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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Recueils de hadiths authentiques : صحيح مسلم - sahih Mouslim à télécharger (dossier)
Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Hadith - الأربعين النووية - مصطلح الحديث
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Répondre à l'opposant fait partie d'ordonner le bien et d'interdire le mal
Il ne fait aucun doute que la complète législation islamique est venue pour mettre en garde contre l’exagération dans la religion, et elle ordonne d’appeler les gens vers le chemin de la vérité en usant de sagesse, de bonne exhortation et en discutant de la meilleur façon.

Mais elle n’a pas omis d’user de dureté et de brutalité, lorsque la gentillesse et le fait de discuter de la meilleur façon ne sont d’aucune utilité comme a dit Allah, glorifié soit-il dans la traduction rapprochée du sens des versets :

(Ô prophète ! Combats les mécréants et les hypocrites, et sois brutal avec eux ) ( Sourate 9, verset 123)

Allah, glorifié soit-il, a dit dans la traduction rapprochée du sens des versets :

(Ô vous qui croyez ! Combattez les mécréants qui sont prés de vous et qu’ils trouvent de la dureté en vous, etsachez qu’Allah est avec les pieux) (Sourate 9, verset 123)

Allah glorifié soit-il a dit , dans a traduction rapprochée du sens des versets :

(Et ne discutez avec les gens du livre que de la meilleure façon, excepté ceux d’entre eux qui sont injustes) (Sourate 29 verset 46 dans la totalité)

Mais si cela n'est d'aucune utilité et que l’injuste, le mécréant et le pervers persistent dans leurs comportements et qu’ils ne se soucient pas de celui qui tient un sermon et de celui qui donne de bons conseils, il faut l’empêcher et on doit se comporter avec lui avec dureté, et, on doit lui infliger ce qu’il mérite comme punition, blâme, menace et réprimande, jusqu'à ce qu’il connaisse ses limites.

Afin qu’il ne les dépasse point et, qu’il abandonne son erreur.

Le recueil des fatâwas et divers articles du Cheykh ‘Abdal ‘Aziz bnou Baz (3 /202-203).
Source : tiré du livre Les six perles parmis les bases des partisants du hadith aux éditions Al Houda
copié de assounnah.com
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
L’exhortation à la sagesse et l’harmonie dans la da’wa et la mise en garde contre la discorde (dossier)

Extrait :

 
Le Dâ’i (prêcheur) à Allah, l’étudiant en science, et tous ceux qui côtoient [les gens] et les orientent, doivent nécessairement prendre le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم comme un modèle dans sa ‘aqîdah, son manhaj et son comportement.
 
Si ces éléments sont réunis ou presque, chez le prêcheur, sa da’wah réussira in sha Allah et sera présentée [aux gens] sous son aspect le plus beau et le plus complet.
 
Et si une de ces qualités manquait, comme la patience, la sagesse [hikmah], la bonté [rifq], la douceur [lîn] et d’autres qui sont absolument nécessaires et requises par la Da’wah des messagers, -‘alayhim us-Salât wa Salâm- des qualités que nous avons l’habitude d’utiliser mais dont beaucoup de personnes ne sont pas conscientes, cela nuirait à la Da’wah Salafiyyah ainsi qu’à ses partisans si elles (les qualités) sont négligées si l’on présente aux gens seulement ce qu’ils détestent et ce qui les repousse comme la dureté et bien d’autres [mauvaises] choses.
 
Ces défauts sont détestables dans les affaires de ce monde alors que dire de la religion !
Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
La prière des femmes derrière les hommes

Question : 

 
Il y a quelques masjids dans lesquels les femmes prient au-dessous du masjid (sous-sol), ou à l’étage supérieur.

Nous, les femmes, prions dans ces 
masjids, en suivant l'imam d'un lieu où nous ne le voyons pas, ni ceux (les hommes) qui le suivent.

Parfois, il a dans le 
masjid un lieu de prière pour les hommes qui contient un grand espace vide.

Notre prière est-elle correcte si nous ne voyons pas l'imam ou quelqu’un de ceux (les hommes) qui le suivent ?

Sachant que parfois nous entrons au 
masjid et nous ne savons pas dans quelle rak'a (unité de la prière) il est.

Aussi, est-ce qu’il est permis dans cette situation de suivre le microphone seulement ?

Est-il correct pour nous de suivre l'imam à l’étage supérieur ou inférieur, sachant que parfois le 
masjid contient un lieu de prière assez grand (c'est-à-dire pour que les femmes puissent y aller) ?
 
Réponse : 
 
La réponse est dans deux parties :
 
Première partie
 
La prière dans cette situation est correcte tant que les femmes prient dans le masjid, que cela soit à l’étage supérieur ou inférieur.

Tant qu'elles peuvent entendre les Takbirat (Allahu Akbar) quand l’imam change de position.
 
Deuxième partie
 
Il n’est pas désirable que les femmes prient comme cela à moins que la place des hommes ne soit bondée d’hommes qui prient et que les femmes ne puissent y trouver de place pour elles derrière les rangées (des hommes).

Dans cette situation il leur est permis de prier - comme nous l’avons dit auparavant – au niveau supérieur du masjid ou au niveau inférieur.

Cependant, s'il y a un secteur vide dans le masjid (derrière les hommes) dans lequel l’imam prie avec les hommes derrière lui, alors il n'est pas permis aux femmes de monter au niveau supérieur ou de descendre au niveau inférieur où elles ne peuvent pas voir les mouvements de l'imam ou les mouvements de ceux qui le suivent.

Ceci en raison de deux choses :
 
La première est que le prophète (sallallahu alayhi wa sallam) a dit :

« les meilleurs rangs des hommes sont les premiers rangs et les plus mauvais pour eux sont les derniers rangs et les meilleurs rangs des femmes sont les derniers rangs et les plus mauvais pour elles sont les premiers rangs. » 

Cela signifie seulement le niveau sur lequel le prophète et ses compagnons, qui étaient derrière lui, priaient.

Les femmes n'étaient pas à un niveau supérieur ou inférieur.

Le point subtil réside en ce que parfois on peut ne pas entendre le microphone et d'autres fois il peut ne pas marcher du tout.

Dans ce cas, la prière des femmes qui suivent la prière au niveau supérieur ou inférieur et duquel elles ne voient pas la prière des hommes qui prient derrière l’imam, leur prière peut être annulée.

Donc, la conclusion à cette réponse est que la prière au niveau supérieur ou inférieur est correcte.

Cependant, il n'est pas permis aux femmes de chercher intentionnellement à prier en ce lieu, s'il y a un espace dans le lieu de prière des hommes où les femmes puissent prier à l'arrière de ce lieu de prière.

Ceci est en résumé la conclusion de cette question.


Traduit par Abu Sumayyah Aqil Walker
copié de salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Prière - الصلاة
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Les biens de la femme

Shaikh Al-Albani dit dans son livre, Silsilat ul-Ahadith As- Sahiha :

 
Il a été rapporté de Wathila Ibn Al-Asqa (radhiyallahu 'anhu) que le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :
 
« Il n'est pas (permis) à la femme d’utiliser quoi que ce soit de sa richesse sans la permission de son mari. »
Sahih (authentique). As-Sahiha, n°775.
 
Je (Al-Albani) dis :

Ce hadith et ce à quoi nous avons fait allusion parmi les narrations qui ont la même signification, prouvent qu’il n'est pas permis à la femme d’employer (c'est-à-dire de dépenser) sa richesse personnelle sans la permission de son mari.

Cela fait partie de la perfection de la tutelle et de l'autorité que notre Seigneur- Glorifié soit-Il- lui a donné (au mari) sur elle.

Cependant, il n’est pas préférable pour le mari - s'il est un vrai musulman – de profiter de cette règle, et de devenir un tyran pour sa femme et de l’empêcher de dépenser sa richesse en ce qui n'est pas nuisible pour eux.

Ce droit est très semblable à celui du Waly de la fille qui ne peut être épousée sans la permission de son Waly.

Ainsi, s'il (le Waly) l'empêche injustement de se marier, elle porte la question au juge islamique pour qu'il puisse lui rendre justice.

De même pour la richesse de la femme si son mari l’oppresse et l'empêche de dépenser sa richesse en ce qui est licite et légiféré.

Dans un tel cas, le juge s'assure aussi qu'elle est traitée équitablement.

Donc, la règle en elle-même n'est la cause d'aucun problème, plutôt le problème vient seulement des façons inopportunes de l’aborder.

Donc tenez-en compte.


Article tiré du site assalafi.com
Source : Nuthum ul-Fara'id mimma fiSilsilatay il-Albani min Fawa'id, Vol. 2, pp.24-25.
Traducteur : Abu Sumayah Aqil Walker

copié de salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Femme en islam - المرأة في الإسلام
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Ainsi se réalise pleinement la sincérité
" L'homme ne doit pas se réjouir que les gens acceptent sa parole parce que c'est sa parole mais plutôt parce que c'est la vérité.
 
De même, il ne doit pas s'attrister que les gens rejettent sa parole parce que c'est sa parole- sa situation serait alors celle de quelqu'un qui appelle à sa propre personne- mais plutôt parce que c'est la vérité qui est rejetée.
 
Et ainsi se réalise pleinement la sincérité.

En effet, la sincérité est très difficile à acquérir, sauf s'il prend le chemin qui le conduit à Allah d'une manière véridique, en suivant la voie droite, car Allah l'aidera et lui facilitera. "

 

Explication de Kitab At Tawhid
Chapitre de la peur du chirk
 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Questions mariage (vidéo)

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

 

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
«Que seuls ceux qui sont purifiés touchent le coran»

D’après ‘Abdullâh Ibn Abî Bakr (rahimahullâh) - Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a adressé à ‘Amr Ibn Hazm une lettre qui dit : 

 
«Que seuls ceux qui sont purifiés touchent le Qor’ân» 
Rapporté par Mâlik avec une chaîne de transmission «Moursal» [1]
Le degré d’authenticité du hadîth
 
Il y a certes une divergence de la part des spécialistes sur ce hadîth et son authentification. 
 
Abû Dâwoud a dit : La chaîne de transmission de ce hadîth n’est pas authentique […]
 
Ce hadîth a été authentifié par al-Hâkim, Ibn Hibbân, al-Bayhaqî – Et l’Imâm 
 
Ahmed a dit : J’espère que ce hadîth est authentique […]
Les mots utilisés dans le hadîth
 
Seuls ceux qui sont purifiés : Purifié est un mot qui a plusieurs sens.
Il englobe la purification de ce qui est considéré comme une impureté majeure, et il englobe ce qui est considéré comme une impureté mineure.
Comme il englobe celui qui porte sur lui une impureté.
Le dire prédominant dans ce qui est voulu en cela, c’est ce qui est considéré comme une impureté mineure, comme cela sera expliqué dans la clarification de la parole dans la jurisprudence du hadîth – Insha Allâh.
 
Al-Qor’ân : Son origine à comme synonyme la lecture.
Ensuite son déplacement.
Et il a été transmis en tant que Parole miraculeuse descendue sur le Prophète Muhammad (sallallahu ‘alayhi wa sallam) liée au chapitre de ce qui englobe l’origine sur l’exécutant [Bâb itlâq al-masdar ‘ala maf’oûlihi].
Ce qu’il y a à prendre du hadîth
 
-Lorsque le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a envoyé à Najrân ‘Amr Ibn Hazm al-Ansârî afin qu’il leur apprenne la religion, il lui a écrit ce livre énorme qui rassemble de nombreuses traditions [Sounans] acceptées par la Communauté.
Al-Hâkim a dit : Le hadîth de ‘Amr Ibn Hazm fait parti des bases de l’Islâm.
 
-Dans ce livre : « Que seuls ceux qui sont purifiés touchent le Qor’â», l’auteur a développé l’explication de l’interdiction de celui en état d’impureté mineure de le toucher [le Qor’ân], de même pour celui en état d’impureté majeure, à plus forte raison.

-Le sens apparent du hadîth interdit de toucher le Qor’ân sans une barrière et sans être en état d’ablution.

-Le ministre Ibn Habîrah [2] a dit :
Il y a un consensus sur le fait qu’il n’est pas permis de toucher le Qor’ân sans une barrière.
SHeikh al-Islâm [Ibn Taymiyyah] a dit : selon les 4 dogmes de pensées, il n’est pas permis de toucher le Qor’ân sans être en état de pureté.
Ce qu’indiquent le Qor’ân et la Sounnah est qu’il n’est pas permis à la personne en état d’impureté de toucher le Qor’ân ; et cela est le dire de la majorité [des savants] et ce qui est bien connu chez les Compagnons.

-Et pour ce qui est de le toucher en état d’impureté mineure, ceci se présente de deux façons :
 
  • Le premier : L’interdiction, qui a le même jugement que pour l’état d’impureté majeure.

  • Le deuxième : La permission par nécessité.


Il est dit dans « al-Insâf » : Il est rapporté deux versions du dogme [de l’Imâm Ahmed].

SHeikh ‘Abdullâh Abâbatîn a dit : Ce qui est bien connu du dogme [de l’Imâm Ahmed] est que cela n’est pas permis.
Et il est rapporté dans l’une des deux versions d’après Ahmed la permission.

-Seuls ceux qui sont purifiés : Ce terme a plusieurs sens qui sont au nombre de quatre :
 
  •  Ce qui est voulu par le terme « Purifié », c’est le musulman.
Comme Allâh – Ta’âla – dit (traduction rapprochée) : « Les associateurs ne sont qu’impureté » [3]
Ce qui est voulu par cela, c’est la purification au niveau du sens dogmatique.

 
  •  Ce qui est voulu, c’est la purification de l’impureté.
    Comme ce que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit de la chatte :

      « Elle n’est pas impure. »
 
  •  Ce qui est voulu, c’est la purification de l’état d’impureté majeure après un rapport intime.
    Ce qui a été rapporté d’après Ahmed, Abû Dâwoud, at-Tirmidhî, an-Nassâ-î, Ibn Mâdja d’après ‘Alî, est que le Prophète a dit : 

    « Ceci est permis [lire le Qor’ân] à celui qui ne traîne pas une souillure majeure. »
 
  •  Ce qui est voulu par la purification, ce sont les ablutions.
    Il a été rapporté, d’après al-Bukhârî et Muslim, que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : 

    « Allâh n’accepte pas la prière de l’un d’entre vous s’il est en état d’impureté, jusqu’à ce qu’il fasse ses ablutions. » 

    Tous ces sens de la purification entrent dans ce qui peut être voulu dans législation de ce hadîth.
    Et nous n’avons pas de prédominance particulière qui l’emporterait sur l’autre.
    Car l’un porte l’autre, l’impureté mineure, et c’est une certitude.
    C’est donc l’avis de la majorité [des savants] des quatre dogmes [de pensée] et ceux qui les ont suivit.

Ceci dit, ils ne donnent pas de preuve forte sur la question de l’interdiction pour la personne en état d’impureté de toucher le Qor’ân. Le doute quant à l’authenticité de cet avis est bien présent, et certes le fait de s’en abstenir par précaution est ce qui prédomine.

Ibn Ruchd a dit : La raison de leur divergence [aux savants] est due à la compréhension qu’ils ont eu de la Parole d’Allâh – Ta’âla (traduction rapprochée) :

« que seuls les purifiés touchent » [4] entre « les purifiés » qui sont les enfants de Âdam [au sens général du terme donc l’être humain], et entre les Anges. Et entre cette interprétation comprise comme une interdiction et celle qui est comprise comme n’étant pas une interdiction.

Ceux qui ont compris  « les purifiés » comme étant les enfants de Âdam [au sens général du terme] disent : Il n’est pas permis de toucher le Qor’ân si ce n’est en état de pureté. Et ceux qui ont pris cela comme une information seulement, comprennent le terme « les purifiés » comme étant les Anges et disent : Il n’y a pas dans ce verset une preuve qui conditionne la purification pour celui qui touche le Qor’ân.

Et donc, il n’y a pas de preuve du Livre ou de la Sounnah attestant ce dire pour qui n’accepte pas ce hadîth.

-Dans ce hadîth, il y a le fait d’honorer le Qor’ân.

Il doit être obligatoirement sacralisé et il n’est pas permis de toucher le Qor’ân avec une impureté, comme de l’emporter dans un endroit inapproprié, d’accrocher des versets sur les murs. ou de le réciter en un endroit de divertissement ou auprès d’un chanteur, ou auprès d’une personne qui fume la cigarette, ou en un endroit à vacarme où les gens lèvent leur voix, et tout ce qui peut ressembler à cela dans le manque de respect et de considération à l’égard du Livre d’Allâh – Ta’âla.

