Le bon comportement inné et acquit...

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Le bon comportement inné et acquit...

Question :


Quel est le meilleur degré (manzilah) entre le comportement loué (hamîd) [déjà prédisposé] d'un homme et [de celui] qui combat (yudjâhid) son âme pour se le procurer (takhalluq) ?


Réponse :


Nous donnons comme réponse à cette question :
 

Il n'y a pas de doute que l'homme qui est prédisposé au bon comportement est plus complet (akmal) du fait qu'il se comporte (takhalluq) avec celui-ci ou du fait qu'il détient ce bon comportement (khalq) en lui même, car il n'a pas [fait face à une quelconque] difficulté (‘anâ-) [ou] peine (machaqqah) dans sa réquisition (istid'â ih) et cela ne lui échappera pas [là où il se trouve,] en [divers] endroits (amâkin) et pays (mawâ tin).
 
Donc, si le bon comportement en lui, est [l'une de ces caractéristiques] naturelles (sadjîyyah) et caractérielles (tab'), alors, à n'importe quel moment, à n'importe quel endroit et en toutes circonstances (hâl) où tu le rencontres, tu le trouveras [sur] un bon comportement ; il y a donc, aucun doute qu'il est plus complet de ce point de vue.
 
Quant à l'autre qui combat son âme et qui la dompte (rawada) au bon comportement, il n'y a aucun doute qu'il sera récompensé pour cela en raison du combat (mudjâhadah) [contre] son âme et celui-ci est meilleur de ce point de vue, mais il a beaucoup de manque par rapport au premier, [en ce qui concerne] la perfection (kamâl) du comportement.
 
Et si l'on accorde à la personne les deux comportements ensemble ; l'inné (tab') et l'acquit (tatabbu') [1], alors, ceci est plus parfait.
 
[Nous pouvons] diviser [cela] en quatre catégories :
 
- Celui qui a été privé du bon comportement ; [le] naturel et [l'] acquit.
- Celui qui a été privé du [comportement] inné mais pas [celui de l'] acquit.
- Celui à qui [Allâh a] accordé le [comportement] inné mais pas [l'] acquit.
- Celui à qui [Allâh a] accordé le [comportement] inné et acquit.
 
Il n'y a aucun doute sur le fait, que la quatrieme catégorie est la meilleure, car il a rassemblé le bon comportement innée et acquit.
 
[1] : C'est le terme que nous proposons à nos frères et sœurs à moins que vous connaissez un autre terme plus adéquat.
Le verbe arabe tatabba'a signifie : prendre l'habitude.
Ici, prendre l'habitude du bon comportement.
C'est pourquoi le terme acquit a été choisi.
En effet, nous disons : « tatabba'a bitibâ'i ... » ; s'imprégner de..., entrer dans la peau de...Wa-llâhu a'alam wa ahkam.


copié de mukhlisun.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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«C’est ce qui est dans le coeur qui compte !» (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

«C’est ce qui est dans le coeur qui compte !» (vidéo)

Il a été établi dans de nombreux texte que l'opposition (dans l'apparence) extérieure est une cause de l'opposition (de la divergence par rapport à la voie du prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) intérieure.

 

Le sens de cette parole est que tous les musulmans doivent se soucier de se corriger extérieurement (l'apparence) de la même façon qu'ils se soucient de se corriger intérieurement.

 

Ils ne doivent pas céder sur le fait de se corriger extérieurement, en donnant comme argument qu'il suffit de se corriger intérieurement.

 

Car l'islam a fortement lié ces deux choses, et il n'a pas fait de différence entre la rectitude de l'apparence et de (de ce qui est à) l'intérieur, mais au contraire (l'islam) en a fait des jumeaux, l'un est l'autre s'entraident dans la complétude et la perfection.

 

Parmi les preuves les plus fortes du Qur'an et de la Sunna, le hadith rapporté par Al-Bukhari et Muslim, d'après An-Nu'man ibn Bashir, le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

 

« Le licite est clair, et l'illicite est clair, et entre les deux il y a des choses ambiguës que la plupart des gens ne connaissent pas.

Ce lui qui se préserve de ces ambiguïtés a préservé sa religion et son honneur, et celui qui tombe dans ces ambiguïtés tombe dans l'illicite (...)

N'est-ce pas qu'il y a dans le corps un bout de chair qui, s'il est pur, purifie tout le corps et s'il est corrompu, corrompt tout le corps. N'est-ce pas que c'est le cœur. ».

 

C'est pourquoi la rectitude du corps vient par la rectitude du cœur, et la rectitude du cœur vient par la rectitude du corps.

 

Entre les deux il y a ce que l'on appelle le mouvement perpétuel, chacun aide l'autre.

 

Parmi les erreurs grossières et évidentes est ce que nous entendons de nombreux jeunes qui se sont écartés de l'accomplissement de nombreuses obligations comme la prière et le jeûne, lorsqu'on leur dit : Pourquoi ne priez-vous pas ? Pourquoi ne jeûnez-vous pas ? »

 

Ils disent : « ce qui compte c'est ce qui est dans le cœur », et la religion c'est le comportement, comme ils le prétendent, et moi je ne vole pas,  je ne fais pas de mal (sens de la parole) et d'autres choses encore...

 

C'est une grande  ignorance de la réalité de la législation d'une part et de la réalité humaine d'autre part.

 

L'apparence a une incidence sur l'intérieure d'une manière que ne soupçonne pas celui qui ne se soucie pas de corriger son apparence.

 

Naturellement, je ne vise pas seulement par « rectification de l'apparence », la rectification des habits, de la maison ou de ces choses, encore que la moindre des choses que l'on peut dire à ce sujet est que l'islam ne l'interdit pas.

 

Mais ce que je vise plus particulièrement c'est la rectification des actions qu'accomplit l'homme et que la législation a encouragé, que cela concerne les obligations ou les actes surérogatoires.

 

Ces actions qui vont être la cause du renforcement du cœur et de sa rectification.

 

Regardez par exemple comment le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a donné un exemple qui confirme, par son absence ou présence, cinq fois par jour.

 

Comment le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a expliqué le sens du hadith précédent de An-Nu'man ibn Bashir : que la rectitude de l'apparence a une incidence sur la rectitude de l'intérieur, et inversement.

 

C'est pour cela que fait partie de la sunna du prophète (salallahu ‘alayhi wasalam), une chose à laquelle il donnait beaucoup d'importance lorsqu'on appelait à la prière (en commun), qu'il ne commençait pas la prière sans avoir ordonné d'aligner les rangs.

 

Il a ordonné cela de différentes manières et ce qui nous intéresse ici est sa parole (salallahu ‘alayhi wasalam) :

 

« Alignez vos rangs ou Allah détournera vos visages (les uns des autres) ».

 

Le fait d'aligner les rangs est action apparente, c'est un exemple du sens que je donnais auparavant, sur la rectification du corps, ou comme le fait de s'asseoir (éparpillés) dans une assise ou à la mosquée, c'est une action apparente, mais cela a un grand effet sur l'intérieur, sur le cœur.

 

C'est pourquoi le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

 

« Alignez vos rangs ou Allah détournera vos visages (les uns des autres) ».

 

C'est-à-dire  que le fait que les prieurs ne fassent pas attention à l'alignement des rangs, ce qui est sunna, et (au contraire) ne fait pas partie de la sunna de s'aligner par rapport au trait (tracé par terre), car cela fait partie des innovations qui ont touché beaucoup de pays musulmans, au point que seule une très petite partie (de la communauté) en est préservé.

 

Car ce trait éduque (habitue) les gens au contraire de ce qu'a voulu le prophète ( salallahu ‘alayhi wasalam) dans le hadith précédent, comme attention que doivent porter les musulmans à s'aligner, pas par rapport au trait qui est trompeur.

 

Si on dit au prieur avance, il avance, recule, il recule en suivant ce trait.

 

Il n'y a aucun doute que ce trait a une incidence qui est en contradiction avec ce qu'ont voulu ceux qui ont innové ce trait à notre époque.

 

Cela apparaît surtout lorsque les musulmans se rassemblent à la musala pour la prière du ‘Id, tu vois des choses incroyables, tu ne peux pas trouver un seul rang, surtout s'il est long, (aussi) droit que s'ils s'étaient alignés avec le trait. Pourquoi ?

 

Car ils comptaient sur les autres pour être sur le trait.

 

Le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a fait du non alignement des rangs une cause du détournement des visages et des cœurs de ceux qui ne s'alignaient pas.

 

C'est pourquoi l'apparence a des effets sur la rectification ou la corruption de l'intérieur.

 

Il faut faire attention à ces choses, au contraire de ces ignorants qui disent : « ce qui compte c'est ce qui est dans le cœur ».

 

Si ce qui est dans le cœur est bon, il n'y a aucun doute que cela se verra sur le corps, comme dit le poète :

 

« tout récipient déborde de ce qu'il contient ».

 

Si le cœur de celui qui n'accomplit pas les obligations est bon, il est obligatoire que ses œuvres soient bonnes, et inversement.

 

De là vient une règle très importante qui est qu'il n'est pas permis au musulman de fréquenter le mécréant, de vivre avec lui, et que dire du fait de vivre avec lui dans son pays, dans sa région.

 

Il y a de très nombreux hadith dans ce sens, il n'est pas utile dans rentrer maintenant dans ce sujet, je ne rappellerai qu'un seul hadith qui regroupe le sens des (autres) et qui est :

 

« Celui qui rejoint un mécréant est comme lui »,

 

le sens de rejoindre ( jâma'a) est de fréquenter et pas ce que l'on peut penser tout de suite (le verbe porte aussi le sens du coït).

