compteur de visite

Catégories

12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 08:33
Ô vous qui dénigrez l'appel au tawhîd (vidéo)

Voici une vidéo traduction de Shaykh Rabee' hafizhahou Allah, répondant à une question traitant de l'appel au tawhîd et de ceux qui dénigrent cette prêche bénie.

 

Par ailleurs ce qui est aussi intéressant dans cette vidéo c'est que la question posée est lue par Shaykh Mohammed Ibn Hâdee Al Madkhali, grand élève de shaykh An-Najmi rahimahoullah et titulaire d'un doctorat en science du hadith, ainsi lui-même qui est un savant et professeur a l'université islamique de Médine aurait pu répondre à la question posée mais une fois de plus les gens de science nous éduquent et nous montrent le bon comportement à adopter à savoir :

 

La modestie et toujours revenir aux gens de science et notamment les grands savants.

 

 

copié de ahloul-hadith.fr

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Unicité - التوحيد
12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 01:03
La femme qui a choisi de porter le voile du visage mais ressent la fitna dans sa famille (audio)

 

Question :

 

Quel est le jugement sur le khimar -cacher le visage et les mains-, à notre époque ?

 

Si la jeune fille ressent la fitna et a choisie de le porter mais que la famille refuse et surtout la mère.

 

Que doit-elle faire ?

 

Réponse :

 

Si le refus ne se borne qu'au visage et les mains, il est obligatoire de leur obéir dans cela.

 

Par contre si le refus comprend plus que cela, alors, il n'y a pas d'obéissance aux créatures dans la désobéissance du créateur.

 

C'est à dire qu'il est obligatoire pour la femme de cacher l'ensemble de son corps sauf le visage et les mains.

 

Car les cacher n'est pas une obligation.

 

Mais c'est préférable.

 

Donc si le père n'agrée pas que leur fille cache son visage et ses mains il n'y a pas d'interdiction à ce qu'elle leur obéit en cela.

 

Et il n'y a pas de péchés dans cela contrairement au cas où ils désirent qu'elle enlève autre que le visage et les mains.

 

A ce moment-là, pas d'obéissance à eux dans cela.

 

Car cela est un péché.

 

لسائل : ما حكم لبس الخمار - غطاء الوجه والكفين - في الوقت الحالي ؟

وإذا شعرت الفتاة بالفتنة واختارت أن تلبس ولكن الأهل رفضوا وخصوصاً الوالدة ، فماذا تفعل ؟

الشيخ الألباني رحمه الله : إذا كان الرفض قاصراً على الوجه والكفين فيجب إطاعة الوالدين في ذلك ، أما إذا كان الرفض يشمل أكثر من ذلك فلا طاعة لمخلوق في معصية الخالق ، أي : يجب على المرأة أن تستر جميع بدنها إلا الوجه والكفين ، فسترهما غير واجب ، لكنه مستحب ، فإذا لم يرضَ الوالد ذلك لابنتهما أن تستر وجهها وكفيها فلا مانع من إطاعتها لهما ، ولا معصية في ذلك ، بخلاف ما إذا رغبوا منها أن تكشف عن غير الوجه والكفين ، فحينئذٍ لا طاعة لهما عليها ، لأن ذلك معصية

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Femme en islam - المرأة في الإسلام
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 14:10
Le mauvais oeil

Question : 

 
Certaines personnes divergent au sujet du mauvais œil.

Certains disent : « Il n'a pas d'effet puisqu'il est en contradiction avec le Coran. »
 
Quelle est la vérité à ce sujet ?
 
Réponse :
 
La parole véridique est celle du Prophète (salallahu 'layahi wasalam) :

« Certes, le mauvais œil est une vérité. »
(Al-Bukhârî et Muslim)

Cela est confirmé par la réalité, et je ne connais pas de versets qui contredisent ce hadith de telle sorte que des gens disent que le mauvais œil contredit le Coran.

Allah a certes lié chaque effet à sa cause, et les exégètes du Coran disent à propos de la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) : 

« Peu s'en faut que ceux qui mécroient ne te transpercent par leurs regards, quand ils entendent le Coran. » [Al-Qalam : 51] 

qu'il s'agit du mauvais œil.

Que le verset concerne le mauvais œil ou non, il est certain que c'est une vérité, il n'y a pas de doute sur ce sujet-là, et la réalité confirme cela depuis l'époque du Messager d'Allah ( salallahu 'layahi wasalam) jusqu'à nos jours.

 

Mais que doit faire celui qui est atteint du mauvais œil ? On doit lire du Coran.

Si on connaît l'auteur de ce mauvais œil, on lui demande de faire ses ablutions, on prend ce qui reste de l'eau utilisée, puis on le verse sur la tête et le dos de celui qui est atteint, et on lui en donne à boire.

Ainsi, il sera guéri avec la permission d'Allah.

Une habitude qui existe chez nous est de prendre un vêtement qui touche au corps de celui qui a lancé le mauvais œil, comme le bonnet ou autre, et de le tremper dans l'eau, que l'on fait boire à celui qui est atteint.

Ceci est bénéfique, selon les dires de beaucoup de gens.
Cette méthode se base sur un moyen légitime et il n'y a donc pas de mal à l'utiliser.
 
Par contre, ce qui ne se base pas sur des moyens légiférés, comme par exemple le port d'amulette ou autre, afin de repousser le mauvais œil, que leur contenu soit du Coran ou non, n'a aucune preuve dans la Loi islamique.
Cependant, certains Pieux Prédécesseurs ont autorisé le port d'amulette, en cas de nécessité, à condition que leur contenu soit du Coran.
 
Fatâwâ al-cAqîdah, Ibn cUthaymîn, p. 319-320.
 
Divider-4.gif

Question :

Est-ce que le mauvais œil atteint l'homme ? Comment se guérit-il ? Est-ce que le fait de s'en prémunir contredit le fait de s'en remettre à Allah ?

Réponse : 

 

On a vu que le mauvais œil est une vérité attestée par la Loi islamique et par la réalité.

Allah dit (traduction rapprochée) : 
« Peu s'en faut que ceux qui mécroient ne te transpercent par leurs regards. » 

Ibn cAbbâs et d'autres ont donné le commentaire suivant de ce verset : « Il vous transperce de son regard (le mauvais œil) ».

Le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) a dit : « Le mauvais œil est une vérité, et s'il y avait quelque chose qui dépassait la prédestination (al-Qadr), ce serait le mauvais œil ; et si on vous demande de vous laver, faites-le. »
(Muslim)

Il y a aussi ce qui a été rapporté par An-Nasâ'î et Ibn Mâjah : « cÂmir ibn Rabicah, passant à côté de Sahl ibn Hanîf qui se lavait dit : « Je n'ai jamais vu une telle peau ! » Sahl s'évanouit aussitôt. On le ramena au Messager d'Allah (salallahu 'layahi wasalam) en lui demandant : « Qu'arrive-t-il à Sahl ? ». Il leur demanda alors : « Qui accusez-vous ? » et ils répondirent : « cÂmir ibn Rabicah ». Le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) dit alors : « Pour quelle raison quelqu'un voudrait-il tuer son frère ? Quiconque voit dans son frère quelque chose qui lui plaît, qu'il invoque pour lui la bénédiction (Barakah). ».
(mâlik, Ibn Mâjah, Ahmad) 
Puis il demanda de l'eau, commanda à cÂmir ibn Rabicah de faire ses ablutions en se lavant le visage, les mains jusqu'aux coudes, les genoux et les parties cachées par les vêtements, et ordonna que l'on verse cette eau sur Sahl. » Dans une autre version : « Versez l'eau sur le dos. »

La réalité le confirme et personne ne peut le nier.

 

Les remèdes légiférés sont :
 
1 - La lecture du Coran
 
le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) a dit :
« Point de Ruqiyah, sauf pour le mauvais œil ou la piqure (de scorpion ou de serpent). »
(Abû Dâwûd)

Jibrîl lisait sur le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) les paroles suivantes :
« Au nom d'Allah, je t'exorcise ; contre toute chose qui te fait mal, contre le mal de toute âme ou le mauvais œil d'un envieux, qu'Allah te guérisse, au nom d'Allah, je t'exorcise. »
(Muslim)

 
2 - Le fait de se laver
 
comme le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) a ordonné de le faire à cÂmir ibn Rabicah, dans le hadith cité précédemment, puis de verser cette eau sur la personne atteinte.
 
Par contre, il n'y a aucune preuve sur le fait de prendre l'urine, les excréments ou les restes (Âthâr) de la personne, mais plutôt ce qui est confirmé par les preuves est ce qui a été cité dans le hadith précédent, c'est-à-dire : laver les membres et les parties cachées par les vêtements.
Peut-être peut-on ajouter à cela sa toque et son vêtement. Et Allah est plus savant.
 
Il n'y a pas de mal à se prémunir à l'avance contre le mauvais œil, et cela ne contredit pas le fait de s'en remettre à Allah.

Mais plutôt cette manière de faire confirme le Tawakkul, puisque at-Tawakkul en Allah, qu'Il soit exalté, est le fait d'utiliser des moyens permis. Le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) lui-même, recherchait la protection d'Allah sur Hasan et Husayn en disant : « Je cherche protection pour vous auprès des paroles parfaites d'Allah contre tout démon, contre toute chose nuisible et contre tout mauvais œil. » et il disait : « Ainsi faisait Ibrahim pour Isq et Ismâcîl. » (Al-Bukhârî).
 
Fatâwâ al-cAqîdah, Ibn cUthaymîn, p. 320-322.
 
Nous attirons l'attention de nos frères et sœurs sur deux points très importants.
 
♦ Il est nécessaire d'utiliser une formule nommant la bénédiction d'Allah lorsqu'on craint d'envoyer le mauvais œil, et pas simplement de prononcer le nom d'Allah. Donc on va dire « Allahummah Bârik » ou une formule dans ce genre. 
 
♦ Deuxièmement, nous constatons avec dépit que la plupart des gens délaissent les invocations pour les enfants, on les voit leur sourire, leur faire des grimaces mais jamais invoquer pour eux.
 
Cela revient en premier lieu au parent de dire au moins une fois par jour cette invocation pour protéger leurs enfants, mais aussi à tout un chacun d'invoquer pour les enfants que l'on peut rencontrer, et c'est là un des plus grands actes de bonté que l'on peut avoir vis-à-vis d'eux et de leurs parents.

Certains disent : « je sais, mais j'oublie de le faire » Il existe des moyens simples de s'en souvenir, on peut se dire que tous les matins avant de jouer avec son enfant, ou à chaque fois que l'on rencontre l'enfant d'un frère ou d'une sœur on fait deux choses : on lui passe le salâm et on invoque pour lui, et après seulement on peut plaisanter et discuter. Wallahu 'alam.
 
"Si l'un de vous voit chez son frère, chez lui-même ou dans ses biens une chose qui lui plaise, qu'il invoque donc les bénédictions d'Allah car le mauvais œil est certes une vérité."

Prononcez la douaa : "Allâhumma bârik" - 
اللهم بارك 


copié de salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Médecine prophétique - Exorcisme الطب النبوي
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 11:33
Ne soyez pas trompés ! (vidéo-audio)

Nous recevons de nombreux messages de frères et sœurs qui se sont « égarés » sur des sites takfiris, ikhwanis, soufis (que nous ne citerons pas, pour ne pas leur faire de pub)...

 

Et ils en reviennent, c’est bien normal, avec des ambiguïtés.

 

article separator1

Un des plus gros mensonges
qu’ils aient forgé contre la salafya 
est cette parole de shaikh Al-‘Uthaymin

 

« Nous comprenons que lorsque de nombreux groupes émergent au sein de la Umma, il ne faut pas t'affilier à un hizb.

 

Par le passé, de nombreux hizb sont apparus : Khawarij, Mu'tazilah, Jahmiyyah, Shi'ah et même Rafidah.

 

Puis sont apparus plus tard les Ikhwanis, les Salafis, les Tablighis et d'autres encore.

 

Mets tous ces groupes de côté et va de l'avant, va sur le chemin tracé par le prophète lorsqu'il a dit :

 

"accrochez-vous à ma sunna et à la sunna des califes bien guidés."

 

Il n'y a aucun doute qu'il est obligatoire pour tous les musulmans de suivre le madhab des salafs, non pas d'adhérer à un hizb spécifique appelé les salafis.

 

C'est en effet une obligation pour la communauté islamique de faire sienne l'école des pieux ancêtres, non pas de s'affilier (ta'asub) à ceux qui se disent salafis. J'attire votre attention sur ce point précis, cette nuance : Il y a d'un côté le madhab des salafs et il y a de l'autre côté un hizb qui s'appelle les "salafis".

 

Qu'est ce qui est demandé ? 

 

De suivre les Salafs ! 

 

Pourquoi ? 

 

Parce que s'il n'y a pas de doute que les frères salafis sont la secte la plus proche de ce qui est correct, leur problème est le même que les autres: le fait de déclarer les autres égarés, innovateurs ou fasiq (pervers, transgresseurs, pêcheurs).

 

Nous ne nous opposons pas à cela, si cela se justifie, mais nous réprimons le fait de traiter cette innovation de cette manière (alors qu’ils ont traduit : nous nous opposons à cette innovation faite de cette manière).

 

Il incombe aux responsables de ces groupes de se rassembler et de dire "Il y a entre nous le Livre d'Allah et la sunna de Son messager, donc jugeons entre nous par cela et non pas par nos propres passions, ni nos propres opinions ni d'après untel ou untel. 

 

Chacun de nous fait des erreurs et dit des bonnes choses et ceci quelque soit son niveau de connaissance, de science ou d'adoration.

 

Mais l'infaillibilité est seulement au niveau de la religion de l'Islam. 

 

Dans ce hadith, le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) nous montre ainsi le chemin à suivre : l'affiliation à aucun groupe, mais plutôt au fait de suivre le chemin des pieux ancêtres, ou plus précisément suivre la sunna du Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) et celle des Califes bien guidés. » 

article separator1

 

Première chose : Cette parole est-elle véridique ?

 

Oui, c’est bien la parole de shaikh Al-‘Uthaymin en commentaire de célèbre hadith rapporté dans les quarante hadith de l’imam An-Nawawi, le hadith d’Al-‘Irbad ibn Sâriya qui rapporte :

 

« Le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم nous a fait un sermon qui remplit nos cœurs de crainte et fit couler nos larmes.

Nous lui dîmes : 

« Ô messager d’Allah ! On dirait le sermon de quelqu’un qui fait ses adieux. Fais-nous donc quelques recommandations »

Il dit صلى الله عليه وسلم : « Je vous recommande de craindre Allah, d’écouter et d’obéir même si votre émir est un esclave. Celui d’entre vous qui vivra, verra de grandes divergences. Suivez ma sunna et la sunna des califes bien guidés. Accrochez-vous y, mordez-y avec vos molaires. Et prenez garde aux nouveautés (dans la religion) [Muhdâthat], car toute innovation est un égarement ».

 

Ceci dit, nous disons à ces gens qui ont été trompés par le diable et leurs passions (traduction rapprochée) : 

 

« Ne mêlez pas le faux à la vérité et ne cachez pas sciemment la vérité » (Al-Baqara : 42).

 

Il faut que tous les frères et sœurs connaissent cette règle citée par shaikh al-islam Ibn Taymia dans son précieux ouvrage Iqtida As-Sirat Al-Mustaqim, d’après Abderahman ibn Mahdi :

 

« Les gens de science écrivent (citent) ce qui est pour eux et contre eux, et les gens des passions n’écrivent (ne citent) que ce qui est pour eux (comme preuve). » (1/82)

 

Cela est connu des innovateurs, ils tronquent les paroles des savants, n’en utilisent que ce qui va dans le sens de leurs passions en laissant le reste.

article separator1

Pourquoi les autres paroles du shaikh dans lesquelles il parle de la salafya en disant que c’est la voie de la vérité n’apparaissent jamais ?

 

Pourtant elles sont nombreuses !

 

Parmi celles-ci :  

 

 

« Est dans l’erreur celui qui dit que Ahl Sunna sont au nombre de 3 : salafyun, ash’aryun et maturidiyun, cela est une erreur.

 

Comment Ahl Sunna pourrait être ces 3 (groupes) alors qu’ils divergent, « qu’y a-t-il après la vérité, si ce n’est l’égarement », comment seraient-ils tous Ahl Sunna alors qu’ils se réfutent l’un l’autre, cela n’est pas possible.

 

Et il n’y a aucun doute que l’un d’eux est la vérité, qui sont-ils ? maturidiya ? ash’ariya ? salafya ?

 

Ce qui est conforme à la sunna est la vérité et ce qui est en contradiction avec la sunna n’est pas la vérité.

 

C’est pourquoi nous disons : as-salaf sont Ahl Sunna wal jama’a (…), ils sont unis.

 

Et (lorsque nous disons) salafs, faisons-nous référence à une époque ou à une croyance ?

 

A une croyance, même les derniers, jusqu’au jour de la résurrection.

 

Celui qui est sur la voie du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) et des compagnons est un salaf.

 

Donc qui sont Ahl Sunna wal jama’a ? Les trois : ash’aryun, maturidyun, salafyun ? C’est une erreur, Ahl Sunna sont les salafyun. Ahl Sunna sont uniquement ceux qui sont ce sur quoi était le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) ainsi que ses compagnons.

 

Et celui qui les contredit, non (il n’est pas d’Ahl Sunna).»

 

copié de salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Voie des pieux prédécesseurs - طريق السلف الصالح
10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 23:16
Mariage sans la permission des parents
Question :
 
Une sœur de France demande : un frère s'est présenté afin de me demander en mariage, et mon père a accepté. Mais quelques jours après, il a dit qu'il n'acceptera pas ce frère car il est pratiquant, qu'il m'emmènera loin de lui et pour d'autres raisons de ce genre.

Sachant que mon père ne prie pas, ma question est la suivante : dans le cas où mon père refuse que je me marie, puis-je me marier sans sa permission ?

Est-il mon tuteur légal ?
 
Réponse : 
 
Il ne lui appartient pas de se marier sans tuteur, en vertu du hadith :

"La femme ne peut marier une femme, et la femme ne peut se marier d'elle-même",

et

"La femme ne peut se marier d'elle-même. C'est plutôt la fornicatrice qui se marie d'elle-même."

La présence d'un tuteur est obligatoire.
Si son père ne prie pas...
Où est-elle ? En France ?

L'élève :

Oui, en France.


Shaykh Rajihi : 

Elle doit alors soumettre son cas à un centre islamique.

Elle doit s'orienter vers un centre islamique, et c'est ce centre islamique qui fera office de juge dans ce cas.

Il devra évaluer la situation et prendre la décision correspondante.

 Mais si il ne prie pas, alors son tutorat doit lui être enlevé par décision du centre islamique.

Son tuteur sera alors un frère.
 
Si il y a un frère musulman, c'est lui qui endossera le rôle de tuteur pour son mariage.
 
Mais si il n'y a personne, c'est au centre islamique d'évaluer cette situation.

Quant au fait que la femme se marie d'elle-même, cela n'est pas permis, c'est à rejeter (mounkar) et ceci est de la fornication.
 
La femme ne peut pas se marier d'elle-même, non, la femme ne peut se marier d'elle-même !
 
Comme cela est mentionné dans le hadith dans lequel le Prophète  صلى الله عليه وسلم a dit :

"La femme ne peut marier une femme, et la femme ne peut se marier d'elle-même. C'est plutôt la fornicatrice qui se marie d'elle-même".

Et il a dit 
صلى الله عليه وسلم :

"Point de mariage si ce n'est en présence d'un tuteur et de deux témoins justes."

Nous la mettons en garde contre cela, le fait qu'elle se marie d'elle-même est à rejeter.
 
Il faut plutôt soumettre son cas à un centre islamique, qui évaluera sa situation, celle de son père et celle de celui qui sera son tuteur.

Dimanche 7 du mois de Rabi' Ath-Thani 1426, qui correspond au 15 Mai 2005
Traduit par les frères de Soual jawab.
copié de alminhadj.fr
 

Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mariage - divorce - الزواج و الطلاق
8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 20:16
Règles importantes concernant le jarh wa ta’dil (la critique et l’attestation d’honorabilité)

-Il y a règle chez les savants du Hadith qui est

 
« La critique expliquée (détaillée, démontrée) prévaut sur l'attestation d'honorabilité »
 
Car en tant que musulmans on doit, en premier lieu, avoir une bonne pensée de ses frères (car à l'origine chacun est innocent) et ce n'est qu'après, s'il y a des preuves, qu'on pourra dire le contraire (voir ce qui a été traduit sur « al Ghaïba- la médisance » de cheikh al Albani .)
 
Donc il ne faut pas dire comme certains disent par ignorance : « D'autres savants ne l'ont pas critiqué », « Untel a dit qu'il était bien », ou d'autres paroles...
 
Il faut savoir que le véritable savant qui craint son Seigneur ne parle que par science et ne dit que ce qu'il sait.  Par conséquent, tant qu'il n'a pas vu d'erreur chez cette personne, il n'ira pas en inventer.

Ceci n'empêche pas qu'il se pourrait qu'il ai vraiment des erreurs et que d'autres le sachent. 
 
-Il y a une seconde règle chez les savants qui dit
 
« Celui qui sait est une preuve sur celui qui ne sait pas »
 
Lorsque les savants critiquent, réfutent et démontrent la vérité, ce n'est pas par amusement, ni par amour pour parler pour ne rien dire, mais bien au contraire c'est un devoir sur lequel Allah les interrogera Le Jour de la Résurrection, qui est de ne pas cacher la vérité et de prendre la défense du chemin droit entreprit par le Prophète Paix et bénédiction d'Allah sur lui et ses compagnons.
 
Seulement, notre grave problème c'est que souvent nous parlons sans aucune science, et les conséquences de l'ignorance sur une personne sont pires que lorsqu'un un ennemi attrape son ennemi.
 
Nous prions Allah qu'Il guide les gens égarés vers le droit chemin, le chemin clair de nuit comme de jour.
 
Aussi nous gardons toujours espoir que ces personnes critiquées et réfutées reviennent à la vérité et se repentent d'un repentir sincère tant qu'ils sont en vie. 
 
copié de sounnah.free.fr
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 02:18
La superstition et le mauvais augure (vidéo)

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Houssein Ali Ach-Cheikh - الشيخ حسین بن عبد العزیز آل الشیخ

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Croyance et innovations - الإيمان، العقيدة و بدع
8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 02:07
L'interdiction à la femme de s’interdire de se marier, après le décès de son époux

Question : 

 
Est-il permis à une femme de s'interdire de se marier après le décès de son premier époux ?

Et est-il permis à un homme d'interdire à son épouse de se marier avec un autre homme s'il décède avant elle ?  
 
Réponse : 
 
Il n'est pas permis à une femme de s'interdire le mariage après le décès de son mari, et il n'est pas permis à l'époux d'interdire à sa femme de se remarier après son décès.
 
Car cela fait partie des particularités des femmes du prophète (que la prière et le salut d'Allah soient sur lui).

Il n'est pas permis à son mari de lui interdire de se remarier après lui, et s'il le fait, elle n'est pas obligée de lui obéir d'après la parole du prophète

« certes l'obéissance est dans le convenable »
 
Et c'est d'Allah que vient le succès, que la prière d'Allah soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons ainsi que le salut
 
Page 7, tome 18, fatwa numéro : 12 712
copié de fatawaislam.com
 
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mort et funérailles - الموت والجنازة
8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 01:58
L'islam se résume en 2 règles très importantes

Sache frère en islam que l'islam se résume en 2 fondements, 2 belles regles, 2 principes (tres ) importants :

 
-Nous n'adorons qu'ALLAH-soubhanahou wa teala- l'unique et sans associés.

ALLAH dit ( sens du verset ) " 
 
Dis: "Ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous: que nous n'adorions qu'Allah, sans rien Lui associer, et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors d'Allah". Puis, s'ils tournent le dos, dites: "Soyez témoins que nous, nous sommes soumis". s 3 v 64


" Et ton Seigneur a décrété: "N'adorez que Lui ..." s 17 v 23.

(Cette premiere règle est ) le sens de la première partie de l'attestation de foi qui est " Ach-hadou ala ilaha il lah" .

 

-Nous n'adorons ALLAH qu'avec ce que lui même a légiféré dans son livre le coran ou bien dans la sounnah de son messager Mouhamed -prières et bénédiction d'Allah sur lui-, donc nous n'adorons pas ALLAH avec les innovations ( en religion) ou bien avec les passions ( hawa).

ALLAH Dit ( sens du verset ) :

"Suivez ce qui vous a été descendu venant de votre Seigneur et ne suivez pas d'autres alliés que Lui. Mais vous vous souvenez peu. "s 7 v 3.

" Prenez ce que le Messager vous donne; et ce qu'il vous interdit, abstenez-vous en; et craignez Allah car Allah est dur en punition"

( cette 2ème règle ) est le sens de la deuxième partie de la chahada qui est " ach hadou ana Mouhamadou rassouloulah "

Extrait : De QAWOULOU L-MOUFID FI ADILATI TAWHID - p 37-38. 
Trauction: Mounib AL-Qomori
copié de hadith.be
 
Cheikh Mouhamed Ibn Abdelwahab Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Unicité - التوحيد
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 20:19
Le mari peut-il obliger sa femme à allaiter son bébé ?

L'allaitement est une chose certifié par le Livre d'Allâh, la Tradition et le consensus des musulmans.


L'allaitement est une obligation pour la femme selon l'avis de plusieurs savants, lorsque la femme est capable de le faire.

C'est un droit de la femme, et il n'est pas permis au mari d'interdire à sa femme d'allaiter si elle ne craint rien pour son enfant ou pour elle.

Mais si elle est malade, Allâh - Ta'ala - dit (traduction rapprochée) : 

« La mère n'a pas à subir de dommage à cause de son enfant. » [1]

Cela est aussi obligatoire pour autre que la mère, lorsqu'elle n'est pas capable de le faire, et qu'une autre peut allaiter - (comme la règle le dit) - et la chose qui permet de réaliser une obligation devient elle-même obligatoire [2].

Ibn Qoudâma al-Maqdissî (rahimahullâh) dit que l'allaitement doit être pris en charge par le père seul.

Qui ne doit donc pas obliger la mère à allaiter son bébé, qu'elle soit une femme aux origines simples ou nobles, qu'elle soit liée avec lui par les liens du mariage ou répudiée.

Concernant la femme répudiée, personne, à notre connaissance, ne considère qu'il soit de son devoir d'allaiter le bébé.

C'est aussi l'avis qui prédomine chez nous (les hanbalites) en ce qui concerne la femme qui est encore avec son mari.

C'est aussi l'avis de ath-Thawrî, ach-Châfi'î et d'autres jurisconsultes.

Ibn Abî Laylah et al-Hassan Ibn Sâlih soutiennent, au contraire, que l'homme peut obliger sa femme àallaiter son bébé.

C'est aussi l'avis de Abû Thawr et celui que l'on trouve dans une des versions rapportée par Mâlik, s'appuyant sur la Parole d'Allâh - Ta'âla (traduction rapprochée) : 

« Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. » [3]

Mais l'opinion connue de Mâlik est que la femme qui a de nobles origines, et dont les semblables n'ont pas pour habitude d'allaiter, ne doit pas être contrainte à le faire.

Si par contre, elle fait partie des femmes qui ont comme habitude (traditionnelle) d'allaiter, alors on a le droit de l'y obliger.

Qu'il nous suffise, dit Ibn Qudâma, de lire la Parole d'Allâh - Ta'âla 
(traduction rapprochée) 

« Et si vous rencontrez des difficultés réciproques, alors, une autre allaitera pour lui. » [4]

Les savants de Lajnah ad-Dâ-ima sont d'avis qu'il est obligatoire à la femme de préserver l'allaitement pour son enfant et les moyens d'assurer sa bonne santé.

Et qu'il ne suffit pas simplement de lui donner du lait normal en compensation de cela, alors que la femme peut allaiter [5].

Certains jurisconsultes soutiennent qu'il y a unanimité des jurisconsultes sur le fait que l'allaitement est obligatoire pour la femme de religion [6].

 

[1] Coran, 2/233
[2] Al-Mawssou'at ul-Fiqiyyah al-Mouyassarah, 1/957-958
[3] Coran, 2/233
[4] Coran, 65/6
[5] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-'Ilmiyyah wal-Iftâ, 21/7
[6] Al-Fiqh al-islâmî wa Adillatuh, 10/7274

 

copié de manhajulhaqq.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال