Retarder la prière parce que l'on travaille

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Retarder la prière parce que l'on travaille

Question :

 
Beaucoup de travailleurs retardent la prière du Dhourh et du 'Asr jusqu'à la nuit, justifiant cela par le fait qu'ils sont occupés par leur travail, ou que leurs vêtements sont impurs ou ne sont pas propres.

Comment pouvez-vous les orienter ?
 
Réponse :
 
Il n'est pas permis au musulman et à la musulmane de retarder la prière obligatoire en dehors de son heure.

Au contraire, il est du devoir de tout musulman et musulmane responsable (pubère) d'accomplir la prière à son heure selon sa capacité .

Et le travail n'est pas une excuse pour la retarder, de même que l'impureté du vêtement ou le fait qu'il soit sale, tout ceci n'est pas une excuse.

Et les heures de prières doivent faire exception au travail, et il incombe au travailleur, à l'heure de la prière, de laver ses vêtements de toute impureté ou de les remplacer par des vêtements propres.

Quant à la saleté, elle n'empêche pas d'accomplir la prière avec (les vêtements), si elle ne contient pas d'impureté (urine, selle...) ou qu'elle ne dégage pas une odeur répugnante qui nuit aux prieurs.

Et si cette saleté en elle-même ou son odeur nuit le prieur , il est obligatoire au musulman de les laver avant d'accomplir la prière, ou de les changer par d'autres vêtements propres, afin qu'il puisse accomplir la prière avec le groupe.
 
Et il est permis pour celui qui est excusé légalement comme le malade ou le voyageur, de regrouper le Dhuhr et le 'Asr à l'heure d'une des deux prières, et de regrouper le Maghrib et le 'Ishâ à l'heure d'une des deux prières, comme il a été authentifié dans la sunna d'après le Prophète صلى الله عليه وسلم.

De même, le regroupement est permis en cas de pluie et de boue qui pose des difficultés aux gens.
 
Madjmôu3 Fatâwâ wa Maquâlâtt Moutanawwi3a v.10 - page 382
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السؤال : كثير من العمال يؤخرون صلاتي الظهر والعصر إلى الليل ، معللين ذلك بأنهم منشغلون بأعمالهم ، أو أن ثيابهم نجسة

 أو غير نظيفة ، فبماذا توجهونهم؟

الجواب: لا يجوز للمسلم أو المسلمة تأخير الصلاة المفروضة عن وقتها ، بل يجب على كل مسلم ومسلمة من المكلفين أن يؤدوا الصلاة في وقتها حسب الطاقة ، وليس العمل عذرا في تأخيرها ، وهكذا نجاسة الثياب ووساختها ، كل ذلك ليس بعذر
وأوقات الصلاة يجب أن تستثنى من العمل ، وعلى العامل وقت الصلاة أن يغسل ثيابه من النجاسة ، أو يبدلها بثياب طاهرة
أما الوسخ فليس مانعا من الصلاة فيها ، إذا لم يكن ذلك الوسخ من النجاسات ، أو فيه رائحة كريهة تؤذي المصلين ، فإن كان الوسخ يؤذي المصلين بنفسه أو رائحته وجب على المسلم غسله قبل الصلاة ، أو إبداله بغيره من الثياب النظيفة ؛ حتى يؤدي الصلاة مع الجماعة
ويجوز للمعذور شرعا- كالمريض والمسافر- أن يجمع بين الظهر والعصر في وقت إحداهما ، وبين المغرب والعشاء في وقت إحداهما ، كما صحت بذلك السنة عن النبي صلى الله عليه وسلم
وهكذا يجوز الجمع في المطر والوحل الذي يشق على الناس

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Dire une chose au sujet d’'Allah sans science, c’'est tomber dans ce qui équivaut au polythéisme

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Dire une chose au sujet d’'Allah sans science, c’'est tomber dans ce qui équivaut au polythéisme
Question :
 
Les avis juridiques [Fatwa] se sont répandus, et cela même jusqu'aux petits étudiants [as-Saghîr] qui se sont mis à donner des « fatwas ».

Quelles sont vos indications [sur cela] ?
 
Réponse :
 
Les anciens [as-Salafs] - rahimahum Allâh - repoussaient eux-mêmes les « fatwas » en raison de la grande affaire que cela représente, et de l'énorme responsabilité, ainsi que par crainte de dire sur Allâh une chose sans science.

Car certes, celui qui donne une « fatwa » est en réalité informé au sujet d'Allâh, en clarifiant sa législation.

Et dire une chose au sujet d'Allâh sans science, c'est tomber dans ce qui équivaut au polythéisme [Chirk].

Écoutez le dire d'Allâh -Ta'âla (traduction rapprochée) :
 
« Dis : « Mon Seigneur n'a interdit que les turpitudes (les grands péchés), tant apparentes que secrètes, de même que le péché, l'agression sans droit et d'associer à Allâh ce dont Il n'a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allâh ce que vous ne savez pas » [1]
 
Ainsi, Allâh - Subhânahu - a rendu égal le fait de parler sur Lui sans science et le polythéisme [Chirk].

Et Il -Subhânahu- a indiqué (traduction rapprochée) :
 
« Et ne poursuis pas ce dont tu n'as aucune connaissance. L'ouïe, la vue et le cœur : sur tout cela, en vérité, on sera interrogé. » [2]
 
La personne ne doit pas se précipiter à donner un avis juridique, elle se doit plutôt d'attendre, de réfléchir et de passer en revue [le sujet de la question].

Et si elle n'a que peu de temps, elle doit en revenir à une personne plus savante qu'elle, afin qu'elle se préserve de dire sur Allâh une chose sur laquelle elle n'a pas de science.

Si Allâh sait que l'intention [de cette personne] est sincère, et qu'elle veut le bien, alors cette personne atteindra le niveau qu'elle souhaite avec sa « fatwa ».

Celui qui a la crainte d'Allâh, [Allâh] Lui accordera le succès et l'élèvera.

Et celui qui donne une « fatwa » sans science est plus égaré que l'ignorant [al-Djâhil]. 
 
Car l'ignorant dit : « Je ne sais pas. »

Il se connaît dans ses possibilités [à répondre].

Alors que celui qui se compare à un véridique, il se peut même qu'il se mette au-dessus des savants [al-'Ulémâ], il peut se croire meilleur qu'eux et ce faisant, il s'égarera et commettra des erreurs sur des questions que même les plus petits des étudiants en science connaissent.

Ainsi le mal [de cette personne] est énorme et son danger est grand. [3]

 

[1] Coran, 7/33
[2] Coran, 17/36
[3] « Kitâb ul-'Ilm » de SHeikh Ibn 'Uthaymîn, p.164-165

 

copié de true.salaf.over-blog.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La parole de la personne sur son compagnon

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La parole de la personne sur son compagnon

Question :

 

Certaines personnes repoussent la parole des gens de science à l'encontre de certains contradicteurs tels que Muhammad Surûr, 'Abd Ar Rahmân 'Abd Al Khâliq et autres en disant :

 

"Ceci fait partie de la parole des compagnons (qarîn) sur laquelle on passe l'éponge et qu'on ne rapporte pas."

 

Réponse :

 

Oui, mes frères !

 

Que pensez-vous donc mes frères -qu'Allah vous récompense en bien !

 

Il ne reste plus que des gens [attachés] à la vie présente, ceux qui ont des intérêts, ce sont eux qui disent ça !

 

Sinon, la réalité est claire, la réalité est claire, ô toi !

 

Est-ce que la parole des compagnons n'est pas acceptée ?

 

Je vous demande, ô mes frères !

 

La parole des compagnons n'est pas acceptée ?

 

Puis le shaykh (رحمه الله ) interroge un des élèves et dit :

 

La parole des compagnons, par rapport à ce que vous avez lu dans les livres de biographies (des rapporteurs) et les livres d'histoire, est acceptée ou pas ?

 

Un des étudiants répond :

 

La parole des compagnons, lorsqu'il apparait que c'est le fait d'une inimitié ou d'une jalousie, alors dans ce cas ce n'est pas accepté.

 

Le shaykh dit :

 

C'est vrai !

 

L'étudiant dit :

 

Et lorsqu'il le conseille et lui éclaircit la réalité de son affaire et de sa déviation, alors celui qui connait le mieux la personne est son compagnon.

 

Le shaykh dit :

 

C'est vrai !

 

L'étudiant dit :

 

Et cette règle : "on passe l'éponge et on ne rapporte pas" n'est pas générale.

 

Le shaykh dit  :

 

Oui, mes frères !

 

[Ton] compagnon te connait mieux que quiconque, alors il convient qu'il soit placé en premier.

 

Quel est donc le sens de la parole [des salafs] :

 

"Untel connait le mieux les gens de son pays" et "Untel connait le mieux les égyptiens" et "Untel connait le mieux les gens du Châm".

 

Oui.

 

Et s'il est connu qu'il y a entre eux une rivalité et de l'inimitié due à la vie présente, alors ce n'est pas accepté.

 

Et lorsqu'il le critique, et dit que c'est un menteur, et qu'il n'y a pas d'inimitié entre eux, alors la parole de la personne sur son compagnon est la plus ferme et la plus haute car il est plus savant de sa situation, plus savant que Yahyâ Ibn Ma'în (1) qui dit que Abân Ibn Abî 'Iyyâch est faible.

 

Combien y a-t-il entre Yahyâ Ibn Ma'în et Abân Ibn Abî Iyyâch ?

 

Oui.

 

Mais celui-ci est son contemporain.

 

L'imam Ahmad dit sur celui dont il est le contemporain, il s'agit de Yahyâ Ibn 'Abd Al Hamîd Al Hamânî, Ahmad dit: "Il mentait de façon apparente."

 

Oui.

 

(1) NdT: un des imams de la critique et de l'éloge.

 

Tiré de: "Al Ajwibah An Nadiyyah 'Alâ l Asilati l Hulandiyyah."

23 Rabî' Al Awwal 1420

 

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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Comment les hizbiyines cassent les efforts de ceux qui montrent la vérité

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Comment les hizbiyines cassent les efforts de ceux qui montrent la vérité

Il est nécessaire que sachent nos éminents savants que les gens des passions et des sectes, ont des méthodes affreuses pour rassembler les jeunes, s'emparer d'eux et dominer leurs cerveaux et pour faire échouer les efforts des défenseurs connus du Minhaj Salafi et de ses adhérents. 


Parmi les méthodes fourbes :
 
-l'exploitation du silence de certains savants sur un tel et un tel, même si c'est un des plus égaré des gens.
 
Même si ceux qui critiquent avancent les plus fortes preuves sur son innovation et son égarement, il suffit à ces trompeurs pour anéantir le travail de ceux qui luttent pour le conseil  de poser ces questions:
 
"Et comment ça ce fait qu' un tel et un tel des savants se sont tu sur un tel et un tel?  si un tel était vraiment égaré ils ne se seraient pas tu sur son égarement". 
 
Et c'est ainsi qu'ils feintent la populace et même des gens instruits. 
 
Et la plupart des gens ne connaissent pas les règles de la chari3a (législation)  ni ses bases parmi lesquelles :  
 
Le fait d'ordonner le bien et d'interdire le mal fait partie des obligations kifaayaate. 
C'est-à-dire que si certain font la critique, les autres  sont exemptés de faire la critique. 

Et parmi leurs méthodes : 

-soutirer des éloges de quelques savants pour des gens, dont leurs écrits, leurs positions, leurs activités, les condamnent d'être loin du Minhaj Salafi, ainsi que leur haine pour les partisans (du minhaj ) et leur ralliement aux ennemis du Minhaj et d'autres choses encore.

