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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Les avantages tirés du rappel d’Allah (dhikr)
Il y a dans le dhikr plus de cent avantages (parmi lesquelles)
 
- Il chasse Satan, le réprime et le brise.
 
- Il entraîne l'agrément d'Allah.
 
- Il dissipe les soucis et les angoisses du coeur.
 
- Il procure au coeur la joie et l'allégresse.
 
- Il illumine le visage et le coeur.
 
- Il fortifie le coeur et le corps.
 
- Il attire la subsistance.
 
- Il revêt l'invocateur de respect, de douceur et d'aspect agréable.
 
- Il fait acquérir l'amour qui est l'esprit de l'Islam, le moteur de la religion et l'axe du bonheur et du salut.
 
Allah a suscité une cause à chaque chose et celle de l'amour (d'Allah) est inscrite dans la continuité de la pratique du dhikr.

Celui qui veut gagner l'Amour d'Allah doit Le mentionner souvent.

C'est que le dhikr est la porte de l'amour, son plus grand symbole et sa voie la plus droite.
 
- Il fait acquérir à l'invocateur qu'Allah l'observe et le fait de s'introduire dans la porte qui mène au degré de l'ihssan (la perfection dans l'adoration).

Ainsi, il adorera Allah comme s'il Le voyait.

Il n'y a donc à l'insouciant aucune autre issue vers le rang de l'ihssan que celle du dhikr, de la même manière que celui qui demeure assis ne pourra jamais rejoindre sa maison (qu'en marchant).
 
- Il fait obtenir la qualité de « la remise confiante à Dieu dans toutes ses affaires » c'est-à-dire le retour à Allah.

Et celui qui se retourne souvent vers Allah au moyen du dhikr, verra son coeur se tourner vers Allah en toutes circonstances. 

Allah devient ainsi son refuge et son asile, son Protecteur contre les calamités et les malheurs de la vie.
 
- Il héritera une place rapprochée de Allah.

Ainsi en fonction de l'ampleur de son dhikr se situe sa position par rapport à Allah.

C'est dire que plus son dhikr est abondant, plus il se trouve dans la proximité de Allah et plus son insouciance s'accroît (en ne se rappelant pas Allah), plus son éloignement s'accentue.
 
- Il lui ouvre une des plus grandes portes de la connaissance.

C'est-à-dire que son savoir grandira au fur et à mesure que ses évocations se multiplieront.
 
- Il lui procure le respect mêlé de crainte envers son Seigneur, Sa magnificence en raison de l'emprise que le dhikr a sur son coeur, et de sa présence constante avec Allah.

C'est le contraire de l'insouciant dont le voile du respect mêlé de crainte est trop épais dans son coeur.
 
- Il lui procure la mention que Allah fera de lui, comme l'indique ce verset (traduction rapprochée) :
 
« Souvenez-vous de Moi et je Me souviendrai de vous » (Coran, 2/152)
 
S'il n'y avait que cela comme bienfaits du dhikr, cela suffirait comme mérite et noblesse.
 
Le Prophète -qu'Allah lui accorde la grâce et la paix - a rapporté ce que son Seigneur a dit :

« Celui qui se souvient de Moi en lui-même, Je Me souviendrai de lui en Moi-Même. Celui qui me mentionne dans une assemblée, Je le mentionnerai dans une assemblée meilleure. »
[Cité par Bukhârî]
 
- Il réconforte la vie du coeur.

J'ai entendu le chaykh al-islâm Ibn Taymiyya dire : 

« Le dhikr est au coeur ce que l'eau est au poisson. Quel serait l'état du poisson s'il venait à quitter l'eau ? »
 
- Il évacue la rouille du coeur.

Chaque chose a sa rouille et celle du coeur, c'est l'insouciance et les passions irréfléchies ; et son polissage se fait par le dhikr, le repentir et la demande du pardon à Allah.
 
- Il efface les fautes et les élimine complètement. Il compte au nombre des plus grandes oeuvres et celles-ci chassent inévitablement les mauvaises actions.
 
- Il détruit l'appréhension (al wahchatou) qui sépare l'adorateur de son Seigneur.

C'est qu'entre l'insouciant et Allah, il y a une cloison (appréhension) qui ne peut être effacée que par le dhikr.
 
- Lorsque le serviteur fait la connaissance de Allah à travers son dhikr pendant les jours heureux, il le connaîtra aussi pendant les jours sombres.

En effet, lorsque le serviteur obéissant, qui invoque Allah, est gagné par l'adversité ou demande à Allah de satisfaire un de ses besoins, les anges disent : 

« Ô Seigneur ! C'est une voix connue d'un serviteur connu. » 

Par contre, quand l'insouciant appelle Allah et lui demande quelque chose, les anges disent : 

« Ô Seigneur ! C'est une voix inconnue qui provient d'un serviteur inconnu. »
 
Il sauve du châtiment de Allah, comme l'a indiqué Mu'âdh : 

« Il n'y pas meilleur salut vis-à-vis du châtiment de Allah que le dhikr de Allah. » 
[Cité par Tirmidhi.]

C'est la cause qui fait descendre la sérénité (sakîna), celle de la manifestation de la miséricorde et le regroupement des anges autour des invocateurs, comme nous en a informé l'Envoyé de Allah -que Allah lui accorde la grâce et la paix. 


Livre Al-wâbil assayib minal kalâm at-tayyab
Traduit par l'association Cap Islam 
par Abu Hamza Al-Germâny
copié de sounna.over-blog.org

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Invocation دعاء - Evocation ذكر الله
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Le fait de jeûner le samedi, et les jours où il est interdit de jeûner

Question :

 
Quelle est la preuve sur le fait que le jeûne du samedi doit être soit précédé d'un jour de jeûne avant, soit d'un jour de jeûne après ?
 
Réponse de Cheikh Al-’Outheymine :
 
La preuve que le samedi ne doit pas être jeûné seul est que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 

« Ne jeûnez pas le samedi sauf s'il est obligatoire, même si quelqu'un d'entre ‎vous ne trouve qu'une écorce d'un raisin ou une petite branche d'un ‎arbre alors qu'il la mâche ». 

Ce hadîth fait l'objet d'une divergence des savants.

Certains d'entre eux ont dit : [ce hadîth] est marginal, il est faible car il contredit le hadîth authentifié dans les deux Sahîh [qui dit] que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam)

entra chez l'une de ses femmes alors qu'elle jeûnait un vendredi, et il lui dit : « As-tu jeûné hier ? » 
Elle répondit : « Non. » 
Il dit : « Comptes-tu jeûner demain ? » Elle répondit : « Non. » Il lui dit alors : « Romps ton jeûne. 
»
Rapporté par al-Bukhârî - n°1986

Et dans le dire : « Comptes-tu jeûner demain ? », il y a une preuve quant à la permission de jeûner le samedi en un autre moment que les jours obligatoires [tel que le Ramadhân].

Et c'est un hadîth [celui sur l'interdiction du jeûne du samedi] qui est marginal, et la condition de l'authenticité d'un hadîth est qu'il ne soit ni défectueux ni marginal.
 
Certains savants ont dit : c'est un hadîth abrogé.

Et d'autres ont dit : [le samedi] peut être jeûné seul, et cela [est un avis] qui revient à l'Imâm Ahmad.  

 

Madjmu' Fatâwa de SHeikh Ibn 'Uthaymîn, 20/55-56
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Question :
 
Quels sont les jours au cours desquels il est détestable de jeûner ?
 
Réponse de Cheikh Ibn Bâz :
 
Parmi les jours où il est interdit de jeûner, il y a le vendredi.

Il n'est pas permis de jeûner le vendredi seul lorsqu'il s'agit d'un jeûne surérogatoire car le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) l'a interdit.


Il en est de même pour le jeûne surérogatoire du samedi.

Ceci dit, il n'y a pas de mal à ce que le vendredi soit jeûné avec le jeudi ou le samedi comme cela a été rapporté d'un un hadîth de l'Envoyé d'Allâh (sallallahu 'alayhi wa sallam).
 
De même, il est interdit de jeûner le jour de la fête de « 'Aîd al-Fitr », de « 'Aîd an-Nahar » [Fête du sacrifice], ainsi que les 3 jours qui suivent la fête du sacrifice, certes le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a interdit cela.

Excepté concernant les jours qui suivent la fête du sacrifice, il est certes venu ce qui indique la permission de jeûner pour ceux qui au cours des rites [du pèlerinage] « at-Tamattou' » ou « al-Qirân » spécifiquement, n'ont pas eu la capacité de donner une offrande, comme cela a été authentifié par al-Bukhârî, que 'Aicha (radhiallâhu 'anha) et Ibn 'Oumar (radhiallâhu 'anhu) ont dit : 

« Il n'est pas toléré de jeûner pendant les journées qui suivent le sacrifice, excepté pour ceux qui n'avaient pas d'offrande. » 
Rapporté par al-Bukhârî - n°1998
 
Il n'est donc pas permis de jeûner de manière surérogatoire ou pour une autre raison un jour tel que le jour de l'Aîd, ainsi que le trentième jour du mois de Cha'bân si la vision lunaire n'a pas été attesté, parce qu'il s'agit certes d'un jour de doute, et il n'est pas permis de le jeûner selon l'avis le plus juste des savants, qu'il s'agisse d'un jeûne sciemment effectué ou pas, car les ahâdîth authentiques sur le sujet indiquent son interdiction. 

 

Madjmu' Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 15/407-408

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
La femme et le travail (vidéo)
Voici une parole précieuse du grand savant Cheikh Muhammad Ibn Sâlih Al-'Otheymîne sur le fait que la femme peut sortir travailler si besoin est mais sans qu'il n'y ait de tentation pour elle ou pour les autres.
 
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Femme en islam - المرأة في الإسلام
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Les croyants les plus intelligents
'Ibn ' Umar رضي الله عنه a dit :
 
" J'étais avec le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم uand un homme des Ansar s'est approché du Messager d'Allaah صلى الله عليه وسلم l'a salué et a dit : 
 
"O Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم lesquels des croyants sont les meilleurs?" 
 
Il a répondu : "Ceux qui ont les meilleurs caractères".
 
Alors il a demandé : "Lesquels des croyants sont les plus intelligents ?" 
 
Il repliqua : "Ceux qui se rappellent de la mort le plus souvent et ceux qui sont les mieux préparés pour ce qui viendra après.

Ceux-ci sont les intelligents".
 
Déclaré hassan par Shaykh Al-Albaani dans Silsilah Al-Ahaadith As-Sahihah en vertu de toutes les différentes chaines de narration.

 

Traduit par Oum 'Ikrima 
copié de fatwa-online.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mort et funérailles - الموت والجنازة
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Le djihad contre soi-même avant tout

Certes le « Djihâd » [lutte] est de quatre catégories :

 
  • Une lutte contre soi-même, 
  • une lutte contre Satan, 
  • une lutte contre les mécréants 
  • et une lutte contre les hypocrites.
 

Le fait de lutter [djihâd] contre soi-même est de quatre catégories :

 

-Le premier degré

 

Consiste à faire un effort sur son âme en lui faisant apprendre la guidance et la religion de vérité.

 

Elle ne connaîtra pas la réussite et ne connaîtra pas le bonheur, que ce soit dans sa vie présente ou lorsqu'elle retournera [à Allâh] si ce n'est avec cela.

 

Si elle manque à cette connaissance, elle sera malheureuse dans les deux demeures [ce bas monde et l'au-delà].

 

-Le deuxième degré

 

Consiste à faire un effort sur elle-même pour mettre en pratique [cette guidance et religion de vérité] après en avoir eu la connaissance, car pour ce qui est de la simple connaissance sans la pratique, si cela ne lui cause pas de tort, cela ne lui sera d'aucun avantage.

 

-Le troisième degré

 

Consiste à s'efforcer de prêcher ses connaissances et les enseigner à celui qui les ignore, sinon il sera compté parmi ceux qui taisent ce qu'Allâh a fait descendre comme guidance et éclaircissements ; il ne bénéficiera pas de cette science et elle ne le sauvera pas du châtiment d'Allâh.

 

-Le quatrième degré

 

Consiste à éduquer son âme dans la patience des difficultés de l'appel pour Allâh et le mal que lui font les gens, et à supporter tout cela pour plaire à Allâh.

 

S'il complète ces quatre catégories, il devient parmi les hommes du Seigneur, car les anciens s'accordent à dire que le savant ne mérite d'être nommé « Rabbâniyyân » que lorsqu'il connaît la vérité, la met en pratique et l'enseigne. 

 

En effet, celui qui connaît, agit et enseigne, est considéré comme quelqu'un d'éminent dans le royaume des cieux. [1]

 

Le fait de combattre les ennemis d'Allâh à l'extérieur de soi-même résulte du combat que mène la personne contre elle-même pour Allâh, comme l'a dit le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) : 

 

« Le combattant est celui qui lutte contre lui-même afin d'obéir à Allâh, et l'émigrant est celui qui fuit ce qu'Allâh lui a interdit. » [2] 

 

Le combat contre soi-même prédomine le combat de l'ennemi à l'extérieur et il représente la base [Asl], car celui qui ne combat pas son âme en premier lieu, afin qu'elle fasse ce qui lui a été ordonné, qu'elle abandonne ce qui lui a été interdit et qu'il la combatte pour Allâh, il ne peut pas combattre l'ennemi à l'extérieur.

 

Comment peut-il combattre son ennemi et se venger de lui alors que l'ennemi qui se trouve en son fort intérieur le dompte et le domine ?

 

Il ne l'a ni combattu, ni affronté pour Allâh.

 

Bien plus, il ne pourra pas sortir vers l'ennemi tant qu'il ne combattra pas son âme pour pouvoir sortir.

 

Ces deux choses dans le combat de ces deux ennemis sont une épreuve pour la personne, et il y a entre ces deux ennemis un troisième.

 

La personne ne peut combattre ces deux ennemis sans combattre le troisième.

 

Et celui-ci [le troisième ennemi] se positionne entre les deux, et il décourage [la personne] de les combattre tous les deux, il la délaisse au moment difficile et lui fait peur ; il ne cesse de lui faire évoquer les difficultés, l'abandon des plaisirs et la perte des jouissances qui vont avec le fait de les combattre tous les deux.

 

Il ne peut donc combattre ces deux ennemis qu'après avoir combattu ce troisième ennemi.

 

Combattre ce dernier passe donc avant leur combat, et il s'agit de « Satan » ! Allâh - Ta'âla - dit (traduction rapprochée) :

 

« Le Diable est pour vous un ennemi. Prenez-le donc pour ennemi. » [3]

 

L'ordre de le prendre comme ennemi est un sous-entendu au fait de faire un grand effort pour le combattre et l'affronté, comme si c'était un ennemi qui ne faiblissait pas et qui ne diminuait pas son combat face à la personne tant que celle-ci respirait. [4]

 

[1] Kitâb « Zâd ul-Ma'âd fî hadî kheyr al-'Ibâd » de Ibn al-Qayyîm, 3/9

[2] Rapporté par Ahmad avec une bonne chaîne de transmission, al-Hâkim, adh-Dhahabî et Ibn Hibbân l'a authentifié.

[3] Coran, 35/6

[4] Kitâb « Zâd ul-Ma'âd fî hadî kheyr al-'Ibâd » de Ibn al-Qayyîm, 3/5-6

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Djihâd - الجهاد في سبيل الله
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Les «contes» musulmans pour enfants

Question :
 

Puis-je écrire des "contes" musulmans pour enfants pour une maison d'édition.

Ce sont des histoires imaginaires mais qui ne mettent pas en scène du haram et ont une morale (par exemple: il faut prendre soin des parents, ne pas mentir, Allah nous voit tout le temps etc...).

Ces histoires seraient éventuellement illustrées avec des personnages sans visages.

Ce travail est-il halal ?

Barakallahoufik pour votre réponse.


Réponse :
 

Bismi Allah el Rahman el Rahim 

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux 
Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon.

Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions. 

Le Sheikh Mohammed ibn Ramzane (qu’Allah le préserve) répond :

" inventer des histoires qui sont imaginaires et qui n’ont donc jamais existé revient à raconter des mensonges, ceci n’est donc pas permis.

