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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Définitions des termes utilisés dans la science du hadîth

Le hadîth


- Au sens propre : synonyme de "jadîd" au sens de nouveau.
Son pluriel est "ahâdîth", contrairement à la construction régulière.

 

- Au sens terminologique : ce qui est rapporté du Prophète (صلى الله عليه و سلم) comme paroles, actions, acquiescements ou caractéristiques.


 
La sounna - السنة
 
- Sens linguistique: La voie, qu'elle soit bonne ou mauvaise.
 
- Sens chez les savants du [ousoûl] : Toute parole, acte, ou consentement rapportés de manière sûre du Prophète (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) pouvant être une preuve dans la législation.
 
- Sens chez les savants de la jurisprudence [fiqh]: Tout ce qui est rapporté de manière sûre du Prophète (صلى الله عليه و سلم) sans que ce soit une obligation.
 
- Sens chez les savants du hadîth: Tout ce qui est rapporté du Prophète  (صلى الله عليه و سلم) comme parole, acte, consentement, ou description physique et morale; et cela avant ou après le début de la révélation.


 
La science des normes du hadîth - مصتلاح
 
C'est une science composée de sources référentielles et de règles, par laquelle on connaît l'état de la chaîne des transmetteurs de l'information et de l'énoncé de l'information, de manière à l'accepter ou à la refuser.
 
Son domaine est la chaîne des transmetteurs et l'énoncé de l'information traditionnelle, de manière à l'accepter ou à la refuser.
 
Son intérêt est de discerner l'authentique du défaillant parmi les ahadîth.
 
L'information traditionnelle - الخبر
 
- Sens propre : l'information, au pluriel : "akhbâr"
 
- Sens terminologique. Il y a trois avis :
 
  • Il a le même sens que le hadîth, c'est-à-dire qu'ils ont le même sens terminologique.
 
  • Il lui est différent. Ainsi, le hadîth est ce qui provient du Prophète (صلى الله عليه و سلم) tandis que l'information [al-khabar] est ce qui provient d'un autre que lui.
 
  • Son sens est plus général que le hadîth. Ainsi, le hadîth est ce qui provient de l'Envoyé (صلى الله عليه و سلم) et l'information traditionnelle ce qui provient de lui ou d'un autre que lui.
 
L'information traditionnelle au sens large - الاثر
 
Sens propre : "athar" signifie ce qui reste de la chose.
 
- Sens terminologique : il y a deux avis :
 
  • même sens terminologique que le hadîth.
 
  • différent de lui : c'est ce qui est rapporté des compagnons [Sahâba] et des Suivants [tâbi'în], comme paroles ou actes.
 
La chaîne des transmetteurs - الإسناد
 
Elle a deux significations :
 
- C'est imputer le hadîth à son locuteur, en relatant la succession des transmetteurs.
 
- C'est la succession des personnes conduisant à l'énoncé du hadîth. En cela, il a le même sens que "sanad".
 
La chaîne de transmission - السند
 
- Sens propre : synonyme de support [mou'tamad]. Appelé donc ainsi, car le hadîth s'appuie et repose sur elle (la chaîne des transmetteurs).
 
- Sens terminologique : la chaîne des hommes conduisant à l'énoncé de l'information traditionnelle.
 
L'énoncé de l'information traditionnelle - المتن

- Sens propre : lieu quelconque de la terre, dur et élevé.
 
- Sens terminologique : l'énoncé des termes de l'information traditionnelle, à la suite de la chaîne des transmetteurs.
 
La référence [al-mousnad] - المسند
 
- Nom passif, au sens d'être rapporté à quelque chose.
 
- Sens terminologique : trois significations.
 
  • Tout livre dans lequel est réuni ce qui est attribué à chaque compagnon, séparément, comme relations d'informations traditionnelles.
 
  • Le hadîth remontant jusqu'au Prophète (صلى الله عليه و سلم) dont la chaîne de transmetteurs est continue.
 
  • A le même sens que "sanad" [chaîne de transmetteurs]
 
Le rapporteur de chaîne de transmetteurs [al-mousnid]
 
Celui qui rapporte le hadîth avec sa chaîne de transmetteurs, qu'il en ait une science ou qu'il se borne simplement à la rapporter.
 
Le connaisseur du hadîth [al-mouhaddith]
 
Celui qui s'occupe de la Science du hadîth en la rapportant, et aussi en la maîtrisant, et qui a connaissance de nombreuses relations d'informations traditionnelles et de l'état de leurs transmetteurs.
 
L'érudit [al-hâfiz]
 
Deux avis :
 
- même sens que le "mouhaddith" [connaisseur du hadîth].
 
- il est à un rang plus élevé que le mouhaddith, de sorte que ce qu'il sait de chaque génération de transmetteurs l'emporte sur ce qu'il ignore.
 
L'autorité [al-hâkim]
 
Celui dont la Science recouvre l'ensemble des hadîth, de sorte que seul un nombre restreint d'entre eux, lui manque. C'est l'opinion de certains savants.
 
Science du hadîth
 
On entend par science du Hadîth, la parfaite connaissance de l'énoncé des hadîths, de leur chaîne de transmission jusqu'au Prophète (صلى الله عليه و سلم), avec la connaissance d'éventuelles imperfections ou brisures dans la chaîne de narration et également le degré d'authenticité de chaque Hadîth.
 
Science traitant des narrateurs du hadîth ['ilm rijâl Al-Hadîth]
 
Science fondamentale pour que le savant analyse les maillons de la chaîne de narration du hadîth, les noms des narrateurs, leurs surnoms, leurs titres, leurs lignées et leurs biographies.
 
Science dite de la Critique du hadîth [Al-Jarh wa At-Ta'dîl]
 
Science minutieuse qui permet d'analyser l'authenticité du hadîth en connaissant avec précision les qualités de chaque narrateur et leur capital en terme de confiance, mémoire, savoir, honnêteté, véridicité.
 
Science des défauts du hadîth ['ilal Al-Hadîth]
 
C'est la science qui traite des défauts du Hadîth.
 
Le hadîth [Chadh]
 
Al-'Iraqi (رحمه الله) a dit :
 
"Ce qui contient une irrégularité (Choudhoudh) est ce qui contredit quelqu'un qui est fiable et ce qui est abondamment préservé, et Ach-Chafi'i a vérifié cela".
(Al-Alfiya)
 
Ibn Hajar (رحمه الله) a dit :
 
"Ainsi, si une narration est opposée à ce qui est plus crédible, alors la narration correcte est ce qui a été préservé et ce qui le contredit est considéré Chadh".
(Nakhba)


copié de mouslim.over-blog.org

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Hadith - الأربعين النووية - مصطلح الحديث
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Comment reconnaître un pays de terre d'islam et un pays de mécréance ?
Il a déjà précédé que la Hijrah se fait de la terre de mécréance vers la terre d'Islam, ainsi, si ce qui est voulu par cette question est une explication et une clarification de la règle définissant le pays de shirk ou de mécréance, et bien les savants ont beaucoup d'interprétations définissant cette règle.

La règle la plus connue parmi les savants, définissant le pays de shirk et le pays de mécréance est:

“le pays dans lequel le shirk ou la mécréance sont à découvert, et prédominants”

 

Ainsi que cela a été cité dans “Sharh Al Iqna' " de Al Bouhouty, et dans les Fatawa de Ash Sheikh Ibn Ibrahim, et dans les Fatawa de Sheikh Ibn Baz (rahimahoum Allah).

 

L'Imam Ash Shawkany رحمه الله تعالى, a également cité dans son livre "As Saïl Al Jarrar” une règle définissant la terre de mécréance et la terre de shirk, et aussi la terre d'Islam.

Il رحمه الله تعالى, a dit :

 

“ Ce qui est pris en compte c'est: celui dont la parole prédomine.
Si les ordres et interdits dans ce pays appartiennent aux gens de l'Islam, alors c'est une terre d'Islam, et cette règle n'est pas mise à mal par certains traits de mécréance, car ils ne sont pas apparus par le biais de la puissance et de la force des mécréants tels les “Ahl Adh Dhimmah” (les mécréants qui payent une taxe afin de résider en pays Mouslim) Juifs et Chrétiens, et les Mouahadoun (ceux qui ont conclut un pacte avec les Mouslims)qui résident dans les cités Islamiques; et si la situation est à l'inverse de cela, le pays prend donc le jugement inverse”.

 

Il y a également une excellente discussion [à ce propos] par Sheikh Al 'Outheymin رحمه الله تعالى, dans son explication (sharh) du livre “Al Oussoul Ath-Thalathah”. Il رحمه الله تعالى, dit:

 

“ Et la terre de Shirk est celle dans laquelle les rites de mécréance sont pratiqués, et où les rites de l'Islam, tel l'Adhan, et la prière en congrégation, et les 'Eid, et le Joumou'ah ne sont pas pratiqués d'une manière générale universelle”.


Il dit :
 

“Nous avons seulement dit : “ d'une manière générale universelle” , afin d'exclure ces endroits dans lesquels ces rites sont pratiqués d'une façon limitée, tels les pays des mécréants qui comportent des minorités musulmanes, car certes ils [ces pays] ne deviennent pas “terres d'Islam” par le biais des rites islamiques que les minorités musulmanes y pratiquent.
Quant aux pays d'Islam, ce sont ces pays dans lesquels ces rites sont pratiqués d'une manière générale universelle”.


Cette parole de Sheikh Al 'Outheymin رحمه الله تعال , peut être utilisée afin de réfuter ce que Al Mawardy a dit.

C'est un savant Shafi'ite qui a dit: 

 

“S'il est capable de pratiquer ouvertement son Ddin dans un pays parmi les pays de mécréance, et bien ce pays devient pays d'Islam, et ainsi, y résider est meilleur que de le quitter, du fait de l'espoir que d'autres entreront dans l'Islam”.


Ibn Hajar رحمه الله تعالى a rapporté cela de lui [ Al Mawardy].
 

La parole de Sheikh Ibn 'Outheymin رحمه الله peut donc être utilisée comme réfutation contre ce qu' Al Mawardy رحمه الله a dit C'est donc la règle définissant la terre de shirk et la terre de mécréance, dont la Hijrah d'elle est obligatoire, pour quiconque n'est pas capable de pratiquer ouvertement son din, ni d'y pratiquer ses rites. 


copié de darwa.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Communauté musulmane - أُمَّة
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Les règles du salut

Le Salut (السلام)


Nous allons nous intéresser à un autre comportement très important pour celui qui est invité et pour celui qui ne l’est pas, qui est : Le Salut.

Pour comprendre ce point, et bien sûr l’appliquer incha’Allah, nous expliquerons ce verset : Allah Le Très Haut dit :

«Quand donc vous entrez dans des maisons, adressez-vous mutuellement des salutations venant d’Allah, bénies et agréables. C’est ainsi qu’Allah vous expose ses versets, afin que vous compreniez » S24 V61. 

Quand donc vous entrez dans des maisons
 
Les maisons dont il est question sont aussi bien les maisons dans lesquelles on est invité que nos propres maisons.

Adressez-vous mutuellement des salutations.

C’est à dire, saluez-vous les uns les autres.

En fait, les musulmans ne forment qu’un seul individu de par l’affection, la compassion et la sympathie qu’ils éprouvent les uns envers les autres. 
 
Ces des salutations venant d’Allah.

C’est à dire qu’Allah les a légiférées pour nous, et Il en a fait notre salut. Ces salutations sont bénies.


Le fait de dire uniquement «Que la paix soit sur vous» est considéré comme un manque dans le salut.

Il est préférable d’y ajouter la "miséricorde et la bénédiction d’Allah".

Le salut fait partie des bonnes paroles qui sont aimées auprès d’Allah. Ces paroles contiennent en elles-mêmes une bonne chose ainsi qu’une incitation à la fraternité et à l’amitié. 

Faut-il saluer si la maison est inhabitée, ou s’il n’y a personne lorsqu’on y entre?
 
L’Imam an-Nawawi '  cite dans son livre Sahih al Adhkar wa da’ifouhou (vol.1 page 104) :

«Il nous est rapporté dans alMouwatta de l’Imam Malik, qu’il est préférable de dire quand on entre dans une Maison inhabitée: Traduction relative et approchée : « Que la paix soit sur nous et sur les saints serviteurs d’Allah » 

Quelques règles à savoir, relatives au salut
 
Il est interdit de parler avant d’avoir dit le salut.

D’après ibn ‘Omar (Radia Allah ‘anh) qui a dit : Le Messager (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit :

«Le salut est avant la question, donc celui qui commencera par la question avant de saluer, ne lui répondez pas » 
Hadith Hassan. 
 
D’après Jabir ibn ‘Abdillah (Radia Allah ‘anh) le Messager d’Allah (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit :
 
«Ne donnez pas l’autorisation d’entrer à celui qui ne commence pas par le salut »
Hadith Hassan. 
 
Parmi les bienfaits de cette règle

1. Il est donc interdit de poser une question ou de demander l’autorisation d’entrer avant de saluer. 

2. On ne doit pas répondre à celui qui pose une question avant de saluer. 

3. On ne doit pas donner l’autorisation d’entrer à celui qui demande l’autorisation avant de saluer. 

Et il convient d’enseigner à cette personne la manière d’agir.

Un homme de Bani‘Amar demanda l’autorisation d’entrer chez le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) en disant : « Puis-je entrer ? »
Et le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam)) dit : « Sors vers celui-là et apprends-lui la manière de demander l’autorisation d’entrer, et dis-lui de dire : « Que la paix soit sur vous, puis-je entrer ? ».
L’homme l’entendit et il dit : « Que la paix soit sur vous, puis-je entrer ? ». Alors le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) l’autorisa et l’homme entra
»
Hadith Sahih. Voir dans Sahih al-Boukhari. 

La réprobation de saluer d’un mouvement de poignets ou un mouvement de doigts
 
D’après ‘Omar ibn Chou’aib, d’après son père, d’après son grand-père, le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit :

«Ne fait pas partie de nous : Celui qui se donne une ressemblance à autre que nous, et ne ressemblez pas aux juifs ni aux chrétiens.
Le salut des juifs est un signe des doigts et le salut des chrétiens est un signe du poignet »

Hadith authentique. 

 
Parmi les bienfaits de cette règle
 
La réprobation de ressembler aux juifs et aux chrétiens dans le salut par le poignet ou les doigts.

Il faut préciser que le Hadith d’Asma bint Yazid (Radia Allah ‘anhouma) n’est pas en contradiction avec celui précédemment cité, à savoir que :

«Le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) passa un jour par la mosquée alors qu’il y avait un groupe de femmes assises et il leur fit un signe de la main en les saluant. »

Ceci porte sur le fait que le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) a rassemblé la parole et le geste pour saluer. 

- La réprobation de dire, pour celui qui demande la permission d’entrer : « C’est moi »
 
D’après Jabir ibn ‘Abdillah (Radia Allah ‘anh) qui a dit :

« Je me rendis chez le Prophète (Paix et Salut d'Allah sur lui), dans la religion il était au-dessus de mon père.
Je frappais à la porte, et il dit : « Qui est là ? »
Je dis : « C’est moi. »
Et il dit : « Moi, moi », comme s’il les avait désapprouvés»

Hadith authentique. 

 
Parmi les bienfaits de cette règle
 
1. La réprobation pour celui qui demande la permission d’entrer de dire : «C’est moi» quand on lui demande «Qui est là ?».

Car cette réponse ne contient aucun éclaircissement et appelle plutôt à la confusion.

Et parmi les droits de l’hôte, est qu’il sache le nom de celui qui lui demande d’entrer chez lui. 
 
2. Faisait partie de la voie des Salafs, le fait de dire leur nom lorsqu’ils demandaient la permission d’entrer.

Et d’après ibn ‘Abbas (Radia Allah ‘anh) qui a dit :

«‘Omar demanda la permission d’entrer chez le Prophète (P. S. d'Allah sur lui) et il a dit : « Que la paix soit sur le Messager d’Allah, que la paix soit sur vous, ‘Omar peut-il entrer ?»
Hadith authentique. 
 

Référence: Tafsir as-Sa’di - Tafsir ibn Kathir 

copié de al.baida.online.fr

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Communauté musulmane - أُمَّة
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Les maladies du coeur sont de 2 sortes
Les maladies du corps [organiques] sont connues, mais ceux du cœur [spirituel] sont de deux sortes : 

 

-Les maladies des désirs qui proviennent de la passion [Al Hawâ] 

-Les maladies des ambiguïtés qui proviennent de l’ignorance [Al Jahl] 

 

article separator1
-Les maladies des désirs (الشهوات) qui proviennent de nos passions, ainsi la personne connait la vérité mais n'en veut pas, car cela ne correspond pas à nos passions (propre penchant) et contraire à la Sounna du prophète 'صلى الله عليه وسلّم' . 
 
-Les maladies des ambiguïtés (الشبهات) qui proviennent de notre ignorance, car l'ignorant lui arrive de commettre des actes qui sont incorrect [Al batil] et pense que cela est vérité [Al Haq] et donc, ce comportement s’avère très dangereux. 

Nous demandons à Allah de nous préserver, de préserver nos corps et nos cœurs des maladies (qui sont la passion et l’ignorance)
 
أمراض الأبدان معروفة لكن أمراض القلوب. تعود إلى شيئين
الأول: أمراض الشهوات التي منشؤها الهوى
الثاني: أمراض الشبهات التي منشؤها الجهل
فالأول: أمراض الشهوات التي منشؤها الهوى، أن يعرف الإنسان الحق، لكن لا يريده؛ لأن له هوًى مخالفًا لما جاء به النبي صلى الله عليه وسلّم
والثاني: أمراض الشبهات التي منشؤها الجهل؛ لأن الجاهل يفعل الباطل يظنه حقًّا وهذا مرض خطير جدًّا. فأنت تسأل الله المعافاة والعافية من أمراض الأبدان، ومن أمراض القلوب، التي هي أمراض الشبهات، وأمراض الشهوات

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Comportement - أخلاق و آداب
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
L'invocation de clôture du coran - دعاء ختم القرآن
Question :
 
Je suis en train de terminer la lecture du Coran.
Louange et grâce à Allah !

Et j’ai envie de réunir les gens de ma famille lorsque j’aurai fini, afin d’invoquer Allah avec ce que l’on connaît comme invocations.

Est-ce un acte permis ?
 
Réponse : 
 
Louange à Allah.

Il est permis de réunir sa famille et des frères lors de l’invocation de clôture du Coran car c’est une occasion propice à l’exaucement.

C’était également une habitude de plusieurs compagnons.

L’invocation de clôture du Coran est donc une chose héritée des pieux prédécesseurs dans la prière et en dehors, et est propice à l’exaucement.
 

Fatwa de cheikh Fawzen

Tirée de son site, Fatwa n° 16032

copié de fatawaislam.com 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Invocation دعاء - Evocation ذكر الله
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Les livres de critiques durcissent les coeurs ? (audio-vidéo)

 
Question :

 

Quel est votre avis sur ceux qui disent que les livres de critiques (koutoub roudoud) durcissent les coeurs ?


 

Réponse :  

 

 

Non.

 

C'est le fait de laisser les critiques (roudoud) qui durcit les coeurs.

 

C'est-à-dire, les gens vivent dans l'erreur et dans l'égarement et leurs coeurs se durcissent.

 

Mais, quand on honore la vérité et qu'on réponde aux faux

 

Et bien ceci fait partie des choses qui rendent les coeurs tendres.
 
 
Il n'y a pas de doute là-dessus. 
 

السؤال : ما رأيكم في من يقول أن كتُب الردود تُقسي القلوب ؟
لا ترك الردود هو الذي يُقسي القلوب ، يعني الناس يعيشون على الخطأ وغلى الظلال وتقسوا قلوبهم
أما إذا بُجِل الحق ورُدَ الباطل فهذا مما يلين القلوب ، لا شك
 
نعم

 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Rester ferme après ramadan

Sufyan Ibn 'Abdillah (radiallahu ‘anhu) a dit :

 
«Ô messager d'Allah, dis-moi quelque chose sur l’islam, sur laquelle je n’interrogerai personne après toi.
Il  dit : « Dis : « Je crois en Allah » et ensuite reste ferme (sur cela). » [1]

 

Ce hadith est la preuve que le serviteur est obligé, après avoir cru en Allah, de persévérer et d’être ferme dans son obéissance à Lui, en accomplissant les actes obligatoires et en évitant les interdits.

 

Ceci est réalisé en suivant le Chemin Droit, qui est la Religion ferme, sans s'en éloigner à droite ou à gauche.

 

Si un musulman a vécu pendant Ramadan et a passé ses jours dans le jeûne et ses nuits dans la prière et que pendant ce mois il s'est habitué à faire des actes de bien, il doit rester sur cette obéissance à Allah à tout moment (après cela).
 
Ceci est le vrai état du serviteur ('abd), en effet, le Seigneur des mois est Unique et Il est Vigilant et Témoin de Ses serviteurs à tout moment.
 
En effet, le fait d'être ferme après Ramadan et de rectifier ses paroles et actes est parmi les plus grands signes que la personne a tiré avantage du mois de Ramadan et qu'elle a lutté dans l'obéissance.
 
Ce sont les signes de l'acceptation et du succès.

En outre, les actes d'un serviteur ne s’arrêtent pas avec la fin d'un mois et le commencement d'un autre. Plutôt ils continuent et s'étendent jusqu’à ce que vienne la mort, car Allah dit (traduction rapprochée) :
 
« et adore ton Seigneur jusqu’à ce que te vienne la certitude (la mort). » [sourate Al-Hijr : 99]
 
Si le jeûne de Ramadan prend fin, le jeûne volontaire est toujours prescrit pendant l'année entière et la louange est à Allah.

Etre debout dans la prière la nuit pendant Ramadan prend fin, mais l'année entière est un temps pour accomplir la prière de nuit.


Et si  Zakatul-Fitr prend fin, il y a toujours la Zakat  obligatoire, de même que l’aumône volontaire qui dure l'année entière.

De même pour la récitation du Qur'an et la réflexion sur sa signification et que tous les autres actes pieux qui sont aimés, ils peuvent être faits à tout moment.

 

Parmi les nombreuses générosités qu'Allah a accordé à Ses serviteurs est qu'Il a placé pour eux de nombreux types différents d’actes d'adoration et Il a fourni beaucoup de moyens pour faire de bonnes actions.

 

Donc, l'enthousiasme et l'ardeur du musulman doivent être constants et il doit rester au service de son Maître.

 

Il est malheureux de trouver certaines personnes accomplissant différents types d'actes pieux pendant Ramadan – préserver strictement leurs cinq prières quotidiennes dans le  masjid, réciter abondamment le Qur'an et donner l’aumône.


Mais quand Ramadan prend fin, ils deviennent paresseux dans leur adoration.

Parfois, ils abandonnent même les obligations, et généralement la prière en congrégation et spécifiquement, la prière du  Fajr !

 

Et ils commettent même des actes interdits comme de dormir aux temps des prières, se rendre aux lieux de sottise et de divertissement et se mélangeant dans les parcs, particulièrement le jour du  'Id !


L'aide contre ces maux vient seulement par la Grâce d'Allah.

Ainsi, ils démolissent ce qu'ils ont construit et ils détruisent ce qu'ils ont établi.

C'est une indication de privation et un signe de perdition.

Nous demandons à Allah Sa protection !

 

En effet, ces gens prennent le repentir et l’arrêt des mauvaises actions comme quelque chose de spécifique et limité (seulement) au mois de Ramadan.


Donc ils arrêtent de faire ces (bons) actes quand le mois s'arrête.

Ainsi, c’est comme s'ils avaient abandonné des péchés pour Ramadan et pas par crainte d'Allah !

Combien est grand le mal de ces gens qui ne connaissent Allah que pendant Ramadan !

Vraiment, le succès qu'Allah accorde à Son serviteur réside dans le jeûne de Ramadan.

Et Allah l’aide à faire ce qui est une grande bénédiction.

Ainsi, cela appelle le serviteur à être reconnaissant envers son Seigneur.

 

Et cette compréhension peut être trouvée dans la Parole d'Allah, après avoir achevé la faveur du mois de jeûne (traduction rapprochée) :
 
« Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants » [sourate Al-Baqara : 185]
 
Donc celui qui est reconnaissant en l'ayant jeûné, restera sur cette condition et continuera à accomplir des actes pieux.
 
En effet, la vrai musulman est celui qui loue et remercie son Seigneur pour lui avoir accordé la capacité de jeûner et d’accomplir le  qiyam (la prière de nuit).
 
Sa condition après Ramadan est meilleure que celle avant Ramadan.

Il est plus prêt à obéir, désirant faire de bonnes actions et s’empresse d’accomplir les actes obligatoires.

Car il a tiré avantage de cette grande école (Ramadan).

Celui qui craint que son jeûne ne soit pas accepté, en effet Allah accepte seulement de ceux qui ont la  taqwa (crainte emprunte de piété et plus encore, obéissance à Allah et éloignement de Ses interdits).
 
Les pieux prédécesseurs luttaient pour compléter et perfectionner leurs actes, espérant ensuite, qu'ils seraient acceptés et craignant qu'ils soient rejetés.
 
Des narrations de 'Ali ( radiallahu ‘anhu) rapportent qu'il a dit : « Soyez plus concerné par l’acceptation de vos actes que par l'acte lui-même. N’avez-vous pas entendu Allah dire :
 
« Allah n’accepte que de ceux qui ont taqwa » [sourate Al-Ma'ida : 27] [2]


'Aisha a dit :


« J'ai interrogé le messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa salam) concernant le verset:
« Et ceux qui donnent ce qu'ils donnent (c'est-à-dire, l’aumône et d'autres bonnes actions), tandis que leurs cœurs tremblent par crainte. »
Sont-ils ceux qui boivent de l'alcool et volent ? »
Il (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : « Non, Ô fille de As-Siddiq. Mais plutôt ils sont ceux qui jeûnent et prient et donnent l’aumône, craignent qu'ils ne soient pas acceptés d'eux. Ils sont ceux qui se précipitent pour faire de bonnes actions et ils sont les premiers pour les faire. »
 
Donc prenez garde, prenez garde... de retourner en arrière après avoir atteint la guidée, de s’égarer après la persévérance !
 
Et demandez à Allah de vous donner l'endurance dans l’accomplissement des actes pieux et la constance dans l’accomplissement des bonnes actions.
 
Et demandez à Allah qu'Il vous accorde une bonne fin, afin qu'Il accepte notre Ramadan.


[1] Sahih Muslim (n°38)
[2] Lata'if-ul-Ma'arif (pg. 246)

 

Article tiré du site al-manhaj.com

Ahadith As-Siyam : Ahkam wa Adab (pg. 155-157)

traduit par salafs.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Jeûne - ramadan - رمضان و الصيام
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Explication de oussoul 3 de Cheikh As Souhaymi (audio)

1 - Introduction de l'ouvrage et explication des quatre points dont la connaissance est obligatoire à tout musulman et à toute musulmane (la science, sa mise en pratique, y appeler les gens, et patienter

2 - Explication des trois points dont la connaissance est obligatoire pour chaque musulman et musulmane
 
1/ Le fait qu'Allah nous a créé, nous a accordé notre subsistance et qu'Il ne nous pas laissé sans but. En effet, Il nous a envoyé un prophète. 

2/ Le fait qu'Allah n'agréé nullement qu'on Lui associe qui que ce soit dans son culte pas même un ange rapproché ou un prophète envoyé. 

3/ L'alliance et le désaveu en islâm, le fait qu'un musulman ne peut prendre pour allié quiconque s'oppose à Allah et à Son messager  (ce point est abordé dans le cours n°3
3 - L'explication et le statut de l'alliance et du désaveu en islâm, qui se doivent tout deux d'être pratiqués à la lumière du Coran et de la Sounnah et non en fonction de tel ou tel groupe ou de tel ou tel confrérie.

Le cours traite également de la hanifiyah ( la religion du prophète Abraham) qui est le fait de se détourner de la voie qui mène à la perdition pour s'orienter sur la voie qui mène à Allah, par son coeur, son corps et son âme 
 
4 - Shaykh Souhaymi revient sur l'importance des trois notions (qui est ton Seigneur ? Qui est ton prophète ? Quel est ta religion ?) et réponds à ceux qui veulent établir un état islamique en se basant sur autre chose que ces trois notions fondamentales.

Puis dans la deuxième partie, le shaykh va développer l'importance de l'éducation religieuse des enfants.

EnfIn, le Shaykh aborde le début du premier fondement qui est la connaissance d'Allah 
 
5 - Le Shaykh continue son explication du premier fondement qui est la connaissance d'Allah, et il met en lumière la définition du terme "adoration"
 
Il va mettre en lumière dans ce cours le danger du shirk et l'obligation de vouer à Allah tout les types d'adoration et notamment "l'invocation".

Dans la deuxième partie de l'audio, le shaykh va aborder deux types d'adoration spécifiques qui se doivent d'être destinés à Allah seul, à savoir : la peur et l'espoir, c'est à dire que le musulman se doit d'évoluer constamment entre la peur et l'espoir, il doit craindre le châtiment de son Seigneur tout en espérant son pardon et sa grande Miséricorde
6 - Le Shaykh Sâlih as Souhaymi met en lumière dans cet audio le tawakkoul authentique (la véritable confiance en Allah) montrant qu'on se doit de placer toutes nos espérances en Allah tout en effectuant les moyens concrets qui permettent d'arriver à ce que l'on recherche.

Dans la deuxième partie de l'audio, le shaykh va développer d'autres types d'adorations importants qui se doivent exclusivement d'être destiné à Allah Seul, tel que le désir, l'effroi, l'humilité, la demande d'aide, la demande de protection, la demande de secours, la crainte, le retour vers Allah, le sacrifice et le voeu pieux 
7 - Le Shaykh débute ici l'explication du second fondement qui est la connaissance de la religion islamique par les preuves.

Il défini l'islâm et nous fait un rappel concernant l'alliance et le désaveu en islâm comme nous l'avions vu dans le cours n°3 en ajoutant certains éléments concernant les chiites.

Dans la seconde partie de l'audio le Shaykh détaille et explique le premier pilier de l'islâm : l'attestation qu'il n'existe de divinité digne d'adoration si ce n'est Allah.

Il va mettre l'accent sur les compréhensions erronées de cette noble parole laa ilaha illa Allah.

Ce cours contient également une mise en garde contre le dogme et les ouvrages de Ibn Arabi le soufi mystique mécréant 
8 - Dans ce cours, le Shaykh Souhaymi met en lumière la seconde partie de l'attestation de foi (l'attestation que Mouhammad est le messager d'Allah).

Il explique qu'étant donné que le messager d'Allah  nous a tout expliqué concernant cette vie d'ici-bas, qu'il nous a tout clarifié et même dans des sujets "secondaires", qu'il nous appris la bienséance lors des repas, lors des rapports conjugaux, lors des besoins naturels et étant donné qu'il nous a expliqué comment se comporter en toute situation, il est inimaginable qu'il ait oublié de nous transmettre quoi que ce soit concernant la révélation.

Ainsi tout acte d'adoration doit nécessairement avoir une preuve tirée du Qourân ou de la Sounnah.

Dans la seconde partie de l'audio, le Shaykh va développer les quatre piliers restant de la religion islamique ( la prière, la zakât, le jeûne du mois de ramadhân et le pèlerinage).

Puis il va aborder également le statut de celui qui abandonne ou délaisse les cinq prières quotidiennes 
9 - Le Shaykh donne dans ce cours la définition de la Foi (al imân) qui consiste à croire en Allah, en Ses Anges, en Ses Livres, en Ses prophètes, au Jour Dernier et au Destin qu'il soit favorable ou non.

Et la Foi est une conviction du cœur, une prononciation par la langue et une mise en pratique par les membres.

La Foi augmente avec les bonnes œuvres et diminue avec les péchés.

Dans la seconde partie de l'audio, le Shaykh aborde le troisième degré de la religion islamique :  Al ihsân (l'excellence dans l'adoration) qui consiste à adorer Allah comme si tu Le voyais car si tu ne Le vois pas Lui te voit !

Et enfin, le shaykh termine par un petit commentaire concernant le hadith des trois hommes qui furent bloqué dans la grotte 
 
10 - Le Shaykh va expliquer succinctement quelques points important du long hadith de Jibril, qui contient ce que les gens de science appellent : la mère de la sounnah tant la science qu'il contient est considérable.

Puis dans la deuxième partie de l'audio, le shaykh aborde le début de l'explication du troisième fondement (la connaissance du Prophète salallahou 'alayhi wa sallam) qui sera complétée dans le 11ème et dernier cours.

Dans cette deuxième partie, le Shaykh va également expliquer le statut de la hijrah en islâm 
11 - Ce cours est le dernier de notre série. Il traite de la période Médinoise, et également du sceau de la prophétie qui n'est autre que le Prophète Mouhammad salallahou 'alayhi wa sallam, qui est ainsi le dernier des prophètes.

Le shaykh va aborder en seconde partie la résurrection et la position des gens de la sounnah vis à vis des chiites (al-rawâfiDh).

Dans la dernière partie, le Shaykh aborde le rejet du tâghôt.

Il va définir ce qu'est un tâghôt ainsi que les types de tawâghit 
 


copié de ryadussalihin.org

 
Cheikh Salih Ibn Sa'ad As-Souhaimy - الشيخ صالح بن سعد السحيمي
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Unicité - التوحيد
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mosquée - appel à la prière - مسجد و الاذان
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Jeûner les 6 jours de chawâl avant d’avoir compenser les jours de ramadan ?

Question :

 
Lorsque qu’une femme doit [rattraper] des jours de Ramadhân, est-ce qu’il lui est permis de donner priorité au jeûne des six jours de Chawwâl sur ce qu’elle doit, ou doit-elle accorder priorité aux jours dus sur le jeûne des six jours de Chawwâl ?

 

Réponse :

Quand une femme doit encore [rattraper] des jours de Ramadhân, alors elle ne doit pas jeûner les six jours de Chawwâl si ce n’est après rendu ce qu’elle doit [comme jour de jeûne], car le prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit :

« Quiconque jeûne le mois de Ramadhân, puis le fait suivre des six jours du mois de Chawwâl... » [1]

Celui qui a encore des jours à compenser du mois de Ramadhân n’a pas jeûné le Ramadhân [en entier], ainsi la personne n’atteindra pas la récompense du jeûne des six jours de Chawwâl si ce n’est après qu’elle ait fini de compenser les jours qu’elle doit.
 
Et si les jours manqués de jeûne englobent l’ensemble [du mois] de Chawwâl, comme par exemple une femme qui a accouché et a eu ses saignements, et qui n’a donc pas pu jeûner un jour de Ramadhân : ainsi elle entame la compensation de son jeûne pendant le mois de Chawwâl, et elle ne le finit pas avant l’entrée du mois de Dhul al-Qa’dah, elle doit alors jeûner les six jours, et elle aura la récompense de celle qui a jeûné au mois de Chawwâl, parce qu’elle l’a retardé pour une raison valable, ainsi elle aura la récompense. [2]
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Question :
 
Est-ce que le jeûne des six jours de Chawwâl après le Ramadhân pour celui qui n’a pas complété son Ramadhân est permis.

Sachant que la personne n’a pas jeûné 10 jours de Ramadhân pour une raison valable, aura t’elle la récompense de celui qui a complété son jeûne de Ramadhân, puis fait suivre les six jours de Chawwâl ?

Sera t’elle comme une personne qui a jeûné tout le temps ?

Puisse Allâh vous récompenser par le bien.

Réponse :

Il appartient Seul à Allâh de déterminer la récompense des œuvres accomplies par Ses adorateurs.
 
Cela est un domaine réservé à Allâh - Djalla Wa ‘Alâ. Allâh ne prive point la récompense de Son serviteur qui s’évertue à faire de bonnes oeuvres. 

Comme Allâh - Ta’âla - dit (traduction rapprochée) :
« Nous ne laissons pas perdre la récompense de celui qui fait le bien. » [3]
 
Il est du devoir de celui qui a un jeûne à rattraper de l’effectuer d’abord avant de s’engager dans le jeûne des six jours de Chawwâl, car la personne ne peut faire succéder le jeûne des six jours à celui du Ramadhân que si elle a complété le Ramadhân. [4]
      

[1] Rapporté par al-Bukhârî
[2] Madjmu’ Fatâwa Ibn ‘Uthaymîn, 20/19
[3] Coran, 18/30
[4] Fatâwa Al-Lajnah ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-‘Ilmiyyah Wal-Iftâ, 10/392-393

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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