 

Pourquoi ?

 

Car le fait de le rejoindre est une preuve évidente (sens de la parole), c'est pour cela que l'on voit les hommes et les femmes qui fréquentent les mécréants subir leur influence dans leurs coutumes.

 

Le plus grand exemple de cela, afin que l'on ait pas besoin de trop réfléchir, lorsque les pays musulmans se sont libéré des mécréants qui ont répandu leur coutumes (dans ces pays), qu'est-il arrivé aux musulmans ?

 

Ils ont été influencés par ces coutumes, alors que dire du musulman qui quitte un pays musulman pour un pays mécréant.

 

Il n'y a aucun doute qu'en vivant avec eux, il sera encore plus touché par cela.

 

Ces choses apparentes ont des effets sur vous...(afin) que vous donniez de l'importance à la rectification de l'apparence.

 

Car l'apparence montre l'intérieur et est une cause pour le rectifier.

 

Voilà ce que j'ai voulu vous dire sur le fait de se rassembler et de ne pas s'éparpiller dans les assises de science.

 

Cette parole du shaikh est extraite d'une cassette intitulée « adab al-majalis fi halaqat al-‘ulama ».

 

Le shaikh y donne des conseils pour ceux qui s'assoient pour demander la science.

 

Avant l'extrait que nous avons traduit, le shaikh explique qu'il est contraire à la sunna de s'éparpiller dans la mosquée ou dans le lieu où l'on se regroupe, il faut tous se regrouper autour de celui qui parle.

 

Il donne pour preuve le hadith rapporté par Muslim dans lequel le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) est entré dans la mosquée et a vu les compagnons éparpillés en petits groupes, il leur dit :

 

« Pourquoi est-ce que je vous vois séparé ? ».

 

Et le hadith rapporté par Ahmad, d'après Abu Tha'laba Al-Khushani qui dit :

 

« Lorsque nous voyagions avec le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) et que nous nous arrêtions quelque part, nous nous séparions entre les montagnes et les vallées. Un jour le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) nous dit : « Le fait de vous séparer fait partie des actions du diable ».

 

Abu Tha'laba dit : depuis ce jour, lorsque nous nous arrêtions quelque part, nous nous réunissions, même si nous devions nous asseoir sur un tapis, cela nous suffisait ».

 

Le shaikh explique que ce hadith montre que la séparation des compagnons en voyage était parmi les actes du diable, qu'en est-il alors dans les mosquées ?

 

Nul doute que cela est plus mauvais encore.

 

C'est pourquoi le shaik averti fermement ceux qui s'assoient pour apprendre, de s'éparpiller, au contraire il faut se rapprocher, comme on dit : « serrez-vous, vous vous ferez miséricorde »

 

traduit par salafs.com

 

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Prier sur des tapis où figurent des images de mosquées, de tombeaux, de minarets et autres ?

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Prier sur des tapis où figurent des images de mosquées, de tombeaux, de minarets et autres ?

Question :

 
Quel est l'avis concernant la prière sur des tapis de prière [Sadjâdah] sur lesquels il y a des images de mosquées, des dômes sous lesquels il y a des tombeaux, des minarets et autres ?


Réponse :


Les images ne contenant pas d'âme sont permises, et prier sur des tapis qui contiennent des images de choses ayant une âme est détestable [Makroûh], car cela distrait l'adorateur dans sa prière, ceci dit, la prière est authentique, d'après un récit de Ahmad et Abû Dâwoud selon 'Uthmân Ibn Talhah qui rapporte que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) l'a appelé après qu'il soit entré dans la Ka'bah et lui a dit :

« J'ai vu les cornes d'un bélier quand je suis entré dans la maison et j'ai oublié de te dire de les couvrir, alors couvre-les, car il ne convient pas qu'il y ait quoi que ce soit dans la Maison qui distrait l'adorateur. »

Il est rapporté par Ahmad et al-Bukhârî d'après Anas :

« ‘Aisha avait une couverture avec laquelle elle couvrait un mur de la maison, et le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) lui a dit : « Eloigne cette couverture de moi, parce que les images qu'elle contient ne cessent de me perturber dans la prière. »

Ainsi il a ordonné que les cornes et que les couvertures soient retirées, et donc il est évident que cela distrait l'adorateur pendant ses prières. Mais il n'a pas été authentifié que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a interrompu sa prière [à cause de cela].

Al-Bukhârî et Muslim rapportent d'après 'Aishah que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a prié avec une chemise qui comportait des motifs, et il a regardé les motifs, et après qu'il eut fini, il a dit :

« Prend cette chemise et va la donner à Abu Djahm, et apporte-moi l'Anbidjâniyyah [1] car celle-là me distrait dans ma prière. »

En cela, il y a une mise en garde du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam).

Cependant, l'ensemble de ces choses qui distraient l'adorateur dans ses prières, n'annule pas sa prière, et cela indique l'interdiction de l'ensemble de ces choses qui distraient dans la prière, et prouve que la prière est correct en dépit de cela. [2]

 

[1] Anbijaniyyah : est un vêtement de tissus épais sans motif ni broderie.
[2] Fatâwa Islâmiyyah - Lajnah ad-Dâ-ima, 1/278     

 

copié de manhajulhaqq.com

 
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié dans Prière - الصلاة

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Lire le coran en étant allongé ou en étant dans une autre position

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Lire le coran en étant allongé ou en étant dans une autre position

Question :

 

Est-il permis de lire le noble qur'an en étant allongé, debout ou en marchant ?

 

Réponse :

 

Cela est permis car la base est la permission et parce qu'il n'y a pas de preuve prouvant que cela est interdit.

 

Et aussi selon la généralité de la parole d'Allâh, décrivant les doués d'intelligence :

 

الَّذِينَ يَذْكُرُونَ اللَّهَ قِيَامًا وَقُعُودًا وَعَلَى جُنُوبِهِم

 

(traduction rapprochée)

 

«Qui, debout, assis, couchés sur leurs côtés, évoquent Allâh» (sourate Aali 3imraan, verset 191)

 

Et la lecture du qur'an fait partie de l'évocation.

 

Fatâwâ llajna addâ'ima, (1) 4/144.
Traduit et publié par l'équipe al Miirath - @al_miirath

س٢: هل تجوز قراءة القرآن الكريم لمن كان مضطجعا أو قائما أو ماشيا؟

ج٢: يجوز ذلك؛ لأن الأصل: الجواز، ولم يوجد دليل يدل على المنع منه، ولعموم قول الله في وصف أولي الألباب

الذين يذكرون الله قياما وقعودا وعلى جنوبهم - سورة آل عمران الآية ١٩١

وقراءة القرآن من الذكر

‎فتاوى اللجنة الدائمة (١) ٤-١٤٤

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La raison pour laquelle on embrasse la pierre noire

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

La raison pour laquelle on embrasse la pierre noire

Question :


Est-ce que la raison pour laquelle on embrasse la pierre noire est le fait d'en tirer une bénédiction ?
 
Réponse :

La raison de la circonvolution autour de la Ka'ba (Tawâf) a été citée par le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, lorsqu'il a dit :
 
« Le Tawâf autour de la Maison Sacrée, (la course entre) As-Safa et Al-Marwa (1) et la lapidation des stèles n'ont été institués que pour se remémorer Allah. » (2)
 
Il naît dans le cœur de celui qui tourne autour de la Maison d'Allah (3) une vénération qui le fait se rappeler d'Allah.

Ces mouvements tel que marcher, embrasser la pierre noire, la toucher ou toucher le coin yéménite (Un des coins de la Ka'ba) ou faire un signe vers la pierre sont un rappel d'Allah, car ce sont des adorations et toutes les adorations sont un rappel d'Allah, dans le sens général.

 
Quant à ce que l'on prononce avec sa langue comme formule de Takbîr ( Le fait de dire : « Allâhu Akbar »), de rappel et d'invocations, c'est clairement du rappel d'Allah.
 
Embrasser la pierre est une adoration car la personne embrasse une pierre et il n'a aucune relation avec cette pierre si ce n'est la dévotion qu'il voue à Allah en Le glorifiant et en suivant l'exemple du Messager d'Allah, prière et salut d'Allah sur lui.
 
On rapporte authentiquement que le chef des croyants ‘Umar Ibn ul-Khattâb, qu'Allah l'agrée, a dit lorsqu'il embrassa la pierre :

« Je sais très bien que tu n'es qu'une pierre, tu ne peux ni nuire ni profiter à quiconque, et si je n'avais pas vu le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, t'embrasser, je ne t'aurais jamais embrassé. »

 
Ce que croient certains ignorants que le but de cela est d'en tirer une bénédiction (Tabarruk), cela n'a pas de fondement et c'est sans valeur.

Quant à ce que prétendent certains hérétiques que de tourner autour de la Maison est comme tourner autour des tombes de leurs « saints », et que c'est du paganisme, cela est une preuve de leur hérésie et de leur athéisme, car les croyants ne tournent autour de la Ka'ba que par ordre d'Allah et ce qui se fait par ordre d'Allah est une adoration d'Allah, le Très-Haut.

 
Ne vois-tu pas que la prosternation devant autre qu'Allah est de l'association majeure, pourtant lorsqu'Allah ordonna aux anges de se prosterner devant Adam, cette prosternation était de l'adoration d'Allah et s'en abstenir, de la mécréance.

Tourner autour de la Ka'ba, est une des adorations les plus importantes et c'est un pilier du pèlerinage, qui est lui un des piliers de l'islam.

C'est pourquoi celui qui tourne autour de la « Maison Sacrée », avec tranquillité et concentration, ressent un plaisir et il a la sensation d'être proche de son Seigneur ; et cela atteste du degré et du mérite du Tawâf.

Et c'est Allah Qui accorde l'aide.

 
(1) Noms des deux collines entre lesquelles le pèlerin effectue une course.
(2) Rapporté par Ahmad (6/64, 75, 139) et Abû Dâwûd, chapitres des rites du pèlerinage (1888), et At-Tirmidhî, chapitre du pèlerinage, dans des termes similaires (902) et il l'a considéré Hassan Sahîh ; Ad-Dârimî dans le chapitre des rites du pèlerinage (2/50).
(3) Terme honorifique utilisé pour désigner la Ka'ba

Fatâwâ al-‘Aqîda, pages 28 et 29.
copié de fatawaislam.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les signes d’une bonne fin - علامة على حسن الخاتمة

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Les signes d’une bonne fin - علامة على حسن الخاتمة

Dans les lois islamiques on trouve des signes clairs par lesquels nous nous argumentons pour dire qu'une personne a eu une bonne fin (qu'Allâh nous écrive du nombre de ses gens amine).

 

Toute personne qui meurt avec un de ces signes cela lui est une preuve de bonne fin.

 
-Premièrement : Citer l'attestation de foi (al-Shahada) avant de mourir


Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit : 

"Celui dont les dernières paroles avant de mourir seront : "Nulle divinité n'est digne d'adoration si ce n'est Allâh - lâ illâha illa llâh", entrera au Paradis''
.

Rapporté par Al-Hâkim et autres avec une bonne chaîne de narrateurs, selon Mu'âdh

 

 من كان آخر كلامه لا إله إلا الله دخل الجنة

 

-Deuxièmement : Mourir en suant du front


Conformément au hadith du Burayda b. Al-Khasîb (qu'Allâh l'agrée) qui dit :

"Alors qu'il était à Kharsân, il visita un de ses frères, alors qu'il était malade.

Il le trouva entrain de mourir, et il suait du front.

Il dit alors : "Allâh est grand ! J'ai entendu le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم dire :

"La mort du croyant est par la sueur du front''".

Rapporté par Ahmad, Al-Nasâ'î, Al-Tirmidhî, Ibn Mâjâ, Ibn Hibbân, Al-Hâkim, Al-Tayâlisî et Abû Nu'aym

 

أنه كان بخراسان فعاد أخا له وهو مريض فوجده بالموت وإذا هو يعرق جبينه فقال : الله أكبر سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول

موت المؤمن بعرق الجبين
 

-Troisièmement : Mourir le jour ou la nuit du vendredi


Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

"Tout musulman qui meurt la nuit ou le jour de vendredi, Allâh le protégera des supplices de la tombe''.
Rapporté par Ahmad - voir : "Tuhfatu al-Ahwadhî" et "Al-Mishkât'' 

 

ما من مسلم يموت الجمعة أو ليلة الجمعة إلا وقاه الله فتنة القبر

 

-Quatrièmement : Mourir pendant les affrontements de la guerre sainte


Allâh سبحانه وتعالى a dit :
 
 "وَلَا تَحْسَبَنَّ الَّذِينَ قُتِلُوا فِي سَبِيلِ اللَّهِ أَمْوَاتًا بَلْ أَحْيَاءٌ عِنْدَ رَبِّهِمْ يُرْزَقُونَ (169) فَرِحِينَ بِمَا آتَاهُمُ اللَّهُ مِنْ فَضْلِهِ وَيَسْتَبْشِرُونَ بِالَّذِينَ لَمْ يَلْحَقُوا بِهِمْ مِنْ خَلْفِهِمْ أَلَّا خَوْفٌ عَلَيْهِمْ وَلَا هُمْ يَحْزَنُونَ (170) يَسْتَبْشِرُونَ بِنِعْمَةٍ مِنَ اللَّهِ وَفَضْلٍ وَأَنَّ اللَّهَ لَا يُضِيعُ أَجْرَ الْمُؤْمِنِينَ
آل عمران : 169 - 171
 
(traduction rapprochée) : 

"Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d'Allâh, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus - et joyeux de la faveur qu'Allâh leur a accordée, et ravis que ceux qui sont restés derrière eux et ne les ont pas encore rejoints, ne connaîtront aucune crainte et ne seront point affligés. - Ils sont ravis d'un bienfait d'Allâh et d'une faveur, et du fait qu'Allâh en laisse pas perdre la récompense des croyants" (Sourate 3 versets 169 à 171). 
 
Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

"Allâh a donné six mérites au martyr :
Ses péchés lui sont pardonnés à la première goutte de sang tombée,
Il voit sa place au Paradis,
Il est préservé des supplices de la tombe,
Il sera en sécurité au Jour du Jugement,
Il lui sera mit le collier de la foi'".
Il épousera des femmes du Paradis, il intercédera pour soixante dix de ses proches"
Rapporté par At-Tirmidhi, Ibn Mâjâ et Ahmad
 
 للشهيد عند الله ست خصال
 يغفر له في أول دفعة من دمه
 ويرى مقعده من الجنة،
ويجار من عذاب القبر
 ويأمن الفزع الأكبر
 ويحلى حلية الإيمان،
ويزوج من الحور العين
 ويشفع في سبعين إنسانا من أقاربه

 

-Cinquièmement : Celui qui meurt en combattant sur le chemin d'Allâh


Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

''Qui considérez-vous comme martyr ?''.

"Celui qui meurt sur le sentier d'Allâh, Ô Messager d'Allâh''. 

"Les martyrs de ma communauté sont peu nombreux alors !'', répliqua t-il صلى الله عليه وسلم.

Ils demandèrent : ''Qui sont alors les martyrs ? Ô Messager d'Allâh !''

Il dit صلى الله عليه وسلم : ''Celui qui est tué sur le sentier d'Allâh est un martyr. Celui qui meurt sur le sentier d'Allâh est un martyr. Celui qui meurt de la peste est un martyr. Celui qui meurt d'une maladie du ventre est un martyr. Celui qui meurt noyé est un martyr.''"

Rapporté par Muslim (6/51) et Ahmad (2/522) selon Abû Hurayra

 

 ما تعدون الشهيد فيكم ؟

قالوا : يا رسول الله من قتل في سبيل الله فهو شهيد قال : إن شهداء أمتي إذا لقليل

 قالو : فمن هم يا رسول الله قال

 من قتل في سبيل الله فهو شهيد ومن مات في سبيل الله فهو شهيد ومن مات في الطاعون فهو شهيد ومن مات في البطن

 فهو شهيد والغريق شهيد 

 

-Sixièmement : Mourir de la peste


Il y a plusieurs hadiths à ce sujet.

Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

''La peste est un martyr pour tout musulman''.

 

 الطاعون شهادة لكل مسلم

 

-Septièmement : Mourir suite à une maladie du ventre


Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit comme dans le hadith sus-cité :

''[...] Celui qui meurt d'une maladie du ventre est un martyr.''

 

ومن مات في البطن فهو شهيد

 

-Huitièmement et neuvièmement : Mourir noyé et sous les décombres


Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :

''Les martyrs sont aux nombres de cinq :

Celui qui meurt de la peste.

Celui qui meurt d'une maladie du ventre.

Celui qui meurt noyé.

Celui qui meurt sous les décombres.

Celui qui meurt martyr sur le sentier d'Allâh''.

Rapporté par Al-Bukhârî, Muslim, At-Tirmidhi et Ahmed

 

 الشهداء خمسة

المطعون والمبطون والغرق وصاحب الهدم والشهيد في سبيل الله

 

-Dixièmement : Le décès d'une femme lors de son accouchement


Conformément au hadith rapporté par ‘Ubâdat b. Sâmat qui dit que le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم visita ‘Abdullâh b. Rawâha :

"Il dit : ''Sais-tu qui sont les martyrs de ma communauté ?''.

Ils dirent : ''Le musulman tué est un martyr''.

''Les martyrs de ma communauté sont peu nombreux, alors'' répliqua t-il صلى الله عليه وسلم.

''Le musulman tué est martyr, celui qui meurt de la peste est martyr, la femme qui meurt suite à sa grossesse est martyr, (son fils la tirera par le cordon ombilical jusqu'au paradis).''

Rapporté par Ahmad, Al-Dârimî et Al-Tayâlisî et sa chaîne de narrateurs est authentique

 

 

 أن رسول الله صلى الله عليه وسلم عاد عبد الله بن رواحة قال : فما تحوز له عن فراشه فقال : أتدري من شهداء أمتي ؟ قالوا قتل المسلم شهادة قال

 إن شهداء أمتي إذا لقليل قتل المسلم شهادة والطاعون شهادة والمرأة يقتلها ولدها جمعاء شهادة يجرها ولدها بسرره  إلى الجنة
 

-Onzièmement et douzièmement : Mourir brûlé et par la plèvre


Il est rapporté plusieurs hadiths à ce sujet, le plus connu est celui rapporté par Jâbir b. ‘Atîk :

''En plus de celui qui meurt sur le sentier d'Allâh, il y a sept autres catégories de martyr :

Celui qui meurt de la peste.

Celui qui meurt noyé.

Celui qui meurt de la plèvre.

Celui qui meurt d'une maladie du ventre.

Celui qui meurt brûlé.

Celui qui meurt sous des décombres.

Celle qui meurt du à sa grossesse''.

 

 الشهداء سبعة سوى القتل في سبيل الله

المطعون شهيد والغرق شهيد وصاحب ذات الجنب شهيد والمبطون شهيد والحرق شهيد والذي يموت تحت الهدم شهيد والمرأة تموت بجمع شهيدة

 

-Treizièmement : Mourir de la tuberculose


Conformément à la parole du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم qui dit :

"Celui qui est tué sur le sentier d'Allâh est un martyr, celle qui meurt en accouchant est martyr, celui qui meurt brûlé est martyr, celui qui meurt noyé est martyr, celui qui meurt de la tuberculose est martyr, celui qui meurt d'une maladie du ventre est martyr''.

Rapporté par Mâlik, Abû Dâwûd, Al-Nasâ'î, Ibn Mâjâ, Ibn Hibbân, Al-Hâkim et Ahmed

 

القتل في سبيل الله شهادة والنفساء شهادة ،والحرق شهادة والغرق شهادة، والسل شهادة ،والبطن شهادة

 

-Quatorzièmement : Celui qui meurt en défendant ses biens


Parmi les hadiths rapporté à ce sujet, il y a :

"Celui qui combat''
(et selon une autre variante :''Une personne qui est tuée en défendant ses biens, alors qu'on tenta de s'en emparer injustement,")

meurt martyr''.

Majmû' Al-Zawâ'id (2/317) et (5/301)

 

من قتل دون ماله

وفي رواية

من أريد ماله بغير حق فقاتل فقتل

فهو شهيد

 

-Quinzièmement et seizièmement : Celui qui meurt en défendant sa religion et sa personne


Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit : 

 

"Celui qui meurt en défendant ses biens meurt martyr, celui qui meurt en défendant sa famille meurt martyr, celui qui meurt en défendant sa religion meurt martyr, celui qui meurt en défendant sa personne meurt martyr''.

Rapporté par Abû Dâwud (2/275), Al-Nasâ'î, At-Tirmidhi et Ahmad selon Sa'îd b. Zayd et sa chaîne de narrateurs est authentique

 

من قتل دون ماله فهو شهيد ومن قتل دون أهله فهو شهيد ومن قتل دون دينه فهو شهيد ومن قتل دون دمه فهو شهيد

 

-Dix-septièmement : Celui qui meurt en faisant la garde sur le sentier d'Allâh, meurt martyr


Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

"Monter la garde un jour et une nuit est meilleur que jeûner et prier tout un mois, et s'il meurt, il lui sera compté les mêmes actions que celles qu'il effectuait ; Sa subsistance lui est dispensée et il est à l'abri de l'épreuve''.

Rapporté par Muslim (6/51), Al-Nasâ'î (2/63), At-Tirmidhî (18/3), Al-Hâkim (2/80), Ahmad (5/440 et 441) selon Salmân Al-Fârisî

 

رباط يوم وليلة خير من صيام شهر وقيامه ،وإن مات جرى عليه عمله الذي كان يعمله وأجري عليه رزقه وأمن الفتان

 

-Dix-huitièmement : Mourir durant l'accomplissement d'une bonne action


Conformément à la parole du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم qui dit :

''Celui qui dit :
"Nulle divinité n'est digne d'adoration si ce n'est Allâh" en vue de plaire à Allâh et meurt ensuite, il entrera au Paradis''.

''Celui qui fait une aumône en vue de plaire à Allâh et meurt ensuite, il entrera au Paradis''.

Rapporté par Ahmad (5/391)

 

من قال : لا إله إلا الله ابتغاء وجه الله ختم له بها دخل الجنة ومن صام يوما ابتغاء وجه الله ختم له بها دخل الجنة ومن تصدق بصدقة ابتغاء وجه الله ختم له بها دخل الجنة

 

-Dix-neuvièmement : Celui qui est tué par un dirigeant oppresseur après lui avoir donné des conseils


Conformément à la parole du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم qui a dit :

''Hamza b. ‘Abdul-Mutalab est le maître des martyrs, et aussi toute personne qui va chez un dirigeant oppresseur pour lui ordonner (le bien) et lui interdire (le blâmable) et qui ensuite se fait tuer''.

 

سيد الشهداء حمزة بن عبد المطلب ورجل قام إلى إمام جائر فأمره ونهاه فقتله


"Les règles funéraires - أحكام الجنائز'' 

 Publié par 3ilmchar3i.net

فقد جمع الشيخ الألباني- رحمه الله- في كتابه ( أحكام الجنائز) هذه العلامات من القرآن والسنة الصحيحة ، فوجدها تسع عشرة علامة، فإليك ما ذكره في ملخص كتابه
إن الشارع الحكيم قد جعل علامات بينات يستدل بها على حسن الخاتمة - كتبها الله تعالى لنا بفضله ومنه - فأيما امرئ مات بإحداها كانت بشارة له ويا لها من بشارة

الأول : نطقه بالشهادة عند الموت

وفيه أحاديث مذكورة في الأصل[1]، منها قوله: صلى الله عليه وسلم
(حسن)

من كان آخر كلامه لا إله إلا الله دخل الجنة

الثانية : الموت برشح الجبين

لحديث بريدة بن الخصيب رضي الله عنه

 (صحيح)

أنه كان بخراسان فعاد أخا له وهو مريض فوجده بالموت وإذا هو يعرق جبينه فقال : الله أكبر سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول : موت المؤمن بعرق الجبين

الثالثة: الموت ليلة الجمعة أو نهارها

(الحديث بمجموع طرقه حسن أو صحيح)

 لقوله صلى الله عليه وسلم

 ما من مسلم يموت الجمعة أو ليلة الجمعة إلا وقاه الله فتنة القبر

الرابعة : الاستشهاد في ساحة القتال

قال الله تعالى

وَلَا تَحْسَبَنَّ الَّذِينَ قُتِلُوا فِي سَبِيلِ اللَّهِ أَمْوَاتًا بَلْ أَحْيَاءٌ عِنْدَ رَبِّهِمْ يُرْزَقُونَ (169) فَرِحِينَ بِمَا آتَاهُمُ اللَّهُ مِنْ فَضْلِهِ وَيَسْتَبْشِرُونَ بِالَّذِينَ لَمْ يَلْحَقُوا بِهِمْ مِنْ خَلْفِهِمْ أَلَّا خَوْفٌ عَلَيْهِمْ وَلَا هُمْ يَحْزَنُونَ (170) يَسْتَبْشِرُونَ بِنِعْمَةٍ مِنَ اللَّهِ وَفَضْلٍ وَأَنَّ اللَّهَ لَا يُضِيعُ أَجْرَ الْمُؤْمِنِينَ

[آل عمران : 169 - 171]

(صحيح)

وقال صلى الله عليه وسلم : للشهيد عند الله ست خصال : يغفر له في أول دفعة من دمه، ويرى مقعده من الجنة، ويجار من عذاب القبر، ويأمن الفزع الأكبر، ويحلى حلية الإيمان، ويزوج من الحور العين، ويشفع في سبعين إنسانا من أقاربه

الخامسة : الموت غازيا في سبيل الله

(صحيح)

لقوله صلى الله عليه وسلم

ما تعدون الشهيد فيكم ؟

قالوا : يا رسول الله من قتل في سبيل الله فهو شهيد قال : ( إن شهداء أمتي إذا لقليل ) . قالو : فمن هم يا رسول الله قال : من قتل في سبيل الله فهو شهيد ومن مات في سبيل الله فهو شهيد ومن مات في الطاعون فهو شهيد ومن مات في البطن ( 1 ) فهو شهيد والغريق شهيد

 السادسة : الموت بالطاعون

(صحيح)

وفيه أحاديث ،منها قوله صلى الله عليه وسلم

 الطاعون شهادة لكل مسلم

السابعة : الموت بداء البطن

لقوله صلى الله عليه وسلم في الحديث المتقدم

 ومن مات في البطن فهو شهيد

الثامنة والتاسعة : الموت بالغرق والهدم

(صحيح)

لقوله صلى الله عليه وسلم

الشهداء خمسة : المطعون والمبطون والغرق وصاحب الهدم والشهيد في سبيل الله

العاشرة : موت المرأة في نفاسها بسبب ولدها

(صحيح)

لحديث عبادة بن الصامت : أن رسول الله صلى الله عليه وسلم عاد عبد الله بن رواحة قال

فما تحوز[2] له عن فراشه فقال : أتدري من شهداء أمتي ؟ قالوا : قتل المسلم شهادة قال : ( إن شهداء أمتي إذا لقليل قتل المسلم شهادة والطاعون شهادة والمرأة يقتلها ولدها جمعاء[3] شهادة [ يجرها ولدها بسرره [4] إلى الجنة

الحادية عشرة والثانية عشرة : الموت بالحرق وذات الجنب

[5]

وفيه أحاديث أشهرها عن جابر بن عتيك مرفوعا

(صحيح)

( الشهداء سبعة سوى القتل في سبيل الله : المطعون شهيد والغرق شهيد وصاحب ذات الجنب شهيد والمبطون شهيد والحرق شهيد والذي يموت تحت الهدم شهيد والمرأة تموت بجمع [6] شهيدة

الثالثة عشرة : الموت بداء السل

 (حسن)

لقوله صلى الله عليه وسلم

 القتل في سبيل الله شهادة والنفساء شهادة ،والحرق[7] شهادة والغرق شهادة، والسل شهادة ،والبطن شهادة

الرابعة عشرة : الموت في سبيل الدفاع عن المال المراد غصبه

وفيه أحاديث منها

(صحيح)

من قتل دون ماله

 وفي رواية : من أريد ماله بغير حق فقاتل فقتل

فهو شهيد

الخامسة عشرة والسادسة عشر : الموت في سبيل الدفاع عن الدين والنفس

(صحيح)

لقوله صلى الله عليه وسلم

 من قتل دون ماله فهو شهيد ومن قتل دون أهله فهو شهيد ومن قتل دون دينه فهو شهيد ومن قتل دون دمه فهو شهيد

السابعة عشرة : الموت مرابطا في سبيل الله

فيه حديثان أحدهما

(صحيح)

 رباط يوم وليلة خير من صيام شهر وقيامه ،وإن مات جرى عليه عمله الذي كان يعمله وأجري عليه رزقه وأمن الفتان

الثامنة عشرة : الموت على عمل صالح

لقوله صلى الله عليه وسلم

(صحيح)

من قال : لا إله إلا الله ابتغاء وجه الله ختم له بها دخل الجنة ومن صام يوما ابتغاء وجه الله ختم له بها دخل الجنة ومن تصدق بصدقة ابتغاء وجه الله ختم له بها دخل الجنة

التاسعة عشرة : من قتله الإمام الجائر لأنه قام إليه فنصحه

لقوله صلى الله عليه وسلم
( صحيح )

سيد الشهداء حمزة بن عبد المطلب ورجل قام إلى إمام جائر فأمره ونهاه فقتله
أخرجه الحاكم وصححه والخطيب

[8]

والله أعلم

[1]- يشير إلى أصل هذا المختصر ، وهو كتاب أحكام الجنائز وبدعها
[2] - بالحاء المهملة والواو المشددة، أي: تنحى
[3] - هي التي تموت، وفي بطنها ولد
[4] - السرة ما يبقى بعد القطع مما تقطعه القابلة، والسرر ما تقطعه، وهو السر بالضم أيضا
[5] - هي ورم حار يعرض في الغشاء المستبطن للاضلاع
[6] - في " النهاية ": " أي تموت وفي بطنها ولد، وقيل التي تموت بكرا، والجمع بالضم بمعنى المجموع، كذخر بمعنى المذخور، وكسر الكسائي الجيم، والمعنى أنها ماتت مع شئ مجموع فيها غير منفصل عنها من حمل أو بكارة " قلت: والمراد هنا الحمل قطعا بدليل الحديث المتقدم في " العاشرة " بلفظ " يقتلها ولدها جمعاء "
[7] - بفتحتين، وكذا (الغرق) ب، كما في " حاشية المسند " (ق 301 / 1) مكتبة شيخ الاسلام في المدينة
[8] - نقلا عن كتاب تلخيص أحكام الجنائز -الناشر : مكتبة المعارف – الرياض-الطبعة : الثالثة – سنة النشر1410ه-عدد الأجزاء : ، ص22، وما بعدها

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Quand vient la mort

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Quand vient la mort
-Le malade doit être satisfait de ce qu'Allah lui a destiné
 
Il doit faire preuve de patience à l'égard de Son décret immuable et penser du bien de Son Seigneur. Tout cela constitue un bien pour lui. Le Messager d'Allah ( salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit :

« Le cas du croyant est admirable. Tout est chez lui un bien, et ceci n'est accordé qu'au croyant et à personne d'autre. Si un bonheur le touche, il se montre reconnaissant et c'est un bien pour lui. Si, par contre, un mal le touche, il endure et c'est aussi un bien pour lui ».

Le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) a aussi dit :

« Qu'aucun d'entre vous ne meurt sans penser du bien d'Allah le Très Haut. »
(Muslim)
 
-Le malade doit être partagé entre la crainte et l'espoir
 
Il doit craindre le châtiment d'Allah pour ses péchés et espérer la miséricorde de son Seigneur selon le hadith d'Anas :

« Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) s'introduisit auprès d'un jeune homme qui agonisait. Il lui demanda : « Comment te sens-tu ? ». Le jeune homme répondit : « Par Allah, ô Messager d'Allah ! J'espère beaucoup d'Allah et je crains mes péchés ». Le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) dit : « Ces deux sentiments ne sont pas réunis dans le cœur d'un serviteur en pareille circonstance sans qu'Allah ne lui octroie ce qu'il espère et ne le protège de ce qu'il craint. »
(At-Tirmidhî)
 
-Quelle que soit la souffrance engendrée par la maladie, il ne lui est pas permis de souhaiter la mort
 
Selon le hadith d'Umm Al-Fadhl : « Le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) rentra chez nous alors que cAbbâs, l'oncle paternel du Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) était malade. cAbbâs se mit à souhaiter la mort et le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) lui dit : « Ô mon oncle ! Ne souhaite pas la mort car si tu es quelqu'un de bienfaisant, il est préférable que l'heure de ta mort soit repoussée afin que tu augmentes tes bonnes œuvres ; et si tu es un homme qui a commis du mal, il est préférable pour toi que soit retardée l'heure de ta mort pour que tu puisses te faire pardonner tes méfaits. Ne désire donc pas la mort. »
Muslim, Al-Bukhârî, Al-Bayhaqî (3/377) et d'autres ont rapporté un hadith similaire qui est le hadith d'Anas, dont le texte est :

« Si l'individu ne peut faire autrement, qu'il dise : « Ô mon Dieu ! Garde-moi en vie tant que cela est mieux pour moi et fais-moi mourir si cela vaut mieux pour moi ».
Je l'ai référencé dans Al-Irwâ' (683).
 
-Si le malade doit s'acquitter de droits envers les autres, qu'il le fasse, si c'est possible
 
Sinon, qu'il charge quelqu'un de le faire. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit à ce sujet :

« Quiconque a commis une injustice touchant à l'honneur ou aux biens de son frère [musulman], qu'il la répare avant que ne vienne le jour de la Résurrection où ne seront acceptés ni dinar ni dirham. S'il a quelque bonne action, on les lui prendra pour les donner à la personne [lésée] et s'il n'a aucune bonne action, on prélèvera des mauvaises actions de la personne lésée pour les lui imputer. »
(Al-Bukhârî)

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit aussi :

« Savez-vous qui est celui qui a tout perdu ? » Les Compagnons répondirent : « Celui d'entre nous qui a tout perdu est celui qui n'a ni argent, ni biens. » Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) rétorqua : « Celui de ma communauté qui a tout perdu est celui se présentera le jour de la Résurrection avec prière, jeûne et Zakât, alors qu'il aura insulté untel, calomnié untel, pris injustement les biens d'untel, versé le sang d'untel et frappé untel. On donnera alors à l'un et à l'autre de ses bonnes actions. Et si elles s'épuisent avant d'avoir terminé de régler ce qui lui incombe, on prélèvera de leurs péchés pour les lui imputer et le jeter ensuite dans le Feu. » (Muslim)

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit également :

« Quiconque meurt endetté, ce ne sont ni les dinars ni les dirhams [qui serviront de réparation], mais les bonnes et les mauvaises actions. »
(Al-Hâkim)

Il a aussi été rapporté par At-Tabarânî dans Al-Mucjam ul-Kabîr en ces termes :

« La dette est de deux sortes : si quelqu'un meurt alors qu'il avait l'intention de régler ses dettes, je serai son garant ; et si quelqu'un meurt sans avoir eu l'intention de les régler, c'est à celui-là que l'on prélèvera de ses bonnes actions, le Jour du Jugement Dernier, où il n'y aura ni dinar, ni dirham. »

Jâbir ibn cAbdillah a dit :

« Lorsque la bataille d'Uhud eut lieu, mon père me convoqua en pleine nuit et dit : « Je me vois parmi les premiers Compagnons du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) qui seront tués, et je ne laisse derrière moi rien de plus cher que toi excepté la personne du Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). Or, j'ai une dette ; règle-la et comporte-toi convenablement envers tes frères. » Le lendemain, il fut parmi les premiers tués. »
(Al-Bukhârî)
 
-C'est une obligation de s'empresser de rédiger un pareil testament
 
Selon cette parole du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) :

« Le musulman qui veut recommander quelque chose [avant sa mort] n'a pas le droit de passer deux nuits consécutives sans avoir son testament écrit, près de sa tête. »

Ibn cUmar dit :

« Pas une nuit n'est passée depuis que j'ai entendu le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) dire cela sans que mon testament ne soit auprès de moi. »
(Al-Bukhârî et Muslim)
 
-Il doit établir un testament pour ses proches, si ceux-ci ne peuvent hériter de lui
 
Conformément à cette parole du Très Haut :

« On vous a prescrit, quand la mort approche de l'un de vous et s'il laisse des biens, de faire un testament en règle en faveur de ses parents et de ses proches. C'est un devoir pour les pieux. » (Al-Baqarah : 180)
 
-Il peut léguer le tiers de ses biens, et il ne lui est pas permis de dépasser cette proportion
 
Il vaut mieux d'ailleurs que son legs soit inférieur au tiers de ses biens, d'après le hadith de Sacd ibn Abî Waqqâs qui dit :

« J'étais avec le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) lors du pèlerinage d'adieu. J'étais si malade que je faillis en mourir. Le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) me rendit visite et je lui dis : « Ô Messager d'Allah ! J'ai en ma possession beaucoup de biens et je n'ai personne qui puisse hériter de moi exceptée ma fille. Puis-je distribuer les deux tiers de ma fortune ? » Il répondit : « Non ! » Je dis : « La moitié alors ? » Il répondit : « Non ! » Je dis : « Alors le tiers ? » Il dit : « Le tiers, et c'est encore trop. Ô Sacd ! Il vaut mieux que tu laisses tes héritiers riches plutôt que misérables tendant la main vers les gens [et il fit le geste de quémander avec sa main]. Ô Sacd ! Tu seras récompensé pour toute somme que tu donnes en aumône en désirant pour cela le Visage d'Allah le Très Haut, même pour la bouchée que tu introduis dans la bouche de ta femme. » [Sacd dit alors : « Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a donc permis de léguer le tiers des biens. » 
(Al-Bukhârî et Muslim)

Ibn cAbbâs dit :

« J'aurais aimé que les gens recom­mandent dans leur testament [de léguer] le quart de leurs biens plutôt que le tiers car le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Le tiers, et c'est encore trop. »
(Al-Bukhârî et Muslim)
 
-Deux hommes intègres et musulmans doivent être témoins des recom­man­dations testamentaires
 
Si l'on ne peut trouver de musulmans, alors deux hommes non musulmans peuvent être témoins à condition de s'assurer, dans le doute, de leur témoi­gnage en les liant par un pacte conformément à cette parole du Très Haut :

« Ô vous les croyants ! Quand la mort se présente à l'un de vous, que deux hommes intègres d'entre vous assiste (à l'écriture) du testament, ou deux autres, qui ne sont pas des vôtres, si vous êtes en voyage et que la mort vous frappe. Vous les retiendrez (les deux témoins), après la prière, et si vous avez des doutes, vous les ferez jurer par Allah : "Nous ne faisons aucun profit par cela, même s'il s'agit d'un proche, et nous ne cacherons point le témoignage d'Allah. Sinon, nous serions du nombre des pêcheurs". Si l'on découvre que ces deux témoins ont commis un pêché, que deux autres, parmi les proches (du mort)  prennent leur place et jurent par Allah : "Notre témoignage est plus véridique que leur témoignage, et nous ne transgressons point. Sinon, nous serions du nombre des injustes". C'est le moyen le plus sûr pour les inciter à donner le témoignage sous sa forme réelle ; ou leur faire craindre de voir d'autres serments se substituer aux leurs. Craignez Allah et écoutez. Allah  ne guide pas les gens pervers. » (Al-Mâ'idah : 106-108)
 
-Quant au testament destiné aux parents et aux proches qui héritent (déjà) du testateur, il n'est pas valable, car il est abrogé par le verset relatif à l'héritage
 
Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) l'a clairement évoqué lors de son sermon du pèlerinage d'adieu dans lequel il a dit :

« Allah a certes octroyé la part qui revenait à chacun des ayants droit. Nul testament donc pour celui déjà concerné par l'héritage. »
(At-Tirmidhî)
 
-Il est interdit, dans le testament, de porter préjudice à qui que ce soit, comme le fait que le testateur déshérite certains héritiers, ou qu'il privilégie untel au détriment d'un autre
 
Confor­mé­ment à cette parole d'Allah [verset 7 de la sourate les Femmes] :

« Aux hommes revient une part de ce qu'ont laissé les parents et les proches...que ce soit peu ou beaucoup : une part fixée »  


... Et à la fin du verset 12 :

« ... Après exécution du testament ou paiement d'une dette, sans préjudice à quiconque. Telle est l'injonction d'Allah ! Et Allah est Omniscient et Clément. »...

Et conformément à cette parole du Prophète ( salallahu ‘alayhi wa sallam) :

« Ni mal, ni préjudice ; quiconque porte préjudice à autrui, Allah fera qu'un mal l'atteigne et quiconque s'oppose à quelqu'un avec véhémence, Allah s'opposera à lui. »
(Al-Hâkim)
 
-Le testament injuste est caduc et refusé
 
D'après ce que le Prophète ( salallahu ‘alayhi wa sallam) a dit :

« Quiconque ajoute à notre religion une chose qui n'en fait pas partie verra son ajout rejeté. »
(Al-Bukhârî et Muslim)

... Et d'après le hadith de cImrân ibn Husayn :

« Un homme affranchit à sa mort six hommes [qui étaient tout ce qu'il possédait]. Ses héritiers qui étaient des bédouins vinrent [en] informer le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) de son geste. Le Prophète dit : « Comment a-t-il pu faire cela ?!  Si nous l'avions su, si Allah le veut, nous n'aurions pas prié sur lui ». Il tira alors au sort entre les hommes affranchis ; il en affranchit deux et rendit les quatre autres à leur condition d'esclavage. »
(Muslim)
 
-Comme il s'avère qu'à notre époque, beaucoup de gens ont tendance à innover dans leur religion et plus particulièrement en ce qui concerne les rites funéraires, le musulman doit laisser des instructions pour qu'il soit préparé et enterré suivant la Sunna 
 
En agissant conformément à cette parole du Très Haut :

« Ô vous les croyants ! Préservez vos personnes et vos familles d'un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, [surveillé par] des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu'Il leur commande et faisant strictement ce qu'on leur ordonne. » (At-Tahrîm : 6)

C'est pourquoi les Compagnons du Prophète (salallahu ‘alayhi wa sallam) recom­man­daient cela. Les récits que nous en avons sont nombreux mais il n'y a pas de mal à ce que nous citions quelques-uns d'entre eux :
 
  • D'après cÂmir ibn Sacd ibn Abî Waqqâs, son père dit lors de la maladie qui précéda sa mort : « Creusez-moi une tombe et posez sur moi des briques (en argile séchées au soleil) comme on a fait pour le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). » (Muslim)

 

  • Abû Burdah dit : « Abû Mûssâ fit une recommandation avant sa mort : « Lorsque vous transporterez ma dépouille, accélérez le pas et ne me suivez pas avec un encensoir. Ne mettez rien dans ma tombe qui soit une séparation entre moi et la terre, et ne construisez rien au-dessus de ma tombe. Je vous prends à témoin que je dégage ma responsabilité pour toute femme qui se raserait la tête en signe de deuil, se lamenterait et déchirerait ses vêtements. » Ils dirent : « As-tu entendu quelque chose à ce propos ? » Il répondit : « Oui ! Je l'ai entendu du Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam). » (Ahmad)

 

  • Hudhayfah a dit : « Lorsque je mourrai, n'informez personne de ma mort car je crains que cela ne soit une annonce de décès [prohibée]. En effet, j'ai entendu le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa sallam) interdire les annonces de décès [semblables à celles de la période anté-islamique]. » (At-Tirmidhî)
 
A propos de ce que nous avons vu précédemment, An-Nawawî a dit dans Al-Adhkâr :
 
« Il est fortement recommandé [au mou­rant] qu'il enjoigne [à ses proches] d'éviter toutes les inno­vations qui ont cours dans les coutumes locales en matière de rites funéraires, et qu'il obtienne d'eux cette assurance en les liant par un pacte. »
 
Ahkâm Al-Janâ'iz - les rites funéraires
Traduit par Abû Talhah
 Publié par salafs.com
 
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Si tu n'as pas de pudeur, fais ce qu'il te plaît !

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Si tu n'as pas de pudeur, fais ce qu'il te plaît !

Question :


Il a été rapporté dans les deux recueils de hadiths authentiques des imams Al Boukhari et Mouslim d'après Abou hourayrah que le messager d'Allah a dit : 

« la pudeur est une des branches de la foi »
 
Ainsi, si une personne abandonne tous les actes pieux, tout acte d'adoration et cependant fait preuve de pudeur peut-on dire que cette personne est croyante ?
 
Réponse :
 
Une telle personne n'a aucune pudeur, et sa prétention d'être pudique n'est que mensonge !
 
Celui qui a honte devant Allah le très haut, et devant (les ordres) du messager d'Allah salallahou 'alayhi wa sallam c'est lui le croyant véritable, c'est lui le croyant authentique, lui qui oeuvre mettant en pratique les ordres d'Allah et s'écartant de ses interdits.
 
Quant à celui qui rejette les ordres d'Allah le très haut de même que les ordres de son Messager salallahou 'alayhi wa sallam une telle personne n'a aucune pudeur, et il a été rapporté par l'imâm al boukhâri dans son recueil de hadiths authentiques, que : le messager d'Allah a dit :

« Parmi ce que les gens ont retenus des paroles prophétiques anciennes celle-ci : si tu n'as pas de pudeur, fais ce qu'il te plaît ! »
 
Ainsi cette personne fais ce que bon lui semble car il n'a pas la moindre pudeur.
 
Questions réponses au sujet de la foi et de la mécréance 
traduit et adapté par Ahloul Hadith
 
Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي

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L’agrément du destin

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

L’agrément du destin

Question :

 
Quel est l'avis de l'islam sur le fait d'accepter le destin ?  
  
Réponse : 
 
Accepter le destin est un devoir car il représente la satisfaction totale de la souveraineté d'Allah. Il est donc du devoir de tout croyant d'agréer le décret divin. Néanmoins, c'est l'effet du destin qui doit être clarifié.

Pour être plus précis, l'effet n'est pas le destin en lui-même, car le destin est l'acte d'Allah, gloire et pureté à Lui, mais la conséquence, ou encore, l'effet du destin représente ce qui résulte de l'acte divin. En ce qui concerne l'acte d'Allah, il est du devoir de chacun de l'agréer et il n'est en aucun cas autorisé de le haïr ou de s'en indigner.

Quant à l'effet du destin, il se divise en plusieurs parties :

 
  • La première ce qui est un devoir d'agréer.
  • La deuxième ce qui est illicite d'agréer.
  • La troisième ce qui est un acte surérogatoire d'agréer.

-Par exemple, les péchés sont parmi les conséquences du destin d'Allah. Il n'est toutefois pas autorisé d'agréer les péchés, malgré que ceux-ci fassent partie du destin d'Allah, gloire et pureté à Lui.

Mais, il convient de les accepter comme faisant partie du destin et des actes divins en disant :

«Allah, gloire et pureté à Lui, est Sage, et si Sa sagesse n'avait pas rendu ceci nécessaire, cela ne se serait pas réalisé.»


Du point de vue de l'effet du destin - qui est le péché par lequel on désobéit à Allah, il est du devoir du fidèle de ne pas l'agréer, et il est même de son devoir d'agir le plus rapidement possible pour l'éliminer de soi ou d'autrui.

-Comme exemple de la catégorie de l'effet du destin qui est un devoir d'agréer : les obligations qui sont juridiquement du devoir de tout musulman d'accomplir. Allah a décrété ces actes, Il les aime ; c'est donc une obligation d'agréer ces obligations, comme Son destin et d'agréer la conséquence de ce destin. 

-La catégorie des actes qu'il est recommandé d'agréer, mais sur lesquels il est obligatoire de patienter : elle regroupe toutes les afflictions et les malheurs que rencontre le fidèle. D'après la majorité des savants, agréer ce qui arrive comme malheur est un acte surérogatoire et ce n'est pas un devoir, mais c'est un devoir que d'endurer ce qui en résulte.

Citons pour conclure la différence entre la patience et l'agrément :

lorsqu'il patiente, le fidèle n'aime pas ce qui lui arrive, mais il ne fait pas de choses qui contredisent les directives de la Loi islamique et qui sont en contradiction avec la patience...

lorsqu'il agrée, le fidèle ne déteste pas ce qui lui arrive : pour lui, que le malheur ait lieu ou non, cela lui est égal.

Voici donc la différence entre ces deux états, et c'est pour cette raison que les savants ont dit :

« L'endurance est un devoir et l'agrément est un acte surérogatoire. »

Classification Achraf ‘Abdul-Maqsûd (1/60-61). 
copié de fatawaislam.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Degrés dans l’accomplissement de la prière

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Degrés dans l’accomplissement de la prière
Et les gens, en ce qui concerne l'accomplissement de leur prière, sont divisés en cinq niveaux : 
 
-Le premier
 
Le niveau de celui qui est négligent et fait du tort à son âme :
 
Il est celui qui échoue dans l'accomplissement correct des ablutions, de la prière en son temps, ses limites indiquées et dans l'accomplissement de ses piliers essentiels. 
 
-Le deuxième
 
Celui qui préserve ses prières dans leurs temps appropriés et dans leurs limites indiquées, accomplit leurs piliers essentiels et accomplit ses ablutions avec soin.
 
Cependant, son effort (dans la réalisation de ceci) est perdu par des chuchotements dans sa prière, donc il est emporté par des pensées et des idées. 
 
-Le troisième
 
Celui qui préserve ses prières dans les limites indiquées, accomplit leurs piliers essentiels et s'efforce de repousser les chuchotements, les pensées et les idées.
 
Il est occupé à la lutte contre son ennemi (Shaytan) pour qu'il ne vole pas de sa prière.
 
À cause de cela il est engagé (à la fois) dans la prière et le jihad.
 
-Le quatrième
 
Celui qui est debout pour la prière, achève et perfectionne ses droits, ses piliers essentiels, exécute cela dans ses limites indiquées et son cœur est absorbé par la préservation de ses droits et limites indiquées, pour que rien n'en soit gaspillé.
 
Son souci entier est dirigé vers son établissement, son achèvement et sa perfection, comme il doit être.
 
Son cœur est immergé dans la prière et dans la soumission à son Seigneur le Glorifié. 
 
-Le cinquième
 
Celui qui est debout pour la prière comme celui mentionné ci-dessus.
 
Cependant, en plus de cela, il a pris et placé son cœur devant son Seigneur Azzawajall, regardant vers Lui avec son cœur avec attente, (son cœur) rempli de Son amour et de Sa force, comme s'il voyait Allah.
 
Les chuchotements, les pensées et les idées ont disparu et les voiles entre lui et son Seigneur sont levés.
 
Ce qu'il y a entre cette personne et d'autres en ce qui concerne la prière, est supérieur et plus grand que ce qu'il y a entre le ciel et la terre.
Cette personne est occupée par son Seigneur Azzawajall, enchanté par Lui. 
 
- Le premier type sera puni,
- on demandera des comptes au deuxième type,
- le troisième aura ses péchés et défauts expiés,
- le quatrième sera récompensé,
- et le cinquième sera près de son Seigneur, parce qu'il recevra la part de celui qui fait sa prière le délice et le plaisir de son œil.
 
Quiconque fait de sa prière, le délice et le plaisir de son œil, aura la proximité de son Seigneur Azzawajall comme délice et plaisir de son œil dans l'au-delà.
 
Il sera aussi un plaisir pour l'œil dans ce monde, car quiconque fait d'Allah le plaisir de son œil dans ce monde, chaque œil sera enchanté et satisfait de lui.
 
Article tiré du site salafipublications.com
Source : Al-Wabil As-Sayib 
Traduction Abu ` Iyad
copié de salafs.com
 
Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié dans Prière - الصلاة

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Le plus grave entre la désobéissance et l’innovation...

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Le plus grave entre la désobéissance et l’innovation...

Question :

 

Quels sont ceux qui [recevront] le plus dur châtiment : les désobéissants (al-‘usât) ou les innovateurs (al-mubtadi'ah) ?


Réponse :


Ce sont les innovateurs car l'innovation (la nouveauté) [dans la Religion] (al-bid'ah) est plus intense (achadd) que le péché (ma'siyyah) et l'innovation est aimé de Satan que le péché car le désobéissant (‘âsî) se repent (yatûb) quant à l'innovateur (mubtadi') se repent rarement (qalîlan) parce qu'il pense être sur une vérité (haqq) à l'opposé du désobéissant.

[Ce dernier,] sait qu'il est désobéissant et auteur d'un péché alors que l'innovateur se voit soumis (mutî') à une obéissance (tâ'ah) ;

C'est ainsi que l'innovation devient - et nous cherchons Protection auprès d'Allâh ! - un mal (charran) plus que le péché [en lui-même].

C'est pour cela que les [Pieux] Prédécesseurs (salaf) mettez en garde contre les assises des innovateurs (madjâlisu-lmubtadi'ah) car [ces derniers] influent sur les présents et leur dangerosité est forte (chadîd).

Il n'y a aucun doute que l'innovation est plus mauvaise que le péché et la dangerosité de l'innovateur est plus violente pour les gens que celle du désobéissant [et] c'est pour cela que les [Pieux] Prédécesseurs ont dit :

 

« L'épargne (iqtisâd) dans la Sunnah est mieux qu'un effort de réflexion (idjtihâd) dans l'innovation » 

 

 

Tiré du livre « al-adjwibatu-lmufîdati ‘an as ilati-lmanâhidji-ldjadîdah » (الأجوبة المفيدة عن أسئلة المناهج الجديدة) page 27 et question 5

copié de mukhlisun.com


Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Le statut de la femme en islam

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Le statut de la femme en islam

Question :

 

Quelle est le statut de la femme en Islam ?

 

Réponse :


Louange à Allâh, Seigneur des mondes, et paix et prière sur le plus honoré des prophètes et des messagers, sur sa famille et ses compagnons et sur ceux qui les suivent sur leur chemin jusqu'au Jour Dernier, ensuite :

 

La femme a un statut élevé dans l'Islam et une grande importance dans la vie de tous les musulmans.

 

Elle est la première école pour le fondement d'une bonne société si elle est sur la voie du Livre d'Allâh et de Sounnah de Son Prophète صلى الله عليه وسلم car les suivre éloigne les musulmans et les musulmanes de l'égarement dans toute chose.

 

Et l'égarement des nations et leur déviation n'est causé que par leur éloignement du chemin d'Allâh et de ce avec quoi sont venus Ses prophètes et Ses messagers, paix et prière sur eux.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«J'ai laissé entre vous deux choses, ne s'égarent pas ceux qui les suivent, elles sont le Livre d'Allâh et ma Sounnah.»

 

Et certes est venu dans le Noble Coran ce qui montre l'importance de la femme, mère, épouse, sœur et fille, ce qu'elle a comme droit et ce qui lui incombe comme devoir, et la Sounnah purifiée a détaillé cela.

 

Cette importance réside dans le fait qu'elle a des charges et qu'elle doit supporter des difficultés qui dépassent parfois celles des hommes.

 

Et c'est pour cela que l'un des plus importants devoirs et de remercier sa mère, de faire preuve de bonté envers elle et de lui tenir bonne compagnie, et elle est prioritaire en cela sur le père, conformément à ce qu'Allâh a dit (traduction rapprochée) :

 

"Nous avons commandé à l'homme (la bienfaisance envers) ses père et mère ; sa mère l'a porté (subissant pour lui) peine sur peine : son sevrage a lieu à deux ans. Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers tes parents. Vers Moi est la destination" (Luqman 14)

 

Et Allâh a dit (traduction rapprochée) :

 

"Et Nous avons enjoint à l'homme de la bonté envers ses père et mère : sa mère l'a péniblement porté et en a péniblement accouché; et sa gestation et sevrage durent trente mois" (Ahqaf 15)

 

Un homme est venu au Prophète صلى الله عليه وسلم et lui dit : 

 

«Ô Messager d'Allâh quelle est la personne qui est le plus en droit de bénéficier de ma bonne compagnie ?»

Il répondit «ta mère»,

l'homme demanda «ensuite qui ?»,

il répondit «ta mère»,

l'homme demanda «ensuite qui ?»,

il répondit «ta mère»,

l'homme demanda «ensuite qui ?»,

il répondit «ton père». 

 

Donc la mère bénéficie du triple de bienfaisance de ce qu'a le père.

 

Et l'importance de l'épouse sur le bien-être des âmes est prouvé dans ce noble verset (traduction rapprochée) :

 

"Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté" (Ar Roum 21)

 

Le hafidh ibnou Kathir, qu'Allâh lui fasse miséricorde, a dit dans le tafsir (l'exégèse) de ce verset, que l'affection est en fait l'amour et que la bonté est la clémence, et donc l'homme garde sa femme soit par amour, soit par clémence pour qu'elle ait un enfant de lui.

 

Et le soutient rare de Khadija رضي الله عنها a eu une grande influence sur le Prophète صلى الله عليه وسلم pour le réconforter quand est venu vers lui pour la première fois l'ange Jibril, عليه السلام avec la révélation dans la grotte de Hira.

 

Il est allé vers elle en tremblant et en disant : 

 

«couvrez-moi, couvrez-moi, car j'ai eu peur pour moi. »,

et elle a dit رضي الله عنها : «Attend toi à une bonne nouvelle ! Non ! Allâh ne te déshonorera jamais ; tu entretiens les liens de parenté, aides le faible et impuissant, assistes le pauvre, offres l'hospitalité à l'hôte et apportes ton concours en cas de sinistres.»

 

Et nous n'oublions pas l'importance de ‘Aïcha, de qui les grands sahabas (compagnons du Prophète صلى الله عليه وسلم) prenaient les ahadith (pluriel de hadith), et chez qui plusieurs femmes prenaient des jugements les concernant.

 

Et dans un passé assez proche, à l'époque de l'imam Mohamed bnou Sa'oud, qu'Allâh lui fasse misericorde, la femme de ce dernier lui a conseillé d'accepté la da'wa de l'imam revivificateur Mohamed bnou ‘Abdel Wahab quand il lui a proposé sa da'wa.

 

Son conseil a donc joué un grand rôle dans leur entente sur le fait de renouveler la da'wa et de la propager, et on constate aujourd'hui ses répercutions grâce à Allâh sur la ‘aquidah (le dogme) des habitants de la péninsule arabique, du fait que celle-ci est bien ancrée dans leur cœur.

 

Et il n'y a aucun doute que ma mère, qu'Allâh lui fasse miséricorde, a eu une grande influence dans le fait de m'encourager et de m'aider dans mes études, qu'Allâh lui double la récompense, et lui accorde la meilleure récompense.

 

Et sans aucun doute, la maison dans laquelle règne la bonté, l'amour, la clémence et l'éducation islamique va influencer l'homme afin qu'il réussisse sa vie, avec la permission d'Allâh, qu'il réussisse dans n'importe quel travail que ça soit dans l'étude de la science, dans le commerce, l'agriculture ou autre.

 

Et je demande à Allâh de nous guider tous vers sa satisfaction, vers ce qu'il aime et agrée.

Et prière d'Allâh sur notre Prophète Mohammad, sa famille et ses compagnons.

 

Publié par assounnah.com

مكانة المرأة في الحياة

ما هي مكانة المرأة في الإسلام؟

الحمد لله رب العالمين، والصلاة والسلام على أشرف الأنبياء والمرسلين وعلى آله وصحبه ومن سار على دربهم إلى يوم الدين وبعد

فإن للمرأة المسلمة مكانة رفيعة في الإسلام، وأثراً كبيراً في حياة كل مسلم، فهي المدرسة الأولى في بناء المجتمع الصالح، إذا كانت هذه المرأة تسير على هدى من كتاب الله وسنة نبيه صلى الله عليه وسلم؛ لأن التمسك بهما يبعد كل مسلم ومسلمة عن الضلال في كل شيء وضلال الأمم وانحرافها لا يحصل إلا بابتعادها عن نهج الله سبحانه وتعالى وما جاء به أنبياؤه ورسله عليهم الصلاة والسلام، قال صلى الله عليه وسلم

تركت فيكم أمرين لن تضلوا ما تمسكتم بهما كتاب الله وسنتي

ولقد جاء في القرآن الكريم ما يدل على أهمية المرأة أماً وزوجة وأختاً وبنتاً، وما لها من حقوق وما عليها من واجبات، وجاءت السنة المطهرة بتفصيل ذلك

والأهمية تكمن فيما يلقى عليها من أعباء وتتحمل من مشاق تفوق في بعضها أعباء الرجل؛ لذلك كان من أهم الواجبات شكر الوالدة وبرها وحسن صحبتها وهي مقدمة في ذلك على الوالد قال تعالى

وَوَصَّيْنَا الْإِنْسَانَ بِوَالِدَيْهِ حَمَلَتْهُ أُمُّهُ وَهْنًا عَلَى وَهْنٍ وَفِصَالُهُ فِي عَامَيْنِ أَنِ اشْكُرْ لِي وَلِوَالِدَيْكَ إِلَيَّ الْمَصِيرُ - سورة لقمان الآية 14

وقال تعالى

وَوَصَّيْنَا الْإِنْسَانَ بِوَالِدَيْهِ إِحْسَانًا حَمَلَتْهُ أُمُّهُ كُرْهًا وَوَضَعَتْهُ كُرْهًا وَحَمْلُهُ وَفِصَالُهُ ثَلاثُونَ شَهْرًا - سورة الأحقاف الآية 15

وجاء رجل إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال: (يا رسول الله صلى الله عليه وسلم من أحق الناس بحسن صحابتي؟ قال: ((أمك)) قال ثم من؟ قال: ((أمك)) قال ثم من؟ قال: ((أمك)) قال ثم من؟ قال: ((أبوك))، ومقتضى ذلك أن يكون للأم ثلاثة أمثال ما للأب من البر

ومكانة الزوجة وتأثيرها على هدوء النفوس أبانته الآية الكريمة قال تعالى

وَمِنْ آيَاتِهِ أَنْ خَلَقَ لَكُمْ مِنْ أَنْفُسِكُمْ أَزْوَاجًا لِتَسْكُنُوا إِلَيْهَا وَجَعَلَ بَيْنَكُمْ مَوَدَّةً وَرَحْمَةً -  سورة الروم الآية 21

قال الحافظ بن كثير رحمه الله في تفسير قوله تعالى: مَوَدَّةً وَرَحْمَةً المودة هي: المحبة، والرحمة هي: الرأفة، فإن الرجل يمسك المرأة إما لمحبته لها، أو لرحمة بها بأن يكون لها منه ولد

ولقد كان للوقفة الفريدة التي وقفتها خديجة رضي الله عنها أكبر الأثر في تهدئة روع رسول الله صلى الله عليه وسلم عندما نزل عليه جبريل عليه السلام بالوحي في غار حراء لأول مرة فجاء إليها ترجف بوادره فقال

دثروني دثروني لقد خشيت على نفسي

، فقالت: رضي الله عنها : أبشر فوالله لا يخزيك الله أبداً، إنك لتصل الرحم، وتصدق الحديث، وتحمل الكل وتكسب المعدوم، وتقري الضيف، وتعين على نوائب الحق

وأيضاً لا ننسى أثر عائشة رضي الله عنها حيث أخذ عنها الحديث كبار الصحابة وكثير من النساء الأحكام المتعلقة بهن. وبالأمس القريب وعلى زمن الإمام محمد بن سعود رحمه الله نصحته زوجته بأن يتقبل دعوة الإمام المجدد محمد بن عبد الوهاب رحمه الله عندما عرض عليه دعوته، فإنه كان لنصيحتها له أكبر الأثر في اتفاقهما على تجديد الدعوة ونشرها، حيث نلمس بحمد الله اليوم أثر ذلك برسوخ العقيدة في أبناء هذه الجزيرة

ولا شك أن لوالدتي رحمة الله عليها فضلاً كبيراً وأثراً عظيماً في تشجيعي على الدراسة والإعانة عليها ضاعف الله مثوبتها وجزاها عني خير الجزاء

ومما لا شك فيه أن البيت الذي تسوده المودة والمحبة والرأفة والتربية الإسلامية سيؤثر على الرجل فيكون بإذن الله موفقاً في أمره، ناجحاً في أي عمل يسعى إليه، من طلب علم أو كسب تجارة أو زراعة إلى غير ذلك من أعمال. والله أسأل أن يوفق الجميع لما يحب ويرضى، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

هذا جواب لسؤال وارد من مجلة الجيل بالرياض عن مكانة المرأة في الإسلام - مجموع فتاوى ومقالات متنوعة الجزء الثالث

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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