Et la plupart des gens ne connaissent pas les règles de jarh wa ta3dil

Que la critique détaillée prévaut sur l'éloge, car celui qui fait des éloges fonde (son jugement) sur l'apparence extérieure et sur le bon sentiment.
Alors que celui qui critique, fonde son jugement sur la science et la réalité comme c'est connu chez les imams de la science du jarh wa ta3dil. 


Et avec ces deux méthodes et d'autres encore, ils rendent vains les efforts des conseillers  ceux parmi les savants qui conseil en montrant aux gens les gens déviés) et de ceux qui combattent (pour la vérité), en toute facilité.

Ils s'accaparent la populace et beaucoup d'intellectuel et font d'eux des soldats en guerre contre le Minhaj Salafi et ses gens et (en font) des défenseurs des imams de l'innovation et de l'égarement.
 
Page 144 " Minhaj ahl sunna wa al jamaa3a fi naqdi rijal wa al koutoub  wa al tawa'if"
 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Les principes du takfir (rendre mécréant un individu précis)

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Les principes du takfir (rendre mécréant un individu précis)
Question :
 
Ô Shaikh (qu'Allah vous préserve et prenne soin de vous).
 
Quelle est la position de Shaikh ul-Islaam Ibn Taymiyyah sur, «Le Takfir d'un individu requiert des preuves spécifiques (takfir ul-mu'ayyan yahtaju ila dalil mu'ayyan) » ? 
 
Réponse :
 
Vous savez (qu'Allah vous bénisse) que les règles de la Shari'ah sont quelquefois associées à une description (wasf) et quelquefois à un individu.

Par exemple, nous disons, « tout croyant est issu du peuple du Paradis ».
 
C'est une affirmation générale associée à une description, tout croyant est au Paradis et tout mécréant est en Enfer.

Cependant, disons-nous dans le cas d'un individu spécifique, un tel provient du Paradis ?

Ou un tel provient du peuple de l'Enfer ? 
 
Par conséquent, il y a une différence entre ce qui est associé à une description et ce qui associé à un individu.

Quand une personne profère des paroles ou commet un acte de Kufr, alors nous ne le déclarons pas mécréante tant que nous ne connaissons pas la raison précise qui a motivé cet acte. 
 
Par exemple, un homme est contraint à se prosterner devant une idole, alors il se prosterne.

Et un autre est contraint de proférer des paroles de Kufr, alors il les dit.

Est-ce que ces deux hommes sont pour autant devenus des mécréants ?

Non, car Allah a dit (traduction rapprochée) : 
 
« Quiconque renie Allah après avoir cru - à moins d'y être contraint tout en demeurant fidèle intérieurement à sa foi - , ainsi que ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à l'impiété, ceux-là, la colère de Dieu s'abattra sur eux et ils seront voués à un terrible châtiment. » (Nahl, 16 :106) 
 
« Quiconque renie Allah après avoir cru » inclus à la fois ceux qui mécroient par les mots ou par les actes.

Donc, les actions de l'homme qui s'est prosterné sous la contrainte devant une idole et de celui qui a proféré ces paroles sont-elles des actes de Kufr ou non ?

Oui, leurs actions sont des actes de Kufr.

Mais est-il un Kafir ?
 
Non.

Ceci car, il existe une barrière préventive qui empêche le Takfir, et cette barrière est la contrainte. 
 
Aussi, il y a le cas de l'homme qui a dit à sa famille : 
 
« Quand je serai mort, incinérez moi et répandez mes cendres dans la mer ».
Il pensait que cet acte lui permettrait d'échapper au châtiment d'Allah.
Sa famille a alors fait ce qu'il avait ordonné. Allah rassembla alors ses cendres, le ramena et lui demanda « Pourquoi as-tu fais ceci ? » Il répondit, « Mon seigneur, j'avais peur de ton châtiment ». Et Allah lui pardonna

(Bukhari, Kitab ut-Tawhid). 
 
Cet acte est un acte de Kufr, pourquoi ?

Parce qu'il a douté du pouvoir d'Allah, et qu'Allah serait capable de le ramener et de le punir.

Cependant, compte tenu du fait que la raison de son acte était basée sur la peur du châtiment d'Allah, Allah l'a pardonné. 
 
Par conséquent, le sens des mots de Shaikh ul-Islam (Qu'Allah lui fasse miséricorde) est que la mécréance associée à une description peut être jugée dans n'importe quelle circonstance (comme quiconque désobéit à Allah ira en Enfer, quiconque se prosterne devant une idole est un mécréant, et quiconque dit qu'il existe un autre Dieu autre qu'Allah est un mécréant).

Cependant, dans le cas d'un individu spécifique, aucun jugement ne doit être émis à son sujet tant que les raisons précises de l'acte n'ont pas été élucidées ; en effet, il se peut qu'il soit ignorant, qu'il est commis une mauvaise interprétation, ou qu'il était dans une situation telle qu'il a proféré des paroles qu'il ne voulait pas. 
 
Le prophète (salla Allah alayhi ) nous a informé qu'Allah se réjouissait davantage du repentir de son serviteur que de celle d'un homme qui a perdu son chameau dans le désert, le cherche en vain, désespère.
Dès lors, il se repose sous un arbre en attendant la mort et vit son chameau allongé sous cet arbre. Epris de joie, il dit « O Allah tu es mon serviteur et je suis ton seigneur »

(Muslim). 
 
Ceci est une parole de Kufr dans le sens où il a utilisé le mot seigneur pour lui-même et a traité Allah de serviteur.

Cependant, il ne le voulait pas, et ceci fut mis sur le compte de l'excitation et de la joie du moment, et comme le prophète (salla Allah alayhi wa sallam) a dit : 
 
« Allah ne lui en tiendra pas rigueur ». 


Traduit par: Nourdine al jazairi -qu'Allah le preserve- 
extrait de salafipublications.com 
Source : Liqaa ul-Baab al-Maftooh (v.36 No 1020) 

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Hadith Nawawi 14 : L'inviolabilité du sang du musulman (audio)

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Hadith Nawawi 14 : L'inviolabilité du sang du musulman (audio)

Selon Ibn Masoûd رَضِيَ اللهُ عَنْهُ, l'Envoyé d'Allâh صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ a dit :

 

«Il n'est pas permis de verser légalement le sang d'un musulman, sauf dans 3 cas :

 

le fornicateur dont le mariage a été consommé,

le meurtrier qui subira le sort de sa victime,

et l'apostat qui se sépare de la communauté musulmane».

Rapporté par Al-Boukhari et mouslim

حرمة دم المسلم وأسباب إهداره

عَنِ ابْنِ مَسْعُودٍ رَضِيَ اللهُ عَنْهُ قَالَ : قَالَ رَسُولُ اللهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ

لاَ يَحِلُّ دَمُ امْرِئٍ مُسْلِمٍ إِلاَّ بِإِحْدَى ثَلاَثٍ : الثَّيِّبُ الزَانِي , وَ النَّفْسُ بِالنَّفْسِ , وَ التَّارِكُ لِدِينِهِ  المُفَارِقُ لِلْحَمَاعَةِ

رَوَاهُ الْبُخَارِيُّ وَ مُسْلِم

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Les principes fondamentaux de la sounnah (dossier-audio)

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Les principes fondamentaux de la sounnah (dossier-audio)

Voici le commentaire de « Ousoûl as-Sounnah », établi par Cheykh Rabî'

1er point

«S'attacher à la voie sur laquelle étaient les Compagnons et suivre leur exemple»

2ème point

« Le rang de la Sounnah et son rapport au Qour'ân »

3ème point

« La foi dans le Destin, bon et mauvais »

4ème point

« Se soumettre aux Ahâdîth et ne rien en rejeter »

De plus, il contient une série de questions-réponses et un développement sur la foi dans la vision d'Allâh dans l'Au-delà.

5ème point

«La renonciation au débat et aux disputes dans [tout ce qui touche à] la religion»

 

6ème point

« Le Qour'ān est la Parole d'Allāh et Il n'est pas créé »

7ème point

« La foi dans la vision d'Allāh dans l'Au-delà »

8ème et 9ème point

« La foi dans la Balance le Jour de la Comparution » et « Allāh Parlera à Ses serviteurs le Jour de la Comparution »

10ème et 11ème point

« La foi dans le Bassin et Sa description »

et « La foi dans le châtiment de la tombe »

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Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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La femme et le marché (vidéo)

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La femme et le marché (vidéo)

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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A l'arrivée de Ramadan, jours non rattrapés que faire ?

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A l'arrivée de Ramadan, jours non rattrapés que faire ?

C'est un devoir (religieux ) à cette femme de se repentir vers Allah pour ce qu'elle a fait !


Car il n'est pas licite à la personne de retarder (les jours) du ramadan qu'elle doit jusqu'au Ramadhan d'après sauf pour une excuse légale !

Elle doit se repentir !

Ensuite si elle est dans la capacité de jeûner même un jour sur deux, qu'elle jeûne !

Et si elle ne peut pas : il faudra vérifier, si c'est à cause d'une excuse permanente : elle devra nourrir un pauvre pour chaque jour (qu'elle n'a pas jeûner )....
 
Fatâwâ Ibn 3Outaymîne, v/17 , n° de la fatwâ/163

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الواجب على هذه المرأة أن تتوب إلى الله مما صنعت ؛ لأنه لا يحل للإنسان أن يؤخر قضاء رمضان إلى رمضان آخر إلا لعذرٍ شرعي فعليها أن تتوب ، ثم إن كانت تستطيع الصوم ولو يوماً بعد يوم فلتصم ، وإن كانت لا تستطيع : فيُنظر ، إن كان لعذر مستمر : أطعمت على كل يومٍ مسكينا

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La femme et la science (vidéo)

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La femme et la science (vidéo)
Une questionneuse demande :

 

Quel est le jugement sur le fait que la femme sorte régulièrement pour se rendre aux séminaires et conférences ?

 

Comme le fait qu'elle participe aux cercles d'apprentissage du Qur'an après Al-'Asr et qu'elle se rendre dans la période de Al-'Isha aux séminaires de certains savants.

 

Est-ce que cela est permis si c'est fait avec le consentement de son tuteur ?

 

Et est-ce en cela une ressemblance aux hommes, en raison des nombreuses sorties ?

 

Et est-ce en contradiction avec le noble verset (traduction rapprochée) : « Et restez dans vos foyers » ?

 

Réponse :

 

Il n'y a aucun mal à ce que la femme sorte pour participer aux cercles d'apprentissage du Qur'an réservés aux femmes dans le but de mémoriser le Qur'an, car cela est un bien.

 

Et de même, il n'y a aucun mal à ce qu'elle se présente aux séminaires si elle en tire profit, même si ces conférences et séminaires se répètent chaque soir, alors il n'y a pas de mal pour elle.

 

Si elle est préservée de la tentation et si son tuteur est d'accord sur cela.

 

Et cela n'est pas en contradiction avec le noble verset (traduction rapprochée) :

 

« Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l´Islam (Jahiliyah). » [Sourate 33, verset 33]

 

Car la femme n'est sortie de chez elle que pour réaliser un bienfait supérieur au fait qu'elle reste chez elle.

 

Bien que pour cette chose, et la louange est à Allâh, à notre époque il est possible de l'avoir, pour ce qui est des séminaires et conférences, par le biais de cassettes où l'on enregistre ces séminaires et conférences.

 

Mais peut-être que certains conférenciers ne souhaitent pas que l'on enregistre leurs conférences, et dans ce cas là il est nécessaire d'assister à la conférence pour celui qui veut l'écouter.

 

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les sagesses du jeûne de cha'bân

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Les sagesses du jeûne de cha'bân
Parmi les sens du jeune de cha'ban,il y a comme l'a évoqué le prophète صلى الله عليه وسلم que c'est un mois au cours duquel sont montées les oeuvres au Seigneur de l'univers (1).
 
Et cette cause est en elle meme suffisante et noble pour justifier ce jeune, mais je voudrais juste présenter à mes frères et soeurs les autres secrets de ce mois dont le mérite est hélas malconnu de la masse des gens,"un mois auquel les gens ne portent pas attention...(1)",et c'est ce qu'ont évoqué les ulemas des salafs et notamment Ibnu Rajab رحمه الله dans son livre intitulé: "lata-if al ma'arif fima limawassim al-'am min al-watha-if"
 
et en voici quelques points importants et résumés;


Un mois auquel les gens sont insouciants...
 

Ibnu Rajab رحمه الله dit page 251:

"il y a plusieurs raisons à ce jeune et le prophète a évoqué parmi elles le fait que ce mois soit coincé entre deux gigantesques mois, le mois sacré (rajab) et le mois du siyam (ramadan), fait que les gens ne s'occupent que de ces deux derniers et par conséquent ne portent pas d'attention à cha'ban.
 
Et beaucoup de gens pensent que le jeune de rajab est plus méritoire que celui de cha'ban car c'est un mois sacré, et ce n'est pas ainsi ! " (c'est à dire que le mois de rajab n'est pas plus méritoire que celui de cha'ban !)
 
et il dit aussi page 251 :

"la parole du prophète صلى الله عليه وسلم : 

"auquel les gens ne font pas attention,entre rajab et ramadan..."

indique que ce qui est connu pour son mérite par rapport au temps, à l'endroit,ou à la personne, il se peut qu'il y ait autre que lui qui est plus méritoire et auquel les gens ne font pas attention !
 
alors ils s'occupent de ce qui est connu, célèbre , (cad rajab) et ratent par conséquent le mérite de ce qui n'est pas connu chez eux (cad cha'ban)"
 
Le jeune avant ramadan et après est comme les prières après les prescrites

Ibnu Rajab رحمه الله dit:

"le jeune de cha'ban est meilleur que le jeune des mois sacrés et le meilleur des jeunes surérogatoires (atatawou') c'est celui qui est proche de ramadan avant et après,et son statut par rapport au jeune de ramadan est comme celui des "sunan arrawatib" avec les prières obligatoires avant et après ; et tout comme les "sunan arrawatib" elles complètent la déficience(ou imperfection) des obligatoires (al-fara-id),
 
C'est la meme chose pour le jeune avant et après le ramadan et tout comme les "sunan arrawatib" sont plus méritoires que des prières surérogatoires "absolu" (atatawo' al motlaq), et bien le jeune avant et après ramadan est meilleur que celui qui se situe loin de celui-ci."

 

"Remplir"(imara) les moments d'innatention des gens par des actes d'obéissance

Ibnu Rajab رحمه الله dit:

"il y a une indication qu'il est recommandable (isstihbab) de "remplir" les moments d'inattention des gens, tout comme un groupe de salafs appréciaient le fait de vivifier le moment entre les deux 'icha (cad le maghreb et l'ichaa) en faisant des prières et ils disaient "c'est une heure d'inattention" (sa'ato ghafla) et c'est ainsi que dans le meme sens il a été recommandé d'évoquer ALLAH ta'ala au marché car c'est une évocation (dhikr) dans un lieu d'inattention,
 
et parmi les fawa-id du fait de vivifier par les actes d'obéissance les heures d'inattention :
 
le fait que l'oeuvre est plus secrète, plus cachée (elle échappe à la vue) et ceci est meilleur pour les nawafil (actes surérogatoires), et surtout le jeune !
 
c'est un secret entre le serviteur et son seigneur, et c'est pour cela qu'il a été dit sur le siyam qu'il n'y avait pas d'ostentation (riya) avec, et il y avait des salafs qui ont jeuné pendant des années sans que personne ne le sache !!
il y en avait un qui sortait de chez lui au souk avec 2 raghayif (sorte de galette de pain),il les donnait en sadaqa sur le chemin et alors sa famille pensait qu'il les avait mangé(car il était sorti avec!) et les gens du souk pensait qu'il avait déjeuné chez lui!!
 
et ils appréciaient pour le jeuneur de montrer ce qui peut cacher son jeune,d'après ibnu mass'ud a dit : "lorsque vous etes au matin et que vous jeunez ,alors embaummez vous de dihan" moi : dihan c'est une pommade ,un baume gras parfumé, pour dresser les cheveux et la barbe, comme ça il n'aura une belle apparence et n'aura pas l'air fatigué)
 
et qatada a dit : "il est recommandé pour le jeuneur, de s'embaummer, jusqu'à que s'efface la poussière grise du jeune""
 
Cha'ban pour s'entrainer

toujours Ibnu Rajab رحمه الله,page 252:

"il a aussi été évoqué comme sens pour le jeune de cha'ban que c'est comme un entrainement pour celui de ramadan,ainsi il n'entrera pas dans le jeune de ramadan avec difficultés et peines mais plutot il aura été entrainé avant et en aura pris l'habitude, et il aura trouvé en jeunant cha'ban la douceur et le plaisir du jeune et donc, entrera dans la mois de ramadan avec force et tonus!"
 
Cha'ban introduction de ramadan

Ibnu Rajab رحمه الله dit:

"vu que cha'ban est comme une introduction à ramadan,alors ce mois comporte les memes choses que lui comme jeune,lecture du coran, sadaqa ;
 
salama ibn souhayl disait : "le mois de cha'ban c'est le mois des lecteurs !" (chahro cha'ban chahro al qora) et habib ibn thabit disait lorsque cha'ban entrait : "c'est le mois des lecteurs !" et 'amrou ibn qayss al-moulai fermait sa boutique et se consacrait à la lecture du coran!"
 
Ici se finissent les paroles de al hafith ibnu rajab رحمه الله 
 
(1) hadith d'après oussama ib zayd,voir dans sahih atarghib numéro 1022,page 425

 

Tiré du livre : Lata-if al ma'arif fima limawassim al-'am min al-watha-if

Publié par darwa.com

Imam Zayn ud-Deen Ibn Rajab al-Hanbali -  الإمام زين الدين ابن رجب الحنبلي

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Quel est le djihâd le plus élevé entre la science et l’épée ?

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Quel est le djihâd le plus élevé entre la science et l’épée ?
La science est ce qui est prioritaire.

Il incombe à la personne d'apprendre ce qui lui permet d'ériger sa religion.
 
Allâh - Ta'âla - dit (traduction rapprochée) :
 
« Sache donc qu'en vérité, il n'y a point de divinité à part Allâh, et implore le pardon pour ton péché » [Coran, 47/19]

Ainsi, on commence par la science, avant les paroles et avant les actes.

C'est donc la science en priorité, ensuite les actes, et parmi cela le Djihâd.

Cela jusqu'au point que le Djihâd de la personne soit basé sur la science et clairvoyance, et non pas sur l'ignorance et l'erreur. 

Madjmu'at Rassâ-îl Da'awiyyah wa Manhajiyyah du SHeikh Sâlih al-Fawzân, p.104
copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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L’innovation dans le 15 ème jour du mois de cha’bân

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L’innovation dans le 15 ème jour du mois de cha’bân

Question :


Nous avons assisté à la pratique de certaines personnes qui, le 15ième jour spécifiquement du mois de Cha'bân, font des exhortations particulières, des récitations du Qor'ân, des prières et jeûnes.

Est-ce que cela est authentique ?

Et qu'Allâh vous récompense par le bien !


Réponse :

Ce qui est authentique, c'est que le jeûne à la moitié du mois de « Cha'bân » ou les récitations spécifiques [du Qor'ân] ou encore les exhortations, n'ont aucun fondement [dans la religion].

La moitié du mois de Cha'bân est comme tout autre jour de la moitié des autres mois.

Ce qui est donc connu, c'est qu'il est légiféré pour la personne de jeûner les 13e, 14e et 15e jours de chaque mois.

Ceci dit, Cha'bân est caractérisé à la différence des autres mois dans l'augmentation des jeûnes.

Car certes le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a jeûné plus dans le mois de Cha'bân que dans tous les autres mois, au point qu'il lui arrivait de jeûner tout le mois de Cha'bân ou juste un peu de ce mois [1].

Il est donc recommandé aux gens, quand cela ne leur cause aucun tort, d'augmenter le jeûne pendant le mois de Cha'bân dans l'attachement [à l'exemple] du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam). [2]

 
9856
Question :

Est-il légiféré de veiller en prière la nuit de la moitié du mois de Cha'bân et de jeûner le 15ième jour de ce mois ?


Réponse :

Il n'a pas été authentifié du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) qu'il s'est spécifiquement trouvé la nuit de la moitié du mois de Cha'bân en prière, et qu'il a jeûné spécifiquement le 15ième jour de Cha'bân.

Ainsi, la 15ieme nuit de Cha'bân est comme toute autre nuit.

Et si une personne à l'habitude de prier les autres nuits, alors elle peut veiller en prière cette nuit comme elle priait les autres nuits, sans donner d'intention particulière [à cette nuit].

Car la détermination en un temps particulier de tout acte d'adoration nécessite une preuve authentique, et quand il y a en cela une absence de preuve authentique, alors l'acte est considéré comme une innovation, et toute innovation mène à l'égarement.

De même, rien n'est rapporté sur le jeûne spécifique du 15ième jour du mois de Cha'bân ou de la moitié de ce mois, aucune preuve spécifique n'a été établie de la part du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) indiquant une légalisation de jeûner ce jour.

Et tout ce qui a été rapporté comme traditions sur cela sont soit inventées ou toutes faibles comme les gens de connaissance l'ont indiqué.

Cependant, quiconque a l'habitude de jeûner peut alors continuer et jeûner pendant le mois de Cha'bân comme il jeûne durant les autres mois, sans qu'il ait d'intention particulière à ce jour [du 15 de Cha'bân].

Comme quand le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) avait l'habitude d'augmenter son jeûne pendant ce mois [Cha'bân], ceci dit, il n'a pas spécifié de jour précis, mais plutôt il continuait [son jeûne] normalement.  [3]

[1] Rapporté par al-Bukhârî
[2] Madjmu' Fatâwa de SHeikh Ibn 'Uthaymîn, 20/23
[3] Kitâb « al-Bida'u wal-Muhdathât wa mâ lâ Asla lahu » - Fatâwa du SHeikh Sâlih Ibn Fawzân al-Fawzân, p.614-615 - Et « Noûr 'ala ad-Darb » 1/87

copié de manhajulhaqq.com
 
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Le jeûne du mois de cha’bân

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Le jeûne du mois de cha’bân

Question :

 

Quel est le jugement sur le fait de jeûner pendant le mois de cha'bân ?

 

Réponse :

 

Jeûner pendant le mois de cha'bân est une sunna, de même qu'il est sunna d'en jeûner la plus grande partie, au point que 'Aishah رضي الله عنها a dit :


«Je ne l'ai pas vu jeûner plus que pendant le mois de cha'bân.»
(Al-Bukhârî)

En raison de ce hadith, il convient de beaucoup jeûner pendant le mois de cha'bân.

Les savants ont dit : 
Le jeûne du mois de cha'bân est semblable aux prières surérogatoires accompagnant les prières obligatoires.

 

Il est semblable à une introduction au mois de ramadhân et un acte surérogatoire accompagnant le mois de ramadhân.

C'est pour cette raison que le jeûne est prescrit pendant le mois de cha'bân.

De la même manière, le jeûne de six jours pendant le mois de chawwâl a été prescrit, comme un acte surérogatoire avant et après l'acte obligatoire.

Le jeûne pendant le mois de cha'bân contient un autre profit qui est d'établir et de  préparer l'âme au jeûne, afin qu'elle soit prête à jeûner le mois de ramadhân, et que son accomplissement lui soit aisé.

Fatâwâ Arkân Al-Islâm n°
1/491
 Publié par salafs.com

 

السؤال: ما حكم الصيام في شهر شعبان ؟

الإجابة: الصيام في شهر شعبان سنة والإكثار منه سنة، حتى قالت عائشة رضي الله عنها

"ما رأيته أكثر صياماً منه في شعبان"

فينبغي الإكثار من الصيام في شهر شعبان لهذا الحديث
قال أهل العلم : وصوم شعبان مثل السنن الرواتب بالنسبة للصلوات المكتوبة، ويكون كأنه تقدمة لشهر رمضان، أي كأنه راتبة لشهر رمضان، ولذلك سن الصيام في شهر شعبان، وسن الصيام ستة أيام من شهر شوال كالراتبة قبل المكتوبة وبعدها. وفي الصيام في شعبان فائدة أخرى وهي توطين النفس وتهيئتها للصيام، لتكون مستعدة لصيام رمضان سهلاً عليها أداؤه

فتاوى أركان الإسلام 1/491

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les caractéristiques de la femme salafya (vidéo)

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Les caractéristiques de la femme salafya (vidéo)

Un étudiant au Yémen dit :

 
Louange à Allah, des louanges abondantes, bonnes et bénies, et je témoigne qu'il n'y a de vraie divinité qu'Allah et je témoigne que Mouhammad est Son serviteur et Son messager.
 
Allah a certes permis à cette Da'wa bénie de se répandre sur terre, de par l'orient et l'occident, et elle ne cesse, par la grâce d'Allah -'Azza wa Jal-, d'aller en grandissant vers le bien. Et après avoir pu constater cette Da'wa dans les pays musulmans, voici aujourd'hui des gens ayant grandis dans des pays mécréants, qui s'en sont retournés et sont allés vers Allah. Et les mécréants pensaient jadis qu'ils combattraient l'Islam en son sein mais, c'est plutôt de leur sein que s'est propagé la Da'wa islamique.
 
Et bien plus encore, voici les femmes depuis une terre mécréante qui se sont accrochées à leur religion d'Allah -'Azza wa Jal-, la législation devenue chose aimée, en déplaise aux mécréants. Ainsi la Da'wa bénie, la Da'wa de Ahl as-Sounnah s'est répandue dans leurs rangs, et les voilà qui s'interrogent sur leur religion et qui s'accrochent à ce qu'elles ont appris de la vérité.
 
Aussi, cette nuit du 20 Dhoul Hijja 1420h, nous  présentons ces quelques questions à notre Cheikh abou 'Abdir-Rahmane Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi'i, qu'Allah -Le Très Haut-  le préserve de tout mal (1), envoyées par un groupe de sœurs Salafiyettes vivant en France, exposant des questions leur paraissant ambiguës.


Et c'est par la grâce d'Allah qu'à cette époque il y ait des gens qui puissent  éclaircirent aux gens leur religion, et notre cheikh a bien voulu répondre à leurs questions, malgré ses préoccupations, son manque de temps et sa maladie qu'Allah le guérisse de tout mal.

La sœur dit : « ... A l'intention de Cheikh Mouqbil :

 
Notre cheikh ! Qu'Allah vous protège, voici quelques questions que j'avais posées à l'un de vos élèves par téléphone, puis que je vous ai faxées, mais comme je le pense elles n'ont pas du vous parvenir. Tout comme je vous présente d'emblée mes excuses si les questions ne sont pas claires car je ne maîtrise pas très bien l'Arabe. Et je m'excuse également si les questions laisseraient supposer à un mauvais comportement, car ici en France quand bien même nous parvenons à apprendre la science en puisant des livres et bien nous sommes en grande nécessité d'apprendre le comportement.[...] (2)
 
« Nous avons ici une revue islamique ou plutôt une revue Salafiya en français et je fais partie de ses auteurs, et nous avons auparavant demander conseil à cheikh Rabi', qu'Allah le préserve, au sujet de cette revue et il nous recommanda de demander aux savants et aux Chouyoukhs de nous aider à écrire des articles. Aussi aimerions-nous consacrer un numéro à la femme Salafiya et nous aimerions que vous nous aidiez et qu'Allah bénisse votre temps et vos actions et la question est comme suit:

Quelles sont les caractéristiques de la femme Salafiya ? ».

Réponse du Cheikh abou 'Abdir-Rahmane Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi'i -Qu'Allah lui fasse miséricorde-:

La question est large et longue, et nous y répondrons par ce qu'Allah nous facilitera, les caractéristiques de la femme Salafiya sont:

 ·     Elle s'accroche au Livre d'Allah et à la Sounnah du Messager d'Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- dans les limites de ses capacités et ce avec la compréhension des Salafs Salihs.

 ·     Il lui incombe également de bien se comporter avec les musulmans, et même plus, elle doit bien se comporter  avec les mécréants, car Allah a dit :

Traduction relative et rapprochée : « ...Dites de bonnes paroles aux gens ... » S2 V83

Et Il dit également:

Traduction relative et rapprochée : « Certes, Allah vous commande de rendre les dépôts à leurs ayants droit » S4 V58

Et Il dit également:

Traduction relative et rapprochée : « Et quand vous parlez, soyez équitables »S6 V152

Et Il dit -Pureté à Lui- :

Traduction relative et rapprochée: « Ô vous qui croyez ! Observez strictement la justice et soyez des témoins [véridiques] comme Allah l'ordonne, fût-ce contre vous-même, contre vos père et mère ou vos proches parents. Qu'il s'agisse d'un riche ou d'un besogneux, Allah a priorité sur eux-deux (et Il est plus connaisseur de leurs intérêts que vous). Ne suivez donc pas les passions (de vos cœurs), afin de ne pas dévier de la justice. Si vous portez un faux témoignage ou si vous le refusez, [sachez que] Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. »  S4 V135

 ·     Tout comme il lui faut revêtir le vêtement islamique et s'éloigner de la ressemblance aux ennemis de l'Islam,  d'après 'Abdoullah ibn 'Omar -qu'Allah l'agrée-, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit:

« Celui qui ressemble à un peuple en fait partie » (3)

Allah dit au sujet du vêtement:

Traduction relative et rapprochée: « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants de ramener sur elles leurs grands voiles : Elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. »S33 V59

Et d'après 'Abdoullah ibn Mas'oud -qu'Allah l'agrée-, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-  a dit : 

 

« La femme est 'Awra (4), alors dès qu'elle sort le chaytan se met aux aguets (Istachrafa (5) (6)

 

·     Et nous lui recommandons d'être bonne envers son mari si elle veut une vie heureuse car le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit: 

« Lorsque l'homme appelle son épouse au lit et qu'elle refuse, les anges la maudissent » (7)

Et dans une autre version :

« ... sans que Celui qui est dans les cieux ne soit en colère contre elle » (8)

·      Et de même, elle doit prendre soin de ses enfants d'une manière islamique.

D'après 'Abdoullah ibn 'Omar -qu'Allah l'agrée-, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit: 


« Vous êtes tous responsables, et serez tous interrogés sur vos responsabilités » (9)

Puis il mentionna la femme et sa responsabilité dans le foyer de son mari et qu'elle serait interrogée sur sa responsabilité. D'après Ma'ad ibn Yassâr, le Prophète  -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-a dit:

« Il n'y a pas une personne qu'Allah ai rendu responsable de personne puis qui ne s'en préoccupe pas sans que ce dernier ne sente pas l'odeur du paradis » (10)

Il ne faut pas que la Da'wa la détourne de l'éducation de ses enfants, tout comme il lui faut être satisfaite de ce qu'Allah a décidé, en privilégiant l'homme à la femme. Allah -Soubhanahou wa Ta'ala- a dit :

Traduction relative et rapprochée : « Ne convoitez pas ce qu'Allah a attribué aux uns d'entre vous plus qu'aux autres. »S4 V32

Et Allah dit également :

Traduction relative et rapprochée : « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celle-ci, et aussi à cause des dépenses (pour les supporter) qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à Allah et à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé (leur chasteté et les biens de leurs maris), pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les [dans un premier temps], [ensuite] éloignez vous d'elles dans leurs lits et frappez-les [en dernier ressort]. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles. » S4 V34

Et d'après abou Houreira -qu'Allah l'agrée-, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :

« Comportez-vous bien avec les femmes car elles sont créées à partir d'une côte et la partie de la côte la plus tordue est la plus haute, si tu essaies de la redresser, tu la casses et si tu la laisses ainsi elle ne cessera d'être tordue » (11)

Il faut donc que la femme patiente dans ce qu'Allah lui a destiné quant à la position de l'homme vis à vis d'elle et ceci ne veut pas dire que l'homme doit  en faire une esclave, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :

« Comportez-vous bien avec les femmes car elles sont des captives auprès de vous, vous ne possédez rien d'autre que cela, n'est-ce pas que vous avez des droits sur vos femmes et que vos femmes ont des droits sur vous, votre droit sur elles est qu'elles ne fassent entrer dans votre chambre ou votre demeure ceux que vous détestez, et leur droit sur vous est que vous vous comportiez bien avec elles au niveau alimentaire et vestimentaire » (12)

Et d'après Mou'awiya ibn Hayda:    

« Un homme dit : Ô messager d'Allah !  
Quel est le devoir de l'un d'entre nous envers sa femme, il dit :
De la nourrir lorsque tu te nourris, de la vêtir lorsque tu te vêtis, de ne pas frapper le visage, et ne pas critiquer son visage, et ne pas la boycotter excepté au foyer » (13)

Il faut que nous nous entraidions tous ensemble dans le bien, l'homme doit  adopter avec sa femme un comportement islamique, et doit l'aider dans la quête de la science, et il doit l'aider dans la Da'wa à Allah. Tout comme la femme doit adopter un comportement islamique avec son mari et l'aider dans la science et la Da'wa à Allah et doit l'aider à bien gérer le foyer car Allah -'Azza wa Jal- a dit comme vous l'avez entendu auparavant (14) :

 Traduction relative et rapprochée: «  Et entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. » S5 V2

 ...Et Allah est « Al Mousta'ane (15) »

Traduction de Oummou Yassir 
 
(1) Notre cheikh nous a quitté le 18 / 08 / 2001, qu'Allah lui fasse miséricorde et le rentre dans Son paradis spacieux.
(2) Toutes les questions qui ont été adressées au cheikh seront traduites tout au long de la revue, l'enregistrement sera  également disponible sur notre site Internet : http://www.chez.com/albaida
(3) Rapporté par Ahmad dans son Mousnad
(4) 'Awra : C'est à dire une partie à cacher, les traducteurs.
(5) Istachrafa : C'est à dire se dresser pour observer quelque chose, choisir minutieusement sa proie, les traducteurs.
(6) Hadith rapporté dans Jami' at-Tirmidhi
(7) Rapporté par Boukhari et Mouslim
(8) Rapporté par Mouslim
(9) Rapporté par Boukhari et Mouslim
(10) Rapporté par Boukhari et Mouslim
(11) Rapporté par Boukhari et Mouslim
(12) Rapporté dans Jami' at-Tirmidhi
(13) Rapporté dans les Sounanes et Mousnad de l'imam Ahmad
(14) C'est à dire dans les questions précédentes.
(15) C'est à dire : L'aide est demandée à Allah, les traducteurs.

 

copié de al.baida.online.fr
rubrique la femme

 

 

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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