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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 22:00
Le jeûne
La louange appartient à Allah, nous le louons, implorons de Lui aide, sollicitons de Lui rémission, à Lui nous adressons nos repentances, et en lui nous cherchons refuge contre le mal de nous-mêmes et contre le mal de nos œuvres.

Celui qui est guidé par Allah n’a pas d’égarement et celui qui est égaré par lui n’a pas de guide.

J’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah, Seul et Unique, nul associé à Lui, et j’atteste que Mohamed est le serviteur d’Allah et son messager, que la bénédiction et le salut d’Allah soient sur lui ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent fidèlement jusqu’au jour de la rétribution.

Or donc : en l’occasion du mois béni du Ramadan, nous avons le plaisir de présenter les traités suivants à nos frères et sœurs musulmans, nous prions Allah l’Exalté au glorieux visage d’accepter cette action totalement désintéressée et loyale, ne visant que la pleine satisfaction d’Allah et ne cherchant qu’à bien servir nos frères en mettant à leur portée ces traités qui consistent en les chapitres suivants : 
 
Le premier chapitre : La prescription du jeûne
Le deuxième chapitre : Les faveurs et les bénéfices du jeûne
Le troisième chapitre : Les règles du jeûne concernant le voyageur et le malade
Le quatrième chapitre : Les choses et les circonstances qui invalident le jeûne
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Le premier chapitre : La prescription du jeûne

Le jeûne du mois de Ramadan représente une obligation, prescrite par Allah dans le Coran, et dans la sunna tradition du Messager d’Allah (Allah le bénisse et le salue) et par l’accord et le consensus de tous les musulmans.

Cette règle est supportée par les versets coraniques suivants (traduction rapprochée) :

« Ô vous qui avez cru ! On vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à vos prédécesseurs.
Peut être serez vous pieux ! Un nombre compté de jours.
Celui d’entre vous qui est malade ou en voyage, un nombre équivalent d’autres jours.
A ceux qui en éprouvent une trop grande fatigue, pour vieillesse avancée ou maladie grave et incurable, une compensation consistant à nourrir un miséreux.
Celui qui est volontaire pour davantage, c’est encore mieux pour lui. Mais jeûner vous est bien plus préférable si vous saviez.
Le mois de ramadan où a été descendu le Coran comme bonne direction pour les humains et comme preuves évidentes de la bonne direction et du discernement parfait.
Que celui d’entre vous qui témoigne ce moi qu'il jeûne !
Celui qui est malade ou en voyage, un nombre équivalent d’autres jours.
Allah ne vous veut pas la gêne, mais il vous veut l’aisance et la facilité.
Et afin que vous accomplissiez la totalité des jours convenus et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir bien guidé et peut-être remercierez-vous »
  Sourate 'La vache' verset 183 a 185 


Et le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) a dit : 

« la superstructure de l’Islam est fondée sur cinq piliers : l’attestation qu’il n’y a d’autre Dieu qu’Allah et que Mohammed est son messager, la performance de la prière, l’acquittement de la Zakat, le pèlerinage à la maison d’Allah Al Ka’bah, et le jeûne du Ramadan ». 

L’obligation de faire le jeûne de Ramadan a été établie par le consensus de tous les musulmans, alors si un musulman nie ou rejette cette obligation de faire le jeûne du Ramadan, il est considéré mécréant et apostat que l’on doit faire se repentir, sinon doit être tué et considéré mécréant.

Le jeûne du mois de Ramadan est une obligation à chaque personne musulmane adulte douée de raison, il a été prescrit la deuxième année après l’émigration du messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et le salut qui jeûna neuf fois le mois de Ramadan pendant la durée de sa vie.

Le mécréant n’est pas tenu de jeûner, jusqu'à ce qu’il décide d’embrasser l’Islam.

De même les impubères ne sont pas tenu de jeûner, tant que le garçon n’a pas de souillures nocturnes et que la fille n’a pas ses règles, c’est la puberté en complétant la quinzième année d’âge qui entraîne pour eux l’obligation d’accomplir le jeûne.

Mais on doit encourager les impubères à jeûner pour qu’ils puissent s’y habituer.

Les personnes qui ne sont pas saines d’esprit, les handicapés mentaux, et les personnes très âgées dont le comportement est dénué de sens ne sont pas tenus ni du jeûne, ni à compenser ce manque.
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Le deuxième chapitre : Les faveurs et les bénéfices du jeûne

L’un des attributs d’Allah l’exalté est : (Le Sage).

Le Sage ; est celui à qui est attribuée la sagesse, l’expérience, et la qualité de créer des choses parfaitement dans le temps et aux endroits propres.

Puisque cet attribut est l’un des attributs d’Allah l’exalté, alors il doit y avoir une bonne raison derrière chaque création, règle ou loi qu’Allah a prescrit à ses serviteurs.

Soit que nous percevions cette raison ou non.

Alors le jeûne qu’Allah a prescrit à ses serviteurs, marque une grande sagesse et beaucoup de mérites et de bénéfices tels que :

- Le jeûne se présente avant tout comme acte d’adoration et d’obéissance à Allah, comme un engagement basé sur l’amour d’Allah et en faisant tous les efforts pour gagner son plaisir, et comme une reconnaissance que c’est seulement par ses bontés que nous sommes capables de dériver notre existence et subsistance.

Cet engagement est basé sur la capacité de la personne à l’abstinence et à renoncer à ses désirs naturels de manger et de sexe, en honorant et plaçant hautement l’obéissance à Allah et son plaisir sur ses plaisirs, en faisant une démonstration par laquelle il montre sa préférence du bien dans la demeure future au bien en ce monde. 

- Le jeûne présente une expérience pratique d’où le croyant accroît sa piété et sa dévotion à Allah en l'évoquant sans cesse.

Allah l’Exalté dit (traduction rapprochée) :

« Ô vous qui avez cru ! On vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à vos prédécesseurs. Peut-être serez-vous pieux ! ». Sourate 'La vache' verset 183

Le jeûneur musulman, est ordonné à avoir piété et la crainte d’Allah l’exalté, et ceci en observant bien ses ordres et en s’abstenant de violer ses interdictions.

Le jeûne n’est pas destiné seulement à ce que l’on renonce à la nourriture licite, à la boisson licite, et au sexe licite, en vérité il est destiné aux autres vertus.

Il convient que le jeûneur tienne sa langue et surveille ses gestes et voici donc l’évidence, le prophète qu’Allah le bénisse et le salue à dit : 

« Celui qui n’abandonne pas la fausseté et la mauvaise conduite et ne s’abstient pas de mentir et d’agir en pur mensonge, Allah n’a que faire de son renoncement à son manger et à son boire ».

Fausseté en parole signifie : chaque parole ou déclaration qui est fausse comme dire un mensonge, médisance, lancer des insultes et toute autre parole qui est interdite.

Fausseté en action signifie : chaque acte qui est faux comme l’agression contre les gens, malhonnête, déception, tromperie, assaut, vol, écouter des chansons qui sont obscènes et la musique.

La mauvaise conduite signifie : n’importe qu’elle déviation de la bonne conduite et direction.

Si le jeûneur se soumet aux règles du jeûne à la lumière et conformément à l’esprit du verset Coranique et du hadith prophétique précédemment mentionné, alors le Jeûne peut-être considéré utile et avantageux spirituellement, moralement, et psychologiquement.

Et avant la fin du mois de Ramadan, la conduite, comportement, et la psychologie du jeûneur témoigneront une promotion et édification.

- Le jeûne promeut l’esprit de reconnaissance et la gratitude des riches envers Allah, car seul par sa grâce, ont peut avoir la capacité de jouir et de savourer les luxes de la nourriture licite, la boisson licite, et du sexe licite.

Le jeûne promeut l’esprit de sympathie des riches envers les pauvres, et fournit une chance plus favorable pour les aider dans une atmosphère de fraternité. 

- Le jeûne éduque le croyant, forme son esprit, développe ses aptitudes intellectuelles, physiques, son sens moral, sa sincérité et sa fidélité.

Cette éducation est basée entièrement sur la maîtrise de soi, le contrôle et la guidés de soi vers son objectif principal à réaliser la prospérité et le bonheur dans cette vie et dans la vie future.

Le jeûne enseigne la discipline de soi et renforce la capacité du croyant à maîtriser ses besoins et ses désirs, plutôt que d’être réduit à l’esclavage par ceux-ci. 

- Le jeûne pourvoit au croyant des bénéfices relatifs au service de la santé, tel que l’élimination des matières grasses du sang qui nuisent à la santé, l’aide à soigner quelques sortes de maladies intestinales et troubles d’estomac, et pourvoit à l’estomac une période de repos pendant laquelle il se débarrasse de toutes subsistances qui sont nuisibles à la santé et de toutes les matières non désirables. 
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Le troisième chapitre : Les règles du jeûne concernant le voyageur et le malade

Allah l’exalté dit (traduction rapprochée) :

« Celui qui est malade ou en voyage, un nombre équivalent d’autres jours. Allah ne vous veut pas la gêne, mais il vous veut l’aisance et la facilité ». Sourate 'La vache' verset 185 

Les malades sont de deux catégories :

- Le malade dont la maladie est chronique comme le cancer et le vieillard qui est très avancé en âge pour qui le jeûne devient déraisonnablement très difficile.

La personne dans cette catégorie est tenue de la compensation qui en ce cas, consiste à nourrir une personne pauvre pour chaque jour de Ramadan non jeûné ou consiste à nourrir un nombre de personnes pauvres égal au nombre des jours de Ramadan non jeûné, comme Anas Ibn Malek qu’Allah l’agrée avait l’habitude de faire quand il est devenu très vieux ou à distribuer des quantités de nourriture suffisantes à nourrir un nombre de personnes pauvres égal au nombre de jours de Ramadan non jeûnés, à raison de donner à chaque personne 510 grammes de bonne céréale et quelques morceaux de viande.

- Ceux qui souffrent d’une maladie curable, sont de trois catégories :

 

Celui qui peut faire le jeûne sans que ceci ne lui cause du mal doit jeûner, car il n’y a pas de raison valable pour rompre le jeûne.

 

Celui qui peut faire le jeûne mais en souffrant sans qu’il lui cause du mal, il n’est pas désirable de jeûner, sinon, il est considéré qu’il refuse de saisir l’occasion de profiter de la permission donnée par Allah l’exalté, plus la souffrance considérable qu’il se cause à lui-même.

 

Pour celui qui souffre d’une maladie qui peut s’aggraver par le jeûne, il est absolument interdit de jeûner, et ce conformément à l’ordre d’Allah l’exalté qui dit  (traduction rapprochée)  : 


« Ne vous tuez pas vous-même, Allah est certes miséricordieux avec vous » Sourate 'Les femmes' verset 29

et quand il dit (traduction rapprochée) :

« Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction. » Sourate la vache verset 195

Et le hadith du prophète qu’Allah le bénisse et le salue quand il dit : 

« Nul dommage ou mal à sa propre vie ou à sa propre santé n’est permis ».

N’importe quel dommage ou mal à la santé causé par le jeûne doit être déterminé sur la base du sentiment raisonnable ou la prévision de la personne concernée elle-même ou bien sur la base du conseil d’un médecin digne de confiance.

Une personne malade de cette catégorie est tenue à la compensation qui en ce cas, consiste à jeûner un nombre de jours égal au nombre de jours de Ramadan non jeûnes et ceci quand il en devient capable.

Mais si le décès se produit avant la guérison, alors la compensation est renoncée, car jeûner plus tard devient impossible.

Les voyageurs sont de deux catégories : 

- Celui qui fait un voyage intentionnellement pour éviter de jeûner, en ce cas, rompre le jeûne n’est pas permis.

- Ceux qui font le voyage pour une raison valable, il y’a trois catégories :

 

Pour ceux qui font le voyage en souffrant énormément, faire le jeûne est absolument interdit, car le prophète qu’Allah le bénisse et le salue à débuté le jour de la conquête de Makka a jeun, mais quand il a su après la prière du asr l’après midi que ses compagnons étaient aussi a jeun et que quelques-uns d’entre aux souffraient intensément du jeûne, il a ordonné un verre d’eau et a rompu le jeûne. 


Et quand on l’a informé que quelques-uns uns d’entre eux continuaient à observer le jeûne, il a dit « Ils sont désobéissants, ils sont désobéissants »
 

Pour ceux qui font le voyage en souffrant considérablement, faire le jeûne est indésirable, car ils ne doivent pas négliger la permission qu’Allah leur a donné de rompre le jeûne, et ils doivent éviter tout sorte de mal possible à eux-mêmes.

 

Pour ceux qui font le voyage sans souffrance faire le jeûne est préférable, mais ils ont le choix de rompre le jeûne s’ils jugent que ceci est plus facile pour eux, car Allah l’exalté a dit  (traduction rapprochée)  :


« Allah ne vous veut pas la gêne, mais il vous veut l’aisance et la facilité ». Sourate 'La vache' verset 185 

Mais s’ils jugent que faire le jeûne est facile pour eux, alors il est mieux qu’ils le fassent, car le prophète qu’Allah le bénisse et le salue à fait ceci, conformément a ce que Abou Addarda qu’Allah l’agrée à dit :

« Nous étions en voyage avec le prophète qu’Allah le bénisse et le salue par une journée de Ramadan où il faisait tellement chaud que chacun de nous devait se protéger la tête en la couvrant de ses mains.
Aucun d’entre nous ne jeûnait à l’exception du prophète qu’Allah le bénisse et le salut et Abdullah Bin Rawahah ». 
 
Une personne qui quitte sa ville ou son pays de résidence vers une autre destination est considérée un voyageur jusqu'à ce qu’elle revienne indépendamment de la durée pendant laquelle elle reste loin de sa résidence, à condition qu’elle n’ait pas l’intention de rester loin après que l’objectif et le but de son voyage soient accomplis.

Les règles du jeûne qui sont applicables par le voyageur sont les mêmes, même si la durée du séjour en dehors de son pays ou de sa ville est longue, car il n’a jamais été rapporté qu’une limite a été spécifiée ou définie par le prophète qu’Allah le bénisse et le salue pour la durée du voyage, enfin le voyageur doit continuer d’observer les mêmes règles du jeûne qui sont applicables par le voyageur jusqu’à ce que le voyage arrive à son terme.

En ce qui concerne la nature du voyage, il n’y a pas de différence que ce soit, pour accomplir le pèlerinage, umrah, rendre visite à un membre de la famille, voyage d’affaire, il en est de même pour le voyageur continue, il est de son métier de voyager sans cesse tel les chauffeurs de taxi, conducteurs de bus ou de camion.

Donc, il est permis pour le voyageur de rompre le jeûne durant le mois de Ramadan, de raccourcir la prière de quatre « raka’ah » unités à deux raka’ah unités, de faire les prières du  midi « dorh » et de  l’après midi « l’asr » ensemble, et de faire les prières du « icha » soir ensemble chaque fois que c’est nécessaire.

Il est mieux pour ceux qui voyagent de rompre le jeûne et de le reporter à un autre moment pendant l’hiver, si ceci est plus facile pour eux.

En ce qui concerne les conducteurs de camions, puisqu’ils ont un pays de résidence, alors chaque fois qu'il trouvent dans leurs pays de résidence ils sont considérés comme résidents et, ils doivent suivre les mêmes règles que les résidents, mais quand ils voyagent, ils sont considérés comme voyageurs et ils doivent suivre les mêmes règles que les voyageurs. 
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Le quatrième chapitre : Les choses et les circonstances qui invalident le jeûne

Il y a sept choses qui invalident le jeûne :  

- Le rapport sexuel pendant le jour durant le mois de Ramadan rend le jeûne invalide, l’auteur doit compenser sa faute en subissant une lourde peine équivalent à l’affranchissement d’un esclave.

Si cette peine ne peut être purgée de cette manière ou si elle est impossible à réparer, alors il doit observer le jeûne durant soixante jours consécutifs.

S’il n’en est pas capable, il doit donner à manger à soixante pauvres.

Mais si l’auteur du rapport sexuel a une légitimité de rompre le jeûne comme le voyageur, alors il n’est pas tenu de l’expiation et doit seulement la compensation.

- Elle concerne l’éjaculation ou l’émission de liquide spermatique due à un besoin, due à un baiser à l’épouse.

Mais s’il s’agit simplement d’embrasser l’épouse pendant la journée du Ramadan sans éjaculation, alors le simple baiser donné à son épouse n’altère pas le jeûne.

- L’absorption de nourriture, de boisson ou de fumée, le jeûneur ne doit pas inhaler les fumées d’encens ou celles produites en faisant brûler des bois parfumés tel que le « bakour », car ces fumées sont considérées comme une subsistance, mais il est permis de se parfumer.

- L’absorption des substituts de nourriture ou de boisson, comme l’injection de liquide nourrissant ou les comprimés diététiques, mais toutes autres sortes d’injections qui ne fonctionnent pas comme substituts de nourriture ou de boisson n’invalident pas le jeûne, qu’elles soient intraveineuses ou intramusculaires.

- L’extraction d’une large quantité de sang par ventouse, don du sang ou par n’importe quel autre moyen rendent le jeûne invalide.

Mais le saignement spontané ou l’extraction de sang pour faire des tests qui ne cause pas sérieusement du mal au corps n’invalident pas le jeûne.

- Le vomissement forcé et d’une manière délibérée.

- L’écoulement du sang des menstrues et, ou le saignement post-partum. En tout cas, les causes précédentes invalident le jeûne seulement en trois conditions :

 

Quand la personne qui commet n’importe quel acte par mis ceux qui invalident le jeûne, connait les règles et le temps du jeûne.

 

Quand elle commet l’acte qui invalide le jeûne consciemment, et non par oubli ou par négligence.

 

Quand elle commet la violation des règles du jeûne par libre choix sans aucun acte de contrainte. 


Donc, si quelqu’un pratique la ventouse en faisant le jeûne en pensant que faire cette opération n’invalide pas le jeûne, alors son jeûne, reste valable, car il ignore les règles du jeûne, et ce conformément a ce que Allah l’Exalté dit (traduction rapprochée) :

« Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. » Sourate ‘Les coalisés’ verset 5

Et Allah l’exalté dit (traduction rapprochée) : 

«Notre Seigneur ! Ne nous tiens pas rigueur si nous avons oublié ou fauté ». Souate ‘La vache’ verset 286

En jeûnant, il fut rapporté que Ady Bin Hatim qu’Allah l’agrée avait l’habitude de placer un fil blanc et un autre noir sous son oreiller, et il avait l’habitude aussi de ne commencer le jeûne qu’à partir du moment où il pouvait distinguer ou différencier entre les deux couleurs, en pensant qu’il tombait bien sous le sens de la parole d’Allah l’exalté (traduction rapprochée) :

« Jusqu'à ce que l’aube vous permette de distinguer le fil blanc du fil noir ». Sourate ‘La vache’ verset 187

Quand il informa le prophète qu’Allah le bénisse et le salue de cette affaire, celui ci lui dit en le corrigeant : 

« Il s’agit de la distinction entre la clarté du jour et l’obscurité de la nuit ».

Mais ne lui ordonna pas de refaire le jeûne de nouveau en compensation des jours précédents.

Si quelqu’un mange avant le couché du soleil et qu’il se fonde sur l’hypothèse qu’il est déjà l’heure du couché du soleil, alors son jeûne est considéré intact et valable, car il a rompu le jeûne sans savoir.

Asma la fille d’Abou Bakr qu’Allah les agrées à dit : un jour où le ciel était nuageux nous avons rompu le jeûne par erreur en pensant que le soleil s’était couché, et le prophète qu’Allah le bénisse et le salut a dit : 

« Quand l’un de vous mange ou boit par oubli, qu’il poursuive quand même son jeûne car c’est uniquement Allah qui l’a alimenté et l’a abreuvé ». 

Si quelqu’un mange par contrainte ou avale de l’eau non intentionnellement alors qu’il se rince la bouche, s’il y a impureté nocturne et qu’il se trouve au matin en état de grande impureté, son jeûne est valable et n’est pas rompu.

L’usage du cure-dents « le siwak » est permis pour le jeûneur durant toute la journée, car il est en conformité avec la tradition prophétique.

Il est permis aussi pour le jeûneur de se refroidir avec de l’eau car il a été rapporté que le prophète qu’Allah le bénisse et le salue s’est versé de l’eau sur la tête en faisant le jeûne parce qu’il avait soif ou pour se refroidir.

Il a été rapporté aussi que Ibn Omar qu’Allah l’agrée se revêtit de vêtements humides en faisant le jeûne pour se refroidir.

Ces concessions doivent être considérées comme évidence pour ce qui est de la facilité qu’Allah, à Lui la louange et la grâce voulut pour nous.

copié de true.salaf.over-blog.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 22:00
Le ramadan et ce qui touche les péchés pendant et en dehors de ce mois

(traduction rapprochée)

 
« Quiconque viendra avec le bien aura dix fois autant ; et quiconque viendra avec le mal ne sera rétribué que par son équivalent. Et on ne leur fera aucune injustice. »
 
Ce qui est établi concernant le musulman pendant, et en dehors du Ramadhân, est de lutter contre son nafs qui l’incite au mal [ses propres passions, âme charnelle], au contraire, il faut que le musulman exhorte son âme, et l’incite à faire du bien afin qu’elle s’apaise.
 
Cependant, il est obligatoire pour le musulman de lutter contre l’ennemi d’Allâh, « Iblîs », afin de se débarrasser de son mal et de ses mauvaises inspirations. 
 

Le musulman ici-bas, mène une lutte continuelle contre son « nafs », sa passion et Satan.

Et il doit souvent se repentir et demander pardon en toute heure et tout temps.

 

Cependant, un moment peut se différencier d’un autre. 
 
Ainsi, le mois de Ramadhân est le meilleur des mois de l’année ; il est le mois du pardon et de la miséricorde, ainsi que de l’affranchissement de l’enfer. 
 
Si le mérite lié au contexte s’ajoute au mérite du mois, les bonnes actions accomplies dans ces circonstances sont augmentées et les mauvaises aggravées. 
 
Un mauvais acte commis pendant Ramadhân entraîne un péché plus grave que celui commis en dehors de ce mois.
 
De même, un acte d’obéissance accompli pendant Ramadhân entraîne une récompense divine plus importante que celui accompli en dehors de ce mois.
 
Le Ramadhân représente cela, et l’obéissance [dans ce mois] est un mérite immense ainsi que la cause d’une récompense abondamment augmentée ; et les actes de désobéissance commis [en ce mois] constituent des désobéissances plus graves que ceux commis en dehors de ce mois. 
 
Voilà pourquoi le musulman doit profiter de ce mois béni pour accomplir de bonnes œuvres et s’éloigner des mauvaises actions dans l’espoir qu’Allâh -’Azza Wa Djal - agrée son action et le soutienne dans l’attachement à la vérité.
 
Ceci dit, la mauvaise action sera sanctionnée en conséquence.
 
Elle ne sera pas multipliée, ni pendant Ramadhân, ni en dehors de ce mois. 
 
Quant à la bonne action, elle sera multipliée par dix, si ce n’est plus encore, et ceci telle la parole d’Allâh - ’Azza Wa Djal - dans la sourate « al-An’âm » (traduction rapprochée) :
 
« Quiconque viendra avec le bien aura dix fois autant ; et quiconque viendra avec le mal ne sera rétribué que par son équivalent. Et on ne leur fera aucune injustice. » [Coran, 6/160]
 
Beaucoup de verset [dans le qor’ân] vont dans ce sens. 
 
Le lieu louable, tels les Deux nobles sanctuaires, représente le moyen de multiplication, en nombre et en qualité, des bonnes actions. Quant aux mauvaises actions, elles ne font l’objet d’aucune augmentation quantitative, mais leur augmentation reste d’ordre lié à la qualité comme nous l’avons déjà mentionné.
 

Wa Allâhi waliya at-Tawfîq. 
 

Madjmu’ Fatâwa du SHeikh Ibn BâZ, 15/446 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 22:00
Qu’en est-il de l’utilisation du « khôl » et du « siwak » pendant le ramadan ?

Question :

 
Qu’en est-il de l’utilisation du Kohol pendant le Ramadhân ?
 
Réponse :
 
SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) soutient que le Kohol ne remet pas le jeûne en cause, même si le goût arrive à la gorge [du jeûneur].

Il dit que le Kohol n’est pas nommé : « manger et boire », il ne leur est pas assimilable parce qu’il n’entraîne pas les mêmes conséquences.

De plus, il n’a été rapporté aucun hadîth authentique et clair qui indique que l’usage du Kohol interrompt le jeûne.

Or le fondement de base veut que rien ne soit rompu et que l’acte culturel reste valable jusqu’à ce qu’il soit prouvé qu’il ne l’est plus.

Son avis (rahimahullâh) est juste, même si la personne en sentait le goût à la gorge. […]   
 
Kitâb « ach-Charh ul-Moumti’ ’ala Zâd il-Moustaqni’ » du SHeikh Muhammad Ibn Sâlih Al-’Uthaymîn, 3/49
 
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Qu’en est-il de l’utilisation du « khôl » et du « siwak » pendant le ramadan ?

Question :

 
Le « Siwâk » pendant le Ramadhân, est-ce que cela annule le Jeûne ? Il y a t-il un moment meilleur pour utiliser le « Siwâk » pendant le Ramadhân ?
 
Réponse :
 
Se retenir d’utiliser le « Siwâk » pendant la journée de Ramadhân ou pendant un autre jour de jeûne, n’a pas de raison d’être, parce que le « Siwâk » est une Sounnah.

Et, comme rapporté dans le hadîth authentique : 

« Il purifie la bouche, et satisfait le Seigneur. » 
Rapporté par al-Bukhârî
 
De plus, il est d’une validité certaine lors de l’accomplissement des ablutions, de la prière, lors des réveils faits pendant la nuit ou lorsque l’on rentre chez soi.

Qu’il soit utilisé pendant le mois de Ramadhân ou en dehors de celui-ci, son utilisation n’annule pas le jeûne, sauf s’il s’agissait d’un « Siwâk » ayant un goût qui laisse une saveur dans la salive, tu te dois dans ce cas de ne pas avaler sa saveur.

De même, s’il y avait un saignement de gencive, dû au frottage du « Siwâk », tu dois ne pas l’avaler, et si tu te gardes de cela, ton jeûne ne sera effleuré par aucune atteinte. 

 

Madjmu’ Fatâwa de Ibn ’Uthaymîn, 19/352-353
 
copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 22:00
Le jeûne du ramadan pour ceux qui voyagent

Question :

 
Quel peut être le conseil concernant le jeûne du Ramadhân pour ceux qui se trouvent à l’étranger ?
 
Réponse :
 
Nous conseillons à ceux qui se trouvent à l’étranger de ne pas manquer le jeûne du Ramadhân. 
 
Il est meilleur pour le voyageur de jeûner. 
 
Mais si cela lui est pénible, qu’il s’en abstienne. 
 
Le fait de préférer que la personne jeûne se base sur ces preuves :
 
Premièrement :
 
Cela est une pratique du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam). 
 
Abû Dardâ (radhiallâhu ‘anhu) a dit :
 
« Nous étions en compagnie du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) au cours d’un jour marqué par une canicule si sévère que nous mettions nos mains sur nos têtes afin de nous protéger. Et seul le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam) et Abdullâh Ibn Rawâhah observait le jeûne ce jour là. » 

Rapporté par al-Bukhârî et Muslim


Deuxièmement :


Si la personne jeûne, cela lui sera facilité.

 
Car si c’est un jeûne de compensation que la personne fait seul, cela lui sera plus difficile que si elle avait jeûné en son temps avec les gens. 
 
Certes, jeûner pendant le Ramadhân avec les autres rend le jeûne plus facile que celui fait individuellement à titre de rattrapage. 
 
Aussi, en prescrivant le jeûne, Allâh -‘Azza wa Djal - a dit (traduction rapprochée) :
 
« Allâh veut pour vous la faciliter, Il ne veut pas pour vous la difficulté » [Coran, 2/185]
 
Troisièmement :
 
Jeûner pendant le voyage permet au voyageur de compenser rapidement une obligation. 
 
Ce qui est plus sûr, étant donné que l’on ne sait pas ce qui pourrait se passer pour la personne après le Ramadhân. 
 
Delà, jeûner permet de compenser rapidement ce qui est dû.
 
Il y a aussi un quatrième avantage :
 
Quand la personne jeûne pendant le Ramadhân, elle jeûne certes en un temps qui est le meilleur, et qui est le Ramadhân. 
 
Ceci dit, si le jeûne implique une quelconque difficulté pour le voyageur, il ne jeûne pas. 
 
En effet, quand le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam), lors d’un voyage, vit un rassemblement autour d’un homme qu’on abritait du soleil, 
 
il dit : « Qu’est ce que c’est ? » 
- « un jeûneur » - Lui dit on.
« Ce n’est pas de la piété que de jeûner en voyage » 
Il s’adressait ainsi au voyageur qui trouve le jeûne pénible.  
Rapporté par al-Bukhârî
 
C’est pourquoi, quand un jour, [le Prophète] campa et se rendit compte que les jeûneurs étaient abattus à cause de la fatigue et que ceux qui ne jeûnaient pas s’occupaient de l’installation des tentes et du ravitaillement en eau des voyageurs, le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) dit : 

« Les non jeûneurs ont remporté toute la récompense aujourd’hui. » 
Rapporté par Muslim. 
 

Madjmu’ Fatâwa de Ibn ’Uthaymîn, 19/156-157

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 22:00
Qu’entend-on par «bénédiction» dans le repas comme rappelé dans le hadîth ?

Question :

 
Qu’entend-on par «bénédiction» dans le repas comme rappelé dans le hadîth :
 
Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit :
 
« Prenez le dernier repas avant que le jeûne ne débute car il y a dans ce repas une bénédiction. » ?
 
Réponse :

La bénédiction dans le repas, est une bénédiction légiférée islamiquement, et une bénédiction corporelle.

Quant à la bénédiction légiférée [dans la Loi Islamique], on n’entend par-là une obéissance à un ordre du Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) et le fait de le prendre pour exemple.

Quant à la bénédiction corporelle, on entend par-là l’alimentation du corps, et ses provisions pour le Jeûne.
 


Madjmu’ Fatâwa de Ibn ’Uthaymîn, 19/362

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 22:00
L’objectif et les bienfaits recherchés derrière la pratique du jeûne

L’objectif visé dans la pratique du jeûne est de retenir son âme de [ses] désirs et de la prévenir de ces choses qui lui sont bien-aimées, dans le but de contrôler la force de l’âme, afin qu’elle puisse atteindre ce qui se trouve [dans le jeûne] comme succès et joie pour l’âme.


[Et ce qui est recherché encore] à travers le jeûne, c’est le fait de casser sa faim et sa soif, ce qui est un moyen de rappel quand à la situation de l’affamé parmi les nécessiteux.

[À travers le jeûne] on restreint le passage du Satan à l’intérieur de l’adorateur [d’Allâh] en restreignant le passage de la nourriture et de la boisson.

Aussi, cela empêche la force des membres de prendre aise à des choses qui lui cause du tort dans cette vie d’ici-bas et celle de l’au-delà.

Et le jeûne immobilise les membres du corps contre cela ainsi que toute force contre les caprices.

Et le jeûne est la bride [les rênes] de ceux qui craignent Allâh, et le bouclier des guerriers, un jardin pour les serviteurs vertueux et les rapprochés [d’Allâh].

Et cela est pour le Seigneur des mondes parmi tout le reste des actions.

Et certes le jeûneur ne fait rien, si ce n’est qu’il abandonne ses désirs, sa nourriture et sa boisson par égard à Celui qu’il adore.

Et [jeûner] est ainsi l’abandon de ces choses que l’âme aime et désire, pour leur préférer l’amour d’Allâh et Son agrément.

Ceci est un secret entre l’adorateur et son Seigneur dont personne en dehors de lui n’en est informé.

Voici donc le véritable jeûne.

Jeûner à un effet surprenant quand à la préservation des membres externes et des capacités intérieures.

Il a un effet remarquable dans l’épuisement de toutes choses malfaisantes qui empêchent l’âme d’être saine, vidée de cela.

De ce fait, le jeûne préserve la santé du coeur de la personne et les membres de son corps. Il rend tout ce que les mains du désir ont pris de lui à l’âme.

Et c’est donc la plus grande façon d’améliorer sa piété, comme Allâh - Ta’âla - a dit (traduction rapprochée) :

« O les croyants ! On vous a prescrit as-Siyâm comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété » [Coran, 2/183]

Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : 

« Jeûner est un bouclier. » 
 Rapporté par al-Bukhârî et Muslim -n°1151

Et il a ordonné à ceux qui avaient des désirs intenses à vouloir se marier mais qui n’en étaient pas capables, d’observer le jeûne qui est [pour eux] un bouclier contre ces désirs [dans l’attente du mariage]. 
Rapporté par al-Bukhârî et Muslim -n°1400

Et ce qui est visé en cela :

Ce sont les privilèges du jeûne qui sont le témoignage pour ceux doués d’esprit sensible et de perceptions droites, [d’une reconnaissance] de la législation d’Allâh [prescrite] comme une miséricorde à l’adorateur [d’Allâh], excellente pour eux ainsi qu’une protection et un bouclier.

Et la pratique du Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) sur le sujet est la plus parfaite des pratiques, et la meilleur afin d’atteindre l’objectif désiré et ce qui est le plus facile pour l’âme.

Quant à retenir l’âme de ce qu’elle aime et de ses désirs, c’est ce qui est le plus difficile et la plus dure des choses.

L’obligation [du jeûne] a été différée jusqu’au milieu de l’Islâm après la « Hijrah » [L’hégire du Prophète].

Et cela [a été imposé] quand l’Unicité d’Allâh et la Prière avaient été établis fermement dans les âmes [des Musulmans] et quand ils honoraient les ordres prescrits du Qor’ân.

Ainsi ces prescriptions avaient été [imposées] graduellement, et il [le jeûne] est devenu obligatoire dans la deuxième année de l’Hégire.

Lorsque le Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) est mort, il avait jeûné neuf Ramadân dans sa totalité.

En un premier temps, il a été légiféré le choix entre jeûner ou nourrir tous les jours des gens nécessiteux.

Et par la suite, le jeûne a été rendu obligatoire, et la possibilité de nourrir des nécessiteux a été laissée seulement aux personnes âgées et aux femmes qui n’avaient pas la capacité de jeûner [...] 

Kitâb « Zâd ul-Ma’âd fî hadî kheyr al-’Ibâd » de Ibn al-Qayyîm, 2/28-30
 
copié de manhajulhaqq.com

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 22:00
Comment occuper son temps pendant le mois béni de ramadan ?

Toutes les louanges sont à Allah pour Ses Faveurs et Sa bonté.


Il nous a favorisés en nous permettant d’atteindre le mois de Ramadhân et nous a renforcés par les bonnes œuvres qui nous rapprochent de Lui.

Que la paix et le salut soient sur notre Prophète Muhammad, le premier à accomplir les bonnes actions, et sur sa famille et ses Compagnons, ceux qui ont cru en lui, l’ont supporté et ont suivi la lumière qui lui a été révélé.

Ce sont eux qui ont réussi.

Ensuite, je vous recommande, ainsi qu’à moi-même la crainte d’Allah aussi bien en ce mois de Ramadhân que les autres mois.

Mais Allah a attribué à ce mois un mérite particulier, puisque c’est une occasion unique pour accomplir des bonnes œuvres.

Le Prophète صلى الله عليه وسلمinvoquait Allah pour pouvoir atteindre Ramadhân.

Lorsque le mois de Rajab commençait, il disait : 

« Ô Allah, couvre-nous de Ta bénédiction pendant Rajab et Sha’bân et permets nous d’atteindre Ramadhân ! »

 

Et le Prophète صلى الله عليه وسلم avait l’habitude d’annoncer à ses Compagnons la bonne nouvelle de l’arrivée de Ramadhân, et il leur expliquait ses vertus en disant : 

« Ô gens, un mois important et béni vous est venu. »

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم avait également l’habitude d’encourager ses Compagnons à l’effort dans les bonnes actions, obligatoires ou surérogatoires, comme les prières et les aumônes, se montrer bon et bienfaisant, être patient face à l’obéissance à Allah, passer sa journée à jeûner, sa nuit à prier et des heures à réciter le Quran et à faire du dhikr d’Allah.

 

Ne perdez donc pas votre temps en étant négligeant et en délaissant [les bonnes œuvres], comme les malheureux qui ont oublié Allah, alors Il leur a fait oublié leurs propres personnes. Ils ne tirent aucun bénéfice des occasions de faire le bien, ni ne réalisent leur sacralité ou ne connaissent leur valeur.

 

Beaucoup de gens ne connaissent rien de ce mois excepté que c’est un mois de nourritures et de boissons variées.

Alors ils exagèrent en donnant à leurs âmes ce dont elles ont envie, et en achetant de la nourriture et boissons appétissantes.

Il est connu que l’excès de nourriture et de boisson amène la personne à être paresseuse dans les actes d’adoration.

Il est donc demandé au musulman de diminuer la prise de nourriture et de boisson, de telle sorte qu’il soit dynamique pour accomplir les actes d’obéissance.

Et certaines personnes ne connaissent le mois de Ramadhân qu’en tant que mois où l’on dort la journée et où l’on reste éveillé la nuit en faisant des choses qui n’ont aucun bénéfice et qui causent du tord. 

Ils veillent presque toute la nuit ou entièrement, puis dorment la journée même pendant les heures de prières obligatoires.

Ils ne vont donc pas prier avec l’assemblée des prieurs et ne prient pas à l’heure prescrite.

Un autre groupe de gens s’assoient devant la table servie lorsque c’est l’heure de rompre le jeûne et délaissent ainsi la prière du Maghrib en groupe. 

Ces types de gens ne connaissent pas la valeur du mois de Ramadhân, et ne s’empêchent pas de violer sa sacralité avec des veillées interdites, le délaissement des obligations, et l’accomplissement des interdits.

A coté de ces personnes, on trouve ceux qui ne voient en Ramadhân qu’une opportunité de faire du business, exposer leurs marchandises et la recherche de ce bas-monde éphémère.

Ils sont donc très actifs dans la vente et l’achat, remplissant les marchés et désertant les mosquées. Et lorsqu’ils vont à la mosquée, ils sont pressés et stressés.

Ils ne sont pas détendus car ils ont laissé la prunelle de leurs yeux dans les marchés.

Il y a un autre type de personnes qui considèrent Ramadhân uniquement comme une période de mendicité dans les mosquées et les rues. 

Ils passent la plupart de leur temps à faire des va-et-vient, se déplacer d’un pays à un autre afin de récolter de l’argent en faisant la manche et en se présentant comme des nécessiteux alors qu’ils sont riches, ou comme des handicapés alors qu’ils sont en bonne santé ! Ils nient la bénédiction d’Allah sur eux en richesses et santé, et prennent les biens des gens injustement. 

Et ils perdent leur temps précieux dans des choses qui leur sont nuisibles. Ramadhân n’a donc pas de vertu particulière pour ces gens.

Ô Serviteurs d’Allah ! Le Prophète صلى الله عليه وسلم avait l’habitude de faire en ce mois plus d’efforts qu’il n’en faisait les autres mois. 

Et même s’il était assidu dans l’adoration en tous temps, il s’adonnait durant ce mois à beaucoup de responsabilités qui étaient en réalité des actes d’adoration, mais il laissait les actes préférables pour d’autres plus préférables. 

Les Salafs ont suivi cet exemple, et ce mois était l’occasion d’ambitions plus hautes, ils s’adonnaient aux bonnes œuvres, passaient leur nuit en Tahajjud et leur journée à jeûner, à faire du dhikr, et à réciter le Quran. 

Ils fréquentaient les mosquées pour faire ces actes.

Nous devons donc comparer notre situation à la leur et voir quelle est la limite de nos capacités en ce mois.

Et nous devons savoir que tout comme les bonnes actions sont multipliées durant ce mois, alors, les mauvaises œuvres sont d’autant plus graves et leur châtiment plus dur.

Nous devons donc craindre Allah (subhanahu wa ta’ala) et magnifier la sacralité de ce mois. 

 

وَمَن يُعَظِّمْ حُرُمَاتِ اللَّهِ فَهُوَ خَيْرٌ لَّهُ عِندَ رَبِّهِ


"Voilà (ce qui doit être observé) et quiconque prend en haute considération les limites sacrées d’Allah cela lui sera meilleur auprès de son Seigneur." [Sourate Al-Hajj,verset 30]

Qu’Allah nous accorde la possibilité d’avoir des bonnes paroles et actions.

Que la paix et les bénédictions soient sur notre Prophète Muhammad, sa famille et ses Compagnons.
 

Ittihaaf Ahlil-Imaan bi Duroos Shahri Ramadaan de Shaikh Salih al-Fawzân
Traduit à partir de Al-Ibaanah.com et du texte en arabe sur www.alfuzan.net

copié de sounna.com

 
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 22:00
As souhour : Le repas pris à la fin de la nuit, avant la prière de l’aube

-D’après Anas (Qu’Allah l’agrée) le Messager d’Allah (Paix et bénédiction d'Allah sur lui) a dit :


« Prenez le Souhour car il y a dans le Souhour une bénédiction. » [1]
 
-Cheikh ibnou ‘Otheïmine dit que la bénédiction (Baraka) se divise en deux:
 

la première partie est religieuse tel que le fait d’appliquer et de suivre la Sounnah du Prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) ;

 

la deuxième partie est corporelle tel que le fait de s’alimenter pour se fortifier, ce qui aide le jeûneur dans ce sens.

 
-Le Souhour peut être pris avec une gorgée d’eau uniquement.
 
D’après le Hadith rapporté par ‘Abdoullah ibnou ‘Amr (Qu’Allah l’agrée), le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) a dit :

 

« Prenez le Souhour ne serait-ce qu’avec une gorgée d’eau. » [2]
 

-Il est préférable de retarder le Souhour jusqu’à la fin de la nuit : d’après Anas, Zeïd ben Thabet (Qu’Allah l’agrée) a dit : 
 
« Nous avons pris le Souhour avec le Prophète d’Allah (Prière et bénédiction d'Allah sur lui), puis celui-ci se leva pour la Salaat. » 
Je demandais alors à Zeïd, combien de temps il y avait entre le Souhour et l’Adhan (appel à la prière) ?
Il me répondit : « La durée était de cinquante versets environ. » [3]
 
(c‘est à dire le temps de lire cinquante versets environ)
 
Il faut préciser que ce Hadith n’ouvre pas la porte à l’innovation que l’on nomme « al Imsak », c’est à dire l’abstention de manger et autre, un certain temps avant l’Adhan comme on le trouve dans les calendriers ou à la radio.

 

-En effet, il nous est permis de manger jusqu'à l’appel de l’aube.
 
Et en voici la preuve : D’après abou Houreïra (Qu’Allah l’agrée), le Messager d’Allah (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) a dit : 
 
« Si l’un d’entre vous entend l’appel (de la prière de l’aube) alors qu’il a son récipient à la main, qu’il ne le pose pas jusqu'à ce qu’il en finisse son besoin. » [4]


[1] Rapporté par al Boukhari, Mouslim, Tirmidhi, Nassaï et ibnou Maja.
[2] Rapporté par ibnou Hibban, voir sahih al-jami’ n° 2945.
[3] Rapporté par al Boukhari, Mouslim, Tirmidhi, Nassaï et ibnou Maja.
[4] Rapporté par abou Dawoud et al Hakim.

 

Tiré de l'article "les actes méritoires (moustahab)"

Abou Hajar

copié de al.baida.online.fr

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 22:00
La prière nocturne du ramadan et ses règles

SHeikh Sâlih al-Fawzân (qu’Allah le préserve) a rappelé que la prière nocturne légiférée à notre Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) dans le mois bénit de Ramadhân est une Sounnah avérée. 

 
Celle-ci est appelée « Tarâwih » car les gens dans cette prière se reposent après quatre unités de prière, et cela quand ils prolongent leur prière.
 
Le fait de faire cette prière en groupe à la mosquée est meilleure.
 
Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a prié avec ses compagnons cette prière à la mosquée les nuits (du mois bénit), ensuite il a cessé de le faire avec eux de peur que cela leur devienne obligatoire comme cela a été authentifié dans les deux Sahîhs (Bukhârî & Muslim).


Cette prière est donc une Sounnah avérée, et le musulman ne doit pas la délaisser.

Concernant le nombre d’unité pour cette prière, il n’a pas été certifié un nombre précis du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) sur cela, c’est pourquoi l’affaire reste souple.

SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a dit :

« Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a prié vingt unités de prière comme cela est bien connu du dogme de pensée de Ahmad et ach-Châfi’î.


Il a aussi prié trente six unités de prière comme cela est connu dans le dogme de Mâlik.

Et il a aussi prié onze et treize unités de prière.

Tout cela est donc bon. Il augmentait ou diminuait les unités de prière selon son allongement ou son raccourcissement.

Lorsque ‘Oumar (radhiallâhu ‘anhu) a réuni les gens autour de Oubay, ils ont prié vingt unités de prière. Certains des compagnons priaient moins que cela et d’autres en priaient plus.

Et les limites liées à son nombre n’a pas de texte précis dans la législation.

Beaucoup d’imâms de mosquées dans leur prière du « Tarâwih » prient sans méditer sur celle-ci, et ils ne se posent pas sereinement dans la génuflexion et la prosternation. Alors que le fait de se poser sereinement dans la prière est un pilier.

Ce qui est demandé dans la prière, c’est d’avoir le cœur présent entre les mains d’Allâh – Ta’âla. »

SHeikh al-Islâm ajoute :

« Certes Allâh réprimande ceux qui récitent le Qor’ân sans en comprendre son sens. Allâh – Ta’âla – dit (traduction rapprochée) :

« Et il y a parmi eux des illettrés qui ne savent rien du Livre hormis des prétentions et ils ne font que des conjectures » [
Coran, 2/78]

Ce qui veut dire, une récitation sans compréhension.

Ce qui est voulu dans la révélation du Qor’ân, c’est la compréhension de son sens ainsi que son application, et non pas seulement la récitation. »

Certains imâms de mosquées ne prient pas le « Tarâwih » de manière légiférée, cela au point qu’ils accélèrent la récitation tellement rapidement qu’ils causent du tort aux règles authentiques du Qor’ân.

Ils ne respectent pas la pose sereine dans la position debout, dans la génufléxion, dans la prosternation en prière qui est pourtant un pilier. 

Kitâb « Al-Moulakhas al-Fiqihî » de SHeikh Sâlih al-Fawzân, p.132-134
 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 22:00
Dou'as à dire pendant le mois de ramadan
Apprends RahimakAllah ô frères et soeurs en Islâm qu'il incombe aux Musulmans d'invoquer Allah Al Ghaniyy Al Hamid à tout moment.
 
Al Hakim a légiféré des invocations qui sont particulières pour ses Serviteurs.

Ces invocations qui sont synonymes d'adoration cernent autant le temps et les lieux.

Ce Mois Béni "Chahru RamaDân" qui est une école relative aux règles de bienséances, comporte ses propres invocations.

C'est avec amour et foi que je t'invite Ô accoureur au bien à te les rappeler. 

 

(traduction rapprochée)
 
"Et rappelle, car le rappel certes profite aux croyants"

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Invocation à prononcer à l'apparition du croissant de lune (Al hilâl)

"Allahu Akbar, Allahumma ahillu 'aleynâ bî-l-amni wâ-l-Îmân, wâ-s-salâmati wâ-l-Islâm wa-t-Tawfîq limâ tuh ibbu Rabbana wa tarDa Rabbunâ wa Rabbuka-l-lah"

[(As-Sahîhah: 1816)/ Cette du'a existe aussi sans la phrase at-tawfîq (2374)]
 

اللهأَكْـبَر

     اللّهُمَّ أَهِلَّـهُ عَلَيْـنا بِالأمْـنِ وَالإيمـان

 والسَّلامَـةِ والإسْلام، وَالتَّـوْفيـقِ لِما تُحِـبُّ رَبَّنـا وَتَـرْضـى

 رَبُّنـا وَرَبُّكَ الله

 

"Allah est le Plus Grand !

Ô Seigneur ! Apporte-nous avec cette nouvelle lune la sécurité et la foi,

le salut et l’Islam ainsi que la réussite dans tout ce que Tu aimes et que Tu agrées.

Notre Seigneur et ton Seigneur est Allah."

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Invocation à prononcer à la rupture du jeûne (Al Iftar)

"Dhahaba ath-Thamâ-u wâ btallati-l-'urûqu wa thabata-l-adjru inchâ-a Allah"

"La soif est partie, les veines sont irriguées et la récompenses est confirmée si Allah le veut"

[Abû Dâwûd, Al Bayhaqî -Rahimahumallah ta'ala-/ Hadith Hassan]
 

ذَهَـبَ الظَّمَـأُ، وَابْتَلَّـتِ العُـروق، وَثَبَـتَ الأجْـرُ إِنْ شـاءَ الله

 

"La soif est dissipée, les veines sont abreuvées

et la récompense restera avec la volonté d’Allah."

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Invocations dîtes par l'invité à celui qui l'a invité

"Akala Ta'âmakumu-l-Abrâru wa Sallat 'aleykumu-l-Malâ-ikah wa afTara 'indakumu-s-Sâ-imûn"

"Que votre nourriture soit consommée par les pieux, que les Anges prient sur vous et que les jeûneurs rompent leur jeûne chez vous"

[Ibn Abî Chayba, Ahmed et d'autres -Rahimahumullah ta'ala-/ Hadith Sahîh]

"Allahumma aT'im man aT'amanî wâ-s-qi man saqânî"
 
اللّهُـمَّ أَطْعِمْ مَن أَطْعَمَني، وَاسْقِ مَن سقاني

"Ô Allah, nourris celui qui m'a nourri, et donne à boire à celui qui m'a donné à boire"
[Muslim n°2055]

"Allahumma-ghfir lahum wâ-r-hamhum wa bârik fîma razaqtahum"

"Ô Allah, pardonne-leur, fais-leur miséricorde et bénis ce dont tu les a pourvu"
[Muslim n°2042]

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Invocation à dire lorsque l'on cherche la Nuit du Destin (Laylatu-l-Qadr)

'Â-icha a demandé au Prophète en disant:

"Ô Messager d'Allah! Suppose que je connaisse le moment de la Nuit du Destin. Qu'est-ce que j'y dis? Il lui dit : "Ô Allah Tu es Pardonneur, Tu aimes pardonner, alors pardonnes-moi""

"Allahumma innaka 'Afuwwun tuhibbu-l-'afwa, fâ'fu 'annî"
[At-Tirmidhi, Ibnu Mâjah -Rahimahumallah ta'ala-/ Hadith Sahîh]

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Invocation à prononcer le jour d'Al 'Îd en sortant de chez soit en allant à la Mussallâ

Ibnu Mas'ûd disait :

"Allahu akbar, Allahu akbar, lâ ilaha illa Allah, wâ-l-ahu akbar, Allahu akbar wa lillahi-l-hamd"

"Allah est grand, Allah est grand, il n'y a d'autre divinité qu'Allah, et Allah est grand, Allah est grand et à Lui sont les louanges"

[Ibnu Chayba / Isnad Sahîh]

Ibnu 'Abbâs disait :

"Allahu akbar, Allahu akbar, Allahu akbar wa lillahi-l-hamd, Allahu akbar wa adjall, Allahu akbar 'alâ mâ hadânâ"

"Allah est grand, Allah est grand, Allah est grand et à Lui sont les louanges, Allah est grand et le plus révéré, Allahu akbar pour nous avoir guidé"

Salmân Al Khayr disait :
 
"Allahu akbar, Allahu akbar, Allahu akbar kabîran"

"Allah est grand, Allah est grand, Allah est le grand"

[Al Bayhaqî -Sunan Al Kubrâ- 3/316 / Isnad Sahîh]

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Se féliciter avec ces paroles le Jour d'Al 'Îd
 
"Taqabala-l-lahu minâ wa minkum wa ahâla-l-lahu 'aleyka"

[Majmu' Al Fatawâ 24/253]

"Taqabala-l-lahu minâ wa minkum"

"Qu'Allah accepte de moi et de vous"

[Fath Al Bârî 2/446 - Al Mughnî 2/259] 

copié de alminhadj.fr

ذَهَـبَ الظَّمَـأُ، وَابْتَلَّـتِ العُـروق، وَثَبَـتَ الأجْـرُ إِنْ شـاءَ الله

 

"La soif est dissipée, les veines sont abreuvées

et la récompense restera avec la volonté d’Allah."

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام