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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Dire «Al hamdulillâh» après avoir éternué pendant la prière ?

Question :

 
Est-ce qu’une personne qui éternue alors qu’elle est en prière peut dire « al hamdu lillâh » ?
 
Réponse :
 
-Si cette personne se situe derrière un Imam lors d’une prière à voix haute en groupe, alors il ne lui est pas autorisé de prononcer quoi que ce soit.

-Par contre, si elle prie en groupe lors d’une prière à voix basse ou si elle prie seule et l’éternuement a lieu en dehors de la récitation du coran, il lui est permis, dans ce cas, de dire « al hamdu lillâh ».

Et ceci n’est pas autorisé pendant la récitation du coran afin de ne pas insérer à la parole d’Allah ce qui n’en fait pas partie.

Et « al hamdu lillâh » doit être prononcé à voix basse.


Source : Silsilah al huda wa An-nur, cassette n° 97.
Traduction : Abu Abdillah et Abu Sulaymân.
copié de sounna.com

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Prière - الصلاة
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Les voies des savants sont diverses
Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a expliqué dans un traité des plus important, que lorsque par leurs méthodologies, leurs chemins spirituels et leurs politiques, les savants, les SHeikhs et émirs poursuivent comme seul but le Visage d’Allâh – Ta’âla - et non les passions.
 
Cela de telle sorte qu’ils s’en tiennent à la croyance et à la religion absolue à savoir : adorer Allâh Seul sans associé, suivant de leur Seigneur, ce qui a été descendu vers eux – le Livre et la Sounnah – autant que possible, après un effort d’interprétation complet.
 
Et bien cela est pour eux - sous certains angles - l’équivalent des sentiers légiférés et méthodologiques des prophètes.
 
Ils seront certes récompensés pour avoir recherché le Visage d’Allâh et l’avoir adoré Lui Seul sans associé, ce qui constitue la religion de base et absolue.

De même que les prophètes seront récompensés pour L’avoir adoré Lui Seul sans associé.
 
Ils seront également récompensés pour avoir obéi à Allâh et à Son Messager, pour ce à quoi ils s’en sont tenus.

Telle est la législation de Son Messager et sa méthodologie.

De même, tout prophète sera récompensé pour avoir obéi à Allâh selon sa Législation et sa méthodologie.
 
Leurs législations et méthodologies aux savants, SHeikhs et émirs, sont de diverses dispositions.

Les traditions prophétiques parviennent par exemple à l’un d’entre eux différemment d’un autre.

Pour lui, certains versets du Qor’ân se commentent d’une manière dont la formulation diffère de celle d’un autre.

Pour ce qui est de faire la composition entre les textes et de tirer d’eux des jugements, il procède selon un type d’accommodement et d’adaptation qui n’est pas celui adopté par un autre.

Il en va pareillement pour leurs actes d’adorations et orientations : celui-ci s’en tient à tel verset ou tel hadîth, et celui-là à un autre.

Également pour ce qui est de la science.

Il y a des savants qui cheminent en suivant la voie de tel savant, laquelle est donc aussi leur voie ; jusqu’à ce qu’ils entendent les propos d’un autre et empruntent sa voie, celle des deux voies qu’ils avaient jusque là préférée, étant alors abandonnée.

Les dires les concernant –  Ajoute Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) - et les actions remontant à eux, sont de diverses sortes de ce point de vue.

Ils leur avaient pourtant été ordonnés de faire commander la religion et de ne pas être divisés à son propos, de même que cela avait été ordonné aux messagers.

Ils leur avaient par ailleurs été ordonnés de ne pas diviser la communauté – celle-ci étant au contraire une seule communauté – comme cela avait été ordonné aux messagers.

Dans leur cas, l’ordre était même plus ferme du fait qu’une Législation unique et un Livre unique les rassemblaient.

S’agissant de la somme (de choses) au sujet desquelles les savants ont divergés, on ne dira pas qu’Allâh ordonna à chacun d’entre eux, intérieurement et extérieurement, de s’en tenir à ses positions comme Il ordonna cela aux prophètes de s’en tenir à leurs messages ; si même ceci sont les propos d’un groupe des gens de la rhétorique.

Allâh, incontestablement, ordonna à chacun d’entre eux de rechercher la vérité dans la mesure du possible et de leurs capacités.

S’ils l’atteignent, cela étant.

Sinon (traduction rapprochée) :

« Allâh n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. » – « Seigneur, ne nous châtie pas s’il nous arrive d’oublier ou de commettre une erreur. »

Allâh de répondre : « Je l’ai fait. »

Allâh – Ta’âla – dit 
(traduction rapprochée) :

« Il ne vous sera pas tenu rigueur pour ce par quoi vous avez fauté. »

Celui qui reproche et blâme les savants pour une chose pour laquelle Allâh ne les blâmes pas, s’en comporte comme un ennemi.

Qui veut, à l’opposé, faire de leurs paroles et de leurs actes l’équivalent de la parole et de l’action du Prophète préservé de toute erreur, et se fait leur auxiliaire en vue de leur triomphe, sans guidance venant d’Allâh, celui-là agit aussi comme un ennemi, et suit sa passion sans guidance venant d’Allâh.

Celui qui fait ce qui lui est ordonné, en fonction de sa situation, qu’il s’agisse de l’effort d’interprétation qu’il est capable de mener ou du suivit d’un exemple (en une personne) - lorsqu’il n’est pas capable d’un effort d’interprétation et que, en sont suivit, il emprunte le chemin de la justice - agira de manière modéré.

L’affaire en effet, a pour condition  la capacité 
(traduction rapprochée) :

« Allâh n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. » [1]

Il incombe au Musulman, où qu’il soit, de soumettre son visage à Allâh en agissant avec excellence et de persister en une telle soumission.

Soumettre son visage (à Allâh), consiste en la consécration à Allâh et rendre excellente sa belle action.

Médite cela, car il s’agit d’un fondement absolue, utile et d’une grande importance.  [2]

[1] Coran, 2/286
[
2] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 3/112

 

copié de manhajulhaqq.com
 
Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Conditions d’acceptation des oeuvres

Une action n'est acceptée par Allah le Béni et le Glorifié que si elle contient 2 conditions

 
Premièrement : elle doit être faite exclusivement (en toute pureté) pour le Visage d'Allah le Puissant et Majestueux.
 
- Deuxièmement : elle doit être juste et elle ne peut être juste, que si elle est établie sur la sunna, sans s'y opposer.
 
Il a été confirmé par les chercheurs des gens de science, que tout acte présumé d'adoration que le prophète ( sallallahu ' alayhi wa sallam) n'a pas légiféré par sa parole , ou qu'il n'a pas exécuté pour se rapprocher d'Allah - est en opposition avec la sunna.
 
Donc la  sunna consiste en deux parties, sunnatul fi'iliyyah (la sunna des actions) et sunnatut tarkiyyah (la sunna de délaissement). 
 
Ainsi quels soient les actes d'adoration que le prophète ( sallallahu ' alayhi wa sallam) a délaissé, alors c'est une sunna de les délaisser.
 
Ne voyez-vous pas les exemples de cela pour l'adhan (l'appel à la prière) des deux 'ids et pour l'enterrement des morts, bien qu'une personne puisse être occupée dans le souvenir et la glorification d'Allah le Puissant et Majestueux.
 
Il n'est pas permis de se rapprocher d’Allah par cela.
 
En effet les compagnons du prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) ont compris cette signification, donc ils ont émis des avertissements généraux contre les innovations, comme ce qui est rapporté à ce sujet de Hudhayfa (radiyalaahu ' anhu), qui a dit :
 
"Tout acte d'adoration que les compagnons du messager d'Allah n'ont pas exécuté, alors ne les faites pas."
 
' Abdullah Ibn Mas'oud ( radiyallahu ' anhu) a dit :
 
"suivez et n’innovez pas, car en effet vous avez été comblés. Accrochez-vous aux anciennes questions." [1]
 
Ainsi quiconque établit son adoration d'Allah conformément à la sunna de son prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) et ne la mélange pas avec l'innovation, et se réjouit ensuite de l'acceptation d'Allah de son obéissance.
 
Allah le placera sûrement au Paradis. Qu’Allah nous mettent parmi ceux qui entendent la parole et obéissent ensuite dans la bonté.
Sans titre 1-copie-1
Sachez que l'innovation que vous rencontrerez est de deux types


Les innovations qui ont été extrapolées d'un texte et leur nouveauté sont mentionnées dans les livres des gens de science et c'est un signe qu'elle est parvenue à eux, et ce type est abondant.

L'autre type est, les innovations qui ne sont trouvées dans aucun texte.

 

Au contraire la connaissance des principes et des fondations jugent qu'elles sont des innovations. Donc c'est la preuve qu'elles sont dépourvues d'origine.

Sans titre 1-copie-1
Donc ces innovations proviennent des questions suivantes

Premièrement : les hadiths faibles. Il n'est pas permis de les employer comme preuve, ou de les attribuer au prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam).

Selon ce que j'ai expliqué dans l'introduction de '  Sifatus Salatun Nabee ', ce genre d’action ne nous est pas permis, et c'était la méthodologie d'un groupe des gens de science comme Ibn Taymiya.


- Deuxièmement : les hadiths inventés, ou ceux pour lesquels il n'y a aucune base.

Leur question est bien connue de quelques  fuqahaa `(juristes légaux), aujourd’hui encore ils basent toujours leurs décisions sur eux.

Ceux-ci sont de l'essence même de l'innovation et des questions nouvellement inventées !


- Troisièmement : Raisonnement et approbations (istihsanat) fait par certains des juristes légaux - particulièrement les derniers parmi eux - non soutenu par quelconque preuves légales.

Plutôt elles ont continué, comme une question accepté par les musulmans, jusqu’à ce qu'elles soient placées au rang de  sunnahs qui doivent être suivies !

Il n'est pas inconnu de celui qui a la compréhension dans sa religion, qu’il n'est pas permis de suivre cela, puisque rien ne peut être légiféré à part ce qui est légiféré par Allah.

Ainsi si une action est acceptable selon le juge- s'il est  un mujtahid - alors Allah ne le punira pas pour cela.

Quant aux gens qui le prenne comme une législation, ou une  sunna, alors non.

Ainsi comment cela peut-il être quand certaines de ces actions s'opposent aux actions rapportées de la  sunna, comme suivront si Allah, le Glorifié, le veut.


- Quatrièmement : les coutumes ou les superstitions qui ne sont pas de la révélation et ne sont pas attestées par l'intellect, bien que certains des gens ignorants puissent œuvrer selon elles et les prendre comme révélation.

Ceux-ci ne peuvent pas être soutenus par leurs autorités, même si certains d'entre eux sont des prêcheurs vers la science, ou de ceux qui ont leur aspect.

Alors vous devez savoir que le danger de ces innovations n’est pas seulement dans une question, plutôt il est sur plusieurs niveaux.

Certains d'entre eux sont clairement  du shirk (donner des associés à Allah) et de la mécréance, comme vous pouvez le voir, et certains d'entre eux sont moins que cela.

Cependant, il nous est obligatoire de savoir que la plus petite innovation qu'un homme apporte dans la religion est interdite après que sa question ait été clarifiée (la religion est complète).

Donc les innovations ne sont pas - comme le pensent certaines personnes - seulement au niveau du  makrouh (détestable).

Comment cela pourrait-il en être ainsi quand le messager d'Allah ( sallallahu ' alayhi wa sallam) a dit :

"toute innovation est un égarement et tout égarement est dans le Feu." ? [2] ce qui signifie, que celui qui le fait est dans le Feu.

En effet l’imam Ash-Shatibi a confirmé cela avec les meilleurs des explications dans son livre,  'Al-I'itisam'.

C’est pourquoi, la question de l’innovation est un grand danger.

La plupart des gens sont ignorants de cela, à part un groupe des gens de science.

Ainsi, vous suffit comme une preuve quant au danger de l’innovation, la parole du messager d'Allah :

"en vérité Allah voile le repentir de toute personne de l'innovation, jusqu’à ce qu'il ne laisse son innovation."

Ceci est rapporté par Tabarani et par Diya`ul Maqdisi dans ' Al-ahadithul Mukhtarah' , et d'autres qu'eux avec une chaîne authentique de narrateurs et Al-Mundhiri l’a déclaré bon. (Hassan) [3]

Donc je finis avec ces grands conseils au lecteur, d'un grand savant des premiers savants des musulmans : Shaykh Hassan Ibn ' Ali Al-Barbahari, qui était parmi les compagnons des compagnons de l'imam Ahmad, il est mort en l’an 329. Il a dit :

" Prenez garde aux petites innovations, parce qu'elles poussent et deviennent grandes.
C'était le cas de chaque innovation apportée dans cette Umma.
Elle commençait comme quelque chose de petit, portant une ressemblance à la vérité, c’est pourquoi ceux qui y sont entrés ont été induits en erreur et étaient ensuite incapables de la laisser.
Donc elle a grandi et est devenue la religion qu’ils ont suivi, ainsi ils ont dévié du chemin droit et ont ainsi quitté l’islam.
Qu’Allah vous fasse miséricorde! Examinez soigneusement le discours de tous ceux que vous écoutez, à votre époque en particulier.
N'agissez pas donc avec hâte, ni n’entrez dans tout de cela, avant que vous ne demandiez et voyiez : qui des compagnons du prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) en parle, ou qui (des premiers) savants ?
Ainsi si vous trouvez une narration d'eux à propos de cela, accrochez-vous y, et n’allez pas au-delà, ni ne donnez la préséance à quelque chose sur cela , sinon vous tomberez dans le Feu. "


Apprenez donc – qu’Allah vous fasse miséricorde - que l’islam d’un serviteur n’est pas complet, jusqu’à ce qu’il ne devienne un musulman obéissant et véridique.

Ainsi quiconque prétend que quelque chose reste de la question de l’islam, non achevé par les compagnons du messager d'Allah ( sallallahu ' alayhi wa sallam), alors il a, certes, menti sur eux et a causé un schisme en faisant cela et il a menti sur eux.

Donc il est un innovateur, égaré et égarant (les gens), innovant dans l’islam ce qui n’en fait pas partie. [4]
Sans titre 1-copie-1
L’imam Malik, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit :

"La dernière partie de cette umma ne sera rectifiée, que par ce qui a rectifié sa première partie. Ainsi tout ce qui ne faisait pas partie de la religion à cette époque, ne peut pas faire partie de la religion aujourd'hui. [5]

Qu’Allah fasse miséricorde à notre prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) qui a dit :

"Je n'ai rien laissé qui vous rapproche d'Allah, sans que je ne vous l’ai commandé et je n'ai rien laissé qui vous éloigne d'Allah et vous rapproche du Feu, sauf que je ne vous l’ai interdit."
[6]

La louange est à Allah, par la faveur de qui les actions justes sont perfectionnées.

[1] Notes des traducteurs: Rapporté authentiquement dans Ad-Darimi (no) 211)  - Tabarani dans Al-Kabir (No 8870), Al-Bayhaqi (No 204), Ibn Wadah dans Bid'ah wan-Nahi ' Anha (p. 10) et aussi de Qatadah (p.11). Rapporté aussi par Abi Khaythamah dans Al-'Ilm (No 54). Shaykh Al-Albani a authentifié la narration dans Bid'ah wan-Nah ' Anha.
[2] Notes des traducteurs: Voir : Sahih Muslim(3/11), Ahmad (3/381), Nasa`i (1/234), Al-Bayhaqi (3/214). Une vérification complète de ce hadith peut être trouvée dans le livre, ' Khutbatul Hajah ' de shaykh Muhammad Nasirud din Al-Albani.
[3] Notes des traducteurs: Voir Silsilatul Ahadithus Sahihah (No 1620).
[4] Rapporté dans Tabaqatul Hanabilah (2/18-19), d'Ibn Ab Ya'ala.
[5] Notes des traducteurs: Rapporté dans Ash-Shifa ` de Qaie ` Iyyadh, (2/676).
[6] Notes des traducteurs: Rapporté dans les Sunan de l’mam Ash-Shafi'i (1/14) et par Al-Bayhaqi (7/76) et par Al-Khatib dans Al- Faqeehwal-Mutafaqqih (1/93).
 
Traduction (p. 100-105) du livre, '  Nabi Hujjatun '
Article tiré du site troid.org
Traduit par Maz Qureshi
copié de salafs.com
 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Rappels - تذكر
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
La récompense du pèlerinage (audio)

 

Nous rappelons la parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam), et vous les arabes, vous nous aiderez à comprendre ce hadith, son sens est-il global ou spécifique :


« Les cinq prières sont semblables à une rivière coulant devant la maison de l’un d’entre vous et dans laquelle il se laverait cinq fois par jour.
Pensez-vous qu’il resterait une quelconque saleté sur son corps ?
 
– Non, ô Messager d'Allah !
– 
Il en est de même pour les cinq prières par lesquelles Allah pardonne les péchés. »

S’agit-il exclusivement des petits péchés, ou de petits et grands péchés ?

Que comprenez-vous de ce hadith ?

« Pensez-vous qu’il resterait une quelconque saleté sur son corps ? »

Les premiers arabes ont dit : non.

Ainsi, si nous voulons expliquer ce hadith en disant qu’il ne concerne que les petits péchés, nous devrions dire : Pensez-vous qu’il resterait une quelconque saleté sur son corps ?
– Non, c'est-à-dire aucun petite saleté, mais les grandes saletés sont toujours présentes sur l’ensemble du corps.

Est-ce là le sens du hadith ?

Je ne pense pas qu’un non arabe comme moi puisse dire cela et le comprendre de cette manière.

C’est pourquoi il faut comprendre des hadiths évoquant le pardon des péchés, qu’ils concernent la prière ou le pèlerinage, qu’ils concernent l’ensemble des péchés, grands ou petits. 

Il en est exactement de même pour ce hadith – et le pèlerinage arrive bientôt, si Allah le veut :

« Celui qui accomplit le pèlerinage sans avoir de rapport sexuel ou commettre quelconque perversité, revient de son pèlerinage comme au jour de sa naissance. »

L’enfant naît-il avec des fautes et des grands péchés ?

Naturellement non, donc les hadiths évoquant le pardon des péchés concernent les petits et grands péchés.

Mais, ce qu’il faut signaler et qui lève l’ambiguïté chez certaines personnes concernant celui qui commet comme on dit dans le  Shâm 99% de péchés mais accomplit la prière verra ses péchés pardonnés même s’ils sont aussi nombreux que l’écume de la mer. 

Je veux attirer votre attention sur le fait que la prière qui vient expier les grands péchés et a fortiori les petits péchés, n’est pas notre prière.

Nous suffit d’obtenir de notre prière la moitié de sa récompense, car le Prophète ( salallahu ‘alayhi wasalam) a dit dans un hadith authentique :

« L’homme accomplit une prière dont il n’obtient que le dixième de la récompense, le neuvième, le huitième, le septième, le sixième, le cinquième, le quart, le tiers, ou la moitié. »

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) s’est arrêté à la moitié et cela signifie que les gens ne tireront que la moitié de récompense de la meilleure prière qu’ils puissent accomplir.

Alors que dire de celui qui n’en obtient même pas le dixième ?

Celui qui accomplit une prière dont il obtient la moitié de la récompense, a-t-il accompli la prière qui expie les grands péchés ?

Ceci est une chose. 

Puis, lorsque le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

« il revient de son pèlerinage comme au jour de sa naissance. »

S’agit-il du pèlerinage que nous accomplissons à notre époque, où la plupart des gens n’accomplissent même pas en apparence le pèlerinage de la manière dont le Prophète ( salallahu ‘alayhi wasalam) l’a accompli.

Plus encore, ils introduisent des extravagances pour se soustraire à l’accomplissement de nombreux actes obligatoires.

Aujourd’hui, nous débattions avec un individu que nous considérons parmi les musulmans pieux,  in shâ Allah, sur une faiblesse que nous connaissons de lui.

Il voulait que nous lui donnions une fatwa, pour charger quelqu’un de lapider à sa place les stèles au deuxième jour de campement à  Minâ.

C'est-à-dire qu’il voulait partir avant que cela ne soit permis en chargeant quelqu’un de lapider pour lui.

Et les exemples de la sorte sont très nombreux.

Ils cherchent par tous les moyens à réduire les actes du pèlerinage au point d’en faire un acte purement apparent. 

Ce mérite : « il revient de son pèlerinage comme au jour de sa naissance. » convient-il à la plupart des pèlerins qui n’accomplissement même pas le pèlerinage comme il se doit en apparence.

De plus, les pèlerins de nos jours s’en tiennent-ils aux qualités nécessaires pour obtenir l’expiation des péchés « sans avoir de rapport sexuel ou commettre quelconque perversité » et qu’on puisse dire : que tel pèlerin se réjouisse, on lui a pardonné de tous ses péchés !

Non, au contraire on ne peut dire à une grande partie des pèlerins que leur pèlerinage est accepté.

Et pour un autre groupe de pèlerins, et nous en avons entendu certains insulter la religion et le Seigneur de l’univers, alors qu’ils pensent qu’ils sont sortis pour accomplir le pèlerinage pour Allah, s’applique la parole de ce poète ancien :
 
«Tu n’as pas accompli le pèlerinage,
mais c’est ta monture qui l’a accompli.»
 
Si l’on se remémore toutes ces vérités qui sont en résumé : qu’aucun prieur n’accomplit une prière complète, et qu’aucun pèlerin n’accomplit un pèlerinage complet.

S’il en est ainsi, accomplir une prière qui expie tous les péchés et un pèlerinage qui expie également tous les péchés est comme on disait dans le passé plus rare que la chamelle rousse.

Ces hadiths sont donc des hadiths d’encouragement et d’avertissement qui encouragent le prieur à accomplir de la meilleure manière sa prière afin d’atteindre ce pardon.

Par contre, être sûr d’atteindre ce pardon est loin du sens voulu (dans le hadith).

De même pour le pèlerinage, on doit essayer d’accomplir le pèlerinage vers la Maison Sacrée d’Allah en délaissant la perversité, les mauvaises paroles, les disputes, comme Allah dit (traduciton rapprochée) :

« Le pèlerinage a lieu pendant des mois connus. Et pour celui qui se met en état de sacralisation, point de rapport sexuel, ni de perversité, ni de dispute pendant le pèlerinage. »

Celui qui s’efforce d’accomplir son pèlerinage de la meilleure façon comme cela a été rapporté dans le verset et les hadiths peut revenir comme au jour de sa naissance, nettoyé de tous ses péchés.

En résumé, on peut espérer le pardon de tous les péchés pour celui qui accomplit sa prière et son pèlerinage à la perfection.

Question :

Mais n’y a-t-il pas une contradiction avec le hadith qui dit que les péchés du vendredi au vendredi suivant sont pardonnés, tant qu’on évite les grands péchés ?


Réponse :

Cette spécification est semblable à celle citée dans le hadith disant que la prière en groupe est supérieure à la prière seul de 25 degrés, puis il a été dit 27, et Allah accorde ce qu’Il veut à Ses serviteurs.

Cela a été dit avant la hadith :

« il revient de son pèlerinage comme au jour de sa naissance. »

ou cet autre hadith :

 

« Pensez-vous qu’il resterait une quelconque saleté sur son corps ? »

copié de salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Pélerinage - Omra - الحج والعمرة
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Les moyens de faire la prêche à notre époque

Question :

 
Comment évaluez-vous la réalité de la Da’wa, de nos jours ?
 
Quels sont les axes majeurs qui doivent être pris en compte face aux nouveautés et aux défis actuels ?
 
Réponse :
 
A notre  époque, Allah Tout-Puissant et Très-Grand, nous a encore davantage facilité la Da’wa, par des moyens qui n’étaient pas accessibles auparavant, et la Da’wa est aujourd’hui grandement facilitée, par l’intermédiaire de nombreuses voies, et expliquer aux gens leurs obligations est possible de nos jours à travers des voies différentes, comme par la radio, la télévision et les journaux, et des voies différentes.

 

C’est une obligation pour les gens de science et de foi et pour les successeurs du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, de prendre en charge cette obligation, de s’entraider dans cette tâche, de transmettre les messages d’Allah aux serviteurs d’Allah et de ne pas craindre, pour Allah, d’être blâmé par les critiqueurs.
 
Ils ne doivent pas accorder de préférence ni à la personne âgée, et ni au jeune, ni au riche, ni au pauvre, mais ils doivent transmettent l’ordre d’Allah à tous les serviteurs d’Allah, comme Allah l’a révélé et comme Il l’a prescrit.
 
Cette obligation peut être une obligation individuelle (Fardh ‘Aïn) pour toi, s’il n’y a pas, dans l’endroit où tu te trouves, de personne qui s’occupe de cette mission-là excepté toi, car ordonner le convenable et réprouver le blâmable peut être une obligation individuelle et une obligation qui incombe à une partie des musulmans seulement (Fardh Kifâya).
 
Si tu te trouves dans un endroit où il n’y a que toi pour s’occuper de la prêche, et transmettre l’ordre d’Allah, l’obligation t’incombe alors personnellement.
 
Mais, si tu trouves autre que toi pour s’occuper de la  Da’wa, de propager le message, d’ordonner le bien et d’interdire le mal, cela devient pour toi un acte méritoire (Sunna).
 
Si tu t’empresses à faire le bien et que tu es sérieux à le faire, tu rivaliseras dans les bonnes œuvres et tu seras un précurseur dans l’obéissance à Allah.
 
La preuve pour dire que la  Da’wa est une obligation communautaire (si une partie de la communauté s’en occupe, l’obligation ne pèse plus sur le reste de la communauté) est la Parole d’Allah Tout-Puissant et Très-Grand (traduction rapprochée) :
 
« Que soit issue d’entre vous une communauté (un groupe) qui appelle au bien. » (1)
 
Al-Hâfizh Ibn Kathîr a dit au sujet de ce verset, en résumé : que soit issue de vous un groupe qui s’occupe de cette chose importante qui est d’appeler à Allah, de propager Sa religion, et de transmettre Son ordre, Exalté soit-Il.
 
On sait que le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a appelé les gens à Allah et a accompli l’ordre d’Allah [de transmettre le message] à Mekka, suivant sa possibilité, et les Compagnons ont fait de même, qu’Allah soit satisfait d’eux, suivant leurs capacités, puis après avoir émigré, ils ont pu mieux prêcher et plus facilement ; ensuite, après la mort du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, les Compagnons se sont dispersés dans différents pays ; ils ont fait la  Da’wa suivant leurs possibilités et la science qu’ils détenaient.
 
Lorsque le nombre de prêcheurs diminue et les actes blâmables augmentent, et que l’ignorance se généralise – comme c’est le cas aujourd’hui - la Da’wa devient une obligation pour tout le monde suivant sa possibilité. 
 
Si la personne se trouve dans un endroit restreint comme un village ou une ville, ou quelque chose comme cela, et on trouve dans ce lieu quelqu’un qui remplit la mission, et transmet le message d’Allah, c’est suffisant et transmettre le message devient pour un autre que lui un acte méritoire. 
 
En effet, cette personne présente les preuves [de leurs obligations aux gens] et si cela a été effectué par un autre que toi, alors le message d’Allah a été transmis. 
 
Mais en ce qui concerne les autres endroits et les autres gens, il incombe aux savants, suivant leurs possibilités, de transmettre le message d’Allah par tous les moyens qu’ils peuvent, et ceci est une obligation pour tout le monde suivant leurs possibilités.
 
De cela, on déduit que l’obligation de chacun (Fardh ‘Ain) et l’obligation pour une partie de la communauté (Fardh Kifâya) est relative et elle diffère selon les situations : cette obligation peut être obligatoire pour certains peuples et certaines personnes, et méritoire pour certaines autres personnes et peuples, car il se trouve chez eux quelqu’un qui s’occupe de cette mission, et cela suffit pour dégager la responsabilité des autres.
 
Quant aux dirigeants et à ceux qui ont les moyens, il pèse sur eux une plus grande obligation encore ; ils doivent transmettre la Da’wa vers toutes les contrées suivant leur capacité et de la meilleure manière possible, et dans les langues vivantes que les gens parlent. 
 
Il faut transmettre le message d’Allah en ces langues jusqu’à ce que la religion d’Allah parvienne à chacun dans la langue qu’il connaît, en arabe et dans les autres langues, et cela est possible de nos jours et c’est facilité par les moyens qui ont été cités précédemment : la radio, la télévision, les journaux et les autres médias, qui sont faciles d’accès aujourd’hui contrairement à avant.
 
Il incombe également aux prêcheurs lors des fêtes, des rassemblements et autres, de transmettre ce qu’ils peuvent des ordres d’Allah le Tout-Puissant et le Très-Grand, et qu’ils propagent la religion d’Allah suivant leur capacité et leur science.
 
[En effet, il faut contrecarrer] au vu de la propagation des idéologies destructrices et des appels à la mécréance et à renier Allah, les révélations et la vie de l’au-delà, et au vu de la propagation de la chrétienté dans beaucoup de pays, et d’autres appels à l’égarement. 
 
Au vu de tout cela, la Da’wa est devenu de nos jours, l’obligation de tous, une obligation pour l’ensemble des savants, et les gouvernants musulmans. 
 
Ils doivent transmettre la religion d’Allah suivant leurs possibilités et leurs moyens, par écrit et par oral, par la radio et par tous les moyens qu’ils peuvent utiliser et qu’ils ne se désistent pas devant cette mission, et qu’ils ne passent pas leur temps à parler sur untel ou untel, car le besoin pressant aujourd’hui est de s’entraider, de s’associer et de se soutenir pour cette grande mission, plus qu’avant encore.
 
En effet, les ennemis d’Allah s’entraident et se soutiennent les uns les autres par tous les moyens, pour barrer la route vers Allah, faire douter les gens dans leur religion, et les appeler vers ce qui les fera sortir de la religion d’Allah le Tout-Puissant et le Très-Grand. 
 
C’est donc une obligation aux musulmans de s’opposer à cette activité impie par une activité musulmane et par l’appel à l’islam, à différents niveaux, à l’aide de tous les moyens et par toutes les voies possibles. Enfin, ceci est pour remplir la mission de Da’wa qu’Allah a confiée à Ses serviteurs.
 

(1) La Famille d’Imrân, v. 104.

 

Revue des Recherches Islamiques, n°40, page 136-139 
copié de fatawaislam.com

 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Le mérite des 10 premiers jours de Dhul-Hijja et quelques règles concernant le sacrifice
Le mérite des 10 (premiers) jours de Dhul-Hijja
 
(12ème mois du calendrier musulman, le mois du Pèlerinage)
 
Allah dit (traduction du sens des versets) :

« Par l'Aube, et par les dix nuits. » [l’Aube, v. 1 et 2] 
 
Ibn Kathîr - qu’Allah lui fasse miséricorde - a dit :

« Cela fait référence aux 10 (premiers) jours de Dhul-Hijja.» 

Allah a dit aussi (traduction du sens des versets) :

« … Et pour invoquer le nom d’Allah aux jours fixés… » [Le Pèlerinage, v. 28]
 
Ibn ‘Abbâs a dit à propos de l’explication de ce verset :

« Ce sont les dix jours [de Dhul-Hijja]. »
 
Ibn 'Abbâs a dit aussi :

« Le Prophète - Paix et salut d’Allah sur lui - a dit :
« Il n’y a pas d’oeuvres meilleures que celles faites en ces 10 jours. »
Les Compagnons dirent : « Même pas le Jihâd ? »
Il dit : « Même pas le Jihâd, sauf un homme qui sortirait risquant sa vie et ses biens et qui ne reviendrait avec rien (càd. qu’il y perdrait sa vie et sa fortune). »

Rapporté par Al-Bukhârî.
 
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Ce qui est recommandé de faire pendant ces 10 jours
 
Il est recommandé de faire des efforts dans les actes d’adoration comme la prière, le rappel d’Allah, les contacts avec la famille, les aumônes, le fait de recommander le bien et d’interdire le mal, selon ses possibilités. 
 
Il existe des textes qui donnent des précisions sur des actes à faire en particulier
 
- Prononcer les formules de rappel :

Dire « Allâhu Akbar » (Takbîr), « Lâ Ilâha Illallâh » (Tahlîl), « Al-Hamdu Lilâh» (Tahmîd), car selon le hadith d’Ibn ’Umar - qu’Allah l’agrée - le Prophète - Paix et salut d’Allah sur lui - a dit :

« Il n’y a pas de jours plus importants auprès d’Allah - exalté soit-Il - et au cours desquels les oeuvres sont plus aimées de Lui, que durant ces 10 jours.
Donc, dans cette période, répétez les formules « Allâhu Akbar », « Lâ Ilâha Illa'llâh », « Al-Hamdu Lilâh ». »

Rapporté par At-Tabarânî dans son Mu’jam ul-Kabîr.
 
L’imam Al-Bukhârî - qu’Allah lui fasse miséricorde - a dit :

« Ibn ‘Umar et Abû Hurayra - qu’Allah les agrée- allaient au marché pendant les 10 jours et ils répétaient « Allâhu Akbar » et les gens répétaient derrière eux."
(chacun pour soi, car il n’existe aucune preuve qui prouve qu’il faut dire cette formule en groupe, d’une seule voix).
 
Une formule acceptée est : 
 
« Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, Lâ Ilâha Illa'Llâh... Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, Wa Lilâhil-Hamd. »
 
Et Ibn ‘Umar répétait le Takbîr à Mina pendant ces 10 jours, après les prières, au moment de se coucher, dans sa tente, dans ses assemblées et lors de ses promenades.

Il est recommandé de dire le Takbîr à haute voix, selon ce qu’ont fait ‘Umar, son fils et Abû Hurayra.
 
- Le jeûne : certaines femmes du Prophète - salut et prière d’Allah sur lui - rapportent :

« Le Prophète - paix et salut d’Allah sur lui- jeûnait les 9 (premiers) jours de Dhul-Hijja, le jour d’Achoura, et trois jours par mois. »
Rapporté par l’imam Ahmad, Abû Dâwûd et An-Nassâ’î.
 
- Le jeûne du jour d’Arafat (9ème jour de Dhul-Hijja): jeûner ce jour est une Sunna confirmée pour celui qui n’effectue pas le pèlerinage, selon le hadith du Prophète - Paix et salut d’Allah sur lui :

« J’espère la récompense d’Allah que ce jeûne efface tes péchés de l’année écoulée et ceux de l’année à venir. »
Rapporté par Muslim. 
 
- Le Hajj et la ‘Umra : Abû Hurayra rapporte du Prophète - Paix et salut d’Allah sur lui - qu’il a dit : 
« Accomplir la ‘Umra efface les péchés entre cette ‘Umra et la dernière, et un Hajj accepté (d’Allah) n’a d’autre récompense que le paradis. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.
 
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Quelques règles se rapportant au sacrifice
 
C’est une Sunna confirmé et il est détestable de la délaisser si l’on a les moyens de la faire, selon le hadith d’Anas - qu’Allah l’agrée - que le Prophète - Paix et salut d’Allah sur lui - a sacrifié deux béliers cornus de couleur grisâtre ; il les égorgea lui-même en disant :

« Bismillâh Wallâhu Akbar. »
 
Si une personne a l’intention de sacrifier et qu’il rentre dans les 10 premiers jours de Dhul-Hijja, il lui est interdit de se couper les cheveux, les ongles et la peau jusqu’à ce qu’il sacrifie sa bête, car, selon Um Salama, le Prophète a dit :

« Lorsque vous entrez dans les 10 jours (de Dhul-Hijja) et que l’un d’entre vous veut sacrifier une bête, qu’il s’abstienne de se couper les cheveux et les ongles. » 
 
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Que faut-il sacrifier ?
 
La bête à sacrifier doit être soit un chameau ou une vache (à partager entre plusieurs personnes) soit un ovin selon la parole d’Allah (traduction du sens des versets) :

« Pour qu’ils rappellent le nom d’Allah sur ce qu’Il leur a octroyés des bêtes de troupeaux. » [Le Pèlerinage, v. 34]
 
La condition pour que la bête soit bonne à sacrifier est qu’elle soit exempte de défauts apparents, selon la parole du Prophète - Paix et salut d’Allah sur lui :

« Quatre (défauts) font que le sacrifice n’est pas accepté : la bête borgne de manière apparente, la bête visiblement malade, la bête boiteuse de manière évidente et la bête maigre que l’on ne peut récupérer. »
Rapporté par At-Tirmidhî.
 
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Le moment propice pour égorger la bête
 
Le moment propice débute après la prière de l’Eid, selon le hadith du Prophète - Paix et salut d’Allah sur lui :

«Celui qui égorge avant la prière a sacrifié pour lui-même, et celui qui égorge après la prière a parfait son sacrifice et a accompli la Sunna des musulmans. »
Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.
 
Il est Sunna pour qui sait égorger, d’égorger sa bête soi-même en disant :

« Bismillah wallâhu Akbar, ô Seigneur, ceci est de la part d’untel » (et il se nomme lui-même ou la personne qui lui a recommandé d’offrir ce sacrifice) car le Prophète - Paix et salut d’Allah sur lui - a égorgé un bélier en disant : « Bismillah wallâhu Akbar, ô Seigneur, ceci est de ma part et de la part de tous ceux de ma communauté qui n’ont pas sacrifié. »
Rapporté par Abû Dâwûd et At-Tirmidhî.
Il est recommandé à celui qui ne sait pas sacrifier de tout de même assister.
 
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La répartition (de la viande) du sacrifice
 
Il est Sunna pour la personne qui sacrifie de manger une partie de la viande de la bête sacrifiée (et la première chose dont le Prophète mangeait le jour de l’Eid était le foie du mouton), d’en distribuer aux proches de la famille et aux voisins, et d’en faire aumône d’une partie aux pauvres.
 
Allah dit (traduction du sens des versets) :

« Mangez-en et donnez-en à manger aux misérables, les pauvres... » [Le Pèlerinage, v. 28]
 
Certains Pieux Prédécesseurs (Salaf) aimaient à partager la viande en trois : un tiers pour eux-mêmes, un tiers en cadeau et un tiers en aumône pour les pauvres.

Et on ne donne pas à la personne qui a abattu la bête de cette viande comme salaire pour son travail.
 
Allah est le Plus Savant.
 
Traduit par Abou Younes - Dhul Qaada 1421
copié de fatwas.online.fr
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Fêtes en islam - vendredi et fêtes innovées
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Les vertus de l'apprentissage de la science islamique
Zirr Ibn Hubaysh rapporte :
 
« Je suis allé voir Safwan Bin ‘Assâl al-Muradî (Radi Allahou anh) qui me dit : « Qu’est-ce qui t’amène ? ».
Je dis : « Je viens puiser du savoir ».
Il dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sal Allahou ‘Aleyhi wa asalam) dire :
« Chaque fois qu’une personne sort de chez elle en quête de savoir, les anges lui déploient leurs ailes, par signes d’agréments pour ce qu’il fait. »
[At-Tirmidhi, Ibn Maja, Ibn Hibban et Al-Hakim]
 
Sans titre 1-copie-10
Abû Umâma (Radi Allahou anh) rapporte que le Prophète (sal Allahou ‘Aleyhi wa asalam) a dit :
 
« Toute personne qui se rend à la mosquée uniquement dans le but d’apprendre le bien ou de l’enseigner aura la récompense d’un pèlerin (hajj) dont le pèlerinage est parfait. »
[At-Tabarani]
 
Sans titre 1-copie-10
 Abû Hurayra (Radi Allahou anh) rapporte : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sal Allahu ‘aleyhi wa asalam) dire :

« Toute personne se rendant à ma mosquée-ci, dans le seul but d’apprendre le bien ou de l’enseigner, aura le même rang que le Mujâhid [personne combattant pour la cause d’Allah] ; quand à celui qui s’y rend dans un autre but, il est au rang de celui qui regarde les biens d’autrui. »
[Ibn Maja, Al-Bayhaqy]

 
Sans titre 1-copie-10
-  Anas (Radi Allahou anh) rapporte que le Messager d’Allah (sal Allahou ‘aleyhi wa asalam) a dit :

« Toute personne qui sort de chez elle en quête de savoir, est dans le sentier d’Allah (fî sabil-Ilah) jusqu’à ce qu’il revienne. »
[At-Tirmidhi]

« Le Savoir : son Statut et ses Mérites » p.28-30
Hadiths tirés du chapitre « Le savoir » du livre « Sahîh Al-Targhib wa Al-Tarhib »
copié de darwa.com
 
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Le petit guide du hadj et de la omra - "مناسك الحج و العمرة" (dossier)

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Pélerinage - Omra - الحج والعمرة
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Rappel sur l’amour en Allah le Très-Haut...

Que signifie l’amour en Allâh ?

 
L’Imân An-Nawâwî – qu’Allâh lui fasse miséricorde – a dit en commentaire sur la partie du hadîth qudûsî (divin) suivant :
 
(... Mon amour est due à ceux qui s’aiment en Moi...)
(Rapporté par At-Tirmidhî)
 
« … Ceux qui s’aiment en l’Obéissance d’Allâh le Très-Haut et dans l’aide au bien et à la piété non pas dans un but (dessein/ghard) mondain.
 
Leur amour s’expire par ce but [mondain].
 
[Quant à] l’amour d’Allâh elle demeure car il est le Vivant qui ne meurt pas.
 
Et l’amour pour des buts mondains s’interrompe (tôt ou tard) et les compagnons (amis) au Jour de la Résurrection seront ennemis [les uns les autres] comme l’a dit le Très-haut (traduction rapprochée) : 


(En ce jour, les compagnons (amis) seront ennemis les uns les autres sauf les pieux) ... 
 

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De quelle façon l’amour d’une personne se répand parmi les gens ?


-D’après Abî Hurayrah – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« L’Envoyé d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit :

« Lorsque Allâh aime [1] quelqu’un, Il appelle Djibrîl – Salut d’Allâh sur lui – et lui dit : (J’aime untel aime-le aussi.)Et
alors Djibrîl l’aime puis il s’écrie dans le ciel : « Allâh aime untel, aimez-le. ».
Et les habitants du ciel l’aiment.
On impose ensuite son affection à la terre.
Lorsque Allâh hait quelqu’un, Il appelle Djibrîl et lui dit : 
(Je hais untel, hais-le aussi.)
Et alors Djibrîl le hait, puis il s’écrie dans le ciel : (Allâh hait untel, haïssez-le.). Et les habitants du ciel l’haïssent.
On impose ensuite sa haine à la terre. » »

(Rapporté par Al-Bukhârî n°3209 et 4040. Rapporté aussi par : Muslim, At-Tirmidhî et l’Imâm Mâlik).

 
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Ceux qu’on aime en priorité

-D’après Anas – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« L’Envoyé d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Trois vertus, celui qui les possède goûtera à la douceur de la foi :

1) Aimer Allah et Son Messager plus que tout le reste,
2) aimer quelqu’un et ne l’aimer qu’en vue d’Allah,
3) répugner à retourner apostat comme on répugne d’être précipité dans le Feu [de l’Enfer]. » (Rapporté par Al-Bukhârî n°16 et 6941. Rapporté par Muslim également).

-D’après Al-Barâ’ – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« J’ai entendu le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – dire : « Il n’y a que le croyant qui aime les Ansâr (Compagnons habitants de Médine). Quant à l’hypocrite seul, les hait... Celui qui les aime Allâh l’aimera et celui qui les hait Allâh l’haïra. » 
(Al-Bukhârî, n°3783)

Et à propos des An sâr et des Muhâdjirîn (Compagnons habitants Mecque) : D’après Anas bn Mâlik – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Le Messager d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Il n’y a de [vraie] vie que celle de l’Au-delà. Accorde du bien aux Ansâr et Muhâdjir. » »
(Al-Bukhârî, n°3795. Dans une autre version, il dit : « ... accorde [Ton] pardon aux Ansâr et Muhâdjir. » Idem, n°3797).

 
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De l’incitation à s’aimer en Allâh

-D’après Abî Hurayrah – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« L’Envoyé d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Par Celui qui détient mon âme en Sa main, vous n’entrerez pas au Paradis jusqu’à ce que vous croyez et vous ne croirez pas jusqu’à ce que vous vous aimez. Ne voulez-vous pas que je vous informe (indique) d’une chose, que si vous la mettez en pratique, vous vous aimerez ? Enoncez le salut [à voix haute] entre-vous. »
(Rapporté par Muslim. Voir « riyâdu as-sâlihîn » vérifié n°383).

 
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Du mérite de ceux qui s’aiment en Allâh

-Dans le hadîth rapporté par Al-Bukhârî (1423, 6479, 660 et 6806) et Muslim d’après Abî Hurayrah – l’Agrément d’Allâh sur lui – le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – nous informe qu’il y a sept catégories de personnes qui seront protégés de l’Ombre d’Allâh [subhânahu wa ta’âlâ] le jour où il n’y aura d’autres ombres à part la Sienne [1]. Quant aux différentes catégories, elles sont les suivantes :

1) Un imâm équitable,

2) un jeune homme qui a grandi dans l’adoration d’Allâh,

3) un homme dont le cœur est attaché à la mosquée, 

4) deux hommes qui s’aiment en Allâh rien que Son amour ne les réunit ou les sépare,

5) un homme qu’une femme de haut rang et d’une beauté le convie à l’adultère, il lui répond : « Je crains Allâh. »,

6) un homme qui fait l’aumône de sa main droite de sorte que sa main gauche ne le sache pas,

7) et un homme qui fond en larmes en mentionnant Allâh dans sa solitude.

-D’après Abî Mûsâ Al-Ach’arî – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit :

« L’homme sera avec ceux qu’il a aimé [au Jour de la Résurrection]. »
(Al-Bukhârî et Muslim. Voir : « riyâ du as-sâlihîn vérifié n°372 et 374).

-D’après Abî Hurayrah – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Le Messager d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Allâh le Très-haut dira au Jour de la Résurrection :

(Où sont ceux qui s’aiment en Ma majesté ? Aujourd’hui, Je les protègerai de Mon ombre où il n’y a d’autre ombre que la Mienne.) ».
(Muslim. Voir : « riyâdu as-sâlihîn » vérifié n°382).

-Et dans le  hadîth rapporté par At-Tirmidhî qui a dit qu’il est « hasan-sahîh », d’après Mu’âdh – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« J’ai entendu le Messager d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – dire : « Allâh à Lui la puissance et la gloire a dit :
(Ceux qui s’aiment en Ma majesté auront des chaires (manâbir : Tribune) en lumière que leur envieront les Prophètes et les martyrs.) ».
(Voir : « riyâdu as-sâlihîn » vérifié n°386).

-D’après Abî Hurayrah – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Un homme est allé rendre visite à son frère (en religion) dans autre un village. Allâh lui a envoyé un Ange sur sa route (chemin, sentier). « Où vas-tu ? lui demanda [l’Ange]. « Visiter mon frère en ce village. » répondit [l’homme]. « T’a-t-il rendu un bienfait que tu veux le garder ? « Non, [mais] je l’aime en Allâh à lui la puissance et la gloire. » [Alors l’ange lui] dit : « Je suis l’envoyé d’Allâh [pour te dire] qu’Allâh t’a aimé comme tu as aimé [ton frère]. » »
(Muslim. Voir : « al-a hâdîthu al-qudûsîyyah », n°85).

 
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Par quel moyen, acquérir l’amour d’Allâh et de ses frères ?

Allâh a dit (traduction rapprochée) :

(Dis : « Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi [1], Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. ») (3/31)

-D’après Abî Al-‘Abbâs Sahl bn Sa’d As-Sâ’idî – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Un homme vint trouver le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – et lui dit : « Ô Messager d’Allâh ! Indique-moi une œuvre que si je l’accomplis, Allâh m’aimera, ainsi que les gens. ». Il répondit : « Méprise ce bas-monde, Allâh t’aimera, et méprise ce que les hommes possèdent, ils t’aimeront. » »
( Hadîth « hasan », rapporté par Ibn Mâdjah et d’autres, avec une chaîne de transmission « hasan/bonne ». Voir : « al-arba’în” de l’Imâm An-Nawâwî, n°31).

 
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Du fait de dire à son frère : « uhibbuk fî-llâh-Je t’aime en Allâh. »
et ce que l’on doit répondre

-D’après Al-Miqdâd bn Ma’d Yakrib – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Lorsque l’homme aime son frère (en religion) qu’il lui fasse savoir qu’il l’aime. ».
(Rapporté par Abî Dâwud et At-Trirmidhî qui dit qu’il est « hasan ». Voir : « riyâdu as-sâlihîn » vérifié n°388).

-Voir également le  hadîth n° 389 rapporté par Abî Dâwûd et An-Nisâ î avec une chaîne authentique lorsque le Prophète annonça à Mu’âdh qu’il l’aimait.

-Tu te dois de répondre à celui qui a exprimé son amour pour toi, ceci :

« ahabbaka-lladhî ahbabtanî lahu (ou : fîhi). - Qu’Il (Allâh) t’aime, Celui pour qui, tu m’as aimé. ».
(Rapporté par Abî Dâwud 4/333 et Chaykh Al-Albânî l’a authentifié. Voir le livret : « hisnu al-muslim » (l’original aux éditions Anas), invocation n°200).

[1] L’Imâm An-Nawâwî – qu’Allâh lui fasse miséricorde – en commentaire à dit : « [...] Quant à l’amour de Djibrîl et des Anges (qui sont les habitants du ciel), il comporte deux aspects :

 
  • Le premier : Leur demande [à Allâh] du pardon, leur éloge et leur invocation, en faveur [de cet homme].
 
  • Le deuxième : Quant à leur amour, en apparence est ce qui est connu chez les créatures. [C’est-à-dire :] Avoir le cœur penché vers lui, et le désir de sa rencontre, et la cause de l’amour qui lui est porté, [est la conséquence] de son obéissance envers Allâh le Très-Haut [alors Allâh] l’a aimé. « … on impose ensuite son affection à la terre… », c’est-à-dire que son amour sera introduit dans les cœurs des gens. Et leur consentement à son égard. Les cœurs pencheront vers lui et ils l’agréeront. »
 
copié de mukhlisun.com
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Communauté musulmane - أُمَّة
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Les tablighs et le tawhid (vidéo)

Voici une fatwa du grand savant Cheikh Sâlih Ibn Fawzân Al-Fawzân sur la parole des Tablîghs : " le Tawhîd égare les gens".

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Groupes égarés - الفرق الضالة