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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 23:00
Les droits de l'époux

35 chapitre sur le droit de l'époux sur sa femme page 221

 

Allah le Très Haut a dit (traduction rapprochée) :
 
"les hommes ont autorité sur les femmes en raison des faveurs qu'Allah acoorde à ceux là sur celles-ci et aussi à cause des dépenses qu'ils font pour assurer leur subsistances. Les femmes vertueuses sont obeissantes à leurs maris et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux avec la protection d' Allah" sourate 4 verset 34


Page 222

 

281. D'après Abou Houraïra radiyAllahu anhu le Messager dAllah sallah allahou alayhi wa salam a dit 

"Si l'homme invite sa femme dans son lit pour copuler avec et qu'elle refuse et qu'il passe la nuit en colère contre elle les anges la maudirot jusqu'au matin"
[Hadith ayant recu le consensus]

Et dans une autre version : "Si la femme refuse de partager le lit de son mari, les anges la maudiront jusqu'au matin"


Et dans une autre version : Le Messager d'Allah salAllahu 'aleyhi wa Salam a dit :

"Par celui qui tient mon âme dans Ses mains! Quiconque invite sa femme dans son lit et qu'elle refuse alors elle encore le courroux de Celui qui est dans le ciel (Allah) jusqu'à ce que son mari l'agrée"


Explication

 

Ce hadith montre l'importance des droits de l'époux sur son épouse.

Cependant ceci concerne l'époux qui s'acquitte de ses devoirs envers son épouse.

Quant à celui qui ne s'acquitte pas de ses devoirs envers son épouse, celle-ci à le droit de lui rendre la pareille et de ne pas s'acquitter de tous ses devoirs envers lui conformément à cette parole du Très Haut (traduction rapprochée) :


"Quant quelqu'un vous agresse, usez de réciprocité en proportion du dommage causé" [Sourate 2 verset 194]

Et à cette parole (traduction rapprochée) :

 

" Si vous devez exercer des représailles, que cela soit à la mesure de l'offense subie" [Sourate 16 verset 126]


Par contre si l'époux s'acquitte de tous ses devoirs envers son épouse et que celle-ci se rebelle malgrè celà contre lui, telle sera sa punition s'il l'invite dans sa couche et qu'elle s'y refuse.

Tiré du livre ryad as salihin charh 

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 23:00
«Mâshâa Allah - ما شاء الله»

Maacha Allah
" ما شاء الله " : ce qu'Allah a voulu

 
C'est une expression qui est utilisée beaucoup en arabe dans le vocabulaire de tous les jours comme pour exprimer quelque chose de magnifique ou d'incroyable, c'est un peu comme soubhannAllah (dans l'utilisation du mot, car en fait maacha Allah et soubhannAllah ce n'est pas la même signification).

Dans sourate al kahf (s.18 v./39) Allah dit en rapportant le dialogue entre 2 hommes (traduction rapprochée) : 

 

وَلَوۡلَآ إِذۡ دَخَلۡتَ جَنَّتَكَ قُلۡتَ مَا شَآءَ ٱللَّهُ لَا قُوَّةَ إِلَّا بِٱللَّهِ‌

"En entrant dans ton jardin, que ne dis-tu : "Telle est la volonté (et la grâce) d'Allah ! Il n'y a de puissance que par Allah".

Cheikh as-sa'di rahimahoulah dit dans son tafsir (taysir al karim ar-rahman fi tafsir kalam al manan) :
 
Quand on est impressionné par ses biens, il faut dire cette phrase pour être reconnaissant envers Allah 'aza wa jal et dans le but que les bienfaits dont il nous a comblé persistent (résumé voir page 478)

Et dans le résumé du tafsir ibn kathir traduit en français page 801 :

(après avoir cité le verset) incitait le fautif à se rattraper, en disant cela.
 
Selon les anciens, si on est émerveillé par sa situation, ses biens, ou sa progéniture, qu'on dise :

 

 شَآءَ ٱللَّهُ لَا قُوَّةَ إِلَّا بِٱللَّهِ‌
"maacha Allah la qouwata ila billah"
 

publié par darwa.com

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 23:00
Mon fils fume en cachette

Question :

J’ai appris que mon fils fumait en cachette depuis un certain temps.


Qu’est-ce que votre éminence me recommande pour que je l’aide à arrêter de fumer ?


Quelle sanction s’applique au fait de fumer ?


Réponse : 
 

Au début, les savants ont divergé au sujet du tabac, comme il est de coutume lorsqu’un événement nouveau se produit. 


Néanmoins, après que le tabac se soit aujourd’hui révélé nocif, il est devenu clair et évident de le déclarer illicite.

Fumer est donc interdit :

 

-Parce que cela entraîne des dépenses inutiles dans ce qui est nuisible ;  

-C’est la cause de nombreuses maladies dont la plus grave est le cancer. 

-Cela rend d’humeur désagréable : en effet, le fumeur en manque de tabac ressent une angoisse et une oppression, il déteste qu’on lui parle et un rien le met en colère.        

-Fumer peut faire ressentir une certaine paresse vis-à-vis des adorations : c’est évident pour le jeûne ; quant aux autres adorations : le moment de la prière peut certainement avoir lieu alors qu’il n’a pas fumé depuis longtemps, ce qui lui rend la prière insoutenable.

-Le tabac peut être une cause d’empêchement d’entrer à la mosquée, du fait de la mauvaise odeur qui incommode les prieurs et les anges. 

 

Fumer est donc illicite. 

 

Celui qui aime le bien pour lui-même s’en écarte même si cela ne comportait qu’un seul de ces effets néfastes, alors que dire lorsqu’ils sont tous réunis ? 


Et il y en a sûrement d’autres qui ne me viennent pas à l’esprit maintenant.  


Le conseil que nous donnons à ce père, c’est de faire tout son possible pour que son fils reste à ses côtés et pour qu’il le conseille. 


Lorsque l’enfant ne quitte pas son père et que celui-ci l’occupe à des occupations bénéfiques, il se détourne alors certainement du tabac surtout s’il est encore jeune et qu’il ne fume que depuis peu.

Nous implorons Allah pour qu’il aide ce père à rendre son fils meilleur.

 

Kitâb ad-Da‘wa (4), tome 1 pages 39 et 40

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 23:00
L’invocation est préférable pour ta mère
Question : 
 
Est-il permis de faire l’aumône à la place de ma mère (décédée) ?
Est-ce que la récompense de cette aumône lui parvient, qu’Allah lui fasse miséricorde ?
 
Réponse : 
 
Oui, il est permis de faire l’aumône à la place de sa mère ou de son père mort, et la récompense leur parvient, conformément au hadith dans Sahîh ul-Bukhârî, concernant l’homme qui a demandé au Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, de pouvoir faire l’aumône pour sa mère, morte subitement, laquelle, si elle avait pu parler, lui aurait ordonné de faire l’aumône.

Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, lui répondit positivement. (1)

De même, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a donné la permission à Sacd ibn ‘Ubâda, à Médine, de faire l’aumône d’un palmier à la place de sa mère, après la mort de celle-ci (2) 

Cependant, il faut savoir que ce qu’il y a de mieux est de faire des invocations pour ses parents, et quant à ses œuvres pieuses, [il est préférable] qu’on en profite soi-même.

C’est cela la pratique des pieux prédécesseurs (as-Salaf) et c’est vers cela que le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, nous a conseillé :

« Une fois que le fils d’Adam est mort, ses œuvres sont interrompues sauf trois :
  •  
    • l’aumône dans les choses durables, 
    • une science bénéfique propagée, 
    • ou un fils pieux qui fait des invocations en sa faveur. » (3)
 
Cependant, il n’y a pas de mal à offrir une partie de ses œuvres pieuses pour le père et la mère décédés.
 

(1) Al-Bukhârî dans le chapitre des funérailles (1388), Muslim dans le chapitre du testament (1004).
(2) Al-Bukhârî dans le chapitre des testaments (2760).
(3) Muslim dans le chapitre du testament (1631).
 

Kitâb ud-Dac wa (5), (2/151)

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 23:00
La virginité de la femme
Question : 
 
A quel moment le mari peut-il savoir si (sa femme) a été déflorée en dehors de la fornication? 
 
Réponse : 
 
Cela n'est pas nécessaire sauf s'il a eu connaissance que cela a été fait au moyen de la fornication, car la virginité peut se perdre avec les menstrues ou par autres moyens tel que le saut ou autre.

Elle a peut-être été contrainte et la femme contrainte sera considérée comme si elle n'avait rien fait.

Et le quatrième cas c'est qu'elle l'ait fait en étant consentante mais Allah lui a pardonnée et son état s'est amélioré par la cause de son repentir sincère et de son regret. 

Question :

Dans certains pays, on aime voir le sang de la femme vierge qu'ils annoncent en plein jour.

En revanche, si un homme découvre que sa femme n'est plus vierge et qui désire la préserver, on le contraint à la délaisser et à la divorcer.

Doivent-ils lui rendre son argent ? 


Réponse : 

Si cela est indispensable, il peut faire cela avec autre chose.

Il peut mettre du sang autre que celui de la virginité.

Si cela est indispensable à savoir qu'il lui est obligatoire de montrer quelque chose dans leurs coutumes, et s'il ne le fait pas, on lui lance comme accusation d'être fornicatrice et s'il a les moyens qu'il mette un autre sang et le met sur le drap (vêtement) afin de la préserver des gens et le Prophète (sallallahou 'alaihi wa sallam) a dit :

"Quiconque préserve un musulman, Allah le préservera dans ce bas-monde et dans l'au-delà." 

Source: majmou' fatawas volume 20, pages 287/288
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 15:17
La visite des cimetières par les femmes
Sujet à divergence entre les savants
 
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Question :

Est-ce que la visite des cimetières est permise pour les femmes ?

Réponse :

Dans un hadith authentique, le Messager d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, a maudit les visiteuses des tombes.

Ce sont les hadiths rapportés par Ibn cAbbâs, Abû Hurayra et Hassân ibn Thâbit al-Ansârî, qu’Allah les agrée.

Les savants en ont déduit que la visite pour les femmes est interdite, car le fait de maudire implique l’interdiction, et même plus qu’interdit, car cet acte fait partie des péchés majeurs.

En effet, selon les savants, toute désobéissance faisant l’objet d’une menace ou d’un bannissement est compté parmi les péchés majeurs.

Par conséquent, la visite des tombes pour les femmes n’est pas seulement déconseillée, mais interdite.

La cause, et Allah est Plus Savant, est qu’elles sont, en général, peu patientes, ce qui peut entraîner de leur part des désobéissances, et de plus, elles sont une source de séduction.

Par conséquent, leur visite aux tombes et leur participation aux convois funèbres peuvent séduire les hommes et elles peuvent être séduites par les hommes.

Mais la Loi islamique universelle est venue pour couper court aux moyens qui incitent à la corruption et à la séduction.

Ceci est la miséricorde d’Allah pour Ses serviteurs, qu’Il soit Exalté.

Dans un autre hadith, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« Je n’ai pas laissé une source de séduction pire que les femmes. »  [1] 
 
Donc, il faut couper court à tous les moyens incitant à ce moyen de séduction.

Parmi ces moyens, la Loi islamique a interdit aux femmes de sortir sans vêtement conforme aux textes, et les a obligées à obéir à leur mari, de même, elle a interdit le tête-à-tête entre femme et homme avec lequel elle peut se marier, ainsi que le fait de voyager sans Mahram.

Tout ceci a été instauré pour prévenir la séduction.

L’avis de certains jurisconsultes selon lequel les femmes peuvent visiter la tombe du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, et de ses Compagnons est un avis dépourvu de preuves, car l’interdiction porte sur toutes les tombes en général. 

Par contre, la visite des tombes est recommandée aux hommes, mais sans qu’elle soit le but de leur voyage, conformément au hadith du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :

« Visitez les tombes, car elles vous rappellent l’au-delà. » [2] 

Mais il n’est pas permis de voyager dans le seul but de visiter les tombes.

Par contre, il est permis de voyager dans le but de visiter les trois mosquées.

En effet, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« Il n’est pas permis de voyager dans le but de visiter les mosquées, excepté les trois : la mosquée al-Haram (la Mecque), ma mosquée (Médine) et la mosquée al-Aqsâ (Jérusalem). » [3] 
 
Une fois que le musulman a visité la mosquée du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, il la fait suivre de la visite des tombes du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, de ses Compagnons, des martyrs du cimetière al-Baqî’ et la mosquée Qubâ, sans avoir à effectuer un voyage.

Par contre, s’il réside à Médine, il lui est permis de visiter la tombe du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, de ses Compagnons, du cimetière al-Baqî’ et la mosquée Qubâ.

Mais, effectuer un voyage dans le seul but de visiter ces lieux n’est pas permis, selon l’avis le plus sûr des savants, conformément au hadith :

« Il n’est pas permis de voyager dans le but de visiter les mosquées, excepté les trois : la mosquée al-Haram (la Mecque), ma mosquée (Médine) et la mosquée al-Aqsâ (Jérusalem). » 

Par contre, s’il décide de visiter la mosquée du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, la visite de sa tombe et des autres peuvent être inclues dans ce voyage.

Quand il arrive à la mosquée, il prie le nombre de Rakcât qu’il peut, rend visite à la tombe du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, et à celles de ses deux Compagnons (Abû Bakr et ‘Umar, qu’Allah les agrée) ; il récite la prière sur le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, il fait des invocations pour le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, puis salue et fait des invocations pour Abû Bakr, qu’Allah l’agrée, puis pour cUmar, qu’Allah l’agrée, ceci conformément à la Sunna. 

De même, quand il visite les autres villes, comme Damas, Le Caire, Riyadh ou autre, il est recommandé d’aller visiter les tombes, puisque c’est une source d’exhortation, de rappel et de bienfaisance envers les morts, en faisant des invocations et en implorant la miséricorde d’Allah sur eux, s’ils sont musulmans. En effet, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit : « Visitez les tombes, car elles vous rappellent l’au-delà. » [4] 

Il enseignait à ses Compagnons, lors de la visite des tombes, de dire :

« Que le salut soit sur vous, ô gens de ces demeures, parmi les croyants et les musulmans, et nous allons, si Allah le veut, vous rejoindre. Nous demandons à Allah le salut pour nous et pour vous. Qu’Allah accorde Sa grâce à ceux qui sont morts avant nous et à ceux qui vont les suivre. » [5]

Ceci est la Sunna (c’est-à-dire que l’objet de son voyage ne doit pas être la visite des tombes).

De même, il ne doit pas invoquer les morts mais il doit invoquer Allah, car ceci est un acte de polythéisme et d’adoration voué à autre qu’Allah, et Allah l’a interdit à Ses serviteurs (traduction rapprochée) :

« Les mosquées sont consacrées à Allah : n’invoquez donc personne avec Allah. » [6] 

Il a dit aussi, qu’Il soit Exalté (traduction rapprochée) :

« Tel est Allah, votre Seigneur : à Lui appartient la royauté, tandis que ceux que vous invoquez, en dehors de Lui, ne sont même pas maîtres de la pellicule d’un noyau de datte.  Si vous les invoquez, ils n’entendent pas votre invocation ; et même s’ils entendaient, ils ne sauraient vous répondre. Et le jour du Jugement ils vont nier votre association. Nul ne peut te donner des nouvelles comme Celui qui est parfaitement informé. » [7]

Allah montre qu’invoquer les morts est un acte de polythéisme et d’adoration d’autre chose en dehors de Lui.

Dans le même sens, on lit la parole d’Allah (traduction rapprochée) :

« Et quiconque invoque avec Allah une autre divinité, sans avoir la preuve évidente [de son existence], aura à en rendre compte à son Seigneur. En vérité, les mécréants, ne réussiront pas. » [8] 

Allah qualifie cette invocation de mécréance ; c’est pourquoi le musulman doit y prendre garde.

De même, il incombe aux savants d’expliquer aux gens ces notions, afin de les mettre à l’abri du polythéisme, car beaucoup de gens, quand ils passent devant une tombe vénérée, implorent du mort le secours, lui demande la guérison, la victoire, et ceci constitue un acte de grand polythéisme, qu’Allah nous en préserve.

En effet, c’est à Allah que l’on demande tout cela, et non aux morts ou autres créatures.

Par contre, on peut demander aux vivants ce qui leur est possible de faire, à condition qu’il soit présent et entende la requête ou la lise, comme par exemple, demander de l’aide aux gens pour construire une maison, car il existe entre eux une relation d’amitié ou d’entraide.

Cela est permis, comme Allah, qu’Il soit élevé, le rapporte dans le récit de Mûssâ (traduction rapprochée) :

« L’homme de son parti l’appela au secours contre son ennemi. » [9] 

Par contre, si tu demandes à un mort, un absent ou à un objet comme les idoles, de guérir un malade, de l’assister pour combattre les ennemis ou tout autre service, cela fait partie du polythéisme majeur.

De même, demander à un être vivant présent un service qui n’est que du pouvoir d’Allah, Exalté, fait partie du polythéisme.

Invoquer un absent signifie que l’on croit qu’il connaît l’invisible ou entend l’invocation, même s’il est loin.

Cette croyance est évidemment fausse et entraîne la mécréance de celui qui y croit.

Allah le Très-Haut dit (traduction rapprochée) : 

« Dis : « Nul de ceux qui sont dans les cieux et sur la terre ne connaît l’Inconnaissable, à part Allah ». » [10] 

Lorsque l’on croit que cette personne que l’on invoque possède des pouvoirs qui lui permettent de gérer l’univers, c’est-à-dire qu’il accorde la subsistance à qui il veut et en prive qui il veut, à l’instar de certains ignorants qui nomment certaines personnes Walî (bien-aimé, proche d’Allah), on a commis un acte de polythéisme dans la Seigneurie (Rububiyya) d’Allah, et c’est pire encore que le polythéisme des adorateurs des idoles. 

Par conséquent, la visite des morts qui est permise est une visite de bienfaisance, une occasion pour invoquer la miséricorde pour eux, un rappel pour soi et une préparation pour l’au-delà : tu te rappelles que tu vas mourir comme eux, ce qui t’incite à te préparer pour l’au-delà, à invoquer Allah pour tes frères musulmans morts, à implorer pour eux la miséricorde et le pardon. C’est cela la sagesse que l’on tire de la visite des tombes autorisée. 

Et Allah est Celui Qui accorde la réussite. 
 
[1] Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (5096), Muslim dans le chapitre du rappel (2740).
[2] Muslim dans son Sahîh dans le chapitre des funérailles (108-976).
[3] Al-Bukhârî dans le chapitre du mérite de la prière (1197), Muslim dans le chapitre du pèlerinage (827).
[4] Muslim dans le chapitre des funérailles (108-976).
[5] Muslim dans le chapitre des funérailles (974-975).
[6] Les Djinns, v. 18.
[7] Le Créateur, v. 13-14.
[8] Les Croyants, v. 117.
[9] Le Récit, v. 15.
[10] Les Fourmis, v. 65.

Fatwa de cheikh Ben Baz.
Majmuc Fatâwâ wa Maqâlât Mutanawicat, tome 5, page 332-335
copié de salat-janaza.com
 
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« - Troisièmement : l'autorisation que le Prophète صلى الله عليه وسلم a adressé aux femmes dans deux hadiths que la Mère des croyants, 'Aïcha  a retenus pour nous : 
 
'Abdoullah Ibn Abi Moulaykah rapporte en effet que :

« 'Aïcha revint un jour du cimetière. Je lui dis alors : « Ô mère des croyants ! D’où reviens-tu ? » « De la tombe de ’Abdourrahmane Ibn Abi Bakr », dit-elle. Je lui demandais : « Le Messager d’Allah  n’avait-il pas interdit de visiter les tombes ? » Elle répondit alors : « Effectivement. Par la suite, il a ordonné de les visiter. » [1] 

Une autre version mentionne, toujours selon '
Aïcha  que :

« le Messager d’
Allah autorisa de visiter les tombes. » 

[1] Rapporté par Al-Hakim (1/376) et, d’après lui, par Al-Bayhaqi (4/78). Rapporté également par Ibn ’Abdoul-Bar dans At-Tamhid (3/233) […]. 
L’autre version figure chez Ibn Madjah (1/475) 
 
Je préciserai ici qu’Al-Hakim s’est tu à son sujet, qu’Adh-DHahabi l’a jugé « authentique » et qu’Al-Boussiri en a dit dans Az-Zawa-id (1/988) : « Sa chaîne de rapporteurs est authentique et ses rapporteurs sont de confiance ». Et il est effectivement tel que l’ont jugé ces deux derniers. 
Par ailleurs, Al-Hafidh Al-’Iraqui en a dit dans Takhridj Al-Ihya (4/418) : « Rapporté par Ibn Abi Ad-Douniya dans Al-Qoubour et par Al-Hakim sur la base d’une chaîne de rapporteurs solide. » 
 
[Puis le chaykh répond à une objection émise par Ibn Al-Qayyim sur ce hadith et parle par la suite de l’authenticité du hadith] » 

« Les rites funéraires et leurs innovations » de cheikh Al-Albânî
 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
 Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mort et funérailles - الموت والجنازة
31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 20:26
L’essuyage sur les chaussures
Hudhayfa Ibn Yamân a dit :

« J’étais avec le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) en voyage, et il a uriné, fait ses ablutions et il a passé ses mains sur ses chaussures. »
Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.

Le sens global [du hadîth]

Hudhayfa rappelle qu’une fois, il était avec le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) en voyage, qui a uriné, fait ses ablutions et passé ses mains sur ses chaussures.

 Ce qu’il y a à prendre du hadîth

 
  • Le fait qu’il est légiféré de faire l’essuyage sur les chaussures en voyage.

    Le temps d’essuyage sur les chaussures et sur ce que l’on porte sur la tête [’Amâmah] en voyage, est valables trois jours et ses nuits. 

    Et pour le résident, cela dure un jour et une nuit, ce qui équivaut à 24 heures.

    Son temps est compté dès le début de l’heure de l’essuyage, en voyage comme pour le résident, selon le dire le plus authentique [des gens de science].
 
  • Le fait qu’il est légiféré de faire l’essuyage sur les chaussures après avoir uriné et fait ses ablutions, et qu’il est authentifié d’essuyer sur les chaussures et sur la ’Amâmah pour toute impureté mineure, et cela dans beaucoup de hadîth.

    Pour les grandes impuretés, il faut obligatoirement faire ses grandes ablutions comme [ce qui est fait] pour les rapports intimes.

    Cela ne suffit pas d’essuyer sur les chaussures et sur la ‘Amâmah, bien au contraire, il faut faire les grandes ablutions.

    Et pour ce qui est d’essuyer sur un bandage ou une blessure bandée, cela se fait pour les petites et grandes impuretés.

    Mais si le fait d’essuyer cause du tort ou que la personne craint un mal, elle n’essuiera pas dessus mais fera le Tayamoum [ablution sèche].

    Ceci dit, avec le lavage des membres restant pour un acte valable. 

Kitâb « Tayssîr al-‘Allâm Charh ‘Oumdat il-Ahkâm » du SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, 1/77
copié de manhajulhaqq.com
 

Cheikh ‘Abdullâh Ibn ‘Abder-Rahmân al-Bassâm - الشيخ عبد الله البسام

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Purification - طهارة
31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 19:43
Comment se comportent les gens de la sunna par rapport aux noms et attributs d’Allah ?

Les gens de la sunna et du groupe se sont réunis sur le fait de puiser leurs sources dans la sunna du prophète, صلى الله عليه وسلم, et les mettre en pratique de façon apparente et cachée dans leurs paroles, actes et croyances.

 
Leur comportement face aux noms et attributs d’Allah est le suivant :

 

-L’attribution
 

Les gens de la sunna et du groupe attribuent tout ce que s’est attribué Allah au sujet de Lui-même dans le coran ou dans la sunna de Son messager, صلى الله عليه وسلم, sans en modifier le sens (At-tahrîf), sans le réfuter (At-ta’tîl), sans se questionner au sujet du comment (At-takyîf) et sans comparaison (At-tamthîl).
          

-Le rejet
 

Ils excluent tout ce qu’Allah a exclu de Lui-même dans le coran ou dans la sunna de Son messager, صلى الله عليه وسلم, en attribuant, avec conviction, à Allah, le Très-Haut, la perfection de ce qui s’oppose à l’attribut exclu.

 

-Au sujet de ce qui a été ni attribué, ni rejeté, et qui est sujet à divergences comme le corps, le lieu [1], la direction et d’autres choses

 

Ils s’abstiennent de se prononcer à ce sujet en ce sens qu’ils ne l’attribuent pas, ni ne le rejettent en raison de l’absence de textes pouvant permettre cela.

Quant à sa signification, ils demandent des précisions à ce sujet et rejettent ces dernières si elles ont pour but d’attribuer à Allah le faux qui ne peut pas Lui être attribué et les acceptent si elles ont pour but d’attribuer à Allah une vérité qui peut lui être attribuée. 

Cette méthodologie est la voie obligatoire à suivre car elle est la parole du juste milieu entre les adeptes de la réfutation et ceux de la comparaison.

 Son caractère obligatoire a pour source la raison et les textes : 

 

  • quant à la raison :
     

    son argumentation : tous les éclaircissements concernant les paroles liées à ce qui revient à Allah, le Très-Haut, de façon obligatoire, autorisée et interdite ne peuvent être compris que par le biais des textes.

    Il est donc obligatoire de les suivre dans cela en attribuant ce qu’ils ont attribué à Allah, en excluant d’Allah ce qu’Il s’est exclu de Lui-même et en s’abstenant de parler sur quoi Il s’est tu.
     

  • quant aux textes :
     
    parmi ses preuves, les paroles d’Allah, le Très-Haut (traductions rapprochées) : 
     
    « c’est à Allah qu’appartiennent les noms les plus parfaits. Invoquez-Le par ces noms et laissez ceux qui profanent Ses noms, ils seront rétribués pour ce qu’ils ont fait » [2] ; 

    « Rien ne lui est comparable, et c’est Lui l’Audient, le Clairvoyant » [3] ; 

    « Et ne poursuis pas ce dont tu n’as aucune connaissance » [4].

    Le premier verset nous indique l’obligation d’attribuer à Allah ce qu’Il s’est attribué sans modifier le sens et sans le réfuter car ceci fait partie de la mécréance.

    Le second verset nous montre le caractère obligatoire de la réfutation de la comparaison.

    Le dernier verset nous informe sur l’obligation de la réfutation du questionnement sur le comment et l’obligation de s’abstenir d’attribuer ou de rejeter quoi que ce soit en l’absence de textes.
     
Il faut savoir que tous les attributs qui ont été attribués à Allah sont tous des attributs de perfection par lesquels Il mérite d’être loué et vanté.

Ces attributs ne sont, en aucun cas, sujets à imperfection.

Par conséquent, tous les attributs parfaits attribués à Allah, le Très-Haut, doivent Lui être attribués de la manière la plus parfaite.
                        

[1] correction du traducteur : lieu délimité
[2] Sourate 7 : AL-ARAF, verset 180
[3] Sourate 42 : ACHOURA (LA CONSULTATION), verset 11
[4] Sourate 17 : AL-ISRA (LE VOYAGE NOCTURNE), verset 36
 

Source : "Fathu rabi-l-bariyah bi talkhîsi-l-hamawiyah"

Traduction :Abou Abdillah / Abou Soulaymane

copié de sounna.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Unicité - التوحيد
31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 18:41
Le jugement par des lois autres que celles d'Allâh (audio)

Juger avec autre chose que ce qu'Allah a révélé se divise en deux catégories :

 
-Première catégorie

 

Annuler la loi d'Allah pour y mettre à la place une autre loi venant du taghout, dans le sens qu'il annule le jugement avec la législation islamique entre les gens et qu'il le remplace par une loi créée par l'être humain.


Comme ceux qui enlèvent les lois de la législation islamique régissant les échanges entre les gens et les remplacent par des lois fabriquées.


Cela est sans aucun doute un remplacement de la législation d'Allah Le Très-Haut par autre chose, et c'est une mécréance qui fait sortir de la religion.

Car cet individu s'est mis à la place du Créateur puisqu'il a jugé entre les créatures d'Allah avec ce qu'Allah ne permet pas, et même pire que cela car il a jugé avec ce qui contredit la législation d'Allah.

Et il en a fait la loi tranchant entre les gens.

Et Allah a appelé cela une association [ shirk ] dans sa parole (traduction rapprochée) :
 
" Ont-ils des associés qui leur ont légiférés à partir de la religion ce qu'Allah n'a pas permis "
 
-Deuxième catégorie

 

Les lois d'Allah restent comme elles sont et ce sont elles qui dirigent, le pays est gouverné par elles mais vient un gouverneur et il juge en contradiction avec ce qu'imposent les lois.


Il juge avec autre que ce qu'Allah a révélé .

 
Ce cas là se divise en trois situations différentes :

  1. La première situation est qu'il juge avec autre chose que ce qu'Allah a révélé en croyant que cela est meilleur que la loi d'Allah et plus bénéfique pour les serviteurs d'Allah, ou croyant que c'est identique à la loi d'Allah, ou qu'il croit que juger avec des lois autres que celles d'Allah lui est permis. Ceci est une mécréance par laquelle le gouverneur sort de la religion car il n'a pas agréé la loi d'Allah et ne l'a pas rendue juge entre les créatures d'Allah.

  2. La deuxième situation est qu'il juge avec autre chose que ce qu'Allah a révélé en croyant que la loi d'Allah est meilleure et plus bénéfique pour Ses créatures mais il en est sorti [ de la loi ] et il sent qu'il est éloigné d'Allah mais il veut opprimer et être injuste envers celui qu'il gouverne, à cause d'une haine existante l'un envers l'autre. Donc il a juger avec autre chose que les lois d'Allah ni par dégoût des lois d'Allah, ni pour les remplacer, ni en croyant que le jugement qu'il a rendu est meilleur ou égal au jugement d'Allah et ni en croyant qu'il a le droit d'utiliser ses lois. Mais il a jugé avec autre chose que ce qu'Allah a révélé dans le but de nuire à celui qui est gouverné. Donc dans ce cas on ne dis pas que le gouverneur est mécréant mais on dit qu'il est injuste, tyran et oppresseur.

  3. La troisième situation est qu'il juge avec autre chose que ce qu'Allah a révélé en croyant que la loi d'Allah est la meilleure et la plus bénéfique pour Ses créatures et qu'il est pécheur envers Allah par ce jugement, mais il a jugé à cause d'une passion en lui-même, pour en tirer un profit personnel ou pour celui d'un tiers, alors cela est une perversion [ fisq ] et une sortie de l'obéissance à Allah
 
Et selon ces trois situations descend la parole d'Allah selon les trois versets (traduction rapprochée)  :

-1 " Et celui qui ne juge pas avec ce qu'Allah a révélé alors ce sont eux les mécréants " et cela correspond à la 1ère situation.
 
-2 " Et celui qui ne juge pas avec ce qu'Allah a révélé alors ce sont eux les injustes " et cela correspond à la 2ème situation.
 
-3 " Et celui qui ne juge pas avec ce qu'Allah a descendu alors ce sont eux les pervers " correspond à la 3ème situation.
 
En ce qui concerne le fait de juger avec autre chose que ce qu'Allah a révélé, cela se divise en 3 catégories comme cela est mentionné dans le Coran : la mécréance, l'injustice et la perversité, et ce, en fonction des causes sur lesquelles ont été bâties le jugement.
 
Donc si la personne juge avec autre chose que ce qu'Allah a révélé en suivant ses passions mais tout en sachant que la vérité est dans ce qu'Allah a ordonné, alors il ne sort pas de l'islam mais il est soit pervers soit injuste.

Par contre s'il légifère une loi générale qui régit la communauté, voyant en cela une chose bénéfique et qu'il s'est fait trompé dans cela alors il ne sort pas de l'islam également.
 
Car beaucoup de dirigeants sont ignorants au sujet de la législation islamique (shari'ah) et ils sont en contact avec des gens ne connaissant pas les sentences de la chariah et les prennent pour des grands savants ce qui entraîne les erreurs.
 
Et s'il connaît la législation mais qu'il a jugé ou légiféré par cela [ la loi nouvelle ] et qu'il en a fait la constitution régissant les gens, croyant qu'il est injuste en cela et que la vérité est dans ce qui est venu dans le Coran et la Sounnah, alors on ne peut pas rendre celui-ci mécréant.
 
Cependant nous rendons mécréant celui qui voit qu'il est préférable de gouverner les gens avec d'autres lois que celles d'Allah ou qu'elles sont équivalentes.

Dans ce cas c'est un mécréant car il traite de mensonge la parole d'Allah (traduction rapprochée)  :
 
"Allah n'est-il pas le plus sage des Juges ?" (Sourate at-Tin, 8)
 
Et aussi (traduction rapprochée)  :
 
"Est-ce le jugement de l'anté-islam qu'ils veulent ? Et quoi de meilleur que le jugement d'Allah pour un peuple qui est certain" (Sourate 5 ; Verset 50)

 

Traduit par les frères de Al.athar

Publié par alminhadj.fr

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Communauté musulmane - أُمَّة
31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 18:00
Salaat Time est une application multifonction prescrivant les cinq moments de prière dans la religion Musulmane, en direction de Qiblah, ceci de n'importe où dans le monde.

Il reste dans la barre de notification et au moment de la prière, une alerte visuelle sera émise. 

En plus de cette fonction de base, vous avez en permanence accès aux calendriers Hijri et Grégorien avec la marque des dates importantes et des différentes phases lunaires. 

 

Version : 2.5 (dernière version)
 
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