de l’an ?...

Concernant les fêtes telles que Noël, le jour de l’an et d’autres évènements liés aux différentes festivités religieuses comme païennes, les savants disent qu’il n’est pas permis d’y participer ou de les fêter – quand même la personne fait cela en le désapprouvant.

 

Que ce soit dans le cadre du maintien des liens de parenté, ou encore dans le cadre professionnel etc.

 

L’unanimité des savants l’interdisent à la lumière des textes du Qor’ân et de la Sounnah.

 

Parmi ces preuves :

 

-L’imâm Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) a expliqué – après avoir souligné le caractère blâmable du fait de féliciter les infidèles dans le cadre de l’un de leur mariage, ou une naissance, ou leur souhaiter prospérité, bonne santé et autre – que l’imâm Ahmad sur cela, a dans l’une de ses variantes, permis ces pratiques et dans une autre parole, il l’a interdit.

 

-Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) dit :

 

« Quant aux félicitations lors des cultes propres aux infidèles, elles sont unanimement interdites. Il s’agit, par exemple, de les féliciter pour leurs fêtes et pour leur jeûne en disant « bonne fête » ou « joyeuse fête » ou d’autres expressions semblables. Si l’auteur de telles expressions ne tombe pas lui-même dans l’infidélité, il commet un acte interdit au même titre que la présentation de félicitations à quelqu’un qui se prosterne devant une croix.

C’est même plus grave auprès d’Allâh et plus détestable que de féliciter quelqu’un pour avoir bu de l’alcool ou tué une personne ou commis des rapports sexuels illicites, et autres.

Pourtant, nombreux sont ceux qui agissent de la sorte envers la religion et qui se comportent de cette façon tout en étant inconscient de la gravité de leurs actes.

Quiconque félicite une personne auteur d’un acte de désobéissance ou d’une innovation ou d’une mécréance, s’expose à la colère d’Allâh » [1].

 

-Dans le même sens - SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) - dit que l’interdiction de féliciter les infidèles pour leurs fêtes revêt la gravité dont parle Ibn al-Qayyîm parce qu’elle implique la reconnaissance de leurs pratiques impies et leur agrément, même si le musulman impliqué ne confirme pas l’infidélité. Toujours est-il qu’il est interdit au musulman de reconnaître les pratiques impies et de féliciter leurs auteurs, car Allâh – Ta’âla - ne les agréé pas.

 

A ce sujet, Il dit (traduction rapprochée) :

 

« ..Si vous ne croyez pas, Allâh se passe largement de vous. De Ses serviteurs cependant, Il n’agrée pas la mécréance. Et si vous êtes reconnaissants, Il l’agrée pour vous » [2]

 

Et dit (traduction rapprochée) :

 

« ....Aujourd’hui, les mécréants désespèrent (de vous détourner) de votre religion : ne les craignez donc pas et craignez- Moi.

Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’Islâm comme religion pour vous. » [3]

 

Il est donc interdit de les féliciter à l’occasion de leurs fêtes, que ce soit dans le cadre du travail ou pas.

 

-SHeikh (Ibn ‘Uthaymîn) dit encore que s’ils nous félicitent à l’occasion de leurs fêtes, nous ne leur répondons pas, car leurs fêtes ne nous concernent pas et ne sont pas agrées par Allâh – Ta’âla.

 

Elles constituent des innovations dans leur religion. A supposer qu’elles renferment un fondement légal, elles ont été abrogées par l’Islâm apporté par Muhammad à toutes les créatures et à propos duquel Allâh – Ta’âla - dit (traduction rapprochée) :

 

« Et quiconque désire une religion autre que l’Islâm, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà parmi les perdants. » [4]

 

Il est donc interdit au musulman de répondre à leur invitation à cette occasion, cela impliquant une participation plus grave que la simple présentation de félicitations - nous dit SHeikh.

 

De plus, il est également interdit aux musulmans d’imiter les infidèles en célébrant leurs fêtes, en échangeant des cadeaux, en distribuant des bonbons ou des repas ou en abandonnant le travail et d’autres actes semblables.

 

Cela sur la base des propos du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam ) qui dit :

 

« Quiconque cherche à ressembler à des gens leur est comparable »

 

-SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) dit dans son livre intitulé « Iqtidhâ as-Sirât al-Moustaqîm Moukhalafat asshâb al-Djahîm » :

 

« Les imiter dans certaines de leurs fêtes les rend contents de leurs pratiques vaines. Cette imitation peut même leur donner l’idée d’essayer d’attirer les faibles, quand une occasion propice se présente à eux . »

 

Quiconque se comporte de la sorte commet un pêché ; qu’il le fasse par politesse ou par amitié ou pour d’autres raisons, car dans tous les cas, il s’agit de concession en matière de religion qui constitue un appui moral aux infidèles susceptibles de les rendre fiers de leur religion. [5]

 

Dans son livre encore « Iqtidhâ as-Sirât al-Moustaqîm Moukhalafat asshâb al-Djahîm » SHeikh Al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) est longuement revenu sur la question des fêtes et rencontres nouvellement inventées et qui n’ont aucun fondement en l’Islâm tout en les condamnant.

 

Il soutient que la plupart des gens ne réalisent pas encore l’ampleur des torts que ces fêtes hérétiques font subir à la religion, notamment lorsqu’il s’agit de pratiques cultuelles instituées.

 

Même les plus intelligents n’en saisissent qu’une infime partie.

 

[1] Kitâb « Ahkâm Ahl udh-Dhimma » de Ibn al-Qayyîm, p. 153-154

[2] Coran, 39/7

[3] Coran, 5/3

[4] Coran, 3/85

[5] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 3/44-46 – Voir aussi Kitâb « Moudhâhirou al-Tachabah bil-Koufâr » de Achraf Ibn ‘Abdel-Hamîd, p. 425-427

 

Publié par manhajulhaqq.com

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Comment faire la prière mortuaire (vidéo)

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Question :

 

je souhaite que vous nous éclaircissiez sur la manière de procéder à "salat eddjanaza" (la prière mortuaire) tel que le faisait le Prophète صلى الله عليه وسلم, car beaucoup de personnes l'ignorent.

 

Réponse :

 

Les caractéristiques de la prière mortuaire ont certes été montrées par le Prophète صلى الله عليه وسلم et ses compagnons, elle est ainsi :

 

On dit "Allahou akbar" (premier takbir),

puis on demande à Allah de nous protéger du chaytan le lapidé,

on dit "bismiLlahi Rrahmani Rrahim",

on lit la fatiha et une petite sourate ou quelques versets,

après on dit "Allahou Akbar" (deuxieme takbir)

et on prie sur le prophète tel que l'on fait habituellement à la fin d'une prière,

ensuite on dit de nouveau "Allahou Akbar" (troisieme takbir)

puis on invoque pour le défunt, c'est mieux si l'ont dit la do'a :

 

"Allâhumma ghfir lahu wa rhamhu wa 'âfihi, wa 'fu 'anhu, wa akrim nuzulahu, wa wassi' mudkhalahu, wa ghsilhu bi-l-mâ'i wa th-thalji wa-l-baradi. Wa naqqihi mina-l-khatâya kamâ naqqayta th-thawba-l-abyada mina d-danasi. Wa abdilhu dâran khayran min dârihi, wa ahlan khayran min ahlihi, wa zawjan khayran min zawjihi. Wa dkhilhu-l-jannata wa a'idh-hu min 'adhâbi-l-qaqbr [wa 'adhâbi n-nâr]."

 

Celle-ci vient du Prophète صلى الله عليه وسلم mais il n'y a pas de mal si on invoque pour le défunt avec d'autres invocations 

 

Ensuite on dit une nouvelle fois "Allahou Akbar" (quatrieme takbir), on s’arrête un petit peu puis on salut d'un seul salut à sa droite en disant "assalam'aleykoum wa rahmatouLlah"

 

Il fait parti de la sounna que l'imam se positionne au niveau de la tête du défunt homme et à la hauteur du milieu de la femme et ceci est une chose établie sur le prophète d’après le hadith de Anas et de Samoura ibn Djoundoub.

 

Quant à la parole de certains savants selon laquelle il est sounna que l'imam se positionne au niveau de la poitrine de l'homme ceci est un avis faible, et ne repose pas sur une preuve (dalils) d’aprés ce que nous savons.

 

Le corps du défunt doit être orienté vers la qibla en conformité avec ce qu'a dit le prophète à propos de la ka'ba :

 

"c'est la qibla des musulmans vivants ou morts."

 

Extrait du site : de Cheikh Ibn Baz

 Publié par salat-janaza.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Célébrer la Saint-Valentin est interdit

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Célébrer la Saint-Valentin est interdit

Question :

 

Au nom d'Allâh le Miséricordieux.

 

Cheikh Muhammad ibn Salih al-Outhaymine - qu'Allâh le protège -, Salam 'aleikoum wa rahmatu lLahi wa barakatuh :

 

Il s'est répandu récement, surtout entre les étudiantes, la célébration du jour de l'amour.

 

C'est l'une des fêtes des chrétiens, les robes sont complètement rouges ainsi que les vêtements et les chaussures, et elles s'échangent des fleurs rouges.

 

Nous espérons obtenir des explications sur la célébration de cette fête et quel est votre conseil pour les musulmans en ces choses ?

 

Qu'Allâh vous bénisse et vous protège.

 

Réponse :

 

Wa 'aleikoum salâm wa rahmatu Llâh.

 

Célébrer la Saint-Valentin est interdit pour plusieurs raisons :

 

Premièrement : C'est que c'est un festival innové qui n'a aucun fondement religieux.

 

Deuxièment : Il appelle à l'amour et l'engouement dans l'interdit.

 

Troisièment : Il pousse le coeur à se préoccuper de choses futiles contraires à la voie des salaf salihs, qu'Allâh les bénisse.

 

Il n'est pas permis que quelque chose se fête ce jour-là, que ce soit dans la nourriture ou les vêtements ou l'échange de cadeaux ou autres...

 

Le musulman doit être fier de sa religion, il n'a pas à être une marionnette qui suit aveuglément.

 

Je demande à Allâh de protéger les musulmans de toutes les tentations visibles et cachées, et qu'Il nous facilite.

 

Écrit par Mohamed Saleh Outhaymine le 11/05/1420

✅ Traduit et publié par lecouple.enislam.over-blog.com

السؤال: بسم الله الرحمن الرحيم، فضيلة الشيخ محمد بن صالح العثيمين -حفظه الله-، السلام عليكم ورحمة الله وبركاته، وبعد: فقد انتشر في الآونة الأخيرة الاحتفال بعيد الحب ــ خاصة بين الطالبات ــ وهو عيد من أعياد النصارى، ويكون الزي كاملاً باللون الأحمر الملبس والحذاء، ويتبادلن الزهور الحمراء . نأمل من فضيلتكم بيان حكم الاحتفال بمثل هذا العيد، وما توجيهكم للمسلمين في مثل هذه الأمور، والله يحفظكم ويرعاكم

 الجواب: وعليكم السلام ورحمة الله وبركاته

الاحتفال بعيد الحب لا يجوز لوجوه

الأول : أنه عيد بدعي لا أساس له في الشريعة

الثاني : أنه يدعو إلى العشق والغرام

الثالث : أنه يدعو إلي اشتغال القلب بمثل هذه الأمور التافهة المخالفة لهدي السلف الصالح -رضي الله عنهم

فـــــــلا يــــحــــل أن يحدث في هذا اليوم شيء من شعائر العيد سواء كان في المآكل أو المشارب أو الملابس أو التهادي أو غير ذلك، وعلى المسلم أن يكون عزيزا بدينه، ولا يكون إمَّــعَــةً يتبع كل ناعق. أسأل الله تعالى أن يعيذ المسلمين من كل الفتن ما ظهر منها وما بطن، وأن يتولانا بتوليه وتوفيقه

كتبه: محمد الصالح العثيمين في 5/11/1420هـ

La fatwa écrite par le Cheikh

 

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le statut juridique du duff (الدف) dans le mariage (audio)

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Le statut juridique du duff (الدف) dans le mariage (audio)

 

Question :

 

Qu'Allah soit bienfaisant envers vous.

 

Le questionneur dit :

 

Quel est le jugement du fait d’employer des femmes pour qu’elles tapent du duff ?

 

Réponse de Cheikh Salih Al Fawzan :

 

Ce n’est pas une bonne profession, taper du duff à l’occasion du mariage est une sounna qui a pour but d’annoncer le mariage.

 

Il ne lui convient donc pas d’en faire une source de revenus.

 

C’est la récompense de cette annonce selon la sounna qui doit être visée et non pas la convoitise de ce bas-monde.

 

 Traduit et publié par an-nassiha.com
 

حرفة ضرب الدف للنساء

السؤال : ما حكم استئجار من يضرب على الدف من النساء؟

الجواب : حرفة ليست طيبة، الضرب بالدف بمناسبة الزواج هذا سنة لأجل إعلان النكاح، فلا ينبغي لها أن تجعل هذا مصدر للتكسب، إعلان السنة يقصد به الأجر ما يقصد به طمع الدنيا

Question :

 

Quel est l’avis juridique de l’islam sur le fait de battre le Duff à l’occasion d’un mariage après le septième jour de celui-ci ?

 

Est-il permis d’utiliser d’autres instruments en dehors du Duff ?

 

Réponse de Cheikh Al-’Outheymine :

 

Le fait de battre le Duff à l’occasion d’un mariage doit se faire la nuit des noces, et ne doit pas se prolonger à d’autres moments.

 

En effet, ce qui est permis à une occasion précise doit se limiter à celle-ci.

 

L’objectif de la permission du Duff  lors du mariage est d’une part, de montrer la joie et le bonheur à cette occasion, et d’autre part de rendre publique cette nouvelle union qui est une prescription religieuse.

 

Toutefois, je ne pense pas qu’il soit permis de prolonger le Duff.

 

Par contre, tous les autres instruments de musique restent sujets à la règle de base, c’est-à-dire l’interdiction.

 

Il est établi d’une voie sûre dans le recueil authentique d’Al-Bukhârî selon Abû Mâlik Al-Ashcarî, qu’Allah l’agrée, que le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

 

«Il y aura sûrement dans ma communauté des gens qui rendront licites l’adultère, la soie, l’alcool, et les instruments de musique.»

Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre des boissons (n°5590). 

 

Ils rendront licites l’adultère, qu’Allah nous en préserve, la soie et l’alcool qui sont bien connus, ainsi que les instruments de musique qui sont tous les moyens de divertissement, sauf ce qui est permis selon les preuves de la Sunna, et qui devient dans ce cas licite.

 

Le fait de battre le Duff à l’occasion du mariage entre dans ce dernier cas.

 

Magazine ad-Dacwa, numéro 1325 du 19/07/1412 h.

traduit par fatawaislam.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le cumin - الكمون

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Le cumin - الكمون

Il (Cuminum cyminum) est une plante herbacée annuelle de la famille des Apiacées (Ombellifères).

 

Il (ou Cuminum en latin) prend son origine dans l'Orient.

 

Il y apparaît comme épice à fumer ou pour apprêter des mets puisque son goût est terreux lorsque non apprêté.

 

Il appartient à la même famille que le persil.

 

Les synonymes de cette épice sont nombreux et incluent le cumin blanc, cumin de maroc oufaux anis.

 

Plante ombellifère d'Europe de l'Est. Maintenant, elle est plus régulièrement importée du Maroc, de l'Iran, du nord de l'Afrique, de la Chine et des Amériques et le marché important se situe en Europe centrale.

 

La portion consommable de la plante est la graine qui est préalablement séchée et/ou pulvérisée pour en faire une épice.

 

Il est également possible d'en obtenir des huiles essentielles par distillation (procédé chimique consistant à extraire des composés liquides d'une plante).

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Bienfaits

 

Les propriétés carminatives et antispasmodiques du cumin ont été confirmées par la recherche. 

 

D'autres propriétés attribuées à cette plante nécessitent d'autres études pour être confirmées.

 

Ce sont notamment des propriétés contre les cancers de l'estomac et du foie, de même que des propriétés protectrices du système cardio-vasculaire.

 

Il est couramment utilisé pour :

 

- digestion difficile

- flatulences

- infections intestinales

- douleurs au niveau de l'estomac, particulièrement au niveau de l'estomac

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Remèdes

 

Dans les cas de douleurs abdominales et digestion difficile,et les douleurs des règles, on prendra de ½ à 1 c. à soupe de cumin moulu, avec un peu d'eau (le goût est très prononcé et amer, mais l'effet est quasi instantané).

 

Tous les autres cas, préparer une tisane en utilisant 1 c. à thé de graines pour 1 verre d'eau.

 

Faites bouillir comme pour une décoction, 1 minute, et ensuite laisser infuser 10 minutes.

 

En prévention, on peut boire cette tisane un peu avant les repas, ou consommer régulièrement le cumin dans la préparation des plats cuisinés.

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Contre-indications

 

Aucune.

 

copié de hijama-specialiste.fr

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Le ghassoul - الغسول

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Le ghassoul - الغسول

A la différence des shampooings et savons, le ghassoul ne contient aucun tensioactif et nettoie selon un processus physique.

 

Mélangé à l’eau, le rhassoul gonfle pour former une pâte très douce.

 

Composée de très fines particules, cette pâte absorbe les impuretés et les graisses comme un buvard.

 

Elles s’éliminent ensuite au rinçage.

 

Ce lavage très doux ne supprime pas totalement le film lipoprotecteur de la peau et des cheveux, comme des tensioactifs trop agressifs peuvent le faire.

 

Le ghassoul n’attaque pas la gaine protectrice naturelle du cheveu et il n’irrite pas non plus les glandes sébacées.

 

Il est ainsi particulièrement recommandé pour les peaux sensibles et allergiques.

 

Il est enfin 100% écologique car il ne contient ni tensioactifs ni aucun autre composant polluant.

 

Préparation du ghassoul

 

Mélangez le ghassoul à de l’eau tiède pour obtenir une pâte onctueuse.

 

-Soins du corps : la pâte est appliquée avec des mouvements circulaires pour bien nettoyer la peau.

Le ghassoul peut être facilement utilisé en gommage pour donner à la peau une douceur et un satiné rarement égalés.

 

-Pour les cheveux : appliquez la pâte sur l'ensemble de vos cheveux, de préférence mouillés.

Massez doucement votre cuir chevelu puis laissez reposer environ un quart d’heure.

Rincez soigneusement tout en brossant.

Votre chevelure sera soyeuse, chatoyante et gonflante.

 

Pour donner de la vitalité et de la souplesse à votre chevelure, vous pouvez terminer par un masque fait à base de rhassoul, de l'eau de fleur d'oranger et de l'huile d'argan.

 

-Pour les peaux sèches : mélangez le ghassoul à de l’eau de rose ou de l’eau de fleur d’oranger plutôt qu’à de la simple eau tiède.

Ce soin vous laissera une peau et une chevelure agréablement parfumées.

 

-Pour les peaux très sèches, vous pouvez ajouter au mélange, de l’huile d’amande douce ou d’olive.

 

copié de hijama-specialiste.fr

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La rouqya contredit-elle le fait de s’en remettre à Allah (التوكل على الله - at-tawakul) ?

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La rouqya contredit-elle le fait de s’en remettre à Allah (التوكل على الله - at-tawakul) ?

Question :

 

At-Tawakkul consiste à placer une confiance totale et sincère en Allah تعالى pour attirer le bien et repousser le mal, tout en utilisant les moyens licites requis.

 

Avoir confiance en Allah تعالى sans utiliser les moyens nécessaires ne relève pas d’At-Tawakkul, mais plutôt une atteinte contre Allah تعالى et contre Sa Sagesse, béni soit-Il, car Allah Le Très-Haut a instauré pour chaque effet, une cause.

 

La question est donc : Qui est celui qui s’en remet le plus à Allah ?

 

Réponse :

 

Celui qui s’en remettait le plus à Allah était le Prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Et bien entendu, il utilisait les moyens nécessaires pour se prémunir contre le mal.

 

Quand il صلى الله عليه وسلم sortait pour la guerre, il mettait sa cotte de maille pour se protéger contre les flèches et les lances.

 

Il en a même mis deux, durant la bataille d’Uhud, pour prévenir ce qui pourrait arriver.

 

Par conséquent, utiliser des moyens nécessaires n’est pas en contradiction avec le fait de s’en remettre à Allah تعالى à condition que l’homme croit que ce ne sont pas que de simples moyens, sans effets, si ce n’est avec la permission d’Allah.

 

Donc, la lecture du Coran sur soi-même ou sur les souffrants parmi les frères malades ne contredit pas le fait de s’en remettre à Allah, car on rapporte de manière authentique que le Prophète صلى الله عليه وسلم, pratiquait Ar-Ruqya sur lui-même en lisant المعوذات - al-ma'oudhate (1) , et il faisait de même sur les souffrants parmi ses compagnons.

 

Et Allah, Seul, détient le savoir absolu.

 

(1) NDT : les Sourates : «Le Culte Pur» (Al-Ikhlas), «L’Aube naissance» (Al-Falaq) et «Les Hommes» (An-Nas)

 

Fatwas du traitement par le Coran et la Sounna, op. cit. pp. 15.

copié de rappel01.fr

 

 

 

سئل فضيلة الشيخ محمد بن صالح العثيمين رحمه الله: هل الرقية تنافي التوكل؟
فأجاب بقوله: التوكل هو صدق الاعتماد على الله عز وجل في جلب المنافع ودفع المضار مع فعل الأسباب التي أمر الله بها، وليس التوكل أن تعتمد على الله بدون فعل الأسباب، فإن الاعتماد على الله بدون فعل الأسباب طعن في الله عز وجل وفي حكمته تبارك وتعالى لأن الله تعالى ربط المسببات بأسبابها، وهنا سؤال: مَنْ أعظم الناس توكلاً على الله؟

الجواب: هو الرسول، عليه الصلاة والسلام. وهل كان يعمل الأسباب التي يتقي بها الضرر؟

الجواب: نعم، كان إذا خرج إلى الحرب يلبس الدروع ليتوقى السهام، وفي غزوة أحد ظاهر بين درعين، أي لبس درعين كل ذلك استعداداً لما قد يحدث. ففِعْل الأسباب لا ينافي التوكل، إذا اعتقد الإنسان أن هذه الأسباب مجرد أسباب فقط لا تأثير لها إلا بإذن الله تعالى وعلى هذا فالقراءة قراءة الإنسان على نفسه، وقراءته على إخوانه المرضى لا تنافي التوكل، وقد ثبت عن النبي صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أنه كان يرقي نفسه بالمعوذات، وثبت أنه كان يقرأ على أصحابه إذا مرضوا، والله أعلم
مجموع فتاوى ورسائل العثيمين - 
17/33

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Manuels scolaires d'arabie saoudite à télécharger

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Leurs yeux sont liés aux tiens

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Leurs yeux sont liés aux tiens

L'imam Abu Abd Allah Muhammad ibn Idris Al Shafi'i fit la recommandation suivante au précepteur des enfants d'Ar-Rashid :

 

"La première chose par laquelle tu dois commencer l'éducation des enfants du Commandeur des croyants est ta propre réforme...

 

En effet, leurs yeux sont liés aux tiens !

 

Le beau a leur regard sera ce que toi tu estimes beau.

Le mauvais a leur regard sera ce que tu détestes.

 

Enseigne-leur le Livre d'Allah et ne les y contrains pas, afin qu'ils ne s'en lassent pas.

 

Ne les en sépare pas pour qu'ils ne s'en détournent pas.

 

Puis, transmet leur la plus chaste des poésies et le plus noble des hadiths.

 

Ne les emmène pas d'une science à une autre, sans qu'ils ne la maîtrisent.

 

En fait, les paroles qui se bousculent à l'ouïe, égarent la compréhension."

 

Histoires des compagnons et des pieux predecesseurs, Ibn Al jawzi, p.307 

 

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي

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Le linceul - الكفن

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Le linceul - الكفن

Il est obligatoire d’envelopper le mort dans un linceul.

 

La valeur du linceul est payée par l’argent propre du défunt ; le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit à propos de celui qui est mort en état de sacralisation :

 

«Enveloppez-le dans ses deux tissus.»

 

La valeur du linceul passe avant la dette, le testament et l`héritage.

 

S`il ne possède pas la valeur du linceul, ceux qui sont tenus d’assurer ses dépenses d’entretien - nafaqa - doivent s’en charger ; à savoir ses propres ascendants - usûlih - et ses propres descendants qui sont son père ou son grand-père, son fils ou son petit fils. Sinon, c’est à la trésorerie - bayt al-mâl - de l’état de s’en occuper.

 

Autrement, n`importe quel musulman au courant de sa situation doit s’en charger.

 

Pour s’acquitter de l’obligation concernant le linceul, il suffit d`envelopper le mort d’un tissu couvrant tout son corps.

 

Il est préférable que le linceul soit formé de trois draps blancs, car le Prophète fut enveloppé dans trois draps blancs. (1)

 

On parfumera les draps par des fumigations, on les étalera en couches superposées, on mettra un parfum spécial pour les morts -hunût- entre les draps et sur lesquels on étendra le mort sur son dos, puis on mettra du coton parfumé entre ses fesses pour qu’il n’en sorte pas une mauvais odeur.

 

Il est préférable de mettre une serviette avec du coton dessus qu’on passera du bas ventre au derrière du défunt.

 

Il est préférable de mettre le parfum -hunût- sur ses yeux, dans ses narines, sur ses lèvres, dans ses oreilles et sur les parties du corps qui touchent la terre quand on se prostene -sujûd-.

 

Il n’y a pas de mal à parfumer le corps en entier car certains compagnons l’ont fait.

 

Ensuite on mettra le bord du premier drap sur son côté droit, puis l’autre bord sur son côté gauche.

 

On retirera la serviette qui couvre ses parties intimes .

 

On fera les nœuds, qui sont au nombre de sept, pour que les draps ne se dispersent pas.

 

On nouera le surplus du linceul au niveau de la tête et au niveau des pieds.

 

On enlèvera les nœuds dans la tombe.

 

Nul grief si le nombre de nœud est inférieur à sept, du moment que le linceul tient bien autour du corps.

 

On peut toutefois utiliser, comme linceul, une tunique et un pagne -izâr- seulement, mais il vaut mieux appliquer les consignes précitées.

 

(1) Unanimement accordé.

 

Pratiques funéraires : 40 Fatwas de Savant, 241 innovations énumérées par le Cheikh al-Albany

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Se teindre les cheveux

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Se teindre les cheveux

Question :

 

Le jugement concernant le fait que la femme teigne ses cheveux en blond et brun, par exemple, mais pas en noir ?

 

Réponse de Sheykh ibn 'Uthaymin :

 

La règle de base à ce sujet est la permission (*), sauf si cela arrive au stade de ressembler aux mécréants, libertines et dévergondées, alors cela est interdit.

 

(*) Parce que cela fait partie des habitudes et non des adorations.

 

La règle de base concernant cela est donc la permission.

 

Bien plus, que la femme se fasse belle pour son mari fait partie des choses recommandées, du moment qu'elle arrive pas au stade de ressembler aux méréantes.

 

Page 193 du Recueil de fatawas concernant les femmes - chap. La parure et les vêtements, aux éd. al hadith

fdg

Question :

 

Quel est le jugement relatif au fait de teindre les cheveux complètement en quelque couleur que ce soit, rouge, jaune, blanc, doré ?

 

Quel est le jugement relatif aux mèches : c'est une mode qui est venue de l'Occident et qu'ont acceptée nos femmes.

 

Il s'agit de teindre des mèches de cheveux éparpillés en une couleur autre que celle des cheveux, soit blanche, rouge ou dorée en sorte que les cheveux soient teints en partie, une autre gardant la teinte naturelle ?

 

Réponse de Sheykh al Fawzan :

 

Teindre les cheveux comporte les détails suivants :

 

- Il est recommandé de teindre les cheveux blancs, en dehors du noir, avec du henné, du pastel, du carthame et du jaune, mais les teindre en noir n'est pas permis car le Prophète -sallallahu 'alayhi wa salam- a dit :

 

"Changer ces cheveux blancs mais évitez-leur le noir." [1]

 

Aussi, cela est général pour l'homme et la femme.

 

- Si ce ne sont pas les cheveux blancs, il faut les laisser tels qu'ils sont sans les changer [2] sauf si la couleur enlaidit, ils seront alors teints en sorte de remédier à cette difformité en donnant une couleur adéquate.

 

Quant aux cheveux naturels, sans la moindre difformité, il faut les garder naturels car il n'y a aucune raison de les changer.

 

- Enfin, si teindre les cheveux se fait d'une façon comportant une ressemblance aux mécréantes et à suivre des habitudes importées, il ne fait aucun doute que cela est illicite, que ce soit en une teinte unie ou sous forme de mèches.

 

[1] Rapporté par Ahmad, t. 3 p. 316, 322 et 338; Muslim, t. 4 p. 1663; Abu Dawud, n°44204 et al Nasa²i, t. 8, p. 138

[2] Il n'y a aucune preuve à ce sujet. Au contraire, la règle de base appuie la permission comme l'ont dit le Sheykh ibn 'Uthaymin et le Sheykh al-Mani (pour la fatwa du sheykh al Mani se referer au livre à la page 193)

 

Page 194-195 du Recueil de fatawas concernant les femmes - chap. La parure et les vêtements, aux éd. al hadith

copié de entre-soeurs.over-blog.fr

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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