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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 02:14
Le statut de l’enfant adultérin et sa filiation

Il a été authentifié que le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«L’enfant appartient au lit et le fornicateur reçoit la pierre» [1].

 

L’imâm an-Nawawî dit de ce hadîth dans son commentaire : Les savants disent que le terme «al-‘Ahir» signifie «le fornicateur» et l’expression «le fornicateur reçoit la pierre» signifie que pour lui ce sera l’échec, car il n’a aucun droit sur l’enfant.

 

Les arabes disent traditionnellement : «Un tel recevra la pierre» c’est-à-dire qu’il sera banni, rejeté, voué à l’échec. [2]

 

Les savants de Lajnah ad-Dâ-îma ont expliqué que le point de vue le plus authentique selon les paroles des savants, est que l’enfant adultérin ne doit pas être affilié à son auteur, à moins que des rapports intimes aient eu lieu dans le cadre d’un mariage authentique ou touché de vice, ou comme un mariage suspect ou avec une servante.

 

Dans de tels cas, l’enfant peut être affilié à l’homme ayant commis la fornication, et ils peuvent hériter l’un de l’autre.

 

Mais s’il s’agit d’un cas de fornication, l’enfant ne peut pas être affilié à son auteur.

 

Et sur cette base, il ne peut hériter de lui. [3]

 

Ainsi, les enfants adultérins doivent être affiliés à leurs mères et non pas à l’homme selon le dire le plus authentique. [4]

 

Les savants de Lajnah disent encore que l’enfant adultérin n’assume aucune responsabilité du fait de l’acte sexuel illicite commis par ses parents, parce qu’il n’y est pour rien.

 

Bien au contraire, ils sont seuls responsables de leur péché.

 

Allâh تعالى dit (traduction rapprochée) :

 

"Allâh n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité." [5]

 

Et Ses propos (traduction rapprochée) :

 

"Et nul ne portera le fardeau d’autrui." [6]

 

Aussi, son sort dans l’au-delà est comme celui des autres, s’il obéit à Allâh, accomplit de bonnes œuvres et meurt musulman, il entrera au paradis.

 

S’il désobéit à Allâh et meurt mécréant, il entrera en enfer.

 

S’il mélange de bonnes et mauvaises actions et meurt musulman, son sort dépend d’Allâh.

 

Il peut soit lui pardonner, soit le châtier, mais il finira par entrer au paradis par la grâce et la miséricorde d’Allâh. Quant au hadîth qui dit que l’enfant adultérin n’entrera pas au paradis, il est inventé. [7] [8]

 

[1] Rapporté par Muslim

[2] Charh an-Nawawî ’ala Sahîh Muslim, 5/278-280

[3] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 20/387

[4] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 22/25

[5] Coran, 2/286

[6] Coran, 17/15

[7] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 20/395-396

[8] Voir pour plus de détails «ach-Charh ul-Moumti’ ’ala Zâd il-Moustaqni’» du CHeikh Muhammad Ibn Sâlih Al-’Uthaymîn, 13/305-307

 

Publié par manhajulhaqq.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Famille - أهل
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Questions fréquemment posées par les femmes (dossier)

Le vrai musulman est celui qui cherche le jugement d'Allah et de Son envoyé -que la prière et le salut d'Allah soient sur lui -dans toutes ses affaires d'adoration, qu'il s'agisse de dogme, de paroles ou d'actes, pour ensuite s'y conformer.


Si cette affaire rentre dans le domaine du licite, il la fait sans se soucier des avis des gens.

Si en revanche, c'est quelque chose d'illicite, il s'abstient de la faire, sans pour autant se soucier des réactions violentes des gens ni de leurs railleries.

Il ne doit avoir de souci que d'observer la parole du Très-Haut suivante (traduction rapprochée) :

[Telles sont les normes d'Allah. Ne les transgressez pas] Coran, II, 229.

Et de la parole du Très-Haut suivante (traduction rapprochée) :

[Ce sont là les normes d'Allah. Ne les serrez pas de trop près]. Coran, II, 187.

Pour cela, nous vous présentons, chers lecteurs, cette série de questions et leurs réponses par le grand savant, son éminence le shaykh Mohammad Ibn Sâlih Al-vUthaymîn - qu'Allah le rétribue largement - qui pourraient vous aider à adorer Allah de la manière saine et d'être parmi les gagnants dans ce monde et dans l'au-delà.

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Femme en islam - المرأة في الإسلام
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Le paradis - حادى الارواح الى بلاد الافراح (dossier)

Qui n'a pas entendu parler du Paradis, au moins une fois dans sa vie ?

 
Le rapprochement des âmes dans le monde des merveilles (Hadi el Arwah i'la biladi el Afrah), est le livre le plus remarquable à nos jours, écrit pour faire connaître le Paradis.
 
Se basant sur les paroles divine du Coran.

L'Evangile, laTora et le Coran sont la pour nous décrire avec précision sur le Paradis et ses atours.
 
Mohammed (salut et bénédiction sur lui ), n'est pas innovateur parmi les prophètes, mais il confirme et complète les révélations antérieures.
 
Ibn Qayim El Jawziya naquit dans une famille de savants connue pour sa piété, en 691 H. (1292) à Damas. 
 
Il étudia sous la direction de son père. 
 
Il fut particulièrement influencé par son Cheikh, AHmed ibn Taymiya.

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Paradis Enfer الجنة و جهنم و يوم القيامة
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
La vertu de la compréhension de la religion
La louange est à Allah, Seigneur des mondes, et que la prière et le salue soit sur notre Prophète Mouhammad, ainsi que sur les siens, ses compagnons et ceux qui les suivent avec perfection jusqu'au Jour du Jugement.
 
Comprendre la religion est certes l'une des actions les plus vertueuses, et c'est l'indice (indice qui montre) du bien.
 
Le prophète sallallahou 'alayhi wa sallam a dit :
 
"Celui à qui Allah veut du bien, Il lui fait comprendre la religion..." 
 
Hadîth sur lequel al Boukhârî et Mouslim sont unanimes quant à son authenticité, d'après le récit de Mou'âwiya, qu'Allah l'agrée dans le Sahîh d'al Boukhâri n° 71 (Fathoul bârî), et Mouslim n° 2376 (Charh an Nawawî).
 
Ceci parce que c'est par la compréhension de la religion qu'arrive la science bénéfique, sur laquelle se fondent les actions pieuses.


Allah ta'âlâ a dit (traduction rapprochée) :

"C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité" (Sourate 48 verset 28)

La guidée, c'est la science bénéfique. Et à la religion de vérité, ce sont les actions pieuses.

 

Et Allah soubhânahou wa ta'âlâ ordonna à Son Prophète sallallahou 'alayhi wa sallam de Lui demander une augmentation de science, Allah ta'âlâ dit (traduction rapprochée) :

 

"Et dis Ô mon Seigneur , augmente mes connaissances !" (Sourate 20 verset 114)
 
Al Hâfidh bnou Hajar a dit : "Quant à la parole d'Allah 'azza wa jalla "Et dis Ô mon Seigneur, augmente mes connaissances !" C'est une indication flagrante de la vertu de la science, car Allah n'a jamais ordonné à Son Prophète sallallahou 'alayhi wa sallam de Lui demander l'augmentation d'une chose , si ce n'est la science." (regardez dans Fathoul Bârî  tome 1page 187)
 
Et le Prophète sallallahou 'alayhi wa sallam nomma les assises dans lesquelles ont apprend la science bénéfique par « Les jardins du paradis. »
 
Et il nous informa que les savants sont les héritiers des Prophètes.
 
Il ne fait aucun doute qu'avant que l'homme ne s'adonne à accomplire des actes, il lui est impératif de connaître la façon correcte par laquelle il lui faut accomplire ces actes, afin qu'ils soient correctes, accomplits pour obtenir le résultat escompté.
 
Alors comment un homme s'adonne t'il à l'adoration de son Seigneur, de laquelle dépend sa délivrance du Feu et son entrée au paradis, comment s'adonne t'il à cela sans science  !
 
Dès lors, les gens se sont divisés, au sujet de la science, en trois groupes :
 
-  Le premier groupe
 
Ceux qui ont réuni la science bénéfique avec les actions pieuses.
 
Ceux là, Allah les a guidés sur le chemin de ceux qu'Il a comblé de bienfaits, parmi les prophètes, les véridiques, les martyres et les pieux, Et quels bons compagnons que ceux-là !
 
-  Le deuxième groupe
 
Ceux qui ont apprit la science bénéfique et ne l'ont pas pratiqué.Ceux-là sont ceux qui encourent la colère d'Allah parmi les juifs et ceux qui agissent comme eux.
 
-  Le troisième groupe
 
Ceux qui pratiquent sans science.

 

Ceux-là sont les gens de l'égarement parmi les chrétiens et ceux qui agissent comme eux.
 
La parole d'Allah ta'âlâ dans la sourate « Al Fâtiha », que nous récitons à chacune des rak'a (unité de prière) de nos prières, englobe ces trois groupes (traduction rapprochée) :
 
"Guide-nous dans le droit chemin,Le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés" (Sourate 1 verset 6 et 7)
 
L'imam Mouhammad bnou 'Abdel Wahhâb qu'Allah lui fasse miséricorde a dit :

"Quant à Sa parole, ta'âlâ (traduction rapprochée) : "non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés" Ceux qui ont encouru la Colère sont les savants qui ne pratiquent pas la science qu'ils connaissent, et les égarés sont les pratiquants qui se basent sur aucune science.

  ♦ La première description est celle des juifs.

  ♦ La deuxième description est celle des chrétiens.

 

Il y a beaucoup de gens qui, lorsqu'ils voient dans les exégètes que ceux qui ont encouru la Colère sont les juifs et que les égarés sont les chrétiens, l'ignorant va penser alors que cela n'est valable que pour eux (les juifs et les chrétiens) alors qu'il lit que son Seigneur exige de lui de l'invoquer par cette invocation, et de chercher protection contre le chemin des gens ayants ces caractéristiques ! Soubhânallah ! Pourquoi Allah lui enseignerait-Il (cette invocation) et la lui choisirait-Il, et exigerait-Il de lui qu'il invoque son Seigneur par elle continuellement s'il n'avait pas à y prendre garde ? Il ne se rend pas compte que ceci n'est que du mauvais soupçon envers Allah. »

Fin de citation de la parole du cheykh, qu'Allah lui fasse miséricorde.
 

Il nous a montré la sagesse qu'il y a dans l'obligation de réciter cette grande sourate Sourate Al Fâtiha dans chaque rak'a de nos prières, les obligatoires et surérogatoires, dû à ce qu'elle contient comme grands secrets, qui est dans son entièreté cette grande invocation : qu'Allah nous accorde d'emprunter la voie des détenteurs de la science bénéfique et des actions pieuses, qui est la voie de la délivrance dans ce bas monde et dans l'au-delà, et qu'Il nous écarte de la voie des perdus, qui ont négligé les actions pieuses ou la science bénéfique.
 
Sache ensuite, ô noble lecteur, que la science bénéfique demande l'assistance du Coran et de la sounnah, afin de comprendre et de méditer, tout en s'aidant des enseignants conseillers, des livres d'exégèses et d'explications de hadîth, des livres de jurisprudence et de grammaire de la langue arabe, en laquelle fut révélé le Noble Coran. En effet, ces livres sont le chemin qui mène à la compréhension du Coran et de la sounnah.
 
Il t'est donc obligatoire, ô mon frère musulman, afin que ton acte soit correct :

Que tu apprennes ce par quoi ta religion sera droite, parmi tes prières, jeûnes et pèlerinages, et que tu apprennes les règles légales de la zakât (l'impôt) qui est prise sur tes biens, et aussi que tu apprennes les jugements légaux des affaires des transactions (sociales )dont tu as besoins, afin que tu prennes ce qu'Allah t'a permit, et que tu t'écartes de ce qu'Allah t'a interdit, afin que tes profits et nourritures soit licites, et que ce soit la réponse au prêche. Il t'est nécessaire d'apprendre tout cela, et c'est facile, avec la permission d'Allah, à partir du moment où tu as de bonnes résolutions, et une bonne intention.
 
Applique-toi à lire les livres bénéfiques, et à contacter les savants afin de les interroger sur ce qui te pose problème et que tu apprennes d'eux les règles de la religion. Aussi, il te faut prendre soin d'assister aux assemblées et aux conférences religieuses qui se donnent dans les mosquées et autre, et que tu écoutes les programmes religieux à la radio, et que tu lises les magazines religieux qui sont publiés et qui parlent de questions religieuses. Lorsque tu t'appliques et que tu suis toutes ces bonnes choses, tes connaissances augmenteront et ta clairvoyance sera éclatante.
 
Et n'oublie pas, ô mon frère, que la science augmente et s'accroît avec la pratique. Donc, lorsque tu pratiques ce que tu apprends, Allah augmentera ta science, comme le dit le sage proverbe : 
 
« Quiconque pratique ce qu'il sait, Allah lui fera hériter d'une science qu'il ne connaissait pas. » 

Et la parole d'Allah ta'âlâ en témoigne (traduction rapprochée):
 
"Et craignez Allah. Alors Allah vous enseigne, et Allah est Omniscient" (Sourate 2 verset 282)
 
Et la science est ce qui mérite le plus qu'on lui consacre du temps, et que les gens raisonnables luttent pour l'acquérir. En effet, c'est par elle que les cœurs vivent et que les actes augmentes, et Allah, que Son rappel soit magnifié et Ses noms sanctifiés, Allah a fait l'éloge des savants qui mettent en pratique cet science, et a élevé leur rang dans Son livre manifeste (traduction rapprochée) : 
 
"Dis Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ? Seuls les doués d'intelligence se rappellent." (Sourate 39 verset 9) 
 
Et Allah a dit (traduction rapprochée) :
 
 "Allah élèvera en degrés ceux d'entre vous qui auront cru et ceux qui auront reçu le savoir. Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites."  (Sourate 58 verset 11)
 
Allah soubhânah montra le mérite de ceux à qui la science fut donnée, et qui ont accepté la foi. Puis Il informa qu'Il est Parfaitement Connaisseur de ce que nous faisons, et qu'Il est bien informé, afin de nous indiquer qu'il est impératif d'avoir la science et les actes ensembles, et que tout cela émane de la foi et de la surveillance d'Allah soubhânah.
 
Nous sommes en application de l'entraide sur le bien et la piété, et nous allons te présenter par la force d'Allah dans ce livre certaines connaissances de jurisprudence déduites pour nous par nos savants, qu'ils inscrivirent dans leurs livres. Nous allons te le présenter de façon simple, afin que cela te fasse profiter et augmenter ta science bénéfique.
 
Nous demandons à Allah de nous assister ainsi que toi-même dans la science bénéfique, et qu'Il nous accorde la réussite dans les actions pieuses, et nous Lui demandons soubhânah de nous montrer la vérité comme étant la vérité et de nous accorder de la suivre, et de nous montrer le faux comme étant faux et de nous accorder de nous en écarter, Il Est certes Entendant et Répondant.
 
Source: son livre ( Al moulaghas Al Fiqhi ) 
copié de assounnah.com 
 
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Apprentissage - طلب العلم
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Le divorce et ses effets néfastes sur le musulman

Le divorce - comme l’a commenté le savant SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm (rahimahullâh) - détruit la maison et son bien être.


Le divorce annule les multiples avantages du mariage comme la procréation, le fait d’avoir des enfants et d’augmenter le nombre des musulmans.

Le divorce est la séparation après la bonne entente heureuse, la tristesse après la joie et le désespoir après les grands projets.

Le divorce est la cause de la haine et de la colère entre le couple et entre les familles ; cela après le rapprochement familial, l’amitié et l’entre-connaissance.

Le divorce sépare les enfants présents entre eux, soit par l’absence du père, son éducation, son apprentissage et son orientation, soit par l’absence de la douceur et l’attention de la mère et de sa bienveillance.

Le divorce (comme mentionné dans le hadîth) est la chose la plus détestée par Allâh – Ta’âla - mais qui est permise, car cela engendre calamités, désastres, difficultés et actes dépravés.

Le divorce n’est pas méritant, comme il n’entre pas dans la sagesse qu’Allâh a légiféré.
 

Al-Wazîr a dit :

 

« Il y a unanimité sur le fait que le divorce est blâmable pour la bonne rectitude du couple, en dehors de Abû Hanîfa qui considère que cela est interdit pour le maintien de cette bonne rectitude. » [1]

D’après Ibn ‘Oumar (radhiallâhu ‘anhu), le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit :

« La chose la plus détestée auprès d’Allâh, mais qui est permise, est le divorce. »
Rapporté par Abû Dâwoud, Ibn Mâdja et authentifié par al-Hâkim – Celui-ci a été considéré comme faible par Al-Albânî.

 
SHeikh Sâlih al-Fawzân dit qu’il y a divergence sur l’authenticité, la liaison et le rapport de ce hadîth, mais il indique clairement que le divorce est blâmable auprès d’Allâh – Subhânahu wa Ta’âla – même si cela est permis.

Il y a des choses permises mais qui sont réprouvées par Allâh car celles-ci causent du tort. Mais ce qui ne cause aucun tort parmi les choses permises est aimé par Allâh – Subhânahu.

Ce hadîth indique que le divorce est accepté et permis, mais Allâh le réprouve quand il n’y a pas de raison le justifiant.

Allâh aime le fait que le couple soit ensemble.

Ainsi, ce hadîth constitue une preuve que le divorce est blâmable sans raison le justifiant  [2].
 
SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) dans le même sens, dit que ce hadîth indique que le licite comporte des choses qu’Allâh déteste.

Et parmi ces choses, il y a le divorce, car le divorce est incompatible avec le commandement lié au mariage.

Car l’ordre du mariage participe à l’union du couple, alors que le divorce les éloigne entre eux, et cela est incompatible avec le but légiféré dans le souhait du mariage [3].
 
SHeikh ‘Abdel-‘Azîz ar-Râdjihî dit que ce hadîth est une preuve que le divorce est une chose permise, mais qu’elle est la plus détestée par Allâh [4].


[1] Kitâb « Tawdhîh ul-Ahkâm min Bouloûgh al-Marâm » du SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, 5/532-533
[2] Kitâb « Tasshîl al-Ilmâm bi-fiqhi al-Ahâdîth min Bouloûgh il-Marâm » du SHeikh Sâlih al-Fawzân, 5/7-8
[3] Kitâb « Charh Boulough ar-Marâm min Adilat il-Ahkâm » de Ibn ‘Uthaymîn, 4/408-409
[4] Kitâb « Al-Afhâm fî Charh Boulough il-Marâm » de ar-Radjihî, 2/206

 

copié de manhajulhaqq.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Les classifications du hadîth

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Selon la référence de son autorité particulière


- Qoudsi - Divin
 

Al-mabna (la construction) est bien celle du prophète. Mais el ma'na (le sens) vient de Allah. A la différence que dans un hadith qoudousi le prophète dit : "Allâh a dit" alors que dans un hadith tout court le prophète parle directement sans faire référence à Allah.
 
- Marfou' - élevé
 
Un récit du Prophète, commençant par exemple par : "J'ai entendu le Prophète dire...".
 
Mawqoûf - arrêté
 
Il s'agit de la "Tradition fixée", dont la chaîne de transmission s'arrête à un compagnon (رضي الله عنه). Ce genre de tradition relate ainsi les propos, les gestes ou les approbations des "Sahâbas".
 
Certaines formes de "Hadith Mawqoûf" ont valeur de "Hadith Marfou'" : C'est le cas par exemple quand un Compagon (رضي الله عنه) dit : "Il nous a été ordonné de faire ceci", ou quand il évoque des choses qui ne relèvent pas de son interprétation personnelle, comme les prédictions portant sur les faits à venir (à condition qu'il ne les tienne pas des "Gens du Livre").
 
- Maqtou' - divisé
 
Il s'agit de la "Tradition interrompue", qui relate les propos, gestes ou approbations d'un TABIHI ou Tabi' Tâbi'i.
 
De nombreux savants utilisent le terme "Athar" pour se référer au [Mawqoûf] et au [Maqtou'], et réservent donc l'emploi du mot "Hadith" uniquement pour les propos, gestes et approbations du Prophète (صلى الله عليه و سلم).
 
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Selon la chaîne de transmission [Isnad]
 
Mousnad - supporté
 
un Hadîth qui a été rapporté par un traditionaliste, basé sur ce qu'il a appris de son professeur à une époque appropriée à l'étude ; de même pour chaque professeur jusqu'à ce que la chaîne atteigne un compagnon bien connu, qui de son côté, rapporte des propos du Prophète.
 
- Moutassil - continu
 
Un Hadîth avec une chaîne ininterrompue qui va jusqu'à un compagnon ou un de ses successeurs.
 
Moursal - altéré
 
Il y a déjà quelques divergences ds la définition du moursal. Les 2 définitions que l'on trouve majoritairement sont :
 
  •  Il manque le compagnon dans l'isnad
 
Il est dit dans la Bayqouniya : [wa mursal minhu al-sahabi saqata].
 
  •  L'isnad s'arrête au niveau d'un suivant
 
Les terminologistes préfèrent cette définition. On utilise alors le terme [mursal ul-sahabi] pour faire référence à la situation 1.
 
Si l'isnad s'arrête sur un suivant, on ne sait pas s'il rapporte d'un compagnon ou d'un suivant qui pourrait être non fiable... La majorité des spécialistes du hadith pense qu'on ne peut pas se prononcer (à moins évidemment qu'une autre chaîne vienne renforcer le hadith).

De nombreux juristes pensent qu'on peut l'utiliser sous certaines conditions. Par exemple, l'imam Ach-Châfi'i admettait les marasil de Sa'id b. al-musayyab.
 
D'après l'Imâm Abou Hanifa, Mâlik et Ahmad Ibn Hambal (selon l'avis qui a été le plus retenu de lui), le "Hadith Moursal" est acceptable (sous deux conditions : le "Tâbi'i" est sûr, et il a l'habitude, lorsqu'il cite un "Hadith Moursal", de le tenir d'une personne sûre et fiable). L'un des ouvrages les plus connus recensant des Traditions de ce genre est le "Marâsîl Abou Dâoûd".
 
- Mounqati' - cassé
 
Ce dit d'un Hadîth dont le lien à n'importe quel endroit de la chaîne avant le successeur est manquant.
 
Ibn Hajar (رحمه الله) a dit : "Malik et Al-Boukhari ont une différente compréhension de la validité des hadiths. Malik ne considère pas l'interruption dans la chaîne comme une défaillance dans le hadith. Pour cette raison, il cite des hadiths avec des chaînes interrompues du type moursal et mounqati', et des communications sans chaînes (balaghat) comme une partie de l'objet principal de son livre (al-Mouwatta), alors que Al-Boukhari, considère l'interruption comme une défaillance dans la chaîne de transmission. Ainsi, il ne cite pas ces hadiths sauf comme quelque chose en dehors de l'objet principal de son livre (al-jami' al-sahih), par exemple les commentaires (ta'liq) et les titres de chapîtres". (Hadi al-sari p.21)
 
- Mou'adal - perplexe
 
Ce dit d'un Hadîth dont le rapporteur omet deux (ou plus) rapporteurs de la chaîne, les uns à la suite des autres. Ce genre de Hadith est unanimement considéré comme étant "Dha'îf".
 
- Mou'allaq - arrêté, suspendu
 
Ce dit d'un Hadîth dont un ou plusieurs narrateurs qui se suivent ont été retiré au début de la chaîne de transmission.

Ce genre de "Hadith" est considéré comme étant irrecevable dans l'argumentation, sauf s'il est mentionné dans un ouvrage sûr et fiable ("Sahîh Boukhâri" par exemple), auquel cas, son statut est différent.

 

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Selon le nombre de rapporteurs impliqués dans chaque étape
de la chaîne de transmission
 
- Moutawâtir - Consécutif (ou notoire)
 
Ce dit d'un Hadîth qui est rapporté par un si grand nombre de personnes qu'il est impossible qu'ils se soient concertés pour convenir d'un mensonge.
Il n'existe aucun doute sur la validité, la véracité et l'authenticité d'un tel Hadith. Pour ce genre de tradition, il n'y a aucun besoin de faire des recherches sur l'état des transmetteurs et des narrateurs ("Râwi"). Des ouvrages spécifiques ont été rédigés par les savants afin de compiler ce genre de Hadiths. On pourrait citer à titre d'exemple le "Qatf oul Azhâr" de l'Imâm As-Souyoûti et le [Nazm oul Moutanâthir min al Hadithil Moutawâtir] de Mouhammad Al Kattâni.
 
- Ahad - isolé
 
Ce dit d'un Hadîth qui est relaté par un nombre important de personnes mais dont le nombre n'atteint pas celui du moutawatir.

Il est encore divisé en :
 
  • Mach'Hour - célèbre (ou réputé)
 
Le Hadîth a été rapporté à chaque niveau de transmission par au moins trois rapporteurs. Certains savants utilisent l'appellation de [Hadith Moustafîdh] pour se référer à ce genre de Tradition.
 
  • Aziz - rare, fort
 
A n'importe quelle étape de la chaîne, deux rapporteurs au moins relatent le Hadîth.
 
  • Gharib - étrange
 
A un certain moment de la chaîne, seulement un rapporteur relate le Hadîth.
 
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Selon la nature du texte et de la chaîne


- Mounkar - dénoncé
 

Ce dit d'un Hadîth qui est rapporté par un narrateur faillible, et dont le récit va à l'encontre d'un Hadîth authentique.


- Moudraj - interpolé

Un ajout au texte du Hadîth par un rapporteur.

 

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Selon le sérieux et la mémoire des rapporteurs


- Sahih - Sûr, solide

 
Ach-chafi'i (رحمه الله) indique les obligations pour un tel Hadîth, qui n'est pas moutawatir, afin qu'il soit acceptable :

"Chaque rapporteur doit être digne de confiance dans sa religion; il devra être connu pour être véridique dans son récit, de comprendre ce qu'il rapporte, savoir comment une expression différente peut modifier la signification du Hadîth, et de rapporter les mots du Hadîth mot pour mot, et pas seulement au niveau de sa signification".
 
Il est à noter que l'on distingue deux types de "Hadith Sahîh" : Le "Hadith Sahîh li dhâtihi" (Hadith valide en lui-même), qui correspond à la définition donnée ci-dessus, et le "Hadith Sahîh li Ghayrihi" (Hadith valide par autre que lui), qui désigne la Tradition dont l'une des personnes présentes dans la chaîne de transmission présente une défaillance minime sur un point précis, mais le Hadith en question est rapporté par d'autres voies, avec d'autres chaînes de transmission de force égale ou supérieure.
 
- Hasan-Sahih
 
Pour information, il dit que les savants ont divergé sur l'explication de cette terminologie bien spécifique à At-Tirmidhi, et que le plus juste est que "hassan sahih" signifie que pour un hadith donné, le rapporteur pouvait être considéré comme transmetteur du sahih chez certains muhaddithin alors qu'ils n'était considéré que transmetteur du hassan chez certains autres, d'où l'adoption par l'imam Tirmidhi d'une classification intermédiaire des hadith rapportés par de telles personnes en "hassan sahih".

- Hasan - bon
 
C'est celui qui ne présente pas de marginalité ou de défaut et qui a été rapporté par une chaîne de transmetteurs continue dont l'un des membres présente une défaillance minime par rapport aux conditions nécessaires pour le "Sahîh", et ce manque n'est pas compensé non plus par une autre chaîne de transmission.
 
Il est évident que ce genre de Hadith a une fiabilité et une force probante moindre par rapport au "Sahîh". Il n'en reste pas moins cependant qu'il est considéré comme source d'argumentation valide.
 
- Da'if - faible
 
Ce dit d'un Hadîth qui n'atteint pas le statut de hasan.

Habituellement, la faiblesse est : une discontinuité dans la chaîne, dans ce cas le Hadîth pourrait être - selon la nature de la discontinuité - mounqati' (cassé), mou'allaq (arrêter), mou'dal (perplexe), ou moursal (altéré), un des rapporteurs ayant un caractère suspect, par exemple en raison de ses mensonges, erreurs excessives, opposition au récit des sources plus fiables, participation dans l'innovation, ou ambiguïté entourant sa personne.
 
Cependant, quand un [Hadith Dhâ'if] est rapporté par différentes voies, et que sa faiblesse n'est pas dû à la perversité et au mensonge d'un de ses transmetteurs, dans ce cas, il acquiert une certaine fiabilité et devient valide dans l'argumentation.

On l'appelle alors Hadith bon par autre que lui [Hasan li ghayrihi].
 
- Mawdou' - fabriqué ou forgé
 
Ce dit d'un Hadîth dont le texte va à l'encontre des normes établies pour les paroles du Prophète, ou la chaîne comprend un menteur.

Un Hadîth fabriqué peut également être identifié par une anomalie présente à une époque particulière (rébellion...)
 

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Quelques faibles transmetteurs

Abd Al Karim Ibn Al-Aouja

Hamad Ibn Zaid écrit :

"Les Zanadiquas ont forgé quatorze mille hadiths.
Quatre mille ont été forgés par Abd Al Karim Ibn Al Aouja.
Ce dernier, avant d'être exécuté par le calife Al Mahdi, avoua l'avoir fait.
Il dit : "J'ai forgé quatre mille ahadiths rendant le licite illicite et l'illicite licite".


'Abd ar-Rahmân Ibn Ishâq Al-Wâsiti

 
Abou Dâwoud a dit :
 
"J'ai entendu Ahmad Ibn Hanbal déclarer 'Abd ar-Rahmaan Ibn Ishâq al-Koufi est da'if (faible)".
 
C'est pourquoi l'Imam Ahmad n'a pas accepté ce Hadith.
An-Nawawi a dit dans Majmou' (3/313), et aussi dans Charh Sahih Mouslim et ailleurs :
 
"Ils (les savants du Hadith) déclaraient ce Hadith faible, parce que c'est un récit de 'Abd ar-Rahmaan Ibn Ishâq al-Wasiti, qui est un narrateur faible [Da'îf], comme il a été jugé par les Imams de l'éloge et critique des rapporteurs".
Zayla'i a dit dans ar-Raayah Nasb (1/314) :
 
"Bayhaqi a dit dans al-Ma'rifah : "Sa chaîne n'est pas ferme, car c'est un récit unique de 'Abd ar-Rahmaan Ibn Ishâq Al-Wâsiti, qui est abandonné [Matroûk]"


Abou Bakr Ibn Abi Maryam

Ibn Hibbân a dit : 

 

"Abou bakr Ibn Abi Maryam faisait partie des meilleurs habitants de Sham (Syrie,Liban..). Mais il possédait une mauvaise mémoire de sorte qu'il rapportait mal ce qu'il rapportait; pas assez mal pour mériter le rejet, mais suffisamment mal pour ne pas être intégré dans le groupe sûr. En somme, pour moi, on ne doit pas accepter ce qu'il est seul à rapporter". (al-Madjrouhin 3/146)

 

 Abou Ishaq as-Soubay'i


Al-Albani l'a jugé faible dans As-Silsila as-Sahiha n°1281.

Abou Ja'far ar-Razi

Al-Albâni (رحمه الله) a dit : "Abou Ja'far ar-Razi avait une très mauvaise mémoire".


'Ali Ibn 'Oubayd

Al-Albâni (رحمه الله) a dit qu'il est un inconnu.


Al-Waqidi

Ahmad (رحمه الله) a dit : "Al-Waqidi est un pilier du mensonge".


'Amr Ibn Thâbit

Abdallah Ibn Moubarak (رحمه الله) disait : "délaissez les hadith de 'Amr Ibn Thabit car il insultait les salafs".


'Atiyya al-'Awfi

Il n'est pas crédible à l'unanimité, comme cela a été rapporté par certains savants du hadith.


Faid Ibn Abderahman

Il a été critiqué par Ahmad (رحمه الله) et d'autres.


Faraj Ibn Fudala

Faible


Hamza an-Noussaybi

An-Nassaï : "Ses hadith sont à rejeter". (ad-dou'afa wa l-matroukin p.39)

Ibn al-Djawzi : "Le hadith de Hamza est à rejeter. Yahya dit : il n'est rien; il ne vaut pas un fals (centime). Al-Boukhari et ar-Razi disent : ses hadith sont contestables. Nassaï et Daraqutni disent : ses hadith sont à rejeter. Ibn Ady dit : il invente des hadith. Ibn Hibbân dit : il se singularise par l'attribution aux hommes sûrs de hadith inventés à la manière de celui qui agit délibérément. Il n'est pas permis de rapporter ses hadith".(ad-doua'fa wa al-madjrouhin 1/237)


Haram Ibn 'Outhmân

Ach-Châfi'i (رحمه الله) a dit au sujet de son contemporain : "Rapporter des hadith de Haram, c'est interdit (حرام)".


Mouhammad Ibn Ibrahim

Ibn Habban écrit que Mohamed Ibn Ibrahim forgeait des hadiths.


Mouhammad Ibn Ishaq

Mâlik (رحمه الله) a dit de lui : "C'est un menteur".


Oubayd Ibn Ishaq al-Attar

Yahya Ibn Ma'in dit : "Oubayd Ibn Issehaq al-Attar n'est rien".

Abou Hatim ar-Razi dit :
 "nous n'avons vu que du bien! il n'est pas ferme; ses hadith comportaient des parties contestables". (al-Jarh wa at-ta'dil 5/401)

An-Nasâi a dit :  "Ses hadith sont à rejeter". (ad-dou'afa wa al-matroukin p.72)

Ad-Dhahabi dit :  "Yahya le juge faible. Al-Boukhari dit : il rapporte des hadith contestables. Al-Azdi dit : ses hadith sont à rejeter. Ad-Daraqutni dit : il est faible. Mais Abou Hatim est satisfait de lui. Ibn Ady dit : la totalité de ses hadith sont contestables". (Mizan al-I'tidal 5/24)

Ibn Ady dit :
 "La plupart de ce qu'il rapporte est contestable , soit à cause de son contenu ou pour sa voie de transmission".


Sa'id b. Bishr al-Khaddi

Habitant de Damas.

Ibn Mahdi rejétait ses hadith. Quand à Ahmad, Ibn al-Madini et al-Nasa'i, que Dieu leur accorde Sa miséricorde, ils les ont jugé comme étant faibles.

 

Sanan Ibn Haroun al-Bardjami

 

Ibn Hibbân : "ses hadith sont très contestables; même s'il en rapporte d'après des gens célèbres."

Yahya Ibn Ma'in : "Les hadith de Sanan Ibn Haroune al-Bardjami ne valent rien". (Al-madjrouhin 1/354)

Al-Aquili l'a mentionné dans Ad-dhu'afa, 2/171.

 

Sayf Ibn Omar at-Tamimi

 

Al-Hakim (رحمه الله) écrit : "Sayf est accusé d'avoir une existence d'hérétique. Ses récits sont abandonnés".

An-Nasâi (رحمه الله) a écrit : "Les récits de Sayf sont faibles et ils devraient être négligés parce qu'ils étaient peu fiable et indigne de confiance".

Abou Dâwoud (رحمه الله) a écrit : "Sayf n'est rien. Il était un menteur. Quelques-uns de ses Hadiths ont été véhiculés et la majorité niés".

Ibn Hibbân (رحمه الله) a écrit : "Sayf a attribué des traditions fabriquées à des bons rapporteurs de Hadiths. Il a été accusé d'existence hérétique et de menteur".

Al-Darqoutini (رحمه الله) a écrit : "Sayf est faible".

As-Souyouti (رحمه الله) a écrit : "Les Hadiths de Sayf sont faibles".

Ibn Hajar al-Asqalani (رحمه الله) après avoir relaté une tradition, a dit : "Beaucoup de rapporteurs de cette tradition sont faibles, et le plus faible parmi eux est Sayf".

 

Yahya Ibn salama Ibn KouHayl

 

Al-Boukhâri a dit de lui : "Il a fait de graves erreurs".

An-Nasâi a dit : "Ses ahâdîth doivent être abandonnés".

Ibn Ma'in a dit : "On n'écrit pas ses ahadîth".

 

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Les feuilles et les journaux sur lesquels est mentionné le nom d’Allah

Question :

 
On trouve des versets du Coran dans certains journaux et mémos, tout comme on trouve la formule « Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux » (écrit en arabe) au début de centaines de feuilles et lettres.

Que doit-on faire avec ces versets après avoir terminé la lecture du journal ou de la lettre ?

Doit-on les déchirer ou les brûler ou que doit-on en faire ?
 
Réponse : 
 
On doit, après avoir terminé la lecture des journaux ou des feuilles précitées, soit les conserver, ou bien les brûler, ou encore, les enterrer dans une terre propre, pour éviter que des versets coraniques et les noms d’Allah ne soient diminués de leur valeur. 
 
Il n’est pas permis de les jeter dans les poubelles, ni dans les rues, ni de les prendre comme papier d’emballage, ni de s’en servir comme nappe pour manger, etc, car cela comporte un rabaissement et un manque de respect pour les versets. 


Et Allah facilite toute chose.

Magazine ad-Da’wa, n°1063
copié de fatwaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Concernant l'obligation d'accomplir et de rompre le jeûne en groupe

La question :

 
Certaines gens ont rompu leur jeûne avant l'Adhân (l'appel à la prière) sous prétexte que celui-ci n'est pas proclamé en son temps prescrit (par la charia).

Est-ce que cet acte est permis ?


La réponse :
 

Louange à Allah, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allah a envoyé en qualité de miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu'au jour de la résurrection. 
Ceci dit :
 
Il faut distinguer entre le jeûne du mois de ramadan qui se fait en groupe et les autres cas de jeûne obligatoire qui ne se font pas en groupe ainsi que le jeûne recommandé surérogatoire individuel. 

Pour ce qui est du jeûne obligatoire qui se fait en groupe, le jeûneur doit l'accomplir et le rompre avec l'ensemble des musulmans et leur gouverneur, selon le hadith rapporté par l'intermédiaire d' Abou Hourayra  :

 

"Le jeûne est le jour où vous (l'ensemble des musulmans) jeûnez; la rupture (du jeûne) est le jour où vous (l'ensemble des musulmans) rompez le jeûne et le sacrifice (de l'Aïd) est le jour où vous (l'ensemble des musulmans) offrez le sacrifice " [1]
 
Ainsi le Prophète  a déclaré que l'accomplissement du jeûne et sa rupture, ainsi que le sacrifice (de l'Aïd) doivent obligatoirement être en groupe et avec la majorité des musulmans; que cela concerne le début du mois de ramadan ou le jour de l'Aïd (qui se distinguent par la vue du croissant lunaire) ou le coucher ou le lever du soleil; les individus doivent suivre le gouverneur et l'ensemble des musulmans quant à leur accomplissement, et il n'est point permis de les accomplir individuellement, afin de regrouper la nation et réunir ses rangs et écarter les opinions individuelles qui sèment la divergence, car la Main d'Allah (Son Soutien) est avec la communion.

Quant au jeûne obligatoire et le jeûne surérogatoire qui se font individuellement, chaque personne doit les accomplir selon le temps prescrit pour le coucher et le lever du soleil, conformément à ce qu'Allah a dit :
 

﴿وَكُلُواْ وَاشْرَبُواْ حَتَّى يَتَبَيَّنَ لَكُمُ الْخَيْطُ الأَبْيَضُ مِنَ الْخَيْطِ الأَسْوَدِ مِنَ الْفَجْرِ﴾ [البقرة:187].

 

﴾…mangez et buvez jusqu'à ce que se distingue, pour vous, le fil blanc de l'aube du fil noir de la nuit ﴿ [El-Baqara (La Vache) : 187]

Et à ce que le Prophète (sallallahou 'alaihi wa sallam) a dit : 

"Lorsque vous voyez la nuit tombez de cette directrion ( du côté de l'est) et le jour disparaître de ce côté ( du côté de l'ouest) et le soleil se coucher, le jeûneur peut alors rompre son jeûne" [2], et à ce sujet beaucoup d'autres hadiths sont rapportés.

Le savoir parfait appartient à Allah, et notre dernière invocation est qu'Allah Seigneur des Mondes soit Loué, et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu'au jour de la résurrection.

[1] Rapporté par Et-Tirmidhî dans le chapitre du "Jeûne" (hadith 697) et par Ed-Dâraqoutnî (hadith 2205) par  l'intermédiaire d'Abou Hourayra . Le hadith est jugé authentique par El-Albâni dans "Irwâ' El-Ghalîl" (hadith 905).   
[2] ( Rapporté par  El-Boukhâri dans le chapitre du "Jeûne" (hadith 1954) et par Mouslim dans le chapitre du "Jeûne" (hadith 2612) par  l'intermédiaire d'Omar Ibn El-Khattâb .

 

copié de ferkous.com

 

في وجوب الصوم والإفطار مع الجماعة

السؤال:هل ما يقوم به بعضُ الناس مِن الإفطار قبل الأذان بحجَّةِ أنَّ الأذان لا يُرْفَع في الوقت الشرعيِّ غيرُ جائزٍ؟ وجزاكم الله خيرًا

الجواب:الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على مَن أرسله الله رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أمَّا بعد

فإنه يُفرَّق ما بين صومِ رمضان وهو الصومُ الجماعيُّ وغيرِه مِن الصوم الواجب في غير الجماعة والمستحبِّ التطوُّعيِّ الفرديِّ

ـ أمَّا الصيام المفروض الذي يكون جماعةً فينبغي على المسلم أن يصوم ويُفطر مع جماعة الناس وإمامهم لحديث أبي هريرة رضي الله عنه مرفوعًا: «الصَّوْمُ يَوْمَ تَصُومُونَ، وَالفِطْرُ يَوْمَ تُفْطِرُونَ، وَالأَضْحَى يَوْمَ تُضَحُّونَ»(١)، فصرَّح بوجوب أن يكون الصوم والإفطار والأضحية مع الجماعة وعُظْم الناس، سواءٌ في ثبوت رمضان أو العيد أو في غروب الشمس أو طلوع الفجر، فيجب على الآحاد اتِّباعُ الإمام والجماعة فيها، ولا يجوز لهم التفرُّدُ فيها جمعًا لكلمة الأمَّة وتوحيدًا لصفوفها وإبعادًا للآراء الفردية المفرِّقة لها؛ فإنَّ يد الله مع الجماعة

 أمَّا صيام الواجب والتطوُّع الفرديِّ فيوكَل إلى كلٍّ بحسب دخول وقت المغرب أو وقت طلوع الفجر عملًا بقوله تعالى: ﴿وَكُلُوا وَاشْرَبُوا حَتَّى يَتَبَيَّنَ لَكُمُ الخَيْطُ الأَبْيَضُ مِنَ الخَيْطِ الأَسْوَدِ مِنَ الفَجْرِ﴾ [البقرة: ١٨٧]، ولقوله صلَّى الله عليه وسلَّم: «إِذَا أَقْبَلَ اللَّيْلُ مِنْ هَا هُنَا، وَأَدْبَرَ النَّهَارُ مِنْ هَا هُنَا، وَغَرَبَتِ الشَّمْسُ؛ فَقَدْ أَفْطَرَ الصَّائِمُ»(٢)، وفي ذلك أحاديثُ أخرى

والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، وسلَّم تسليمًا.

الجزائر في: ٢٠ ذي القعدة ١٤٢٦ﻫ

المـوافق ﻟ: ٢٢ ديسمـبر ٢٠٠٥م 

١) أخرجه أبو داود في «الصوم» باب إذا أخطأ القومُ الهلالَ (٢٣٢٤)، والترمذي في «الصوم» بابُ ما جاء في أنَّ الفطر يوم تفطرون، والأضحى يوم تضحُّون (٦٩٧)، وابن ماجه في «الصيام» بابُ ما جاء في شهرَيِ العيد (١٦٦٠)، من حديث أبي هريرة رضي الله عنه. وصحَّحه الألباني في «السلسلة الصحيحة» (٢٢٤)

٢) أخرجه البخاري في «الصوم» باب: متى يَحِلُّ فطرُ الصائم (١٩٥٤)، ومسلم في «الصيام» (١١٠٠)، من حديث عمر بن الخطَّاب رضي الله عنه

 

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Sortir zakât al-fitr dans un autre pays ?

SHeikh ‘Abdullâh Ibn Muhammad Ibn Houmeid (qu’Allâh le préserve) a expliqué que ce qui prédomine sur la question, est le fait de sortir la Zakât dans le pays dans lequel on a jeûné.

 

Il est donc prescrit de la sortir là où l’on est, car la rupture (du jeûne) est une chose liée au corps, et on sort (la Zakât) pour (l’effort) du corps, pour ce qui est due au corps.

 

Cela est le dire de beaucoup de gens de science.

 

Si par contre, le responsable (de la famille) est parti dans un autre pays, que le père est parti dans un autre pays, il lui est permis de la sortir là où il est pour son enfant ou pour la personne à sa charge.

 

SHeikh dit qu’il ne connait pas un avis qui interdise cela, si ce n’est que ce qui prédomine est que la personne applique en premier la sortie de la Zakât là où elle se trouve [1].

 

Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a été interrogé au sujet de celui qui doit s’acquitter de la Zakât et dont les proches, établis dans un pays où l’on peut raccourcir la prière, sont dans le besoin et méritent l’aumône, lui est-il permis de leur donner ou non ?

 

Ibn Taymiyyah a répondu que s’ils sont dans le besoin et méritent qu’on leur donne la Zakât, et qu’ils ne peuvent prétendre à une autre aide en dehors de la sienne, alors, il leur donne.

 

Quand bien même ils résideraient dans un pays éloigné [2].

 

Sur la question de savoir si la personne sort la Zakât al-Fitr dans le pays où elle est, qu’en est-il de la famille qui reste dans un pays alors que le mari n’est pas là à ce moment-là ?

 

SHeikh Muhammad Ibn Abdullâh as-Sabîl (qu’Allâh le préserve) dit qu’il est demandé à la personne de sortir la Zakât là où elle est pour sa propre personne, et elle ordonne aux membres de sa famille de la sortir pour eux-mêmes là où ils sont [3].

 

Enfin, en conclusion, nous avons l’avis de Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) qui explique qu’il n’y a pas de mal à donner la Zakât al-Fitr dans un pays autre que celui où l’on se trouve lorsqu’il n’y a pas un pauvre à cet endroit.

 

Mais le fait de donner cette Zakât sans raison dans un autre pays n’est pas permis (Fiqh ul-‘Ibâdah de Ibn ‘Uthaymîn, p.299).

 

Dans le même sens, SHeikh Ibn ‘Uthaymîn dit qu’il faut analyser ce qui est le plus nécessaire pour les gens méritant la Zakât. Est-ce que le mieux est de la donner là où ils sont ?

 

Ou de la donner dans un autre pays là où il y a des pauvres ?

 

Il faut donc comparer les deux situations et donner en conséquence du besoin selon les deux lieux [4].

 

[1] Fatâwa Wa Douroûs fîl-Masdjid il-Harâm du SHeikh ‘Abdullâh Ibn Houmeid, p.458

[2] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 25/86

[3] Fatâwa wa Rassâ-îl Moukhtârah du SHeikh Muhammad as-Sabîl, p.324

[4] Fatâwa ‘Oulémâ al-Balad al-Harâm, p.859-860

 

copié de manhajulhaqq.com

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