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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Les vertus de l'apprentissage de la science islamique
Zirr Ibn Hubaysh rapporte :
 
« Je suis allé voir Safwan Bin ‘Assâl al-Muradî (Radi Allahou anh) qui me dit : « Qu’est-ce qui t’amène ? ».
Je dis : « Je viens puiser du savoir ».
Il dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sal Allahou ‘Aleyhi wa asalam) dire :
« Chaque fois qu’une personne sort de chez elle en quête de savoir, les anges lui déploient leurs ailes, par signes d’agréments pour ce qu’il fait. »
[At-Tirmidhi, Ibn Maja, Ibn Hibban et Al-Hakim]
 
Sans titre 1-copie-10
Abû Umâma (Radi Allahou anh) rapporte que le Prophète (sal Allahou ‘Aleyhi wa asalam) a dit :
 
« Toute personne qui se rend à la mosquée uniquement dans le but d’apprendre le bien ou de l’enseigner aura la récompense d’un pèlerin (hajj) dont le pèlerinage est parfait. »
[At-Tabarani]
 
Sans titre 1-copie-10
 Abû Hurayra (Radi Allahou anh) rapporte : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sal Allahu ‘aleyhi wa asalam) dire :

« Toute personne se rendant à ma mosquée-ci, dans le seul but d’apprendre le bien ou de l’enseigner, aura le même rang que le Mujâhid [personne combattant pour la cause d’Allah] ; quand à celui qui s’y rend dans un autre but, il est au rang de celui qui regarde les biens d’autrui. »
[Ibn Maja, Al-Bayhaqy]

 
Sans titre 1-copie-10
-  Anas (Radi Allahou anh) rapporte que le Messager d’Allah (sal Allahou ‘aleyhi wa asalam) a dit :

« Toute personne qui sort de chez elle en quête de savoir, est dans le sentier d’Allah (fî sabil-Ilah) jusqu’à ce qu’il revienne. »
[At-Tirmidhi]

« Le Savoir : son Statut et ses Mérites » p.28-30
Hadiths tirés du chapitre « Le savoir » du livre « Sahîh Al-Targhib wa Al-Tarhib »
copié de darwa.com
 
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Apprentissage - طلب العلم
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Le petit guide du hadj et de la omra - "مناسك الحج و العمرة" (dossier)

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Pélerinage - Omra - الحج والعمرة
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Rappel sur l’amour en Allah le Très-Haut...

Que signifie l’amour en Allâh ?

 
L’Imân An-Nawâwî – qu’Allâh lui fasse miséricorde – a dit en commentaire sur la partie du hadîth qudûsî (divin) suivant :
 
(... Mon amour est due à ceux qui s’aiment en Moi...)
(Rapporté par At-Tirmidhî)
 
« … Ceux qui s’aiment en l’Obéissance d’Allâh le Très-Haut et dans l’aide au bien et à la piété non pas dans un but (dessein/ghard) mondain.
 
Leur amour s’expire par ce but [mondain].
 
[Quant à] l’amour d’Allâh elle demeure car il est le Vivant qui ne meurt pas.
 
Et l’amour pour des buts mondains s’interrompe (tôt ou tard) et les compagnons (amis) au Jour de la Résurrection seront ennemis [les uns les autres] comme l’a dit le Très-haut (traduction rapprochée) : 


(En ce jour, les compagnons (amis) seront ennemis les uns les autres sauf les pieux) ... 
 

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De quelle façon l’amour d’une personne se répand parmi les gens ?


-D’après Abî Hurayrah – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« L’Envoyé d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit :

« Lorsque Allâh aime [1] quelqu’un, Il appelle Djibrîl – Salut d’Allâh sur lui – et lui dit : (J’aime untel aime-le aussi.)Et
alors Djibrîl l’aime puis il s’écrie dans le ciel : « Allâh aime untel, aimez-le. ».
Et les habitants du ciel l’aiment.
On impose ensuite son affection à la terre.
Lorsque Allâh hait quelqu’un, Il appelle Djibrîl et lui dit : 
(Je hais untel, hais-le aussi.)
Et alors Djibrîl le hait, puis il s’écrie dans le ciel : (Allâh hait untel, haïssez-le.). Et les habitants du ciel l’haïssent.
On impose ensuite sa haine à la terre. » »

(Rapporté par Al-Bukhârî n°3209 et 4040. Rapporté aussi par : Muslim, At-Tirmidhî et l’Imâm Mâlik).

 
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Ceux qu’on aime en priorité

-D’après Anas – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« L’Envoyé d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Trois vertus, celui qui les possède goûtera à la douceur de la foi :

1) Aimer Allah et Son Messager plus que tout le reste,
2) aimer quelqu’un et ne l’aimer qu’en vue d’Allah,
3) répugner à retourner apostat comme on répugne d’être précipité dans le Feu [de l’Enfer]. » (Rapporté par Al-Bukhârî n°16 et 6941. Rapporté par Muslim également).

-D’après Al-Barâ’ – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« J’ai entendu le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – dire : « Il n’y a que le croyant qui aime les Ansâr (Compagnons habitants de Médine). Quant à l’hypocrite seul, les hait... Celui qui les aime Allâh l’aimera et celui qui les hait Allâh l’haïra. » 
(Al-Bukhârî, n°3783)

Et à propos des An sâr et des Muhâdjirîn (Compagnons habitants Mecque) : D’après Anas bn Mâlik – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Le Messager d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Il n’y a de [vraie] vie que celle de l’Au-delà. Accorde du bien aux Ansâr et Muhâdjir. » »
(Al-Bukhârî, n°3795. Dans une autre version, il dit : « ... accorde [Ton] pardon aux Ansâr et Muhâdjir. » Idem, n°3797).

 
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De l’incitation à s’aimer en Allâh

-D’après Abî Hurayrah – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« L’Envoyé d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Par Celui qui détient mon âme en Sa main, vous n’entrerez pas au Paradis jusqu’à ce que vous croyez et vous ne croirez pas jusqu’à ce que vous vous aimez. Ne voulez-vous pas que je vous informe (indique) d’une chose, que si vous la mettez en pratique, vous vous aimerez ? Enoncez le salut [à voix haute] entre-vous. »
(Rapporté par Muslim. Voir « riyâdu as-sâlihîn » vérifié n°383).

 
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Du mérite de ceux qui s’aiment en Allâh

-Dans le hadîth rapporté par Al-Bukhârî (1423, 6479, 660 et 6806) et Muslim d’après Abî Hurayrah – l’Agrément d’Allâh sur lui – le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – nous informe qu’il y a sept catégories de personnes qui seront protégés de l’Ombre d’Allâh [subhânahu wa ta’âlâ] le jour où il n’y aura d’autres ombres à part la Sienne [1]. Quant aux différentes catégories, elles sont les suivantes :

1) Un imâm équitable,

2) un jeune homme qui a grandi dans l’adoration d’Allâh,

3) un homme dont le cœur est attaché à la mosquée, 

4) deux hommes qui s’aiment en Allâh rien que Son amour ne les réunit ou les sépare,

5) un homme qu’une femme de haut rang et d’une beauté le convie à l’adultère, il lui répond : « Je crains Allâh. »,

6) un homme qui fait l’aumône de sa main droite de sorte que sa main gauche ne le sache pas,

7) et un homme qui fond en larmes en mentionnant Allâh dans sa solitude.

-D’après Abî Mûsâ Al-Ach’arî – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit :

« L’homme sera avec ceux qu’il a aimé [au Jour de la Résurrection]. »
(Al-Bukhârî et Muslim. Voir : « riyâ du as-sâlihîn vérifié n°372 et 374).

-D’après Abî Hurayrah – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Le Messager d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Allâh le Très-haut dira au Jour de la Résurrection :

(Où sont ceux qui s’aiment en Ma majesté ? Aujourd’hui, Je les protègerai de Mon ombre où il n’y a d’autre ombre que la Mienne.) ».
(Muslim. Voir : « riyâdu as-sâlihîn » vérifié n°382).

-Et dans le  hadîth rapporté par At-Tirmidhî qui a dit qu’il est « hasan-sahîh », d’après Mu’âdh – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« J’ai entendu le Messager d’Allâh – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – dire : « Allâh à Lui la puissance et la gloire a dit :
(Ceux qui s’aiment en Ma majesté auront des chaires (manâbir : Tribune) en lumière que leur envieront les Prophètes et les martyrs.) ».
(Voir : « riyâdu as-sâlihîn » vérifié n°386).

-D’après Abî Hurayrah – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Un homme est allé rendre visite à son frère (en religion) dans autre un village. Allâh lui a envoyé un Ange sur sa route (chemin, sentier). « Où vas-tu ? lui demanda [l’Ange]. « Visiter mon frère en ce village. » répondit [l’homme]. « T’a-t-il rendu un bienfait que tu veux le garder ? « Non, [mais] je l’aime en Allâh à lui la puissance et la gloire. » [Alors l’ange lui] dit : « Je suis l’envoyé d’Allâh [pour te dire] qu’Allâh t’a aimé comme tu as aimé [ton frère]. » »
(Muslim. Voir : « al-a hâdîthu al-qudûsîyyah », n°85).

 
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Par quel moyen, acquérir l’amour d’Allâh et de ses frères ?

Allâh a dit (traduction rapprochée) :

(Dis : « Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi [1], Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. ») (3/31)

-D’après Abî Al-‘Abbâs Sahl bn Sa’d As-Sâ’idî – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Un homme vint trouver le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – et lui dit : « Ô Messager d’Allâh ! Indique-moi une œuvre que si je l’accomplis, Allâh m’aimera, ainsi que les gens. ». Il répondit : « Méprise ce bas-monde, Allâh t’aimera, et méprise ce que les hommes possèdent, ils t’aimeront. » »
( Hadîth « hasan », rapporté par Ibn Mâdjah et d’autres, avec une chaîne de transmission « hasan/bonne ». Voir : « al-arba’în” de l’Imâm An-Nawâwî, n°31).

 
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Du fait de dire à son frère : « uhibbuk fî-llâh-Je t’aime en Allâh. »
et ce que l’on doit répondre

-D’après Al-Miqdâd bn Ma’d Yakrib – l’Agrément d’Allâh sur lui – :

« Le Prophète – la Prière et le Salut d’Allâh sur lui – a dit : « Lorsque l’homme aime son frère (en religion) qu’il lui fasse savoir qu’il l’aime. ».
(Rapporté par Abî Dâwud et At-Trirmidhî qui dit qu’il est « hasan ». Voir : « riyâdu as-sâlihîn » vérifié n°388).

-Voir également le  hadîth n° 389 rapporté par Abî Dâwûd et An-Nisâ î avec une chaîne authentique lorsque le Prophète annonça à Mu’âdh qu’il l’aimait.

-Tu te dois de répondre à celui qui a exprimé son amour pour toi, ceci :

« ahabbaka-lladhî ahbabtanî lahu (ou : fîhi). - Qu’Il (Allâh) t’aime, Celui pour qui, tu m’as aimé. ».
(Rapporté par Abî Dâwud 4/333 et Chaykh Al-Albânî l’a authentifié. Voir le livret : « hisnu al-muslim » (l’original aux éditions Anas), invocation n°200).

[1] L’Imâm An-Nawâwî – qu’Allâh lui fasse miséricorde – en commentaire à dit : « [...] Quant à l’amour de Djibrîl et des Anges (qui sont les habitants du ciel), il comporte deux aspects :

 
  • Le premier : Leur demande [à Allâh] du pardon, leur éloge et leur invocation, en faveur [de cet homme].
 
  • Le deuxième : Quant à leur amour, en apparence est ce qui est connu chez les créatures. [C’est-à-dire :] Avoir le cœur penché vers lui, et le désir de sa rencontre, et la cause de l’amour qui lui est porté, [est la conséquence] de son obéissance envers Allâh le Très-Haut [alors Allâh] l’a aimé. « … on impose ensuite son affection à la terre… », c’est-à-dire que son amour sera introduit dans les cœurs des gens. Et leur consentement à son égard. Les cœurs pencheront vers lui et ils l’agréeront. »
 
copié de mukhlisun.com
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Communauté musulmane - أُمَّة
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Les tablighs et le tawhid (vidéo)

Voici une fatwa du grand savant Cheikh Sâlih Ibn Fawzân Al-Fawzân sur la parole des Tablîghs : " le Tawhîd égare les gens".

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Groupes égarés - الفرق الضالة
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Avis religieux sur la boxe, la tauromachie et le catch

Question 242 :

 

Le Frère S.`A.`A.K. (signé de ses initiales) du gouvernorat de Kafr Ach-Cheikh en République Arabe d'Egypte demande l'avis religieux sur la boxe, la tauromachie et le catch ?  

 

Réponse de Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz :

 

La boxe et la tauromachie font partie des actes proscrits et désapprouvés, vu l'ampleur du mal et du danger que représente la boxe, et vu ce que la tauromachie représente comme torture injustifiée aux animaux, sans droit.

 

Le catch ne comporte ni danger ni nudité est irréprochable, eu égard au hadith selon lequel le Prophète صلى الله عليه وسلم le pratiqua avec Rakâna ibn `Abd Yazîd et où le vainqueur était le Prophète صلى الله عليه وسلم.

Rapporté par Abû Dâwûd, chapitre de l’habillement (n°4078), et At-Tirmidhî, chapitre de l’habillement (n°1785). Il a aussi une preuve chez Al-Bayhaqî (n°10/18).

 

En principe, ces choses sont originellement autorisées et ne sont interdites que lorsque la religion les juge telles.

 

Il a été émis par l'Assemblée Juridique Islamique, dépendante de la Ligue du Monde Islamique, la décision d'interdire la boxe et la tauromachie pour les raisons susmentionnées ; et ce, par le texte suivant :

 

Décision trois, portant sur la boxe, le catch et la tauromachie :

 

Louange à Allâh, l'Unique. Prière et Salut sur le Prophète ultime, Notre maître Mohammad صلى الله عليه وسلم.

Après ce préambule :

 

A la dixième édition du conseil de l'Assemblée Juridique Islamique dépendante de la Ligue du Monde Islamique, tenue à La Mecque du Samedi 24 au Mercredi 28 Safar 1408 H (soit du 17 au 21 octobre 1987) au cours de laquelle il a été soumis à l'étude, la question de la boxe, du catch en tant qu'exercices physiques.

 

La tauromachie, communément pratiquée dans les pays étrangers, a également été à l'ordre du jour, dans le but de savoir si oui ou non elle était autorisée selon l'avis islamique.

 

A l'issue d'un débat autour de ces sujets, sous leurs différents aspects et les conséquences que génère ce genre de jeu attribué au sport et diffusé par les émissions télévisées dans les pays musulmans et autres.

 

Et après la lecture des études préparées et présentées à cet effet par les médecins spécialistes, à la demande du Conseil de l'Assemblée lors de la séance précédente, et après consultation des statistiques présentées par certains d'entre eux sur des accidents réellement produits à travers le monde dans le cadre de matchs de boxe et étant donné certaines issues dramatiques de matchs de catch qu'on voit à la télé, le Conseil de l'Assemblée a décidé ce qui suit :

 

Premièrement : La boxe

 

A l'unanimité, le Conseil de l'Assemblée trouve que la boxe qui se pratique dans les rings sportifs et compétitifs aujourd'hui dans nos pays est une pratique illicite selon la loi islamique, car elle est fondée sur la légalisation d'une importante nuisance corporelle réciproque entre les deux parties, pouvant avoir pour corollaire la cécité, une attaque grave ou chronique au cerveau ou une fracture importante voire la mort sans que l'adversaire n'en ait aucune responsabilité d'une part, et d'autre part la joie que manifeste le public à cet égard, supportant le vainqueur pour le mal qu'il vient de commettre à son prochain, ce qui est totalement inadmissible sur le point de vue de l'islam, suivant cette parole d'Allâh Le Tout-Puissant (traduction rapprochée) :  

 

"Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction." (La Vache, v. 195)

 

Il dit également, Exalté Soit-Il :  

 

"Et ne vous tuez pas vous-mêmes." (Les Femmes, v. 29)

 

Allâh, en vérité, est Miséricordieux envers vous.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم dit :  

 

"Pas de nuisance ni de malfaisance."

Rapporté par Mâlik dans Al-Muwatta’, chapitre des jugements (p. 745) mais avec une chaîne de rapporteurs interrompue. Mais, Ad-Dâraqutnî (n°3/77) et (n°4/228), Al-Bayhaqî (n°6/69) et Al-Hâkim(n°2/57,58) l’ont rapporté avec une chaîne de rapporteurs ininterrompue.

An-Nawawî a dit dans les Quarante Hadiths : «Ce hadith a plusieurs chaînes de rapporteurs qui se renforcent les uns les autres.»

 

A la lumière de ces textes, les jurisconsultes ont énoncé que, quiconque rend son sang licite à son prochain et lui dit : (tue-moi), il n'est pas permis à ce dernier de s'exécuter et s'il venait à le tuer il est tenu responsable de meurtre méritant une peine.


Conformément à cela, l'Assemblée décrète qu'il n'est pas permis de nommer la boxe un exercice physique ni de la pratiquer, car le sport est fondé sur l'entraînement plutôt que la nuisance ou préjudice.

 

La boxe est à éliminer des programmes sportifs du pays et on devrait cesser d'y participer dans les tournois mondiaux.

 

L'Assemblée décrète également illicite la diffusion de la boxe dans les émissions télévisées, afin que les enfants n'apprennent pas ce mauvais acte et cherchent à l'imiter.

 

Deuxièmement : Le catch 

 

Le catch au cours duquel chacune des deux parties entend endommager son prochain est jugé par le Conseil comme un acte complètement analogue à la boxe, quoique différent dans sa forme, puisque tout ce qui est interdit juridiquement dans la boxe on le retrouve dans le catch organisé à titre de compétition et revêt par là la même désapprobation qui frappe la boxe.

 

Quant aux autres formes de catch que l'on pratique à titre des exercices physiques, dans lesquelles il est interdit de nuire, elles sont autorisées selon la Charia, et l'Assemblée ne voit ce qui pourrait l'interdire.

 

Troisièmement : La tauromachie 

 

Quant à la tauromachie couramment pratiquée dans certains pays du monde, laquelle aboutit à l'abatage du taureau par l'adresse d'un archer bien formé, est aussi illicite selon la loi islamique, car elle a pour finalité de tuer la bête par la torture en lui plantant une flèche dans le corps. Et dans la plupart des cas c'est le taureau qui finit par tuer le picador. En fait, la tauromachie est un acte sauvage que repousse la loi islamique dont le Messager صلى الله عليه وسلم dit dans un hadith authentique :  

 

"Une femme est entrée au Feu à cause d'une chatte qu'elle avait enfermée sans lui donner ni à boire ni à manger et sans la laisser libre pour qu'elle mange des insectes de la terre"

Rapporté par Al-Bukhârî, chapitre des histoires des Prophètes (n°3482) et Muslim, chapitre de la paix (n°2232).
 

Si enfermer la chatte condamne l'auteur à l'enfer le Jour de la Résurrection qu'en est-il de celui qui torture le taureau jusqu'à la mort ?!

 

Quatrièmement : Inciter les animaux à se battre

 

L'Assemblée décide aussi l'interdiction de l'instigation des animaux, des chameaux, des moutons, des coqs etc.., à la lutte, ce qui est pratiqué dans certains pays, aboutissant à la mort ou la torture des animaux les uns les autres.

 

Salut et prière d'Allâh sur le Prophète. Louange à Allâh, Seigneur de l'univers.

 

(Numéro de la partie: 19, Numéro de la page: 394-397)

 Publié par alifta.net

 

حكم الملاكمة ومصارعة الثيران والمصارعة الحرة

س 242: من الأخ س. ع. ع. ك. من محافظة كفر الشيخ في جمهورية مصر العربية، يسأل عن حكم الإسلام في الملاكمة ومصارعة الثيران والمصارعة الحرة ؟ 

ج : الملاكمة ومصارعة الثيران من المحرمات المنكرة لما في الملاكمة من الأضرار الكثيرة والخطر العظيم، ولما في مصارعة الثيران من تعذيب للحيوان بغير حق، أما المصارعة الحرة التي ليس فيها خطر ولا أذى ولا كشف للعورات فلا حرج فيها؛ لحديث: " مصارعة النبي صلى الله عليه وسلم لركانة بن عبد يزيد فصرعه عليه الصلاة والسلام "  ، ولأن الأصل في مثل هذا الإباحة إلا ما حرمه الشرع المطهر، وقد صدر من المجمع الفقهي الإسلامي التابع لرابطة العالم الإسلامي قرار بتحريم الملاكمة ومصارعة الثيران لما ذكرنا آنفًا وهذا نصه

القرار الثالث بشأن موضوع الملاكمة والمصارعة الحرة ومصارعة الثيران
الحمد لله وحده، والصلاة والسلام على من لا نبي بعده سيدنا ونبينا محمد صلى الله عليه وعلى آله وصحبه وسلم، أما بعد
فإن مجلس المجمع الفقهي الإسلامي لرابطة العالم الإسلامي في دورته العاشرة المنعقدة بمكة المكرمة في الفترة من يوم السبت 24 صفر 1408هـ الموافق 17 أكتوبر 1987م إلى يوم الأربعاء 28 صفر 1408هـ الموافق 21 أكتوبر 1987م قد نظر في موضوع الملاكمة والمصارعة الحرة من حيث عدهما رياضة بدنية جائزة، وكذا في مصارعة الثيران المعتادة في بعض البلاد الأجنبية، هل تجوز في حكم الإسلام أو لا تجوز؟
وبعد المداولة في هذا الشأن من مختلف جوانبه والنتائج التي تسفر عنها هذه الأنواع التي نسبت إلى الرياضة وأصبحت تعرضها برامج البث التلفازي في البلاد الإسلامية وغيرها
وبعد الاطلاع على الدراسات التي قدمت في هذا الشأن بتكليف من مجلس المجمع في دورته السابقة من قبل الأطباء ذوي الاختصاص، وبعد الاطلاع على الإحصائيات التي قدمها بعضهم عما حدث فعلاً في العالم نتيجة لممارسة الملاكمة وما يشاهد في التلفزة من بعض مآسي المصارعة الحرة، قرر مجلس المجمع ما يلي
أولاً: الملاكمة
يرى مجلس المجمع بالإجماع أن الملاكمة المذكورة التي أصبحت تمارس فعلاً في حلبات الرياضة والمسابقة في بلادنا اليوم هي ممارسة محرمة في الشريعة الإسلامية؛ لأنها تقوم على أساس استباحة إيذاء كل من المتغالبين للآخر إيذاء بالغًا في جسمه قد يصل به إلى العمى أو التلف الحاد أو المزمن في المخ أو إلى الكسور البليغة، أو إلى الموت، دون مسئولية على الضارب، مع فرح الجمهور المؤيد للمنتصر، والابتهاج بما حصل للآخر من الأذى، وهو عمل محرم مرفوض كليًّا وجزئيًّا في حكم الإسلام؛ لقوله تعالى:  وَلاَ تُلْقُوا بِأَيْدِيكُمْ إِلَى التَّهْلُكَةِ  ، وقوله تعالى:  وَلاَ تَقْتُلُوا أَنْفُسَكُمْ إِنَّ اللَّهَ كَانَ بِكُمْ رَحِيمًا  ، وقوله صلى الله عليه وسلم:  لا ضرر ولا ضرار
على ذلك فقد نص فقهاء الشريعة على أن من أباح دمه لآخر فقال له: ( اقتلني) أنه لا يجوز له قتله، ولو فعل كان مسئولاً ومستحقًّا للعقاب
وبناء على ذلك يقرر المجمع أن هذه الملاكمة لا يجوز أن تسمى رياضة بدنية ولا تجوز ممارستها لأن مفهوم الرياضة يقوم على أساس التمرين دون إيذاء أو ضرر، ويجب أن تحذف من برامج الرياضة المحلية ومن المشاركات فيها في المباريات العالمية، كما يقرر المجلس عدم جواز عرضها في البرامج التلفازية كي لا تتعلم الناشئة هذا العمل السيئ وتحاول تقليده
ثانيًا: المصارعة الحرة
وأما المصارعة الحرة التي يستبيح فيها كل من المتصارعين إيذاء الآخر والإضرار به. فإن المجلس يرى فيها عملاً مشابهًا تمام المشابهة للملاكمة المذكورة، وإن اختلفت الصورة؛ لأن جميع المحاذير الشرعية التي أشير إليها في الملاكمة موجودة في المصارعة الحرة التي تجري على طريقة المبارزة وتأخذ حكمها في التحريم. وأما الأنواع الأخرى من المصارعة التي تمارس لمحض الرياضة البدنية ولا يستباح فيها الإيذاء فإنها جائزة شرعًا ولا يرى المجلس مانعًا منها
ثالثًا: مصارعة الثيران
وأما مصارعة الثيران المعتادة في بعض بلاد العالم، والتي تؤدي إلى قتل الثور ببراعة استخدام الإنسان المدرب للسلاح فهي أيضًا محرمة شرعًا في حكم الإسلام؛ لأنها تؤدي على قتل الحيوان تعذيبًا بما يغرس في جسمه من سهام، وكثيرًا ما تؤدي هذه المصارعة إلى أن يقتل الثور مصارعه وهذه المصارعة عمل وحشي يأباه الشرع الإسلامي الذي يقول رسوله المصطفى صلى الله عليه وسلم في الحديث الصحيح:  دخلت امرأة النار في هرة حبستها، فلا هي أطعمتها وسقتها إذ حبستها، ولا هي تركتها تأكل من خشاش الأرض
فإذا كان هذا الحبس للهرة يوجب دخول النار يوم القيامة فكيف بحال من يعذب الثور بالسلاح حتى الموت!
رابعا: التحريش بين الحيوانات
ويقرر المجمع أيضًا تحريم ما يقع في بعض البلاد من التحريش بين الحيوانات كالجمال والكباش، والديكة، وغيرها، حتى يقتل أو يؤذي بعضها بعضًا. وصلى الله على نبينا محمد وعلى آله وصحبه وسلم تسليمًا كثيرًا والحمد لله رب العالمين

(394-397 الجزء رقم : 19، الصفحة رقم)

Cheikh Sâlim Bâmahriz

 

La boxe n'est pas un sport, qu'Allâh vous préserve.

 

Mais c'est une fitna et de l'ignorance.

 

Qu'Allâh nous raffermisse...

 

الملاكمة ليست رياضة حفظكم الله

 بل هذه فتنة وجهالة

أسأل الله العظيم ان يثبتنا على منهج السلف و يغفر لنا و لكم ذنوبنا

 

Source : La page twitter officielle de Cheikh - ‏@saobamehriz

 Traduit parابو يونس المغربيے ‏ - @abou_yunus

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Cheikh Sâlim Abou Anwâr Bâmahriz - الشيخ سالم أبو أنوار بامحرز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Distraction - musique - image - sport et internet
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Est-il permis d’envoyer nos enfants âgés de 3 à 6 ans à l’école maternelle, dans un pays de mécréance
Question :
 
Est-il permis d’envoyer nos enfants âgés de 3 à 6 ans à l’école maternelle, dans un pays de mécréance, sachant qu’ils ne sont pas obligés d’y aller ? 
 
Et afin que la question apparaisse plus claire au Cheikh, rappelons certains points : ces écoles ont un effet néfaste sur l’éducation de nos enfants. 

En effet, l’école les pervertit ; nos enfants y apprennent le chant, la danse, l’art plastique, et bien d’autres choses qu’Allah n’agrée pas. 

Or, la plupart des mères envoient leurs enfants à l’école afin de se «décharger» d’eux, car ils sont trop agités à la maison. 

Quel est le jugement de cet acte ? 

Quel est votre conseil à ces mères et à ces sœurs ?
 
Réponse : 
 
Allah a dit :
 

يَـٰٓأَيُّہَا ٱلَّذِينَ ءَامَنُواْ قُوٓاْ أَنفُسَكُمۡ وَأَهۡلِيكُمۡ نَارً۬ا وَقُودُهَا ٱلنَّاسُ وَٱلۡحِجَارَةُ عَلَيۡہَا 

 
(Traduction relative et approchée)

« Ô les croyants ! Préservez vos personnes et vos familles d’un feu dont les gens et les pierres seront les combustibles » S66 V6 
 
Par conséquent, que l’éducateur et l’éducatrice préservent leurs enfants du feu !

Qu’ils leur donnent donc une éducation musulmane ! 
 
كلكم راع وكلكم مسؤول عن رعيته . الأمير راع ، والرجل راع على أهل بيته ، والمرأة راعية على بيت زوجها وولده . فكلكم راع وكلكم مسؤول عن رعيته
 
« Chacun de vous est un pâtre et chaque pâtre est responsable de son troupeau.
L’homme est un pâtre pour sa famille et il est responsable de son troupeau.
La femme est un pâtre dans sa maison et elle est responsable de son troupeau.
Chacun de vous est un pâtre et chaque pâtre est responsable de son troupeau ». 
 
Le début du hadith est : « Le gouverneur (l’imam) est un pâtre pour son peuple… ». 
 
Donc, suivant le hadith, chacun est responsable de ses enfants. 
 
Les musulmanes vivant dans les pays de mécréance doivent avant tout retourner, elles et leurs maris, dans des pays musulmans afin d’apporter à leurs enfants une éducation musulmane. 
 
D’autre part, si les écoles maternelles sont telles qu’elles sont décrites, alors il n’est pas permis aux parents d’abandonner ce qu’ils ont de plus cher à des enseignantes mécréantes
 
Saches que «le cœur déborde de ce dont tu le remplis ».

Si ce sont des enseignantes mécréantes qui les éduquent, alors la corruption n’aura plus de limites.

Et ce désastre réside justement dans les chants et les danses. 
 
Mais quel véritable danger se cache-t-il derrière ce genre de divertissements ? 
 
En fait, il s’agit de «christianiser » les enfants des musulmans, ce qu’ils ont de plus cher au monde. 
 
En effet, le principal but de leur enseignement, c’est de les sortir de l’Islam, et je ne vois à travers la danse, considérée par les mécréants comme un simple jeu, qu’un voile dissimulant un véritable danger : celui d’arracher ces enfants au cadre islamique pour les entraîner dans le cercle du libertinage. 
 
Allah dit :
 
وَلَن تَرۡضَىٰ عَنكَ ٱلۡيَہُودُ وَلَا ٱلنَّصَـٰرَىٰ حَتَّىٰ تَتَّبِعَ مِلَّتَہُمۡ‌ۗ
 
(Traduction relative et approchée) 
 
« Ni les juifs ni les chrétiens ne seront satisfaits de toi que jusqu’à ce que tu suives leur religion ». 
 
Toutefois, le musulman, quand bien même vit-il dans un pays de mécréance, ne tolère pas qu’on lui soutire le moindre sou.

Mais en vérité, quelle grande perte il subit ! 
 
Surtout les femmes qui négligent leurs enfants et les jettent dans les bras des mécréantes afin que celles-ci puissent réaliser leur christianisation. 
 
Par conséquent, il faut avant tout que les parents craignent Allah et qu'ils émigrent vers un pays musulman, et j’espère que cette émigration sera faite en vue d’Allah. 
 
De toute évidence, si un individu quitte un pays de mécréance pour aller dans un pays musulman, c’est dans le but de sauvegarder sa religion.

Nous espérons donc qu’ils seront des émigrants recherchant la sauvegarde de leur religion ainsi que celle de leurs enfants. 
 
Ensuite, si la tentation des musulmans vivant dans les pays de mécréance, leurs chaytans, leur amour pour la vie d’ici-bas l’emportent et qu’ils finissent par y rester, alors au moins qu’ils protègent leurs enfants : qu’ils construisent des écoles maternelles si cela est vraiment nécessaire ou qu’ils organisent cela dans leurs maisons, afin d’inculquer aux enfants le bon comportement, ainsi que les vraies croyances. 

Qu’ils leur apprennent donc :

«من هو ربك - Qui est ton Dieu ?»,
«
ما هو دينك - Quelle est ta religion ?»
«
من هو رسولك  - Qui est ton Prophète ?»

qu’ils leur enseignent le Coran, la lecture et l’écriture. 
 
Et il est tout à fait accessible à la femme vouant un culte sincère à Allah (Exalté soit-il), et qui est consciente de ses responsabilités devant Allah, d’inculquer à ses enfants ces choses fondamentales . 
 
Dans tous les cas, il n’est pas permis d’envoyer les enfants musulmans dans des écoles maternelles ou autres. 
 
D’ailleurs, le moyen d’éradiquer cette tentation, c’est, je le jure par Allah, que les musulmans s’empressent de rentrer dans leurs pays, émigrant en vue d'Allah. 
 
Octobre 2000, Joumada ath-thani 1421h
copié de alislamo.com 
 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Commentaire de Ayat al-Koursi (vidéo)
Cette vidéo porte sur l’étude du plus important verset du Coran qui est le verset Ayat Al-Kursi.

Ce verset demande à ce que nous lui accordions la plus haute attention en le récitant constamment, surtout aux moments prévus pour sa récitation de jour comme de nuit.

Le Prophète salallahou alayhi wa salam a dit :

« Celui qui récite le verset Ayat Al-Kursi après chaque prière, seule la mort l’empêche d’entrer dès à présent au Paradis. »

Il faut réfléchir sur ses sens, connaître ses significations et méditer sur ce qu’il implique, ceci alors qu’Allah dit concernant le Coran dans son ensem (traduction rapprochée) :

« Ne méditent-ils donc pas sur le Coran ? » Sourate An-Nisâ, v.82

Alors qu’en est-il du plus important verset du Livre d’Allah.

 

 

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Coran - القرآن الكريم
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
La bague en argent pour l'homme

D'après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui), 

 
le Prophète صلى الله عليه وسلم s'est fait faire une bague en argent (comme un cachet) en y gravant ces mots :
"Muhammad est l'Envoyé d'Allah"
et il dit aux gens :
Je me suis fait une bague en argent en y gravant ces mots : "Muhammad est l'Envoyé d'Allah".
Que personne ne fasse graver cette même inscription.
sahih mouslim 3901


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'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) rapporte 
 
qu'il a vu pendant un seul jour une bague en argent au doigt de l'Envoyé d'Allah صلى الله عليه وسلم.
Les fidèles ont également fait fabriquer des bagues en argent et les ont portées ; puis, le Prophète صلى الله عليه وسلم ayant cessé de porter sa bague, les fidèles en ont fait autant.
sahih mouslim 3905
 
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Le récit de 'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui), transmis par Thâbit, 
 
on demanda à 'Anas comment fut la bague du Prophète صلى الله عليه وسلم.
Celui-ci répondit : Le Prophète صلى الله عليه وسلم retarda une nuit l'accomplissement de la prière de `ichâ' (du soir) jusqu'à la moitié de la nuit ou presque.
Lorsqu'il entra dans la mosquée, il s'adressa aux fidèles qui étaient restés à son attente : "Il y a des gens qui, s'étant acquitté de la prière, se sont déjà couchés.
Quant à vous, vous étiez en prière pendant tout le temps que vous avez attendu son accomplissement en commun".
'Anas ajoute: "Il me semble encore voir briller sa bague d'argent; alors qu'il haussa son auriculaire gauche".
sahih mouslim 1012
 
copié de darwa.com
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
Sunnah ? (audio-vidéo)

 
Question : 
 
Qu’est-ce qu’une sunna d’habitudes (sunna ‘âdiya) et qu’en est-il de sa pratique et le turban en fait-il partie ?
 
Réponse :

La sunna ‘ âdiya est l’acte du prophète dans lequel n’apparaît pas la volonté de se rapprocher et d’adorer Allah par elle.

Par exemple, faisait partie des vêtements du prophète ( salallahu’ alayhi wasalam) comme il est rapporté dans Al-Bukhari et Muslim d’après Anas ibn Malik : 

« Le prophète avait deux paires de sandales à deux faces »

Il n’apparaît pas que le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) portait ce type de sandale pour se rapprocher d’Allah.

Tout comme il est authentifié dans le hadith rapporté par l’imam Muslim également d’après Anas : 

« Lorsque le prophète est entré dans la Mecque, lors de sa conquête, il avait quatre tresses »

Et cela existe toujours dans le désert arabe, les jeunes qui ont de beaux cheveux ont deux tresses ou plus.

Et ceci est une sunna d’habitudes (‘âda) et pas une sunna d’adoration (‘ibâda).

De même pour ce qui est spécifique à ta question : le turban, c’est aussi une coutume ancienne des arabes, avant même la venue du prophète (salallahu’ alayhi wasalam), de même qu’il portait la tunique, c’est un vêtement arabe.

Il n’apparaît pas que le prophète ( salallahu’ alayhi wasalam) a  porté le turban pour se rapprocher d’Allah.

Il est vrai que si certains hadiths rapportés sur la vertu du turban s’étaient avérés authentiques, il serait passé d’une sunna d’habitudes à une sunna d’adoration.

Mais à ce que je sais, il n’y a aucun hadith authentique montrant sa vertu, comme cette parole qui lui est attribué : « la prière avec un turban équivaut à 70 prières sans turban ».

Si ce genre de hadith s’avérait authentique, le turban serait une sunna d’adoration et pas seulement d’habitudes.

De même, et cela est important, le prophète ( salallahu’ alayhi wasalam) a prié à un endroit donné pour un but précis, et il n’apparaît pas que le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) ait choisi spécifiquement cet endroit, c’est pourquoi il est rapporté dans Al-Musanaf d’Ibn Abi Shayba et dans les Sunan de Sa’id Al-Mansur avec une chaîne de transmission authentique que ‘Umar a accompli le hajj pendant son califat, et lorsqu’il s’est arrêté en route, il a vu des gens se diriger vers un chemin, il a alors demandé : où vont-ils ?

On lui dit : ils vont prier à un endroit où le prophète ( salallahu’ alayhi wasalam) a prié.

‘Umar s’est alors adressé à ces gens et leur a dit :
« ô vous les gens, lorsque l’heure de la prière arrive et que l’un d’entre vous se trouve à un de ces endroits où le prophète a prié, alors qu’il prie, mais si l’heure n’est pas venue qu’il ne prie pas à ces endroits, car ceux d’avant vous ne se sont égarés qu’en suivant les vestiges de leurs prophètes ».

Donc le prophète ( salallahu’ alayhi wasalam) a prié à certains endroits pendant son voyage et il n’a pas choisi spécifiquement un endroit, c’est pourquoi il n’est pas permis de prier à un endroit où le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a prié en pensant qu’il y a une vertu en ce lieu.

Donc la différence entre la sunna d’habitudes et d’adoration est que la sunna d’habitudes a été pratiquée mais ne laisse pas apparaître qu’elle soit une sunna d’adoration.

Nous donnons un autre exemple : porter des habits blancs, on peut considérer cela comme une sunna d’habitudes, mais un hadith a été rapporté et le prophète ( salallahu’ alayhi wasalam) a dit : 

« Le meilleur de vos vêtements est le blanc, habillez-en vos vivants et enveloppez-en vos morts »

Donc cela fait de cette sunna une sunna d’adoration car le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit que cela était meilleur.

Voilà comment nous pouvons différencier la sunna d’habitudes de la sunna d’adoration.

 
000-copie-1
Question :

Shaikh, et le hadith de Mu’awiya : 
« Celui qui ressemble à un peuple en fait partie » ?

Réponse :

Je comprends ta question mais quel est le rapprochement entre les deux hadiths ?

 
000-copie-1
Question :

Je veux ressembler au prophète (
salallahu’ alayhi wasalam) pour faire partie de son peuple.

Réponse :

Tu veux ressembler au prophète ( salallahu’ alayhi wasalam), mais tu ne peux ressembler au prophète (salallahu’ alayhi wasalam) que si tu accomplis son acte avec la même intention que lui.

Par exemple, si tu veux laisser pousser tes cheveux jusqu’au lobe des oreilles ou aux épaules.

Le prophète ( salallahu’ alayhi wasalam) a-t-il visé par cela l’habitude ou l’adoration ?

Si on admet qu’il l’a fait par habitude et que toi tu le fais par adoration, l’as-tu suivi ?

Je dis : tu l’as suivi et tu ne l’as pas suivi.

Tu l’as suivi dans l’apparence mais pas dans l’intention, donc il ne t’est pas permis d’avoir une intention autre que celle du prophète ( salallahu’ alayhi wasalam) dans cet acte, sinon tu accomplirais une chose sur laquelle Allah n’a révélé aucune preuve.

Voilà la compréhension de cette question.

copié de salafs.com

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mohamed صلى الله عليه وسلم - Sounnah السنة
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:00
A qui reviennent les oeuvres des enfants ?
Question : 
 
La récompense des bonnes oeuvres de l'enfant impubère, telles que la prière, le hadj, la récitation du Qor'an revient-elle à ses parents ou à l'enfant lui même ?

Réponse : 

La récompense des bonnes oeuvres de l'enfant impubère lui revient personnelement, elle n'appartient pas à ses parents ni à personne d'autre.

Toutefois  les parents seront récompensés pour l'avoir instruit, orienté vers le bien et encouragé à accomplir les bonnes oeuvres. 

Il est rapporté dans le sahih mouslim d'après Ibn Abbas (raDi Allahou 'anhou) qu'une femme présenta un jeune garçon au prophète (sala llah 'alahi wa sallam) au pélerinage d'adieu et dit :

"O messager de d'Allah ! Est-ce que celui-ci a le pélerinage ?"
"Oui" répondit-il "et tu as une récompense". 


Le prophète (sala llah 'alahi wa sallam) annonça donc que le récompense du pélerinage revenait au jeune garçon et que sa mère était récompensée pour avoir accompli le pélérinage avec lui.

Il en est de même pour un adulte autre que le parent : il est récompensé pour les bonnes oeuvres qu'il accomplit, telles que l'instruction des orphelins qui sont sous sa tutelle, de ses proches parents, de ses erviteurs et de toute autre personne, conformément à cette parole du prophète (sala llah 'alahi wa sallam) :

"celui qui indique un bien ala même récompense que celui qui l'accomplit"
[rapporté par muslim]

Par ailleurs, cela relève de l'entraide dans la bienfaisance et la piété, et Allah accorde une récompense pour cet acte. 

Cheikh ibnou Baz
Fatawa Islamiya : 4/526
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال