Les bienfaits de la foi en l'unicité d'Allah, tawhid (dossier)

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Les bienfaits de la foi en l'unicité d'Allah, tawhid (dossier)

Voici un très bon article du grand savant, Shaykh As Sa'dî, l'un des professeur de shaykh al uthaymîn rahimahoumâ Allah, spécialiste en fiqh (jurisprudence) et dans l'explication des versets du noble qur-ân, le sujet de cet article porte sur les bénéfices d'une foi ferme en l'unicité d'Allah.

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Cheikh Abu 'Abdellah Abder-Rahman ibn Nasr as-Sa'di - الشيخ عبد الرحمن بن ناصر السعدي

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L'usage de la particule : «لو - law» (si)

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L'usage de la particule : «لو - law» (si)
Question :
 
Quelqu'un a entendu une personne dire : «Si tu avais fait ceci, tu n'aurais pas subi cela».
 
Quelqu'un qui écoutait la conversation dit : «L'usage de ce mot (law) a été interdit par le Prophète صلى الله عليه وسلم car il peut entraîner son auteur vers la mécréance.
 
Un autre dit : «Le Prophète a dit à propos du récit relatif à la rencontre entre Moïse et Khidr : 
 
«Puisse Allâh accorder Sa miséricorde à Moïse ! Si seulement (law) il avait su rester patient jusqu'à ce qu'Allâh eût raconté leur affaire.»
 
Le deuxième intervenant a utilisé comme argument la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :
 
«Le croyant fort est plus aimé d'Allâh que le croyant faible (...) «law» ouvre (le terrain) pour l'action de Satan».
 
Est-ce que ce dernier hadith abroge le premier ou pas ?
 
Réponse :
 
Louange à Allâh.
 
Tout ce qu'Allâh et son messager ont dit est vrai.

En effet, «law» s'emploie de deux manières.
 
Dans la première, elle exprime tristesse et chagrin inspirés par le déroulement du destin
 
Voilà ce qui est interdit en vertu de la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) : 
 
«Ô les croyants ! Ne soyez pas comme ces mécréants qui dirent à propos de leurs frères partis en voyage ou pour combattre "S' ils étaient chez nous, ils ne seraient pas morts, et ils n' auraient pas été tués . » (sourate 3 verset 156 )
 
Voilà ce qu'interdit le Prophète صلى الله عليه وسلم quand il a dit : 
 
«Si une chose (malheureuse) t'atteint ne dis pas : «Si seulement, j'avais fait ceci on cela» ; Mais dis : «قدر الله وما شاء فعل - Allâh a décrété et fait ce qu'Il a voulu.»»
 
C'est-à-dire que cela inspire tristesse et chagrin, et cause nuisance et n'apporte rien d'utile.
 
Bien au contraire, sache que ce qui t'atteint n'aurait pu te rater et ce qui t'a épargné n'aurait pu t'atteindre comme le dit le Très-Haut (traduction rapprochée) : 
 
«Nul malheur n' atteint (l'homme) que par la permission d'Allâh. Et quiconque croit en Allâh, (Allâh) guide son cœur. Allâh est Omniscient. » (sourate 64 verset 11 )
 
Ils (les exégètes) disent que ce verset concerne l'homme qu'un malheur atteint et qui reste satisfait et soumis parce qu'il sait que cela provient d'Allâh.
 
La deuxième manière consiste à employer «law» pour enseigner un savoir utile
 
C'est le cas dans ce verset (traduction rapprochée) : 
 
«Si il y avait dans le ciel et la terre des divinités autres qu'Allâh, tous deux seraient certes dans le désordre.» (sourate 22 verset 22 )
 
ou pour expliquer (l'importance) d'aimer le bien et le vouloir.
 
Ce qui est le cas dans des propos comme : «Si je disposais d'une fortune égale à celle d'untel, je ferais comme lui». 
 
Ceci est bien permis.
 
Les propos du Prophète صلى الله عليه وسلم : «Si seulement Moïse avait su être patient pour qu'Allâh nous eût raconté leur affaire» relève de ce chapitre. 
 
C'est comme la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) : 
 
«ils souhaitent que tu adoucisses (ta position à leur égard) afin qu'ils puissent en faire de même.»
 
En effet, notre Prophète a aimé qu'Allâh eût raconté l'intégralité du récit.
 
Il n'a donc employé «law» que pour exprimer son amour pour la patience qui l'aurait entraîné. 
 
Il a fait connaître ce qui est utile, mais n'entendait pas exprimer la tristesse ou le chagrin et ne voulait surtout pas manquer au devoir de rester ferme devant le destin.
 
Et Allâh sait le mieux.
 
Madjmu' Fatawal-kubra d'Ibn Taymiyyah, 1033
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وسئل شيخ الإسلام ابن تيمية : عمن سمع رجلا يقول لو كنت فعلت كذا لم يجر عليك شيء من هذا فقال له رجل آخر سمعه هذه الكلمة قد نهى النبي صلى الله عليه وسلم عنها وهي كلمة تؤدي قائلها إلى الكفر فقال رجل آخر قال النبي صلى الله عليه وسلم في قصة موسى مع الخضر " يرحم الله موسى وددنا لو كان صبر حتى يقص الله علينا من أمرهما " واستدل الآخر بقوله صلى الله عليه وسلم

 المؤمن القوي خير وأحب إلى الله من المؤمن الضعيف

 إلى أن قال

 فإن كلمة لو تفتح عمل الشيطان

فهل هذا ناسخ لهذا أم لا ؟

فأجاب:  الحمد لله جميع ما قاله الله ورسوله حق و لو تستعمل على وجهين
أحدهما على وجه الحزن على الماضي والجزع من المقدور فهذا هو الذي نهى عنه كما قال تعالى

 يا أيها الذين آمنوا لا تكونوا كالذين كفروا وقالوا لإخوانهم إذا ضربوا في الأرض أو كانوا غزى لو كانوا عندنا ما ماتوا وما قتلوا ليجعل الله ذلك حسرة في قلوبهم

وهذا هو الذي نهى عنه النبي صلى الله عليه وسلم حيث قال

 وإن أصابك شيء فلا تقل لو أني فعلت لكان كذا وكذا ولكن قل : قدر الله وما شاء فعل

فإن لو تفتح عمل الشيطان " أي تفتح عليك الحزن والجزع وذلك بضر ولا ينفع بل اعلم أن ما أصابك لم يكن ليخطئك وما أخطأك لم يكن ليصيبك كما قال تعالى

 ما أصاب من مصيبة إلا بإذن الله ومن يؤمن بالله يهد قلبه

قالوا : هو الرجل تصيبه المصيبة فيعلم أنها من عند الله فيرضى ويسلم

والوجه الثاني أن يقال لو لبيان علم نافع كقوله تعالى

 لو كان فيهما آلهة إلا الله لفسدتا

ولبيان محبة الخير وإرادته كقوله : " لو أن لي مثل ما لفلان لعملت مثل ما يعمل " ونحوه جائز . وقول النبي صلى الله عليه وسلم

 وددت لو أن موسى صبر ليقص الله علينا من خبرهما

هو من هذا الباب كقوله

 ودوا لو تدهن فيدهنون

فإن نبينا صلى الله عليه وسلم أحب أن يقص الله خبرهما فذكرهما لبيان محبته للصبر المترتب عليه فعرفه ما يكون لما في ذلك من المنفعة ولم يكن في ذلك جزع ولا حزن ولا ترك لما يحب من الصبر على المقدور . وقوله : " وددت لو أن موسى صبر " قال النحاة : تقدير وددت أن موسى صبر . وكذلك قوله

ودوا لو تدهن فيدهنون

تقديره ودوا أن تدهن وقال بعضهم : بل هي لو شرطية وجوابها محذوف والمعنى على التقديرين معلوم وهو محبة ذلك الفعل وإرادته ومحبة الخير وإرادته محمود والحزن والجزع وترك الصبر مذموم والله أعلم

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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Marcher dans la prière

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Marcher dans la prière
Question :
 
Est-il permis à une femme de marcher quelques pas en avant dans sa prière pour prendre un bébé qui pleure ?
 
Réponse :
 
Oui, il est permis à une femme, ou un homme, d'avancer de quelques pas en priant tant qu'il existe raison pour ce mouvement.
 
Cela est établi dans la Sunna.

Il a été rapporté que le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) priait dans sa maison tout seul.

Puis, 'Aisha (radhiallahu 'anha) est arrivée à la porte, donc il (sallallahu 'alayhi wa sallam) a marché en avant quelques pas et lui a ouvert la porte et ensuite elle est entrée. [1]
 
Il est aussi établi que le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) a prié sur le minbar pour apprendre aux compagnons la façon correcte de prier.

Ainsi quand il a voulu se prosterner, il a reculé et a descendu les trois marches du minbar.

Puis, il s'est prosterné en bas du minbar et est ensuite retourné à sa position (sur le minbar) pour que les musulmans puissent voir sa prière. [2]
 
Il est aussi authentiquement rapporté qu'il (sallallahu 'alayh wa sallam) priait en tenant Umamah.

Il l'a posée lorsqu'il se prosternait et la reprenait lorsqu'il se relevait. [3]
 
Tout cela montre qu'il n'y a aucun problème à faire des mouvements légers dans sa prière, même s'ils sont répétitifs dans chaque rak'a.

Il n'y a aucun problème en cela, insha Allah.
 
[1] Sunan At-Tirmidhi *601, Al-Albani l'authentifié dans Sahih Sunan At-Tirmidhi (1/330)
[2] Voir Sifat Salat An-Nabi de shaikh Al-Albani
[3] Sahih Al-Bukhari *516 (1/735 de Fathul-Bari)
 
Article tiré du site bakkah.net
Source : cassette enregistrée avec la connaissance et la permission du shaykh, fichier n°AAMB026, daté 1423/7/25.
copié de salafs.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول

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Les gens de ahl sounna, salafi (vidéo)

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Les gens de ahl sounna, salafi (vidéo)
 Publié par 3ilmchar3i.net
 
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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L’avis concernant les bières (non alcoolisées), et le principe d’interdiction ou de permission d’une chose contenant de l’alcool ? (audio)

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L’avis concernant les bières (non alcoolisées), et le principe d’interdiction ou de permission d’une chose contenant de l’alcool ? (audio)

Question :
 
Quel est l'avis en Islâm concernant les bières [non alcoolisé], et le principe d'interdiction ou de permission d'une chose contenant de l'alcool ?
 
Réponse :
 
Les bières vendues dans nos marchés [en Arabie saoudite] sont toutes permises, parce qu'elles ont été contrôlées par des fonctionnaires [habilités], et dont l'alcool a été totalement retiré.
 
Le principe de base concernant tous les genres de nourriture, boissons et habillements, est qu'ils sont permis jusqu'à, et à moins que la preuve soit établie qu'ils sont interdit.
 
Allâh تعالى dit (traduction rapprochée) :
 
«C'est Lui qui a créé pour vous tout ce qui est sur la terre» [Coran, 2/29]
 
Ainsi quiconque dit, cette boisson est interdite, ou cette nourriture est harâm, ou ce vêtement est licite !

Répondez-lui, Apportez votre preuve !

S'il apporte sa preuve, alors nous devons la mettre en application.
 
S'il n'apporte aucune preuve, alors ses mots seront repoussés, parce qu'Allâh عز وجل dit (traduction rapprochée) :
 
«C'est Lui qui a créé pour vous tout ce qui est sur la terre» [Coran, 2/29]
 
Tout ce qu'il y a dans ce monde Allâh l'a créé pour nous.

Cette signification générale est confirmée par le «Djamî'an» [Traduit par «tout» ou «l'ensemble»] du mot.

Et Allâh
تعالى dit (traduction rapprochée) :
 
«Alors qu'Il vous a détaillé ce qu'Il vous a interdit» [Coran, 6/119]
 
Donc, si quelque chose est interdit, il devrait être clair et détaillé pour ce qui est de son interdiction.

S'il n'y a aucune preuve alors ce n'est pas interdit.

La bière présente dans nos marchés ici sur la Terre des Deux Sanctuaires Sacrés est tout à fait licite, et il n'y a aucun doute là-dessus
إن شاء الله.
 
Nous ne pensons pas que tout contenu alcoolisé en une chose, rend cette chose interdite, plutôt si quelque chose contient un pourcentage d'alcool qui ferait que si la personne la buvait, elle serait enivrée, alors ceci est interdit.

Mais si le contenu est peu et n'a pas d'effet, alors cela est licite.
 
Certaines personnes pensent que les dires du Prophète صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :

«Tout ce qui enivre en grandes ou petites quantités est interdit»

signifie que si un petit pourcentage d'un intoxicant est mélangé avec une substance plus importante, et qui n'est pas enivrante, ceci est interdit.

C'est une mauvaise compréhension du hadîth.

«Tout ce qui enivre en grandes ou petites quantités est interdite»

Cela signifie qu'une chose à grande quantité qui provoque l'ivresse, comme une chose à petite quantité et qui ne cause pas d'ivresse, sont toutes les deux harâm, que ce soit à grande ou petite quantité, parce que vous pouvez boire un petit peu [d'alcool], sans que cela cause en vous de l'ivresse, mais cela peu vous tenter à boire plus au point d'en être enivrés.

Mais si quelque chose est mélangée avec de l'alcool et que l'alcool est à petite quantité et n'a pas effet, alors cela est licite, et cela n'entre pas sous la décision de hadîth précité ci-dessus. 

 

Liqâ-at ul-Bâb il-Maftoûh - 3/381-382
Publié par manhajulhaqq.com

ما حكم شرب ما يسمى بالبيرة مع العلم أن هناك نوعين نوع فيه نسبة من الكحول ونوع لا يوجد فيه نسبة من الكحول وهل هي من المسكرات ؟

" البيرة الموجودة في أسواقنا كلها حلال ، لأنها مفحوصة من قبل المسئولين ، وخالية من الكحول تماماً والأصل في كل مطعوم ومشروب وملبوس الأصل فيه الحل ، حتى يقوم الدليل على أنه حرام ، لقوله الله تعالى

 هُوَ الَّذِي خَلَقَ لَكُمْ مَا فِي الأَرْضِ جَمِيعاً - البقرة / 29

فأي إنسان يقول : هذا الشراب حرام أو هذا الطعام حرام أو هذا اللباس حرام قل له : هات الدليل ، فإن جاء بدليل فالعمل على ما يقتضيه الدليل ، وإن لم يأت بدليل فقوله مردود عليه ، لأن الله عز وجل يقول

 هُوَ الَّذِي خَلَقَ لَكُمْ مَا فِي الأَرْضِ جَمِيعاً - البقرة /29

كل ما في الأرض خلقه الله لنا وأكّد هذا العموم بقوله جمعياً . وقال تعالى

 وَقَدْ فَصَّلَ لَكُمْ مَا حَرَّمَ عَلَيْكُمْ - الأنعام /119

فالشيء المحرم لابد أن يكون مفصلاً معروفاً تحريمه فما لم يكن كذلك فليس بحرام ، فالبيرة الموجودة في أسواقنا هنا في بلاد الحرمين كلها حلال ولا إشكال فيها إن شاء الله

ولا تظن أن أي نسبة من الخمر تكون في شيء تجعله حراماً بل النسبة إذا كانت تؤثر بحيث إذا شرب الإنسان من هذا المختلط بالخمر سكر صار حرماً أما إذا كانت نسبة ضئيلة تضاءلت وانمحى أثرها ولم تؤثر فإنه يكون حلالاًَ

وقد ظن بعض الناس أن قول الرسول صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ

 مَا أَسْكَرَ كَثِيرُهُ فَقَلِيلُهُ حَرَامٌ

. أن معناه ما خلط بيسير فهو حرام ولو كان كثيراً ، وهذا فهم خاطئ فالحديث

ما أسكر كثيرة فقليله حرام

، يعني أن الشيء الذي إذا أكثرت منه حصل السكر ، وإذا خففت منه لم يحصل السكر ، يكون القليل والكثير حراماً ، لأنك ربما تشرب القليل الذي لا يسكر ، ثم تدعوك نفسك إلى أن تكثر فتسكر ، وأما ما اختلط بمسكر ونسبة المسكر فيه قليلة لا تؤثر فهذا حلال ولا يدخل في الحديث

الباب المفتوح - 3/381-382

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le chirk, c'est la plus immense injustice !

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Le chirk, c'est la plus immense injustice !

Pour vraiment comprendre et connaître une chose il est indispensable de connaître son contraire :

 
« Le contraire est mis en évidence par ce qui s'en oppose,
Et par leurs contraires les choses deviennent plus claires »

 

De plus, nous avons expliqué que le Tawhid était le fait de vouer tout culte à Allah en toute vérité, de manière exclusive et de rejeter le Chirk (justement !). 
 
Mais comment pourrait-on rejeter ce que l'on ne distingue même pas ?
 
C'est pourquoi je tenterais (in cha Allah) de la manière la plus simple possible et la plus explicite de rendre compte de ce qu'est le Chirk, car notre but n'est pas de nous étaler à travers des articles mais plutôt de faire assimiler la vraie croyance ('Aquida) à nos frères et sœurs.  

Qu'est-ce que le Chirk ?

 

-    Le Chirk c'est le fait d'accorder à un autre qu'Allah ce qui revient à Allah de droit, en lui reconnaissant une part dans Sa Seigneurie, dans Son adoration, ou dans Ses Noms et Caractères. 

     Le Chirk est effectivement la plus immense des injustices comme Loqman a dit à son fils :  

 

Traduction relative et approchée : "Le Chirk est certainement une immense injusticeS31 V13 

Ibn Mas'oud -qu'Allah l'agrée- a dit : 

« J'ai dit : « Ô Messager d'Allah ! Quel est le plus immense des péchés ? » Il dit : « D'accorder un associé à Allah alors qu'Il t'a créé » ; je dis : « Et puis après ? » Il dit : « De tuer ton enfant de peur qu'il partage ta nourriture » ; je dis : « Et puis après ? » Il dit : « De faire l'adultère avec la femme de ton voisin » (1) 


     Il est indispensable de savoir que le Chirk se divise en deux parties. (2) 

 LA GRANDE ASSOCIATION
(al chirkoul akbar)

C'est l'association qui contredit le Tawhid à sa base même.

 LA PETITE ASSOCIATION
(al chirkoul asghar)

La petite association qui n'attaque pas le Tawhid à sa base mais le rend imparfait. 

C'est le fait d'adorer un autre avec Allah en l'invoquant ou en lui faisant des sacrifices ou en ayant une totale confiance en lui, qu'il s'agisse d'un prophète ou d'un allié d'Allah ou d'un ange ou d'un Djinn ou d'un tombeau...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Remarque :

Celui qui jure par un autre qu'Allah en étant convaincu que la personne sur laquelle il jure peut lui être bénéfique, lui nuire ou bien qu'elle est plus en droit, dans ce cas ce sera du Chirk Akbar et non du Chirk Asghar.

       Les savants le définissent comme  suit : 

Tout ce qui est désigné dans les textes comme étant du Chirk mais qui n'est pas réprimandé de sorte à atteindre le Chirk Akbar.

C'est ce qui pourrait être un moyen d'accéder au Chirk Akbar :

Es-Sa'di a dit : 
« ...Tout ce qui est un moyen d'accéder au Chirk Akbar, que ce soit des motivations, des paroles, des actes mais qui n'atteignent pas le degré de l'adoration »

- C'est également ce qui est cité dans les textes comme étant du Chirk Asghar :

Le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit : 

« Ce que je crains le plus pour vous c'est le Chirk Asghar » (3)

Ce que les compagnons ont expliqué comme étant du Chirk Asghar :

Le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit : 

« Celui qui jure par un autre qu'Allah a fait du Chirk »(4)

Ibn 'Abbass -qu'Allah l'agrée- a expliqué ce Hadith en disant que le fait de jurer par un autre qu'Allah était du Chirk Asghar 

- Et Chadad ibn 'Aouss a dit : 


« Au temps du Prophète nous considérions l'ostentation comme faisant partie du Chirk Asghar » (5) 

Il fait sortir l'individu de  l'Islam (6),

 
Allah dit : Traduction relative et approchée :

 S4V48 "Allah ne pardonne pas qu'on Lui associe quoi que ce soit et en dehors de cela Il pardonne à qui Il veut "

 

 

La personne s'éternisera éternellement en Enfer :
 
Allah a dit : Traduction relative et approchée : 

S5V72 " Quiconque associe à Allah, Allah lui interdit le Paradis et son refuge sera le feu "  

Celui qui commet ce genre de Chirk, ne sort pas de l'Islam

Si certains savants considèrent que celui qui commet le Chirk Asghar se fera forcément châtié en fonction du Chirk qu'il a commit, et bien, il ne s'éternisera pas en Enfer.

Le Chirk Akbar rend toutes les autres œuvres vaines.

 
Allah a dit: Traduction relative et approchée : 

S39V65 "Si tu commets de l'association tes œuvres seront vaines"

 

Ce Chirk ne réduit pas à néant toutes les autres œuvres. 

 
Allah a dit:Traduction relative et approchée :

S39V65 "Si tu commets de l'association tes œuvres seront vaines" 
 
Ce verset désigne le Chirk Akbar et non le Chirk Asghar. 

Ce Chirk peut être apparent c'est-à-dire extérieur (Dahir) ou encore caché (Khafi).

Le Chirk Asghar, lui aussi, peut être apparent (Dahir) ou caché (Khafi). 

Apparent

Caché**

Apparent

Caché**

Ex : 

- Invocation des morts
- Sacrifice pour les Djinns et les tombeaux

Ex : 

Avoir de l'espoir, de l'humilité ou de la crainte envers un mort

Ex :

- Porter des amulettes
- Jurer par autre qu'Allah 

Ex :  

Ostentation du Musulman 
(concerne les actes)

Le Chirk existe-t-il dans la communauté ?

 

OUI ! ! Et c'est pourquoi il faut y remédier en premier lieu vu le danger qu'encourt celui qui le pratique car le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :
 
« Le Chirk est plus discret que la marche lente de la fourmi noire sur une terre sombre dans la nuit obscure » (7)
 
Mais qui d'entre nous n'a jamais entendu parler de ses propres oreilles des musulmans invoquer des Wali, d'ailleurs les mausolées de sidi el Badawi, de 'AbdelKader el Jilani et beaucoup d'autres témoignent de cela, ou égorger une poule noire à l'achat d'une maison en ignorant que ce sacrifice est destiné à éloigner les Djinns alors que le véritable Protecteur c'est Allah ?

... Il faut donc arrêter de croire que tous les versets et les Hadîths concernant le Chirk ne concernent en rien la communauté et que la communauté est infaillible ! !

Qu'Allah nous protège et nous préserve de l'ignorance et de l'association car c'est vraiment la plus immense des injustices ! ! 
 
Voilà en résumé ce qu'est le Chirk, 
c'est le contraire du Tawhid qui est au cœur de la croyance ('Aquida) 
et que nous approfondirons au fil du temps (in cha Allah). 
 
(1) Rapporté pare el Boukhari & Mouslim
(2) Certains savants le divisent en trois parties, mais cela revient au même comme nous allons le montrer (voir le Chirk caché**)
(3) Rapporté par Ahmad
(4) Rapporté par Tirmidi - Hadith Hassan
(5) Rapporté par el Hakem - Hadith Sahih
(6) Après prise de connaissance et sans contrainte car l'ignorance peut être excusée. Une personne qui fait du Chirk n'est pas forcément Mouchrik. Tout le monde ne peut être mis sur le même pied d'estal, au contraire il faut faire du cas par cas. Nous ne pouvons que constater les actes des individus mais Allah reste le Seul juge.
(7) Ce Hadith désigne le petit Chirk

 

Fath el Magid (Âl Cheikh)
El Qawl es-Sadid (as-Sa'di)               
Publié par al.baida.online.fr

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Fermer les yeux dans la prière

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Fermer les yeux dans la prière

Question : 

 
Est-il permis de fermer les yeux pendant la prière pendant un moment bref afin d'atteindre la soumission et la tranquillité ?
 
Réponse :
 
Il semble que cela soit permis, cependant cela ne doit pas être une pratique continue, régulière.
 
Il doit être noté ici que la base est que la personne doit prier sans fermer ses yeux.
 
Il a été établi que le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) a prié en portant un vêtement donné par Abû Jahm.

Il y avait des rayures sur ce vêtement, ou des motifs et ils ont distrait le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) dans sa prière [1].
 
Le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) pouvait fermer ses yeux pour que ce vêtement ne le distraie pas.

Plutôt il (sallallahu 'alayhi wa sallam) ne nous a pas appris à fermer nos yeux pendant la prière.
 
Ce hadith montre qu'il n'est pas légiféré de fermer les yeux dans toute la prière pour atteindre l'humilité et la soumission.

Cependant, fermer ses yeux pendant une seconde comme il est mentionné dans la question, pendant un moment très bref, pour se concentrer à nouveau et gagner en soumission, sans fermer ses yeux pour la prière entière, il me semble que cela soit permis, tant que cela n'est pas pris comme une habitude régulière et Allah est plus savant.


[1] Sahih Al-Bukhari *373 (1/603 de Fathul-Bari) et Sahih Muslim *1238 (3/46 de Sharh An-Nawawi)

 
Article tiré du site bakkah.net
Source : cassette enregistrée avec la connaissance et la permission du shaykh, fichier n°AAMB031, daté 1423/7/25.
copié de salafs.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول

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Hadith Nawawi 37 : La Grâce Divine (audio)

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Hadith Nawawi 37 : La Grâce Divine (audio)

فضل الله تعالى ورحمته
عن ابن عباس رضي الله عنهما ، عن رسول الله صلى الله علية وسلم فيما يرويه عن ربه تبارك وتعالى ، قال
إن الله تعالى كتب الحسنات والسيئات ، ثم بين ذلك ، فمن هم بحسنة فلم يعملها كتبها الله عنده حسنة كاملة ، وإن هم بها فعملها كتبها الله تعالى عنده عشر حسنات إلى سبعمائة ضعف إلى أضعاف كثيرة ، وإن هم بسيئة فلم يعملها كتبها الله عنده حسنة كاملة ، وإن هم بها فعملها كتبها الله عنده سيئة واحدة
( رواه البخاري ومسلم في ( صحيحيهما ) بهذه الحروف )

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Eclaircissement concernant les « khawaridjs »

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Eclaircissement concernant les « khawaridjs »

Les « Khawâridjs » sont ceux qui se sont révoltés [sont sortis : kharoûdj] contre leur gouverneur à l'époque du khalifah de 'Outhmân (radhiallâhu 'anhu).

 
Leur révolte eut pour résultat l'assassinat de 'Outhmân (radhiallâhu 'anhu).
 
Puis leur mal grandit encore durant le Califa de 'Alî (radhiallâhu 'anhu), et ils se rebellèrent contre lui, et ont dit que c'était un mécréant. 
 
Ils ont aussi fait du « takfîr » [le fait de rendre mécréante une personne] sur les Compagnons (radhiallâhu 'anhum), car ces derniers ne voulaient pas être d'accord avec eux dans leurs fausses croyances.


Ainsi, ils jugèrent que tous ceux qui s'opposaient à eux sur leur point de vue étaient des mécréants.

 
En résultat, ils prononcèrent le takfir sur les meilleurs parmi la création, c'est-à-dire, les Compagnons du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam). 
Pourquoi ceci ? 
 
Car ils (les Compagnons) n'étaient pas d'accord avec eux quant à leur égarement et leurs mauvaises croyances. 

Ils n'adhèrent pas à la Sounnah et à la Djamâ'ah (au groupe), et ils n'obéissent pas non plus au gouverneur. 
 
Plutôt, ils se rebellent contre lui, et renoncent au pacte d'allégeance avec lui, disant que cela ne fait pas partie de la religion, ils contredisent ainsi le conseil du Messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) de montrer de l'obéissance et ils contredisent le commandement d'Allâh qui dit (traduction rapprochée) :
 
« Obéissez à Allâh et obéissez au Messager et à ceux qui détiennent le commandement parmi vous. » [1] 
 
Ainsi, Allâh - Ta'âla - a rendu l'obéissance au gouverneur comme étant une partie de la religion, et le Messager d'Allâh (sallallahu 'alayhi wa sallam) a rendu l'obéissance au gouverneur comme étant une partie de l'Islâm, ainsi, on retrouve cela dans le hadîth :
 
« Je vous recommande la taqwah [crainte] envers Allâh, et une totale obéissance même si un esclave devient votre chef. Car celui auquel sera prêté une longue vie verra de nombreux différents. » [2]
 
Ainsi, obéir au gouverneur musulman fait partie de la religion de l'Islâm. 
 
Mais les khawâridjs disent : « Non, nous sommes exempts de cela ». 
 
Ainsi, les « Khawâridjs » sont ceux qui cherchent à causer la division au sein du corps principal et uni des musulmans, et qui se révoltent contre leurs leaders, or c'est de la désobéissance envers Allâh et Son Messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) que de faire cela. 
 
Ils prétendent également que la personne qui fait un grand péché est un mécréant.
 
Ainsi, quelqu'un qui commet un grand péché, un fornicateur, un voleur, quelqu'un qui boit de l'alcool par exemple, sont tous considérés comme étant mécréant.
 
Au contraire, « Les gens de la Sounnah et du groupe » disent qu'une telle personne est musulmane, mais avec une foi moindre [faible], et ils l'appellent « un pécheur dans la religion ». 
 
Donc c'est un croyant, et ceci à cause de sa foi, tandis que c'est un pécheur à cause de son grand péché.
 
Car rien ne fait sortir de l'Islâm, excepté le polythéisme et toutes les choses bien connues qui sont des « nawâqidh al-Islâm » [annulations de l'Islâm] 
 
Quant aux péchés qui sont en dessous de l'association, ils n'expulsent pas une personne hors de la Foi, même si ce sont des grands péchés.
 
Allâh - Ta'âla - dit (traduction rapprochée) :
 
« Certes, Allâh ne pardonne pas qu'on Lui associe quelque chose, mais Il pardonne en dehors de cela à qui Il veut. » [3]
 
[Pour les Khawâridjs] celui qui a commis un grand péché est un mécréant, il ne sera pas pardonné, et ils resteront pour l'éternité en Enfer. 
 
Or, ceci est à l'opposé de ce qui est mentionné dans le Qor'ân. 
 
La raison pour ceci est qu'ils n'ont pas la compréhension de la Religion.
 
Notez que la raison pour laquelle ils sont tombés dans cela [dans ces fausses croyances] fut leur manque de compréhension. 
 
Ceci, car ils sont des gens qui sont acharnés dans leurs adorations, prières et jeûne, et récitation du Qor'ân. 
 
Et ils ont une grande ferveur dans la religion mais ils n'ont pas de science, et là est le problème. 
 
Ainsi, faire des efforts considérables et s'exhorter soi-même à la piété et à l'adoration doit être accompagné de science et de compréhension de la Religion.
 
C'est pourquoi l'Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam) les a décrit à ses compagnons (radhiallahu 'anhum) de la manière suivante : que les Compagnons regarderont leurs propres prières et adorations avec humilité à côté des leurs. 
 
Puis il leur dit : « Ils sortiront de la religion comme la flèche de l'arc » [4]
 
Ceci, malgré leurs adorations et malgré leur droiture et leurs prières la nuit. 
 
Ainsi, parce que leur exégèse n'a pas été basée sur un fondement correct, ni sur une science authentique, cela devient de l'égarement, et du mal sur eux et sur la Communauté musulmane. 
 
Bien plus, il n'a jamais été rapporté que les « Khawâridjs » ont même un seul jour combattu les mécréants. 
 
Au contraire, ils se sont seulement battus contre les musulmans, comme le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 
 
« Et ils tueront les gens de l'Islâm, alors qu'ils laisseront les idolâtres » [5]
 
Il n'est pas parvenu à notre connaissance, à propos de l'histoire des Khawâridjs, qu'ils se soient même un jour battus contre les mécréants et les polythéistes.
 
Plutôt, ils combattent sans arrêt les musulmans. Ils ont assassiné 'Outhmân et 'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhumâ). 
 
Ils ont assassiné Az-Zoubeyr Ibn Al-'Awwâm et tué les meilleurs des Compagnons. 
 
Et ils n'ont jamais cessé de tuer les musulmans. 
 
Et tout ceci est dû à leur ignorance de la Religion d'Allâh. 
 
Mais malgré cela, ils avaient de la piété et de la dévotion, mais puisqu'ils ne se basent pas sur la science authentique, cela devint une maladie pour eux.
 
C'est pourquoi le grand savant Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) a dit à propos d'eux : 
« Ils ont des preuves tirées des textes, qu'ils ne comprennent pas, ainsi, ils leur a été donné peu de science. » [6]
 
Ainsi, ils utilisaient les textes comme preuves mais cependant ils ne les comprenaient pas.
 
Ils utilisaient comme preuves des textes du Qor'ân et de la Sounnah concernant les (menaces) dangers de commettre des péchés, mais ils ne saisissent pas leur signification.
 
Ils ne les réfèrent pas aux autres textes dans lesquels on trouve le promesse du pardon et de l'acceptation du repentir pour ceux qui ont fait des péchés moindres que le polythéisme.
 
Ainsi, ils acceptent une partie, et rejettent une autre partie, tout ceci à cause de leur ignorance.
 
Donc, avoir un amour surprotecteur pour la Religion et de l'enthousiasme ne suffisent pas. 
 
Ces choses doivent être fondées sur la science et la compréhension de la religion d'Allâh.
 
Alors, [cet amour et cet enthousiasme] seront issus de la connaissance et ils seront à la place qui leur sied. 
 
L'amour sur protecteur pour la Religion et l'enthousiasme sont un bien, mais ils doivent être guidés et dirigés par le suivi du Qor'ân et de la Sounnah. 
 
Il n'y a personne qui a plus de « priorité » et qui est plus sincère envers la religion que les Compagnons (radhiallâhu 'anhum), mais malgré cela, ils se sont battus contre les « khawâridjs », et ceci à cause du danger et du mal qu'ils représentent.
 
'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhu) s'est battu contre eux, de telle sorte qu'il fut assassiné par eux, par le pire des assassinats lors de l'incident de Nahrawân.
 
En faisant cela, il a accompli ce que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) nous avait affirmés, du fait qu'il donnait la bonne nouvelle à ceux qui tueraient les khawâridjs de la félicité et du paradis. 
 
Ainsi, 'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhu) fut l'un de ceux qui les tua, donc il reçu la bonne nouvelle de l'Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam). Il en tua afin d'empêcher le mal de tomber sur les musulmans.
 
Il est obligatoire pour les musulmans de chaque génération, s'ils sont au courant de l'existence de cette mauvaise compréhension, qu'ils remédient à cela en appelant au chemin d'Allâh en premier lieu, et en éduquant les gens là-dessus. 
 
S'ils ne l'acceptent pas, ils doivent les combattre afin d'empêcher leur mal.
 
'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallahu 'anhu) envoya son cousin, 'Abdullâh Ibn 'Abbâs -le savant de cette Communauté et le « Tourdjmân » [exegète , commentateur] du Qor'ân à ces gens-là.
 
Ainsi, il débattit avec eux et 6000 d'entre eux se repentirent et retournèrent,mais beaucoup restèrent et ne se repentirent point. Alors , à ce moment là, l'Emir des Musulmans 'Alî Ibn Abî Tâlib avec les Compagnons, se mirent à les combattrent, et cela afin d'empêcher leur mal de toucher les musulmans. 
 
Ceci est la secte connue sous le nom de « Al-Khawâridjs », est c'est leur 'Aqîdah [dogme/croyance].

 

[1] Coran, 4/59
[2] hadîth rapporté par Abû Dâwoud et At-Tirmidhî -hassan/sahîh
[3] Coran, 4/48 et 116
[4] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
[5] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
[6] Kitâb « an-Nouniyyah » de Ibn al-Qayyîm, p.97

 

copié de manhajulhaqq.com
 
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Accrochez-vous à la sounna ! (vidéo)

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Accrochez-vous à la sounna ! (vidéo)

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Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Les invocations et versets du Coran qui facilitent l’accouchement

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Les invocations et versets du Coran qui facilitent l’accouchement

Question :

 

Est-ce que la lecture de la sourate «al-Zalzalah» [Sourate 99] pendant l'accouchement facilite l'accouchement ?

 

Y'a t-il des invocations et formules de rappel légiférées à dire pendant l'accouchement afin de le faciliter ?

 

Et est-ce que les invocations pendant l'accouchement sont exaucées ?

 

Réponse de Cheikh Al-Outhemine :

 

Ecrire la sourate «al-Zalzalah» dans un récipient contenant du safran, tout comme écrire les versets indiquant qu'Allah connaît le contenu de l'utérus, telle que la parole d'Allâh -Subhânahu wa Ta'âla (traduction rapprochée) :

 

«A Lui revient la connaissance de l'Heure. Aucun fruit ne sort de son enveloppe, aucune femelle ne conçoit ni ne met bas sans qu'Il n'en ait connaissance. Et le jour où Il les appellera : «Où sont Mes associés ?» ils diront : «Nous Te déclarons qu'il n'y a point de témoin parmi nous !» [Coran, 41/47]

 

et (traduction rapprochée) :

 

«Allâh sait ce que porte chaque femelle, et de combien la période de gestation dans la matrice est écourtée ou prolongée. Et toute chose a auprès de Lui sa mesure.» [Coran, 13/8]

 

[Ecrire cela] a été exercé de sorte que l'on déverse de l'eau dans un récipient puis on y met du safran et on remue le tout jusqu'à ce qu'il soit teinté de safran, puis [la femme qui accouche] en boit et en passe sur le ventre.

 

Il est possible encore de réciter ces versets sur de l'eau puis [la femme] en boit et en passe sur le ventre.

 

Ou on peut encore réciter directement ces versets sur la femme qui éprouve les douleurs de l'accouchement.

 

Tout cela est utile - avec la permission d'Allâh.

 

Quant à la question de l'invocation...l'invocation pour la femme qui éprouve ces douleurs d'accouchement - [Ces invocations] méritent bien d'être exaucées pour la nécessité que cela représente.

 

Certes Allah - Subhânahu wa Ta'âla - a dit (traduction rapprochée):

 

«N'est-ce pas Lui qui répond à l'angoissé quand il L'invoque, et qui enlève le mal, et qui vous fait succéder sur la terre, génération après génération, - Y a-t-il donc une divinité avec Allâh ? C'est rare que vous vous rappeliez !» [Coran, 27/62]

 

Beaucoup de fois le Seigneur -'Azza wa Djal- exauce l'invocation d'une personne affligée et certes Allâh -Subhânahu wa Ta'âla - dissipe cela pour elle.

 

Wa Allâhu A'lâm.

 

«Madjallat ad-Da'wah - n°1754 - p.36»

Imam Ibn Qayyîm al-jawziya :

 

Al-Khallâl a dit : Il m'a été rapporté de Abdallâh Ibn Ahmad qui a dit : J'ai vu mon père écrire pour la femme qui accouche avec difficulté sur un gobelet blanc ou une chose propre, en n'y inscrivant cette tradition de Ibn 'Abbâs (radhiallâhu 'anhu) qui a dit :

 

«Il n'y a de Dieu digne d'adoration si ce n'est Allâh, le Clément le Magnanime, Louange à Allâh Seigneur de l'Univers - « Le jour où ils verront ce qui leur est promis, il leur semblera qu'ils n'étaient restés (sur terre) qu'une heure d'un jour» [Coran, 46/35]

 

«Le jour où ils la verront, il leur semblera n'avoir demeuré qu'un soir ou un matin.» [Coran, 79/46]

 

Al-Khallâl a dit : Il nous a été raconté d'après Abû Bakr al-Maroûzî, qu'un homme vint à Abî 'Abdallâh et lui dit :

 

«Ô Abâ 'Abdallâh ! Écrivez [un remède] pour une femme qui accouche douloureusement depuis deux jours ?»

Il dit : «Dites-lui d'apporter un large gobelet et du safran [Za'farân]. Je le vis alors écrire pour plusieurs personnes.»

 

Il est rapporté de 'Ikrama selon Ibn 'Abbâs qui a dit :

 

"'Issa passa près d'une vache qui donnait naissance douloureusement.

Elle [la vache] dit : «Ô Verbe d'Allâh [Yâ Kallimat Allâh] ! Invoque Allâh pour moi afin qu'Il me délivre de ce tourment.»

Il répondit : «Ô Créateur des âmes parmi les âmes, Ô Libérateur des âmes parmi les âmes, Ô Expulseur des âmes parmi les âmes, délivrez-là !»

Il dit [le rapporteur du récit] : «Elle [la vache] se mit à projeter son veau et à le renifler.» Il ajouta : «Si une femme accouche douloureusement écrivez-lui [un remède].»

L'écriture pour elle, de tout ce qui a été précité, est utile comme exorcisme."

 

Et certains groupes parmi les anciens ont permis d'écrire certaines parties du Qor'ân et de les boire. Et cela fait partie des moyens de guérison qu'Allâh a assurés [là-dessus].

 

Un autre écrit sur le sujet est : D'écrire dans un récipient propre cela (traduction rapprochée) :

 

«Quand le ciel se déchirera, et obéira à son Seigneur - et fera ce qu'il doit faire - et que la terre sera nivelée, et qu'elle rejettera ce qui est en son sein [les morts] et se videra.» [Coran, 84/1-4]

 

La femme enceinte devra le boire et en étaler sur son ventre. 

 

Note : Cette position de Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) était déjà celle de son maître SHeikh ul-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh), un avis que l'on retrouve dans le « Madjmu' al-Fatâwa du SHeikh ul-Islâm » au vol-19 p.36-37

 

Kitâb «Zâd ul-Ma'âd fî hadî kheyr al-'Ibâd» 4/357-358

Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Imam Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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L’âme ne troque ce qui lui est familier... les différentes formes d’attachement en islam

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L’âme ne troque ce qui lui est familier... les différentes formes d’attachement en islam
Concernant les attachements, ils sont :

 

Tout ce à quoi le cœur s'attache [ce vers quoi le cœur penche] en dehors d'Allâh et de Son messager, à savoir :

 

- les plaisirs de la vie ainsi que ses désirs charnels, 
-  le pouvoir dans cette vie, 
-  la compagnie des gens et se lier d'amitié avec eux.

 

Il [le serviteur] ne peut rompre et rejeter ces 3 choses si ce n'est en s'attachant fermement au But Suprême ; c'est-à-dire que l'abandon de celles-ci ne pourra se faire que s'il s'accroche vraiment à son But.

 

Sans cela, ce ne serait pas possible.

L'âme ne troque ce qui lui est familier et cher que contre une chose qu'elle aimera encore plus et préférera.

Plus l'attachement à son But se renforce, plus l'intérêt pour tout autre chose faiblit et réciproquement.

L'attachement à ce But est la force du désir que le serviteur lui porte ; en fonction de la connaissance qu'il en a, de son honneur et du mérite qu'il a sur les autres.

Kitâb « al-Fawâ-îd » de Ibn al-Qayyîm, p.206

copié de manhajulhaqq.com


Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Les trois principes fondamentaux et leurs preuves - oussoul 3 - الاصول الثلاثة (vidéo-dossier-audios)

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Les trois principes fondamentaux et leurs preuves - oussoul 3 - الاصول الثلاثة (vidéo-dossier-audios)
L'épitre
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La lecture du matn en arabe
 
 
La lecture du livre en français
 

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Cheikh Muhammad Ibn ‘Abdel-Wahhâb - الشيخ محمد بن عبد الوهاب

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Rendre mécréant un individu précis

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Rendre mécréant un individu précis
Le questionneur :
 
Rendre mécréant un individu précis, est-ce une tâche réservé aux savants ou bien à d'autres ?

Et quelles en sont les conditions ? 
 
Réponse : 
 
Il ne fait aucun doute que ce jugement est réservé aux gens de sciences et non aux ignorants. 
 
Après notre long discours dans lequel nous avons différencié le Koufr 3amalî [1] (mécréance par les actes) du Koufr I3tiqâdî [2] (mécréance du cœur), et bien le savant qui est le seul habilité de manière officiel à juger une personne musulmane mécréante devra avoir en mémoire les deux types de mécréances : le Koufr 3amalî et le Koufr I3tiqâdî. 

Avant de déclarer que la mécréance d'un individu est une mécréance du cœur (Koufr I3tiqâdî) il devra étudier l'affaire lié à l'individu accusé de mécréance à la lumière de la parole d'Allah (traduction rapprochée) : 

« Nous ne châtions personne avant d'avoir envoyé un messager » [14/15]
 
Ce verset est très important !

Cela parce qu'un musulman peut ignorer une lois et tombé dans la mécréance qui fait sortir de la religion mais il ne le sais pas et ne s'en rend pas compte. 
 
C'est pour cela qu'il ne m'est permis de juger un musulman déterminé en disant qu'il a apostasié, même s'il est tombé dans la mécréance, qu'après que la preuve soit établie à son encontre.

Car (traduction rapprochée) :
 
« Allah possède la sagesse complète » [6/149] et « Nous ne châtions personne avant d'avoir envoyé un messager ».[14/15] 
 
A partir de là, il est bon que je cite un Hadith...

Malgré que ce hadith soit rapporté dans le plus authentique des livres après le Livre d'Allah : c'est à dire le sahih de Al-Boukhari, il est rare que tu entende ce Hadith de la part d'un Savant, d'un prédicateur ou d'un sermonneur. 
 
Ce Hadith est très, très en rapport avec ce type de question ! 
 
Je vise par ce Hadith la parole du prophète 3alayhi ssalat wa ssalam : 

« Il y avait un homme parmi ceux qui vous ont précédé qui était mourant et ses enfants était autour de lui. Il leur demanda : « quel père étais - je pour vous ? ». ils répondirent : « un bon père ! ». il dit : « Je fus désobéissant envers mon seigneur. Si Allah est capable de me ressusciter il ne manquera pas de me châtier d'un châtiment douloureux. » 
 
Cheikh Al-Albâni à ses élèves : 
 
Est-ce de la mécréance ça ou pas ? 
 
Les élèves : 
 
oui ! 
 
Le cheikh : 
 
Oui, c'est de la mécréance parce qu'il a douté sur la puissance d'Allah.

S'applique sur lui la parole d'Allah dans la Sourate Yasîn (traduction rapprochée) :
 
« Il nous propose des paraboles et oublie sa propre création : il dit « Qui donc fera revivre les os après qu'elle devinrent poussière ? » jusqu'à la fin du verset. 
 
Cet homme a donc dit :

« Si Allah est capable de me ressusciter il ne manquera pas de me châtier d'un châtiment douloureux. Si je meurt, prenez ma dépouille et brûlez moi avec du feu puis dispersez mes cendres en deux parties : une partie dans l'air et l'autre en mer. » 
 
C'est clair, il croit [3] pouvoir échapper à son seigneur !
Ils l'ont donc brûlé puis réparti ces cendres dans la mer et au vent.
Puis Allah a dit a ses cendres « sois untel », il fut donc un homme.
Allah dit : « Ô mon serviteur ! Qu'est ce qui t'a pousser à agir ainsi ? »
Il répondit : « Ô mon seigneur, par crainte envers toi! »
 [4].
il lui dit : « Part, je t'ai pardonné ». 
 
Nous devons donc remarquez que celui que nous voulons rendre mécréant a peut être une excuse !
Il a peut être une excuse !
Nous devons donc avant de prononcer ce jugement chercher s'il a une excuse.
Non pas pour nous taire devant sa mécréance mais pour éviter que son takfir ne nous retombe dessus (nous préservé de son takfir).


Je pense qu'il y a une grande différence entre les deux choses. 
 
Vous savez qu'il y a une règle de la législation qui dit : 
 
« Celui qui est éprouvé par l'un de ces péchés qu'il se dissimule »

On applique cette règle de la manière suivante : lorsqu'un musulman reconnaît avoir commis un grand péché et veut se purifier en réclamant la sentence on doit l'encourager à ne pas reconnaître son péché. 
 
Qu'en pensez vous ?

Lorsque le fornicateur, le voleur réclame la sentence pour se purifier on doit l'encourager à ne pas reconnaître son péché. 
 
L'illustration la plus significative de cette règle est l'histoire de Mâ3iz : Il s'est présenté au prophète sallallahou 3alayhi wa sallam par sa droite en disant 

« Ô messager d'Allah purifie moi ». le prophète sallallahou 3alayhi wa sallam détourna son visage de lui. Il s'est alors présenté à lui de l'autre côté : « Ô messager d'Allah purifie moi ». 
 
Que signifie cette réaction du prophète sallallahou 'alayhi wa sallam ?
Le langage du gestuelle est plus clair que celui de la langue : va t'en ! Je ne veut pas exécuter la sentence !
Peut être que ! Peut être que! Cela sera d'autant plus clair dans la suite du hadith comme vous le savez. 
 
Il dit « « Ô messager d'Allah purifie moi ». Il demanda alors : 
« vérifiez qu'il n'a pas bu !». Cela afin de vérifiez qu'il est en pleine possession de ses moyens. Ils ont donc vérifiez. Il n'avait pas bu. Il ordonna donc « lapidez le ! », Ils l'ont donc lapidé. 
 
Tout cela donc avant l'exécution de la sentence.
Toutes ces étapes avaient pour but d'éloigner l'exécution de la sentence. 
 
L'exécution de la sentence, est-ce un bien pour lui ou non ?
Oui c'est un bien pour lui !
Par contre, accusé un musulman de mécréance ce n'est pas un bien pour l'accusé [5] .
 
Donc celui qui accuse un musulman de mécréance doit être Savant et doit analysé la situation, puis il y a une parole que certains Fouqahas récents on évoqué : Si il y a sur cents témoignage quatre vingt dix neuf personnes qui disent que son acte ou sa parole est une mécréance majeur et un seul qui dit « non c'est simplement une perversité », alors par prudence on prend cette parole est on rejette les quatre vingt dix neufs autres ». 
 
Je demande donc qu'Allah fasse que nous soyons parmi la communauté du juste milieu 

[1] Qui ne fait pas sortir de l'Islam (le traducteur) 
[2] Qui fait sortir de l'Islam. I3tiqâde se traduit normalement par conviction ou croyance mais nous préférons le ' traduire ' par « cœur » . Pour connaître le pouquoi référez vous à notre ouvrage « l'acte de mécréance majeur reflet de la mécréance du cœur » partie 1. 
[3] Les apparences nous montre qu'il le croit mais en réalité il ne le croit pas comme le prouve le pardon d'Allah ! (le taducteur) 
[4] La crainte excessive l'a mis dans un état second comme celui qui avait perdu son chameau et avait dit : « tu est mon esclave et je suis ton maître » ! 
[5] la sentence est une purification pour l'auteur du grand péché et pourtant le jugent fait sont possible pour trouver un moyen légale d'épargné la grave sentence à l'auteur du péché. L'apostasie est une accusation plus grâce et ne profite pas à l'accusé, le juge doit donc être encore plus minutieux et chercher si cette accusation est réellement fondé ! De plus, comme le dira le cheikh dans un autre article, le Takfir est dangereux pour celui qui l'emet car il peut se retourner contre lui s'il se trompe. (le traducteur) 

Traduction cassette 671-672 de Cheikh El-Albani, qu'Allah Ta'ala lui fasse miséricorde
copié de islamverite.fr
 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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As-tu lu quelque chose du coran aujourd’hui ?

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As-tu lu quelque chose du coran aujourd’hui ?

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L’imam An-Nawawi رحمه الله disait : 

 

«Saches que la lecture du Coran est le meilleur des rappels,  c’est pourquoi il faut y être assidu et ne jamais le négliger de jour comme de nuit.» 

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Ibn Rajab رحمه الله a dit : 

 

«Parmi les meilleures façons pour l’individu de se rapprocher d’Allah :

le fait de beaucoup lire le Coran, de l’écouter, de méditer sur ses versets, et de chercher à les comprendre.» 

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Et Ibn el Qayyim رحمه الله a dit : 

 

«Il n’y a pas plus bénéfique pour le cœur que de lire le Coran avec concentration et méditation» 

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Allah تعالى dit : 

 

حَتَّىٰٓ إِذَا جَآءَ أَحَدَهُمُ ٱلۡمَوۡتُ قَالَ رَبِّ ٱرۡجِعُونِ (٩٩) لَعَلِّىٓ أَعۡمَلُ صَـٰلِحً۬ا فِيمَا تَرَكۡتُ‌ۚ

 

(traduction rapprochée)

 

«… Puis lorsque la mort vient à l’un d’entre eux il dit « Mon Seigneur ! Fais moi revenir (sur terre), afin que je fasse du bien dans ce que je délaissais» (Sourate Al Mou'minoun, versets 99-100)  

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وَلَوۡ تَرَىٰٓ إِذِ ٱلۡمُجۡرِمُونَ نَاكِسُواْ رُءُوسِہِمۡ عِندَ رَبِّهِمۡ رَبَّنَآ أَبۡصَرۡنَا وَسَمِعۡنَا فَٱرۡجِعۡنَا نَعۡمَلۡ صَـٰلِحًا إِنَّا مُوقِنُونَ

 

(traduction rapprochée)

 

«Si tu voyais alors les criminels (comparaître), têtes basses devant leur Seigneur ! «Notre Seigneur, nous avons vu et entendu, renvoie-nous donc afin que nous puissions faire du bien ; nous croyons (maintenant) avec certitude»» (Sourate Sajda, verset 12) 

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لَوۡ أَنزَلۡنَا هَـٰذَا ٱلۡقُرۡءَانَ عَلَىٰ جَبَلٍ۬ لَّرَأَيۡتَهُ ۥ خَـٰشِعً۬ا مُّتَصَدِّعً۬ا مِّنۡ خَشۡيَةِ ٱللَّهِ‌ۚ وَتِلۡكَ ٱلۡأَمۡثَـٰلُ نَضۡرِبُہَا لِلنَّاسِ لَعَلَّهُمۡ يَتَفَكَّرُونَ

 

(traduction rapprochée)

 

«Si nous avions fais descendre ce coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier et se fendre par crainte d’Allah. Et ces paraboles Nous les citons aux gens afin qu’ils réfléchissent.» (Sourate Al Hachr, verset 21) 

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أَفَلَا يَتَدَبَّرُونَ ٱلۡقُرۡءَانَ‌ۚ وَلَوۡ كَانَ مِنۡ عِندِ غَيۡرِ ٱللَّهِ لَوَجَدُواْ فِيهِ ٱخۡتِلَـٰفً۬ا ڪَثِيرً۬ا 

 

(traduction rapprochée)

 

«Ne méditent-ils donc pas sur le Coran ? S’il provenait d’un autre qu’Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions !»  (Sourate An Nissa, verset 82) 

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وَلَوۡ أَنَّ قُرۡءَانً۬ا سُيِّرَتۡ بِهِ ٱلۡجِبَالُ أَوۡ قُطِّعَتۡ بِهِ ٱلۡأَرۡضُ أَوۡ كُلِّمَ بِهِ ٱلۡمَوۡتَىٰ‌ۗ 

 

(traduction rapprochée)

 

«S’il y avait un Coran à mettre les montagnes en marche, à fendre la terre ou à faire parler les morts (ce serait celui-ci).» (Sourate Ar Ra3d, verset 31) 

 

Retranscription par Amatulhaqq - Katia (@chaboulix) رحمها الله

Publié par 3ilmchar3i.net

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