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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 20:28
Les raisons permettant le divorce

Question :

 

Quelles sont les circonstances permettant le divorce à votre avis, votre éminence ?

 

Réponse :

 

Il y a beaucoup de raisons permettant le divorce, telles que :

 

- le manque d’harmonie entre les conjoints, 

- le fait que l’un d’entre n’éprouve pas d’amour pour l’autre, 

- ou que ni l’un ni l’autre n’aie de l’amour ; 

- ou un mauvais comportement de la part de l’épouse, 

- ou un manque d’écoute et d’obéissance de la part de l’épouse pour son mari en ce qui concerne les bonnes choses ;

- ou un mauvais comportement de la part du mari la maltraitant en lui étant injuste ; 

- ou une incapacité de la part de l’un ou l’autre conjoint de respecter les droits de l’autre ; 

- ou le péché de la part d’un des deux ou des deux, qui peut engendrer une mauvaise atmosphère entre eux par la suite et mener au divorce, tel que la consommation de substances enivrantes et du tabac de la part de l’un ou de l’autre conjoint ; 

- ou une mauvaise atmosphère entre l’épouse et l’un des deux parents du mari ; 

- ou un manque de retenue et de sagesse dans sa relation avec eux ou un des deux parents [du mari] ; 

- ou un manque d’effort de la part de l’épouse pour se conserver propre et à se rendre attirante pour son mari en portant de beaux vêtements, sentant bons, parlant avec des mots gentils en l’accueillement avec un visage souriant quand ils se réunissent.

 

Kitâb « Fatâwa al-Mar’a al-Mouslima » p.730

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 18:30
Redoubler d’efforts les dix derniers jours de ramadan

'Aisha (radiallahu ‘anha) a dit : 


« Quand les dix derniers jours (de Ramadan) arrivaient, le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) passait sa nuit dans l'adoration, réveillait sa famille (la nuit), redoublait d’efforts et serrait son Izar (pagne). » [1]
 
Ce hadith est la preuve que les dix derniers jours de Ramadan ont une vertu spéciale plus que n’importe quel autre (jour), dans lequel on doit augmenter dans l'obéissance et les actes d'adoration, comme la prière, le dhikr (rappel) et la récitation du Qur'an.
 
'Aisha (radiallahu ‘anha) a décrit notre prophète et modèle, Muhammad (salallahu ‘alayhi wa salam), par quatre attributs :
 
- Il (salallahu ‘alayhi wa salam« passait sa nuit dans l'adoration », c’est à dire qu’il  ne dormait pas.

Ainsi, il (salallahu ‘alayhi wa salam) restait éveillé dans l'adoration et animait son âme en passant la nuit à ne pas dormir.

Car le sommeil est le frère de la mort.

Le sens « passait sa nuit » est qu'il (salallahu ‘alayhi wa salam) la passait dans le qiyam (la prière de nuit) et dans les actes d'adorations pour Allah, le Seigneur des mondes.

Nous devons nous rappeler que les dix derniers jours de Ramadan sont fixés et comptés.


Quant à ce qui a été rapporté concernant l’interdiction de passer la nuit entière dans la prière, qui a été mentionné dans le hadith de 'Abdullah Ibn 'Amr (radiallahu ‘anhu), cela concerne celui qui le fait chaque nuit de l'année.
 

- Il (salallahu ‘alayhi wa salam) « réveillait sa famille », c’est à dire ses femmes pures, les Mères des croyants, pour qu'elles puissent profiter de ce bien, du dhikr et des actes d'adoration pendant ces temps bénis.

 

- Il (salallahu ‘alayhi wa salam« redoublait d’efforts », c’est à dire qu’il (salallahu ‘alayhi wa salam) persévérait et luttez dans l'adoration, ajoutant plus à ses actes que ce qu'il avait fait les vingt premiers jours (de Ramadan).

Il faisait cela parce que la nuit  d'Al-Qadr arrive pendant un de ces (dix derniers) jours.
 
- Il (salallahu ‘alayhi wa salam« serrait son Izar (pagne) »  c’est à dire qu’il s’appliquait et luttait intensément dans l'adoration.

Il est aussi dit que cela signifie qu'il (salallahu ‘alayhi wa salam) se retirerait des femmes.

Cela semble être plus correct puisque cela penche vers ce qui a été mentionné précédemment et vers le hadith d'Anas (radiallahu ‘anhu) : 

« Il (salallahu ‘alayhi wa salam) pliait son lit et se retirait des femmes (c'est-à-dire ses femmes). » [2]
 
Aussi, il (salallahu ‘alayhi wa salam) observait Al-‘Itikaf les dix derniers jours de Ramadan et la personne qui est en état d'Itikaf ne peut avoir de rapports (sexuels) avec ses femmes.
 
Ainsi, ô frère musulman, efforce-toi de te caractériser par ces attributs.

Et préserve la prière que tu fais dans les profondeurs de la nuit  (tahajjud) avec l'imam en plus de la prière de tarawih (que l'on prie dans les premières parties de la nuit), pour que ton effort ces dix derniers jours aille plus loin que les vingt premiers.

Et pour que tu puisses atteindre  l'attribut de  « passait sa nuit dans l'adoration » en priant.
 
Et tu dois être patient dans ton obéissance à Allah, en effet, la prière (de nuit) tahajjud est difficile, mais sa récompense est grande.

Par Allah, c'est une grande occasion dans la vie et une chose dont il faut profiter, pour celui qui Allah l'accorde.

Et la personne ne sait pas si, peut-être, elle rencontrera une des nombreuses récompenses d'Allah pendant la prière de nuit, qui sera une aide pour lui dans ce monde et dans l’au-delà.
 
Les pieux prédécesseurs de cette Umma s’appliquaient à allonger la prière la nuit.

As-Sa'ib Ibn Yazid a dit :

« ‘Umar Ibn Al-Khattab a ordonné à Ubay ibn Ka'b  et Tamim Ad-Dari de diriger les gens dans la prière avec onze raka'at.
Le lecteur récitait cent versets, au point que nous devions nous appuyer sur des bouts de bois en raison de la longue position (debout).
Et nous ne nous arrêterions qu’à l’approche du Fajr. »
[3]

'Abdullah Ibn Abi Bakr a rapporté:

« J'ai entendu mon père (c'est-à-dire Abû Bakr) dire : « Pendant Ramadan, nous finissions (la prière de nuit) tard et nous pressions les domestiques pour présenter la nourriture (du suhur) de peur que le Fajr  ne vienne. » [4]

Il y a deux luttes de l'âme auxquelles le croyant fait face pendant Ramadan : la lutte dans la journée avec le jeûne et la lutte la nuit avec le qiyam (prière de nuit).

