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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 17:53
L'interdiction de verser le sang protégé
Serviteurs d'Allah !
 
Allah (qu'Il soit exalté) a donné beaucoup d'importance aux droits des serviteurs, et Il a interdit de porter atteinte à leurs vies, leur argent et leur honneur ; et le prophète (qu'Allah prie sur lui et salue) a dit dans le sermon d'Adieu, en avertissant contre cela:

"Car vos vies, vos biens et vos honneurs vous sont interdits les uns aux autres comme ce jour est sacré, dans cette ville, et pendant ce mois-ci ; et vous rencontrerez votre Seigneur qui vous interrogera au sujet de vos actions, ne retournez donc pas après moi dans la mécréance en vous tuant les uns les autres".
 
Si le fait de tuer une personne dont la vie est protégée, fait partie des choses les plus importantes que l'Islam a interdit après le polythéisme, et il a blâmé celui qui commet cet acte, eh bien, c'est aussi une grande corruption sur terre et crime horrible, et notre Seigneur nous a averti contre cela, ainsi que notre prophète (qu'Allah prie sur lui et salue) ; Allah (qu'Il soit glorifié et exalté) a dit dans son Livre (traduction rapprochée) :
 
{C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes}
 
Et Il a menacé d'un grand châtiment quiconque tue un croyant, Il a dit (le Puissant et le Haut) (traduction rapprochée) :
 
{Quiconque tue intentionnellement un croyant, sa rétribution alors sera l'Enfer, pour y demeurer éternellement. Allah l'a frappé de Sa colère, l'a maudit et lui a préparé un énorme châtiment}
 
Et l'Elu (qu'Allah prie sur lui et salue) a dit :
 
"Si les habitants des cieux et de la terre se rassemblaient pour tuer un musulman, Allah les ferait tous tomber la face contre terre dans l'enfer".
 
De plus, le prophète (qu'Allah prie sur lui et salue) a averti contre le fait d'aider simplement à commettre un meurtre, il est rapporté qu'il a dit (qu'Allah prie sur lui et salue) :
 
"Quiconque aide à tuer un musulman, même si c'est avec la moitié d'un mot, viendra le jour du jugement en ayant cette phrase écrite entre ses yeux : "Désespéré d'obtenir la miséricorde d'Allah"".
 
Serviteurs d'Allah !
 
Où sont les raisons [les cerveaux] de ceux qui prétendent faire partie de l'Islam ?
Où est leur religion ?
Où est leur peur d'Allah ?
Quelle est cette négligence en ce qui concerne l'affaire des vies et du meurtre ?
Cette affaire est-elle devenue si facile pour eux jusqu'à ce que certains donnent des "Fatwas" qui leur rendent licite le meurtre des gens ?
 
Et le véridique (qu'Allah prie sur lui et salue) nous a annoncé un événement qui se produira, et qui exige d'être méfiant et d'avoir peur d'Allah, il a été rapporté dans un hadith, que le prophète (qu'Allah prie sur lui et salue) a dit :
 
"Il y aura à l'approche de la fin du monde "Al-Harj".
Ils dirent :
-"Et qu'est-ce que "Al-Harj" ?". Il dit :
"Le meurtre, et ce n'est pas le fait que vous tuerez les idolâtres, mais vous vous tuerez les uns les autres [c-à-d les musulmans entre eux], jusqu'à ce que l'homme tuera son voisin, son frère, son oncle paternel et le fils de son oncle paternel".
Ils dirent :
-"Et aurons-nous notre raison à cette époque, ô messager d'Allah ?".
Il dit :
"On enlèvera les raisons des gens de cette époque, et des gens idiots leur succèderont, ils croiront qu'ils seront sur la vérité alors qu'ils ne le seront pas".
 
Comment le meurtrier peut-il accomplir cet acte alors qu'il sait que c'est un crime horrible ?

La victime sera son adversaire le jour du jugement, dans le hadith, Ibn Abbass (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit qu'il a entendu le prophète (qu'Allah prie sur lui et salue) dire :
 
"La victime viendra accroché au meurtrier le sang coulant de sa veine jugulaire, et il dira : "O mon Seigneur ! Demande à celui-ci pour quelle raison il m'a tué"".
 
Le meurtrier ne se rappelle-t-il pas à combien de personnes il a causé du tort et combien de cœurs, il a effrayé ?
Ces deux parents qui ont les cœurs serrés à cause de la douleur, et la tristesse a fait courber leurs dos ; et des petits enfants qui ont perdu leur père ; et des éducateurs qui incitent les gens à être miséricordieux, il se peut maintenant que leurs situations se soient troublées et que leurs comportements aient changé. Dans quel trou s'est-il jeté ?
Dans quel problème s'est-il mis ?
 
Ibn Omar (qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) a dit :
-"Parmi les situations critiques au sujet desquelles il n'y a pas d'issue pour celui qui y tombe : verser le sang qu'il est interdit de verser sans raison légale".
 
Serviteurs d'Allah !
 
L'Islam a été dur en ce qui concerne le meurtre, et il n'a pas protégé le sang du musulman seulement, mais il a protégé le sang du musulman et celui du mécréant ; il a interdit l'agression contre ceux à qui les musulmans ont donné la garantie de sécurité car les musulmans sont comme une seule main, le plus petit d'entre eux doit respecter la garantie de sécurité qui a été donnée ; donc, celui qui tue une personne à qui ils ont donné la garantie de sécurité, les aura alors trahis et méritera le châtiment d'Allah.
 
Al-Boukhari a rapporté d'après Abdoullah ibn Amr (qu'Allah soit satisfait de lui) que le prophète (qu'Allah prie sur lui et salue) a dit :
 
"Quiconque tue un infidèle allié, autorisé à séjourner en terre d'Islam, ne sentira pas l'odeur du Paradis, et on peut sentir son odeur à une distance de quarante ans". 
 
Ibn Jarir (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit :
 
-"Cela signifie quiconque a reçu un engagement avec les musulmans, que ce soit en payant le tribut aux musulmans, ou une trêve signée par le dirigeant, ou une garantie de sécurité par un musulman".
 
Serviteurs d'Allah !
 
Quelle est cette ivresse dans laquelle vivent ceux qui ont effrayé les musulmans, qui se sont opposés à leur groupe, et se sont détournés de leur chemin ?
Ne réfléchissent-ils pas où ils vont ?
Et ce qu'ils font ?

Ils accusent les savants et la société d'égarement, et qu'ils sont ceux qui prescrivent le bien et interdisent le mal à un moment où les gens se sont détournés ; ils ont tué et effrayé les gens en pensant qu'ils secourent l'Islam et qu'ils font apparaître la vérité, et il se peut qu'ils exagèrent jusqu'à accuser les gens d'apostasie, et ils ont fait que ce soit un motif pour le meurtre, la destruction et la corruption ; et ces tentations - serviteurs d'Allah - font partie de ce que le prophète (qu'Allah prie sur lui et salue) nous a avertis, et ces nobles compagnons les ont mémorisés, et les savants nous les transmis et nous les ont expliqués complètement.
 
Il a cité les tentations qui se produiront après lui, il nous a montrés comment être en sécurité contre ces tentations, et comment nous serons protégés et sauvés de leur mal, il a donc dit (qu'Allah prie sur lui et salue) :
 
"Je vous recommande la crainte d'Allah, et d'écouter et obéir [au dirigeant] même si c'est un esclave éthiopien ; car celui qui vivra parmi vous après moi, verra beaucoup de divergences ; donc, accrochez-vous à ma Sounnah et à la Sounnah des califes bien guidés après moi, mordez-y avec vos dents. Et méfiez-vous des choses nouvelles, car chaque chose est une innovation dans la religion [une hérésie], et chaque innovation est un égarement".
 
Et la première tentation qui apparue fut à l'époque des compagnons du messager d'Allah (qu'Allah prie sur lui et salue), lorsque des gens sortirent et accusèrent les gens de l'Islam parmi les compagnons, ceux qui les suivirent dans le bien, et d'autres personnes ; ils les combattirent et versèrent leur sang.
 
Et le prophète (que les prières et les salutations d'Allah soient sur lui) a dit à leur sujet:
 
"Ils sortiront et tueront les gens de l'Islam, et laisseront les idolâtres".
 
Et il a été mentionné dans le hadith rapporté par Al-Boukhari et Mouslim

Un homme ayant les yeux enfoncés, les joues culminantes, le front saillant, la tête rasée, et dont le voile avec lequel il enveloppait la partie inférieure de son corps était relevé, dit :
-"O Messager d'Allah ! Crains Allah !".
Il répondit : "Malheur à toi ! Ne suis-je pas celui qui est le plus digne de craindre Allah parmi les habitants de la terre ?".
Puis, l'homme s'en alla ; Khaalid ibn Al-Walid dit alors :
-"O Messager d'Allah ! Ne dois-je pas lui couper la tête ?". Il dit :
"Non. Peut-être qu'il prie [qu'il accomplit les prières]".
Khaalid dit :
-"Et combien de personnes qui prient, disent avec leurs langues ce qui n'est pas dans leurs cœurs".
Le messager d'Allah (qu'Allah prie sur lui et salue) dit alors :
"On ne m'a pas ordonné d'examiner le cœur des gens, ni d'ouvrir leurs cerveaux".
 
Donc, craignez Allah - serviteurs d'Allah -, et priez sur Son prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue), car Allah (qu'Il soit glorifié et exalté) vous ordonne de prier sur Son prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue), priez donc sur lui et envoyez-lui vos salutations.
 
Craignez Allah - serviteurs d'Allah - ; craignez-Le d'une crainte véritable et ne mourez qu'en étant musulmans. Et sachez que Sa crainte (qu'Il soit glorifié) est la citadelle imprenable qui protège contre les tentations et le mal, et c'est elle qui illumine le chemin droit qui mène celui qui le suit au salut et à la réussite.
 
Serviteurs d'Allah !
 
Parmi ses directives (qu'Allah prie sur lui et le salue) pour les serviteurs d'Allah croyants le fait d'écouter les dirigeants et de lui obéir, ainsi que les aider sur la vérité, leur obéir en ce qui concerne la vérité, leur rappeler et attirer leur attention avec douceur et gentillesse, aimer leur piété, être compatissant envers eux, aimer l'union de la parole, et adorer Allah (qu'Il soit glorifié et exalté) en leur obéissant, le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :
 
"Quiconque m'obéit, aura alors obéi à Allah ; et quiconque me désobéit, aura alors désobéi à Allah ; et quiconque obéit au dirigeant, m'aura alors obéi ; et quiconque désobéit au dirigeant, aura alors désobéi à Allah ; et le dirigeant est une protection avec laquelle l'on se protège".
 
Et il a été rapporté dans le hadith d'Oubaadah ibn As-Saamit (qu'Allah soit satisfait de lui) :
 
«Nous fîmes serment d'allégeance au messager d'Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue) en nous engageant à écouter et à obéir dans l'aisance et l'adversité, et à le préférer à nous-mêmes»
 
Samir Abu Taymyya Al Djazairy
copié de alghourabaa.free.fr
 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

Publié par 3ilm char3i - La science légiférée - dans Terrorisme - الإرهاب
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 17:22
Hadith Nawawi 4 : Les phases de la conception de l'homme et son dénouement (audio)

Abû ‘abd ar-Rahmân ‘Abd Allâh ibn Mas’ûd رَضِيَ الله عَنْهُ a dit, lui qui est véridique, le digne d’être cru : L’Envoyé d'Allâh صَلَّى الله عليه وَ سَلَّمَ a dit :

 

"La conception de chacun d'entre vous, dans le ventre de sa mère s'accomplit en quarante jours ;

 

D'abord sous la forme d'une semence, puis sous celle de plasma sanguin pour une même période, puis sous celle d'un morceau de chaire pour une même période, puis un ange lui est envoyé, il y insuffle l'esprit vital, et reçoit l'ordre d'inscrire quatre décisions (le concernant) à savoir :

 

ce qui lui est imparti comme biens et nourritures,

délai de vie,

actes,

et condition heureuse ou malheureuse.

 

Par Allâh en dehors duquel il n'est pas de divinité (digne d'être adoré) ; L'un de vous accomplit des actes comme en font les gens du paradis au point qu'il ne reste plus entre lui et le paradis qu'une coudée ; C'est alors qu'il est devancé par le destin, et amené à commettre des actes dignes des gens de l'enfer, qui l'y font rentrer.

 

Par contre l'un de vous accomplit des actes comme en font les gens de l'enfer au point qu'il ne reste plus entre lui et l'enfer qu'une coudée ; C'est alors qu'il est devancé par le destin, et amené à commettre des actes dignes des gens du paradis, qui l'y font rentrer."

Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim 

الأعمال بخواتمها

عَنْ أَبي عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَبْدِ الله بن مَسْعُودٍ رَضِيَ الله عَنْهُ قال حَدّثَنَا رَسُولُ الله صَلَّى الله عليه وَ سَلَّمَ وَ هُوَ الصَّادِقُ الْمَصْدُوقُ

إِنَّ اَحَدَكُمْ يُجْمَعُ خَلْقُهُ فِي بَطْنِ أُمَّهِ اَرْبَعِينَ يَوْماًنُطْفَةً ثُمَّ يَكُونُ عَلَقَةً مِثْلَ ذَلِكَ ثُمَّ يَكُونُ مُضْغَةٍ مِثْلَ ذَلِكَ , ثُمَّ يُرْسَلُ إِلَيْهِ الْمَلَكُ فَيَنْفُخُ فِيهِ الرُّوحَ وَيُؤْمَرُ بِأَرْبَعِ كَلِمَاتٍ : بِكَتْبِ رِزْقِهِ وَأَجَلِهِ وَ عَمَلِهِ وَ شَََقِيًّ أَوْ سَعِيد ٍ فَوَالله الّذِي لَا إلَهَ غَيْرُهُ إِنَّ أَحَدَ كُمْ لَيَعْمَلُ بِعَمَلِ أَهْلِ الْجَنَّةِ حَتَّي يَكُونُ بَيْنَهُ وَ بَيْنَهَا إِلَّا ذِرَاعٌ , فَيَسْبِقُ عَلَيْهِ الْكِتَابُ فَيَعْمَلُ بِعَمَلِ أَهْلِ النَّارِ فَيَدْخُلَها, وَ إِنَّ أَحَدَكُمْ لَيَعْمَلَ بِعَمَلَ أَهْلِ النَّارِ حَتَّى مَا يَكُونُ بَيْنَهُ وَ بَيْنَهَا إِلَّا ذِرَاعٌ فَيَسْبِقُ عَلَيْهِ الْكِتَابُ فَيَعْمَلُ بِعَمَلِ أَهْلِ الْجَنَّةِ فَيَدْجُلَهَا

رَوَاهُ الْبُخَارِيُّ وَ مُسْلِم

 Publié par 3ilmchar3i.net

Publié par 3ilm char3i - La science légiférée - dans Hadith - الأربعين النووية - مصطلح الحديث
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 17:17
Un sentiment passionnel peut être la cause de l’égarement
Celui qui élève son sentiment et juge toutes ses conduites sans s'en référer à une science certaine, ou sans s'en référer aux gens de science qui y sont bien encrés, ou à ceux qui détiennent le pouvoir [parmi les musulmans], ou sans encore s'en référer aux règles islamiques ; C'est qu'il poursuit un sentiment comme l'on poursuivit les Khawâridjs, ou les Mou'tazilah, ou encore les gens de la passion.


Certes les gens de la passion, n'ont été attirés dans leurs passions que par un sentiment qui n'était pas subordonné à un texte [légiféré] ou une méthodologie ferme.


Les Khawâridjs ont divergé des Compagnons et ont assassiné le meilleur des gens de leur époque, qui était 'Alî (radhiallâhu 'anhu), mais qui a tué 'Alî (radhiallâhu 'anhu) ?

Est-ce les ennemis de l'Islâm qu'ils l'ont tué ?

Celui qui l'a tué jeûnait le jour et priait la nuit, qui se nomme 'Abder-Rahmân Ibn Mouldjim al-Khâridjî.

'Abder-Rahmân Ibn Mouldjim avait été envoyé par 'Oumar (radhiallâhu 'anhu) en Egypte en tant que lecteur du Qor'ân et afin qu'il récite le Qor'ân pour les gens.

Les Egyptiens demandaient quelqu'un qui soit un lecteur du Qor'ân afin qu'il lui lire pour les gens, et 'Oumar avait dit en l'envoyant à 'Amr Ibn al-'As : 

 

« Je t'ai envoyé un homme pieux qui est 'Abder-Rahmân Ibn Mouldjim, et je l'ai préféré à toi pour moi, dès qu'il t'arrivera accorde lui hospitalité et une maison afin qu'il puisse lire le Qor'ân pour les gens ».


'Abder-Rahmân Ibn Mouldjim est donc resté en Egypte jusqu'à l'apparition du mouvement des Khawâridjs.

Il apparut en premier au Yémen ensuite en Egypte.

Et lorsque ce mouvement fut en Egypte, ils commencèrent à l'influencer ['Abder-Rahmân Ibn Mouldjim], car c'était quelqu'un de pieux et de sentimental, mais qui n'avait que peu de science et peu de compréhension de la religion, en plus d'être quelqu'un de solitaire [isolé].

Et il fut ce qu'il fut en assassinant le meilleur des gens qui était 'Alî Ibn Abî Tâlib.


Lorsqu'il fut attaché dans le but de lui appliquer le talion, il dit : 

 

« Ne me tuez pas d'un seul coup, tuez moi petit à petit, amputez mes membres devant moi, que je puisse observer comment mes membres sont amputés sur le chemin d'Allâh - Djalla wa 'Ala. » [...]


Tiré de « www.islamspirit.com »

copié de manhajulhaqq.com

 
Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز بن إبراهيم آل الشيخ
Publié par 3ilm char3i - La science légiférée - dans Groupes égarés - الفرق الضالة
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 14:24
Faux propos : «Ne déclare pas les gens innovateurs !» «Yâ akhi! Laisse ça ! Laisse ça ! Est-ce qu’Allah va te questionner à leur sujet ?» (audio-vidéo)

 

Il y a ceux qui disent :

 

"Ne déclare pas les gens innovateurs!"

 

Ou, lorsque tu transmets le tabdi’ des savants sur une personne, ils disent :

 

"Yaa akhi ! Délaisse ce discours! Délaisse ce discours ! Est-ce qu’Allah va te questionner à leur sujet ?"

 

Réponse :

 

La réponse est oui !

 

Tu seras interrogé le Jour de la Résurrection au sujet d’un innovateur dont l’affaire est devenue répandue parmi les gens et au sujet duquel tu étais informé sur le fait que les Savants l’ont déclaré innovateur, et que tu as trahi les gens et ne les a pas conseillé sur le fait que c’est un innovateur.

 

Tu seras interrogé le Jour de la Résurrection.

 

En réalité, ton voisin, ton ami et ton frère t’attraperont et diront – comme cela est rapporté dans certains hadiths : "Ô Allah ! Celui-ci m’a vu sur le faux et ne l’a pas changé !"

 

Pauvre de toi !

 

Tu vises à arranger ta situation et te défendre, tu parles en mal de cette religion et tu parles en mal du Manhaj des Salafs !

 

Bien, donc lorsque les Salafs – qu’Allah soit satisfait d’eux – réfutaient les gens de l’innovation, mettaient en garde contre eux, clarifiaient leurs dangers et conseillaient la Oumma [disant :] "Un tel et un tel est un innovateur!", "Ne vous asseyez pas avec un tel et un tel!"...

 

‘Omar [Ibn Al Khattâb], lorsqu’il mit en garde contre Sabigh, ordonna de le sortir et de ne pas s’asseoir avec lui, disons-nous à ‘Omar : "Ô ‘Omar! Allah ne va pas t’interroger à son sujet!"

 

Non, il sera interrogé !

 

Tu seras interrogé !

 

Si tu es capable de clarifier la Vérité et qu’il n’y a pas d’excuse légiférée, c’est-à-dire que tu crains pour ta personne, en étant frappé ou certainement agressé, alors tu es excusé.

 

Mais si tu es capable de clarifier et que tu as la preuve parmi les propos des Savants, alors il est obligatoire que tu clarifies, cher frère !

 

Cher frère, toi-même : Si je venais à acheter ce téléphone de ce professeur, cheikh Khalid.

 

Et que ce téléphone est cassé.

 

Je l’achète et cheikh Khalid s’en va.

 

Je viens m’asseoir avec toi et tu me dis : "Honnêtement, je savais que ce téléphone était cassé. Pourquoi tu l’as acheté? Il n’est pas bien."

Vais-je lui dire : "Allah ne te questionnera pas le Jour de la Résurrection sur le fait que ne m’a pas conseillé"?

Je le saisirai et lui dirai : "Yaa Akhi! Comment ne m’as-tu pas conseillé?! Tu m’as laissé me faire trompé! Tu m’as trompé!"

 

Maintenant, c’est de Religion qu’il s’agit !

 

Je te vois écouter, lire ou fréquenter les gens des innovations et les gens des passions et je ne te conseille pas…

 

Lequel de ces exemples mérite le plus le conseil ?

 

Celui-ci ou celui-ci ?

 

Celui-ci !

 

Il s’agit là de s’attacher à ce sur quoi les Salafs étaient – qu’Allah soit satisfait d’eux.

 

C’est pour cette raison que les Salafs avaient l’habitude de mettre en garde !

 

Ainsi, la parole de cette personne (dans la question) est irréfléchie; un ‘aql (raison) auquel on a donné une précédence sur le naql (preuves).

 

Lequel a donc la précédence, le ‘aql ou le naql?

 

Le naql, sans aucun doute.

 

Qu’Allah élève le rang de son Prophète Muhammad, sa famille et ses compagnons et qu’il leur accorde à tous la Paix.

 

Source : Questions et réponses sur le Manhaj (méthodologie) – cheikh Ahmad Baazemoul

traduit de l’anglais par Saalem Abou ‘AbdrRahman.

copié de abdulrahmaane.wordpress.com

       

 

Cheikh Ahmad Ibn 'Umar Bâzmoul - الشيخ أحمد بن عمر بازمول

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Méthodologie - المنهجية
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 13:58
La comparaison entre les bonnes et mauvaises oeuvres

[...] Parmi les règles de la Chari'a et de la sagesse [Hikma], il y a également le fait que si les bonnes oeuvres [d'un homme] se multiplient et s'amplifient et qu'il possède en Islâm une influence évidente, alors on doit lui accorder une indulgence et un pardon qu'on n'accorde pas à une autre personne.

 

Certes, le péché est une impureté.

 

Cependant, l'impureté ne peut polluer une eau qui atteint la quantité de deux grandes jarres [Qullatayn], contrairement à une petite quantité d'eau qui quant à elle ne supporte pas la moindre impureté.

 

Dans le même esprit, il y a la parole du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) à 'Umar Ibn Khattâb :

 

« Que sais-tu ? Il se peut qu'Allâh ait considéré des gens ayant participé à la bataille de Badr et ait dit : « Faites ce que vous voulez car je vous ai pardonné »

 (Rapporté par al-Bukhârî et Muslîm)

 

Ceci est donc la raison qui l'a empêché de tuer celui qui les a empoisonnés, lui et les musulmans, et qui a commis ce grand péché. 

 

Ainsi, le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) donna pour les raisons sa participation à la bataille de Badr.

 

Ceci montre donc que la punition est fondée, mais son exécution est annulée, car le coupable participa à un évènement important.

 

Ainsi, cette faute grave lui est pardonnée parce qu'il a à son compte beaucoup de bonnes oeuvres.

 

Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit à Talha, qui s'était courbé devant lui afin qu'il prenne appui sur son dos pour monter sur la pierre :

 « Cela est redevable pour Talha. »

 (Rapporté par Ibn Hibbân et al-Baghawî - Hadîth hassan)

 

C'est également le cas de Moussa ('alayhi sallam), celui à qui le Tout-Miséricorde a parlé : il jeta par terre les tablettes sur lesquels était écrite la parole d'Allâh, au point où elles se brisèrent ; il frappa l'ange de la mort au point de crever son oeil ; il fit des reproches à son Seigneur le Jour où on fit monter le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) en disant :

 

« Un jeune a été envoyé après moi et les membres de sa communauté seront plus nombreux au Paradis que ceux de ma communauté » 

 

Il saisit la barbe de Hârun et le tira, alors qu'il [Hârun] est également un des Prophètes d'Allâh, l'honore et l'aime.

 

Certes, ces faits n'affectent pas l'acte accompli par Moussa face aux ennemis qui s'opposèrent à lui, la patience dont il fit preuve et le mal qu'il endura pour Allâh, ne rabaissent pas son rang.

 

C'est un fait reconnu parmi les gens et ancré dans la nature de l'homme, que celui qui possède mille bonnes actions, sera pardonné pour une, voire deux mauvaises oeuvres.

 

Et entre la punition pour ses mauvaises actions et la récompense pour ses bonnes actions, c'est la récompense qui prédomine.

 

Allâh -Subhânnahu wa ta'âla- soupèsera le Jour du Jugement Dernier, les bonnes et les mauvaises oeuvres du serviteur. 

Ainsi, celles qui seront prédominantes influenceront Son jugement.

 

Il accordera à ceux dont les bonnes oeuvres seront nombreuses, ceux qui auront préféré Son amour et Son agrément, mais qui auront parfois été influencés par leurs âmes, Il leur accordera la grâce et le pardon qu'Il n'accordera pas aux autres […]

 

Miftah Dar as-Sa'âda d'Ibn al-Qayyîm

copié de al-mumtahanah.over-blog.com

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié par 3ilm char3i - La science légiférée - dans Rappels - تذكر
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 13:56
La définition du pronom personnel «nous» dans le coran
C'est une caractéristique de style littéraire en arabe, ou une personne se désigne en employant le pronom "nahnu" (nous) par respect ou glorification.
Il peut aussi employer le mot "ana" (je), indiquant une personne, ou à la troisième personne "huwa" (il).
 
Tous ces trois styles sont utilisés dans le qur'an, ou ALLAH soubhanahu wa ta'ala s'adresse aux arabes dans leur propre langue.
 
ALLAH, soubhanahu wa ta'ala, se réfère parfois à lui-même au singulier, par son nom ou par l'utilisation d'un pronom, et parfois par l'utilisation d'un pluriel, comme c'est le cas dans la phrase (sens rapprochés) :
 
إِنَّا فَتَحْنَا لَكَ فَتْحاً مُّبِيناً 
 
" En vérité Nous t'avons accordé une victoire éclatante " Al-Fath-48:1
 
Et d'autres phrases similaires.
 
Mais ALLAH soubhanahu wa ta'ala ne se désigne jamais en utilisant la forme "duel", parce que le pluriel fait référence au respect qu'Il soubhanahu wa ta'ala mérite, et peut aussi désigner ses noms et attributs, tandis que le "duel" évoque un nombre spécifique (et rien d'autre), et Il soubhanahu wa ta'ala est bien au dessus de celà.
 
( Al-Aqeedah al-Tadmuriyyah de shaykhul-islam Ibn Taymiyyah p.75)
CVDCFD
 
Ces mots, inna "vraiment nous" et nahnu "nous", ainsi que d'autres formes de pluriel, peuvent être employés par une personne parlant au nom d'un groupe ou ils peuvent être employés par une seule personne dans le but de marquer le respect ou la glorification, comme celà est fait par certains monarques lorsqu'ils font des déclarations ou émettent des décrets, dans lesquels ils disent "Nous avons décidés..."ect.
 
Dans des cas comme celui-là, seulement une personne s'exprime mais le pluriel est utilisés comme marque de respect.Celui qui mérite le respect plus que tout autre est ALLAH soubhanahu wa ta'ala, ainsi quand IL soubhanahu wa ta'ala  dit dans le qur'an inna "en vérité nous" et nahnu "nous", c'est pour le respect et la glorification et non pas pour indiquer la pluralité des nombres.
 
Si un ayah de ce type cause de la confusion, il est essentiel de se référer aux ayat clairs et sans ambiguités pour avoir une clarification, et si un chrétien, par exemple, prend un ayah comme (sens rapprochés):
 
إِنَّا نَحْنُ نَزَّلْنَا الذِّكْرَ وَإِنَّا لَهُ لَحَـفِظُونَ 
" En vérité c'est nous qui avons fait descendre le coran, et c'est nous qui en sommes gardien " Al-hijr-15:9
 
comme preuve d'une pluralité divine, il nous est possible de réfuter cette prétention en citant des ayat aussi clairs et dépourvus d'ambiguités que (sens rapprochés): 
 
وَإِلَـهُكُمْ إِلَـهٌ وَحِدٌ لاَّ إِلَـهَ إِلاَّ هُوَ الرَّحْمَـنُ الرَّحِيمُ 
" Et votre Divinité est une divinité unique.Pas de divinité à part Lui,le Tout Miséricordieux, le trés Miséricordieux. "Al-Baqarah-163
 
et
قُلْ هُوَ اللَّهُ أَحَدٌ 
" Dis: Il est Allah, Unique. " Al-Ikhlas-1
 
Ainsi que d'autres ayat qui ne peuvent être interprétés que d'une seule façon.
 
Par conséquent cette confusion sera dissipés pour celui qui recherche la vérité.
 
Toutes les fois ou ALLAH soubhanahu wa ta'ala utilise la forme plurielle en se réfèrant à lui-même, celà est fondés sur le respect et l'honneur qu'IL soubhanahu wa ta'ala mérite, et sur le grand nombre de ses noms et attributs, et sur le grand nombre de ses troupes et ses anges.
 
(Voir Al-Aqeedah al-Tadmuriyyah de shaykhul-islam Ibn Taymiyyah, p.109)
copié de darwa.com
 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

Publié par 3ilm char3i - La science légiférée - dans Unicité - التوحيد
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 13:54
L’ordre dans la récitation des sourates
D'après Hudhayfa (radhiallâhu 'anhu) il dit :

« J'ai prié au cours d'une nuit avec le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) et il commença la sourate de la vache [al-Baqarah] et je me suis dit : il s'arrêtera au 100ième verset, mais il le dépassa et je me suis dit encore : peut-être qu'il va réciter toute la sourate au cours d'une rak'ah. Mais il poursuivit sa lecture et commença la sourate des femmes [an-Nissâ] et la récita puis récita celle d'Al-'Imrân. »
Rapporté par Muslim 
 
L'Imâm An-Nawawî (rahimahullâh) a dit [dans son commentaire] :

Al-Qâdhî 'Iyâdh a dit : le hadith est une preuve [Dalîl] pour celui qui soutient que l'ordre de succession des sourates repose sur un effort d'interprétation [Ijtihâd] des musulmans qui ont rassemblé le Qor'ân, et qu'aucun classement n'avait été établi par le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam).

Bien au contraire, il en laissa le soin à la Communauté après lui.

Il dit : C'est l'opinion de Mâlik et de la majorité des savants [Djoumhoûr al-'Ulémâ]. 
 
C'est aussi le point de vue du Qâdhî Abû Bakr al-Bâqilânî.

Ibn al-Bâqilânî dit : c'est l'avis le plus juste de deux avis tous plausibles.

Il dit : Nous disons que le classement des sourates - tel qu'il figure actuellement - n'est pas obligatoire ni dans l'écriture, ni dans la prière, ni dans l'enseignement, ni dans l'initiation et l'apprentissage et qu'il n'y a aucun texte du Prophète interdisant son non respect, rien qui ne contredise cela.

C'est pourquoi le classement adopté dans les exemplaires du Qor'ân antérieurs à celui de 'Uthmân est différent.

Il dit encore : Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) et les membres de la Communauté venus à travers les siècles se sont permis de ne pas respecter l'ordre de succession des sourates dans la prière, l'enseignement et l'initiation. 
 
Il ajoute [Al-Qâdhî 'Iyâdh] : quant aux savants qui soutiennent que le classement a fait l'objet d'une prescription du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) qu'il a fixée selon la disposition de l'exemplaire de 'Uthmân, et que les différences constatées sur le sujet avaient eu lieu avant que les gens n'aient appris la décision portant sur la disposition définitive.

Ceux-là interprètent la récitation par le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) de la sourate « Les femmes » [an-Nissâ] avant la sourate « Al-'Imrân » en affirmant que cela s'était passé avant l'établissement du classement définitif des sourates, quand les deux sourates se présentaient dans l'ordre suivi par le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) selon l'exemplaire de Oubay.

Il dit encore : Il n'y a aucune divergence sur le fait qu'il est permis au prieur de réciter dans la deuxième rak'ah une sourate qui précède celle lue dans la première rak'ah.

Mais cette pratique reste réprouvée [Makroûh] dans la même rak'ah et pour celui qui récite en dehors de la prière.

Cependant d'autres l'acceptent - dit-il. 
 
L'interdiction de l'inversion du Qor'ân émise par les anciens [as-Salafs] est interprétée en disant qu'elle s'applique à la pratique qui consiste à réciter une sourate en allant de la fin au début.

Il ajoute ensuite : Il n'y a aucune divergence sur le fait, l'ordre de succession des versets de chaque sourate a été arrêté par Allâh - Ta'âla - dans son état actuel qui figure dans le Qor'ân et tel que rapporté par la Communauté de son Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam).

C'est ici que se terminent les propos de al-Qâdhî 'Iyâdh - et Allâh Seul Sait.
 
Charh an-Nawawî 'ala Sahîh Muslim, vol-3 p.298-299
copié de manhajulhaqq.com

 

Imam an-Nawawî -  الإمام محيى الدين ابى زكريا بن يحيى بن شرف النووى
Publié par 3ilm char3i - La science légiférée - dans Coran - القرآن الكريم
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 13:51
L'éducation des enfants dans le minhaj

Au nom d'Allah le miséricordieux, le tout miséricordieux.


Louange à Allah, Seigneur de l'univers, prières et salut d'Allah sur le meilleur des prophètes et messagers .

Les enfants sont un bienfait d'Allah soubhanahou wa ta'aala.

Le coeur est comblé à leur vue, les yeux scintillent en les regardant et leur bonnheur rend l'âme heureuse et Zakari qu'Allah l'agrée invoquait Allah en disant: 

" Ô seigneur ne me laisse pas seul tu es le meilleur des donnateurs ".
Sans titre 1-copie-1
Les enfants sont une parure de cette vie terrestre
 
et ne connait la valeur de ce bienfait, que celui qui en a été privé, et dépense son temps, et son argent, afin, de trouver un remède, à ce qui l'a atteint.
 
Et toi, ma soeur, en tant que mère, tu es responsable de ce dépot qu'Allah t'as confié, c'est le dépot de l'éducation de tes enfants au sujet de laquelle tu seras interrogée le jour de la résurrection .
Sans titre 1-copie-1
La réussite de l'éducation n'est complète qu'avec la religion et le bon comportement
 
à défaut ces enfants seraient une calamité pour les parents sur terre et dans l'au delà.
 
L'attention des pieux prédecesseurs a été particulièrement dirigée vers l'accomplissement de cette responsabilité , qui est l'éducation des enfants.
 
On raconte que le khalif 'abbasite Mansour, a demandé aux prisonniers de Bani Oumayya :
 
- " quelle est la chose la plus difficile que vous avez subi en prison ?
"ils répondent : - "l'éducation de nos enfants, que nous avons raté (pendant que nous sommes en prison) " .
Alors il nous faut accomplir certaines tâche, dès l'âge de sept ans, du point de vue social et de la croyance. 
Sans titre 1-copie-1
Les plus importantes de ces tâches
 

Accorder de l'importance à l'exactitude de leur dogme

 

  • Veiller à leur éviter toute forme d'Amulette, de porte bonnheur, d'astrologie et autres formes de maraboutisme .
  • Veiller à glorifier le Coran et la sunna à leur yeux .
 
Et je pense que l'apparition d'erreurs dans le dogme (tel la lecture des lignes de la main entre étudiantes) est dûe à l'ignorance des parents ou à leur passivité au sujet de la prévention de leurs enfants.
 

Veiller à planter la foi dans leur coeur et leur rappeler qu'Allah les voit à tout instant

 

Reporte toi aux conseil de luqman adressé son fils :" Ô mon enfant, fût-ce le poids d'un grain de moutarde, au fond d'un rocher, ou dans les cieux ou dans la terre, Allah le fera venir. Allah est infiniment Doux et Parfaitement Connaisseur " .
 
Tabith ibn kays raconte :

" le Prophète prières et salut d'Allah sur lui, est venu me voir alors que je jouais avec les enfants, il nous passa le salam et m'as envoyé faire une commission, et par la suite j 'ai tardé à rentrer voir ma mère.
Lorsque je rentra elle me demanda : " Où était-tu ? "
Je dit : " le Prophète prières et salut d'Allah sur lui , m'as envoyé faire une commission .
Elle répliqua : " et quel était cette comission ? "
Je dit : " c'est un secret "
Elle dit : " Ne révèle pas le secret du Prophète prières et salut d'Allah sur lui, à personne "
Anas a dit : " par Allah si j'en parlait à quelqu'un je t'en aurait parlé a toi Tabit"
(Rapporté par mouslim)
 
Regarde donc, ma soeur, qu'Allah te protège , cette femme n'a pas puni son fils, quand il lui a caché ce qu'il a fait .
 
Il y'a des soeurs qui harcèlent leurs enfants, avec leurs questions, surtout au sujet des maisons dans laquelle ils sont entrés et de ce qui s'y passe.
 
Elles incitent alors, leur fils à être curieux, et à révéler la ou les secrets des autres, alors qu'elle ne s'en rendent pas compte.
 
Toujours rappeler qu'Allah est Fier et Vengeur, de celui qui lui désobéit , et qu'il est pardonneur et miséricordieux envers celui qui se repent à lui
 
Rappeler la mort et sa difficulté.
La tombe et ses ténèbres.
Le jour dernier et ses peurs.
Inciter les enfants à accomplir les adorations et surtout la prière.
Les surveiller pendant qu'il la font.
Les réveiller pour qu'il fasse celle du matin, et leur faire sentir l'importance de cette acte d' adoration
 
Fait attention ma soeur à cette " miséricorde " qui se trouve en toi et qui pourrait te pousser à ne pas les réveiller, cette apparente miséricorde peut les mener ainsi que toi en enfer (nous demandons protection d'Alalh).
 
Félicitons cette mère agée qui, ayant peur pour son fils de neuf ans, prend sa main et l'emmène à la mosquée, afin qu'il puisse prier el fadjr en groupe, et reste assise à la porte de la mosquée pour le ramener à la maison après la prière.
 
  • Habitue tes enfants, ma soeur, au jeûne afin que cela lui sois facilité , lorsqu'il sera en age de le faire .
  • Rappel leur toujours qu'Allah les surveille, car le jeune est le meilleur moyen pour ressentir le regard d'Allah.

 

-Surveille tes enfants ne les laisse pas tomber dans les interdits en croyant que cela n'est pas grave


Ne te tais pas, en sachant que :

 

Ta fille écoute de la musique.

Met du vernis à ongle, puis fait ses ablutions sans l'avoir enlevé.

Qu' elle s'épile les sourcils.

Qu'elle se fait faire des coiffures interdites.

Qu'elle délaisse une des conditions du voile islamique, qu'elle met des habits pailletés ou qu'elle se parfume avant de sortir par exemple.

Attention à ne pas la laisser aller dans les marchés seule, ni monter seule avec le chauffeur.

Attention à ne pas la laisser mettre des habits trop courts ou trop dénudés sous prétexte qu'elle est " entre femmes ".

Attention qu'elle n'achète pas les revues immorales.

Attention à ne pas mettre le téléphone dans sa chambre et surveille la de loin. ne soit pas stressée tout le temps cela risque de la stresser aussi et de lui faire perdre confiance en elle.

Ne l'habitue pas à dépenser sans compter.

 

Attention, ma soeur à ne pas baisser les bras, sous prétexte qu'elle est trop dure à convaincre, au contraire tiens bon tant que tu es sur la vérité et n'accepte pas le faux.

 

N'oublie pas pour autant d'être douce et conpréhensive quand il le faut.

 
Souviens toi toujours de la parole du prophète Salla Allahu alayhi wa salam :
 
"celui qui a deux filles et qui est bon envers elles, elles lui seront un voile contre le feu de l'enfer "
 
Shaykh Ibn Baz rahimahu Allah a dit : 
" la bonté envers les filles se fait par le fait de bien les éduquer selon une éducation islamique, leur aprentissage, leur maintien sur la vérité, sauvegarder leur chasteté et les éloigner des interdits d'Allah soubhanahu wa ta'aala".
 
Et autres exemples qui illustrent la bonté, envers la fraterie garçons, ou filles, jusqu'à ce que tous grandissent dans l'adoration d'Allah, et s'éloigne de ce qu'Il a interdit , et l'accomplissement du droit d'Allah soubhanahu wa ta'aala.
 
Ceci montre que  "la bonté" ne veut pas seulement désigner le côté matériel, en nourriture, habitation et habillement , mais cette bonté s'étend aussi, à tout acte religieux ou matériel.
 
Shaykh ibn baz rahimahu Allah dit aussi : 
 
"ce hadith concerne à la fois la mère et le père "
 
Regarde l'exemple de cette femme arabe, qui n'as pas voulu que sa fille connaisse le mélange avec les élèves, et les professeurs hommes à l'école .
 
Malgré le fait que dans son pays cette mixité est normale.
 
Elle  a demandé à sa fille d'arrêter l'école, et s'est mise à lui apprendre la science religieuse, à la maison.
 
Espérons que cette femme a eu de la bonté envers sa fille et qu'elle lui sera un voile contre le feu de l'enfer.
 
met en garde tes enfants contre les mauvais amis
 
  • Démontre leur les dangers, résultant de leur fréquentation et de leur compagnie.
 
On a posé la question à certains prisonniers sur la raison de leur emprisonnement ,75% de ces prisonniers ont répondu que la cause était les amis du mal.
 
  • Protège les de ces personnes, de la rue et ses dangers.
  • Veille à ce qu'il occupent leur temps libre à des choses utiles, tel que l'aprentissage du coran à la mosquée...
  • Puis attention à ne pas faire entrer les voleurs chez toi, oui les voleurs du dogme et des bonnes moeurs, ces appareils maudits tel que la télévision ou la parabole même si ton intention de départ était de les rendre heureux.
 
Un des prédicateur ( rahimahoullah ) a dit : 
 
" le père qui offre la parabole à ses enfants en réalité c'est ses enfants qu'il a offert à la parabole."
 
Shaykh ibn sa'adi rahimahu Allah à dit : 
 
"Celui qui laisse une chose qu'il aime dans le but de satisfaire Allah, Allah lui donne quelque chose de mieux sur terre et dans l'au delà, celui qui laisse ce que son âme désire, Allah lui remplit son coeur de foi, un contentement personnel, une bonne santé, et une baraka dans sa subsistance".
 
En plus de tout cela, Allah lui réserve une récompense indéscriptible (a.ha de son exégèse) .
 
Puis fais attention ma soeur à ne jamais invoquer contre eux même lors des moments de colère,par peur que ton invocation soit faite à une heure, ou les invocations sont acceptés et Allah accepte ton invocation.
 
Par contre multiplie les invocations bénéfiques à leur sujet...
 
AL kurtubi a dit : 
 
" Il n ' y à  rien qui fasse plus plaisir au croyant que de voir sa femme et ses enfants obéissants à Allah soubhanahuwa ta'aala. "
 
Nous demandons à Allah soubhanahu wa ta'aala qu'il rende bonnes nos intentions et notre progéniture et qu'il fasse de nos enfants un sujet de contentement pour nous ici bas et dans l'au delà et qu'il nous aide à supporter cette responsabilité qu'est la bonne éducation de nos enfants et qu'il fasse qu'on soit à la hauteur...prières et salut d'Alah sur notre prophète Mohamed et salut d'Allah sur les siens et ses compagnons qu'Allah les agréée .


copié de al-mumtahanah.over-blog.com

Publié par 3ilm char3i - La science légiférée - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 13:47
Les versets «sans équivoque» et ceux qui «peuvent prêter à d'interprétations diverses»
Questions :
 
Qu'est-ce qu'on entend par les versets coraniques "sans équivoque" et ceux qui "peuvent prêter à d'interprétations diverses" ?


Comment peut-on réfuter ce raisonnement problématique avancé par certains, selon lequel si le Saint Coran comporte un exposé explicite de toute chose ainsi qu'une bonne direction pour l'univers, comment donc percevoir ce qu'Allah, l'Exalté, dit dans le verset 7 de la sourate 'Al-'Imran (traduction rapprochée) :

" alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science ... "

Qu'est-ce qu'il est entendu par "ceux qui sont bien enracinés dans la science"?

Et quelle est la différence entre l'interprétation et l'exégèse du Saint Coran ?

 

Réponse :


Que la louange soit exclusivement à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur l'Envoyé d'Allah, sur sa famille et sur ses compagnons..., Ceci dit :

 

Premièrement 

Le fait qu'une parole soit sans équivoque, veut dire qu'elle est suffisamment claire et précise pour servir à distinguer les vraies relations des fausses et les commandements guidant au bon chemin de ceux menant à l'égarement.

Tout le Saint Coran est, dans ce sens, d'une parfaite clarté et est dépourvue de toute ambiguïté, conformément à ce qu'Allah, l'Exalté, dit (traduction rapprochée) : 

"C'est un Livre dont les versets sont parfaits en style et en sens, émanant d'un Sage, Parfaitement Connaisseur". 
[Hoûd: 1]

et  (traduction rapprochée) :
 
"Voici les versets du Livre plein de sagesse" 
[Yûnus: 1]

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Deuxièmement


Le fait qu'une parole soit analogue et semblable à une autre, veut dire qu'elles attestent réciproquement la véracité de leurs contenus. Tous les versets coraniques sont, dans ce sens, assimilables les uns aux autres sans ni contradiction ni confusion; Allah, l'Exalté, dit (traduction rapprochée) : 


"Ne méditent-ils donc pas sur le Coran? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions ! " 
[An-Nissa': 82]

et  (traduction rapprochée) :

"Allah a fait descendre le plus beau des récits, un Livre dont (certains versets) se ressemblent et se répètent"
[Az-Zummar: 23]


Cette ressemblance ne va pas à l'encontre de la précision et la clarté généralement conçues; mais tend plutôt à plus de confirmation du sens sans paradoxe d'aucune sorte.

poiu

Troisièmement


La ressemblance signifie, en particulier, qu'une chose est similaire à une autre par un côté et diffère d'elle par un autre.

 

Or, il existe des versets coraniques de cette sorte, dont la signification tantôt concorde avec certains versets précis, tantôt correspond à d'autres de sens différent, ce qui rend les gens incapables d'envisager clairement leurs contenus.


Mais, en confrontant ces versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses avec les autres bien clairs et nets, on arrive à déceler ce qui est visé au juste par ceux-là.


Quiconque parmi les ulémas ne tient compte que des versets pouvant prêter à d'interprétations diverses, sans les conférer aux autres versets clairs et nets, se serait complu dans le faux et suivi la voie des égarés; comme l'ont fait les chrétiens en prétendant que Jésus est le fils d'Allah.


Allah, qu'Il soit Exalté, dit à son sujet qu'il n'est que la parole d'Allah, qu'Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui; alors que les chrétiens laissent tomber ces versets portant aussi sur Jésus (que la paix soit sur lui) (traduction rapprochée) : 


"Il (Jésus) n'était qu'un Serviteur que Nous avions comblé de bienfaits... "
[Az-Zukhruf: 59]


et  (traduction rapprochée) :

"Dis: "Il est Allah, Unique. Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons. Il n'a jamais engendré, n'a pas été engendré non plus. Et nul n'est égal à Lui"
[Al Ikhlass: 1-4]


Cet état de choses trouve son résumé dans ce verset (traduction rapprochée) : 


"C'est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre: il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au cœur une inclination vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent: "Nous y croyons: tout est de la part de notre Seigneur!" Mais, seuls les doués d'intelligence s'en rappellent" 
[Al Imran: 7]
 

Ainsi, on est convaincu que le Coran comporte un exposé explicite de toute chose ainsi qu'une bonne direction pour l'univers, une miséricorde et une bonne annonce aux musulmans et on se rend également compte de la concordance de ses divers versets et que, seuls, ceux qui sont bien enracinés dans la science qui suivent le vrai, en conférant les versets prêtant à d'interprétations diverses aux autres sans équivoque, afin de dissiper les doutes et les confusions.


Contrairement aux douteurs de mauvaise conscience qui s'entêtent à suivre leurs caprices et à agir à leur guise en s'attachant aux versets prêtant à d'interprétations diverses sans les confronter avec les autres versets sans équivoque; en vue de semer la zizanie entre les gens et de les fourvoyer.


Quant à cette partie de la question portant sur la différence entre l'interprétation et l'exégèse du Saint Coran, nous disons que l'interprétation du Coran signifie son explication en lui donnant une signification claire, fût-ce en confortant les versets qui peuvent s'interpréter de plusieurs manières avec ceux qui sont sans équivoque; c'est pourquoi on peut marquer une pause après le terme "science" (dans cette partie du verset 7 de la sourate 'Al Imran) (traduction rapprochée) : 


"alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science" 

Car, ce sont, en fait, les savants qui connaissent le sens des versets coraniques prêtant à d'interprétations diverses, confrontent ceux-ci avec les versets sans équivoque et explicitent leurs sens.


Il se peut également que l'interprétation du Coran signifie sa véridicité et sa concordance avec l'état de fait réel, comme le montre ce verset (traduction rapprochée) : 


"Attendent-ils uniquement la réalisation (de Sa menace et de Ses promesses?). Le jour où sa (véritable) réalisation viendra, ceux qui auparavant l'oubliaient diront: "Les messagers de notre Seigneur sont venus avec la vérité" 
[Al A'raf: 53]


Et comme ce qu'a mentionné Allah, l'Exalté, sur la langue de Joseph (Yousouf) (que la paix d'Allah soient sur lui), dans cet épisode de son histoire quand ses deux parents et ses frères sont tombés prosterner devant lui (traduction rapprochée) : 


"O mon père, voilà l'interprétation de mon rêve de jadis" 
 [Yousouf: 100]

Ainsi a-t-il lié la réalisation de la scène qui se passe sous ses yeux au rêve qu'il a fait précédemment.


C'est la même chose pour ce qui est du comment des qualités attribuées par Allah, l'Exalté, à Soi-Même, comme "Al Istiwâ'" (l'établissement) cité dans ce verset (traduction rapprochée) :


"Le Tout Miséricordieux S'est établi "'Istawâ", sur le Trône"
[Taha: 5]

et comme Sa (venue) au Jour de la Résurrection en compagnie des Anges disposés par rangs, comme dans ce verset (traduction rapprochée) :


"et que ton Seigneur viendra ainsi que les Anges, rang par rang"
[Al Fajr: 22]


Le sens de (l'établissement) et de la (venue) est bien clair à l'esprit de ceux qui sont enracinés dans la science; quant au comment de cela, personne si ce n'est qu'Allah n'en détient le secret.


C'est pourquoi, on peut marquer une pause après le terme "Allah" (dans cette partie du verset 7 de la sourate 'Al Imran) (traduction rapprochée) : 


"alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allah" 


En somme, l'une ou l'autre opinions portant sur les pauses sont jugées correctes, car chacune d'elle est basée sur une certaine interprétation logique.


Citons pour expliciter le second sens possible de l'interprétation ce hadith rapporté par 'Aicha (qu'Allah soit satisfait d'elle). Elle a dit: "Après la révélation de la sourate "An-Nasr", l'Envoyé d'Allah (pbAsl) n'a fait aucune prière sans qu'il n'y dise: 

"Gloire à Toi, ô Seigneur, et louange à Toi. Seigneur! Pardonne-moi" 
Al Boukhari dans plusieurs oeuvres dont Al Adhân (794)

en mettant ainsi en exécution ce qu'Allah lui a ordonné: 

"alors, par la louange, célèbre la gloire de ton Seigneur et implore Son pardon" 
[An-Nasr: 3]


Il se peut également que l'interprétation du Coran ou des autres textes de la charia, signifie le fait de dériver un terme de son sens prépondérant vers un autre qui semble prévaloir contre lui, en se basant sur une preuve.

Telle est la méthode suivie par plusieurs jurisconsultes et adoptée également par la plupart des successeurs qui avaient traité l'interprétation des versets comportant les attributs d'Allah.

Le grand mufti, Ibn Taymiyya a critiqué ceci à la fin de la cinquième règle figurant sans son ouvrage intitulé " At-Tadmuriya".

Que celui qui désire plus de renseignements encore sur ce sujet, consulte cet ouvrage.


Et c'est Allah qui accorde la réussite. Que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 
Source : alifta.com
Traduction rapprochée : qurancomplex.org
Revue par Ibn Hamza Al Djazairy

copié de alghourabaa.free.fr
 
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
Publié par 3ilm char3i - La science légiférée - dans Apprentissage - طلب العلم
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 13:45
Les ruses de Satan envers les femmes
•​ Il y a le fait que la femme verra la fin de ses menstruations après le lever du soleil, elle fera alors le ghusl après l'heure du 'asr et priera uniquement la prière du 'asr, alors qu'il était obligatoire pour elle de faire la prière du Dhuhr !
 
•​ Parmi elles, se trouvent celles qui négligent le ghusl pendant deux jours, donnant comme excuse qu'elles doivent laver leurs habits.
 
•​ Peut être qu'elle retardera le ghusl de la janâbah de la nuit jusqu'au lever du soleil.
Et quand elle entrera dans la salle de bain, elle ne se couvrira pas et dira : « Moi et ma sœur, ma mère et mon esclave sont des femmes tout comme moi, donc pourquoi devrais-je me couvrir devant elles ?! »
Et tout cela est harâm.
 
•​ Il n'est pas permis à la femme de regarder ce qui se situe entre le nombril et les genoux d'une autre femme (d'autres savants ont inclus le buste et la poitrine) même s'il s'agit de sa fille ou de sa mère sauf si la fille est un enfant, mais lorsqu'elle atteint les sept ans elle doit être couverte et on doit se couvrir devant elle.
 
•​ Peut être que la femme priera assise alors qu'elle est capable de prier debout.
La prière est dans ce cas invalide.

•​  Peut être qu'elle donnera comme excuse l'impureté de ses habits due à l'urine de son enfant (elle prie avec des habits impurs) alors qu'elle peut les laver.
Mais si elle doit sortir de chez elle, elle se vêtira d'une bonne manière et empruntera même des habits !
Elle est négligente vis-à-vis de la Salah.
 
•​ Peut être qu'elle ne connaît aucune règle concernant la Salah et elle n'interrogera personne.
 
•​ Peut être qu'elle découvrira une partie de son corps qui rendra sa salah invalide et elle n'y prêtera aucune attention.
 
•​ Peut être qu'elle ne se souciera pas de se faire avorter, et elle ne sait pas que si elle se fait avorter de ce qui a une âme ; c'est comme si elle avait tué un musulman !
 
•​ Peut être qu'elle vivra avec son mari d'une mauvaise manière, elle lui parlerait d'une manière qui est haram et dirait : « C'est le père de mes enfants et c'est tout ce qu'il y a entre nous » et elle sortira de chez elle sans sa permission et dira : « Je ne sors pas pour faire des pêchés. » alors qu'elle ne sait pas que le fait de quitter sa maison sans la permission de son mari est un pêché en lui-même !
 
•​ Parmi elles se trouvent celles dont le mari les appelle au lit (pour avoir des rapports) et elle refuse, elle pense que ce refus n'est pas un pêché alors qu'elle n'a pas le droit d'agir comme cela, conformément à ce qui a été rapporté par Abu Hurayrah رضي الله عنه que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit :

« Si l'époux appelle sa femme dans son lit, qu'elle refuse, et qu'elle passe la nuit tandis que son mari est en colère après elle, les anges la maudissent jusqu'au matin."
(Bukhari et Muslim)
 
•​ Elle dépensera de manière insouciante les richesses de son mari, et il ne lui est pas permis de prendre un bien de la maison sans la permission de son mari ou en sachant qu'il sera content de son geste.
 
Extraits du livre "Talbîs Iblîs"
copié de assounnah.com
 
Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي
Publié par 3ilm char3i - La science légiférée - dans Monde de l'invisible (anges -démons -ibliss) - الغيب