القاعدة البغدادية ملون (dossier)

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Le port de la perruque est interdit

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Le port de la perruque est interdit

Question :

 

Est-il permis à la femme d’utiliser une perruque pour son mari ?

Ceci fait-il partie de l’interdiction du fait de poser des cheveux postiches ?

 

Réponse :

 

La perruque est interdite et entre dans l’interdiction du fait de poser des cheveux postiches, ou lui ressemble car elle contribue à montrer que la femme a des cheveux plus longs que la réalité, or le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui a maudit celle qui place des cheveux postiches aux autres et celle qui demande à ce qu’on les lui place. (1)

 

Cependant, si à l’origine, la femme n’a pas du tout de cheveux sur la tête, c’est-à-dire, si elle est chauve, alors il n’y a pas de mal à utiliser la perruque afin de cacher ce défaut, car il est permis de cacher les défauts.

 

D’ailleurs, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a permis à quelqu’un dont le nez avait été coupé lors d’une bataille de le remplacer par un nez en or. (2)

 

Néanmoins, la question est plus large que cela et englobe les opérations de chirurgie esthétique qui consistent par exemple à réduire la taille du nez.

 

Cette chirurgie n’a pas pour objectif de réparer des défauts physiques, mais si c’était le cas, alors il n’y aurait pas de mal à la pratiquer (chirurgie réparatrice).

 

Par contre, tout ce qui ne rentre pas dans ce cas, comme le tatouage et l’épilation des sourcils, est interdit.

 

Le port de la perruque est interdit, même si elle le fait avec l’autorisation et la satisfaction du mari, car il n’y a ni permission, ni satisfaction dans ce qu’Allah a interdit.

 

(1)Rapporté par Al-Bûkhârî dans le chapitre du vêtement (n°5941), et par Muslim dans le chapitre du vêtement (n°2122).
(2)Rapporté par Abû Dâwûd dans le chapitre des bagues (n°4232), par At-Tirmidhî dans le chapitre du vêtement (n°1770) et par An-Nassâ’î dans le chapitre de la parure (n°8/163,164).

 

Fatwas concernant les Femmes, page 183

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Est-ce la monogamie ou la polygamie qui constitue l'origine dans le mariage ?

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Est-ce la monogamie ou la polygamie qui constitue l'origine dans le mariage ?

Question  :

 

Est-ce la p‎‎‎‎‎olygamie ou la monogamie qui constitue l’origine dans le mariage ?

 

Réponse :

 

L’origine dans le mariage est la polygamie légiférée pour celui qui en a les moyens et ne craint pas l’injustice, car cela représente de nombreux intérêts comme la préservation de ses parties privées, [de celles] des femmes qu’il épouse, le bienfait qu’elles en tirent et l’augmentation de la progéniture, qui agrandit la oummah [1] et le nombre de ceux qui adorent Allah Seul [sans rien Lui associer].

 

La preuve en est la parole d’Allah, exalté soit-Il  (traduction rapprochée) 

 

« Et si vous craignez de ne pas être justes envers les orphelins, alors épousez deux, trois ou quatre femmes parmi celles qui vous plaisent ; mais si vous craignez de ne pas être justes avec celles-ci, alors n'en épousez qu'une seule ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas faire d’injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille). » [2] 

 

Sachant que le Prophète – que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui – a épousé plus d’une femme et qu’Allah – exalté soit-Il – a dit (traduction rapprochée) : 

 

« En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et se remémore Allah fréquemment » [3] 

 

Le Prophète – que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui – a également réagi à propos de ce que certains compagnons ont dit :

 

« Quant à moi, je ne mange pas la viande »,

un autre a dit : «Et moi, je prie et ne dors pas»,

un autre encore a di: « En ce qui me concerne, je n’épouse pas les femmes ».

Lorsque cela a été rapporté au Prophète – que la paix et la  bénédiction d’Allah soient sur lui –, il s’adressa aux gens après avoir rendu grâce à Allah et L’avoir loué et dit  

« Il m’a été rapporté telle et telle chose ; or, quant à moi, je jeûne et je mangeje prie et je dors, je mange la viande et j’épouse les femmes. Quiconque s’écarte de ma tradition n’est pas des miens» [4] 

 

Cette éminente formule qui vient de lui – que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui – concerne aussi bien l’individu que la communauté tout entière. » [5]

 

[1] Terme arabe qui désigne la communauté musulmane.

[2] Sourate 4 Les femmes (An-nisâ'), verset 3.

[3] Sourate 33 Les coalisés (Al-‘Ahzâb), verset 21.

[4] Fath Al-Bârî, Kitâb an-nikâh, hadîth n°5063 ; Muslim, Kitâb an-nikâh, hadîth n°1401.

[5] Magazine Al-Balâgh, n°1015, daté du 19 rabî’ al-awwal 1410 H, correspondant au 29 octobre 1989.

 

هل الأصل في الزواج التعدد أم الواحدة ؟

الأصل في ذلك شرعية التعدد لمن استطاع ذلك ولم يخف الجور لما في ذلك من المصالح الكثيرة في عفة فرجه وعفة من يتزوجهن والإحسان إليهن وتكثير النسل الذي به تكثر الأمة ويكثر من يعبد الله وحده ويدل على ذلك قوله تعالى : {{ وإن خفتم ألا تقسطوا في اليتامى فانكحوا ما طاب لكم من النساء مثنى وثلاث ورباع فإن خفتم ألا تعدلوا فواحدة أو ما ملكت أيمانكم ذلك أدنى ألا تعولوا ........ }} ولأنه صلى الله عليه وسلم تزوج أكثر من واحدة , وقد قــــال الله سبحـــــانه

وتعالى: {{ لقد كان لكم في رسول الله أسوةٌ حسنةٌ ....... }} وقال صلى الله عليه وسلم لما قال بعض الصحابة: أما أنا فلا آكل اللحم وقال آخر أما أنا فأصلي ولا أنام وقال آخر أما أنا فأصوم ولا أفطر , وقال آخر أما أنا فلا أتزوج النساء , فلما بلغ صلى الله عليه وسلم خطب الناس فحمد الله وأثنى عليه ثم قال : (( إنه بلغني كذا وكذا ولكني أصوم وأفطر وأصلي وأنام و آكل اللحم و أتزوج النساء فمن رغب عن سنتي فليس مني )) وهذا اللفظ العظيم منه صلى الله عليه وسلم يعم الواحدة والعدد

والله ولي التوفيق

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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علامات الإعراب (dossier)

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علامات الإعراب (dossier)

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Faire les éloges d'un joueur de football mécréant

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Faire les éloges d'un joueur de football mécréant

Question :

 

Quel est le jugement dans le fait de vénérer un joueur de foot mécréant et dévié, et de faire ses éloges dans ce par quoi il fait gagner son équipe ?

 

Réponse :

 

L'éloge n'est pas sur sa mécréance mais plutôt sur son habilité au ballon et dans son jeu.

 

De toute façon, cela est dangereux et celui qui le fait commet un péché sans pour autant que cela atteigne les limites de la mécréance.

 

Par contre s'il le vantait sur sa mécréance, sur son égarement et son polythéisme alors il serait mécréant.

 

Mais quant au fait de l'aduler pour son jeu et son adresse au ballon, cela renferme de la glorification pour le mécréant et est considéré comme péché mais cela n'atteint pas le degré de la mécréance.

 

Question tirée du livre: Sharh nawaqid al islam p43-44

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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الطريق إلى الإعراب (dossier)

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الطريق إلى الإعراب (dossier)

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Faites attention à votre prononciation !

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Faites attention à votre prononciation !

Soubhâna LLâhil 'adhîm l'importance de la langue arabe !

 

Faisons très attention a ce que nous disons et apprenons la langue arabe car elle fait parti de la religion et elle est obligatoire soubhâna LLâh! Allâhi sahal lanâl loughatoul 'arabiyya! 

 

J'ajoute bi idhni LLâh qu'on ne dit pas machAllâh ni macha Allah mais maa chaa a LLaah qui s'écrit en arabe ما شا ء الله il y'a un allongement de voyelle ba'dal mim, wa ba'dach chin ensuite il y'a un ء puis الله ou il y'a aussi un allongement donc maa chaa a LLaah idem pour in chaa a LLaah qui s'écrit en arabe إن شا ء الله , aussi سبحا ن لله qui se prononce soubhaana LLaah...ect 

 

Une très grosse erreur faite par énormément de personnes : il ne faut pas dire (machAllah) tout d'un coup avec la liaison [wassl] mais bien (macha Allah) comme c'est écrit en faisant une pause/coupure [qat'] entre (macha) et (Allah). 

 

Pourquoi ?

 

Car si l'on ne fait pas la pause ...et on lie l'ensemble, (machAllah) : Allah a marché !

 

Voyez ce que l'on est venu à dire par méconnaissance de l'arabe.

 

Qu'Allah nous vienne en aide et nous facilite le savoir utile.

 

Il faut donc dire (macha Allah) : ce qu'Allah a voulu, en appliquant une coupure. 

 

Souvenez-vous de cette distinction, appliquez-la incha Allah et enseignez-la à vos proches, sinon ce rappel n'aura été qu'un rappel parmi tant d'autres. 

 

Or il n'est pas du tout à négliger. 

 

Je nous conseille de sérieusement nous mettre a l'apprentissage d'al loughatoul 'arabiyya qui est très importante et obligatoire car pour apprendre notre dîn correctement bi idhni LLâh, et bien nous avons besoin de cette langue mâ châ a LLâh avec laquel Allâhou Ta"âlâ a fait descendre al Qourânou wa tabâraka wa Ta"âlâ !

 

Wa qâla LLâhou Ta"âlâ (traduction rapprochée) : 

 

"Ce Coran ci, c'est le Seigneur de l'univers qui l'a fait descendre - Et l'Esprit fidèle est descendu avec cela - Sur ton cœur, pour que tu sois du nombre des avertisseurs - En une langue arabe très claire. " Les poètes, 192 à 195 

 

"Nous en avons fait un Coran arabe afin que vous raisonniez." L’Ornement, verset 3 

 

"Un Livre dont les versets sont détaillés (et clairement exposés), un Coran arabe pour des gens qui savent." Les versets détaillés, verset 3 

 

"Un Coran [en langue] arabe, dénué de tortuosité, afin qu'ils soient pieux." Les groupes, verset 28 

 

Allâhi sahal lanâl loughatoul "arabiyya, qu'Allâhour Rahamânir Rahîm nous accorde al ikhlâs, qu'Il nous accorde la motivation, la constance et l'endurance dans les bonnes oeuvres et qu'Il nous préserve de l'ostentation et de tout maux ! 

 

Qâlal imâmouch Châfi"i (رحمه الله ) :

 

"Les gens ne sont devenus ignorants et n'ont divergés entre eux, qu'en abandonnant la langue Arabe en s’orientant vers la langue d’Aristote "

Cité par as-Suyūṭī in “Ṣawn al-Manṭiq” p. 15 

 

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-A titre d'exemple :  La profusion des fautes dans les invocations 

 

Al khatabî a dit :

 

« Parmi les choses que l’on doit respecter lors de l’invocation, citons les règles de la grammaire qui sont les piliers de l’éloquence, car ce sont des règles qui lui donnent un sens.

Sans elle, la parole perd toute cohérence et signification.

Pire encore, les fautes et les lapsus transforment souvent le sens de la phrase au point de lui donner une connotation mécréante. 

A titre d’exemple : « Iyyâka na’budu wa iyyâka nasta’îne » qui veut dire « C’est Toi (Allah) que nous adorons et c’est Toi dont nous implorons le secours », change complètement de sens si on lit « iyâka na’budu wa iyâka nasta’îne ». 

En effet, iyyâka qui comporte une double consonne (yy) est le pronom complément de la deuxième personne du singulier. Par contre Iyâk qui comporte une seule consonne (y) veut dire "Ton soleil" vu que iyâ veut dire la lumière du soleil en arabe. Lu donc de cette manière, la phrase devient : « C’est ton soleil que nous adorons et c’est de ton soleil dont nous implorons secours ». 

Cette lecture exprime sans conteste une idée mécréante. » 

 

Mouhammad bnou Mâlik bnou Dayghem a dit : Mawlânâ Abû Ayyûb a dit :

 

« Abû Mâlik me dit un jour : « Prend garde à ta propre âme, car les soucis des croyants dans ce bas-monde n’ont jamais de fin. Et je jure par Allah que si le Jour Dernier n’est pas une cause de bonheur pour le croyant, deux malheurs se seront alors abattus sur lui : les soucis de ce bas-monde et l’affliction de l’au-delà ». 

Je m’écriais alors : « Je donnerais mon père [en rançon] pour toi [Ô Abû Mâlik] ! Comment le Jour Dernier ne serait-il pas une cause de bonheur pour le croyant alors qu’il peine et se fatigue pour Allah dans ce bas-monde ? ! » 

[Abû Mâlik] répondit : « Ô Abû Ayyûb, comment [être sûr de] l’acceptation de nos actes [par Allah] ? Comment [être sûr d’]être sauf ? » 

Il dit ensuite : « Il se peut qu’un homme pense avoir amélioré son état, bien accompli ses sacrifices, purifié son intention, parfait ses actes... pourtant tout ceci risque d’être rassemblé le Jour de la Résurrection pour lui être jeté au visage ! »

 

Ibnou l-Djawzî Sifatou s-Safwah v.3 p.360 

 

Ibnou ‘Abbâs a dit :

 

« Tous les savants mourront et les traces de la vérité disparaîtront progressivement, jusqu’à ce que le nombre des ignorants augmente. Certes, une fois les savants partis, ils œuvreront par ignorance, pratiqueront leur religion sans vérité et s’égareront du droit chemin. »

 

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Je rajouterai à cela in chaa'a Llaah une autre erreur courante qui est celle de dire baraka Llaahou feek au lieu de baaraka Laahou feek avec l'allongement de la voyelle après le baa 

(برك الله فيك : erreur) 
(بارك الله فيك : bonne prononciation) 

En effet utiliser ce verbe sans marquer l'allongement de la voyelle donne tout un autre sens au verbe.

 

Le verbe baraka sans l'allongement de la voyelle signifie baraquer 'saccroupir et il est utiliser pour parler de l'accroupissement du chameau... voyez donc l'énormité de l'erreur !

 

برك الله فيك : qu'ALLah s'accroupisse sur toi... wa l "iadhou bi Llaah !


qu'ALlah preserve nos langues des erreurs et nous facilite l'apprentissage de la langue arabe 

 

Par oumabdarrahman

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Cours de bases sur la religion de l’islam (dossier)

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Cours de bases sur la religion de l’islam (dossier)

Table des matières

- Le bienfait de l`islam P.5

- Le mérite de l`apprentissage de l`islam P.8

Les deux témoignages P.10

La prière P.12 La purification P.15

Comment accomplir la prière? P.18

- Ce qui annule la prière P.24

- Illustration des ablutions et de la prière P.25

- Les piliers de l`islam P.29

- Les piliers de la foi P.31

- L`unicité (tawhid) P.35

- Suivre et se conformer au prophète P.37

- Les interdits P.38

- Le bon comportement P.43

- L`éthique P.44

- Le rappel et les invocations P.49

- La femme P.52

- Recommandations importantes P.55

- Révise tes connaissances P.60

- Sourates extraites du saint coran P.66

Publié par dourouss-abdelmalik.com

 

Cheikh Ibrahim 'Ali Sultan - ‫الشيخ إبراهيم آل سلطان

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«Quiconque a commis une injustice contre quelqu’un...»

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«Quiconque a commis une injustice contre quelqu’un...»

Le Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit :

 

« Quiconque a commis une injustice contre quelqu’un, soit dans son honneur, soit dans une autre chose, doit s’en délier aujourd’hui, avant qu’il n’y ait ni dinar ni dirham ; [Car] s’il avait [dans son actif] de bonnes œuvres, on lui en prendra selon son injustice ; sinon, on prendra des mauvaises actions de sa victime et les posera sur lui. » [1]

 

« Quiconque a commis une injustice contre quelqu’un » signifie quiconque a fait du tort à son frère.

 

Les propos : « soit dans son honneur, soit dans une autre chose » s’appliquent aux différentes sortes de biens et aux blessures, voire la gifle et les coups similaires.

 

Une version de at-Tirmidhî dit : « en fait d’honneur ou de biens ».

 

Les propos« avant qu’il n’y ait plus ni dinar ni dirham » signifient avant le jour de la Résurrection.

 

[Les propos] : « Sinon, on prendra des mauvaises actions de sa victime et les posera sur lui » signifient la victime de l’injustice.

 

L’expression : « on le lui transfère » vise l’auteur de l’injustice.

11

Ce hadîth est cité indirectement par Muslim à partir d’une autre voie.

 

Sa version que voici est plus explicite :

 

« Le membre de ma communauté qui a subi la vraie faillite est celui qui se présentera au jour de la Résurrection au terme d’une vie remplie) de prières, de jeûne et de zakat, mais au cours de laquelle il aurait également injurié celui-ci, versé le sang de celui-là et spolié les biens d’un troisième.

 

L’on prélèvera de ces bienfaits et en donnera à celui-ci et à celui-là.

 

Si ses bienfaits sont épuisés avant la réparation des torts qu’il avait fait, on lui transfèrera leurs mauvaises actions et le jettera en enfer. »

11

Une version de al-Bukhârî rapportée d’après Abû Hurayra affirme que le Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit :

 

« Quiconque a commis une injustice à l’égard de son frère, qu’il lui demande de le pardonner.

 

En effet, il n’y aura là-haut ni dinar ni dirham.

 

[Il faut demander le pardon] avant qu’on les compense par le transfert de ses bonnes actions au profit de son frère [la victime].

 

S’il n’a pas de bienfaits, on lui imputera les mauvaises actions de son frère. » [2].

11

Un hadîth d’Ibn Mass’oûd rapporté par Abû Nou’aym dit :

 

« On saisira la main du serviteur et l’installera devant tout le monde et une clameur dira : voici Un tel fils d’Un tel et dira : que se présente quiconque a un droit à lui réclamer.

 

Des gens se présenteront et le Maître lui dira : donne à ceux-là leurs droits.

 

Et il dira : Ô Maître ! La vie d’ici-bas est finie. D’où je pourrai leur restituer leurs droits ?

 

Allâh dira aux anges : Prenez de ses bonnes actions et donnez-en à chaque [victime] la part à laquelle il a droit.

 

Si l’auteur de l’injustice en sort indemne et s’il lui reste en fait de bienfaits l’équivalent de la graine de moutarde, Allâh le multipliera de façon à lui permettre d’accéder au paradis ».

11

Ahmad et al-Hâkim ont cité un hadîth que Djabir a rapporté d’après Abd-Allâh Ibn Ynays qui attribuait une haute source à ces propos :

 

 « Il ne convient pas qu’un homme devant aller au paradis ou en enfer et qui avait fait du tort à quelqu’un rejoigne sa destination avant que justice ne soit faite à celui ayant subi le tort, même si celui-ci n’était qu’une gifle

 

- Nous avons dit : Ô Messager d’Allâh ! Comment les choses pourraient-elles se passer de cette manière alors que nous serons rassemblés tout nus et sans chaussures ?

 

- Il dit : « Ce sera par l’usage [compensatoire] des mauvaises et des bonnes actions. » [3]

 

[1] Rapporté par al-Bukhârî

[2] Rapporté par al-Bukhârî

[3] Fath ul-Bârî bi-Charh Sahîh al-Bukhârî de Ibn Hajar al-’Asqalânî, 5/126

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Imam Ibn Hadjar al-’Asqalânî - الإمام ابن حجر العسقلاني

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Ces paroles tournoient autour du Trône et bourdonnent

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Ces paroles tournoient autour du Trône et bourdonnent

Le mérite des 4 paroles :

 

"سبحان الله و الحمد الله و لا إاله إلا الله و الله أكبر"

 

"Soubhaan Allaah, wal Hamdou Lilaah, wa Laa Ilaaha IllAllaah, wAllaahou Akbar" 

"Gloire et pureté à Allah, louanges à Allah, Il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah et Allah est le plus Grand."

 

Cheykh Abdur Razzaaq ibn Abdul Muhsin Al Badr :

 

L'imam Ahmad dans son Musnad, Al Haakim dans son Mustadrak, Ibn Maajah dans ses Sunan citent tous un hadith rapporté par an-Nu maan ibn Bachiir  qui dit que le Messager d'Allah (sallallahou alaihi wa sallam) a dit : 

 

"Parmi les formules que vous utilisez pour proclamer la grandeur d'Allah, il y a le fait de dire Gloire et pureté à Allah, (at-Tasbiih), Allah est le plus Grand (at-Takbiir), Il n y a de divinité digne d'adoration qu'Allah (at-Tahliil) et louanges à Allah (at-tahmiid). 

Ces paroles tournoient autour du Trône et bourdonnent comme des abeilles en évoquant le nom de ceux qui les prononcent.

Ne voudriez-vous pas que cela vous arrive a vous ?

Ou ceci ne cesse de se produire tant que vous prononcez ces paroles." 

 

Al-Buusiirii a dit dans ses ajouts aux Sunan d'Ibn Maajah: 

 

"La chaîne de rapporteurs de ce hadith est authentique, et ses rapporteurs sont de confiance." 

 

Al-Haakim l'a qualifié d'authentique. 

 

Note :Al-Musnad (4\268-271), Sunan Ibn Maajah (3809) et Al-Mustadrak (1\503) 

 

Voir: كتاب فقه الأدعية والأذكار للشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن البدر حفظهما الله

 

 

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

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Dans un monde où prime de plus en plus le «chacun chez soi» ou le «pas d'ami, pas de souci»...

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Dans un monde où prime de plus en plus le «chacun chez soi» ou le «pas d'ami, pas de souci»...

La fréquentation des gens est préférable à l’isolement

 

Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :


 “ المؤمن الذي يخالط الناس و يصبر على أذاهم خير من الذي لا يخالط الناس و لا يصبر على أذاهم “

 

« le croyant qui fréquente les gens et supporte leurs nuisances remportera une récompense plus importante que celui qui ne fréquente pas les gens et n’endure pas leurs nuisances ».

 

Rapporté par At-Tirmidhi 5207 et Ibn Madjia 4032 et déclaré authentique par al-Albani dans Sahihi at-Tirmidhi, 2035.

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Les bonnes innovations...?!

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Les bonnes innovations...?!

Question :

     

Quel est le statut de celui qui considère qu’il existe des bonnes et des mauvaises innovations ?

 

Et celui qui prétend que cette distinction est valable, peut-il s’argumenter de la parole du messager, sala Allah ’alayhi wa salam : "celui qui instaure une bonne tradition en Islam..." et de la parole de ’Omar, qu’Allah l’agrée : "que cet acte est une bonne innovation !... ?"

 

Nous souhaiterions un éclaircissement, qu’Allah vous récompense par le bien.

 

Réponse :

 

Celui qui se permet de distinguer entre bonne et mauvaise innovation ne se base sur aucune preuve en ce sens que toutes les innovations sont mauvaises comme il a été rapporté par le messager, sala Allah ’alayhi wa salam :

 

"Toute innovation est un égarement et tout égarement est voué au feu"

(rapporté par An-nassaï dans son "sunan" (189-3/188) et par l’imam Muslim dans son "sahih" (2/592) mais sans la partie : "et tout égarement est voué au feu").

 

Quant à la parole du messager, sala Allah ’alayhi wa salam, "celui qui instaure en Islam une bonne tradition" (rapporté par l’imam Muslim dans son "sahih" (705-2/704) signife en fait :"celui qui a revivifié une sunna" car le messager, sala Allah ’alayhi wa salam, à dit cette parole lorsqu’un compagnon apporta une aumône pendant une période de crise, de telle sorte qu’il fut pris en exemple par les autres compagnons qui, à leur tour, apportèrent des aumônes.

‏ 

Quant à la parole de ’Omar, qu’Allah l’agrée : "que cet acte est une bonne innovation", il s’agit en fait de l’innovation dans son sens linguistique et non dans son sens religieux.

 

’Omar, qu’Allah soit satisfait de lui, dit cette parole après avoir réuni les compagnons derrière un seul imam pendant la prière de "tarawih", prière en groupe qui avait été légiférée par le messager, sala Allah ’alayhi wa salam.

 

Il, sala Allah ’alayhi wa salam, l’avait effectuée avec ses compagnons quelques nuits puis s’arrêta de crainte qu’elle ne soit considérée comme une obligation.

 

Les gens continuèrent à la prier ("tarawih"), pour certaines, seules, pour d’autres, en plusieurs groupes réparties dans la mosquée,

 

c’est alors que ’Omar, qu’Allah l’agrée décida de les réunir derrière un seul imam comme c’était le cas à l’époque du prophète, sala Allah ’alayhi wa salam, lors de ces nuits pendant lesquelles il, sala Allah ’alayhi wa salam, fut imam pour les compagnons lors de la prière de "tarawih".

 

’Omar, qu’Allah l’agrée, a en fait revivifié cette sunna, il a redémarré une action qui s’était arrêtée.

 

Cette innovation est à considérer, donc, dans son sens linguistique et non dans son sens religieux, en ce sens que l’innovation en religion est strictement interdite et il ne sied, ni à ’Omar, qu’Allah l’agrée, ni à d’autres de la faire d’autant plus qu’ils étaient au courant de la mise en garde du prophète, sala Allah ’alayhi wa salam, contre les innovations.

 

Al-muntaqa min fatâwa, Tome 1, question 94 de As-sheikh Al-Fawzan.

Traduction : Abou Abdillah

copié de mouslim.over-blog.org

 

94 _ ما حكم تقسيم البدعة إلى بدعة حسنة وبدعة سيئة ‏؟‏ وهل يصِحُّ لمن رأى هذا التقسيم أن يحتجَّ بقول الرسول‏ :‏ ‏(‏مَن سنَّ سُنَّةً حسنةً في الإسلام‏.‏‏.‏‏.‏‏)‏ الحديث، وبقول عمرَ‏ :‏ ‏(‏نعمتِ البدعةُ هذه‏.‏‏.‏‏.‏‏)‏‏؟‏ نرجو في ذلك الإفادة، جزاكم الله خيرًا‏

ليس مع من قسَّم البدعة إلى بدعةٍ حسنة وبدعةٍ سيئةٍ دليلٌ؛ لأن البدع كلَّها سيئةٌ؛ لقوله صلى الله عليه وسلم‏ :‏ ‏(‏كل بدعة ضلالة، وكل ضلالة في النار‏)‏ ‏[‏رواه النسائي في ‏"‏سننه‏"‏ ‏(‏3/188-189‏)‏ من حديث جابر بن عبد الله بنحوه، ورواه الإمام مسلم في ‏"‏صحيحه‏"‏ ‏(‏2/592‏)‏ بدون ذكر‏ :‏ ‏"‏وكل ضلالة في النار‏"‏ من حديث جابر بن عبد الله‏.‏ (1)]‏‏

وأما قوله صلى الله عليه وسلم‏ :‏ ‏(‏مَن سنَّ في الإسلام سُنَّةً حسنةً‏)‏ ‏[‏رواه الإمام مسلم في ‏"‏صحيحه‏"‏ ‏(‏2/704-705‏)‏ من حديث جرير بن عبد الله‏.‏‏]‏؛ فالمرادُ به‏ :‏ من أحيا سنَّةً؛ لأنه صلى الله عليه وسلم قال ذلك بمناسبة ما فعلَهُ أحد الصَّحابة من مجيئه بالصَّدقة في أزمةٍ من الأزمات، حتى اقتدى به الناس وتتابعوا في تقديم الصَّدقات‏

وأما قول عمر رضي الله عنه‏ :‏ ‏"‏نعمتِ البدعةُ هذه‏"‏ (2)؛ فالمراد بذلك البدعة اللغويَّة لا البدعة الشرعيَّةُ؛ لأنَّ عمر قال ذلك بمناسبة جمعه الناس على إمام واحد في صلاة التَّراويح، وصلاة التَّراويح جماعة قد شرعها الرسول صلى الله عليه وسلم؛ حيث صلاها بأصحابه ليالي، ثم تخلَّفَ عنهم خشية أن تُفرضَ عليهم (3)، وبقي الناس يصلُّونها فرادى وجماعات متفرِّقة، فجمعهم عمر على إمام واحد كما كان على عهد النبي صلى الله عليه وسلم في تلك الليالي التي صلاها بهم، فأحيى عمر تلك السُّنَّة، فيكون قد أعاد شيئًا قد انقطع، فيُعتبَرُ فعله هذا بدعة لغويَّة لا شرعيَّةً؛ لأنَّ البدعة الشرعية محرَّمة، لا يمكن لعمر ولا لغيره أن يفعلها، وهم يعلمون تحذير النبي صلى الله عليه وسلم من البدع (4)

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La vertu envers les orphelins, les pauvres et les voyageurs

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La vertu envers les orphelins, les pauvres et les voyageurs

- L’orphelin est celui dont le père est mort avant la puberté

 

Allah عز و جل a ordonné la vertu envers les orphelins, de même que le prophète صلى الله عليه وسلم y a incité dans plusieurs hadiths.

Pourquoi cette incitation ?

Car l’orphelin ayant perdu son père a le cœur brisé, il est donc dans le besoin d’attention et de douceur.

La vertu envers les orphelins varie selon la situation.

 

- Les indigents sont les pauvres, ceci englobe l’indigent et le pauvre

 

La vertu envers eux a été ordonnée par la législation dans beaucoup des versets du Coran, ainsi que les droits spécifiques qu’il leur a été accordé, notamment dans le butin.

Cette recommandation de vertu à leur encontre est que la pauvreté les a abaissé et affaibli, leur cœur s’est brisé et donc parmi les vertus de l’Islam ainsi que des nobles caractères, nous devons les réconforter et les consoler de ce qu’ils rencontrent de manquements et de cassures.

 

La vertu envers l’indigent est selon la situation :

 

  • S’il est dans le besoin de nourriture, la vertu sera de le nourrir ; 

  • Si le besoin est dans l’habillement, la vertu sera de le vêtir ; 

  • Si c’est par égard envers lui et qu’il rentre dans une assise, la vertu sera de le recevoir chaleureusement, de le mettre en avant afin de remonter son moral.

 

Du fait de ces manquements qu’Allah a décrété dans sa sagesse, Il nous a ordonné d’être vertueux envers eux.

 

- Le voyageur qui s’est coupé de son pays ou non (à la différence da la zakat) est étranger, et l’étranger est mélancolique

 

Si tu lui accordes la générosité et la vertu, alors cela l’acclimatera et la législation nous a ordonné cela.

Si un voyageur vient chez toi en tant qu’invité, les nobles caractères seront d’être généreux envers lui durant son invitation.

 

Mais certains savants ont dit : 

 

« Il n’est pas obligatoire d’être généreux dans son invitation excepté dans les villages et bourgs, mais non dans les villes et métropoles ! »

 

Quant à nous, nous disons que cela est une obligation, aussi bien dans les villages que dans les villes, à moins qu’il n’y ait des causes comme l’étroitesse de la maison, ou d’autres qui empêchent que tu invites cette personne.

 

Mais quoi qu’il en soit, il convient si tu dois t’excuser d’être vertueux dans ton refus.

 

Les nobles caractères

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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