Ainsi, quiconque combine ces deux et remplit leurs droits, alors il est parmi les patients - ceux desquels Allah dit (traduction rapprochée) : 

« les endurants auront leur pleine récompense sans compter » [sourate Az-Zumar : 10]

Ces dix jours sont la dernière partie du mois et les actions d'une personne ne valent que par leur fin.

Et peut-être, il rencontrera la nuitd'Al-Qadr, debout dans la prière pour Allah et aura ainsi tous ses péchés passés pardonnés.

Et il faut inciter, animer et persuader sa famille d’accomplir les actes d'adoration, particulièrement dans ces grands moments que ne néglige que celui qui a été privé.

Ce qui est plus incroyable est que tandis que les gens accomplissent la prière et font le tahajjud, certains passent leur temps dans des assises interdites et des actes coupables.

C'est en effet la perte la plus grande.

Nous demandons à Allah Sa protection.

Donc, s'engager dans ces derniers jours signifie entrer dans le profit des actes pieux dans ce qui reste du mois.

Parmi les choses malheureuses est de voir que certaines personnes excellent dans les actions pieuses, comme la prière et la récitation du Qur'an, dans la première partie du mois, mais alors les signes de la fatigue et la lassitude apparaissent sur eux, particulièrement quand les dix derniers jours de Ramadan arrivent.

Et ceci malgré le fait que ces dix derniers jours possèdent une position plus grande que les premiers.

Ainsi, il faut persévérer dans l’effort et la lutte et augmenter son adoration quand la fin du mois arrive.

Et nous devons garder à l'esprit que les actions d'une personne ne valent que par leur fin.

[1] Al-Bukhari (4/269) et Muslim (1174)
[2] Voir Lata'if-ul-Ma'arif : pg. 219
[3] Voir Al-Muwatta : vol. 1, pg 154
[4] Aussi dans le Muwatta de l’imam Malik : vol. 1, pg. 156

 

Article tiré du site al-manhaj.com
Source : Ahadith As-Siyam : Ahkam wa Adab (pg. 133-135)
copié de salafs.com
 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 18:00
La retraite pieuse (الاعتكاف - I`tikâf)
Conditions de la retraite pieuse


Question 4 :
 

Quelles sont les conditions de l'I`tikâf (la retraite spirituelle) ? 
Est-ce que le jeûne en fait partie ?
Celui qui observe l'I`tikâf, est il autorisé à visiter un malade, à accepter une invitation, à subvenir aux besoins de sa famille, à suivre un cortège funèbre ou à aller au travail ?

Réponse 4 :

L'I`tikâf doit être effectué dans une mosquée où se tient la prière collective.

Si celui qui envisage d'entreprendre l'I`tikâf est une personne pour laquelle la prière du vendredi est jugée, selon la Charia, obligatoire, et qu'il arrive que cette prière ait lieu pendant la période de son I`tikâf, il lui incombe, en l'occurrence, d'opter pour une grande mosquée où l'on tient la prière du vendredi.

Quant au jeûne, il ne doit pas nécessairement accompagner l'I`tikaaf.

Selon la Sunna, quiconque en état d'I`tikâf n'est pas autorisé à visiter un malade pensant la période de son I`tikâf, ni à accepter une invitation, ni à subvenir aux besoins de sa famille, ni à suivre les cortèges funèbres, ni à quitter la mosquée pour aller à son travail, se pliant ainsi au Hadith authentiquement rapporté d'après `A'îcha , qu'Allah soit satisfait d'elle, qui dit : 

"Selon la Sunna, quiconque envisage d'accomplir l'I`tikâf n'est pas autorisé ni à visiter un malade, ni à assister à des funérailles, ni à toucher une femme ou l'approcher, ni à sortir de la mosquée, à moins qu'il ne s'agisse d'une nécessité urgente" 

Fatwa numéro ( 6718 )
copié de alifta.com
Entamer sa retraite pieuse
 
Question 5 : 

Celui qui envisage de consacrer les dix derniers jours de Ramadan à l'I`tikâf (la retraite spirituelle) à la mosquée, quand doit-il entamer cette retraite et quand serait-elle achevée ?


Réponse 5 : 

Selon Al-Boukhârî et Mouslim , qu'Allah leur fasse miséricorde, `A'icha , qu'Allah soit satisfait d'elle, dit : 
 
 
"Lorsque le Prophète, Salla Allahou `Alaihi wa Sallam, envisageait d'entamer sa retraite spirituelle, il accomplissait la prière de Fadjr (l'aube) et il entrait dans sa tente (lieu qu'il consacrait à la retraite)"
 
 
L'I`tikâf des dix derniers jours de Ramadan se termine avec le coucher du soleil du dernier jour de ce mois.

copié de alifta.com
 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 17:58
La retraite pieuse de la femme ainsi que le lieu où elle doit faire cela

Question :

 

Est-ce que la retraite pieuse de la femme est identique à celle de l’homme O SHeikh ?
 
Réponse :
 
Oui, pour la femme, la retraite pieuse est légiférée comme pour celle de l’homme.

Ceci dit, la condition qui est liée à cela est l’absence de perversité ou de tentation.

Car s’il y a une quelconque perversité ou tentation, elle ne doit pas faire de retraite pieuse.

Si elle fait la retraite pieuse, et que cela a pour conséquence qu’elle laisse ses enfants chez elle, ou qu’elle délaisse les droits de son mari [sur elle], alors elle ne doit pas faire de retraite pieuse. 
 
 
Fatâwa « Noûr ‘ala ad-Darb » - http://www.ibnothaimeen.com
110 F 4818228 hG01yUnNqeELaTii0mBLki4oYp68hcsE---Copie
Question :
 
Lorsque la femme souhaite faire la retraite pieuse, où doit-elle faire cela ?
 
Réponse :
 
Lorsque la femme souhaite faire la retraite pieuse, elle devrait faire cela dans une mosquée, à condition qu’il n’y ait pas d’interdiction légiférée [telle que la mixité et autres] qui l’en empêcherait.

Et s’il y a une quelconque interdiction légiférée en cela, alors elle ne devrait pas faire la retraire pieuse. 


Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 20/163

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 17:31
Le taqlid et les madhahib

"Fatawa du Comité Permanent pour la Recherche Islamique et l’Ifta (Fatawa al-Lajnat-ud-daima lil-buhuth wal-Ifta Al-'ilmya)", Volume 5 : Fiqh et Tahara, Réuni et organisé par Shaykh Ahmad ibn Abdur-Razaq Ad-Duwaysh, Dar Al-'Asima, 1413H


Deuxième question de la Fatwa n°11296


Question :
 

Quelle est la vraie signification de Taqlid et quels sont ses catégories et son jugement ?


Réponse : 
 

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.
 
Les savants d'Ussul (principes de base) ont mentionné des définitions pour clarifier la vraie signification et l'essence du taqlid et parmi celles-ci est la parole de certains d'entre eux que le taqlid est l'acceptation de la parole d'une personne sans connaître sa preuve. 

 

Et certains d'entre eux [les savants] ont tenu l’avis que le taqlid est l'acceptation de la parole d'une personne sans argument.

Et Abû Ma'ali Al-Juwayni a choisi comme définition du  taqlid le suivi de quelqu’un et que ce suivi ne soit pas basé sur une preuve et ne soit pas lié à la science.

Et ces définitions des savants  d'Ussul, qui sont toutes proches dans le sens,  ont des différences [dans la formulation] qui viennent de l'habileté de l'énonciation, mais le point principal ici est de clarifier approximativement l'essence du taqlid.


 Et quant à ses catégorie et le jugement de chaque catégorie, alors c'est comme suit :
 

  • 1) Le taqlid (d’un savant) de celui qui a les compétences pour faire l'ijtihad, après que la vérité lui soit parvenue avec les preuves confirmées du prophète (prières et bénédictions d’Allah sur lui)

 

Il ne lui est pas permis de faire du taqlid avec ce qui contredit ce qui lui est parvenu des preuves et de l’ijma' (consensus).

 

  • 2) Le taqlid de celui qui a les compétences pour faire l'ijtihad, et qui suit  un autre que lui parmi les mujtahidin avant qu'il ne parvienne à un jugement avec son [propre] ijtihad.


Il ne lui est pas permis de suivre aveuglément d'autres.
 

[Ceci est ce que] As-Shafi'i, Ahmad et d'autres (qu’Allah leur fasse miséricorde) tenaient comme avis et c’est le plus correct, en raison de sa capacité à parvenir à un jugement tout seul.

Il est responsable de  l'ijtihad pour connaître ce que la Shari'a lui a imposé et ce d’après la Parole d’Allah, le Très-Haut (traduction rapprochée) :  

« Craignez Allah autant que vous le pouvez »

Et ce qui a été authentifié de la parole du prophète (prières et bénédictions d’Allah sur lui) : 

« ce que je vous ai enjoint de faire, faites-le selon vos capacités »

 
  • 3) Le taqlid de celui qui n'est pas capable de faire des recherches sur les preuves et d’en tirer des règles, envers un savant qui a les compétences de l'ijtihad dans les preuves de Shari'a.


Ceci est permis, en raison de Sa Parole, le Très-Haut (traductions rapprochées) :


« Allah ne charge pas une âme plus qu’elle ne peut porter »

« demandez aux gens du rappel [les savants] si vous ne savez pas »

 

Et d'autres textes semblables à ceux-ci, qui indiquent  comment sortir des difficultés et la protection contre l’égarement dans les décisions et de parler d'Allah sans science.

 

  • 4) Le taqlid envers celui qui est en contradiction avec la Shari'a des prédécesseurs, des leaders et des dirigeants, en raison du nationalisme ou par suivi des désirs.
Ceci est interdit par l’ijma'.

Et en vérité beaucoup de textes du Qur'ân et de la Sunna ont été mentionnés [à ce sujet]. Et Allah, le Très-Haut dit (traductions rapprochées) :
 
« Et quand on leur dit : “Suivez ce qu’Allah a fait descendre”, ils disent : “Non, mais nous suivrons les coutumes de nos ancêtres.” - Quoi ! et si leurs ancêtres n’avaient rien raisonné et s’ils n’avaient pas été dans la bonne direction ? » [Sourate Al-Baqara:170]
 
« Non, par ton Seigneur, ils ne croiront pas tant qu'ils ne te fassent juger dans toutes leurs discussions et ils ne trouvent en eux aucune résistance contre tes décisions et acceptent avec la pleine soumission. »

« Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. » [Sourate Al-Ahzab:36]

« Que ceux, donc, qui s’opposent à son commandement prennent garde qu’une épreuve ne les atteigne, ou que ne les atteigne un châtiment douloureux. » [Sourate Nur:63]

« Dis : “Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » [Al Imran:31]

« Allah a maudit les infidèles et leur a préparé une fournaise, pour qu’ils y demeurent éternellement, sans trouver ni alliés ni secoureur. Le jour où leurs visages seront tournés dans le Feu, ils diront : “Hélas pour nous ! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager ! ”. Et ils dirent : “Seigneur, nous avons obéi à nos chefs et à nos grands. C’est donc eux qui nous ont égarés du Sentier. Ô notre Seigneur, inflige-leur deux fois le châtiment et maudis les d’une grande malédiction”. » [Sourate Al-Ahzab:64-68]

 
fdg
Question :

Certains disent que le 
taqlid est une mécréance (kufr) sans exception, une perversité (fisq) et une association (shirk) et ils attribuent la mécréance (kufr) et l’égarement aux quatre imams.

Quel est le jugement concernant une telle personne ?

Ils disent aussi que c'est l'avis des savants des deux sanctuaires [
Masjid Al-Haram et Masjid Nabawi], du Royaume Saoudien et du Koweït.

Réponse :

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

-  Toutes formes de taqlid ne sont pas du kufr ou du fisq ou du shirk, plutôt la vérité est que le jugement  exige une explication, qui peut être trouvée dans la réponse à la deuxième question de ce qui a précédé.

-  Aucun des quatre imams n’a appelé à son madhab, ni n’était fanatique de cela, ils n'ont pas non plus exigé que les gens agissent sur cela ou sur aucun [autre] madhab en particulier.

Mais ils ont seulement appelé à agir selon le Livre et la Sunna (qu’Allah leur fasse miséricorde).

Ils ont expliqué les textes de la religion, clarifié ses principes et ce que l’on en tirait et ils ont donné des jugements ( Fatawa) dans ce sur quoi on les a interrogés avec des preuves du Livre et de la Sunna, sans exiger de leurs étudiants ou d'autres d’adopter l'avis de quelqu'un en particulier des savants de la Umma.

Plutôt ils fustigeaient cela et ils ordonnaient de jeter leurs avis contre le mur s'ils divergeaient d’un hadith authentique ( sahih).

Et l’un d'entre eux a dit :  « Si un hadith est authentique, alors c'est mon madhab. » 

Et tout musulman doit s'efforcer de connaître la vérité par lui-même, s'il est capable de le faire et chercher l'aide d'Allah, puis parmi les trésors de science que les prédécesseurs des savants musulmans ont laissé pour ceux après eux, et ce qui leur est facile dans le chemin vers la compréhension des textes et leurs applications.

Et quiconque n'est pas capable de comprendre les règles de ses preuves et ses dérivations pour une question, il doit demander aux gens de science dignes de confiance sur ce dont il a besoin comme règle de  Shari'a, cherchant à connaître la vérité avec ses preuves autant qu'il en est capable, d’après la parole la plus haute 
(traduction rapprochée) :

« demandez aux gens du rappel [les savants] si vous ne savez pas. » 

Et il doit interroger celui en qui il a confiance parmi ceux qui sont connus pour leur science, mérite, piété et justice.

Et il est connu que les quatre imams sont loin de ceux qui s’intéressent excessivement à cela [les  madhabs] et de ceux qui leur attribuent mécréance, égarement, fausseté et mensonge.

Il n'y a personne des savants des deux sanctuaires, Makkah ou Médine, ni du reste des savants du Royaume Saoudien qui critique les imams de  fiqh, Malik, Abu Hanifah, As-Shafi'i, Ahmad ibn Hanbal et leurs semblables parmi les savants de fiqh, ou qui leur tienne peu de considération. Plutôt il est connu qu'ils les honorent et reconnaissent leur mérite.

Et [ils savent] qu'ils ont ouvert la voie pour la vérité au service de l'islam, sa protection et la compréhension de ses textes, ses principes et leur clarification, sa transmission, leur  jihad pour le soutenir, sa défense, protégeant des doutes et en rejetant les revendications de ceux qui s’y attribuent faussement et les innovations des menteurs, qu'Allah les récompense pour l'islam et les musulmans par une bonne récompense.

Et ce qui témoigne de la position des savants des deux sanctuaires et du reste des savants du Royaume Saoudien, en ce qui concerne les honneurs et l'estime envers les quatre imams, est l'enseignement de leur  madhab et de leurs travaux dans Masjid Al-Haram à Makka Al-Mushrifa, Al-Madinah Al-Munawara, dans le reste des masjids du Royaume Saoudien et dans ses universités et leur souci de publier beaucoup de leurs livres et de les distribuer et de les répandre parmi les musulmans dans tous les pays dans lesquels les musulmans sont.

Et d’Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

Le Comité Permanent pour la Recherche Islamique et l’Ifta :
Membre : Abdullah ibn Ghudayan, Vice-président : Abdur-Razaq Afifi, Président : Abdul-Aziz ibn Baz


 
fdg
Le texte suivant est une traduction de Majallat al Buhuth Al-Islamiah, n°51 Rabi' Al-Awal-Jumadi Al-Akhar, 1418H.
De la fatwa n°4272


Question :

Nous voyons que tous les imams sont sur un 
madhhab qui diffère de l'un à l’autre et la plupart du temps la question se termine en une bataille entre eux qui mène certains prieurs à quitter la prière.

Donc nous avons besoin d'une réponse suffisante claire sur ce sujet.

Devons-nous suivre une école de pensée (
madhab) et comment réconcilions-nous entre les écoles de pensée pour que nous puissions arranger cette situation ?

Réponse : 

La louange est à Allah Seul et que la paix et les bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

La différence qui est présente dans les branches du  fiqh entre les quatre madhabs revient à ses causes, par exemple un hadith est authentique pour certains [imams] et pas pour d'autres, ou l’application d'un hadith par un [imam] et pas par d'autres et d'autres [raisons] parmi les causes de différence.

Donc il est obligatoire au musulman d’avoir une bonne opinion d'eux et chacun d'entre eux est un  mujtahid dans ce qui est parvenu de lui de fiqh, dans le recherche de la vérité.

Ainsi si cela [ l'ijtihad] est correct, il a deux récompenses : une récompense pour son ijtihad et une récompense car cela est correct.

Et si c'est incorrect, alors il a une récompense pour son  ijtihad et le faux [ijtihad] excusé.

Quant au suivi aveugle ( taqlid) des quatre imams, quiconque est capable de prendre la vérité avec ses preuves, il lui obligatoire de prendre les preuves.

Et s'il n'est pas capable, alors il fait un  taqlid du plus digne de confiance des gens de science autant qu'il en est capable.

Et ces différences sont dans les branches [du  fiqh] et n'entraîne pas l’interdiction pour ceux qui divergent de prier l'un derrière l'autre, mais il est obligatoire de prier l'un derrière l'autre, car en vérité les compagnons (qu’Allah les agrée) divergeaient sur des questions dans les branches et ils priaient toujours l'un derrière l'autre et de même les tabi'in et ceux qui les ont suivis dans la bonté.

Et d'Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.
 
fdg
Le texte suivant est une traduction prise de :

"Fatawa du Comité Permanent pour Recherche la Islamique et l’Ifta ( Fatawa-ud-daimah Al-Lajnat lil-buhuth wal-Ifta Al-Ilmia)", Volume 5 :Fiqh et Taharah
, Réuni et organisé par Shaikh Ahmad ibn Abdur-Razaq Ad-Duwaish, Dar Al-‘Asima, 1413H.
Quatrième et cinquième question de la  fatwa n°4476


Question :

Quel est le jugement sur celui qui suit aveuglément l’imam Malik dans son ijtihad et laisse le Qur'an et le Hadith.


Réponse : 

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

Malik (qu’Allah lui fasse miséricorde) est un imam des imams de science; il est un homme, il se trompe [de temps en temps] et a raison [de temps en temps] et [certaines] de ses paroles sont acceptées et [certaines] sont rejetés.

Ainsi, ce qui est conforme à la vérité parmi ses paroles est accepté et ce qui n'est pas conforme à la vérité est laissé.

Et une personne, si elle est capable de prendre les règles du Qur'an et de la Sunna, il ne lui est pas permis de suivre aveuglément quelqu'un et s'il n'est pas capable [de prendre les règles du Qur'an et de la Sunna] et que quelque chose est ambiguë parmi les questions de sa religion, alors il doit demander au plus digne de confiance des gens de science et il doit agir sur la réponse, de même pour Malik et pour d'autres.

 
fdg
Question :

Pourquoi les savants des [différents] pays sont divisés dans la Shari'a du prophète d'Allah, Muhammad (salallahu ‘alayhi wa salam), en quatre écoles de pensée (madhahib) de Malik, Shafi'i, Abu Hanifa et Ahmad, sachant que la religion du messager est une et que le Qur'an est un ?

Réponse : 

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

La base de la législation [de la religion] est le Qur'an et la Sunna est une clarification pour le Qur'an et les quatre imams, chacun d'eux, Allah le Glorifié et le Très-Haut, leur a accordé la guidée pour comprendre la religion à mesure de ce qui leur était facile.

Et chacun d'eux avait des étudiants qui ont rapporté d'eux leur  fiqh et ainsi ont été fondés les quatre madhahib.

Et tout ce que l’un d’entre eux dit n’est pas la vérité.

Mais ils sont des  mujtahidin et si leur [avis] est correct, ils ont deux récompenses, une récompense pour l’ijtihad et une récompense car [l'avis] est correct et s'il est incorrect, ils ont une récompense pour l’ijtihad et on excuse l’erreur.

Et d'Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

 

fdg

Quatrième question la Fatwa n°4172

Question : 

Quel est le jugement du suivi aveugle (taqlid) des quatre écoles de pensée (madhahib) et (du suivi) de leurs paroles en toute situation et en tout temps ?

Réponse : 

 

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

 

  • Premièrement : Les quatre écoles de pensée (madhahib) sont attribuées aux quatre imams; l’imam Abu Hanifa, l’imam Malik, l’imam Shafi'i, l’imam Ahmad [ibn Hambal]. Ainsi le madhhab Hanafi est attribué à Abû Hanifa, etc  pour reste des madhahib.

 

  • Deuxièmement : Ces imams ont pris le fiqh (la jurisprudence) du Livre et de la Sunna et ils étaient des mujtahidin en cela et un mujtahidtombe juste- alors pour lui deux récompense, une récompense pour son ijtihad et une récompense car cela est correct, ou [un mujtahid] se trompe- alors il est récompensé pour son ijtihad et est excusé pour son erreur.

 

  • Troisièmement : Celui qui est capable de prendre du Qur'an et de la Sunna prend d'eux [le Qur'an et la Sunna] comme on a pris d'eux auparavant et il ne lui est pas permis de suivre aveuglément autre que ce qu'il croit être vrai. Mais il doit prendre ce qu'il croit être vrai et il est lui permis de faire du taqlid dans ce dont il est incapable et dans ce dont il a besoin.

 

  • Quatrièmement : Quiconque n'a pas la capacité de prendre [du Qur'an et de la Sunna], il lui est permis de suivre aveuglément celui en qui il a confiance pour faire du taqlid et si vient en lui un manque de confiance, il doit demander jusqu’à ce qu’il l’obtienne.

 

  • Cinquièmement : Il est clair d’après ce qui a précédé que leurs paroles [des imams] ne sont pas suivies en toute situation et en tout temps, parce qu'ils ont pu se tromper. Mais la vérité est suivie parmi leurs paroles qui sont basées sur des preuves.

 

Et d'Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

 

fdg

Le texte suivant est une traduction prise de :

"Fatawa du Comité Permanent pour la Recherche Islamique et l’Ifta (Fatawa-ud-daima Al-Lajnat lil-buhuth wal-Ifta Al-Ilmia)", Volume 5 :Fiqh et Tahara
, Réuni et organisé par Shaikh Ahmad ibn Abdur-Razaq Ad-Duwaish, Dar Al-'Asima, 1413H.
Fatwa n°5560

Question :

 

Je suis étudiant à l'Institut des Enseignants de Ha'il et le Professeur de Religion a expliqué qu'il est impossible de rassembler la méthode des quatre imams dans la religion de l'islam, par exemple dans la méthode de la salat (la prière), al-wuduas-siyam, etc, dans tout qui nous est obligatoire.

Le professeur dit qu'il n'est pas possible de rassembler la méthode des quatre imams dans la législation Islamique.

Je demande de votre éminence que vous nous disiez si le professeur a raison ou s'il s'est trompé et je vous demande de nous indiquer s'il y a un livre sur ce problème.


Réponse : 
 

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

En effet on ne demande pas à un musulman de rassembler les quatre madhahib dans ses actions, mais s'il est capable de tirer les règles [de l'islam] tout seul des preuves, il lui est obligatoire de prendre ce qui lui est apparent et s'il n'est pas capable de tirer les règles, il doit suivre un imam parmi les imams des Muslimin, en les imitant, comme Allah, le Très-Haut dit (traduction rapprochée) : 

« craignez Allah autant que vous le pouvez »
« demandez aux gens du rappel [les savants] si vous ne savez pas. »


Et d'Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

 
fdg

Quatrième question de la fatwa n°2815

Question :

Certaines personnes croient qu'il est obligatoire au musulman, pour que leur adorations (
'ibada) et œuvres (mu'amala) soient correctes qu'ils suivent une des quatre écoles de pensée connues (madhahib) et que le madhhab des imams Shi'a et Zaidi Shi'a n’en font pas partie. Etes-vous d'accord, votre excellence, avec cet avis sans exception et interdisez le taqlid du madhhab du 12ème imam shi'a [Ja'fari]
 par exemple ?

Réponse :

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

Le musulman doit suivre ce qui est parvenu d'Allah et de Son messager, s'il est capable de prendre les règles tout seul et s'il n'est pas capable [de le faire], il doit demander aux gens de science dans ce qui lui est difficile dans les questions de son din et interroger le plus savant qu’il peut joindre parmi les gens de science et leur demander oralement ou en écrivant.

Et il n'est pas permis au musulman de suivre le madhhab de l'Imamat Shi'a, les Zaidi Shi'a, ni ceux qui leur ressemble parmi les gens de l'innovation (ahlul-bid'a) comme les KhawarijMu'tazilaJahmia, ou d'autres.

Quant au fait de s’attribuer à un des quatre madhahib connus, il n'y a aucun mal en cela si l’on n'est pas fanatique du madhab auquel on s’attribue et qu’on ne va pas contre les preuves pour son amour.

Et d'Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

copié de salafs.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Voie des pieux prédécesseurs - طريق السلف الصالح
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 16:58
Différence entre le qadhi et le mufti

Question :

Est-il permis à la femme d’être Qadhiya (femme juge ) ?

 
Réponse : 

Non, il ne lui est pas permis d’être Qadhiya (femme juge) ou Muftiya (femme mufti, qui donne des verdicts religieux).
 
Question : 

Pourquoi ? Le jugement n'informe-t-il pas simplement de la règle islamique ?
 
Réponse : 

Le jugement (Qadha) est plus que l'octroi d'un verdict religieux (Fatwa).

Tout Mufti (personne qualifiée pour donner des verdicts religieux) n'est pas Qadhi (juge).

De même, tout Qadhi n'est pas Mufti. Et il se peut qu'une personne soit les deux.Le Qadhi 

est comme le Hakim (un autre mot pour le juge) qui doit faire exécuter et mettre en œuvre les verdicts religieux. Pour cette raison, les verdicts religieux sont parfois séparés des jugements légaux et les jugements légaux sont séparés des verdicts religieux.

Cependant, les jugements légaux et les verdicts religieux sont parfois combinés, c’est à dire que la personne qui donne le verdict religieux (Fatwa) l'exécute.

Si la personne est ainsi, alors il est un Qadhi (juge) et un Mufti.

Donc toute personne qui est un savant peut être interrogé, donc il donne un verdict religieux (Fatwa).

Cependant, si cette question exige la mise en œuvre d'un jugement quant au règlement de quelque différence entre deux personnes, le Mufti n'a pas l'autorité pour l'effectuer.

Celui auquel on se réfère à cet égard est le Qadhi.
 

Article tiré du site assalafi.com
Traduit par Aqil Walker
copié de salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Communauté musulmane - أُمَّة
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 15:53
Tenir un coran dans la prière
Question : 
 
Quel est le jugement du fait de suivre l’imam avec un Coran dans la prière ? 
 
Réponse :
 
Suivre l’imam avec un Coran, c’est à dire, celui qui prie derrière l’imam tient un Coran pour suivre l’imam dans sa récitation.

Si cela est fait par nécessité comme le cas où l’imam à une mémoire faible et qu’il dit à un de ceux qui prient derrière lui : « Prend un Coran afin que tu me corriges si je me trompe », alors il n’y a pas de mal dans cela car cela est fait par nécessite. 
 
Par contre, si cela ne correspond pas à ce cas, alors je ne suis pas d’avis que la personne suive l’imam avec un Coran, car il va laisser passer ce qui est demander et sera dans ce qui n’est pas recherché.

Ainsi, il va laisser passer le fait de regarder le lieu de prosternation, ainsi que le fait de mettre les deux mains sur la poitrine, ce qui fait partie de la sounnah.

Et il sera dans ce qui n’est pas demandé comme les mouvements afin de tenir le Coran, de l’ouvrir, de le plier et de le ranger.

Ce sont tous des mouvements qui ne sont pas nécessaires.

Et les savants ont dit : « Les mouvements dans la prière qui ne sont pas nécessaires sont détestables. » Car cela contredit/annule la concentration complète.

Et certains savants ont dit : « Certes, les mouvements des yeux annule la prière. »

Car les yeux suivent la lecture du début à la fin de la première ligne, de la deuxième, jusqu’à la dernière.

Il y a aussi beaucoup de lettres et de mots, alors les mouvements des yeux seront nombreux, et cela annule la prière. 
 
Donc, mon conseil pour mes frères et qu’il délaisse cette chose et qu’il s’habitue à se concentrer sans regarder dans le Coran. 


وسئل فضيلة الشيخ: ما حكم متابعة الإمام من المصحف في الصلاة ؟

فأجاب فضيلته بقوله: متابعة الإمام في المصحف معناه أن المأموم يأخذ المصحف ليتابع الإمام في قراءته، وهذا إن احتيج إليه بحيث يكون الإمام ضعيف الحفظ فيقول لأحد المأمومين: أمسك المصحف حتى ترد عليّ إن أخطأت فهذا لا بأس به لأنه لحاجة
وأما إذا لم يكن على هذا الوجه؛ فإنني لا أرى أن الإنسان يتابع الإمام من المصحف؛ لأنه يفوت مطلوباً ويقع في غير مرغوب فيه، فيفوت النظر إلى موضع سجوده، وكذلك وضع اليدين على الصدر وهو من السنة، ويقع في غير مرغوب فيه وهو الحركة بحمل المصحف، وفتحه، وطيه، ووضعه، وهذه كلها حركات لا حاجة إليها، وقد قال أهل العلم: إن الحركة في الصلاة إذا لم يكن لها حاجة مكروهة؛ لأنها تنافي كمال الخشوع. بل قال بعض العلماء: إن حركة البصر تبطل الصلاة؛ لأن البصر سوف يتابع القراءة من أول السطر إلى آخره ومن أول الثاني إلى آخره وهكذا مع أن فيه حروفاً كثيرة وكلمات كثيرة فيكون حركة كثيرة للبصر، وهذا مبطل للصلاة
فنصيحتي لإخواني أن يدعوا هذا الأمر ويعودوا أنفسهم الخشوع بدون أن ينظروا إلى المصحف
مجموع فتاوى الشيخ السؤال 819

 

Madjmou' Fatâwa du Cheikh, question 819

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Prière - الصلاة
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 15:52
Rompre volontairement le jeûne (audio)

 

Question : 

 
Celui qui rompt volontairement un jour de jeûne du mois de Ramadan est-il privé de la récompense des autres jours ?

Réponse :

La réponse est tirée de deux choses.

La première est la Parole d’Allah (traduction rapprochée) :

« Quiconque aura fait un acte de bien, ne serait-ce du poids d’une fourmi, le verra, et quiconque aura fait un acte de mal, ne serait-ce du poids d’une fourmi, le verra. »

La deuxièmes est que nous n’avons aucune preuve montrant que celui qui rompt (volontairement) un jour de jeûne du mois de Ramadan et jeûne les autres jours, son jeûne n’est pas accepté par le Seigneur de l’univers.

Nous n’avons aucune preuve sur cela.

Et même si on trouvait une telle preuve, je m’appuierai alors sur le verset 
 (traduction rapprochée) :

« Quiconque aura fait un acte de bien, ne serait-ce du poids d’une fourmi, le verra, et quiconque aura fait un acte de mal, ne serait-ce du poids d’une fourmi, le verra. »

Il obtiendra donc une bonne récompense pour son jeûne et sera châtié pour avoir rompu volontairement un jour, sauf si Allah veut lui pardonner (sans le châtier).

Car cela entre sous la volonté d’Allah exposé dans Sa Parole 
 (traduction rapprochée) :

« Allah ne pardonne pas qu’on Lui associe quoique ce soit, et Il pardonne en deçà à qui Il veut. ».

Ceci, si le sens de la question est bien que cet homme a rompu volontairement son jeûne (sans excuse légale). 
 
Au sujet de la rupture volontaire du jeûne, il est un hadith qu’on rappelle sur les chaires et dans les assises dans lesquelles ils prétendent que le Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) aurait dit :

« Celui qui rompt (volontairement) un jour de jeûne du mois de Ramadan, ne peut compenser ce jour même en jeûnant toute sa vie. »

Il peut m’être permis de dire : louange à Allah, ce hadith n’est pas authentique.

Il m’est permis de dire qu’il n’est pas authentique, car je sais cela, mais je ne sais pas s’il m’est permis de dire : la louange est à Allah que ce hadith ne soit pas authentique.

Ceci car il montre le châtiment de celui qui rompt volontairement un jour de jeûne du mois de Ramadan et dit que même s’il jeûnait toute sa vie, il ne pourrait compenser ce jour.

Je dis cela en liant cette question qu’il est important de rappeler à cette occasion, même si elle concerne la prière qui est un des cinq piliers de l’islam comme vous le savez.

Le Prophète a dit :

« La première chose sur laquelle le serviteur sera jugé au Jour de la Résurrection est la prière.
Si elle est complète, il aura réussi et sera sauvé.
Mais si elle est incomplète, Allah dira à Ses anges – et c’est là qu’est la preuve – : « Regardez si Mon serviteur a des prières surérogatoires afin de compléter sa prière obligatoire. »


C'est-à-dire que s’il a été écrit qu’un musulman devait négliger  une prière (ne pas accomplir volontairement une prière à son heure), la voie pour sortir de cette situation a été exposée dans ce hadith authentique.

Et cette voie est qu’il accomplisse de nombreuses prières surérogatoires afin qu’au Jour où il rencontrera Allah, la récompense qu’il aura amassé à travers ses prières surérogatoires viennent compenser celle qu’il a perdu en négligeant cette prière obligatoire.

Sur cette balance, nous pouvons dire en citant ce hadith authentique que celui qui a rompu volontairement un jour de jeûne du mois de Ramadan doit multiplier les jeûnes surérogatoires afin de compenser la récompense qu’il a manqué en rompant ce jour de jeûne.

Ainsi nous pouvons dire que le hadith cité précédemment est faible aussi bien dans sa chaîne de transmission que dans son sens :

« Celui qui rompt un jour de jeûne du mois de Ramadan sans excuse, ne peut compenser ce jour même en jeûnant toute sa vie. »

cela est excessif, mais la louange est à Allah ce hadith n’est pas authentique.

traduit par salafs.com
 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 15:31
Le statut de la langue arabe en islam

Quant au fait de s’habituer à parler en une langue autre que l'arabe, qui est le symbole de l'islam et la langue du Quran, au point que cela devienne une habitude dans le pays, avec sa famille et les membres du foyer, avec ses amis, au marché, en s’adressant aux représentants du gouvernement ou à des responsables d'autorité ou en parlant aux gens de science, sans aucun doute cela est makruh (détesté), parce ce que cela implique la ressemblance aux non-Arabes, ce qui est makruh, comme exposé précédemment.


Par conséquent, quand les premiers musulmans sont allés vivre en Syrie et en Egypte, où les gens parlaient le grec Byzantin, en Iraq et à Khurasan, où les gens parlaient Persans, en Afrique du nord (Al-Maghrib) où les gens parlaient le Berbère, ils ont appris aux gens de ces pays à parler l'arabe, ainsi l'arabe est devenu une langue répandue dans ces pays, et tous les gens, le Musulman et le kafir de la même façon, parlaient l'arabe.

Tel était aussi le cas à Khurasan dans le passé, puis ils sont devenus mous en ce qui concerne la langue et se sont habitués à parler en Farsi jusqu’à ce qu’il se répande et que l’arabe ne soit oublié par la plupart d'entre eux.

Sans aucun doute, cela est détestable.

La meilleure voie est de s’habituer à parler en arabe pour que les jeunes gens l'apprennent dans leurs maisons et écoles, et pour que le symbole de l'islam et ses gens prévalent.

Cela rendra plus facile pour les gens d'Islam la compréhension du Quran et de la Sunna et les paroles des Salafs, à la différence d'une personne qui s'habitue à parler une langue, puis veut en apprendre une autre et qui trouve cela difficile.

Sachez que s’habituer à parler une langue a un effet clair et fort sur la pensée, le comportement et les obligations religieuses.

Cela a aussi un effet, en faisant ressembler aux premières générations de cette Umma, les compagnons et les taabi'in.

Leur ressembler améliore la pensée, les obligations religieuses et le comportement.

De plus, la langue arabe elle-même fait partie de l'islam et sachez que l'arabe est un devoir obligatoire.

S’il est un devoir de comprendre le Quran et la Sunna, et ils ne peuvent pas être compris sans connaître l'arabe, alors les moyens nécessaires pour accomplir le devoir sont aussi obligatoires.

Il y a les choses qui sont obligatoires sur tous les individus (fard ' ayn) et d'autres qui sont obligatoires sur la communauté ou la Umma (fard kifaaya, c'est-à-dire, si certaines personnes les accomplissent le reste est soulagé de l'obligation).

C'est la signification du récit rapporté par Abou Bakr Ibn Abi Shayba qui a dit : ' Isa Ibn Younus nous a rapporté de Thawr de ' Umar Ibn Yazid que ' Umar a écrit à Abou Mousa Al-Ash'ari
رضي الله عنه et a dit :

"Apprenez la Sunna et apprenez l'arabe; apprenez que le Quran en arabe car il est arabe."

Selon un autre hadith rapporté de ' Umar
رضي الله عنه, qui a dit :

"Apprenez l'arabe car cela fait partie de votre religion et apprendre comment les biens du mort doivent être divisés (faraa'id) pour ceux-ci, fait partie de votre religion."

Cet ordre de ' Umar, d’apprendre l'arabe et la Shari'a combine les choses qui sont nécessaires, car la religion implique des paroles comprises et des actions.
 
Comprendre l'arabe est la manière de comprendre les paroles de l'islam et comprendre la Sunna est la manière de comprendre les actions de l'islam … 
 

Iqtida'us-Siraatil-Mustaqim (2/207) 

Article tiré du site troid.org

Publié par salafs.com

اللغة العربية من الدين، ومعرفتها فرض واجب

(وأما اعتياد الخطاب بغير العربية التي هي شعار الإسلام، ولغة القرآن، حتى يصير ذلك عادة للمصر وأهله، ولأهل الدار، وللرجل مع صاحبه، ولأهل السوق أو للأمراء أو لأهل الديوان أو لأهل الفقه، فلا ريب أن هذا مكروه فإنه من التشبه بالأعاجم، وهو مكروه كما تقدم
ولهذا كان المسلمون المتقدمون لما سكنوا أرض الشام ومصر ولغة أهلهما رومية، وأرض العراق وخراسان ولغة أهلهما فارسية، وأهل المغرب ولغة أهلها بربرية، عودوا أهل هذه البلاد العربية حتى غلبت على أهل هذه الأمصار مسلمهم وكافرهم، وهكذا كانت خراسان قديما، ثم إنهم تساهلوا في أمر اللغة واعتادوا الخطاب بالفارسية، حتى غلبت عليهم وصارت العربية مهجورة عند كثير منهم، ولا ريب أن هذا مكروه
وإنما الطريق الحسن اعتياد الخطاب بالعربية، حتى يتلقنها الصغار في الدور والمكاتب، فيظهر شعار الإسلام وأهله، ويكون ذلك أسهل على أهل الإسلام في فقه معاني الكتاب والسنة وكلام السلف، بخلاف من اعتاد لغة ثم أراد أن ينتقل إلى أخرى فإنه يصعب عليه
واعلم أن اعتياد اللغة يؤثر في العقل والخلق والدين تأثيرا قويا بينا، ويؤثر أيضا في مشابهة صدر هذه الأمة من الصحابة والتابعين، ومشابهتهم تزيد العقل والدين والخلق
وأيضا فإن نفس اللغة العربية من الدين ومعرفتها فرض واجب، فإن فهم الكتاب والسنة فرض ولا يفهم إلا بفهم اللغة العربية، وما لا يتم الواجب إلا به، فهو واجب
ثم منها ما هو واجب على الأعيان ومنها ما هو واجب على الكفاية
وهذا معنى ما رواه أبو بكر بن أبي شيبة حدثنا عيسى بن يونس عن ثور عن عمر بن يزيد قال كتب عمر إلى أبي موسى الأشعري رضي الله عنه

"أما بعد فتفقهوا في السنة وتفقهوا في العربية وأعربوا القرآن فإنه عربي"

وفي حديث آخر عن عمر رضي الله عنه أنه قال

"تعلموا العربية فإنها من دينكم وتعلموا الفرائض فإنها من دينكم"

وهذا الذي أمر به عمر رضي الله عنه من فقه العربية، وفقه الشريعة يجمع ما يحتاج إليه، لأن الدين فيه فقه أقوال وأعمال، ففقه العربية هو الطريق إلى فقه أقواله، وفقه السنة هو الطريق إلى فقه أعماله

 شيخ الاسلام بن تيمية

اقتضاء الصراط المستقيم 2/207

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Langue et civilisation arabe - اللغة العربية
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 15:23
Que peut-on dire sur Yusuf Al-Qardawi (يوسف القرضاوي) ?

Question :

 
Que peut on dire sur Yusuf Al-Qaradhawi ?

Est-ce qu'il est innovateur ou pas ?

Et qu'elle votre opinion sur ceux qui disent qu'il est un ennemi d'Allâh [ou de la sunnah], et qu'il fait partie des enfants de Juif, d'où le surnom qui lui a été attribué "Al-Qaradhî" qui fait référence à Banu Quraidha (une tribu juive au temps du Prophète) ?
 
Réponse :
 
Yusuf Al-Qaradhawî, depuis que nous le connaissons et que nous entendons parler de lui, est un partisan (hizbi) et un innovateur [Mubtadi'].

Mais sur le fait de dire qu'il est un ennemi de la Sunnah, nous ne pouvons pas affirmer qu'il est un ennemi de la Sunnah, ni un enfant des Juifs.

Nous devons être justes, comme Allâh dit (traduction rapprochée) : 

"Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injustes. Pratiquez l'équité: cela est plus proche de la piété. " [Surat Al-Mâ'idah: 8].
 
Et Il dit (traduction rapprochée) : 

"Et quand vous dites quelque chose, soyez juste." [Surat Al-An'âm: 152] Et Il dit: " O vous qui Croyez! Observez strictement la justice et soyez des témoins comme Allâh l'ordonne, fût-ce contre vous-même, contre vos pères et mères ou proches parents. Qu'il s'agisse d'un riche ou d'un besogneux, Allâh à priorité sur eux d'eux." [Surat Un-Nisâ v-135]
 
Et le Prophète (Sallallahu 'alayhi wa salâm) a commandé qu'Abu Dhar de dire la vérité même si elle est savère amère.
 
Par conséquent, je ne recommande pas que ses cassettes soient écoutées, ni que l'on assiste à ses conférences, ni que ses livres soient lu parce qu'il est fou.

Il a un livre dans lequel il rend permis les différents groupes (jamâ'at), bien que le Prophète (Sallallahu 'alayhi wa salâm) dit :
 

"La Main d'Allâh est avec la Jamâ'ah (Groupe) "


 et il n'a pas dit "avec les Jamâ'at (Groupes) ! "
 
Et le Prophète (Sallallahu 'alayhi wa salâmi) dit :

"Quiconque se sépare de l'obéissance (au Chef) se sépare de la Jamâ'ah (Groupe)... " et il n'a pas dit "des Jamâ'at (Groupes)! "
 
Et comme on retrouve dans les ahadîth d'Ibn 'Abbâs (radhiAllâhu 'anhu), le Prophète (Sallallahu 'alayhi wa salâm) a dit :

"Quiconque répugne une chose venant de son commandeur ( Emîr) doit patienter; car celui qui s'éloigne, fût-ce d'un empan; de la Jamâ'ah (communauté), mourra d'une mort (similaire à celle survenant durant) durant l'Ignorance." 
[A rapporté par Al-Bukhârî]

Tout comme il est rapporté dans le hadîth de Mu'awiyah, que le Prophète (Sallallahu 'alayhi wa salâm) a été interrogé au sujet de la secte sauvée, il a répondu :  "C'est la Jamâ'ah. "
 
Par conséquent, les Musulmans sont un Groupe, donc il n'est pas permis à Qaradhâwî de s'efforcer de rompre les rangs des Musulmans et de les diviser. Il ne fait que les affaiblir en les divisant.

Allâh dit (traduction rapprochée) : 

"Et cramponnez-vous tous ensemble à la corde d'Allah, et ne soyez pas divisés." [Surat Ali 'Imrân v-103]

Et Il dit (traduction rapprochée) : 

"Certes ceux qui émiettent leur religion et se divisent en sectes, de ceux-là tu n'es responsable en rien. [Surat Al-Ana'âm v-159]
 
Et qu'est-ce qui est plus méprisable que ce qui a été rapporté de sa part dans un journal où il dit :

"Nous ne combattons pas les Juifs à cause de l'Islâm, mais nous les combattons parce qu'ils ont occupé nos terres !."
 
Je dis : Quelle mauvaise et terrible fatwa ! Et Allâh - Le Trés Haut - dit dans Son Noble Livre (traduction rapprochée)  : 

" Dis: Si vos pères, vos enfants, vos frères, vos épouses, vos clans, les biens que vous gagnez, le négoce dont vous craignez le déclin et les demeures qui vous sont agréables, vous sont plus chers qu'Allâh, Son Messager et la lutte dans le sentier d'Allâh, alors attendez qu'Allâh fasse venir Son ordre. Et Allâh ne guide pas les Fâsiqoûn. " [Surah - Tawbah v-24]
 
Par conséquent , la religion prend la préséance sur la terre et le pays.
 

Source : [Tuhfat ul-Mujîb 'an As'ilat-il-Hâdir wal-Gharîb - pg. 89-91]
copié de avertissement.over-blog.net

 

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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