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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 19:18
Fermer les yeux dans la prière

Question : 

 
Est-il permis de fermer les yeux pendant la prière pendant un moment bref afin d'atteindre la soumission et la tranquillité ?
 
Réponse :
 
Il semble que cela soit permis, cependant cela ne doit pas être une pratique continue, régulière.
 
Il doit être noté ici que la base est que la personne doit prier sans fermer ses yeux.
 
Il a été établi que le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) a prié en portant un vêtement donné par Abû Jahm.

Il y avait des rayures sur ce vêtement, ou des motifs et ils ont distrait le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) dans sa prière [1].
 
Le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) pouvait fermer ses yeux pour que ce vêtement ne le distraie pas.

Plutôt il (sallallahu 'alayhi wa sallam) ne nous a pas appris à fermer nos yeux pendant la prière.
 
Ce hadith montre qu'il n'est pas légiféré de fermer les yeux dans toute la prière pour atteindre l'humilité et la soumission.

Cependant, fermer ses yeux pendant une seconde comme il est mentionné dans la question, pendant un moment très bref, pour se concentrer à nouveau et gagner en soumission, sans fermer ses yeux pour la prière entière, il me semble que cela soit permis, tant que cela n'est pas pris comme une habitude régulière et Allah est plus savant.


[1] Sahih Al-Bukhari *373 (1/603 de Fathul-Bari) et Sahih Muslim *1238 (3/46 de Sharh An-Nawawi)

 
Article tiré du site bakkah.net
Source : cassette enregistrée avec la connaissance et la permission du shaykh, fichier n°AAMB031, daté 1423/7/25.
copié de salafs.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Prière - الصلاة
27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 16:01
Hadith Nawawi 37 : La Grâce Divine (audio)

Selon Ibn Abbâs رضي الله عنه , l'Envoyé d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :

Parmi ce qu' il a transmis comme venant de Son Seigneur :

«Allâh a déterminé les bonnes actions et les péchés . 

Puis il a fait une distinction en cette matière.
 
Lorsque quelqu' un se propose d' accomplir une bonne action, et ne la fait pas, Il la lui inscrit comme si elle était accomplie, et s' il l' accomplit, Il met à son actif dix bonnes actions, et même sept cents, et encore bien davantage. 
 
Mais s' il se propose d' accomplir un péché et ne l' accomplit pas, Allâh le lui inscrit comme une bonne action accomplie,  et s' il accomplit ce péché, Allâh ne le lui inscrit que comme un seul péché».
 
Rapporté par Al-Bukharî et Mouslim
فضل الله تعالى ورحمته
عن ابن عباس رضي الله عنهما ، عن رسول الله صلى الله علية وسلم فيما يرويه عن ربه تبارك وتعالى ، قال
إن الله تعالى كتب الحسنات والسيئات ، ثم بين ذلك ، فمن هم بحسنة فلم يعملها كتبها الله عنده حسنة كاملة ، وإن هم بها فعملها كتبها الله تعالى عنده عشر حسنات إلى سبعمائة ضعف إلى أضعاف كثيرة ، وإن هم بسيئة فلم يعملها كتبها الله عنده حسنة كاملة ، وإن هم بها فعملها كتبها الله عنده سيئة واحدة
( رواه البخاري ومسلم في ( صحيحيهما ) بهذه الحروف )

 Publié par 3ilmchar3i.net

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Hadith - الأربعين النووية - مصطلح الحديث
27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 14:39
Eclaircissement concernant les « khawaridjs »

Les « Khawâridjs » sont ceux qui se sont révoltés [sont sortis : kharoûdj] contre leur gouverneur à l'époque du khalifah de 'Outhmân (radhiallâhu 'anhu).

 
Leur révolte eut pour résultat l'assassinat de 'Outhmân (radhiallâhu 'anhu).
 
Puis leur mal grandit encore durant le Califa de 'Alî (radhiallâhu 'anhu), et ils se rebellèrent contre lui, et ont dit que c'était un mécréant. 
 
Ils ont aussi fait du « takfîr » [le fait de rendre mécréante une personne] sur les Compagnons (radhiallâhu 'anhum), car ces derniers ne voulaient pas être d'accord avec eux dans leurs fausses croyances.


Ainsi, ils jugèrent que tous ceux qui s'opposaient à eux sur leur point de vue étaient des mécréants.

 
En résultat, ils prononcèrent le takfir sur les meilleurs parmi la création, c'est-à-dire, les Compagnons du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam). 
Pourquoi ceci ? 
 
Car ils (les Compagnons) n'étaient pas d'accord avec eux quant à leur égarement et leurs mauvaises croyances. 

Ils n'adhèrent pas à la Sounnah et à la Djamâ'ah (au groupe), et ils n'obéissent pas non plus au gouverneur. 
 
Plutôt, ils se rebellent contre lui, et renoncent au pacte d'allégeance avec lui, disant que cela ne fait pas partie de la religion, ils contredisent ainsi le conseil du Messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) de montrer de l'obéissance et ils contredisent le commandement d'Allâh qui dit (traduction rapprochée) :
 
« Obéissez à Allâh et obéissez au Messager et à ceux qui détiennent le commandement parmi vous. » [1] 
 
Ainsi, Allâh - Ta'âla - a rendu l'obéissance au gouverneur comme étant une partie de la religion, et le Messager d'Allâh (sallallahu 'alayhi wa sallam) a rendu l'obéissance au gouverneur comme étant une partie de l'Islâm, ainsi, on retrouve cela dans le hadîth :
 
« Je vous recommande la taqwah [crainte] envers Allâh, et une totale obéissance même si un esclave devient votre chef. Car celui auquel sera prêté une longue vie verra de nombreux différents. » [2]
 
Ainsi, obéir au gouverneur musulman fait partie de la religion de l'Islâm. 
 
Mais les khawâridjs disent : « Non, nous sommes exempts de cela ». 
 
Ainsi, les « Khawâridjs » sont ceux qui cherchent à causer la division au sein du corps principal et uni des musulmans, et qui se révoltent contre leurs leaders, or c'est de la désobéissance envers Allâh et Son Messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) que de faire cela. 
 
Ils prétendent également que la personne qui fait un grand péché est un mécréant.
 
Ainsi, quelqu'un qui commet un grand péché, un fornicateur, un voleur, quelqu'un qui boit de l'alcool par exemple, sont tous considérés comme étant mécréant.
 
Au contraire, « Les gens de la Sounnah et du groupe » disent qu'une telle personne est musulmane, mais avec une foi moindre [faible], et ils l'appellent « un pécheur dans la religion ». 
 
Donc c'est un croyant, et ceci à cause de sa foi, tandis que c'est un pécheur à cause de son grand péché.
 
Car rien ne fait sortir de l'Islâm, excepté le polythéisme et toutes les choses bien connues qui sont des « nawâqidh al-Islâm » [annulations de l'Islâm] 
 
Quant aux péchés qui sont en dessous de l'association, ils n'expulsent pas une personne hors de la Foi, même si ce sont des grands péchés.
 
Allâh - Ta'âla - dit (traduction rapprochée) :
 
« Certes, Allâh ne pardonne pas qu'on Lui associe quelque chose, mais Il pardonne en dehors de cela à qui Il veut. » [3]
 
[Pour les Khawâridjs] celui qui a commis un grand péché est un mécréant, il ne sera pas pardonné, et ils resteront pour l'éternité en Enfer. 
 
Or, ceci est à l'opposé de ce qui est mentionné dans le Qor'ân. 
 
La raison pour ceci est qu'ils n'ont pas la compréhension de la Religion.
 
Notez que la raison pour laquelle ils sont tombés dans cela [dans ces fausses croyances] fut leur manque de compréhension. 
 
Ceci, car ils sont des gens qui sont acharnés dans leurs adorations, prières et jeûne, et récitation du Qor'ân. 
 
Et ils ont une grande ferveur dans la religion mais ils n'ont pas de science, et là est le problème. 
 
Ainsi, faire des efforts considérables et s'exhorter soi-même à la piété et à l'adoration doit être accompagné de science et de compréhension de la Religion.
 
C'est pourquoi l'Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam) les a décrit à ses compagnons (radhiallahu 'anhum) de la manière suivante : que les Compagnons regarderont leurs propres prières et adorations avec humilité à côté des leurs. 
 
Puis il leur dit : « Ils sortiront de la religion comme la flèche de l'arc » [4]
 
Ceci, malgré leurs adorations et malgré leur droiture et leurs prières la nuit. 
 
Ainsi, parce que leur exégèse n'a pas été basée sur un fondement correct, ni sur une science authentique, cela devient de l'égarement, et du mal sur eux et sur la Communauté musulmane. 
 
Bien plus, il n'a jamais été rapporté que les « Khawâridjs » ont même un seul jour combattu les mécréants. 
 
Au contraire, ils se sont seulement battus contre les musulmans, comme le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 
 
« Et ils tueront les gens de l'Islâm, alors qu'ils laisseront les idolâtres » [5]
 
Il n'est pas parvenu à notre connaissance, à propos de l'histoire des Khawâridjs, qu'ils se soient même un jour battus contre les mécréants et les polythéistes.
 
Plutôt, ils combattent sans arrêt les musulmans. Ils ont assassiné 'Outhmân et 'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhumâ). 
 
Ils ont assassiné Az-Zoubeyr Ibn Al-'Awwâm et tué les meilleurs des Compagnons. 
 
Et ils n'ont jamais cessé de tuer les musulmans. 
 
Et tout ceci est dû à leur ignorance de la Religion d'Allâh. 
 
Mais malgré cela, ils avaient de la piété et de la dévotion, mais puisqu'ils ne se basent pas sur la science authentique, cela devint une maladie pour eux.
 
C'est pourquoi le grand savant Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) a dit à propos d'eux : 
« Ils ont des preuves tirées des textes, qu'ils ne comprennent pas, ainsi, ils leur a été donné peu de science. » [6]
 
Ainsi, ils utilisaient les textes comme preuves mais cependant ils ne les comprenaient pas.
 
Ils utilisaient comme preuves des textes du Qor'ân et de la Sounnah concernant les (menaces) dangers de commettre des péchés, mais ils ne saisissent pas leur signification.
 
Ils ne les réfèrent pas aux autres textes dans lesquels on trouve le promesse du pardon et de l'acceptation du repentir pour ceux qui ont fait des péchés moindres que le polythéisme.
 
Ainsi, ils acceptent une partie, et rejettent une autre partie, tout ceci à cause de leur ignorance.
 
Donc, avoir un amour surprotecteur pour la Religion et de l'enthousiasme ne suffisent pas. 
 
Ces choses doivent être fondées sur la science et la compréhension de la religion d'Allâh.
 
Alors, [cet amour et cet enthousiasme] seront issus de la connaissance et ils seront à la place qui leur sied. 
 
L'amour sur protecteur pour la Religion et l'enthousiasme sont un bien, mais ils doivent être guidés et dirigés par le suivi du Qor'ân et de la Sounnah. 
 
Il n'y a personne qui a plus de « priorité » et qui est plus sincère envers la religion que les Compagnons (radhiallâhu 'anhum), mais malgré cela, ils se sont battus contre les « khawâridjs », et ceci à cause du danger et du mal qu'ils représentent.
 
'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhu) s'est battu contre eux, de telle sorte qu'il fut assassiné par eux, par le pire des assassinats lors de l'incident de Nahrawân.
 
En faisant cela, il a accompli ce que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) nous avait affirmés, du fait qu'il donnait la bonne nouvelle à ceux qui tueraient les khawâridjs de la félicité et du paradis. 
 
Ainsi, 'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhu) fut l'un de ceux qui les tua, donc il reçu la bonne nouvelle de l'Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam). Il en tua afin d'empêcher le mal de tomber sur les musulmans.
 
Il est obligatoire pour les musulmans de chaque génération, s'ils sont au courant de l'existence de cette mauvaise compréhension, qu'ils remédient à cela en appelant au chemin d'Allâh en premier lieu, et en éduquant les gens là-dessus. 
 
S'ils ne l'acceptent pas, ils doivent les combattre afin d'empêcher leur mal.
 
'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallahu 'anhu) envoya son cousin, 'Abdullâh Ibn 'Abbâs -le savant de cette Communauté et le « Tourdjmân » [exegète , commentateur] du Qor'ân à ces gens-là.
 
Ainsi, il débattit avec eux et 6000 d'entre eux se repentirent et retournèrent,mais beaucoup restèrent et ne se repentirent point. Alors , à ce moment là, l'Emir des Musulmans 'Alî Ibn Abî Tâlib avec les Compagnons, se mirent à les combattrent, et cela afin d'empêcher leur mal de toucher les musulmans. 
 
Ceci est la secte connue sous le nom de « Al-Khawâridjs », est c'est leur 'Aqîdah [dogme/croyance].

 

[1] Coran, 4/59
[2] hadîth rapporté par Abû Dâwoud et At-Tirmidhî -hassan/sahîh
[3] Coran, 4/48 et 116
[4] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
[5] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
[6] Kitâb « an-Nouniyyah » de Ibn al-Qayyîm, p.97

 

copié de manhajulhaqq.com
 
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Groupes égarés - الفرق الضالة
27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 13:46
Accrochez-vous à la sounna ! (vidéo)

Cheikh 'Ali Ibn Abdour Rahman Al-Houdheïfi - الشيخ علی عبد الرحمن الحذیفي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mohamed صلى الله عليه وسلم - Sounnah السنة
27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 13:32
Les invocations et versets du coran qui facilitent l’accouchement

Question :

 

Est-ce que la lecture de la sourate «al-Zalzalah» [Sourate 99] pendant l'accouchement facilite l'accouchement ?

 

Y'a t-il des invocations et formules de rappel légiférées à dire pendant l'accouchement afin de le faciliter ?

 

Et est-ce que les invocations pendant l'accouchement sont exaucées ?

 

Réponse de Cheikh Al-Outhemine :

 

Ecrire la sourate «al-Zalzalah» dans un récipient contenant du safran, tout comme écrire les versets indiquant qu'Allah connaît le contenu de l'utérus, telle que la parole d'Allâh -Subhânahu wa Ta'âla (traduction rapprochée) :

 

«A Lui revient la connaissance de l'Heure. Aucun fruit ne sort de son enveloppe, aucune femelle ne conçoit ni ne met bas sans qu'Il n'en ait connaissance. Et le jour où Il les appellera : «Où sont Mes associés ?» ils diront : «Nous Te déclarons qu'il n'y a point de témoin parmi nous !» [Coran, 41/47]

 

et (traduction rapprochée) :

 

«Allâh sait ce que porte chaque femelle, et de combien la période de gestation dans la matrice est écourtée ou prolongée. Et toute chose a auprès de Lui sa mesure.» [Coran, 13/8]

 

[Ecrire cela] a été exercé de sorte que l'on déverse de l'eau dans un récipient puis on y met du safran et on remue le tout jusqu'à ce qu'il soit teinté de safran, puis [la femme qui accouche] en boit et en passe sur le ventre.

 

Il est possible encore de réciter ces versets sur de l'eau puis [la femme] en boit et en passe sur le ventre.

 

Ou on peut encore réciter directement ces versets sur la femme qui éprouve les douleurs de l'accouchement.

 

Tout cela est utile - avec la permission d'Allâh.

 

Quant à la question de l'invocation...l'invocation pour la femme qui éprouve ces douleurs d'accouchement - [Ces invocations] méritent bien d'être exaucées pour la nécessité que cela représente.

 

Certes Allah - Subhânahu wa Ta'âla - a dit (traduction rapprochée):

 

«N'est-ce pas Lui qui répond à l'angoissé quand il L'invoque, et qui enlève le mal, et qui vous fait succéder sur la terre, génération après génération, - Y a-t-il donc une divinité avec Allâh ? C'est rare que vous vous rappeliez !» [Coran, 27/62]

 

Beaucoup de fois le Seigneur -'Azza wa Djal- exauce l'invocation d'une personne affligée et certes Allâh -Subhânahu wa Ta'âla - dissipe cela pour elle.

 

Wa Allâhu A'lâm.

 

«Madjallat ad-Da'wah - n°1754 - p.36»

Imam Ibn Qayyîm al-jawziya :

 

Al-Khallâl a dit : Il m'a été rapporté de Abdallâh Ibn Ahmad qui a dit : J'ai vu mon père écrire pour la femme qui accouche avec difficulté sur un gobelet blanc ou une chose propre, en n'y inscrivant cette tradition de Ibn 'Abbâs (radhiallâhu 'anhu) qui a dit :

 

«Il n'y a de Dieu digne d'adoration si ce n'est Allâh, le Clément le Magnanime, Louange à Allâh Seigneur de l'Univers - « Le jour où ils verront ce qui leur est promis, il leur semblera qu'ils n'étaient restés (sur terre) qu'une heure d'un jour» [Coran, 46/35]

 

«Le jour où ils la verront, il leur semblera n'avoir demeuré qu'un soir ou un matin.» [Coran, 79/46]

 

Al-Khallâl a dit : Il nous a été raconté d'après Abû Bakr al-Maroûzî, qu'un homme vint à Abî 'Abdallâh et lui dit :

 

«Ô Abâ 'Abdallâh ! Écrivez [un remède] pour une femme qui accouche douloureusement depuis deux jours ?»

Il dit : «Dites-lui d'apporter un large gobelet et du safran [Za'farân]. Je le vis alors écrire pour plusieurs personnes.»

 

Il est rapporté de 'Ikrama selon Ibn 'Abbâs qui a dit :

 

"'Issa passa près d'une vache qui donnait naissance douloureusement.

Elle [la vache] dit : «Ô Verbe d'Allâh [Yâ Kallimat Allâh] ! Invoque Allâh pour moi afin qu'Il me délivre de ce tourment.»

Il répondit : «Ô Créateur des âmes parmi les âmes, Ô Libérateur des âmes parmi les âmes, Ô Expulseur des âmes parmi les âmes, délivrez-là !»

Il dit [le rapporteur du récit] : «Elle [la vache] se mit à projeter son veau et à le renifler.» Il ajouta : «Si une femme accouche douloureusement écrivez-lui [un remède].»

L'écriture pour elle, de tout ce qui a été précité, est utile comme exorcisme."

 

Et certains groupes parmi les anciens ont permis d'écrire certaines parties du Qor'ân et de les boire. Et cela fait partie des moyens de guérison qu'Allâh a assurés [là-dessus].

 

Un autre écrit sur le sujet est : D'écrire dans un récipient propre cela (traduction rapprochée) :

 

«Quand le ciel se déchirera, et obéira à son Seigneur - et fera ce qu'il doit faire - et que la terre sera nivelée, et qu'elle rejettera ce qui est en son sein [les morts] et se videra.» [Coran, 84/1-4]

 

La femme enceinte devra le boire et en étaler sur son ventre. 

 

Note : Cette position de Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) était déjà celle de son maître SHeikh ul-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh), un avis que l'on retrouve dans le « Madjmu' al-Fatâwa du SHeikh ul-Islâm » au vol-19 p.36-37

 

Kitâb «Zâd ul-Ma'âd fî hadî kheyr al-'Ibâd» 4/357-358

Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Imam Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Invocation دعاء - Evocation ذكر الله
27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 02:16
L’âme ne troque ce qui lui est familier... les différentes formes d’attachement en islam
Concernant les attachements, ils sont :

 

Tout ce à quoi le cœur s'attache [ce vers quoi le cœur penche] en dehors d'Allâh et de Son messager, à savoir :

 

- les plaisirs de la vie ainsi que ses désirs charnels, 
-  le pouvoir dans cette vie, 
-  la compagnie des gens et se lier d'amitié avec eux.

 

Il [le serviteur] ne peut rompre et rejeter ces 3 choses si ce n'est en s'attachant fermement au But Suprême ; c'est-à-dire que l'abandon de celles-ci ne pourra se faire que s'il s'accroche vraiment à son But.

 

Sans cela, ce ne serait pas possible.

L'âme ne troque ce qui lui est familier et cher que contre une chose qu'elle aimera encore plus et préférera.

Plus l'attachement à son But se renforce, plus l'intérêt pour tout autre chose faiblit et réciproquement.

L'attachement à ce But est la force du désir que le serviteur lui porte ; en fonction de la connaissance qu'il en a, de son honneur et du mérite qu'il a sur les autres.

Kitâb « al-Fawâ-îd » de Ibn al-Qayyîm, p.206

copié de manhajulhaqq.com


Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Croyance et innovations - الإيمان، العقيدة و بدع
25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 21:53
Les trois principes fondamentaux et leurs preuves - oussoul 3 - الاصول الثلاثة (vidéo-dossier-audios)
 
Le livre
Audios
 
La lecture du matn en arabe
 
 
La lecture du livre en français
 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Muhammad Ibn ‘Abdel-Wahhâb - الشيخ محمد بن عبد الوهاب

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Unicité - التوحيد
25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 20:56
Rendre mécréant un individu précis
Le questionneur :
 
Rendre mécréant un individu précis, est-ce une tâche réservé aux savants ou bien à d'autres ?

Et quelles en sont les conditions ? 
 
Réponse : 
 
Il ne fait aucun doute que ce jugement est réservé aux gens de sciences et non aux ignorants. 
 
Après notre long discours dans lequel nous avons différencié le Koufr 3amalî [1] (mécréance par les actes) du Koufr I3tiqâdî [2] (mécréance du cœur), et bien le savant qui est le seul habilité de manière officiel à juger une personne musulmane mécréante devra avoir en mémoire les deux types de mécréances : le Koufr 3amalî et le Koufr I3tiqâdî. 

Avant de déclarer que la mécréance d'un individu est une mécréance du cœur (Koufr I3tiqâdî) il devra étudier l'affaire lié à l'individu accusé de mécréance à la lumière de la parole d'Allah (traduction rapprochée) : 

« Nous ne châtions personne avant d'avoir envoyé un messager » [14/15]
 
Ce verset est très important !

Cela parce qu'un musulman peut ignorer une lois et tombé dans la mécréance qui fait sortir de la religion mais il ne le sais pas et ne s'en rend pas compte. 
 
C'est pour cela qu'il ne m'est permis de juger un musulman déterminé en disant qu'il a apostasié, même s'il est tombé dans la mécréance, qu'après que la preuve soit établie à son encontre.

Car (traduction rapprochée) :
 
« Allah possède la sagesse complète » [6/149] et « Nous ne châtions personne avant d'avoir envoyé un messager ».[14/15] 
 
A partir de là, il est bon que je cite un Hadith...

Malgré que ce hadith soit rapporté dans le plus authentique des livres après le Livre d'Allah : c'est à dire le sahih de Al-Boukhari, il est rare que tu entende ce Hadith de la part d'un Savant, d'un prédicateur ou d'un sermonneur. 
 
Ce Hadith est très, très en rapport avec ce type de question ! 
 
Je vise par ce Hadith la parole du prophète 3alayhi ssalat wa ssalam : 

« Il y avait un homme parmi ceux qui vous ont précédé qui était mourant et ses enfants était autour de lui. Il leur demanda : « quel père étais - je pour vous ? ». ils répondirent : « un bon père ! ». il dit : « Je fus désobéissant envers mon seigneur. Si Allah est capable de me ressusciter il ne manquera pas de me châtier d'un châtiment douloureux. » 
 
Cheikh Al-Albâni à ses élèves : 
 
Est-ce de la mécréance ça ou pas ? 
 
Les élèves : 
 
oui ! 
 
Le cheikh : 
 
Oui, c'est de la mécréance parce qu'il a douté sur la puissance d'Allah.

S'applique sur lui la parole d'Allah dans la Sourate Yasîn (traduction rapprochée) :
 
« Il nous propose des paraboles et oublie sa propre création : il dit « Qui donc fera revivre les os après qu'elle devinrent poussière ? » jusqu'à la fin du verset. 
 
Cet homme a donc dit :

« Si Allah est capable de me ressusciter il ne manquera pas de me châtier d'un châtiment douloureux. Si je meurt, prenez ma dépouille et brûlez moi avec du feu puis dispersez mes cendres en deux parties : une partie dans l'air et l'autre en mer. » 
 
C'est clair, il croit [3] pouvoir échapper à son seigneur !
Ils l'ont donc brûlé puis réparti ces cendres dans la mer et au vent.
Puis Allah a dit a ses cendres « sois untel », il fut donc un homme.
Allah dit : « Ô mon serviteur ! Qu'est ce qui t'a pousser à agir ainsi ? »
Il répondit : « Ô mon seigneur, par crainte envers toi! »
 [4].
il lui dit : « Part, je t'ai pardonné ». 
 
Nous devons donc remarquez que celui que nous voulons rendre mécréant a peut être une excuse !
Il a peut être une excuse !
Nous devons donc avant de prononcer ce jugement chercher s'il a une excuse.
Non pas pour nous taire devant sa mécréance mais pour éviter que son takfir ne nous retombe dessus (nous préservé de son takfir).


Je pense qu'il y a une grande différence entre les deux choses. 
 
Vous savez qu'il y a une règle de la législation qui dit : 
 
« Celui qui est éprouvé par l'un de ces péchés qu'il se dissimule »

On applique cette règle de la manière suivante : lorsqu'un musulman reconnaît avoir commis un grand péché et veut se purifier en réclamant la sentence on doit l'encourager à ne pas reconnaître son péché. 
 
Qu'en pensez vous ?

Lorsque le fornicateur, le voleur réclame la sentence pour se purifier on doit l'encourager à ne pas reconnaître son péché. 
 
L'illustration la plus significative de cette règle est l'histoire de Mâ3iz : Il s'est présenté au prophète sallallahou 3alayhi wa sallam par sa droite en disant 

« Ô messager d'Allah purifie moi ». le prophète sallallahou 3alayhi wa sallam détourna son visage de lui. Il s'est alors présenté à lui de l'autre côté : « Ô messager d'Allah purifie moi ». 
 
Que signifie cette réaction du prophète sallallahou 'alayhi wa sallam ?
Le langage du gestuelle est plus clair que celui de la langue : va t'en ! Je ne veut pas exécuter la sentence !
Peut être que ! Peut être que! Cela sera d'autant plus clair dans la suite du hadith comme vous le savez. 
 
Il dit « « Ô messager d'Allah purifie moi ». Il demanda alors : 
« vérifiez qu'il n'a pas bu !». Cela afin de vérifiez qu'il est en pleine possession de ses moyens. Ils ont donc vérifiez. Il n'avait pas bu. Il ordonna donc « lapidez le ! », Ils l'ont donc lapidé. 
 
Tout cela donc avant l'exécution de la sentence.
Toutes ces étapes avaient pour but d'éloigner l'exécution de la sentence. 
 
L'exécution de la sentence, est-ce un bien pour lui ou non ?
Oui c'est un bien pour lui !
Par contre, accusé un musulman de mécréance ce n'est pas un bien pour l'accusé [5] .
 
Donc celui qui accuse un musulman de mécréance doit être Savant et doit analysé la situation, puis il y a une parole que certains Fouqahas récents on évoqué : Si il y a sur cents témoignage quatre vingt dix neuf personnes qui disent que son acte ou sa parole est une mécréance majeur et un seul qui dit « non c'est simplement une perversité », alors par prudence on prend cette parole est on rejette les quatre vingt dix neufs autres ». 
 
Je demande donc qu'Allah fasse que nous soyons parmi la communauté du juste milieu 

[1] Qui ne fait pas sortir de l'Islam (le traducteur) 
[2] Qui fait sortir de l'Islam. I3tiqâde se traduit normalement par conviction ou croyance mais nous préférons le ' traduire ' par « cœur » . Pour connaître le pouquoi référez vous à notre ouvrage « l'acte de mécréance majeur reflet de la mécréance du cœur » partie 1. 
[3] Les apparences nous montre qu'il le croit mais en réalité il ne le croit pas comme le prouve le pardon d'Allah ! (le taducteur) 
[4] La crainte excessive l'a mis dans un état second comme celui qui avait perdu son chameau et avait dit : « tu est mon esclave et je suis ton maître » ! 
[5] la sentence est une purification pour l'auteur du grand péché et pourtant le jugent fait sont possible pour trouver un moyen légale d'épargné la grave sentence à l'auteur du péché. L'apostasie est une accusation plus grâce et ne profite pas à l'accusé, le juge doit donc être encore plus minutieux et chercher si cette accusation est réellement fondé ! De plus, comme le dira le cheikh dans un autre article, le Takfir est dangereux pour celui qui l'emet car il peut se retourner contre lui s'il se trompe. (le traducteur) 

Traduction cassette 671-672 de Cheikh El-Albani, qu'Allah Ta'ala lui fasse miséricorde
copié de islamverite.fr
 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Croyance et innovations - الإيمان، العقيدة و بدع
25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 20:39
As-tu lu quelque chose du coran aujourd’hui ?

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L’imam An-Nawawi رحمه الله disait : 

 

«Saches que la lecture du Coran est le meilleur des rappels,  c’est pourquoi il faut y être assidu et ne jamais le négliger de jour comme de nuit.» 

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Ibn Rajab رحمه الله a dit : 

 

«Parmi les meilleures façons pour l’individu de se rapprocher d’Allah :

le fait de beaucoup lire le Coran, de l’écouter, de méditer sur ses versets, et de chercher à les comprendre.» 

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Et Ibn el Qayyim رحمه الله a dit : 

 

«Il n’y a pas plus bénéfique pour le cœur que de lire le Coran avec concentration et méditation» 

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Allah تعالى dit : 

 

حَتَّىٰٓ إِذَا جَآءَ أَحَدَهُمُ ٱلۡمَوۡتُ قَالَ رَبِّ ٱرۡجِعُونِ (٩٩) لَعَلِّىٓ أَعۡمَلُ صَـٰلِحً۬ا فِيمَا تَرَكۡتُ‌ۚ

 

(traduction rapprochée)

 

«… Puis lorsque la mort vient à l’un d’entre eux il dit « Mon Seigneur ! Fais moi revenir (sur terre), afin que je fasse du bien dans ce que je délaissais» (Sourate Al Mou'minoun, versets 99-100)  

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وَلَوۡ تَرَىٰٓ إِذِ ٱلۡمُجۡرِمُونَ نَاكِسُواْ رُءُوسِہِمۡ عِندَ رَبِّهِمۡ رَبَّنَآ أَبۡصَرۡنَا وَسَمِعۡنَا فَٱرۡجِعۡنَا نَعۡمَلۡ صَـٰلِحًا إِنَّا مُوقِنُونَ

 

(traduction rapprochée)

 

«Si tu voyais alors les criminels (comparaître), têtes basses devant leur Seigneur ! «Notre Seigneur, nous avons vu et entendu, renvoie-nous donc afin que nous puissions faire du bien ; nous croyons (maintenant) avec certitude»» (Sourate Sajda, verset 12) 

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لَوۡ أَنزَلۡنَا هَـٰذَا ٱلۡقُرۡءَانَ عَلَىٰ جَبَلٍ۬ لَّرَأَيۡتَهُ ۥ خَـٰشِعً۬ا مُّتَصَدِّعً۬ا مِّنۡ خَشۡيَةِ ٱللَّهِ‌ۚ وَتِلۡكَ ٱلۡأَمۡثَـٰلُ نَضۡرِبُہَا لِلنَّاسِ لَعَلَّهُمۡ يَتَفَكَّرُونَ

 

(traduction rapprochée)

 

«Si nous avions fais descendre ce coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier et se fendre par crainte d’Allah. Et ces paraboles Nous les citons aux gens afin qu’ils réfléchissent.» (Sourate Al Hachr, verset 21) 

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أَفَلَا يَتَدَبَّرُونَ ٱلۡقُرۡءَانَ‌ۚ وَلَوۡ كَانَ مِنۡ عِندِ غَيۡرِ ٱللَّهِ لَوَجَدُواْ فِيهِ ٱخۡتِلَـٰفً۬ا ڪَثِيرً۬ا 

 

(traduction rapprochée)

 

«Ne méditent-ils donc pas sur le Coran ? S’il provenait d’un autre qu’Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions !»  (Sourate An Nissa, verset 82) 

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وَلَوۡ أَنَّ قُرۡءَانً۬ا سُيِّرَتۡ بِهِ ٱلۡجِبَالُ أَوۡ قُطِّعَتۡ بِهِ ٱلۡأَرۡضُ أَوۡ كُلِّمَ بِهِ ٱلۡمَوۡتَىٰ‌ۗ 

 

(traduction rapprochée)

 

«S’il y avait un Coran à mettre les montagnes en marche, à fendre la terre ou à faire parler les morts (ce serait celui-ci).» (Sourate Ar Ra3d, verset 31) 

 

Retranscription par Amatulhaqq - Katia (@chaboulix) رحمها الله

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Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Coran - القرآن الكريم
25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 20:15
La clé des sciences (dossier)

Allah nous dit (traduction rapprochée du sens) :


«Ô vous qui avez cru ! craignez Allah et croyez en son Messager pour qu'il vous accorde deux parts de sa miséricorde et qu'il vous assigne une lumière à l'aide de laquelle vous marcherez et qu'il vous pardonne car Allah est Pardonneur et Très Miséricordieux »
Sourate le fer verset 28

«Ô vous qui croyez ! si vous craignez Allah il vous accordera la faculté de discerner (entre le bien et le mal) »
Sourate le butin verset 29

Voici le commentaire de ces deux nobles versets par le Shaykh Hammâd Al 'Othmân du koweit (qu'Allah le préserve) agrémenté de paroles des pieux prédécesseurs et des savants anciens.

Cheikh Hamad Ibn Ibrahim Al Outhmân - الشيخ حمد بن إبراهيم العثمان

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