Mettre ses enfants dans les écoles des mécréants ou des innovateurs

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Mettre ses enfants dans les écoles des mécréants ou des innovateurs

Question :

 

Est-il permis que les musulmans mettent leurs enfants dans les écoles des mécréants, sachant qu’il y a de nombreuses contradictions avec la législation islamique et les répercussions qu’elles ont sur nos enfants ?

 

Spécifiquement concernant :

 

- ceux qui disposent dans leur ville, d’une école islamique correcte en vue de la croyance et la méthodologie mais qui est chère.

 

- ceux qui n'ont pas d’école islamique correcte dans leur ville, plutôt ce sont des écoles. islamiques dirigées par des adeptes des innovations 

 

- ceux qui n'ont aucune école islamique dans leur ville.

 

Réponse :

 

Ce qui m’apparaît, et Allah est plus savant, est qu'il n'est permis en aucune circonstance aux musulmans, de mettre leurs enfants dans les écoles des non-musulmans.

 

Ceci n'est pas permis, surtout quand ces écoles enseignent des choses qui sont étrangères à la religion, comme la croyance des chrétiens ou des juifs, ou d'autres choses interdites.

 

Ceci est le verdict, qu'il y ait une école islamique dans la ville ou non.

 

Il n’y a aucun doute que lorsqu’on on met ses enfants dans l'école des mécréants, alors qu'il y a une école islamique dans la ville, l’interdiction est plus sévère que s’il n'y en avait pas.

 

(Ceci était la fin de la réponse du Cheikh sur la cassette.) 

 

Lorsqu’on l’a interrogé par téléphone :

 

sur les musulmans qui mettent leurs enfants dans les écoles des partisans de l’innovation en religion, le Cheikh a demandé que ce qui suit soit ajouté à sa réponse : 

 

Et il n'est pas permis que les musulmans mettent leurs enfants dans des écoles où est enseignée l'innovation ou des choses qui sont en opposition à la Sounna.

 

Les savants ont interdit aux étudiants en science légiférée de lire les livres des innovateurs, ainsi comment peut-il être permis que les jeunes enfants étudient dans les écoles où des innovations sont enseignées ?

 

Particulièrement quand ils ne peuvent pas distinguer la Sounna de l’innovation, leurs cœurs peuvent s’attacher aux innovations et le refuge est auprès d'Allah.

 

Ainsi il n'est pas permis de mettre les enfants dans les écoles où l’on enseigne l'innovation.

 

Cassette enregistrée avec la connaissance et la permission du shaykh, n°AAMB010, daté 1423/6/25.

Révisé, relu et publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول

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Allah n’a pas honte de la vérité

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Allah n’a pas honte de la vérité

Louange à Allah.

Nous Le louons et nous Lui demandons pardon et nous cherchons refuge auprès d’Allah contre nous-même et contre nos mauvaises actions.

Celui qu’Allah guide il ne sera point perdu, et celui qu’Allah égare il ne sera point guidé.

Et  je témoigne que Le Seul qui mérite l’adoration est Allah et que Mouhammad est Son serviteur et Son messager.

La plus véridique des paroles est celle d’Allah et la meilleure des voies est celle du Prophète صلى الله عليه وسلم et la plus mauvaise des choses est la nouveauté (en religion) et toute nouveauté (en religion) est une innovation (Bid’a) et toute innovation est égarement et tout égarement est au feu.

Un jour Ommou Soulaïm -Qu'Allah l'agrée- , la femme de abou Talha, est venue interroger le Prophète صلى الله عليه وسلم sujet d’une chose qui avait un lien avec les parties intimes de la femme et dont elle aurait pu avoir honte de parler, par conséquent avant de poser sa question elle fit une petite introduction et dit :           

 

« Ô envoyé d’Allah, Allah n’a pas honte [1] de la vérité…

Puis elle poursuivit en lui adressant sa question, d’ailleurs ce Hadith est rapporté par al Boukhari dans son chapitre intitulé « Livre des comportements »

Et Mouslim rapporte dans son chapitre « Livre des menstrues » le Hadith suivant : ‘Aïcha -Qu'Allah l'agrée-  a dit :

« Quelles excellentes femmes ! Etaient les femmes des Ansars, 
La pudeur ne les a pas empêché de s’informer sur leur religion ».

En effet il n’est pas permis à une personne que la pudeur l’empêche de poser des questions concernant sa religion, notamment dans les domaines qu’il incombe aux musulmans de connaître comme tout ce qui concerne la purification.

Et le fait de délaisser ce genre de questions qui sont nécessaires, ce n’est pas de la pudeur, bien au contraire c’est une défaillance et une stupidité.

Cette « pudeur » qui t’empêche de poser des questions est une pudeur blâmable (Madhmoume), et il ne convient pas non plus de la nommer « Pudeur », nous dirons plutôt que c’est une fausse pudeur voir de la lâcheté et ceci provient de Chaïtan…

…Alors informe-toi sur ta religion et n’est pas honte !

[1] Cheikh ibn Baz a dit dans les annotations de Fath al Bari (Vol.1 P.389) : 
« Ce qui est juste c’est qu’il n’y a pas lieu de donner une explication quelconque car Allah est caractérisé par la Pudeur qui Lui convient. Ses créatures ne Lui ressemblent en rien dans ce caractère et ni dans aucun de Ses caractères. Allah est caractérisé par ceci (la pudeur) dans beaucoup de textes, il incombe donc de l’admettre de la manière qui convient à Allah, et voilà la parole d’Ahl as-Sounnah wal Jama’a dans tous les caractères mentionnés dans le Coran et la Sounnah authentique et tel est le chemin de la réussite. Alors sois attentif ! Et prends garde ! Et Allah est plus Savant. Et ceux qui le mentionnent en définissant la pudeur et en prétendant qu’il est impossible de l’attribuer à Allah, et bien ceci revient à faire ressembler Le Créateur aux créatures. En somme le fait d’admettre un caractère et de l’attribuer à Allah doit être une admission parfaite exempte de toute ressemblance et ce à tous les niveaux. »
 
Explication de Ryad as Salihine de cheikh al ‘Otheïmine, chapitre : « Les mérites de la Pudeur »  
Tayssir al ‘allam explication de ‘Oumadatoul Ahkam de Âl Bassam
 
copié de al.baida.online.fr
 
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Cheikh ‘Abdullâh Ibn ‘Abder-Rahmân al-Bassâm - الشيخ عبد الله البسام

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Les savants sont les lanternes du peuple

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Les savants sont les lanternes du peuple

L’Imam Al-Ajuri –rahimaoullah- a dit :

 

« Que pensez-vous –qu’Allah vous fasse miséricorde- d’un chemin semé d’embûches que les  gens doivent emprunter au cours d’une nuit noire sans lumière, hésiteraient-ils [à l’emprunter] ?

 

C’est pour cela qu’Alla –te’ala- leur a offert des lanternes qui leur éclairent [le chemin], si bien qu’ils l’empruntent en toute sécurité.

 

Des groupes de personnes –obligées de passer par-là- empruntent ce chemin, et tandis qu’ils cheminent, les lanternes s’éteignent, et ils restent dans l’obscurité.

 

Que pensez-vous donc de ces gens ? »

 

« Tels sont donc les savants parmi les gens.

 

La majorité des gens, sans la présence de savants, ne saurait accomplir les actes obligatoires, ni comment s’éloigner des interdictions, et comment adorer Allah dans toutes les situations.

 

Ainsi, lorsqu’un savant meurt, les gens deviennent désorientés.

 

La science disparaît et l’ignorance apparaît suite à leur mort. »

 

Sources : « Akhlaq Al-‘Oulama (p.96) »

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Désigner un amir (أمير - chef) lorsqu'on voyage en groupe

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Désigner un amir (أمير - chef) lorsqu'on voyage en groupe

Abu Hureyra rapporte que le messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit : 

 

"Si trois personnes partent en voyage ensemble qu'Ils désignent l'un d'entre eux comme Emir."

Rapporté Abu Dawud 2608/2609 et authentifié par Cheikh Al Albani dans As-silsila as-sahiha 314/3

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إذا خرج ثلاثة في سفر فليؤمروا أحدهم

رواه أبو داود 2608 /2609

قال الألباني في " السلسلة الصحيحة " 3 / 314

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La meilleure manière d’ordonner le bien et de réprouver le mal

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La meilleure manière d’ordonner le bien et de réprouver le mal
Question :
 
(Nous avons reçu) deux lettres interrogeant sur la meilleure voie pour appeler les gens à Allâh, et sur la meilleure manière d’ordonner le bien et de réprouver le mal. 
 
Les auteurs de ces deux lettres rappellent les erreurs qu’ils ont remarquées de la part de nombreux musulmans, leur souffrance face à ce qu’ils voient et leur souhait, si cela était en leur pouvoir, de réprouver le mal. 
 
Ils espèrent également que vous leur donniez des directives. 
 
Réponse :

Allâh
 
عز وجل a exposé la manière d’appeler (les gens à l’islam), et ce qu’il convient au prédicateur de faire lorsqu’Il سبحانه وتعالى dit (traduction rapprochée) :

«Dis : «Voici ma voie, j’appelle les gens (à la religion) d’Allâh, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente.»» (sourate Yûsuf verset 108) 

Celui qui invite à l’islam doit donc avoir de la science et des preuves évidentes de ce à quoi il invite et de ce qu’il interdit, afin de ne pas parler sur
Allâh sans science.

Il doit vouer cet acte sincèrement à
Allâh, et non pas à une école de pensée (Madhhab), ni à l’avis d’untel ou untel, mais il doit le faire pour Allâh Seul, Celui dont il cherche la récompense et le pardon.

Il cherche ainsi  à ce que les gens se réforment, et pour cela, il est indispensable qu’il possède la sincérité (Ikhlâs) et la science, car
Allâh عز وجل dit (traduction rapprochée) 

« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon.» (sourate An-Nahl verset 125)
 
Ceci est un exposé de la manière de prêcher (ad-Da’wah).

Il faut que cela soit fait avec sagesse, c'est-à-dire avec science - de ce qu’
Allâh a dit et ce que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit.

La science a été désignée par la sagesse, car elle repousse le faux et aide à suivre la vérité.

Cette science doit être accompagnée d’une bonne exhortation, et de la discussion menée de la meilleure manière qui soit, lorsque cela est nécessaire, car pour certaines personnes, l’exposé de la vérité avec ses preuves suffit, parce qu’elles cherchent la vérité et lorsqu’elle leur apparaît, elles l’acceptent ; il n’est donc pas utile de l’exhorter.

Chez d’autres personnes, il existe quelques réticences et un manque de réaction : il faut alors les exhorter de la meilleure manière.

Le prêcheur exhorte et rappelle les gens vers
Allâh, lorsque c’est nécessaire, avec l’ignorant et les insouciants, et avec ceux qui se laissent aller à la facilité, jusqu’à ce qu’ils soient convaincus et qu’ils s’accrochent à la vérité.

Il se peut que la personne que l’on prêche ait certains doutes, alors il faut discuter avec elle, en cherchant à dissiper ce doute, et le prêcheur doit alors expliquer la vérité en citant les preuves, et en discutant de la meilleure façon pour effacer ce doute par les preuves des Textes, en usant de bonnes paroles, de bonnes manières et de douceur, et non pas avec violence et dureté, si bien qu’on n’éloigne la personne de la vérité, et qu’elle s’entête dans son égarement.


Allâh عز وجل dit (traduction rapprochée) : 

«C’est par quelque miséricorde de la part d’Allâh que tu (Muhammad) as été si doux envers eux ! Mais si tu étais rude, au cœur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage.» (sourate Âl-‘Imrân verset 159)

Allâh a dit à Mûsâ et Hârûn lorsqu’Il les a envoyés à Pharaon (traduction rapprochée) : 

«Puis, parlez-lui avec douceur. Peut-être se rappellera-t-il ou (Me) craindra-t-il ?» (sourate Tâ-Hâ verset 44)
 
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit dans un récit authentique :

«La douceur n’est pas ajoutée à une chose sans l’embellir, et elle n’est retirée d’une chose sans l’enlaidir.»
(Muslim : 2594)

Et Il a dit :

«Celui qui est privé de douceur est privé de  tout bien.»
(Muslim : 2592)
 
Le prédicateur doit rechercher la vérité, appeler avec douceur, s’efforcer de vouer son œuvre sincèrement à Allâh, et corriger les choses de la façon qu’Allâh a ordonné, c’est-à-dire l’appel vers Allâh avec sagesse, bonne exhortation et discussion de la meilleure façon.

Dans tout ce qui a précédé, il doit être doté de science et connaître les preuves afin de convaincre celui qui recherche la vérité, dissiper le doute chez celui qui en a, adoucir le cœur de ceux qui sont insensibles, éloignés et durs, car les cœurs s’adoucissent au rappel d’
Allâh et à la bonne exhortation, et l’exposé de ce qu’il y a auprès d’Allâh comme bien pour celui qui accepte la vérité, et ce qu’il y a comme danger, s’il rejette l’appel qui lui est venu avec vérité.
 
Quant aux gens qui ordonnent le bien et réprouvent le mal, ils doivent adopter le comportement recommandé par la Loi d’Allâh, vouer sincèrement leurs actes à Allâh, et se comporter comme se comportent les prédicateurs, avec douceur et absence de dureté, excepté lorsque c’est nécessaire avec les oppresseurs, les orgueilleux et ceux qui s’obstinent.

Dans ce cas, avec eux, il est autorisé d’utiliser la force et le châtiment exemplaire, selon la Parole d’
Allâh سبحانه (traduction rapprochée) : 

«Et ne discutez que de la meilleure façon avec les gens du Livre, sauf ceux d’entre eux qui sont injustes.» (sourate Al-‘Ankabût verset 46)

et la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

«Celui qui voit un acte blâmable qu’il le change par la main ; s’il ne peut pas, alors par la parole ; s’il ne peut pas, qu’il le réprouve dans son cœur, et cela est le degré le plus faible de la foi.»
(Muslim : 49)
 
Pour les autres personnes, il agit en réprouvant le mal et en appelant au bien comme le fait le prédicateur : il appelle avec douceur et sagesse, il donne des preuves afin que celui qui fait le mal s’accroche à la vérité, et cesse de suivre son chemin égaré, et ce en fonction de ses capacités, comme Allâh سبحانه dit (traduction rapprochée) : 

«Craignez Allâh autant que vous pouvez.» (sourate At-Taghâbûn verset 16)

et comme le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit dans le hadith cité précédemment : 

«Celui qui voit un acte blâmable…»

Il existe des versets généraux qui montrent cela, comme la Parole d’
Allâh عز وجل (traduction rapprochée) : 

«Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable.» (sourate At-Tawbah verset 71) 

et Sa Parole تعالى  (traduction rapprochée) : 

«Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes. Vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allâh.» (sourate Âl-‘Imrân verset 110)
 
Allâh a menacé ceux qui ont délaissé cela, et Il les a maudits par la bouche de Dâwûd et ‘Isâ lorsqu’Il dit (traduction rapprochée) : 

«Ceux des enfants d’Israël qui n’avaient pas cru ont été maudits par la bouche de Dâwud et ‘Isâ fils de Marie, parce qu’ils désobéissaient et transgressaient. Ils ne s’interdisaient pas les uns aux autres ce qu’ils faisaient de blâmable.» (sourate Al-Mâ’idah verset 78-79)
 
Cette mission est importante et la responsabilité est grande ; il est donc obligatoire aux gens de foi et ceux qui ont la capacité, parmi les gouvernants, les savants et les individus musulmans qui ont la capacité et la science, de réprouver le mal et d’ordonner le bien.

Cela n’est pas réservé à un groupe précis, même si cette obligation pèse plus sur ce groupe et c’est à lui qu’incombe cette lourde charge.

Mais, cela ne signifie pas que les autres sont dispensés de cette responsabilité.

Il est obligatoire de les aider et d’être avec eux pour réprouver le mal et ordonner le bien, de façon à ce que le bien se répande et que le mal diminue, surtout si ce groupe ne s’occupe pas de ce qui est demandé et que le but n’est pas atteint, car le domaine est vaste, et le mal est important et aider ceux qui s’en chargent est obligatoire quoi qu’il en soit.
 
Si ce groupe s’occupe de cela et atteint le but recherché, alors l’obligation ne pèse plus sur le reste de la communauté, dans cet endroit précis et ce pays précis, car ordonner le bien et réprouver le mal est une obligation pour une partie de la communauté (Fardh Kifâyi).

Si le résultat est atteint avec ce groupe et ceux qui les aident, cela devient une Sunna (un acte méritoire) pour le reste de la communauté. Alors que si le mal ne peut cesser que par ton intervention, car tu es la seule personne présente dans le village, la tribu ou le quartier et qu’il n’y a personne qui ordonne le bien dans ces endroits, alors c’est une obligation individuelle pour toi de réprouver le mal et d’ordonner le bien car tu es celui qui le connaît, et qui peut le réprouver.

Dans ce cas, il t’est obligatoire de le faire.

S’il y a avec toi une autre personne, cela devient une obligation collective : celui de vous deux qui l’effectue dispense l’autre de ce devoir, lorsque le but est atteint.

Par contre, si vous le délaissez tous les deux, vous êtes tous les deux coupables. 
 
La conclusion est que c’est une obligation collective (Fardh Kifâyî) lorsqu’une partie de la communauté s’occupe de cette tâche et que le but est atteint, ainsi l’obligation est levée pour le reste de la communauté. 
 
Il en est de même pour l’appel à Allâh : lorsque toute la communauté le délaisse, tout le monde est coupable, et lorsqu’un groupe s’en occupe de manière suffisante pour appeler les gens, les orienter et réprouver le mal, cela devient pour les autres une œuvre d’un très grand mérite, car c’est participer à un bien et aider à l’accomplissement des bonnes œuvres et de la piété.
 
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السبيل الأمثل في الدعوة إلى الله

رسالتان عن السبيل الأمثل للدعوة لله عز وجل، وعن السبيل الأمثل للأمر بالمعروف والنهي عن المنكر . . الرسالتان يذكر أصحابهما : أنهم يلاحظون أخطاء كثيرة من المسلمين ويتألمون لما يرون ويتمنون أن لو كان في أيديهم شيء لتغيير المنكر ويرجون التوجيه

الله عز وجل قد بين طريق الدعوة، وماذا ينبغي للداعي، فقال سبحانه وتعالى

 قُلْ هَذِهِ سَبِيلِي أَدْعُو إِلَى اللَّهِ عَلَى بَصِيرَةٍ أَنَا وَمَنِ اتَّبَعَنِي - سورة يوسف الآية 108

، فالداعي إلى الله يجب أن يكون على علم وبصيرة بما يدعو إليه، وفيما ينهى عنه، حتى لا يقول على الله بغير علم، ويجب الإخلاص لله في ذلك، لا إلى مذهب، ولا إلى رأي فلان أو فلان . ولكنه يدعو إلى الله يريد ثوابه ومغفرته، ويريد صلاح الناس، فلا بد أن يكون على إخلاص وعلى علم، وقال عز وجل

 ادْعُ إِلَى سَبِيلِ رَبِّكَ بِالْحِكْمَةِ وَالْمَوْعِظَةِ الْحَسَنَةِ وَجَادِلْهُمْ بِالَّتِي هِيَ أَحْسَنُ - سورة النحل الآية 125

، فهذا بيان كيفية الدعوة، وأنها تكون بالحكمة أي بالعلم (قال الله، وقال الرسول) سمي العلم بالحكمة؛ لأنه يردع عن الباطل، ويعين على اتباع الحق . ويكون مع العلم موعظة حسنة، وجدال بالتي هي أحسن، عند الحاجة إلى ذلك؛ لأن بعض الناس قد يكفيه بيان الحق بأدلته، لكونه يطلب الحق فمتى ظهر له قبله، فلا يكون في حاجة إلى الموعظة، وبعض الناس يكون عنده بعض التوقف وبعض الجفاء، فيحتاج إلى الموعظة الحسنة . فالداعي إلى الله يعظ ويذكر بالله متى احتاج إلى ذلك مع الجهال والغافلين، ومع المتساهلين حتى يقتنعوا ويلتزموا بالحق، وقد يكون المدعو عنده بعض الشبهات، فيجادل في ذلك، ويريد كشف الشبهة، فالداعي إلى الله يوضح الحق بأدلته، ويجادله بالتي هي أحسن؛ لإزاحة الشبهة بالأدلة الشرعية، لكن بكلام طيب، وأسلوب حسن، ورفق، لا بعنف وشدة، حتى لا ينفر المدعو من الحق، ويصر على الباطل، قال الله عز وجل

 فَبِمَا رَحْمَةٍ مِنَ اللَّهِ لِنْتَ لَهُمْ وَلَوْ كُنْتَ فَظًّا غَلِيظَ الْقَلْبِ لانْفَضُّوا مِنْ  حَوْلِكَ - سورة آل عمران الآية 159

، وقال الله لما بعث موسى وهارون إلى فرعون

 فَقُولا لَهُ قَوْلًا لَيِّنًا لَعَلَّهُ يَتَذَكَّرُ أَوْ يَخْشَى - سورة طه الآية 44

، ويقول الرسول صلى الله عليه وسلم في الحديث الصحيح

إن الرفق لا يكون في شيء إلا زانه ولا ينزع من شيء إلا شانه

ويقول صلى الله عليه وسلم

من يحرم الرفق يحرم الخير كله

فالداعي إلى الله عز وجل عليه أن يتحرى الحق، ويرفق بالمدعو، ويجتهد في الإخلاص لله، وعلاج الأمور بالطريقة التي رسمها الله وهي الدعوة إليه بالحكمة والموعظة الحسنة والجدال بالتي هي أحسن، وأن يكون في هذا كله على علم وبصيرة حتى يقنع الطالب للحق، وحتى يزيح الشبهة لمن عنده شبهة، وحتى يلين القلوب لمن عنده جفاء وإعراض وقسوة، فإن القلوب تلين بالدعوة إلى الله، والموعظة الحسنة وبيان ما عند الله من الخير لمن قبل الحق، وما عليه من الخطر، إذا رد الدعوة التي جاءت بالحق، إلى غير هذا من وجوه الموعظة

وأما أصحاب الحسبة وهم الذين يأمرون بالمعروف وينهون عن المنكر فعليهم أن يلتزموا بالآداب الشرعية، ويخلصوا لله في عملهم، ويتخلقوا بما يتخلق به الدعاة إلى الله من حيث الرفق وعدم العنف، إلا إذا دعت الحاجة إلى غير ذلك من الظلمة والمكابرين والمعاندين فحينئذ تستعمل معهم القوة الرادعة لقول الله سبحانه

 وَلا تُجَادِلُوا أَهْلَ الْكِتَابِ إِلا بِالَّتِي هِيَ أَحْسَنُ إِلا الَّذِينَ ظَلَمُوامِنْهُمْ - سورة العنكبوت الآية 46

 وقوله صلى الله عليه وسلم

 من رأى منكم منكرا فليغيره بيده فإن لم يستطع فبلسانه فإن لم يستطع فبقلبه وذلك أضعف الإيمان

 خرجه مسلم في صحيحه

أما غيرهم فيعامل في إنكار المنكر والدعوة إلى المعروف بمثل ما يفعل الداعي: ينكر المنكر بالرفق والحكمة، ويقيم الحجة على ذلك حتى يلتزم صاحب المنكر بالحق، وينتهي عما هو عليه من الباطل، وذلك على حسب الاستطاعة، كما قال الله سبحانه

 فَاتَّقُوا اللَّهَ مَا اسْتَطَعْتُمْ - سورة التغابن الآية 16

، وكما قال الرسول صلى الله عليه وسلم في الحديث السابق : من رأى منكم منكرا الحديث
ومن الآيات الجامعة في ذلك قول الله عز وجل

 وَالْمُؤْمِنُونَ وَالْمُؤْمِنَاتُ بَعْضُهُمْ أَوْلِيَاءُ بَعْضٍ يَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَيَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ- سورة التوبة الآية71

 وقوله تعالى

كُنْتُمْ خَيْرَ أُمَّةٍ أُخْرِجَتْ لِلنَّاسِ تَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَتَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ وَتُؤْمِنُونَ بِاللَّهِ - سورة آل عمران الآية 110

، وقد توعد الله سبحانه من ترك ذلك، ولعنهم على لسان داود وعيسى بن مريم، حيث قال في كتابه الكريم في سورة المائدة

لُعِنَ الَّذِينَ كَفَرُوا مِنْ بَنِي إِسْرَائِيلَ عَلَى لِسَانِ دَاوُدَ وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ ذَلِكَ بِمَا عَصَوْا وَكَانُوا يَعْتَدُونَ * كَانُوا لا يَتَنَاهَوْنَ عَنْ مُنْكَرٍ فَعَلُوهُ لَبِئْسَ مَا كَانُوا يَفْعَلُونَ - سورة المائده الآية 78-79

فالأمر عظيم والمسئولية كبيرة، فيجب على أهل الإيمان وأهل القدرة من الولاة والعلماء وغيرهم من أعيان المسلمين الذين عندهم قدرة وعلم أن ينكروا المنكر ويأمروا بالمعروف، وليس هذا لطائفة معينة، وإن كانت الطائفة المعينة عليها واجبها الخاص، والعبء الأكبر، لكن لا يلزم من ذلك سقوطه عن غيرها، بل يجب على غيرها مساعدتها، وأن يكونوا معها في إنكار المنكر، والأمر بالمعروف حتى يكثر الخير ويقل الشر، ولا سيما إذا كانت الطائفة المعينة لم تقم بالمطلوب ولم يحصل بها المقصود، بل الأمر أوسع، والشر أكثر، فإن مساعدتها من القادرين واجبة بكل حال

أما لو قامت بالمطلوب وحصل بها الكفاية فإنه يسقط بها الوجوب عن غيرها في ذلك المكان المعين أو البلد المعين؛ لأن الأمر بالمعروف والنهي عن المنكر فرض كفاية، فإذا حصل بالمعينين أو المتطوعين المطلوب من إزالة المنكر والأمر بالمعروف صار في حق الباقين سنة، أما المنكر الذي لا يستطيع أن يزيله غيرك لأنك الموجود في القرية أو القبيلة أو الحي وليس فيها من يأمر بالمعروف فإنه يتعين عليك إنكار المنكر والأمر بالمعروف ما دمت أنت الذي علمته، وأنت الذي تستطيع إنكاره، فإنه يلزمك، ومتى وجد معك غيرك صار فرض كفاية، من قام به منكما حصل به المقصود، فإن تركتماه جميعا أثمتما جميعا
فالحاصل أنه فرض على الجميع فرض كفاية، فمتى قام به من المجتمع أو القبيلة من يحصل به المقصود سقط عن الباقين وهكذا الدعوة إلى الله متى تركها الجميع أثموا، ومتى قام بها من يكفي دعوة وتوجيها وإنكارا للمنكر صارت في حق الباقين سنة عظيمة؛ لأنه اشتراك في الخير وتعاون على البر والتقوى

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Les paroles des anciens [as-salaf] sur les innovateurs

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Les paroles des anciens [as-salaf] sur les innovateurs

kyu

Ibn ’Abbâs [m.68H] a dit : 

« Certes, les choses les plus détestées auprès d’Allâh sont les innovations » [1] 

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Ibn ’Umar [m.84H] a dit : 

« Toute innovation est égarement, même si les gens la voient comme quelque chose de bien »[2] 

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Sufyân ath-Thawrî [m.161H] a dit : 

« L’innovation est plus aimée d’Iblis que le péché, car on se repent du péché, mais on ne se repent pas de l’innovation ». [3] 

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L’Imâm Ach-Châfi’î [m.204H] a dit : 

« Qu’une personne rencontre Allâh avec tous les péchés sauf le Chirk [association] est meilleur pour elle que de le rencontrer avec une seule des croyances innovées ». [4] 

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Al-Layth Ibn Sa’ad [m.175 H] a dit : 

« Même si je voyais un des gens de la passion [c-a-d de l’innovation] marcher sur l’eau je n’accepterais pas de lui. » 

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Alors l’Imâm Ach-Châfi’î dit : 

« Il [Al-Layth] n’a pas été assez loin.

Si je le voyais marcher dans l’air, je n’accepterais pas de lui ». [5] 

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Yunûs Ibn ’Oubays a dit à son fils : 

« Je t’interdis la fornication (az-Zinah), de voler et de boire le vin.

Cependant, que tu rencontres Allâh avec l’un de ces péchés est meilleur pour moi plutôt que tu Le rencontres avec la façon de penser de Amr et les compagnons de Amr [c-a-d les Mou’tazila] ». [6] 

kyu

Sa’îd Ibn Djoubayr a dit : 

« Que mon fils soit le compagnon d’un vaurien pécheur et rusé qui est sunnites est plus appréciable pour moi plutôt qu’il soit le compagnon d’un innovateur dévot et pieux ». [7]

kyu

L’Imâm Al-Barbahârî a dit : 

« Cependant, si tu vois un individu dont les façons et la manière de penser sont détestables, qu’il est méchant, pécheur et oppresseur, tout en étant un des gens de la Sounnah, fais de toi son compagnon et assieds-toi avec lui, car ses péchés ne t’atteindront pas.

Si tu vois un homme qui lutte ardemment et longuement dans l’adoration, est abstinent, continuel dans l’adoration, excepté qu’il est un des gens de la passion, ne t’assieds pas avec lui, n’écoute pas ses paroles et ne marche pas à ses côtés, car tu n’es pas à l’abris du fait de devenir éventuellement satisfait de sa manière d’être, puis de l’accompagner dans la destruction. » [8] 

kyu

L’Imâm Ahmad [Ibn Hanbal] a dit : 

« Les tombes des gens de la Sounnah parmi ceux d’entre eux qui ont commis les grands péchés sont comme des jardins.

Et les tombes des gens de la Bid’ah parmi ceux d’entre eux qui sont les pieux abstinents sont caverneuses et creuses.

Les pécheurs parmi les Ahl us-Sounnah wal-Djamâ’a sont les alliés d’Allâh, et les pieux abstinents parmi les Ahl ul-Bid’a sont les ennemis d’Allâh. » [9

kyu

L’Imâm al-Marwadhî [d.238H] - rahimahullâh - a dit : 

« J’ai dit à Abî Abdullâh, c-a-d notre Imâm (Ahmad Ibn Hanbal), « qu’en est-il si tu vois un homme préoccupé par le jeûne et la prière, mais silencieux lorsqu’il en vient de parler sur les gens de l’innovation ? »

Alors son visage changea, et il dit : « S’il jeûne et prie et se dissocie des gens, n’est-ce pas uniquement pour son propre bénéfice ? »

Je répondis : « oui ».

Il dit : « ainsi, s’il fait ceci (parler sur les gens de l’innovation), alors c’est pour le bénéfice des autres, parler est bien plus excellent ». 

kyu

Muhammad Ibn Boundar al-Djardjanî a dit à l’Imâm Ahmad : 

« Certes, il m’est difficile de dire : "celui-ci est comme ceci et celui-là est comme cela", alors Ahmad lui dit : « si je restais silencieux et tu restais silencieux , alors quand l’homme ignorant viendra-t-il à connaître le Sahîh (authentique) du Saqîm (faible) ? ». 

kyu

L’Imâm ach-Châtibî a dit : 

« Et ’Umar Ibn Salamah al-Hamdanî a dit : « Nous étions assis dans le cercle de Ibn Mass’oûd dans la mosquée, qui était faite d’un sol plat, couvert de sable. ’Oubayd-Allâh Ibn ’Umar Ibn al-Khattâb, qui venait juste de revenir d’une expédition, lui dit : 
« Qu’est-ce que la « voie droite O Abdurrahmân ? » 
Il répondit : « Par le Seigneur de la Ka’bah, c’est ce sur quoi ton père était fermement établit, jusqu’à ce qu’il entre au Paradis. » 

Puis il jura fermement de cela trois fois.

Ensuite, il traça une ligne sur le sol, et traça des lignes de chacun de ses côtés, et dit : « Votre Prophète (sallallahu alayhi wa sallam) vous a laissé sur ce bout ci, et l’autre bout est au Paradis. Alors quiconque reste fermement sur elle entrera au Paradis, et quiconque prend l’une de ces [autres] voies sera détruit. » 

kyu

Hudhayfa ibn ul-Yamân, qu’Allah l’agrée, a dit : 

 

« Tout acte d’adoration que les Compagnons du Messager d’Allah (صلى الله عليه و سلم) n’ont pas fait, alors délaissez-le. » 

kyu

‘Abdullah Ibn Mass’ûd, qu’Allah l’agrée, a dit : 

 

« Suivez [ceux qui vous ont précédés] et n’innovez pas, car ce que vous avez [reçu comme révélations] vous suffit, alors tenez-vous-en à l’ancien commandement [c’est-à-dire le Coran, la Sunna et les faits des Compagnons]. » 

kyu

Cheikh Hassan ibn ‘Alî Al-Barbahârî (mort en l’an 329 de l’hégire).

Il a suivi la voie de l’imam Ahmad (il a étudié chez ses élèves), qu’Allah le Très-Haut lui fasse miséricorde, et il a dit : 

« Méfiez-vous des petites innovations, car les petites innovations se répètent jusqu’à ce qu’elles deviennent grandes.

Et chaque innovation qui a été commise dans la communauté [des musulmans] était au début petite, et elle ressemblait à la vérité. 

Puis, celui qui s’est mis à la pratiquer fut trompé au point où il ne parvînt plus à s’en défaire, et l’innovation s’agrandit.

Puis, les gens la considérèrent comme une religion qu’il faut pratiquer.

Examine – qu’Allah te fasse miséricorde - tout ce que tu entends dire des gens de ton époque en particulier et ne t’empresse pas [de l’accepter], et n’accepte rien d’eux avant de t’être posé la question : Est-ce qu’un des Compagnons du Prophète(صلى الله عليه و سلم) ou un savant en a parlé ?

Si tu en trouves trace [chez les Compagnons ou les savants], alors prends ce que tu a entendu, et tiens-t’en à cela sans dépasser [cette limite], et ne le délaisse pour rien d’autre, car tu tomberais en Enfer […] »

kyu

l’imam Mâlik, qui a dit : 

 

« Le succès des dernières générations ne s’obtiendra qu’à travers ce qui a fait le succès de la première génération de cette communauté. Ce qui ne faisait pas partie de la religion à cette époque-là n’en fait pas non plus partie aujourd’hui. » 

 

[1] Rapporté par Al-Bayhaqî dans As-Sounnan al-koubra 
[2] Rapporté par Abû Chaymah, n°39 
[3] Rapporté par Al-Lâlika’î, n°238 
[4] Rapporté par Al-Bayhaqî dans al-I’tiqâd, p.158 
[5] Rapporté par As-Suyûtî dans « Al-Amr bil-ittiba’ wa an-nahi ’an il-ibtida’ » 
[6] Al-Ibânah, 2/466 
[7] al-Ibânah n°89 
[8] Charh as-Sounnah, n°149 
[9] Tabaqat ul-Hanabilah, 1/184 

 

 copié de avertissement.over-blog.net

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Allah est le Créateur de sept terres et de sept cieux

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Allah est le Créateur de sept terres et de sept cieux

Question : 

 
Est ce que le Coran mentionne les sept terres ou bien il y a un hadith d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) portant sur ce sujet, car c'est un sujet de discorde entre nous ? 

Dans quelle Sourate du Glorieux Coran ou bien dans quel Hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), ceci est-il mentionné ?

Qu'Allah vous rétribue de la meilleure récompense.
 
Réponse : 
 
Il est confirmé dans le Glorieux Coran qu'Allah a créé sept terres comme Il a créé sept cieux.

A ce propos, (l'Exalté ) a dit : 

"Allah qui a créé sept cieux et autant de terres.
Entre eux [Son] commandement descend, afin que vous sachiez qu’Allah est en vérité Omnipotent et qu’Allah a embrassé toute chose de [Son] savoir."


Il est prouvé aussi dans le Hadith authentique que les  terres sontau nombre de sept , Al-Boukhârî et Mouslim ont rapporté d'après Sa'îd ibn Zayd, qu'Allah soit satisfait de lui, que le Messager d’Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) avait dit : 

"Quiconque s'empare illégalement d'une parcelle de terre, Allah lui enserrera le cou avec sept terres le jour du jugement dernier". 

Dans les deux Sahîh, d'après `A'icha, il existe un Hadith élevé au Prophète (Marfou`) dans ce sens.
 
Qu'Allah vous accorde la réussite et que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.
 
(Numéro de la partie: 1, Numéro de la page: 63)
La Fatwa numéro ( 8805 )
copié de alifta.net
 

خلق الله سبع أرضين وسبع سماوات
س: هل يوجد في القرآن الكريم الأرضون السبع أو عن النبي صلى الله عليه وسلم؛ لأن فيه اختلافًا بيننا؟ وفي أي سورة من القرآن الكريم أو حديث عن النبي صلى الله عليه وسلم؟ جزاكم الله خير الجزاء
ج : ثبت في القرآن الكريم أن الله تعالى خلق سبع أرضين، كما خلق سبع سماوات، قال سبحانه:  اللَّهُ الَّذِي خَلَقَ سَبْعَ سَمَاوَاتٍ وَمِنَ الأَرْضِ مِثْلَهُنَّ يَتَنَـزَّلُ الأَمْرُ بَيْنَهُنَّ لِتَعْلَمُوا أَنَّ اللَّهَ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ وَأَنَّ اللَّهَ قَدْ أَحَاطَ بِكُلِّ شَيْءٍ عِلْمًا  ، وثبت أيضًا في الحديث الصحيح: أن الأرضين سبع، فقد روى البخاري ومسلم ، عن سعيد بن زيد رضي الله عنه أن رسول الله صلى الله عليه وسلم قال: من اقتطع شبرًا من الأرض ظلمًا طوقه الله يوم القيامة من سبع أرضين  ، وفي الصحيحين عن عائشة مرفوعًا مثله
وبالله التوفيق. وصلَّى الله على نبينا محمد، وآله وصحبه وسلَّم

(الجزء رقم : 1، الصفحة رقم: 63)
الفتوى رقم - 8805

 

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La prière dans une autre langue que l’arabe

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La prière dans une autre langue que l’arabe

Question :

 

Est-ce que la prière dans une autre langue que l’arabe est permise ?

 

Réponse :

 

Il est interdit de faire la prière dans une langue autre que l’arabe pour celui qui en a la capacité.

 

Le musulman doit apprendre en arabe ce qu’il ne peut ignorer de sa religion,

 

- comme la sourate de l’ouverture (el fatiha),

- le tachaoud,

- le tasmihou (dire ; sami Allahou liman hamida après s’être levé de l’inclinaison),

- le tahmide (dire ; hamdou lilah),

- le tasbih (dire ; soubhannallah pendant l’inclinaison) de l’inclinaison

- et de la prosternation

- et rabi irefirli entre les deux prosternations 

- et le taslim (dire ; es salem ailaikom).

 

Mais celui qui n’a pas la capacité d’apprendre la langue arabe, il lui est permis de faire ses invocations dans sa langue excepté ‘la Fatiha’.

 

Car sa lecture dans une autre langue n’est pas acceptée, de même que pour les autres chapitres du coran.

 

S’il ne le peut alors, il la remplace par el tasbih ( dire ; soubhannallah), el tahmid (dire ; Hamdoulilah), el tahlil (dire ; la ilaha il allah) ou el takbir (dire ; Allahou Akbar).

 

D’après le hadith de Abdallah Ibn Abi Awfa (qu Allah soit satisfait de lui) où un homme est venu voir le prophète (que la prière et le salut d'Allah soient sur lui) et lui a dit : 

 

«  Je ne peux rien retenir du Coran, apprend moi ce qui m’en dispenserait ».

Il a répondu ; « dis : soubhannallah wa Hamdoulilah wa Allahou Akbar wa la haoula wa la qouata ila billah el adhim ».

 

Le hadith a été rapporte par ahmed, Abou Daoud, Nassai, et a été reconnu authentique par Ibn Aban, Daractny, ainsi que par El Hakim,

 

Selon la parole d’Allah (qu’Il soit glorifié)  (traduction rapprochée) :

 

"Craignez Allah, donc autant que vous pouvez." (sourate 'la grande perte' verset 16)

 

Et également d’après la parole du prophète (que la prière et le salut d'Allah soient sur lui) :

 

« Accomplissez autant que vous pouvez ce que je vous ai ordonné ».

 

Et ce, jusqu’à ce qu’il apprenne la langue arabe, il doit donc s’empresser de le faire.

 

Et c’est d'Allah que vient le succès, que la prière d’Allah et son salut soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons

 

Page 401, tome 6, fatwa numéro : 4211 

copié de fatawaislam.com

 

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Oeuvrer pour le tawhid avant tout

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Oeuvrer pour le tawhid avant tout
Question :
 
Quel est votre avis concernant ceux qui disent qu'il est obligatoire pour nous de concentrer tous nos efforts pour l'instauration d'un nouveau califat (haute auorité islamique), cette façon de penser est-elle correcte ? 

Ou bien est-ce une erreur ? 
 
Réponse :

Cette manière de penser est complètement fausse, à cent pour cent !

Que dit Allah, qu'il soit glorifié, à ses prophètes 
(traduction rapprochée) :

« Nous avons certes envoyés dans chaque communauté un messager leur disant : adorez donc Allah et écartez vous des taghouts » S16v36.

Il leur a ordonner d'appeller les gens au tawhid, de la même façon le prophète, que la prière et la paix soient sur lui, ainsi que ses compagnons, qu'Allah les agréent, et tous ceux qui les suivent de tout époque et de tout lieu, tous appellent au tawhid et à la base sur laquelle repose la religion toute entière. 
 
Lorsque le prophète, que la prière et la paix soient sur lui, envoya Mou'adh, qu'Allah l'agrée, au Yemen, que lui a-t-il dit ?

Il lui a dit :

« appellent les à ce qu'ils attestent que nul ne mérite d'être adoré en vérité sauf Allah et que Mohammed est son messager, et s'ils t'obéissent dans cela alors informes les qu'Allah leurs a ordonné cinq prières par jours.... »

Donc Allah, qu'Il soit glorifié, a ordonné que l'appel des gens à l'islam soit par le tawhid, et aux bases de la religion, et le prophète que la prière et la paix soient sur lui en a fait de même.

Donc si nous disons que nous appellons les gens au califat, nous aurons alors délaissé le fondement principal qu'Allah et son prophète nous ont ordonné pour le substituer à un autre fondement. 
 
Qaud au califat, il s 'est interrompu depuis longtemps, et il sera remis en place à la fin des temps lorsqu'Allah l'aura décidé.

Et nous ne sommes pas chargés d'appeller les gens à l'instauration du califat.

Ce dont nous sommes chargés, c'est d'appeller les gens au tawhid, et celui qui appelle les gens à l'instauration du califat aura délaissé ce dont Allah l'a chargé pour suivre les devoirs imposés par les gens de son groupe.

Et Allah dit
 (traduction rapprochée) :
 
« Ou bien auraient-ils des associés (à Allah) qui auraient établi pour eux des lois religieuses qu'Allah n'a jamais permises? Or, si l'arrêt décisif n'avait pas été prononcé, il aurait été tranché entre eux. Les injustes auront certes un châtiment douloureux ». 

L'instauration du califat appartient à d'Allah, qu'il soit glorifié, c'est Lui Seul qui décidera de son moment, notamment lors de la venue de cette personne attendue faisant partie de la famille du Messager d'Allah, que la prière et la paix soient sur lui : le « mahdi » qui surgira lors de la descente de 'Issa, que la prière et la paix soient sur lui, voilà le califat qui sera instaurer.

Et il sera instaurer lorsqu'Allah le voudra Lui et non selon notre volonté.

Et l'oeuvre accomplie dans l'intention de son instauration est une oeuvre vaine, et leur intention n'est pas valable, il n'est pas permis de délaisser l'appel des gens au tawhid pour cette cause.

Et en vérité ces gens ne recherchent par leur prêche des intérêts politiques seulement, et cherchent plutôt à atteindre le pouvoir.

Et c'est à Allah que nous appartenons et c'est à Lui que nous reviendrons. 
 
El fatwa-l-djaliya 'ani-l-manahidj adda'awiyya, question 18 
 

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Tableau récapitulatif des conditions, piliers, obligations et actes surérogatoires de la prière

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Tableau récapitulatif des conditions, piliers, obligations et actes surérogatoires de la prière

CONDITIONS

PILIERS

OBLIGATIONS

ACTES SURÉROGATOIRES


1- Être musulman

 

2- Être en pleine possession de ses capacités intellectuelles 

 

3- Avoir l’âge de raison 

 

4- Être en état de purification 

 

5- Qu’il soit l’heure de la prière 

 

6-Se couvrir la ‘Aoura (parties intimes : Pour la femme tout le corps, sauf le visage et les mains et pour l’homme la partie comprise entre le nombril et le genoux) 

 

7- Ne pas avoir d’impureté sur le corps, les vêtements et le lieu de prière 

 

8- S’orienter vers la Qibla 

 

9- L’intention

 


1- Se tenir debout pour celui qui en est capable 

 

2- Le Takbir de sacralisation 

 

3- La lecture de la Fatiha 

 

4- L’inclinaison et le fait de s’en relever 

 

5- Se tenir debout après l’inclinaison 

 

6- La prosternation sur les 7 parties du corps (le visage [front & nez], les 2 mains, les 2 genoux et les 2 pieds [les orteils orientés vers la Qibla]) et le fait de s’en relever 

 

7- La position assise entre les 2 prosternations  

 

8- La quiétude dans l’ensembles des actes 

 

9- Respecter l’ordre chronologique des piliers 

 

10- Le dernier Tachahoud 

 

11- La position assise dans le dernier Tachahoud 

 

12- La prière sur le Prophète -prières et bénédictions d'Allah sur lui- 

 

13- les 2 salutations finales 


1-L’ensemble des Takbirat en dehors du Takbir de sacralisation 

 

2-Le fait de dire :
"sami'allahou liman hamidah"
Pour l’imam et celui qui prie seul 

 

3-Le fait de dire :
"Rabbana wa 
lakal Hamd"

Pour l’imam, celui qui prie derrière lui et celui qui prie seul. 

 

4-Le fait de dire pendant l’inclinaison :
"Soubhana rabbi 
al 'Adhîm"

 

5-Le fait de dire pendant la prosternation :

"Soubhana rabbi 
al A'la"

 

6-Le fait de dire entre les 2 prosternations :

"Rabbi ghfirli"

 

7-Le premier Tachahoud

Les paroles

 

- L’invocation de l’ouverture

 

- Le fait de répéter plus d’une foi les invocations pendant l’inclinaison, la prosternation et la position assise entre les 2 prosternations

 

- La prière sur le Prophète -prières et bénédictions d'Allah sur lui-  dans le premier Tachahoud

 

- Les invocations après le dernier Tachahoud

 

- Élever la voix dans la prière du Fajr et dans les 2 premières Rakats du Maghreb et l’Ichaa et baisser la voix pour le reste

 

- Réciter d’autres versets après la lecture de la Fatiha

 

Les actes

 

- Poser la paume de la main droite sur la main gauche, sur la poitrine pendant la station debout

 

- Lever les mains, les doigts tendus, au niveau des épaules ou des oreilles dans les cas suivants : Le Takbir de sacralisation, avant l’inclinaison, lorsqu’on se relève de l’inclinaison et lorsqu’on se relève du premier Tachahoud

 

- L’alignement de la tête et du dos dans l’inclinaison

 

- Éloigner les bras des flancs et le ventre des cuisses et soulever les coudes du sol pendant la prosternation

 

- Lors du premier Tachahoud, s’asseoir sur son pied gauche et dresser le pied droit (les orteils du pied droit en direction de la Qibla) ainsi qu’ entre les 2 prosternations

 

- Lors du dernier Tachahouddresser le pied droit, s’asseoir sur la fesse gauche en allongeant les jambes vers la droite et en plaçant le pied gauche sous le tibia droit.

 

 

D’après l‘explication de Dourouss el Mouhimma li ‘Âmatil Oumma  

de cheikh ‘Abdel ‘Aziz ibn Bâz       

Oummou ‘Abdi-r-Rahman

copié de al.baida.online.fr

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La tradition du «drap blanc» à l'occasion du mariage

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La tradition du «drap blanc» à l'occasion du mariage

Question :

 

Depuis longtemps, la coutume dans ma contrée de Tlemcen en matière des mariages a toujours consisté à apporter une pièce d'étoffe appelée (Al-Qamîs).

 

Celle-ci est placée dans la chambre réservée aux époux.

 

Lors des rapports sexuels entre le mari et sa femme menant à la consommation du mariage, la famille de la femme reste chez la famille du mari le temps qu'on leur apporte la pièce d'étoffe mouillée de gouttes de sang, preuve de la consommation effective du mariage.

 

La famille de la femme, plus particulièrement les femmes et les filles, la prend.

 

Et sur le champ, elles dansent et poussent des youyous montrant la pièce d'étoffe à toute l'assistance.

 

Tout le monde se réjouit des premières gouttes de sang marquant le premier mariage.

 

Une heure après voire plus, on remet la pièce d'étoffe à la famille de la femme qui la ramène aux siennes sous forme de bonne nouvelle qu'elle porte entre les mains.

 

Une fois arrivée, c'est la danse. Souvent, le résultat n'est pas toujours ce qu'on attendait. La sortie de la pièce tarde jusqu'au matin.

 

Celles qu'on a mandatées pour cette affaire restent chez l'époux et ne retournent pas sans cette pièce d'étoffe.

 

Quand sa sortie est difficile, une femme, un homme ou un ami(e) brise la pudeur et joint l'homme ou la femme en aparté (pour que la pudeur reste intacte) et lui demande ce qui s'est passé avec les détails afin de savoir la cause du manque des rapports.

 

Quand ils sont certains que cela a un lien avec ce qu'on appelle chez nous Ar-Rabt (Jeter un sort à l’homme le rendant impuissant le jour de son mariage), la situation est plus terrible et amère.

 

La cause peut être toute autre, je ne la connais pas, peut-être pour mon jeune âge, ou peut-être parce que je ne suis pas encore passé par cette période.

 

Que ce soit pour ceci ou cela, tout le monde est angoissé.

 

La délivrance a lieu le jour où on sollicite le secours d'une femme experte ou d'un imam qui s'y connait dans l'inscription des amulettes.

 

J'ajouterais que la pièce d'étoffe peut ne faire son apparition qu'après quelques jours.

 

Je me pose des questions sur la légitimité de cette coutume, espérant auprès d'Allah qu'il vous accorde le succès afin que vous clarifiez l'ambiguïté de cette affaire et développiez ses subtilités tout en soulignant ce qu'a dit notre Seigneur (Exalté soit-Il) et notre Prophète Mohammad (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) sur ce sujet.

 

Réponse :

 

Ce que le frère a dit au sujet de ce qui a lieu à l'occasion du mariage dans certains pays comme cérémonies de réjouissance et propagation de bonne nouvelle quand une pièce d'étoffe sort de chez les époux étant mouillée de sang, la tristesse et la grande déception quand la pièce d'étoffe ne sort pas, le fait d'attribuer cela à la sorcellerie et œuvrer à conjurer l'envoûtement chez un charlatan, tout cela est interdit, nul et infondé dans l'Islam.

 

C'est une croyance vaine et une mauvaise coutume contraire à la pudeur, à la virilité et à la décence.

 

A l'époque du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), le mariage se passait bien et était dépourvu de ces coutumes vaines et ces fausses croyances.

 

Il n'est pas obligatoire que le mari ait des rapports avec sa femme la première nuit du mariage.

 

Cela peut attendre pour quelque obstacle.

 

Après quoi on atteint l'objectif sans recourir aux procédures susmentionnées.

 

Il est prescrit en matière de mariage de l'annoncer, le témoigner et donner un banquet.

 

Les femmes peuvent également battre le Doff (un tambourin comme instrument sans grelots) et entonner un chant licite entre elles.

 

Si jamais une sorcellerie empêche le mari d'avoir des rapports sexuels avec sa femme, elle doit être traitée par des voies légales telles que l'exorcisme et les remèdes licites.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 19, Numéro de la page: 157)
La Fatwa numéro (17581)

 Publié par alifta.net​

 

الاحتفال عند خروج دم البكارة

س: جرت العادة منذ عهد طويل في بلدي تلمسان في الأعراس، على تحضير قطعة من قماش، تدعى: (القميص)، تدخل إلى الغرفة المخصصة للزوجين، وحين دخول الزوج على زوجته، يمكث أهل الزوجة عند أهل الزوج إلى حين يخرج إليهم القميص ملطخًا بقطرات من الدم، دالاًّ على حدوث النكاح فعلا، فيتناوله أهل الزوجة وخاصة النساء والبنات منهم، فتقام على الأثر رقصات وزغاريد، شاهرات بالقميص في أيديهن إلى كل الحاضرين، ويفرح الجميع بأول قطرات لأول نكاح، وبعد ساعة أو تزيد يسلم القميص إلى أهل الزوجة، فيعودون به إلى ذويهم، حاملين البشارة في أيديهم، وعلى إثر وصولهم يقام ما قد علمتم من رقص. وكثيرًا ما يقع ما لا تحمد عقباه، فيتأخر خروج القميص إلى صباح تلك الليلة، فيبقى من يوكل لهم أمر القميص عند أهل الزوج، فلا يعودون إلا به، وإذا تعذر خروجه يتصل - مَن كَسَر لباس الحياء من النساء أو الرجال أو الأصدقاء أو الصديقات- بالزوج أو الزوجة على انفراد (ليبقى للحياء شكله) ويسألون عن كل صغيرة وكبيرة حدثت في تلك الساعة، حتى يدركوا سبب عدم المباشرة فعلا، فإذا تيقنوا أن الأمر يتعلق بما يعرف عندنا بالربط، فذلك هو حقًّا الأدهى والأمر، وقد يكون السبب غيره، لكنني لا أعرفه، ربما لحداثة سني وعدم مروري بتلك المرحلة، فالكل إذن لهذا أو ذاك كئيب، والفرج هو يوم الاستنجاد بامرأة خبيرة أو (إمام) يحسن كتابة الأحجبة، ويبقى أن أضيف أن القميص قد لا يظهر إلا بعد أيام. وإنني أتساءل عن مشروعية هذه العادة، راجيًا من الله سبحانه وتعالى، أن يوفقكم لتوضيح غامض الأمر وتفصيل دقائقه، مبرزين في ذلك ما جاء عن ربنا عز وجل، ورسولنا محمد عليه الصلاة والسلام وعلى آله
ج: ما ذكر السائل مما يجري بمناسبة الزواج في بعض البلاد من الاحتفالات إذا خرجت قطعة القماش من عند العروسين ملطخة بالدم فرحًا بذلك وإشاعة له، وما يحصل من الحزن والانكسار إذا لم يخرج هذا القماش أو إرجاع ذلك إلى السحر، ثم العمل على فك السحر عند المشعوذين، كل ذلك محرم وباطل، لا أصل له في دين الإسلام، وهو اعتقاد باطل، وعادة سيئة مخالفة للحياء والمروءة والحشمة، وما زال الزواج من عهد النبي -صلى الله عليه وسلم- جاريًا على خير وجه، وخاليًا من هذه العادات الباطلة والاعتقادات الخاطئة، وليس بلازم أن يصيب الزوج زوجته في أول ليلة من الزواج، فقد يتأخر ذلك لمانع من الموانع، ثم يحصل المطلوب دون أن يتخذ أي إجراء مما ذكر. والمشروع في الزواج، هو: إعلانه بالإشهاد عليه، وإقامة الوليمة، وضرب النساء الدف، مع شيء من إنشاد الشعر المباح فيما بينهن، ولو قدر حصول شيء من إعاقة الزوج عن الوصول إلى زوجته بسبب السحر فإن ذلك يعالج بالطرق الشرعية من الرقية والأدوية المباحة. وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 19، الصفحة رقم: 159-157)
الفتوى رقم - 17581


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Pourquoi l'enfant ressemble à l'un ou l'autre de ses parents ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Pourquoi l'enfant ressemble à l'un ou l'autre de ses parents ?

-D'après Oum Suleym  رضي الله عنها,


"J'interrogeai l'Envoyé d'Allah صلى الله عليه وسلم de ce que la femme doit faire si elle voit un songe érotique, tout comme l'homme.

 

"Si elle éjacule, répondit le Prophète, elle devra se laver".

 

Eprouvant un peu de honte, je demandai au Prophète صلى الله عليه وسلم : "Est-ce que la femme éjacule?".

"Oui, répliqua le Prophète صلى الله عليه وسلم , sinon grâce à quoi son enfant lui ressemblerait-il.

 

Le liquide émis par l'homme (le sperme) est épais et blanchâtre, tandis que celui de la femme est fluide et jaunâtre.

 

La ressemblance (de l'enfant à l'un de ses parents) dépend alors de celui des deux liquides qui atteint l'utérus le premier".  

 

Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement] : 469

 

-Oum Salama رضي الله عنها rapporte qu’Oum Suleym  رضي الله عنها demanda au Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Ô Messager d'Allah !

Certes, Allah ne se gêne pas de la vérité. La femme doit-elle se laver si elle voit un songe érotique ?

« Oui » répondit le Prophète صلى الله عليه وسلم  « à condition qu'elle s'aperçoive de l'éjaculation. »

Ô Messager d'Allah !

La femme éjacule-t-elle ? Demandai-je.

« Oui » répliqua le Prophète  صلى الله عليه وسلم , « sinon, grâce à quoi son enfant lui ressemblerait-il ? »

 

Authentique : el Bukhâry (130), (282), (3328), (6091), (6121), Muslim (-710) 

 

-Ibn ‘Abbâs رضي الله عنه rapporte que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Le liquide émis par l’homme est blanchâtre tandis que celui de la femme est jaunâtre ;

L’enfant ressemblera et aura le sexe de celui qui aura émis le plus de liquide.

Si le liquide de l’homme est prépondérant l’enfant sera un garçon et lui ressemblera par la permission d’Allah.

Si le liquide de la femme est prépondérant, l’enfant sera une fille par la permission d’Allah. »

 

Authentique : Ahmed (1/274-2483)(1/278-2514), Tabary (1601) 

 

-Anas رضي الله عنه rapporte que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Si le liquide émis par l’homme devance celui de la femme, l’enfant ressemblera au père ;

Si le liquide émis par la femme devance celui de l’homme, l’enfant ressemblera à la mère. »

 

Authentique : el Bukhâry (3329), (3938)
Muslim rapporte un hadîth semblable selon Thawbân.  

 

-Nawawy رحمه الله  a dit :

 

"Les savants ont dit que le sens de la prédominance dans le hadîth peut-être expliqué par le devancement ou alors la forte capacité de désir."

 

El minhâdj : 3/222 

azer

-Le devancement est une cause de ressemblance

-Alors que la prépondérance du liquide détermine le sexe. 

 

Voir les propos d’el Qurtuby dans el mufhim : 1/571, et dans el fath : 7/273 

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