[1] Le hadîth moursal : est un hadîth altéré - soit il manque un compagnon dans la chaîne, soit il s’arrête au niveau d’un des suivants des compagnons.
[2] Son nom complet est Ibn Habîrah Ibn Habîrah al-Wazîr al-Kâmil, érudit et éminent savant hanbalite réputé pour son équitablilité – auteur de « at-Tassânif » - Abû al-Moudhfar Yahya Ibn Muhammad Ibn Habîrah Ibn Sa’d Ibn Hassan Ibn Djahm ach-Chaybânî al-Hanbalî al-‘Irâqî.
[3] Coran, 9/28
[4] Coran, 56/79

 
Kitâb «Tawdhîh ul-Ahkâm min Bouloûgh al-Marâm» 1/349-353
Publié par manhajulhaqq.com
 
Cheikh ‘Abdullâh Ibn ‘Abder-Rahmân al-Bassâm - الشيخ عبد الله البسام
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Coran - القرآن الكريم
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Secrets de la considération et du respect du prêcheur

Louange à Allâh Seigneur des Mondes. 

Que la paix et la bénédiction soient sur celui qu’Allâh a envoyé en miséricorde pour l’humanité, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au jour du jugement.
 
L’une des plus grandes causes qui permettent de préserver la place du prêcheur à Allâh, d’accroître son honneur et sa dignité est qu’il travaille pour obtenir un revenu d’une source de subsistance appropriée. 

 

Un revenu grâce auquel il subvient à ses dépenses et se satisfait de ce qu’Allâh lui a donné comme bienfaits.
 
Cela lui permet d’éviter de demander aux gens ce dont il a besoin pour se nourrir, se vêtir, se loger, etc.. Il ne demande qu’à Allâh.

Il ne recherche sa subsistance qu’auprès de Lui.

Ce revenu lui permet de se passer des gens.

S’il joint la possession de l’argent au savoir, le prêcheur obtiendra alors la perfection, la vertu et la satisfaction.

Le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a dit :

«A vraiment réussi celui qui a embrassé l’Islam, qui s’est contenté du nécessaire dans sa subsistance et à qui Allâh a inspiré la satisfaction du lot qu’Il lui a octroyé» [1]

Par ailleurs, l’Ange Djibril a montré au Prophète 
صلَّى الله عليه وسلَّم le chemin de la dignité du musulman et de son honneur dans le hadith rapporté par Sahl Ibn Sa`d  qui a dit : 
 
«Djibril  est venu voir le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم et lui a dit :

«Ô Muhammad ! Vis autant que tu veux, mais sache que tu mourras quand même.
Fais ce que tu veux, mais tu en seras rétribué.
Aime qui tu veux, mais sache que tu le quitteras quand même.
Sache que l’honneur du croyant se trouve dans ses prières nocturnes et que sa dignité réside dans le fait de se passer des gens
 » [2]

En effet, celui qui renonce à solliciter les gens gagnera leur amour et leur sympathie.

Il en découle que l’honneur du prêcheur se trouve dans le fait de s’abstenir de demander de l’argent ou de le désirer, sauf en cas d’extrême nécessité.

De fait, la nature humaine fait que les gens désapprouvent ceux qui les sollicitent et con voitent ce qu’ils possèdent.

D’après Sahl Ibn Sa`d : «Un homme est venu voir le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم et lui a dit :
 
«Ô Messager d’Allâh ! Indique-moi une œuvre dont l’accomplissement fera qu’Allah m’aimera et les gens aussi».
 
Le Messager d’Allah صلَّى الله عليه وسلَّم lui répondit :

«Renonce aux biens de ce bas monde Allâh t’aimera.
Ne convoite pas ce que possèdent les gens, ils t’aimeront
» [3]

En effet, ne pas convoiter ce que possèdent les gens suscite leur amour.

En outre, la quête de leur amour est demandée dans la religion.

Ceci se voit dans le hadith du Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم :

«Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, vous n’entrerez au paradis que si vous êtes réellement croyants.
Et vous ne serez réellement croyants que si vous vous aimez les un les autres.
Voulez-vous que je vous indique une chose par laquelle vous vous aimerez les uns les autres ?
Répandez le salut 
(Salam) parmi vous !» [4]

Ce hadith incite à répandre le salut tout comme l’autre hadith qui incite à se faire des cadeaux.

Le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم dit :

«Offrez-vous des cadeaux, vous vous aimerez les uns les autres» [5]

Ces deux choses entraînent l’amour, qui consolide la relation de foi et renforce l’entraide fraternelle basée sur le bien et la piété.

L’avidité dans la quête de l’argent et la convoitise de ce que possèdent les gens portent atteinte à la réputation du prêcheur, dégrade son rang et le déprécie aux yeux des gens, tandis que se détourner totalement de la quête de l’argent au profit de la science rend sa vie tourmentée et perturbe sa tâche de prêcheur, à cause de sa pauvreté.

Cette pauvreté le conduit à la complaisance afin de stabiliser sa situation.

Certains parmi nos pieux Salafs disaient :

«Celui qui s’investit pleinement dans la science du hadith, qu’il se prépare à la pauvreté.
Alors, qu’il ne prenne de la science du hadith que selon sa capacité et qu’il exerce un métier pour se prémunir de la pauvreté» 
[6]

Pour cette raison, il convient, pour le prêcheur, de garder le juste milieu et la modération concernant l’acquisition de l’argent ; il ne doit pas être accaparé par celui-ci ni le négliger complètement.

Dans cette même conception de modération, Ibn El-Djawzi رحمه الله a écrit dans «Manfa`at El-Mâl» (l’Utilité de l’Argent) :

«Il n’y a pas plus profitable dans cette vie pour les savants que de gagner de l’argent pour ne pas dépendre des gens. En effet, si on joint l’argent à la science on atteindra la perfection.
La majorité des savants ont été absorbés par la science au détriment de l’argent. Mais comme le besoin à l’argent est indis pensable et qu’ils n’ont pas pu patienter, ils se sont engouffrés dans des situations - même s’ils les ont justifiées - qui les ont avilis alors que d’autres issues étaient meilleures pour eux... Ceux là, même s’ils ont fait un effort de justification, ils ont perdu de leur coeur et de leur intégrité religieuse beaucoup plus qu’ils ont amassé dans leur vie d’ici-bas.

Nous avons vu beaucoup parmi les soufis et les savants qui se rapprochent des gouverneurs par convoitise de leurs biens. Certains étaient complaisants et ostentatoires, d’autres faisaient des éloges exagérés. D’autres encore se taisaient face aux interdits commis etc.. La cause de cette complaisance est la pauvreté.

Il s’avère que l’intégrité de la dignité et le fait de s’écarter de l’ostentation résident dans l’éloignement des gouverneurs injustes. Deux catégories de gens seulement ne sont pas tombés dans cette complaisance : celui qui a de l’argent comme Saïd Ibn El-Moussaïb qui faisait le commerce de l’huile et d’autres choses, ainsi que Soufyâne Eth-Thawri et Ibn El-Moubârak qui étaient marchands, et celui qui est très patient et se satisfait de sa subsistance même si elle ne lui suffit pas comme Bichr El-Hâfi et Ahmed Ibn Hanbel. Celui qui est privé de la patience de ces deux catégories de gens et de leur perfection sera sûrement sujet aux souffrances et aux épreuves. Il peut même perdre sa religion.

Tu dois donc, toi l’étudiant en science (de la religion islam ique), redoubler d’efforts pour amasser de l’argent afin de te passer des gens. Ta religion n’en sera que davantage complète.

De manière générale, il n’est d’hypocrite montrant la pratique de la religion, l’ascétisme et l’humilité, ni un savant voyant sa réputation compromise par un vice que par l’attirance de la vie d’ici-bas, provoquée par la pauvreté. Celui qui possède ce qui lui suffit et en cherche plus en fréquentant les gens du pouvoir sera compté parmi les gens cupides ; il est loin des meilleurs savants. Qu’Allah nous préserve de telles situations» [7]

Soufyâne Ath-Thawri رحمه الله a dit :

«Celui qui tient dans sa main cette chose [c’est-à-dire l’argent] qu’il en face bon usage, car nous vivons dans une époque où celui qui est dans le besoin sacrifie en premier sa religion» [8]

Il a dit aussi رحمه الله :

«Ô vous les gens instruits, relevez vos têtes car la voie s’est éclaircie. Travaillez et ne soyez pas une charge sur les autres» [9]

Ainsi, si le prédicateur au sentier d’
Allâh n’a pas de ressources pour subvenir à ses besoins et ses dépenses, il doit gagner de l’argent licite, selon ce dont il a besoin et sans exagérer.

Lorsqu’un homme venait chez Soufyâne Ath-Thawri pour acquérir le savoir, il lui demandait : «As-tu de quoi subvenir à tes besoins ?».

Si la personne l’informait qu’il l’en avait, il l’ordonnait d’acquérir le savoir.

Si ce n’était pas le cas, il lui recommandait de rechercher les moyens de sa subsistance» [10]

Je dis que ceci visait à concentrer les préoccupations de la personne, à avoir le coeur tranquille, à protéger son honneur vis-à-vis des gens afin d’accomplir sa mission éducative et son message de prédication en toute dignité, en se suffisant de ce que possèdent les gens, loin de toute complaisance et ostentation.

Ceci lui confère un meilleur avenir, et lui sera plus profitable ici-bas et dans l’au-delà.

Le Prophète 
صلَّى الله عليه وسلَّم a dit :


«Celui dont la préoccupation est l’au-delà, Allâh lui donnera la richesse du coeur, lui arrangera ses préoccupations et la vie d’ici-bas lui sera soumise» [11]

Mais «Quand son désir d’argent redouble, les ennuis commencent ; quand il n’avait rien, il était dans la confusion. Maintenant qu’il est dans la confusion pour posséder plus de choses. Résultat : il aura passé sa vie à être dans la confusion :
Celui qui passe son temps à garder son argent de peur de la pauvreté, est déjà pauvre» [12]

Le Prophète 
صلَّى الله عليه وسلَّم a dit :


«Celui dont la seule préoccupa tion est la vie d’ici-bas, Allâh mettra la pauvreté entre ses yeux, il dispersera ses préoccupations et il n’obtiendra de la vie d’ici-bas que ce qu’il lui aura été prédestiné » [13]

Nous demandons à Allâh de nous bien guider et de nous accorder la piété, la vertu, la subsistance et la richesse.

Qu’Il fasse que l’au-delà soit notre seule préoccupation.

Qu’Il nous satisfasse de ce qu’Il nous a donné, car Il est capable de toute chose.

Il est Seul Capable d’exaucer nos invocations. Notre dernière invocation est louange à Allâh Seigneur des Mondes.

Et que la paix et la bénédiction d’Allâh soient sur Mohammed, sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au jour du jugement.

[1] Rapporté par Mouslim dans son « Sahîh »,  chapitre de  « l’aumône légale », concernant le contentement du peu de subsistance et la sobriété (hadith 2426) et Et-Tirmidhi dans ses « Sounane », chapitre de « l’ascétisme », à propos de ce qui a été rapporté sur le contentement du peu de subsistance et la patience qui doit l’accompagner (hadith 2348) et Ibn Mâdjah dans ses « Sounane », chapitre de « l’ascétisme », en ce qui concerne la sobriété (hadith 4138) et Ahmed dans son « Mousnad » (hadith 6572), d’après Abd Allâh Ibn `Amr Ibn El-`Âs .

[2] Rapporté par El-Hâkim dans « El-Moustadrak » (hadith 7921) et Et-Tabarâni dans « El-Awsat » (4/306) et El-Bayhaqi dans « Chou`ab El-Îmâne » (hadith 10541), d’après le hadith de Sahl Ibn Sa`d . Hadith jugé « bon » par El-Moundhiri dans « Et-Targhîb Wa Et-Tarhîb » (1/243), et El-Haythami dans « Madjma` Az-Zawâ'id » (10/374) et par El-Albâni dans « Es-Silsilah As
Sahîhah » (hadith 831).

[3] Rapporté par Ibn Mâdjah dans ses « Sounane », chapitre de « l’ascétisme », sur l’ascétisme dans ce bas-monde (hadith 4102) et El-Hâkim dans « El-Moustadrak » (hadith 7873) et El-Beyhaqi dans « Chou`ab El-Îmâne » (hadith 10523), d’après le hadith rapporté par Sahl Ibn Sa`d . Ce hadith est jugé « bon » par En-Nawawi dans « El-Adhkâr » (les invocations) (503) et Ibn Radjab dans « Djâmi` El-`Ouloûm Wa El-Hikem » (1/286) et El-Albâni dans « Es-Silsilah As-Sahîhah » (hadith 944).

[4] Rapporté par Mouslim dans son « Sahîh », chapitre de « la foi », concernant le fait qu’il n’entrera au paradis que les croyants (hadith 194) et Abou Dâwoûd dans ses « Sounane », chapitre « des bonnes manières », concernant la propagation du salut (hadith 5193) et par Et-Tirmidhi dans ses « Sounane », chapitre de « l’autorisation », à propos de ce qui a été rapporté sur la propagation du salut (hadith 2688) et Ibn Mâdjah dans ses « Sounane », chapitre des « bonnes manières », concernant la propagation du salut (hadith 3692) et Ahmed dans son « Mousnad » (hadith  9821), d’après un hadith d’Abou Hourayra .

[5] Rapporté par El-Boukhâri dans « El-Adab El-Moufrad » (1/208) et par El-Beyhaqi dans « Es-Sounane El-Koubra » (hadith 12168), d’après le hadith rapporté par Abou Hourayra  ; un hadith dont la chaîne de transmission a été jugée « correcte » par  El-`Irâqi dans « Takhrîdj El-Ihyâ' » (2/41). Ce hadith est jugé « bon » par Ibn Hadjar dans « Et-Talkhîs El-Habîr » (3/155) et par El-Albâni dans « El- Irwâ' » (hadith 1601).

[6] Rapporté par El-Khatîb El-Baghdâdi dans « El-Djâmi` Li Akhlâq Er-Râwi » (1/99).

[7] « Sayd El-Khâtir » d’Ibn El-Djawzi (154-155).

[8] « Hilyat El-Awliyâ' » d’Abou Nou`aym (6/381).

[9] Source précédente (6/382).

[10] Rapporté par El-Khatîb El-Baghdâdi dans « El-Djâmi` Li Akhlâq Er-Râwi » (1/98).

[11] Rapporté par Et-Tirmidhi dans ses « Sounane », chapitre de « la description du jour de la résurrection » (hadith 2465), d’après le hadith rapporté par Anas Ibn Mâlik . Ce hadith est jugé « bon » par El-Albâni dans « Es-Silsila Es-Sahîhah » (hadith 949).

[12] « Sayd El-Khâtir » d’Ibn El-Djawzi (p.267).

[13] Rapporté par Et-Tirmidhi dans ses « Sounane », chapitre de « la description du jour de la résurrection » (hadith 2465), d’après le hadith rapporté par Anas Ibn Mâlik . Ce hadith est jugé « bon » par El-Albâni dans « Es-Silsila Es-Sahîhah » (hadith 949). 


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مكمن عزِّ الداعية وجوالبُ مَحبَّتِه
الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على مَنْ أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد
فإنَّ مِنْ أعظمِ أسبابِ حِفظ مكانةِ الداعية إلى الله وتعظيمِ شَرَفِه وعِزِّه أن يعمل على تكوينِ دخلٍ ماليٍّ لنَفْسِه مِن مصدرِ رِزقٍ مُناسِبٍ يدفع به حاجتَه، ويقنع بما آتاه اللهُ مِن فضله، ويحقِّق به الكفافَ ويتعفَّف عن السؤال فيما يحتاجه في مَطْعَمِه ومَلْبَسِه ومَسْكَنِه ونحو ذلك، لا يسأل إلَّا اللهَ تعالى، ويرغب إليه فيه، ويستغني به عن الناس؛ فإذا ضُمَّ المالُ إلى العِلم حَازَ الداعيةُ على الكمال والعِفَّة والقناعة، قال صلَّى الله عليه وسلَّم: «قَدْ أَفْلَحَ مَنْ أَسْلَمَ، وَرُزِقَ كَفَافًا، وَقَنَّعَهُ اللهُ بِمَا آتَاهُ»(١)، وقد بيَّن جبريلُ عليه السلام للنبيِّ صلَّى الله عليه وسلَّم سبيلَ عزِّ المسلم وشَرَفِه كما في حديث سهلِ بنِ سعدٍ رضي الله عنهما قال: جاء جبريلُ عليه السلام إلى النبيِّ صلَّى الله عليه وسلَّم فقال: «يَا مُحَمَّدُ، عِشْ مَا شِئْتَ فَإِنَّكَ مَيِّتٌ، وَاعْمَلْ مَا شِئْتَ فَإِنَّكَ مَجْزِيٌّ بِهِ، وَأَحْبِبْ مَنْ شِئْتَ فَإِنَّكَ مُفَارِقُهُ، وَاعْلَمْ أَنَّ شَرَفَ المُؤْمِنِ قِيَامُ اللَّيْلِ، وَعِزَّهُ اسْتِغْنَاؤُهُ عَنِ النَّاسِ»(٢)؛ ذلك لأنَّ مَن زَهِد فيما هو عند الناسِ أحبُّوه ومالوا إليه؛ فاقتضى شَرَفُ الداعيةِ أن لا يكون مُسْتَشْرِفًا إلى المال بقلبه ولا سائلًا له بلسانه إلَّا لضرورةٍ؛ لأنَّ الطبائع جُبِلَتْ على استثقالِ مَن أَنْزَلَ بالمخلوقين حاجاتِه وطَمِع فيما في أيديهم؛ فعن سهل بنِ سعدٍ رضي الله عنهما قال: أتى النبيَّ صلَّى الله عليه وسلَّم رجلٌ فقال: «يَا رَسُولَ اللهِ، دُلَّنِي عَلَى عَمَلٍ إِذَا أَنَا عَمِلْتُهُ أَحَبَّنِي اللهُ وَأَحَبَّنِي النَّاسُ»، فَقَالَ رَسُولُ اللهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وسَلَّمَ: «ازْهَدْ فِي الدُّنْيَا يُحِبَّكَ اللهُ، وَازْهَدْ فِيمَا فِي أَيْدِي النَّاسِ يُحِبَّكَ النَّاسُ»(٣)؛ فإنَّ الاستغناءَ عمَّا في أيدي الناس سببُ محبَّتهم، والسعيُ فيما يُكْسِبُ محبَّتهم مطلوبٌ شرعًا، ويدلُّ عليه قولُه صلَّى الله عليه وسلَّم: «لَا تَدْخُلُونَ الجَنَّةَ حَتَّى تُؤْمِنُوا، وَلَا تُؤْمِنُوا حَتَّى تَحَابُّوا، أَوَلَا أَدُلُّكُمْ عَلَى شَيْءٍ إِذَا فَعَلْتُمُوهُ تَحَابَبْتُمْ؟ أَفْشُوا السَّلَامَ بَيْنَكُمْ»(٤)، والحديثُ أَرْشَدَ إلى إفشاء السلام، كما أَرْشَدَ النبيُّ صلَّى الله عليه وسلَّم إلى التهادي في قوله صلَّى الله عليه وسلَّم: «تَهَادَوْا تَحَابُّوا»(٥)، وإنهما مِن جوالِبِ المحبَّة التي تعزِّز العلاقةَ الإيمانيةَ، وتقوِّي أَواصِرَ التعاوُنِ الأخوِيِّ المبنيِّ على البرِّ والتقوى
فالشَّرَهُ في جَمْعِ المال والسؤالُ لِما في أيدي الناسِ يُفْضي إلى الحَطِّ مِن شأنِ الداعية وتقليلِ قيمته واستثقالِ الناسِ له، والإعراضُ عن جمعِ المال بالاشتغال بالعلم عن الكسب يُؤدِّي إلى اضطرابِ عيشه واختلالِ مَهَمَّتِه الدعوية نتيجةَ إرهاق الفاقة له؛ الأمرُ الذي يدفعه إلى المُداهَنةِ بسبب الفقر مِن أجل استقرار حاله، قال بعضُ السلف: «إنه مَن أَغْرَقَ في الحديثِ فلْيُعِدَّ للفقر جلبابًا؛ فلْيأخُذْ أحَدُكم مِن الحديث بقَدْر الطاقة، ولْيحترِفْ حَذَرًا مِن الفاقة»(٦)؛ لذلك ينبغي على الداعية التوسُّطُ والاعتدالُ تُجاهَ المال بين الانهماك عليه وبين تركِه بالكُلِّيَّة، وضِمْنَ هذا المنظورِ المقاصديِّ المُعْتَدِل يقول ابنُ الجوزيِّ ـ رحمه الله ـ في «منفعة المال» ما نصُّه
«ليس في الدنيا أَنْفَعُ للعلماء مِن جَمْعِ المال للاستغناء عن الناس؛ فإنه إذا ضُمَّ إلى العلم حِيزَ الكمالُ، وإنَّ جُمهورَ العلماء شَغَلَهُمُ العلمُ عن الكسب فاحتاجوا إلى ما لا بُدَّ منه وقلَّ الصبرُ؛ فدخلوا مَداخِلَ شَانَتْهُم وإن تأوَّلوا فيها، إلَّا أَنَّ غَيْرَها كان أَحْسَنَ لهم… وهؤلاء ـ وإن كانوا سلكوا طريقًا مِن التأويل ـ فإنهم فَقَدُوا مِن قلوبهم وكمالِ دِينهم أَكْثَرَ ممَّا نالوا مِن الدنيا، ولقد رأينا جماعةً مِن المتصوِّفة والعلماءِ يَغْشَوْنَ الوُلاةَ لأجلِ نَيْلِ ما في أيديهم، فمنهم مَن يُداهِنُ ويُرائي، ومنهم مَن يمدح بما لا يجوز، ومنهم مَن يسكت عن منكراتٍ، إلى غيرِ ذلك مِن المُداهَنات، وسببُه الفَقْرُ؛ فعَلِمْنَا أنَّ كمال العِزِّ وبُعْدَ الرِّياء إنما يكون في البُعد عن العُمَّال الظَّلَمَة، ولم نَرَ مَن صَحَّ له هذا إلَّا في أحَدِ الرجلين:
ـ إِمَّا مَن كان له مالٌ كسعيدِ بنِ المسيِّب: كان يَتَّجِرُ في الزيت وغيرِه، وسفيانَ الثوريِّ كانَتْ له بضائعُ، وابنِ المبارك.
ـ وإمَّا مَن كان شديدَ الصبر، قنوعًا بما رُزِقَ وإن لم يَكْفِه: كبِشْرٍ الحافي، وأحمدَ بنِ حنبلٍ.
ومتى لم يَجِدِ الإنسانُ كصبرِ هذين ولا كمالِ أولئك فالظاهرُ تقلُّبُه في المِحَن والآفات، وربَّما تَلِفَ دينُه.
فعليك يا طالِبَ العلمِ بالاجتهاد في جمعِ المال للغِنى عن الناس؛ فإنه يجمع لك دينَك؛ فما رأَيْنا في الأغلبِ مُنافِقًا في التديُّن والتزهُّد والتخشُّع، ولا آفةً طرأَتْ على عالمٍ إلَّا بحُبِّ الدنيا، وغالبُ ذلك الفقرُ؛ فإن كان له ما يكفيه ثمَّ يطلب بتلك المُخالَطةِ الزيادةَ فذلك معدودٌ في أهل الشَّرَهِ، خارجٌ عن حيِّز العلماء، نعوذ بالله مِن تلك الأحوال»

(٧)
قال سفيان الثوريُّ ـ رحمه الله ـ: «مَن كان في يده مِن هذه شيءٌ [أي: الدنانير] فلْيُصْلِحْه؛ فإنه زمانٌ مَنِ احتاج كان أوَّلَ ما يبذل دينُه»(٨)، وقال ـ رحمه الله ـ أيضًا: «يا مَعْشَرَ القُرَّاء، ارْفَعوا رؤوسَكم فقَدْ وَضَحَ الطريقُ، واعْمَلوا ولا تكونوا عالةً على الناس»

(٩)
وهكذا فعلى الداعيةِ إلى الله ـ إن لم يكن له مصدرُ رزقٍ يغطِّي حاجتَه ونفقتَه منه ـ اكْتَسَبَ مِن الحلالِ بقَدْر كفايته، وتَرَكَ الغلوَّ فيه؛ فقَدْ كان «سفيان الثوريُّ إذا أتاه الرجلُ يطلب العلمَ سأله: هل لك وجهُ معيشةٍ؟ فإن أخبره أنه في كفايةٍ أَمَرَهُ بطلب العلم، وإن لم يكن في كفايةٍ أَمَرَهُ بطلب المَعاش»(١٠). قلت: إنما ذلك تقصُّدًا ليجمعَ همَّه، ويُفرِّغَ قلبَه، ويصونَ عِرْضَه عن الخَلْق، ويُؤدِّيَ مَهَمَّتَه التربويةَ ورسالتَه الدعويةَ مع كمال العزِّ، مُسْتَغْنِيًا عمَّا في أيدي الناس، بعيدًا عن المُداهَنةِ والمراءاة؛ فإنَّ هذا أَسْلَمُ له في العاقبة وأَنْفَعُ له في الدنيا والآخرة، قال صلَّى الله عليه وسلَّم: «مَنْ كَانَتِ الآخِرَةُ هَمَّهُ جَعَلَ اللهُ غِنَاهُ فِي قَلْبِهِ، وَجَمَعَ لَهُ شَمْلَهُ، وَأَتَتْهُ الدُّنْيَا وَهِيَ رَاغِمَةٌ... »(١١) الحديث
لكِنْ «متى سَمَتْ هِمَّتُهُ إلى فضول المال وَقَعَ المحذورُ مِن التشتُّت؛ لأنَّ التشتُّت في الأوَّل للعدم، وهذا التشتُّتُ يكون للحرص على الفضول؛ فيذهب العُمُرُ على البارد:
وَمَنْ يُنْفِقِ الأَيَّامَ فِي حِفْظِ مَالِهِ           مَخَافَةَ فَقْرٍ فَالَّذِي فَعَلَ الفَقْرُ»

(١٢)
قال صلَّى الله عليه وسلَّم: «... وَمَنْ كَانَتِ الدُّنْيَا هَمَّهُ جَعَلَ اللهُ فَقْرَهُ بَيْنَ عَيْنَيْهِ، وَفَرَّقَ عَلَيْهِ شَمْلَهُ، وَلَمْ يَأْتِهِ مِنَ الدُّنْيَا إِلَّا مَا قُدِّرَ لَهُ»

(١٣)
نسأل اللهَ تعالى أَنْ يرزقنا الهُدى والتُّقى والعفافَ والكفاف والغِنَى، وأن يجعل الآخرةَ هَمَّنَا، ويُقَنِّعَنَا بما آتانا؛ إنه على كُلِّ شيءٍ قديرٌ وبالإجابة جديرٌ.
والعلمُ عند الله تعالى، وآخِرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، وسلَّم تسليمًا

الجزائر في: ١٥ ربيع الأوَّل ١٤٢٩ﻫ
الموافق ﻟ: ٢٢ مارس ٢٠٠٨م

(١) أخرجه مسلمٌ في «الزكاة» (١٠٥٤) مِن حديث عبد الله بنِ عمرٍو رضي الله عنهما
(٢) أخرجه الطبرانيُّ في «الأوسط» (٤٢٧٨) مِن حديث سهل بنِ سعدٍ رضي الله عنهما. وحسَّنه الألبانيُّ في «السلسلة الصحيحة» (٢/ ٤٨٣) رقم: (٨٣١)
(٣) أخرجه ابنُ ماجه في «الزهد» بابُ الزهد في الدنيا (٤١٠٢) مِن حديث سهل بنِ سعدٍ رضي الله عنهما. والحديث حسَّنه الألبانيُّ في «السلسلة الصحيحة» (٢/ ٦٢٤) رقم: (٩٤٤).
(٤) أخرجه مسلمٌ في «الإيمان» (٥٤) مِن حديث أبي هريرة رضي الله عنه
(٥) أخرجه البخاريُّ في «الأدب المُفْرَد» (١/ ٢٠٨)، والبيهقيُّ في «السنن الكبرى» (٦/ ١٦٩)، مِن حديث أبي هريرة رضي الله عنه. وحسَّنه الألبانيُّ في «الإرواء» (٦/ ٤٤) رقم: (١٦٠١).
(٦) أخرجه الخطيب البغداديُّ في «الجامع لأخلاق الراوي» (١/ ٩٩)
(٧) «صيد الخاطر» لابن الجوزي (١٥٤ ـ ١٥٥)
(٨) «حِلْية الأولياء» لأبي نُعَيْمٍ (٦/ ٣٨١)
(٩) المصدر نَفْسُه (٦/ ٣٨٢)
(١٠) أخرجه الخطيب البغداديُّ في «الجامع لأخلاق الراوي» (١/ ٩٨)
(١١) أخرجه الترمذيُّ في «صفة القيامة» (٢٤٦٥) مِن حديث أنسِ بنِ مالكٍ رضي الله عنه، وأخرجه ابنُ ماجه في «الزهد» بابُ الهمِّ بالدنيا (٤١٠٥) مِن حديث زيد بنِ ثابتٍ رضي الله عنه. وانظر «السلسلة الصحيحة» (٢/ ٦٣٣، ٦٣٤) رقم: (٩٤٩، ٩٥٠).
(١٢) «صيد الخاطر» لابن الجوزي (٢٦٧)
(١٣) سبق تخريجه مِن حديث أنسٍ رضي الله عنه، انظر: (الهامش ١١)

الكلمة الشهرية رقم: ٢٦

 
Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس
الكلمة الشهرية رقم: ٢٦
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
Les invocations du matin et du soir (audio)
Le musulman a besoin de l’invocation à chaque instant pour obtenir un bien qui lui servira dans ce monde et dans l’autre, et pour repousser un mal qui lui nuira dans ce monde et dans l’autre ; Celui à qui Allâh donne la capacité de toujours l’invoquer, Allâh lui aura alors ouvert une porte vers le paradis !

De nombreux hadiths exhortent à cela dont ces mots du Prophète (sur lui la paix) :

«N’aimeriez-vous pas que je vous informe de la meilleure œuvre, celle qui est la plus pure auprès de votre Seigneur, celle qui élève le plus haut en degré, celle qui est meilleure pour vous que le don de votre or et de votre argent, meilleure pour vous que de confronter vos opposants au cours d’après combats ?
«Mais oui ! Ô Messager d’Allâh» répondirent-ils.
Il dit : «C’est l’évocation d’Allâh»

At-Tirmidhi

Cheikh Al-Islam Ibn Taymiya a dit :

«L’évocation d’Allâh est pour le cœur ce qu’est l’eau pour le poisson.
Quel serait l’état du poisson si on le sortait de l’eau ?»
 

 

 

 

Invocations du matin et du soir
 
Attention : Authentifiés par Cheikh Albany (صحيح)
            Déclarés faibles par Cheikh Albany (ضعيف)

 

-La louange est à Allâh Seul et la prière et le salut sur le dernier des prophètes.
 
Je cherche protection auprès d’Allâh contre Satan le maudit (traduction rapprochée) :
 
"Allâh ! Nulle divinité autre que Lui, le Vivant qui veille éternellement à la bonne marche de toute chose. Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. A Lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission ? Il sait tout leur passé et tout leur futur. Et ils ne savent de sa science que ce qu’Il veut. Son repose-pied (Kursî) déborde les cieux et la terre dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très Haut, le Très Grand. "
 

اللهُ لاَ إِلَهَ إِلاَّ هُوَ الْحَيُّ الْقَيُّومُ لاَ تَأْخُذُهُ سِنَةٌ وَلاَ نَوْمٌ لَّهُ مَا فِي السَّمَاوَاتِ وَمَا فِي الأَرْضِ مَن ذَا الَّذِي يَشْفَعُ عِنْدَهُ إِلاَّ بِإِذْنِهِ يَعْلَمُ مَا بَيْنَ أَيْدِيهِمْ وَمَا خَلْفَهُمْ وَلاَ يُحِيطُونَ بِشَىْءٍ مِّنْ عِلْمِهِ إِلاَّ بِمَا شَاء وَسِعَ كُرْسِيُّهُ السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضَ وَلاَ يَؤُودُهُ حِفْظُهُمَا وَهُوَ الْعَلِيُّ الْعَظِيمُ

 
Au Nom d’Allâh le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux :
 
«Dis : C’est Lui Allâh Seul et Unique ; Allâh le Seul à être imploré pour ce que nous désirons ; Il n’a jamais engendré ni n’a été engendré ; et nul n’est égal à Lui.»" (Sourate Al-Ikhlâs)
 
Au Nom d’Allâh le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux :
 
«Dis : Je cherche protection auprès du Seigneur de l’aube naissante ; contre le mal des êtres qu’Il a créés ; contre le mal de l’obscurité quand elle s’approfondit ; contre le mal de celles qui soufflent sur les nœuds et contre le mal de l’envieux quand il envie.» (Sourate Al-Falaq)
 
Au Nom d’Allâh le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux :
 
«Dis : Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes ; le Souverain des hommes ; Dieu des hommes ; contre le mal du mauvais conseiller furtif ; qui souffle le mal dans les poitrines des hommes ; qu’il soit djinn ou être humain.» (Sourate An-Nâss)

[trois fois chaque sourate]

 

قُـلْ هُـوَ اللهُ أَحَـدٌ... - الإِخْـلاصْ
قُـلْ أَعـوذُ بِرَبِّ الفَلَـقِ... - الفَلَـقْ
قُـلْ أَعـوذُ بِرَبِّ النّـاسِ... - ​الـنّاس

 

- "Nous voilà au matin [ou au soir] et le règne appartient à Allâh. Louange à Allâh, Il n'y a pas d'autre divinité sauf Allâh Seul, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange et Il est capable de toute chose. Seigneur ! Je Te demande le bien de ce jour [ou qui se trouve en cette nuit] et le bien qui vient après. Et je me mets sous Ta protection contre le mal de ce jour [ou qui se trouve en cette nui] et le mal qui vient après. Ô Seigneur ! Je me mets sous Ta protection contre la paresse et les maux de la vieillesse. Je demande Ta protection contre le châtiment de l'Enfer et contre les tourments de la tombe."
 

أَمْسَيْـنا وَأَمْسـى المـلكُ لله وَالحَمدُ لله ، لا إلهَ إلاّ اللّهُ وَحدَهُ لا شَريكَ لهُ، لهُ المُـلكُ ولهُ الحَمْـد، وهُوَ على كلّ شَيءٍ قدير ، رَبِّ أسْـأَلُـكَ خَـيرَ ما في هـذهِ اللَّـيْلَةِ وَخَـيرَ ما بَعْـدَهـا ، وَأَعـوذُ بِكَ مِنْ شَـرِّ هـذهِ اللَّـيْلةِ وَشَرِّ ما بَعْـدَهـا ، رَبِّ أَعـوذُبِكَ مِنَ الْكَسَـلِ وَسـوءِ الْكِـبَر ، رَبِّ أَعـوذُبِكَ مِنْ عَـذابٍ في النّـارِ وَعَـذابٍ في القَـبْر

 

- "Le matin :
 
Ô Seigneur ! C'est par Toi que nous nous retrouvons au matin [ou au soir] et c'est par Toi que nous nous retrouvons au soir [ou au matin]. C'est par Toi que nous vivons et c'est par Toi que nous mourons et c'est vers Toi que se fera la résurrection [ou c'est vers Toi que se fera notre destinée].
 
Le soir:

Ô Seigneur ! C'est par Toi que nous nous retrouvons au soir et c'est par Toi que nous nous retrouvons au matin. C'est par Toi que nous vivons et c'est par Toi que nous mourons et c'est vers Toi que se fera notre destinée."

 

اللّهُـمَّ بِكَ أَصْـبَحْنا وَبِكَ أَمْسَـينا ، وَبِكَ نَحْـيا وَبِكَ نَمـوتُ وَإِلَـيْكَ النِّـشور اللّهُـمَّ بِكَ أَمْسَـينا، وَبِكَ أَصْـبَحْنا، وَبِكَ نَحْـيا، وَبِكَ نَمـوتُ وَإِلَـيْكَ المَصـير

 
- "Ô Seigneur ! Tu es mon Dieu. Il n’y a de divinité digne d'adoration en dehors de Toi. Tu m'as créé et je suis ton esclave, je me conforme autant que je peux à mon engagement et à ma promesse vis-à-vis de Toi. Je me mets sous Ta protection contre le mal que j'ai commis. Je reconnais Ton bienfait à mon égard et je reconnais mon péché. Pardonne-moi car Il n'y a que Toi qui pardonne les péchés."

 

اللّهـمَّ أَنْتَ رَبِّـي لا إلهَ إلاّ أَنْتَ ، خَلَقْتَنـي وَأَنا عَبْـدُك ، وَأَنا عَلـى عَهْـدِكَ وَوَعْـدِكَ ما اسْتَـطَعْـت ، أَعـوذُبِكَ مِنْ شَـرِّ ما صَنَـعْت ، أَبـوءُ لَـكَ بِنِعْـمَتِـكَ عَلَـيَّ وَأَبـوءُ بِذَنْـبي فَاغْفـِرْ لي فَإِنَّـهُ لا يَغْـفِرُ الذُّنـوبَ إِلاّ أَنْتَ

 

Allâhumma anta rabbî, lâ ilâha illâ anta.
Khalaqtanî wa anâ cabduka, wa anâ calâ cahdika wa wacdika mâ stata'tu.
Acûdhu bika min sharri mâ sana'tu. Abû'u laka bi-nicmatika calayya wa abû'u bi-dhanbî.
Fa-ghfir lî fa-innahu lâ yaghfiru dh-dhunûba illâ ant.

 
- "Ô Seigneur ! Me voici au matin [ou au soir], je Te prends à témoin et je prends à témoins les porteurs de Ton Trône ainsi que Tes anges et toutes tes créatures, que c'est Toi Allâh, Il n’y a de divinité digne d'adoration en dehors de Toi, Tu es Seul et sans associé, et que Mohammed est Ton esclave et Ton messager."
[quatre fois]

 

اللّهُـمَّ إِنِّـي أَصْبَـحْتُ أَُشْـهِدُك ، وَأُشْـهِدُ حَمَلَـةَ عَـرْشِـك ، وَمَلائِكَتِك ، وَجَمـيعَ خَلْـقِك ، أَنَّـكَ أَنْـتَ اللهُ لا إلهَ إلاّ أَنْـتَ وَحْـدَكَ لا شَريكَ لَـك ، وَأَنَّ ُ مُحَمّـداً عَبْـدُكَ وَرَسـولُـك - أربع مرات حينَ يصْبِح أوْ يمسي

 

- "Ô Seigneur ! Tout ce qui m'arrive comme bienfaits en ce jour qui se lève [ou ce soir], à moi ou à l'une de Tes créatures, provient de Toi Seul, sans associé. A Toi la louange ainsi que la gratitude."

 

اللّهُـمَّ ما أَصْبَـَحَ بي مِـنْ نِعْـمَةٍ أَو بِأَحَـدٍ مِـنْ خَلْـقِك ، فَمِـنْكَ وَحْـدَكَ لا شريكَ لَـك ، فَلَـكَ الْحَمْـدُ وَلَـكَ الشُّكْـر

 
- "Ô Seigneur ! Accorde-moi la santé (ou le salut). Ô Seigneur ! Accorde la santé à mon ouïe. Ô Seigneur ! Accorde la santé à ma vue. Il n’y a de divinité digne d'adoration en dehors de Toi. Ô Seigneur ! Je cherche protection auprès de Toi contre la mécréance, la pauvreté et je me mets sous Ta protection contre les tourments de la tombe. Il n’y a de divinité digne d'adoration en dehors de Toi."
[trois fois]
 

اللّهُـمَّ عافِـني في بَدَنـي ، اللّهُـمَّ عافِـني في سَمْـعي ، اللّهُـمَّ عافِـني في بَصَـري ، لا إلهَ إلاّ اللّه أَنْـتَ . اللّهُـمَّ إِنّـي أَعـوذُبِكَ مِنَ الْكُـفر ، وَالفَـقْر ، وَأَعـوذُبِكَ مِنْ عَذابِ القَـبْر ، لا إلهَ إلاّ أَنْـتَ - ثلاثاً


-  "Allâh me suffit, Il n’y a de divinité digne d'adoration en dehors de Allâh, c'est en Lui que je place ma confiance et Il est le Seigneur du Trône immense."

[sept fois]
 

حَسْبِـيَ اللّهُ لا إلهَ إلاّ هُوَ عَلَـيهِ تَوَكَّـلتُ وَهُوَ رَبُّ العَرْشِ العَظـيم - سبع

 

Hasbiya l-lâhu lâ ilâha illâ huwa calayhi tawakkaltu, wa huwa rabbu-l-carshi-l-cazîmi. (7fois)

 
- "Ô Seigneur ! Je te demande le pardon et la santé dans cette vie et dans l'au-delà. Ô Seigneur ! Je Te demande le pardon et la paix dans ma religion, ma vie, ma famille et mes biens. Ô Seigneur ! Cache mes défauts et mets-moi à l'abri de tous mes effrois. Ô Seigneur ! Protège-moi devant moi, derrière moi, sur ma droite, sur ma gauche et au-dessus de moi et je me mets sous la protection de Ta grandeur pour que je ne sois pas assassiné par en dessous de moi."

 

اللّهُـمَّ إِنِّـي أسْـأَلُـكَ العَـفْوَ وَالعـافِـيةَ في الدُّنْـيا وَالآخِـرَة ، اللّهُـمَّ إِنِّـي أسْـأَلُـكَ العَـفْوَ وَالعـافِـيةَ في ديني وَدُنْـيايَ وَأهْـلي وَمالـي ، اللّهُـمَّ اسْتُـرْ عـوْراتي وَآمِـنْ رَوْعاتـي ، اللّهُـمَّ احْفَظْـني مِن بَـينِ يَدَيَّ وَمِن خَلْفـي وَعَن يَمـيني وَعَن شِمـالي ، وَمِن فَوْقـي ، وَأَعـوذُ بِعَظَمَـتِكَ أَن أُغْـتالَ مِن تَحْتـي

 

- "Ô Seigneur ! Le Connaisseur de l'invisible et du visible, le Créateur des cieux et de la terre, Seigneur et Maître de toute chose. J'atteste qu'il n’y a de divinité digne d'adoration en dehors de Toi. Je me mets sous Ta protection contre le mal de mon âme, contre le mal du diable et son polythéisme et contre le fait que je ne me nuise à moi-même ou que je ne nuise à un musulman."

 

اللّهُـمَّ عالِـمَ الغَـيْبِ وَالشّـهادَةِ فاطِـرَ السّماواتِ وَالأرْضِ رَبَّ كـلِّ شَـيءٍ وَمَليـكَه ، أَشْهَـدُ أَنْ لا إِلـهَ إِلاّ أَنْت ، أَعـوذُ بِكَ مِن شَـرِّ نَفْسـي وَمِن شَـرِّ الشَّيْـطانِ وَشِـرْكِه ، وَأَنْ أَقْتَـرِفَ عَلـى نَفْسـي سوءاً أَوْ أَجُـرَّهُ إِلـى مُسْـلِم


-  "Au nom d'Allâh, nul ne peut nuire en présence de Son nom sur terre et dans le ciel et Il est l'Audient, l'Omniscient."

[trois fois]
 

بِسـمِ اللهِ الذي لا يَضُـرُّ مَعَ اسمِـهِ شَيءٌ في الأرْضِ وَلا في السّمـاءِ وَهـوَ السّمـيعُ العَلـيم - ثلاثاً


-  "J'ai agréé Allâh comme mon seigneur, l'Islam comme ma religion et Mohammed (sws) comme mon prophète."

[trois fois]
 

رَضيـتُ بِاللهِ رَبَّـاً وَبِالإسْلامِ ديـناً وَبِمُحَـمَّدٍ نَبِيّـاً - ثلاثاً

 

- "Ô le Vivant, Celui qui veille éternellement à la bonne marche de toute chose, j'implore secours auprès de Ta miséricorde. Améliore ma situation et ne me laisse pas à mon propre sort ne serait-ce le temps d'un clin d'œil."

 

يا حَـيُّ يا قَيّـومُ بِـرَحْمَـتِكِ أَسْتَـغـيث ، أَصْلِـحْ لي شَـأْنـي كُلَّـه ، وَلا تَكِلـني إِلى نَفْـسي طَـرْفَةَ عَـين

 

- "Nous voilà au matin [ou au soir] et le règne appartient à Allâh, le Seigneur de l'univers. Ô Seigneur ! Je Te demande le bien de ce jour [ou de ce soir] : ce qu'il contient comme conquêtes, victoires, lumière, bénédiction et guidée. Je me mets sous Ta protection contre le mal de ce jour [ou de ce soir] et le mal qui vient après lui."

 

أَصْبَـحْـنا وَأَصْبَـحْ المُـلكُ للهِ رَبِّ العـالَمـين ، اللّهُـمَّ إِنِّـي أسْـأَلُـكَ خَـيْرَ هـذا الـيَوْم ، فَـتْحَهُ ، وَنَصْـرَهُ ، وَنـورَهُ وَبَـرَكَتَـهُ ، وَهُـداهُ ، وَأَعـوذُ بِـكَ مِـنْ شَـرِّ ما فـيهِ وَشَـرِّ ما بَعْـدَه / أَمْسَيْـنا وَأَمْسـى المُـلكُ للهِ رَبِّ العـالَمـين ، اللّهُـمَّ إِنِّـي أسْـأَلُـكَ خَـيْرَ هـذهِ اللَّـيْلَة ، فَتْحَهـا ، وَنَصْـرَهـا ، وَنـورَهـا وَبَـرَكَتَـهـا ، وَهُـداهـا ، وَأَعـوذُ بِـكَ مِـنْ شَـرِّ ما فـيهـاِ وَشَـرِّ ما بَعْـدَهـا

 

- "Nous voici au matin [ou au soir], et en nous se trouve la nature première qui est l'Islam, en nous, la parole du monothéisme ; nous sommes dans la religion de notre Prophète Mohammed (sws) et sur la voie de notre père Abraham qui vouait son culte exclusivement à Allâh, soumis à Lui, et n'était point du nombre des associateurs."

 

أَصْـبَحْنا [أَمْسَـينا] علـى فِطْـرَةِ الإسْلام ، وَعَلـى كَلِـمَةِ الإخْـلاص ، وَعلـى دينِ نَبِـيِّنا مُحَـمَّدٍ وَعَاـى مِلَّـةِ أبينـا إِبْـراهيـمَ حَنيـفاً مُسْلِـماً وَمـا كـانَ مِنَ المُشـرِكيـن


-  "Gloire et pureté à Allâh et à Lui la louange."

[100 fois]
 

سُبْحـانَ اللهِ وَبِحَمْـدِهِ . (مائة مرة

 

- "Il n'y a d'autre divinité qu'Allâh Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange et Il est capable de toute chose."
[dix fois]

 

لا إلهَ إلاّ اللّهُ وحْـدَهُ لا شَـريكَ لهُ، لهُ المُـلْكُ ولهُ الحَمْـد، وهُوَ على كُلّ شَيءٍ قَدير .

 

- "Il n'y a d'autre divinité qu'Allâh Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange et Il est capable de toute chose.3
[100 fois le matin]

 

لا إلهَ إلاّ اللّهُ وحْـدَهُ لا شَـريكَ لهُ، لهُ المُـلْكُ ولهُ الحَمْـد، وهُوَ على كُلّ شَيءٍ قَدير . (مائة مرة

 

- "Gloire et pureté ainsi que louange à Allâh autant de fois (que l'univers compte de) Ses créatures, autant de fois pour Le satisfaire, égal au poins de Son Trône et au nombre indéterminé de Ses paroles."
[trois fois le matin]

 

سُبْحـانَ اللهِ وَبِحَمْـدِهِ عَدَدَ خَلْـقِه ، وَرِضـا نَفْسِـه ، وَزِنَـةَ عَـرْشِـه ، وَمِـدادَ كَلِمـاتِـه . (ثلاثاً


-  "Ô Seigneur ! Je Te demande un savoir utile, une bonne subsistance et des œuvres agréées (par toi)."

[une fois après salat fajr (rapporté hidâyat ar-ruwâh (2432) et authentifié par cheikh el Albany)]"

 

اللهم أسألك علماً نافعاً ورزقاً طيباً وعملاً متقبلاً

 

- "Je demande pardon à Allâh et je me repens à Lui."

[100 fois par jour]
 

أَسْتَغْفِرُ اللَّهَ وَأَتُوبُ إِلَيْهِ


-  "Je me mets sous la protection des paroles parfaites d'Allâh contre le mal qu'Il a créé."

[trois fois le soir]
 

أَعـوذُبِكَلِمـاتِ اللّهِ التّـامّـاتِ مِنْ شَـرِّ ما خَلَـق . (ثلاثاً إِذا أمسى


-  "Ô Seigneur ! Prie et salue sur notre Prophète Mohammed."

[dix fois]
 

اللَّهُمَّ صَلِّ وَ سَلِّمْ عَلَى نَبِيِّنَا مُحَمَّدٍ

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