Le prophète, 
sallallahou `alayhi wa salamrapportait des récits comportant morales et intérêts religieux à partir de ce qui s’était réellement produit : Les récits des enfants d`Israël (banou Israël).

wa llahou a`lam "
 
 

[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 07/06/1430 – 31/05/2009 Joubail – Arabie Saoudite]
copié de dourouss-abdelmalik

Cheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri - الشيخ محمد رمزان الهاجري

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
La secte soufi al-tijaniya
En référence à Abou Al-'Abass Ahmed Ibnou Mohamed Al-Mokhtar ibn salim At-Tijani, cet homme est né dans le village d'Ain madhi au sud de l'algérie, il a fondé sa confrérie ( tariqa) en 1196 à Fès et de là, il a propagé celle-ci au Maroc, sénégal, au niger, Au nord de l'afrique, en égypte, au soudan et dans d'autres région de l'afrique.
 
Les savants de l'Ifta dans leurs fatawas ont déclaré que La secte Tijaniya est une secte égaré notament cause de ses Bid'a Chirkiya et koufriya (Innovations rempli de Chirk et de koufr) et la personne qui adopte la croyance de cette secte devient mécréante.

Voici Quelques passages de plusieurs Fatawa de l'Ifta concernant cette secte égarée :

"La Tariqah Tijanya est mauvaise elle n'est pas en accord avec la guidé et la sounnah du prophète (sallallahou 'alaihi wa sallam), car cette Tariqah est composé de Bid'a Chirkiya qui font sortir la personne qui y croient ou qui agit selon elles de l'islam qu'Allah nous en préserve (...)."
vol 2 p 318

" La Tariqah Tijaniya est l'une des pires secte (en matière) de koufr, d'égarement et d'innovations en religion dont Allah n'a jamais légiferé, une question concernant ce groupe avait été posé à la commission permanente et une étude concernant leurs grand nombre d' innovations et d'égarements a été écrite .... "
vol 2 p 324

"La croyance de la secte Al-Tijaniya est une croyance (composé) de mécreance et d'égarements, la prière derrière un Imam adoptant la croyance de cette Tariqah n'est point valide "
vol 7 p 362

copié de darwa.com
 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Groupes égarés - الفرق الضالة
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Distinction à faire, concernant les noms suivants : «sunnati-l-fajr» et «al-faj» / «al-fajr» et «subh»

On observe dans le livre intitulé :

"Sifatu Salâti N-nabyy صلى الله عليه وسلم de Cheikh Al-Albânî رحمه الله"

une différence entre les termes : Sunnati-l-Fajr et Al-Fajr.


En effet, le Cheikh رحمه الله souligne une nuance se rapportant à deux prières :
 
-Surérogatoire (Sunnati-l-Fajr) appelé autrement (Al-Fajr)
-Obligatoire (Al-Fajr) appelé autrement (Subh)
 
La prière "Sunnati-l-Fajr", ou l'on récite dans la 1ère Rak'a la Sourate (Al-Kâfirûn) et dans la 2ème Rak'a la Sourate (Al-Ikhlass) s'effectue après l'Adhan.
Il est de la Sunnah de s'allonger sur son son côté droit après l'avoir accompli.

Et ce, pour une courte durée.

On peut aussi réciter dans cette prière, les versets suivants:
 
-Dans la 1ère Rak'a: S.2; V.136 (le verset en entier);
-Dans la 2ème Rak'a: S.3; V.64 (le verset en entier).
Rapporté par Muslim رحمه الله, Ibn Khuzayma رحمه الله, Al-Hâkim رحمه الله:
-Ou parfois dans la 1ère Rak'a: S.3; V.52 (le verset).
Rapporté par Muslim رحمه الله et Abû Dâwûd رحمه الله.

Concernant, les sourates "Al-Kâfirûn" et "Al -Ikhlass" :

Le Prophète صلى الله عليه وسلم dit :

"J'ai entendu, un homme récitait la première sourate("Al-Kâfirûn") dans la première rak'a ;
et il dit صلى الله عليه وسلم : " Celui-la est un Serviteur qui croit en Son Seigneur",
puis réciter la deuxième sourate("Al-Ikhlass") dans la dernière Rak'a;
et il dit صلى الله عليه وسلم :"Celui-là est un Serviteur qui connaît Son Seigneur".
Rapporté par At-Tahawî رحمه الله et Ibn Hibân dans son Sahîh et d'autres-Rahimahumullah

Cette prière surérogatoire, se caractérise par sa courte durée dans l'accomplissement.

La prière "Al-Fajr", appelé aussi "Subh" s'effectue après l'Iqama.

Elle est une prière Obligatoire, comprise dans les cinq accomplis quotidiennement.

Le laps de temps s'écoulant entre "Sunnati-l-Fajr" et "Al-Fajr" est de 50 versets récités.

En effet, Anas b. Mâlik-radiAllahu ta'ala 'anhu-a rapporté que Zayd b. Thâbit-radiAllahu 'anhu- a dit :

"Nous avons pris le repas de Sahûr avec le Prophète صلى الله عليه وسلم , puis il s'est levé pour la prière.
J'ai demandé (à Zayd):"Combien de temps y avait-il entre l'appel à la prière et le Sahûr?".
Il m'a dit:"Le temps de lire cinquante versets [du Coran]".
Rapporté par Al-Bukharî رحمه الله , t.4, p.118; Muslim رحمه الله, h. n°1097.

copié de darwa.com

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Prière - الصلاة
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Le mauvais comportement du mari

Question :

Une femme se plaint du mauvais comportement de son mari. 

Réponse :

 

Si la réalité de votre mari est celle citée dans la question, c'est-à-dire qu'il délaisse la prière et insulte la religion, alors il devient par là mécréant.


Par conséquent, il ne vous est pas permis d'habiter chez lui, ni de rester avec lui dans la même maison.

Il vous faut partir dans votre famille ou à n'importe quel autre endroit où vous serez en sécurité.

Allah l'Exalté dit au sujet des croyantes mariées à des mécréants :


« Elles ne sont pas licites [en tant qu'épouses] pour eux, et eux non plus ne sont pas licites [en tant qu'époux] pour elles. » (1) 

Le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a par ailleurs dit :

« Le pacte qu'il y a entre nous (les musulmans) et eux (les mécréants) est la pratique de la prière. Celui qui l'abandonne est tombé dans la mécréance. » (2) 

Insulter la religion est un acte de mécréance majeure selon l'unanimité des musulmans.

Il vous faut donc le détester en Allah, le quitter et ne pas lui permettre de vous approcher.

Allah l'Exalté dit (traduction rapprochée) :

 

« Et quiconque craint Allah, Il lui donnera une issue favorable, et lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas. » (3) 

 

Qu'Allah vous facilite, et qu'Il vous débarrasse du mal de votre mari (si vous êtes véridique), qu'Il le guide vers la vérité et qu'Il lui facilite le repentir de par Sa grâce. 


Il est certes Généreux.
 
(1) L'Eprouvée, v. 10.

(2)  Rapporté par Ahmad (5/346), par At-Tirmidhî dans le chapitre de la foi (n°2621), par An-Nassâ'î dans le chapitre de la prière (n°1/232), et par Ibn Mâjah dans la pratique de la prière (n°1079).

(3)  Le Divorce, v. 2, 3.
 

Kitâb ud-Da'wa-al-Fatâwâ, pages 196 et 197.

traduit par fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
L’expression « da’wa salafiya »

Les anciens savants, ainsi que les contemporains, ont utilisé l'expression « Da'wa Salafiyya » pour désigner cette prédication particulière.

 

Certains l'appellent aussi : « la prédication de ceux qui secourent (ou préservent) la Sounnah de Mouhammad »,

 

Et d'autres l'appellent : « La prédication des gens du Hadith ».

 

Toutes ces appellations renvoient à la même chose.

 

Cette chose en question, beaucoup de musulmans parmi ceux qui nous ont précédés et les contemporains sont passés à côté et l'on prit à la légère, ou bien ils y ont prêté attention, mais pas autant qu'il aurait fallu.

 

Mise En Garde contre L'ignorance

copié de muslimislam.fr


Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية