Retarder la aqiqa du nouveau-né à plus tard

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Retarder la aqiqa du nouveau-né à plus tard
Question :
 
Si un homme vient d'avoir un bébé et qu'il n'a pas les moyens [financiers] afin d'immoler et ce, jusqu'à ce qu'une année s'écoule et même plus... puis il a les moyens, devra-t-il à ce moment là, sacrifier [pour Allâh] en faveur [de son nouveau-né] où bien [cela] deviendra-t-il caduc pour lui ?
 
Réponse :
 
Il est légiféré dans la Sunnah que d'accomplir la 'aqîqah [1] (ya'iqqa) en faveur [du nourrisson] jusqu'à ce que [la situation] le lui permet même après une année, voir plus.
 
Et d'Allâh vient le Succès et que la Prière et le Salut d'Allâh soient sur notre Prophète Muhammad, sa famille et ses Compagnons.
 
[1] : Lorsqu'un nouveau-né voit le jour, quelques devoirs issus de la Sunnah purifiée de notre bien-aimé - Prière et Salut d'Allâh sur lui - sont à respecter et à mettre en exécution par le père ou la mère.
 
Pour être bref, nous allons les cités directement et quant à ceux qui désirent les textes avec les références qu'ils se reportent aux livres de ahâdîth authentiques et aux paroles de grands savants :
 
• Invoquer Allâh de préserver l'enfant dès sa naissance...
 
• Faire mâcher par une pieuse personne une datte et en donner un tout petit peu au bébé à défaut un peu de miel ou quelque chose de sucré le jour même de sa naissance.
 
• Le nommer le septième jour par un beau nom d'Allâh en y ajoutant au préalable « 'abd », de Prophètes, d'hommes vertueux et si on ne peut pas alors on le lui donne dès sa naissance. Il est aussi permis de lui donner plusieurs prénoms.
 
• Raser avec une précaution particulière les cheveux du garçon et de la fille et donner en aumône aux nécessiteux l'équivalent de leur poids en or ou en argent le septième jour.
 
• Maculer la tête du bébé de safran.
 
• Le circoncire le septième jour.
 
• Si la personne à les moyens, immoler un animal (mouton, chèvre...) - selon les mêmes préceptes que le sacrifice du 'îd - le septième jour (ou le 14 ou le 21). On devra sacrifier deux animaux pour le garçon (moins selon les moyens de chacun) et un pour la fille.
 
Les Avis Juridiques du Comité : (11/438-439).

copié de mukhlisun.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Quelles sont les caractéristiques des savants qui sont un exemple à suivre ?

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Quelles sont les caractéristiques des savants qui sont un exemple à suivre ?

Question :


Quelles sont les caractéristiques des savants qui sont un exemple à suivre ?

 
Réponse :
 

Les caractéristiques des savants qui sont un exemple à suivre sont les gens de science en Allâh - Subhânahu wa Ta'âla - ceux qui ont la bonne compréhension [authentique] du Livre d'Allâh et de la Sounnah de l'Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam).

 

Ils ont [ces savants] adopté comme fondement principal la science utile et les bonnes actions.

 

Et on ne prend pas comme exemple [à suivre] un savant qui n'œuvre pas conformément à sa science, comme on ne prend pas l'ignorant qui n'a pas de science.

 

On ne prend comme exemple que celui qui réunit ces deux choses :

 

 
-La science utile
 
Et
 
-Les bonnes actions
 

Et pour ceux qui dans notre pays sont des exemples à suivre et pour qui on prend de leurs cassettes ; ils sont nombreux - Et la Louange est à Allâh.

 

Ils sont connus auprès des gens et nul ne les ignore, ni dans les campagnes ni dans les villes, ni les grands ni les petits.

 

Ils sont eux responsables des affaires de cette communauté dans les avis juridiques, les tribunaux, dans les corps enseignants et autres.

 

Ils sont connus pour leur science, leur piété et leur crainte scrupuleuse.

 

Et à la tête de nos savants, il y a l'éminent SHeikh 'Abdel-'Azîz Ibn BâZ (rahimahullâh).

 

C'est une personne à qui Allâh a accordé une science abondante, des bonnes actions, l'appel à Allâh, la sincérité et la véracité et cela n'est méconnu de personne.

 

Et il a - Louange à Allâh - donné beaucoup en livres, œuvres, cassettes et cours.

 

Et dans le même sens, pour ceux parmi les savants qui sont des exemples à suivre dans l'émission radio « Noûr 'ala ad-Darb » [1] eux aussi [2] - Et la Louange est à Allâh - sont connus pour leurs excellents avis [juridiques] et leurs dires utiles le plus souvent.

 

De même pour ce qui est de leurs frères, nobles personnes, les grands juges, qui ne travaillent pas dans la justice sans que les gens ne leur accordent leur confiance totale, pour leurs biens, leur intimité [en la divulguant], que parce que cette confiance est basée sur leur science assurée.

 

Ils ont fait des efforts dans l'appel à Allâh et la sincérité, et ils repoussent ceux qui veulent détourner du vrai chemin de l'Islâm, que cela soit fait [par ces gens] volontairement ou involontairement.

 

Et ils [ces savants] ont l'expérience de la vérification des paroles, ainsi que la connaissance de l'authentique sur ce qui est faible.

 

Il est obligatoire de revenir à leurs cassettes et à leurs cours, et de tirer profit de cela.

 

Il y a en cela de grande leçon pour les musulmans, et nous n'avons pas trouvé auprès de tous ces savants des erreurs et déviances, ni dans leur vie ou dans leur pensée.

 

On peut donc prendre [ces savants] comme exemple [...] [3]

 
 
[1] Emission diffusée sur la chaîne de radio saoudienne
111

[2] Dans une des questions posées à SHeikh an-Najmî (rahimahullâh) il lui a été demandé :

 

Question :

 

Qui sont les prêcheurs de la « Da'wah Salafiyyah » au Royaume d'Arabie Saoudite, ceux auprès de qui il faut étudier ?

 

Réponse :

 

Parmi les Masha-îkhs de la Salafiyyah auprès de qui il faut étudier, et assister à leur cours, il y a :

 

-le SHeikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdallâh Ibn BâZ,

-le SHeikh Sâlih Ibn Fawzân al-Fawzân,

-le SHeikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdallâh Âli ash-SHeikh,

-le SHeikh 'Abdallâh Ibn 'Abder-Rahmân al-Ghoudayân,

-et les savants du comité des grands savants,

-et les savants de Médine,

  

il y aussi les savants qui viennent aux secours de la vérité, et affrontent les groupes, et pour cela, leurs œuvres indiquent qu'ils sont « Salafis », il faut donc s'asseoir avec eux et écouter leurs cassettes, assister à leur cours et être présent à leurs assises, voilà ce qu'il faut.

 

[3] Kitâb « Al-Ajwibat ul-Mufîdah 'an As-îlat il-Manâhidj al-Djadîdah » de SHeikh Sâlih al-Fawzân, p.251-253

 

copié de manhajulhaqq.com
 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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A l'intérieur de la kaaba (vidéo)

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A l'intérieur de la kaaba (vidéo)

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Le fait d'ordonner le bien et d'interdire le blâmable ne laisse, au croyant, aucun ami

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Le fait d'ordonner le bien et d'interdire le blâmable ne laisse, au croyant, aucun ami
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Ouwayss Bin 'Amir Al Qarni le maître (le meilleur) des taabi'in (première génération après les compagnons) et le meilleur des adorateurs après les compagnons qu'Allâh lui fasse miséricorde, a dit :
 
"Le fait d'ordonner le bien et d'interdire le blâmable ne laisse, au croyant, aucun ami :
 
On leur ordonne le bien et ils nous insultent, trouvent de l'aide parmi les débauchés.
Et par Allâh, jusqu'à ce qu'ils arrivent à m'accuser de choses très graves !
Par Allâh, je n'arrêterai pas de leur tenir tête, pour leur montrer la vérité d'Allâh."
 
Al i'tisam de l'imam ach-Chatibi (p.20 dar al-Akida)
 Publié par 3ilmchar3i.net

وقد نُقِل عن سيِّد العبَّاد بعد الصحابة أُويس القرني : أنه قال

إن الأمر بالمعروف والنهي عن المنكر لم يدعا للمؤمن صديقا

نأمرهم بالمعروف فيشتمون أعراضنا ، ويجدون على ذلك أعوانا من الفاسقين ، حتى -والله- لقد رَمَوْني بالعظائم ، وايم الله ؛ لا أدع أن أقوم قيهم بحقه

الاعتصام للإمام الشاطبي - ص20 دار العقيدة

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Les sept lectures du coran (vidéo)

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Les sept lectures du coran (vidéo)

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Ecrire des annotations sur le coran (audio)

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Ecrire des annotations sur le coran (audio)
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Question : 
 
Je suis enseignant de Coran dans une école élémentaire, et il m'arrive d'avoir besoin ou que l'étudiant ait besoin d'écrire sur la marge du livre du coran. 
 
C'est une écriture quotidienne, est-ce que cela est permis ? 
 
Sachant que ce livre du coran n'est pas conservé par l'étudiant à la fin de l'année ?
 
Réponse de Cheikh Ar-Râjihî :
 
Il n'est pas permis d'écrire sur le livre du coran (moushaf). 
 
Il n'écrit pas dessus mais sur une autre feuille.
 
Les feuilles sont très nombreuses et les cahiers également. 
 
Il faut prendre soin du livre du coran, comment ne pas en prendre soin ?! 
 
Tant qu'il est dans un bon état pour la lecture et qu'il n'est pas déchiré, il est obligatoire d'en prendre soin. 
 
Et s'il n'en a plus besoin, il le donne à quelqu'un qui lui sera profitable, qui le lira, sinon il le laisse dans la mosquée. 
 
Et s'il s'est déchiré, il faut le brûler ou l'enterrer dans un endroit pur.

 

✅ Traduit par fatawaislam.com

 

وكان السؤال : بعض الطلاب في المدارس يحتاجون إلى الكتابة على هامش المصحف يومياً، فهل يجوز ذلك، علماً بأن المصحف لا يحتفظ به الطالب بعد نهاية السنة ؟

الجواب : لا ينبغي الكتابة على المصحف ولو في جوانبه، وإنما يُكتب في ورقة، والأوراق متوفرة وأما المصحف فينبغي الاحتفاظ به، فإذا استغنى عنه فليعطه من ينتفع به ويقرأ فيه، أو يوضع في المسجد، وإذا تمزق فيحرق أو يدفن في أرض طاهرة

فتاوى منوعة الشريط (18) الدقيقة 14 :23

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Question :
 
Est-il permis d'écrire quelques règles de tajwid au-dessus des versets sur le moushaf ?
 
Réponse de Cheikh Ibn Bâz :
 
Il n'est pas permis d'écrire quoique ce soit.
 
Rien ne doit être écrit sur le moushaf ; Il ne doit y avoir que la parole d'Allâh جل وعلا.
 
Il ne faut pas écrire d'annotations, ni de signes de tajwid ou autres parcequ'il est obligatoire de laisser le moushaf tel quel, et qu'il ne contienne que la parole d'Allâh عز وجل.
 
 Publié par 3ilmchar3i.net
 
كتابة بعض الأحكام التجويدية فوق الآيات في المصحف
هل تجوز كتابة بعض الأحكام التجويدية فوق الآيات في المصحف ؟
لا يجوز أن يكتب شيء، المصحف لا يكتب فيه شيء، مجرد إلا من كلام الله- جل وعلا-، لا يكتب حواشي, ولا علامات تجويدية ولا غير ذلك؛ لأن المصحف يجب أن يجرده، ويكون خالصاً لكلام الله- عز وجل
Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Conseil à celui qui se trouve loin des savants et qui souhaite apprendre sa religion

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Conseil à celui qui se trouve loin des savants et qui souhaite apprendre sa religion

Question :

 
Par quoi conseillez-vous celui désire quérir la science religieuse (char'î) alors qu'il se trouve éloigner des Savants sachant qu'il possède un ensemble (madjmû'ah) de livres parmi lesquels ; [des livres attraits aux] fondements (usûl) et [d'autres,] sommaires (mukhtasarât) ?
 
Réponse :
 
Je lui conseille de persévérer (s'appliquer) dans [sa] quête du savoir (talabu-l'ilm) et de chercher l'aide auprès d'Allâh - Glorifié soit-Il- et enfin chez les Gens de science (ahlul-'ilm) car l'acquisition (talaqqî) de la connaissance [religieuse] de l'homme chez un savant lui fera gagner du temps (zaman) plutôt que de se mettre à consulter bon nombre de livres et que [les] idées (ârâ-) [finissent par] se brouiller (takhtalif).

Et je ne dis pas comme celui qui dit, qu'il n'est pas possible d'appréhender (idrâk) la science [si ce n'est] qu'auprès d'un chaykh ; cela n'est pas juste car la réalité (faits /wâqi') le dément mais l'apprentissage (dirâsah) auprès d'un chaykh illuminera [le] chemin [de l'étudiant] et le raccourcira.
 
Son livre : « kitâbu-l'ilm - le livre du Savoir », page 131. 
copié de mukhlisun.over-blog.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La circoncision pour les frères reconvertis

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La circoncision pour les frères reconvertis
Question :
 
Si un homme qui n'a pas été circoncis à la naissance et se converti à l'islaam à l'âge adulte, lui est-il obligatoire de se faire circoncire après sa conversion ?
 
Réponse :
 
La circoncision est obligatoire pour l'homme, sauf si cela lui cause un mal quelconque, comme par exemple le fait qu'il soit très âgés et que le docteur pense qu'une circoncision à son âge pourrait lui causer du mal, dans ce cas elle (la circoncision) ne lui est pas obligatoire ( il n'a pas à la faire).
 
Mais si une personne sait que cela ne lui nuira pas et qu'elle est capable de le faire alors celà lui devient obligatoire, car notre prophète nous a ordonnés de nous faire circoncire et il a dit que la fitrah (la prédisposition natureelle de l'homme) est composés de 5 choses et il cita en premier lieu la circoncision.
 
Il est rapporté dans Al Boukhari et Mouslim, d'après Abû Houreira que le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

"Abraham s'est circoncis à 80 ans à l'aide de l'herminette".
 
La circoncision fait partie des choses par lesquelles Allah a éprouvé Abraham son bien-aimé et qu'il a accomplies.

Ce qui lui valut d'être désigné comme guide pour les humains.

Cette pratique se perpétua chez les autres envoyés après lui ainsi que leurs disciples jusqu'au Messie Issa (Jésus) qui s'est circoncis.

Ce que les chétiens confirment d'ailleurs.
 
Elle fait partie des pratiques inhérentes à la nature humaine.

Il est rapporté dans Al Boukhari et Mouslim, d'après Abû Houreira que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

"Cinq pratiques sont inhérentes à la nature humaine : la circoncision, l'épilation du pubis, la taille des moustaches, la coupe des ongles et l'épilation des aisselles".

Le hadith place la circoncision en tête des pratiques qui font partie de la nature originelle.

Ces pratiques font partie de la nature originelle car celle-ci est le culte exclusif, la religion d'Abraham.

Ces pratiques furent recommandées à Abraham et font partie des commandements par lesquels son Seigneur l'a éprouvé.

 
Les pratiques inhérentes à la nature humaine participent toutes à la pureté, la propreté et l'extirpation des déchets répugnants des humains avec lesquels le Démon fait bon ménage.
 
La circoncision est-t-elle obligatoire ou recommandée ?
 
Les doctes ont divergé à ce sujet :
 
Pour As-Sha'bî, Rabî'a, Al-Awza'i, Yahya ibn Saïd Al Ansari, Malik, As-Shafii et Ahmad, cette pratique est obligatoire.
Malik est d'ailleurs allé plus loin en réfutant l'imamat et le témoignage de celui qui n'est pas circoncis.
 
Quant à Hassan Al Basri et Abû Hanifa, cette pratique est plutôt sunna et non obligatoire.
 
Ibn Abû Moussa, un des disciples de Ahmad, pense qu'elle est une "sunna Mouakkada" vivement recommandée.
 
Il est rapporté dans une version d'Ahmad que ce n'est pas obligatoire pour les femmes.
 
Chapitre 9: La circonsicion du nouveau-né et ses régles.
copié de alminhadj.fr
 
Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Le converti doit-il faire hijra ?

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Le converti doit-il faire hijra ?

Question : 
 

Noble Sheikh quelqu'un demande : Est-ce qu'à notre époque celui qui vit dans un pays mécreant et qui se converti à l'islam est dans l'obligation d'accomplir la Hijrah ?. 
 

Réponse : 
 

La Hijra lui est alors obligatoire s'il n'a pas la possibilité de pratiquer sa religion et qu'il à la capacité de la réaliser.

Il y a donc deux conditions : 
 
-Qu'il n'ait pas la possibilité de mettre en pratique sa religion 
 
-Qu'il ait la capacité d'accomplir la Hijrah. 
 
S'il répond à ces deux conditions la Hijrah lui est obligatoire, la Hijra lui est obligatoire ! 
 
Par contre, s'il à la possiblité de mettre en pratique sa religion, d'appeller à Allah et de propager l'islam dans ce pays dans cette situation ; Le fait qu'il reste dans ce pays est une bonne chose. 
 
Et s'il n' a pas la capacité d'accomplir la Hijra dans ce cas aussi la hijra ne lui est pas obligatoire. 

source : alfawzan.ws
copié de al-bayan.fr
 
 
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La prière du vendredi pour la femme

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La prière du vendredi pour la femme

Question :

 

Quel est l'avis religieux au sujet de la prière de vendredi pour une femme ?

 

Lui revient-il de la faire avant ou après la prière faite par les hommes ou simplement de l'effectuer avec eux ?

 

Réponse 2 :

 

La prière du vendredi n'est pas obligatoire pour une femme.

 

Cependant, la prière de vendredi qu'elle fait à la mosquée est valable.

 

Si en revanche, elle effectue la prière dans sa demeure, il lui incombe de faire la prière de Zhouhr en effectuant quatre rak`as et ce après l'entrée en vigueur du moment de la prière prescrite, c’est-à-dire après le soleil ait quitté le zénith.

 

Il ne lui est pas permis de faire la prière du vendredi chez elle pour les raisons invoquées.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 2 de la Fatwa numéro (4147)

Publié par alifta.net

الجمعة في القرية

س: ما حكم أداء المرأة لصلاة الجمعة، وهل تكون قبل أو بعد صلاة الرجال أو معهم؟

ج2: لا تجب الجمعة على المرأة لكن إذا صلت المرأة مع الإمام صلاة الجمعة فصلاتها صحيحة، وإذا صلت في بيتها فإنها تصلي ظهرًا أربعًا، ويكون بعد دخول الوقت، أي بعد زوال الشمس، ولا يجوز أن تصلي الجمعة لما تقدم.وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الثاني من الفتوى رقم - 4147

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La tombe du messager d’Allah صلى الله عليه وسلم

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La tombe du messager d’Allah صلى الله عليه وسلم
Si on te pose la question :
 
"[Pourquoi] dans la mosquée du Messager d'Allâh, il y a une tombe ! ?"
 
Que réponds-tu ?
 
 
Le Chaykh Ibnu Bâz qu'Allâh lui fasse miséricorde va y répondre.
 
Question :
 
Il y en a qui disent qu'il y a divergence (ikhtilâf) [concernant] le jugement (hukm) de l'accomplissement de la prière dans une mosquée ou il y a une, deux ou trois tombe et même plus plus.
 
Nous espérons un éclaircissement (tawdîh) en cela, et quel est le jugement alors que le Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui- a dit (traduction rapprochée) : 
 
« Allâh a maudit les Juifs et les chrétiens : ils ont fait des tombes de leurs Prophètes, des lieux de prières. » 
 
sachant qu'il y a des gens qui, en revenant de Médine, [appuient leur argumentation pour autoriser la prière dans une mosquée où se trouve une tombe par la présence,] dans la Mosquée du Prophète de sa tombe -Prière et Salut d'Allâh sur lui- ainsi que celles de ses deux Compagnons -l'Agrément d'Allâh sur eux deux-, et que celle-ci (la mosquée) est identique aux mosquées en général et que la prière en son sein est permise.
 
J'espère avoir un éclaircissement.
 
 
Réponse :
 
Le Messager -Prière et Salut d'Allâh sur lui- a maudit celui qui bâti des oratoires sur les tombes et il a [également,] mit en garde contre cela, comme dans le hadîth cité précédemment et il a dit : 
 
« Ceux avant vous ne faisaient-ils pas des tombes de leurs Prophètes et de leurs pieux des sanctuaires ? Ne prenez pas les tombes comme sanctuaire, je vous l'interdis ! »
(Rapporté par Muslim dans [son] « Authentique »). 
 
Les deux Chuyûkh ont rapporté, d'après 'Âichah -l'Agrément d'Allâh sur elle- qui a dit :
 
« Umm Habîbah et Umm Salamah -l'Agrément d'Allâh sur eux deux- ont raconté au Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui- qu'elles ont vu une église ainsi que ce qu'elle contenait comme images (représentations) en terre Abyssine (al-habachah). Il dit alors : « Parmi ces gens là, lorsqu'un homme mourait, ils construisaient sur sa tombe un lieu de culte (masdjid) et y [introduisaient] ses images (représentations). Ils sont les pires de la création auprès d'Allâh. » 
 
Il -Prière et Salut d'Allâh sur lui- [nous a donc] clarifié que ceux qui construisent des mosquées sur les tombes sont les pires de la création auprès d'Allâh et il a mis en garde contre leur agissement.
 
Cela, prouve que l'on ne prit pas dans une mosquée ou se trouve une ou plusieurs tombes et il n'y a pas de différence [dans l'interdiction] entre une tombe ou plus.
 
Si la mosquée a été construite en dernier (akhîr), [après] les tombes, [alors,] il faut la détruire pour ne laisser que les tombes marquées (bârizah) [1] sans [aucune] construction au-dessus d'elles de la même façon qu'elles étaient en son temps -Prière et Salut d'Allâh sur lui-, dans [le cimetière] de Baqî' et autres et cela [a perduré] jusqu'aujourd'hui dans le Royaume d'Arabie Saoudite ; les tombes y sont marquées sans construction par-dessus, ni coupole (qibâb) et ni oratoire et que louange et grâce soient rendues à Allâh.Mais si la mosquée est ancienne (qadîm) ; [construite avant les tombes] et qu'une ou plusieurs tombes y ont été introduite, alors la tombe doit être retirée et son occupant [déterré].
 
Il devra être transporté vers les cimetières (maqâbir) généraux ('âmmah) dans lesquels il n'y a pas de coupoles, ni de mosquées, ni de constructions et ce, pour que la mosquée soit vidée de [la tombe] afin d'y accomplir la prière.
 
Quant aux arguments (ihtidjâdj) de certains ignorants sur la présence de la tombe du Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui- ainsi que celles de ses deux Compagnons -l'Agrément d'Allâh sur eux deux- [près de lui], cela n'est pas un argument (hujjah), car le Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui- a été enterré chez lui [2] et non pas dans la Mosquée, et ont été enterré avec lui ses deux Compagnons Abû Bakr et 'Umar -l'Agrément d'Allâh sur eux deux-, mais lorsque Al-Walîd Ibnu 'Abd-lMalik Ibnu Marwân a agrandi la Mosquée [Prophétique] il a fait entrer la Maison [du Prophète] dans la Mosquée à cause de l'agrandissement (tawsi'ah) et [par son introduction,] il a commis une erreur (ghalat) ; il ne devait pas la faire entrer dans la Mosquée afin que les ignorants et leurs semblables ne prennent pas [ce fait] pour argument.
 
Les gens de science (ahlu-'ilm) ont renié (désavoué) [son geste].
 
Il n'est donc pas permis de suivre son exemple et que personne, ne pense que cela fait parti de la construction sur les tombes ou de leur adoption (ittikhâdh) comme oratoire, car ceci est une maison indépendante (mustaqill) qui a été introduite dans la Mosquée, [à cause de] la nécessitée de l'agrandissement et elle est identique au cimetière [se situant] devant la Mosquée qui est séparée (mafsûlah) de la Mosquée et qui ne lui cause pas de tort de même que la tombe du Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui- [qui] est séparée par un mur (djidâr) et des barreaux (qudbân).
 
Il est nécessaire que le musulman clarifie cela à ses frères, afin qu'ils ne se trompent pas dans ce sujet (mas alah).Et c'est d'Allah que vient le Succès.

[1] Pour reconnaître qu'il s'agit de tombes. Généralement, les gens, mettent près de la tombe un signe pour la reconnaître : pierre...
[2] Dans la maison de notre Mère 'Âichah -l'Agrément d'Allâh sur elle-.
 
tiré de « barnamadj nûrun 'alâ-ddarbi », cassette n° 62 et : « Rassemblement de fatâwah et d'articles divers », tome XIII.
copié de mukhlisun.over-blog.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Comment conseiller son frère ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Comment conseiller son frère ?

Question :

 

Dans une lettre provenant du Koweït l'auteur se plaint d'un de ses frères qui commet certains péchés.

 

L'auteur de la lettre l'a conseillé plusieurs fois, mais ces conseils répétitifs l'on mené a commettre ses péchés publiquement.

 

Il souhaite que vous le dirigiez dans cette affaire.

 
Réponse :

 

Il est obligatoire pour les mouslimîn de se conseiller et de s'entraider dans la bienfaisance et la piété et de se recommander la vérité, la patience, l'endurance sur cela comme Allah le Très Haut a dit (traduction rapprochée) : 

(Et entraidez-vous dans la bienfaisance et la piété, et ne vous entraidez pas dans le péché et l'injustice,et craignez Allah car Il est certainement dur en châtiment)

Et Il dit, Gloire à lui (traduction rapprochée) : 

(Par le temps, l'homme est certes en perdition, sauf ceux qui croient et accomplissent des œuvres pieuses, et se recommandent mutuellement la vérité et se recommandent mutuellement la patience)

Et l'illustre Prophète Mouhammad salallahou 'alayhi wa sallam a dit :

"La religion c'est le conseil » on lui a dit pour qui donc ô Messager d'Allah ? Il dit « Pour Allah, pour Son Livre, pour Son Messager, pour les gouverneurs des mouslimin et pour les gens du commun." 
Rapporté par l'imâm Mouslim dans son Sahih.

Ces deux versets et cet honorable Hadith montre l'obligation de se conseiller et de s'entraider dans le bien et de se recommander mutuellement la vérité.

Lorsque le mouslim voit chez son frère du relâchement dans ce que Allah lui a rendue obligatoire ou qu' il le voit accomplir des choses qu'Allah lui a rendue illicite, il lui est obligatoire de le conseiller, de lui ordonner le convenable et de lui interdire le blâmable jusqu'à ce que la communauté s'améliore, que le bien apparaisse et que le mal disparaisse comme Allah a dit gloire a lui le Très Haut (traduction rapprochée) :

(Et les croyants et les croyantes sont alliés entre eux, ils s'ordonnent le convenable et interdisent le blâmable.)

Et l'illustre Prophète Mouhammad 'alayhi wa salâtou wa sallam a dit : 

"Celui d'entre vous qui voit une chose blâmable (un acte interdit) qu'il le change par sa main, s'il ne le peut pas qu'il le change par sa langue, s'il ne le peut pas, par son cœur, et cela est le degré de foi le plus faible." 
Rapporté par l'imâm Mouslim dans son Sahih.

Et toi Ô le questionneur (celui qui a envoyer la lettre) puisque tu n'as cessé de le conseiller et de le diriger vers le bien, et cela ne la conduit qu'à l'augmentation et l'aggravation de ses péchés jusqu'à les montrer publiquement, il est impératif pour toi de le délaisser et que tu ne le prennes plus comme ami.

Et il est impératif aussi pour toi d'encourager quelqu'un d'autre que toi, parmi ceux qui pourraient plus l'influencer en le conseillant et en l'appellant à Allah dans l'espoir qu'Allah l'en fasse profiter.

Si au contraire tu vois que le délaisser et le bannir ( Hajr) augmente le mal, et que dans ton contacte directe avec lui il y a plus de bien que de mal alors ne le délaisse pas , ne l'exile pas.

Parce que le bannissement, (al Hajrou) a pour but de traiter car c'est un remède, et s'il ne profite pas, mais qu'au contraire il aggrave et augmente la maladie alors fais ce qui est le mieux pour lui en le contactant, en répétant le conseil, en ordonnant le convenable et en interdisent le blâmable sans pour autant le prendre comme compagnons et ni comme ami, seulement dans l'espoir qu'Allah l'en fasse profiter.

Et ceci est la meilleure façon qui a été rapportée dans ce sujet-ci parmi les paroles des gens de science (les savants) qu'Allah leur fasse Miséricorde (Rahmah).

Source : son recueil Fatâwâ wa maqâlât, al jouz al khâmis
copié de assounnah.com
 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Ô Seigneur vers Toi nous nous plaignons de notre faiblesse (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

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Cheikh Salah Ibn Mohamed Al-Boudéïr - الشيخ صلاح البدیر

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