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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 03:30
La compensation des jours de jeûne manqués du ramadan (audio)

 

Question :

 

Qu'Allah vous soit bienfaisant, votre éminence, celle qui pose la question dit qu'elle est nouvellement repentie, et qu'elle a délaissé le jeûne obligatoire de Ramadhan depuis quatre années environ, par ignorance.

Elle dit :

"et je ne connais pas le nombre exact de ces jours (non-jeûnés) et je jeûne les lundis et les jeudis volontairement ; est-ce que cela suffit pour ma compensation de ces jours (non-jeûnés)" ?

 

Réponse :

 

-Si en même temps qu'elle a délaissé le jeûne obligatoire elle a délaissé la prière ; elle n'a ni jeûne ni accomplit la prière, alors celle-ci n'est pas une musulmane, malgré les jours qu'elle va jeûner pour compenser son jeûne manqué.

 

-En revanche, si elle est assidue dans l'accomplissement de la prière, mais qu'elle délaisse le jeûne obligatoire, et qu'ensuite elle se repent, elle doit compenser (les jours de jeûne obligatoire qu'elle a délaissés).

 

Il lui incombe de les compenser.

 

Et si elle ne connaît pas le nombre (de jours manqués), elle les calcule ; elle fait un effort pour les estimer, ensuite elle (les) jeûne.

 

En outre, le jeûne du lundi et du jeudi ne tient pas lieu de compensation (de ces jours non-jeûnés).

 

copié de sounna-traduction.forums-actifs.net

 

السؤال:أحسن الله إليكم, سماحة الوالد, تقول السائلة : إنها امرأة تابت قريبا , و منذ قرابة أربع سنوات كانت تترك الصيام في رمضان و لا تقضيه بعده جهلا منها, تقول : و لا أعرف عدد هذه الأيام و أصوم الاثنين و الخميس تطوعا, فهل تكفي هذه قضائي تلك الأيام ؟ 

الجواب: إذا كانت مع تركها للصيام تترك الصلاة لا تصوم و لا تصلي فهذه ليست مسلمة حتى لو صامت ما يجزيها الصيام أما إذا كانت –لا- محافظة على الصلاة و لكنها تترك الصيام ثم تابت فعليها القضاء يجب عليها القضاء و إذا كانت لا تعرف الأيام تقدرها و تجتهد في تقديرها و تصوم و لا يجزئ صوم الاثنين و الخميس عن القضاء

   و الله تعالى أعلم و صلى الله على نبينا محمد

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 03:21
Les meilleurs trésors

D'après Abou Oumama (qu'Allah l'agrée),

 

«le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit :

 

-Un coeur qui remercie,

-une langue qui fait du dhikr,

-et une épouse pieuse qui va t'aider pour ta religion et ta vie d'ici-bas,

 

sont les meilleurs trésors que les gens puissent avoir».

 

(Rapporté par Al Bayhaqi et authentifié par cheikh Albani dans Sahih Al Jami n°4409)

 

عن أبي أمامة رضي الله عنه قال

النبي صلى الله عليه و سلم

قلب شاكر

ولسان ذاكر

وزوجة صالحة تعينك على أمر دنياك و دينك

خير ما أكتنز الناس

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Rappels - تذكر
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 02:46
Les colliers d'ambre

Question :

 

(La soeur qui questionne a apporté un collier d'ambre pour que le Cheikh le voit)

 

La première fois que vous êtes venu, je vous ai posé une question sur le collier d'ambre, vous avez dit que c'est du shirk.

 

Beaucoup de personnes ont dit que je vous ai manipulé dans ma question.

 

Je vais vous la reposer d'une autre façon :

 

Beaucoup de personnes portent des colliers d'ambre et soutiennent selon des spécialistes que cette pierre portée a un effet d'appaisement sur les douleurs aux dents et autres douleurs.

Pensez vous qu'on peut se fier à ces spécialistes ou alors c'est une amulette ?

 

Réponse :

 

On peut porter ce collier si c'est dans la niya qu'il soit une parure, parce qu'il est joli.

 

Mais si on met la niya (intention) qu'il soigne ou apaise, alors c'est interdit de le porter.

 

Question posée par Daniela Oum Ayoub de Grenoble le 07/06/2012 à Grenoble

 

Cheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri - الشيخ محمد رمزان الهاجري

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Médecine prophétique - Exorcisme الطب النبوي
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 02:43
Les mois sacrés et la gravité d'y commettre des péchés

- Allah a dit dans la sourate Tawba (n°9) dans le verset 36 :

 

إن عدة الشهور عند الله اثنا عشر شهرا في كتاب الله يوم خلق السماوات والأرض منها أربعة حرم ذلك الدين القيم فلا تظلموا فيهن أنفسكم 

(سورة التوبة ٣٦) 

 

«Certes le nombre des mois auprès d'Allah est de douze dans son livre depuis le jour où il a créé les cieux et la terre, parmi eux quatre sont sacrés. Telle est la religion de droiture. Durant ceux-ci ne faites pas d'injustice envers vos propres personnes».

 

- Quels sont ces quatre mois sacrés ?

 

D'après Abou Bakra (qu'Allah l'agrée), le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :

 

« Certes le temps est revenu comme le jour où Allah a créé les cieux et la terre.

L'année est composée de douze mois dont quatre sont sacrés, trois sont à la suite :  

 

Dhoul Qa'da,

Dhoul Hijja

et Mouharam

et Rajab Moudar qui est entre Joumada et Cha'ban ».

 (Rapporté par l'imam Boukhari dans son Sahih n°4662 et l'imam Mouslim dans son Sahih n°1679)

 

- La gravité des péchés durant ces mois

 

L'imam Ibn Jarir Tabari a rapporté, avec une chaîne de transmission authentique dans son tefsir (vol 14 p 238, n°16698) concernant l'explication du verset, que le tabi'i Qatada a dit :

 

«Certes l'injustice durant les mois sacrés est plus grave en terme de faute et de péché par rapport à l'injustice à un autre moment, même si l'injustice est grave dans tous les cas».

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mois de l'hégire et mois sacrés - الشهر
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 02:30
La sounnah est jointe à l’union et l’innovation à la division (audio)

السنة مقرونة بالإجتماع  و البدعة بالإختلاف و النزاع

 

Cet audio, démontre avec des preuves coraniques et des arguments de la tradition prophétique que l’union est un objectif fondamental de la Shari`a, et sa concrétisation ne peut se faire qu’en empruntant la voie des pieux prédécesseurs.

 

L’auteur insistera sur les méfaits de l’innovation et ses adeptes qui représentent un obstacle majeur dans l’unification des musulmans et la consolidation de leur rang.

 

Nombreuses questions "manhadjiya" y sont abordées, permettant a l’auditeur d’être éclaire sur des points qui lui sont souvent flous et non maîtrisés.

 

Nous demandons a Allah, Le seigneur des mondes qu’il nous unisse sur la sa religion comme il l’agrée.

 

Conférence en trois parties du prédicateur Abdelmalik Abou Adam concernant l’importance de l’union fondée sur les règles du coran et de la Sounnah, et le danger de l’innovation, source de division.

 

 

Cours 1

 

 

46 min : 14

Les preuves détaillées de l’obligation de l’union avec leurs explications

 

Cours 2

 

 

42 min : 01

 

 

Cours 3

 

 

54 min : 34

 

 

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 01:38
Tuer un animal malade pour le soulager

Question 3 :

 

J'ai des chameaux, des bœufs, des chèvres et des agneaux en plus de quelques oiseaux.

 

Ces bêtes sont tombées malades.

 

Elle ne guérissent pas, ni par le soin médical ni par d'autres moyens.

 

Ca fait un long moment qu'elles ne sont ni mortes ni vivantes. L'important, c'est que ces animaux respirent, et bougent très très peu.

 

J'ai entendu des cheikhs, qui ne sont pas connus, dire qu'il faut les abattre, et ne pas les laisser endurer les douleurs de la maladie.

 

Est-ce que c'est juste ?

 

Réponse :

 

Si l'abattage de l'animal se fait pour consommer sa chair, il n'y a aucun mal.

 

Mais, si vous l'abattez pour le reposer de la souffrance, seulement, alors, ce n'est pas permis, parce que ces bêtes font partie des biens qui seront gaspillés par l'abattage.

 

Et, la charia interdit de gaspiller l'argent.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 26, Numéro de la page: 178)

La question 3 de la Fatwa numéro ( 20815 )

copié de alifta.com

 ذبح الحيوان المريض لإراحته

س 3: عندي إبل وبقر ومعز وضأن وأي شيء من الطيور

ومرضت، وسواءً عالجتها ولم تسلم أو لم أعالجها جلست لها مدة وهي ليست ميتة وليست حية، المهم أنه يخرج النفس وحركة قليلة جدًّا جدًّا، وسمعت من بعض المشايخ - وليس هم المشايخ الكبار، وإنما الوسط - أنهم يقولون: اذبحها ولا تتركها تتعذب بمرضها، هل هذا صحيح؟

 

ج 3 : إن كان ذبح الحيوان المريض لأجل أكله فلا حرج في ذلك، أما إن كان ذبحه لإراحته من آلام المرض فقط فلا يجوز؛ لأنه مال، وذبحه إتلاف له، وقد نهت الشريعة عن إتلاف المال وإضاعته. وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 26، الصفحة رقم: 178)

السؤال الثالث من الفتوى رقم - 20815 

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Animaux - الحيوانات
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 01:27
Les règles jurisprudentielles de l’essuyage (المسح على الخفين)

Est-il meilleur de se laver les pieds ou bien d’essuyer dessus ?

 

Pour la majorité des savants y compris Abû Hanîfa, Mâlik et ach-Châfi’î, le lavage est meilleur puisqu’il constitue la règle.

 

L’imâm Ahmad soutient que l’essuyage des bottes est meilleur là où il est permis de le faire.

 

L’avis juste, émis par les savants, autorise l’essuyage sur les chaussures classiques ou légères, ou sur des chaussettes perforées.

 

Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) l’a autorisé et les chaussures utilisées par les Compagnons comportaient toujours des trous car ils n’avaient pas tous les moyens d’avoir des chaussures bien couvertes ou neuves comme l’ont souligné les savants.

 

SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a expliqué que le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a donné un ordre et n’a pas émis la condition de l’absence de défaut, il faut considérer l’ordre de manière absolue et ne pas le restreindre en l’absence d’une preuve légalement légiférée.

 

Les termes employés signifient que toute chaussure portée par les gens pour marcher peut faire l’objet dudit essuyage, même si elle est perforée ou trouée.

 

Aucune mesure ne s’applique à la perforation ou au trou en l’absence d’une preuve légalement légiférée.

 

C’est l’avis de Ishâq, Ibn al-Moubârak, Ibn ‘Ouyaynah et Abû Thawr et d’autres savants.

 

L’imâm ach-Châfi’î et Ahmad soutiennent qu’il n’est pas permis d’effectuer le massage sur les chaussures comportant des trous qui laissent apparaître des parties du corps dont le lavage est obligatoire. Abû Hanîfa et Mâlik établissent une différence entre la petite et la grande ouverture.

 

A titre d’indication pour la femme, il est permis, selon l’avis le plus fort sur la question, qu’elle essuie par dessus son voile. Le voile fait référence en terme linguistique à ce qui couvre une chose. Et le voile de la femme est ce qui couvre sa tête. Les savants divergent tout de même sur la permission ou pas pour la femme d’essuyer sur son voile, comme l’a détaillé SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh).

 

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On procède au massage sur des chaussures légères sous quatre conditions

 

- de les porter après avoir acquis la propreté rituelle.

- la propreté des chaussures ou chaussettes. Si elles sont impropres, il n’est pas permis d’essuyer par-dessus.

- que l’essuyage ne doit être pratiqué qu’à la suite d’une souillure mineure ; elle n’est pas valable après une souillure majeure ou un acte qui nécessite un bain rituel.

- le respect de la durée légale de l’essuyage, c’est-à-dire un jour et une nuit pour le résidant et trois jours complets pour le voyageur.

 

Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) dit : 

 

« Le Prophète traitait ses pieds sans façon : quand ils se trouvaient enveloppés dans des chaussures, il ne les retirait pas mais effectuait l’essuyage sur elles.

Et quand ses pieds étaient nus, il les lavait et n’allait pas porter des bottes pour pouvoir recourir à l’essuyage.

C’est l’avis le plus juste sur la question de savoir lequel de l’essuyage ou du lavage des pieds est meilleur. Voilà les propos de notre maître (Ibn Taymiyyah). »

 

658723

La manière de faire l’essuyage

 

Il consiste à mettre les doigts de la main mouillée sur les orteils avant de les faire remonter vers la jambe ; le pied droit doit être essuyé par la main droite et le pied gauche par la main gauche. Ce faisant, les doigts doivent être écartés.

 

Et l’essuyage ne doit pas être répété. SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) dit que l’on essuie le côté supérieur des chaussettes en faisant passer sa main des extrémités des orteils vers la jambe.

 

L’essuyage se fait avec l’usage des deux mains sur les deux pieds, la main droite réservée au pied droit et la main gauche au pied gauche.

 

Et ce, simultanément, comme on le fait pour les oreilles et conformément à ce qui paraît se dégager de l’enseignement de la Sounnah.

 

A supposer que l’on ne puisse pas se servir de l’une de ses mains, on peut commencer d’abord par le pied droit avant d’essuyer le pied gauche.

 

Beaucoup de gens utilisent les deux mains pour essuyer le pied droit puis le pied gauche, ce qui n’est fondé sur rien.

 

Quelle que soit la manière dont on effectue l’essuyage de la partie supérieure des chaussettes, cela suffit, ce que nous venons de détailler est la meilleure façon d’agir.

 

Rien n’indique que l’on doive effectuer l’essuyage sur les côtés et la partie arrière des chaussettes.

 

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Quand on retire ses bottes ou chaussettes, les ablutions s’annulent t-elles ?

 

Il y a une divergence de vues au sein des savants à propos du cas de celui qui, dans le cadre de ses ablutions, effectue un essuyage sur ses bottes puis les ôte.

 

SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) dit que si, après avoir effectué l’essuyage par dessus des chaussettes ou des chaussures, on les ôte, l’état de propreté rituelle acquis n’est pas remis en cause.

 

Et l’intéressé pourra prier aussi longtemps qu’il n’aura pas contracté une souillure, selon l’avis juste sur la question.

 

SHeikh Ibn ‘Uthaymîn dit encore : 

 

« Nous disons que : si la personne enlève ses chaussures (ou chaussettes) ses ablutions ne sont pas annulées selon le dire le plus authentique sur la question, et elle peut essuyer de nouveau par dessus (tant qu’elle n’a pas perdu ses ablutions entre temps). » 

 

En d’autres termes, quand la personne retire ses chaussures ou chaussettes après avoir essuyé par dessus, cela n’annule pas ses ablutions selon le dire le plus authentique des gens de science, et elle peut prier autant qu’elle le souhaite tant qu’elle n’ a pas contracté une impureté.

 

Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 3/319-329 - Kitâb « Nayl al-Mârib fî tahdhîb Charh ‘Oumdat it-Tâlib » de SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, 1/91-99 - Kitâb « ach-Charh ul-Moumti’ ’ala Zâd il-Moustaqni’ » du SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 1/222-267 - Kitâb « Al-Moulakhas al-Fiqihî » de SHeikh Sâlih al-Fawzân, p.30-32 - Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 11/178-194 – Kitâb « Al-Fath ur-Rabbânî ‘ala nadhm rissâlat ibn Abî Zayd al-Qirawânî » du SHeikh Muhammad Ahmad ach-Chanqîtî, 1/178-179

copié de manhajulhaqq.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Purification - طهارة
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 01:25
Le recours à l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un malade incurable

Question :

 

Je vous demande de me donner le jugement de la Charia, par la permission d'Allah, concernant une question qui était traitée dans un programme médical que je suivais, la question est :

 

est-il permis au malade qui souffre d'une maladie incurable de demander de mettre fin à sa vie, faut-il répondre à sa demande afin de lui débarrasser de ses souffrances ?

 

L'interlocuteur dit :

il est mieux pour le malade qui souffre d'un cancer irrémédiable de mourir, faut-il répondre à sa demande et le tuer pour mettre fin à ses douleurs et à sa souffrance continuelle ?

L'interlocuteur parle du livre intitulé (Al-Hoqouq) ou les droits, il dit :

l'homme a droit de déterminer le moment auquel sa vie prendra fin tant que sa vie est pleine de souffrances et que sa continuité représente une peine pour lui et pour les autres, quel est l'avis de la religion concernant cette affaire ?

 

Qu'Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

Il est interdit que le malade empresse sa mort, soit en se suicidant, soit en prenant un médicament pour se tuer, il est interdit aussi que le médecin, l'infirmier ou autre satisfait son désir, même si sa maladie était incurable, et celui qui l'aide à commettre ce péché sera sa complice; car il a causé, volontairement et sans justice, la mort d'une âme, qu'Allah interdit de tuer, les textes claires montrent l'interdiction de se tuer sans justice, Allah (L'Exalté) dit (traduction rapprochée) :

 

"Ne tuez qu'en toute justice la vie qu'Allah a fait sacrée." (Les bestiaux (Al-‘An’âm) 6: Verset 151)

 

Et Il dit (Gloire et Pureté à Lui) (traduction rapprochée) :

 

"Et ne vous tuez pas vous-mêmes. Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous. (29)

Et quiconque commet cela, par excès et par iniquité, Nous le jetterons au Feu, voilà qui est facile pour Allah. (30)(Les femmes (An-Nisâ’ )' 4: Verset 29.30)

 

Selon le Hadith, dont l'authenticité fut établie, Abou Hourayra - Qu'Allah soit satisfait de lui- dit: le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit :  

 

"Quiconque se tue à l’aide d’une lame, celle-ci restera dans sa main et plongée dans son ventre en enfer où il restera éternellement.

Quiconque se tue à l’aide d’un poison gardera ce poison éternellement en enfer.

Quiconque se précipite du haut d’une montagne et se tue sera jeté dans la Géhenne où il ne cessera de dégringoler éternellement."

Hadith approuvé par Al-Boukhârî et Mouslim.

 

D'après Abou Qolâba, selon Thâbit ibn Ad-Dahâk - Qu'Allah soit satisfait de lui- le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit :

 

"Celui qui se donne la mort par quelque objet, sera torturé par cet objet le Jour de la Résurrection"

rapporté par Les Six Compilateurs de Hadith (Al-Boukhârî, Mouslim, 'Abou Dâwoud, At-Tirmidhî, An-Nasâ'î, et Ibn Mâdja)

 

Et d'après Djondoub ibn `Abd-Allah Al-Badjlî - Qu'Allah soit satisfait de lui - le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit :  

 

"Parmi les nations qui étaient avant vous il y avait un homme blessé et sa douleur était si intense qu’il ne pouvait plus la supporter.

Il prit un couteau et coupa sa main, il saigna jusqu’à la mort.

Allah le Tout Puissant dit (traduction rapprochée) : « Mon serviteur s’est précipité à se donner la mort, alors Je lui interdis le Paradis »"

Hadith approuvé par Al-Boukhârî et Mouslim, et telle est la version d'Al-Boukhârî.

 

Pour cette raison, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) interdit d'espérer la mort à cause d'une nuisance subie, conformément au Hadith rapporté par Anas ibn Mâlik - Qu'Allah soit satisfait de lui - le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit :  

 

"Qu'aucun de vous ne souhaite jamais la mort à cause d'un malheur qui l'a atteint.

Si cependant il tient absolument à la souhaiter, qu'il dise :

"O Allah! Fais-moi vivre autant que la vie me serait meilleure ; et fais-moi mourir autant que la mort serait meilleure pour moi"."

rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim et c'est la version de Al-Boukhârî.

 

Un autre Hadith rapporté par Al-Boukhârî, selon une version différente de celle d' 'Abou Hourayra - Qu'Allah soit satisfait de lui - il dit : J'entendis le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dire :

 

"Aucun d'entre vous ne doit souhaiter la mort car s'il est bienfaisant, il se peut qu'il arrive à avoir plus de bien, et s'il est malfaisant, il se peut que ses méfaits soient pardonnés ."

 

Si le simple souhait de mourir est interdit à l'homme aussi bien que l'imploration d'Allah (Gloire et Pureté à Lui) pour la lui accorder, alors le fait que l'homme essaye de se suicider ou la participation à un acte pareil, représente une transgression aux lois d'Allah et une violation de ses limites sacrées, car un tel acte implique l'impatience vis-à-vis au destin d'Allah, une objection au destin et à la destinée d'Allah, et une affliction de ce que Sa sagesse exige d'éprouver Ses serviteurs par le bien et par le mal, (Exalté soit-Il) dit (traduction rapprochée) :

 

"Nous vous éprouverons par le mal et par le bien" (Les Prophètes (Al-‘Anbiyâ’) 21: Verset 35)

 

Allah (Gloire et Pureté à Lui) fait subir à certains de Ses serviteurs l'épreuve de maladie, c'est Lui dont tous les actes manifestent la sagesse, le Connaisseur de ce qui est bien pour Ses serviteurs, de manière que cette maladie soit un bien pour le malade, une augmentation de ses bonnes œuvres, un renforcement de sa foi, un rapprochement d'Allah (Gloire et Pureté à Lui) à travers son acceptation, sa supplication, sa soumission à Allah (Gloire et Pureté à Lui) sa dépendance sur Lui et son invocation.

 

L'homme atteint d'une maladie doit: espérer à la récompense d'Allah et se patienter face à l'épreuve qu'il subit, car parmi les genres de patience est la patience sur les rudes épreuves afin d'acquérir la satisfaction d'Allah, d'accroître les bonnes œuvres, et élever le rang au jour de jugement, la preuve en est ce qui est rapporté par Sohayb - Qu'Allah soit satisfait de lui - que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit :  

 

"Le cas du croyant est admirable.

Tout est chez lui un bien, et ceci n’est accordé qu’au croyant et à personne d’autre.

Si un bonheur le touche, il se montre reconnaissant et c’est un bien pour lui.

Si, par contre, un mal le touche, il endure et c’est aussi un bien pour lui ."

Rapporté par l'Imam Mouslim dans son Sahîh, et l'Imam 'Ahmad dans son Mousnad, et ce sont les termes de la version de l'Imam 'Ahmad .

 

Ainsi que les paroles d'Allah (Exalté soit-Il) (traduction rapprochée) :  

 

"ceux qui endurent ce qui les atteint Ses paroles" (Le Pèlerinage (Al-Hajj) 22: Verset 35)

 

(Gloire et Pureté à Lui) (traduction rapprochée) :  

 

"Et fais la bonne annonce aux endurants,  

qui disent, quand un malheur les atteint: «Certes nous sommes à Allah, et c’est à Lui que nous retournerons." (La vache (Al-Baqara) 2: Verset 155.156)

 

Son dire (Exalté soit-Il) (traduction rapprochée) :  

 

"endurants et endurantes, jusqu'à ce qu'Il (L'Exalté) dit :  Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense."

 

Ainsi que ce qui est rapporté par 'Anas - Que la satisfaction d'Allah soit sur lui - il dit : le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit :

 

"Plus la récompense est grande, plus l'épreuve est dure.

Lorsqu'Allah aime un peuple, Il lui fait subir Ses épreuves.

Celui qui s'en satisfait, aura la satisfaction d'Allah et celui qui s'indigne aura la colère d'Allah"

rapporté par l'Imâm At-Tirmidhî dans son Recueil intitulé (Ad-Djâmi`): il le jugea: Hadith Hassan Gharîb (un bon Hadith qu'il est étrange qu'il vienne de cette chaîne de narration) de ce point de vue.

 

Et ce qui est rapporté par Moss`ab ibn Sa`d, d'après son père -qu'Allah soit satisfait de lui et de son père- :

 

"Je demandai au Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : "O Prophète d'Allah ! qui sont les gens qui subissent les épreuves les plus dures"?

il répondit: "ce sont les prophètes, puis les plus vertueux après eux, et ainsi de suite, l'homme subit l'épreuve selon son degré de piété, alors si sa foi est ferme, son épreuve devient dure, et si sa foi est fragile, il subit une épreuve conforme à cette foi, les épreuves dures ne cessent d'affliger le serviteur jusqu'à ce qu'elles le laissent marcher sur terre dénué de tout péché".

rapporté par At-Tirmidhî, il dit: Ce Hadith est Hassan (hadith bon) et Sahîh (authentique).

 

Ainsi que ce qui est rapporté par 'Abou Hourayra - Qu'Allah soit satisfait de lui - il dit que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) avait dit :  

 

"Le croyant et la croyante ne cesseront de subir des épreuves à travers leurs personne, leurs enfants et leurs biens au point de rencontrer Allah complètement débarrassés de péchés"

rapporté par At-Tirmidhî .

 

Ainsi, il est interdit à l'homme éprouvé par l'une des maladies d'essayer de se tuer; car sa vie ne lui appartient pas, mais Allah (Gloire et Pureté à Lui) en est le propriétaire qui a prédestiné les destins et les vies; et comme la mort de serviteur met fin à ses œuvres, et que tant que le croyant est vivant, il doit espérer qu'Allah (Gloire et Pureté à Lui) lui fera du bien, il se peut qu'il tire profit de cette période de maladie à travers des actes pieux tels que le repentir à Allah (L'Exalté) des péchés qu'il a commis auparavant, l'accomplissement des bonnes œuvres comme la prière, le jeûne, l'aumône légale, le pèlerinage, l'invocation, l'imploration d'Allah (Gloire et Pureté à Lui) et la récitation du Coran, ce qui lui permet d'occuper les grades les plus élevées auprès d'Allah.

 

En outre, Allah (L'Exalté) accorde au malade des récompenses pareilles à celles qu'il acquérait pour les bonnes œuvres qu'il effectuait quand il était sain, conformément à ce qui était prouvé dans les Hadiths authentiques.

 

Quant à ceux qui voient qu'il faut répondre à la demande de suicide du malade et ceux qui désirent l'aider à le faire parmi les médecins ou autres- ils doivent savoir qu'ils seront des pécheurs avec un tel acte, et que leur vue est assez étroite, ce qui manifeste leur ignorance; car leur regard pour l'homme se limite à sa vie et son existence comme un être possédant une force animale, puissant, orgueilleux et arrogant, et ne voient pas que cette vie peut lui permettre de se rapprocher de son Seigneur et d'accroître ses bonnes œuvres, de permettre à son cœur de s'attendrir, de se soumettre, et de se tranquilliser auprès d'Allah en le suppliant, il sera donc plus aimé et plus proche d'Allah que celui qui se tyrannise, exerce sa dictature sur les autres, et profite de sa force animale dans ce qui emporte sur lui la colère d'Allah.

 

En plus, Allah (L'Exalté) est capable de le guérir, comme ce que les hommes considèrent aujourd'hui comme une maladie irrémédiable, peut bien devenir curable au futur par la puissance d'Allah (l'Exalté), que rien ne Lui est impossible sur la terre comme au ciel.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La Fatwa numéro (19165)

(Numéro de la partie: 25, Numéro de la page: 86 à 91)

traduit par alifta.net

 

استعجال موت المريض طلبا لراحته
س: أستفتيكم بإذن الله في موضوع قد عرض لي في برنامج طبي كنت أستمع إليه، وهو: هل يجوز للمريض الذي لا يرجى أمل في شفائه أن يطلب الموت، وهل يلبى طلبه تخفيفًا من الألم الذي يتعرض له؟ وقد قال المتحدث: إن مريض السرطان مثلاً الذي لا يرجى شفاؤه من الأفضل له أن يموت، فهل يجوز أن يلبى طلب المريض ونقتله تخفيفًا من ألمه وعذابه المستمر؟ وقد تكلم المتحدث عن كتاب يسمى: (الحقوق)، فقال: إن من حق الإنسان أن يحدد متى تنتهي حياته إذا كان في حياته تعذيب وألم له ولغيره، فما رأي الدين في هذا الأمر؟ جزاكم الله خيرًا
ج: يحرم على المريض أن يستعجل موته سواء بطريق الانتحار أو بتعاطي أدوية لقتل نفسه، كما يحرم على الطبيب أو الممرض أو غيره أن يلبي طلبه، ولو كان مرضه لا يرجى برؤه، ومن أعانه على ذلك فقد اشترك معه في الإثم؛ لأنه تسبـب في قتل نفس معصومة عمدًا بلا حق، وقد دلت النصوص الصريحة على تحريم قتل النفس بغير حـق، قـال الله تعالى:  وَلاَ تَقْتُلُوا النَّفْسَ الَّتِي حَرَّمَ اللَّهُ إِلا بِالْحَقِّ 
وقـال تعـالى:  وَلاَ تَقْتُلُوا أَنْفُسَكُمْ إِنَّ اللَّهَ كَانَ بِكُمْ رَحِيمًا (29) وَمَنْ يَفْعَلْ ذَلِكَ عُدْوَانًا وَظُلْمًا فَسَوْفَ نُصْلِيهِ نَارًا وَكَانَ ذَلِكَ عَلَى اللَّهِ يَسِيرًا
وثبت عنه - صلى الله عليه وسلم - من حديث أبي هريرة - رضي الله عنه - قال: قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم -:  من قتل نفسه بحديدة فحديدته بيده يجأ بها في بطنه في نار جهنم خالدًا مخلدًا فيها أبدًا، ومن شرب سمًّا فقتل نفسه فهو يتحساه في نار جهنم خالدًا مخلدًا فيها أبدًا، ومن تردى من جبل فقتل نفسه فهو يتردى في نار جهنم خالدًا مخلدًا فيها أبدًا  متفق عليه.
وعن أبي قلابة عن ثابت بن الضحاك - رضي الله عنه - قال: قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم -:  من قتل نفسه بشيء عُذب به يوم القيامة  رواه الجماعة، وعن جندب بن عبد الله البجلي - رضي الله عنه - قال: قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم -:  كان فيمن كان قبلكم رجل به جرح فجزع فأخذ سكينًا فحز بها يده فما رقأ الدم حتى مات، قال الله تعالى: بادرني عبدي بنفسه حرمت عليه الجنة  متفق عليه، وهذا لفظ البخاري
ولهذا نهى النبي - صلى الله عليه وسلم - أن يتمنى الإنسان الموت لضر أصابه، في حديث أنس بن مالك - رضي الله عنه - قال: قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم -:  لا يتمنين أحدكم الموت من ضر أصابه، فإن كان لا بد فاعلاً فليقل: اللهم أحيني ما كانت الحياة خيرًا لي، وتوفني إذا كانت الوفاة خيرًا لي  أخرجه البخاري ومسلم ، وهذا لفظ البخـاري ، وأخرج البخاري أيضًا بلفظ آخر من حديث أبي هريرة - رضي الله عنه - قال: سمعت رسول الله - صلى الله عليه وسلم - يقول:  لا يتمنين أحدكم الموت إما محسنًا فلعله أن يزداد خيرًا، وإما مسيئًا فلعله أن يستعتب
فإذا كان الإنسان منهيًّا عن مجرد تمني الموت وسؤال الله ذلك، فإن إقدام الإنسان على قتل نفسه أو المشاركة في ذلك تعد لحـدود الله وانتهاك لحرماته؛ لأن فعل ذلك ينافي الصبر على أقدار الله، وفيه اعتراض على قضاء الله وقدره، وجزع من ذلك الذي اقتضت حكمته أن يبتلي عباده بالخير والشر امتحانًا واختبارًا لعباده، قـال تعالى:  وَنَبْلُوكُمْ بِالشَّرِّ وَالْخَيْرِ  وقد يبتلي الله بعض عباده بالمرض، وهو الحكيم فيما يفعل، العليم بما يصلح عباده، ويكون في ذلك خـير له وزيادة في حسناته وقوة في إيمانه، وقـربٌ من الله سبحانه باستكانته وتضرعه وخضوعه لله سبحانه وتوكله عليه ودعائه له، فينبغي للإنسان إذا أصيب بأحد الأمراض: أن يحتسب الأجر في ذلك ويصبر على ما أصابه من البلاء، فـإن من أنواع الصبر، الصبر على البلاء حتى يفوز برضا الله سبحانه عنه، وزيادة حسناته ورفـع درجاته في الآخرة، ويـدل لذلك ما رواه صهيب - رضي الله عنه - قال: قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم -:  عجبت من أمر المؤمن، إن أمر المؤمن كله له خير وليس ذلك لأحد إلا للمؤمن، إن أصابته سراء شكر فكان ذلك له خير، وإن أصابته ضراء فصبر فكان ذلك له خير  . أخرجـه الإمام مسلم في (صحيحه)، والإمام أحمد في (المسند)، وهذا لفظ الإمام أحمد
وقولـه تعـالى:  وَالصَّابِرِينَ عَلَى مَا أَصَابَهُمْ  وقولـه تعـالى:  وَبَشِّرِ الصَّابِرِينَ (155) الَّذِينَ إِذَا أَصَابَتْهُمْ مُصِيبَةٌ قَالُوا إِنَّا لِلَّهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ  وقوله تعالى:  وَالصَّابِرِينَ وَالصَّابِرَاتِ  إلى قولـه تعـالى:  أَعَدَّ اللَّهُ لَهُمْ مَغْفِرَةً وَأَجْرًا عَظِيمًا  وما رواه أنس - رضي الله عنه - قـال: قـال رسول الله - صلى الله عليه وسلم -:  إن عظم الجزاء مع عظم البلاء، وإن الله إذا أحب قومًا ابتلاهم، فمن رضي فله الرضا، ومن سخط فله السخط  أخرجـه الإمـام الترمذي في (جامعه)، وقال: حسن غريب من هذا الوجه
وما رواه مصعب بن سعد عن أبيه - رضي الله عنهما - قـال:  قلت: يا رسول الله: أي الناس أشد بلاء؟ قـال: الأنبياء ثم الأمثل فالأمثل، يبتلى الرجل على حسب دينه، فإن كان في دينه صلابة شدد عليه في البلاء، وإن كان في دينه رقة ابتلي على حسب دينه، فما يبرح البلاء بالعبد حتى يتركه يمشي على الأرض ما عليه خطيئة  أخرجه الترمذي وقال: هذا حديث حسن صحيح
وما رواه أبو هريرة - رضي الله عنه - قـال: قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم -:  ما يزال البلاء بالمؤمن والمؤمنة في نفسه وولده وماله حتى يلقى الله وما عليه خطيئة  أخرجه الترمذي
وعلى ذلك يحرم على الإنسـان المبتلى بأحد الأمراض أن يسعى في قتل نفسه؛ لأن حياته ليست ملكًا له، وإنما هي ملك لله الذي قدر الأقدار والآجال؛ ولأن العبد بموته تنقطع أعماله، وحياة المؤمن التي يعيشها يرجـى له خير منها، فلعله أن يتوب إلى الله سبحانه مما مضى من ذنوبه، ويتزود من الأعمال الصالحات من صلاة وصيام وزكاة وحج وذكر ودعاء لله سبحانه وقراءة قرآن، فيرتقي بذلك أعلى الدرجات عند الله، كما أن المريض يكتب لـه أجر ما كان يعمله في زمن صـحته، كما ثبتت بذلك الأحاديث الصحيحة.
أما أولئك الذين يرون أن يلبى طلب المريض في قتل نفسه ويعينونه على ذلك من أطباء وغيرهم - فإنهم آثمون بذلك، ونظرتهم قاصرة، ويدل ذلك على جهلهم؛ لأنهم ينظرون إلى حياة الإنسان وبقائه من جهة أن يكون ذا قوة حيوانية ذا سلطة وأشر وبطر، ولا ينظرون من حياته أن يكون متصلاً بربه متزودًا بالأعمال الصالحة، قد رق قلبه لله وخضع واستكان وتضرع بين يديه سبحانه وتعالى، فكان أحب وأقرب إلى الله ممن تجبر وطغى واستغل قوته الحيوانية فيما يغضب الله. كما أن الله سبحانه قادر على شفائه ومـا يكون اليوم مستحيلاً في نظر البشر قد يكون ميسورًا علاجه مستقبلاً بقدرة الله الذي لا يعجزه شيء في الأرض ولا في السماء
وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 25، الصفحة رقم: 91-85)

الفتوى رقم - 19165

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Médecine prophétique - Exorcisme الطب النبوي
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 01:14
Rouqyas adaptées à chaque situation (audio)

hgh

الرقية الشرعية العامة

Rouqya chari'a générale

 

Ecouter

 

الرقية الشرعية الشاملة

Rouqya chari'a sorcellerie, possession et oeil

 

Ecouter

 

رقية المعيون

Rouqya de l'oeil

 

Ecouter

 

رقية المصاب بعين في العلم

La rouqya de l'oeil concernant les études

 

Ecouter

 

رقية المسحور

La rouqya de l'ensorcelé

 

Ecouter

 

آيات ذم الفاحشة

Versets condamnant la fornication

 

Ecouter

 

آيات الحرق والعذاب

Versets du feu et du châtiment

 

Ecouter

 

آيات الطلاق والأرحام

Versets du divorce

 

Ecouter

 

آيات ذكر النصارى

Versets évoquant les chrétiens

 

Ecouter

 

آيات الشفاء والسكينة

Verset de guérison et de quiétude

 

Ecouter

 

آيات التدمير والقتال

Verset combat et anéantissement

 

Ecouter

 

آيات ذكر اليهود

Versets évoquant les juifs

 

Ecouter

 

آيات الخروج

Versets évoquant la sortie

 

Ecouter

 

نصيحة إلى الجن

Conseil aux djins

 

Ecouter

 

سورة البقرة

Sourate la vache (al-baqara)

 

Ecouter

 

آية الكرسي

Verset du trône

 

Ecouter

 

سورة الصافات

Sourate les rangés (as-sâfât)

 

Ecouter

 

سورة الشرح

Sourate l'ouverture (ach-charh)

 

Ecouter

 

المعوذتين

Les deux protectrices

 

Ecouter

 

دعاء للمعيون

Invocation pour celui qui est atteint par le mauvais oeil

 

Ecouter

 

دعاء للمسحور

Invocation de l'ensorcelé

 

Ecouter

 

دعاء للمصاب بعين في العلم

Invocation de celui atteint par le mauvais-oeil dans les études

 

Ecouter

 

دعاء لسحر التفريق والأرحام

 

  

Invocation sorcellerie de séparation et problèmes obstétriques

 

Ecouter

 

 

hgh

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Médecine prophétique - Exorcisme الطب النبوي
30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 00:55
Les avis des savants sur le fait de toucher le moushaf en état d'impureté
Il faut savoir qu'il y a divergence sur ce sujet là même si l'avis le plus répandu est qu'il faut avoir les ablutions, et avant d émettre les avis des 3ulamas inshâ a Allah, je tiens à rappeler que cela concerne le fait de toucher un coran en arabe, car pour ce qui est des traductions, elles sont considérées comme des commentaires du coran et dès lors il n'y a pas de necessité d'avoir les ablutions...

 

Cheikh Al Utheymine rahimahullah mentionne brièvement cette divergence dans son charh de kitab at tawhid (voir chapitre 3, commentaire du hadith qudsi rapporté par At-Tirmidhi rahimahullah).

 

000-copie-2Avis de cheikh Ibn Baz

 

Il n' est pas permis au musulman de toucher au Coran, quand il n'a pas fait ses ablutions.
 
C' est l' avis de la majorité des 3ulamas notamment les quatre imams. 
 
C' est aussi l' opinion qu' exprimaient les Compagnons du Prophète (sallahu alyhi wa salam). 
Elle est corroborée par un hadith passablement authentique. 
 
Il est rapporté par Amr ibn Hazm, selon lequel le Prophète ( sallahu alayhi wa salam ) , avait écrit aux habitants du Yémen ceci : 

 

« Seule une personne propre peut toucher le Coran ». 
C'est un bon hadith (hadith hassan), rapporté, à travers des voies qui se consolident mutuellement. 
 
Ceci nous permet de savoir, qu' il n' est permis de toucher le Coran , lorsque l'on se trouve en etat de souillures qu' elles soit mineures ou majeures . 
 
Il en est de même pour le transport du Coran, par une personne (impure) qui n' est pas propre. 
 
Mais il n' y a aucun mal, du fait de le toucher, ou bien de le transporter, indirectement, dès lors qu' il est enveloppé de quelque chose.
 
En revanche, ce qui est interdit, c' est de toucher le Qur'an , directement alors, que l' on se trouve en état d' impureté . 
 
Et ceci est l'avis juste, soutenu par la majorité des 3ulamas . 
 
Cependant il n' y a aucun inconvénient, à réciter al Qour'an de mémoire , même si l'on se trouve en état d' impureté "mineure " .
 
En ce cas, le moushaf peut être tenu par une personne se trouvant en état de pureté, et ceci afin de corriger, sa lecture .
 
Il demeure vrai que la personne qui traîne une souillure majeure consécutive à l'acte intime, n'est pas autorisée à réciter le Coran, ceci parce qu' il a été rapporté , de façon sûre que seule cette souillure empêchait le Prophète (sallahu alayhi wa salam) de réciter le Coran . 
 
L' imam Ahmad (rahimahoullah) a rapporté, grâce à une chaîne solide , d ' après 3Ali (radhi allahu 3anhou ) que le Prophète ( sallahu alayhi wa salam ) était allé aux selles, puis , avait récité une partie du Coran et dit : 
 
« Ceci est permis à celui qui ne traîne pas une souillure majeur " 
 
Celui qui se trouve en état d impureté majeure ne peux se permettre , d'en réciter , ne serait-ce que pour un seul verset ». 
 
Il s' agit là , d' expliquer , que celui qui traîne une souillure majeure ne peut lire le Coran ni le réciter de mémoire avant d' avoir pris un bain rituel (al ghousl) .
 
Quant à celui qui traîne une souillure mineure, il peut réciter le Coran de mémoire, mais ne doit pas le toucher. 
 
(source : majmu' fatawas 10/150)
 
000-copie-2
Avis de cheikh Fawzan
 
" Il est permis au musulman , de lire le Coran en état d' impureté mineure s' il récite , ce qu'il connaît par coeur.
 
Car rien n' empêchait le Prophète ( sallahu alayhi wa salam ), de réciter le Coran, lorsqu 'il  ( sallahu alayhi wa salam ) se trouvait en état impureté mineure .
 
Quant au coran , il n' est pas permis de le toucher, en état d' impureté ( mineure ou majeure - souillure ou polythéisme ) car Allah le Très-Haut a dit (traduction rapprochée) : 
 
« Que seuls les purifiés touchent »
 
les purifiés : sont toutes personne se trouvant en état de pureté 
 
Dans un hadith rapporté par le Prophète ( salallahu aalayhi wa salam ) envoya une lettre à son émissaire "Amr ibn Hazm " dans laquel il dit : 
 
« Seule une personne en état de pureté rituelle peut toucher le Coran. »
 
Le consensus parmi les imams, dit alors qu' il n' est pas autorisé à une personne , en état d' impureté mineure ou majeure de toucher le Coran. Sauf s'il y a quelque chose qui s'interpose.
 
En exemple , si le Qour an se trouve dans une boite, un sac, ou bien de le toucher en interposant un habit ou une manche ect....."
concernant le hadith cité : 
 
«Seule une personne en état de pureté rituelle peut toucher le Coran.»
 
rapporté par Maalik, 1/199 , Nissa'i 8/57, Ibn Hibban 793 , Al- Bayhaqi 1/87. (rahimahoum Allah adjma3in )
 
Al-Hafiz Ibn Hadjar ( rahimahoullah ) a dit , que le hadith fut authentifié par un groupe d'imams, ce qui l'a rendu célèbre . 
 
L'imam Ash-Shafi ( rahimahoullah ) a dit dans ce sens, qu'ils ont la certitude que ceci est un écrit du Messager d'Allah ( sallahu layi wa salam ) . 
 
Cheikh al Albani ( rahimahoullah ) a dit , que celui ci est authentique , At-Talkhis al- Haibir, 4/17. 
Voir Nasbou Râyat,1/196, Irwa al- ghalil, 1/158, At-takmila d'Ibn Abidine, 1/159, al- Majmou' 1/356, Kashful ghina,1/147, al Mughni, 3/461
 
Quant à l'avis divergent, il est basé essentiellement sur le verset de la sourate 56 ( al waqi3a ) l événement :
 
[77] Et c'est certainement un Coran noble, [78] dans un Livre bien gardé [79] que seuls les purifiés touchent;
000-copie-2
Parmi ceux qui pensent qu'il faut être en étant de pureté
(même avoir les ablutions mineures)

 

Il y a en plus de ceux cités précédemment : 'Ali Ibn Tâlib, Abdoullâh Ibn Mas'oûd, Sa'd Ibn Abi Waqqâs, Abdoullâh Ibn Oumar, Saïd Ibn Zayd, Salmân Al Fârisiy, mais aussi la plupart des Tâbéïnes (radhiallahu aanhum ajma'ine) , parmi lesquels Atâ Ibn Abi Rabah, Ibn Chihâb Az zouhri, Hassan Al Basri, Tâoûs.
Et cet avis a été qualifié comme étant celui qui est correct par Ibn Taymiyah rahimahullah (Majmu' Fatawa volume 21 p288)
 
000-copie-2
L'autre avis dit qu'il est permis de toucher le moushaf de lire le coran
sans avoir les ablutions
 
L'autre avis est défendu par Ibn 'Abbas radhiallahu aanhu, ch-Cha'bi, Ad-Dahâk, l'imam Al Baghawi(charh al sunna), Ibn Hajar, cheikh Al Albani qui disent qu'il est permis de porter le Coran (et aussi de le lire) sans avoir les ablutions et que l'interdiction visée ci-dessus concerne tout au plus l'impureté majeure.
 
D'autre part, on trouve dans le tafsir Ibn Kathir en référence au verset pré-cité (en résumé) que les purifiés désignent ici les anges.
 
Cela est rapporté de Ibn Abbas,Anas, Mujahid, Ikrima,Jabir, et d'autres...
 
De plus il est rapporté d'après Ibn Zayd que les Quraysh disaient que le coran était descendu par des chayatin, alors Allah Ta'Ala a répondu que le Qur'an ne pouvait être touché que par les purifiés.
 
Ibn Kathir rahimahullah dit que d'après certains avis "les purifiés" désigne ceux qui sont purifiés de l'état de pollution (janaba).
 
Enfin il dit que le terme Coran ici désigne peut etre également le livre en lui-même conformément au hadith rapporté par Omar radhiallahu aanhu :
 
"le prophète a interdit de voyager avec le coran en terre ennemie de crainte que l'ennemi ne lui porte atteinte."
 
Ibn Hazm dit dans Al Muhalla(1/77) que les purifiés est ici une information et non un ordre...
 
000-copie-2
La divergence concerne le fait de toucher le moushaf
 
Concernant le fait de réciter du coran en état d'iimpureté (majeure ou mineure) cela est permis conformément à la fatwa de cheikh Ibn Utheymine rahimahullah sur ce sujet :
 
"Il est permis à la personne ayant à prendre le bain rituel d’invoquer Allah et de Le mentionner, même s’il s’agissait de réciter les invocations qui précèdent le sommeil ou d’autres.
 
Cela s’atteste dans le hadith d’Aïcha radhiallahu aanha où elle dit :
 
« Le Messager d’Allah évoquait Allah à chaque instant. » 
(rapporté par Muslim, règles menstruelles, 556). 
 
Certains commentateurs du hadith affirment que le hadith établit un principe qui est la possibilité de mentionner Allah, le Très Haut en tout état, même quand on est en rupture des ablutions et quand on a à prendre le bain rituel (cité en titre).
 
La mention du nom d’Allah (le dhikr) se fait grâce à l’usage du tasbih : (gloire à Allah...), du tahlil (Il n’y a point de dieu en dehors d’Allah), du tahmid (louange à Allah) du takbir (Allah est le plus grand) et d’autres formulaires semblables.
 
Tout cela est autorisé d’après le consensus des musulmans.
 
Ce qui est interdit en matière de dhikr c’est la lecture du Coran.
 
Ceci consiste à lire un verset ou plus, à l’aide d’un livre ou de mémoire.
 
En effet, cela a été interdit.
 
Cependant il est recommandé à la personne ayant à prendre un bain rituel de laver son sexe et de procéder à des ablutions au moment d’aller dormir.
 
Cela s’atteste dans le hadith où Ibn Omar dit :
 
« ô Messager d’Allah! Peut-être l’un de nous s’endort alors qu’il est souillé (suite à des rapports intimes) ?
– « Oui, après avoir procédé à des ablutions. »
(rapporté par al-Boukhari, le lavage, 280).
 
(source:charh al-Mumti’, 1/288)
000-copie-2
Il est déjà rapporté dans des hadiths que le prophète salallahu aalayhi wa salam a déjà fait du dhikr par exemple tout en étant en état d'impureté (comme le mentionne cheikh Ibn utheymine rahimahullah dans sa fatwa) et cela légitime donc cet acte....car il existe 4 types de sunnas :
 
-As-Sounna Fi'liyah - السنة الفعلية, ce que le Prophète a fait nous le faisons
 
-As-Sounna Qawliyah - السنة القولية, ce que le Prophète a dit nous le disons
 
-As-Sounna Iqrariyah - السنة الإقرارية, ce que le Prophète a vu ou entendu et qu'il a approuvé nous l'approuvons
 
puce_noire.gifAs-Sounna Tarkiyah - السنة التَرْكِية, ce que le Prophète a abandonné nous l'abandonnons.
 
Méditons pourtant sur le comportement de l'imam Malik rahimahullah qui, lorsqu'il était interrogé sur un sujet, allait faire ses ablutions, se parfumait, etc...puis il accordait le temps qu'il fallait à l'interrogateur...
 
et surtout sur ce hadith du prophète salallahu aalayhi wa salam qui dit:
 
"Il me déplait d'invoquer si ce n'est en état de pureté"
(rapporté par Abu DAwud 17, An Nasa'i 1/34, Ibn Khuzayma206, Ahmad 5/80 voir sahih al jami' 2472)
000-copie-2
Avis de cheikh Al Albani
 
Cheikh al Albany -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit:
 
« D’après Aicha :
« le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- évoquait Allah dans tous ces moments » [1]
 
Or le Coran est également une évocation, un rappel.
 
Allah a dit (Traduction relative et approchée) :
 
« Et nous t’avons fait descendre le rappel.. » S16 V44
 
Donc la lecture du Coran s’inscrit également dans le Hadith de ‘Aïcha
De même ‘Aicha rapporte :
 
« Lorsque nous arrivions à Sarif (endroit entre Mekka et Médine) j’eus mes règles, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- entra et me trouva en train de pleurer, il me dit: «Qu’est ce qui te fait pleurer ? »
Je répondis : « J’aurais aimé ne pas avoir fait le Hajj cette année »
il dit « Il se peut que tu aies tes règles »
je répondis : « oui »
il dit « ceci a été prescrit aux filles de Adam »
Et le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- lui dit alors : « Fais tout ce que fait le pèlerin hormis le Tawaf. » [2] 
 
Donc le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- lui permit d’accomplir les actes du pèlerin sauf le Tawaf, ce qui désigne aussi bien les invocations, la lecture du Coran... » 
 
A la question : Que signifie « Ne touche le Coran que celui qui est pur ? » 
 
Cheikh Al Albani -Qu’Allah lui fasse miséricorde- répondit :
 
« Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- arriva près d’une assemblée de compagnons, et parmi eux se trouvait abou Houreyra (et dans une autre version Houdhayfa), alors abou Horeyra s’éclipsa de l’assemblée puis il revint alors que sa tête était trempée.
 
Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- lui demandait alors pourquoi il était parti et celui-ci lui répondit :
 
« Ô Messager d’Allah, j’étais en état de Janaba (comme s’il voulait dire qu’il n’osait pas s’asseoir ou serrer la main du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- en état de Janaba) alors le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- lui dit « Pureté à Allah ! Le croyant ne se souille pas » [3]
 
Donc le sens de « ne touche le coran que celui qui est pur » est « ne touche le Coran que le croyant », que celui-ci soit en état d’impureté mineure ou majeure.
 
Et il n’existe aucun texte authentique interdisant à celui qui est en état de grande ou petite souillure de toucher le Coran. 
 
Il va maintenant de soi qu’il est préférable d’être en état de pureté rituelle comme il est rapporté dans le Hadith de Mouhamir ibn Kounfoud: 
 
« Ce dernier alla voir le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-, alors que le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- urinait.
Il lui passa donc le salut, et le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- ne lui répondit pas, jusqu’à ce qu’il eut fait ses ablutions, puis s’excusa auprès de l’homme et dit : « J’ai détesté invoquer Allah en état d’impureté » [4]

 

[1] Sahih-Cf. Silsila sahiha n°406

[2] Sahih Mouslim, chapitre « la foi »

[3] Rapporté par Boukhari

[4] Sahih, voir Silsila Sahiha hadith n° 834


copié de darwa.com
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

 Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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