compteur de visite

Catégories

13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 16:52
L'appel à Allah تعالى et l'enseignement du bien (citations)

-Salman al Farisi a dit :

“Une science qu’on ne divulgue pas est semblable à un trésor dont on ne dépense rien. “
[Jami' Bayan al-Ilm (1/492)]

-Muhammad ibn al Qasim rapporte :

“Lorsque nous faisions nos adieux à Malik, il nous disait : “Craignez Allah propager cette science, enseignez-la et ne la cacher pas”.”
[Jami' Bayan al-Ilm (1/492)]

-al Hassan al Basri a dit :

“Fils d’Adam, quatre choses te sont obligatoires vis-à-vis des adeptes de ta religion :


aider celui qui est bienfaisant,
aimer celui qui se repent,
demander pardon pour celui qui commet des péchés,
et appeler celui qui te tourne le dos.”

[At-Tawbikh wa-t-Tanbih (28)]

-Sufyan Ibn Uyaynah a dit :

“Tu dois conseiller, pour Allah, Ses créatures, car tu ne Le rencontreras pas avec meilleure œuvre.”
[At-Tawbikh wa-t-Tanbih (17)]

-Abu Al-Husayn ibn al-Munadi rapporte :

” Abu Hamdun at-Tayyib comptait parmi les meilleurs des ascètes enseignant le Coran.
Il se rendait dans les lieux où on ne trouvait personne pour enseigner aux gens, il leur enseignait, et lorsqu’ils avaient mémorisé, il se rendait en un autre lieu, de la même manière.”

[Sifah as-Safwah (2/532)]

-Abd al-Karim ibn Abi Umayyah a dit :

“Faire revenir quelqu’un d’un avis exécrable, m’est préférable au fait d’accomplir une retraite spirituelle d’un mois .”
[Al-Bida' li Ibn Wadah (33)]

-On rapporte que Ibn Shihab se rendait chez les bédouins et leur enseignait.

[Al Hilyah (3/363)]

-Sa’id Ib Jubayr a dit :

“J’espère que les gens ont pris ce que je possède comme science, car c’est ce qui me préoccupe.”
[Al Hilyah (3/363)]

-Hammad ibn Abd Allah rapporte :

“J’ai entendu As-Sha’bi dire :
“ne privez pas de science ses adeptes, sinon vous commettrez un péché, et n’accorder pas la science à ceux qui n’en sont pas adeptes, sinon vous commettrez un péché”. “

[ Al Hilyah (4/324)]

-Abu Dawud rapporte :

“Ibrahim ibn Tuhmân est parti dans le but d’accomplir le pèlerinage, et avant d’arriver à Naysabur, il constata que ses habitants avaient adopté la croyance de Al-Jahm [ibn Sawfan].
Il dit : “Rester auprès d’eux est meilleur que le pèlerinage”
Il s’installa alors et les fit revenir de la croyance de Al-Jahm.”

[as-Siyar (7/381)]

-‘Uthman ibn ‘Ata rapporte de son père :

“L’œuvre en laquelle j’ai le plus confiance est ma propagation de la science.”
[Al-Hilyah (5/199)]

-Abu Musa al-Khawlani a dit :

“Les savants sont de trois catégories : celui qui a vécu avec sa science, en en faisant profiter les gens, celui qui a vécu avec sa science, sans en faire profiter les gens; et celui qui a fait profiter les gens de sa science, tout en se conduisant à la perte.”
[al-Hilyah (5/121)]

-Ibn Hibban a dit à propos de Abu Qudamah As-Sarkhasi :

“C’est lui qui a fait apparaitre la Sunna à Sarkha et y a appelé les gens.”
[As-Siyar (11/406)]

-Wahb ibn Munabbih a dit :

“Celui qui prêche sans science est semblable à celui qui tire sans corde à son arc.”
[Al-Hilyah (4/53)]

-Al Hasan a dit :

“Nous avons cherché et considéré cette chose, et nous n’avons trouvé personne agissant sans science sans que ce qu’il corrompt soit plus important que ce qu’il amende.”
[Az-Zuhd li Ahmad (351)]

-Lorsque ‘Utbah al-Ghulam rompait son jeûne, il disait à l’un de ses frères qui le surveillaient :

“Donne-moi de l’eau ou des dattes, afin que je puisse rompre mon jeûne et que tu obtiennes une récompense similaire à la mienne.”
[Jami' al-'Ulum (1/115)]

Tiré du livre Ainsi étaient nos Pieux Prédécesseurs, page 147-148 des éditions TAWBAH
copié de oumsalih.wordpress.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 10:45
Les pièces de théâtre dans le but de faire da'wa (audio-vidéo)

 

Question :

 

Quel est votre avis sur ceux qui autorisent les pièces de théâtre dans la mosquée et dans d'autres lieux dans le but de faire Da'wah ?

 

Réponse :

 

Les pièces de théâtre sont interdites; qu'elles soient faites dans la mosquée ou autre.

 

Elles ne font pas partie des actes des musulmans.

 

Elles nous ont été importées, elles nous ont été importées (et font partie des actes fait) par autres que nous et la Da'wah ne se fait pas par des représentations théâtrales !

 

La Da'wah se fait par le Livre et la Sounnah, par l'exhortation et l'intimidation comme a agit le Prophète (Paix et Salut d'Allah sur Lui) et comme ont agit les prêcheurs venus après Lui.

 

Est-ce que l'Envoyé faisait des pièces de théâtre, est-ce que les compagnons faisaient des pièces de théâtre, est-ce que ceux qui sont venus après eux parmi les savants de la Communauté et les prêcheurs véridiques ont fait des pièces de théâtre ?

 

Cet acte est vain et c'est un acte qu'on ne peut attribuer à la Da'wah !

 

Cet acte fait partie de la frivolité et la Da'wah n'accepte pas la frivolité et la Da'wah se fait par le Livre et la Sounnah et par la preuve issue du Livre et de la Sounnah et en étant un exemple à suivre également.

 

Elle se fait en étant un bon exemple à suivre et en mettant en pratique (ce vers quoi on invite).

 

Celui qui appelle à Allah, il lui est obligatoire d'être un exemple, il doit être la première personne à faire le bien et à mettre en pratique ce qu'il ordonne et (il doit être la première personne) à s'éloigner des actes qu'il interdit.

 

(traduction rapprochée)

 

{Commanderez-vous aux gens de faire le bien et vous oubliez-vous même de le faire alors que vous récitez le Livre? Etes-vous donc dépourvus de raison?} [Sourate Al-Baqarah, verset 44]

 

C'est comme cela que doit se faire la Da'wah! La Da'wah  ne se fait pas à travers les pièces de théâtre et le rire et autres.

 

Na'am...

 

copié de sounnah-publication.com

Sans titre 1-copie-8

Les sketches dans les mosquées

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 08:34
Explication du hadîth : "La religion c'est le conseil" (الدين النصيحة - Ad-dîn un-nacîhah)

Al-Khattâbiy a dit :

 

"La nacîhah est un mot qui traduit la phrase : vouloir le bien pour le mansoûh (celui à qui est adressée la nacîhah)".

 

Il a dit également :

 

(...)

 

"Le sens de la nacîhah à Allah : croire correctement à Son Unicité et avoir une intention sincère dans Son adoration.

 

Le sens de la nacîhah à Son Livre : y croire et appliquer ce qu’il contient.

 

La nacîhah à Son Messager : Croire en sa Prophétie, et s’efforcer de lui obéir en ce qu’il a ordonné et interdit.

 

La nacîhah au commun des musulmans : leur indiquer ce qui est bien pour eux."

 

Aboû ’Abdi-lleh Mouhammad Ibn Nasr Al-Mirwazî dans son livre Ta’zhimou Qadri-Ssalâh dit que certains hommes de science ont expliqué ce hadith d’une façon si belle, qu’on ne peut rien y ajouter.

 

Nous rapportons ici ce passage comme il est, In shâ Allahou Ta’âlâ :

 

Mouhammad Ibn Nasr dit : Certains hommes de science ont dit :

 

L’explication [du mot] nacîhah peut être résumée en disant : accorder de l’attention avec son coeur au destinataire de cette nacîhah, quel qu’il soit.

 

Sans-titre-1-copie-2.gif

 

Elle se divise en deux catégories : ce qui est obligatoire et ce qui est méritoire.

 

-La nacîhah obligatoire faite à Allah : c’est l’extrême attention de la part de la personne pour suivre [le chemin de] l’amour d’Allah, en appliquant ce qu’Il a ordonné et en évitant ce qu’il a interdit.

 

-Quant à La nacîhah à Allah qui est méritoire : C’est de préférer Son amour à l’amour de soi.

Ceci se manifeste lorsqu’on se trouve confronté à deux choix : l’un pour soi et l’autre pour son Seigneur, et qu’on commence alors par ce qui est pour son Seigneur, et qu’on retarde ce qui est pour soi.

 

Sans-titre-1-copie-2.gif

 

Voilà donc globalement l’explication de la nacîhah qui est faite à Allah, ce qui est obligatoire, et ce qui est méritoire.

 

Nous citerons des exemples pour que soit compris par l’explication ce qui n’a pas été compris par l’énonciation.

 

-L’obligatoire

 

c’est éviter les interdictions [d’Allah], pratiquer correctement ses obligations avec toutes ses forces tant qu’on est capable de le faire.

 

Si jamais on se trouve incapable de pratiquer correctement à cause d’un mal (maladie, emprisonnement, ou autre), [on doit] avoir l’intention de faire ces obligations dès que l’empêchement disparait.

 

Allah dit (traduction approchée) :

 

"Nul grief sur les faibles, ni sur les malades, ni sur ceux qui ne trouvent pas de quoi dépenser (pour la cause d’Allah), s’ils sont sincères envers Allah et Son messager. Pas de reproche contre les bienfaiteurs. Allah est Pardonneur et Miséricordieux". [1]

 

Il les a appelé mouh’cinîn (bienfaiteurs) car ils ont fait la nacîhah à Allah avec leurs coeurs, quand ils ont été dans l’impossibilité de faire le djihâd avec leurs âmes.

 

Parfois, tout acte est absent, mais reste la nacîhah à Allah. Lorsqu’on est malade au point de ne rien pouvoir faire avec ses membres, que ce soit avec la langue ou autre, l’esprit reste intègre ayant la nacîhah à Allah toujours présente : il regrette ses péchés, et garde l’intention d’appliquer ce qu’Allah lui a ordonné et d’éviter ce qu’Il lui a interdit, dès qu’il aura guéri.

 

Dans le cas contraire, il n’aura pas fait de nacîhah à Allah.

 

(...) Parmi la nacîhah que l’on doit obligatoirement à Allah, il y a aussi le fait de ne pas être satisfait de la désobéissance d’un pécheur, et le fait d’aimer ceux qui obéissent à Allah et à son messager.

 

-Quant à la nacîhah méritoire que l’on doit à Allah

 

c’est de s’efforcer de Le préférer à toute chose aimée par le coeur et le corps. (...)

 

Car si celui qui fait la nacîhah à quelqu’un fait un effort sincère, il ne lui préfèrera pas sa propre personne, et fera tout ce qui pourrait suciter la joie et l’amour chez cette personne.

 

De même pour celui fait la nacîhah à Allah (...)

 

-Pour ce qui est de la nacîhah pour Le Livre d’Allah

 

C’est l’extrême amour pour lui, le fait de le révérer pour son importance, car c’est La Parole du Créateur, l’extrême ardeur pour le comprendre, l’extrême attention dans sa méditation, le fait de s’arrêter en le lisant pour checher le sens que notre Seigneur a voulu que nous comprenions ou que nous appliquions pour lui obéir une fois qu’on l’aura compris.

 

Ainsi, si une lettre d’un riche parvenait à une personne qui fait de la nacîhah aux gens, il [chercherait à la] comprendre pour appliquer ce qu’il lui a écrit. De même pour celui fait la nacîhah pour Le Livre de son Seigneur.

 

C’est à dire qu’il [doit] le comprendre pour appliquer, pour Allah, ce qu’Il lui a ordonné de la façon que notre Seigneur aime et agrée.

 

Puis [il doit] diffuser cette compréhension parmi les gens, et toujours continuer à étudier [le Livre d’Allah] en l’aimant, en adoptant les bons caractères qui y sont décrits et l’éthique qu’il porte en lui.

 

-Quant à la nacîh’ah qui est fait au Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم 

 

De son vivant, [elle consistait à] s’efforcer de lui obéir, de l’assister, de l’aider, de donner de l’argent s’il en a besoin, et de (...) l’aimer.

 

Après sa mort, [elle consiste à] s’occuper d’étudier sa sounnah, ainsi que ses bons caractères et son éthique, donner de l’importance à ses ordres, s’obliger de les appliquer, se mettre durement en colère contre celui qui suit autre chose que sa sounnah, et se détourner de lui ; et se mettre aussi en colère contre celui qui applique [cette sounnah] pour un but d’ici-bas (...).

 

[Cette nacîhah au Prophète consiste aussi à] aimer ceux qui avaient un lien de parenté avec lui, ceux qui ont fait la hidjrah  [2] avec lui, ceux qui l’ont assisté, et ceux qui l’ont accompagné [ne serait-ce qu’] un moment de jour ou de nuit en étant musulmans.

 

[Elle consiste également] à l’imiter dans ses habits et sa façon de se vêtir.

 

-La nacîhah pour les gouvernants des musulmans 

 

C’est le fait de souhaiter qu’ils soit droits, sages et justes, aimer que la communauté se réunisse autour d’eux, détester que la communauté se réunisse contre eux, leur montrer de l’obéissance dans ce qui correspond à l’obéissance à Allah, détester ceux pensent qu’il faut se rebeller contre eux , et souhaiter qu’ils soient forts dans l’obéissance d’Allah.

 

-La nacîhah pour le commun des musulmans 

 

C’est d’aimer pour eux ce que l’on aime pour soi, de détester pour eux ce que l’on déteste pour soi, d’avoir de la pitié pour eux, d’avoir de la miséricorde avec les plus jeunes d’entre eux, d’avoir de la révérence pour les plus vieux d’entre eux, de s’attrister pour ce qui les attriste, de se réjouir pour ce qui les fait se réjouir, même si cela lui nuit dans la vie d’ici-bas.

 

Comme par exemple leur vendre de la marchandise à bas prix, même si cela lui fait perdre le gain qu’il aurait pu faire avec son commerce.

 

C’est aussi le fait de détester tout ce qui leur nuit en général, et d’aimer ce qui les mène vers la réforme, aimer tout ce qui fait qu’ils s’aiment entre eux, et souhaiter que les bienfaits leur soient toujours accordés.

 

[Cela consiste aussi à] leur porter secours contre leurs ennemis, et à repousser tout mal ou chose détestable qui les touche...

 

[1] Sourate At-Tawbah (le désaveu ou le repentir) ; verset 91

[2] exode de la Mecque vers la ville de Médine

 

Source : Jâmi’ Al-’Ulûm Wal Hikam de Ibn Rajab

Traduction : Adel Abd Allah

copié de sounna.com

 

Imam Zayn ud-Deen Ibn Rajab al-Hanbali - الإمام زين الدين ابن رجب الحنبلي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 08:23
Acheter des livres et des cassettes pour les distribuer ? (audio)

 

Question :

 

Quel est le jugement quant au fait que des jeunes rassemblent une somme d'argent bien définie dans le but d'acheter des livres et des cassettes pour les distribuer dans des villes dans lesquelles la Da'wah n'est pas parvenue ?

 

Réponse :

 

Il n'y a pas de mal !

 

Ceci est un bon acte néanmoins, celui-ci est conditionné par le fait que les cassettes doivent provenir des gens de science, elles doivent provenir des gens de science de confiance et par le fait qu'il n'y ait dans celles-ci aucune erreurs relatives au dogme ou d'erreurs scientifiques.

 

Elles doivent provenir des gens de science de confiance afin qu'on puisse profiter d'elles et elles ne doivent pas contenir d'erreurs.

 

traduit par sounnah-publication.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:33
Conseil à celui qui se permet d’appeler à Allah تعالى sans science et sans instruction ! (audio-vidéo)

 

Question :

 

La personne qui pose la question dit ceci :

 

« Que diriez-vous d’un individu qui prêche sans science ?

 

Est-ce qu’à l’époque [actuelle], tout individu doit obligatoirement demander la science ? »

 

Réponse :

 

Il n’est pas autorisé à l’individu d’appeler à Allah alors qu’il est [lui-même] ignorant, car il n’a pas connaissance de ce que représente la da’wa et du chemin à suivre pour faire la da’wa.

 

Et [ainsi], il peut rendre licite [ce qui est interdit] ou rendre illicite [ce qui est licite], sans qu’il ne le sache ; ou alors qu’il prenne une position dure dans quelque chose qui ne nécessite pas de dureté ; ou encore qu’il se montre tolérant dans quelque chose qui ne mérite pas de complaisance ; ceci à cause de son ignorance.

 

Ou il peut arriver qu’on lui expose des ambigüités et des querelles émanant de personnes à qui il promulgue le prêche ; qui viennent discuter avec lui et lui exposer leurs ambigüités, lesquelles il se trouver dans l’incapacité d’y répondre ; [c’est la raison pour laquelle], il doit apprendre en premier !

 

Il doit s’instruire en premier !

 

Et ensuite il se met à prêcher (traduction rapprochée) :

 

« Dis: «Voici ma voie, j'appelle les gens à [la religion] d'Allah, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente. » [Sourate Youssouf V.108].  

 

C'est-à-dire avec science, [l’acquisition de] la science est indispensable !

 

(traduction rapprochée)

« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. » [Sourate An-Nahl V.125].

 

Et l'individu ne peut appeler (les gens) par la sagesse et la bonne exhortation et discuter (avec eux) de la meilleure façon que si il a apprit  car il lui est indispensable d’apprendre pour qu’il puisse appeler à Allah – Le Très Haut…

 

Na’am.

 

السؤال : "يقول السائل: ماذا تقولون بشخص يدعو من غير علم ؟ وهل في هذا الزمن يجب على كل شخص طلب العلم؟

الجواب : ما يجوز للإنسان أن يدعو إلى الله وهو جاهل، لأنه لا يعرف الدعوة وطريق الدعوة وقد يحلل الحرام أو يحرم الحلال وهو ما يدري أو يشتد في شيىء ليس محلا للشدة أو يتساهل في شيىء ليس محلا للتساهل لجهله أو يعرض له شبه وجدال من المدْعوين يجادلونه ويعرضون عليه شبه فلا يستطيع الجواب عليها فلا بد أن يتعلم أولا ويتفقه أولا ثم يدعو.

"قُلْ هَذِهِ سَبِيلِي أَدْعُو إِلَى اللَّهِ عَلَى بَصِيرَةٍ" يعني على علم لا بد من العلم 

"ادْعُ إِلَى سَبِيلِ رَبِّكَ بِالْحِكْمَةِ وَالْمَوْعِظَةِ الْحَسَنَةِ وَجَادِلْهُمْ بِالَّتِي هِيَ أَحْسَنُ "

ولا يستطيع يدع بالحكمة والموعظة والجدال بالتي هي أحسن إلا إذا تعلم فلا بد أنه يتعلم حتى يدعو إلى الله عز وجل نعم" اهـ

 

Source : www.sahab.net

Question/réponse par le Sheikh Salih Ibn Fawzan Abdallah Al Fawzan (hafidhahou Allah) - 07 / 01 / 1433 de l’Hégire.

Traduction adaptée & rapprochée : AbuKhadidja Al Djazairy

copié de alghourabaa.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 09:02
Conseil destiné aux soeurs qui prêchent...

Question :

 

Une femme demande.

Elle souhaiterait un conseil destiné aux soeurs qui prêchent afin qu'elles puissent orienter leurs soeurs !

 

Réponse :

 

Il est obligatoire pour la femme de craindre Allah -'Azza wa Jall et qu'elle apprenne avant d'enseigner car la personne qui prêche sans science peut rendre licite ce qui est interdit et rendre illicite ce qui est licite ou croire que la vérité est le faux et que le faux est la vérité à cause de son ignorance.

 

Il est obligatoire aux hommes et aux femmes d'apprendre avant d'inviter à Allah.

 

Allah Ta'âlâ dit (traduction rapprochée) :

 

"Dis: «Voici ma voie, j’appelle les gens à [la religion] d’Allah, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente" [Sourate Youssouf, verset 108]

 

"nous basant sur une preuve évidente" signifie : avec science

 

Et Allah Jall wa 'Alâ dit (traduction rapprochée):

 

"Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon." [Sourate An-Nahl, verset 125]

 

Source: Masouliya Al-'Ulamâh wa Ad-Dou'at, page 32

copié de sounnah-publication.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 16:40
Le comportement à avoir dans le rappel aux gens

L’éminent savant SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a expliqué que la science passe avant le fait d’ordonner une chose.

 

La douceur se fait avec les commandements, et la bienfaisance après cela.

 

Et celui qui n’est pas savant sur le sujet rentre dans ce sur quoi il n’a aucune connaissance.

 

S’il est savant sur le sujet sans être doux, il est à exemple du médecin dépourvu de douceur, qui se conduit avec rudesse envers le malade qu’il n’acceptera pas de lui, ou encore l’éducateur rude dont l’enfant n’acceptera rien.

 

Allâh – Ta’âla – a dit à Mussâ et Hâroûn (traduction rapprochée) :

 

« Puis, parlez-lui gentiment. Peut-être se rappellera-t-il ou [me] craindra-t-il » [1]

 

Puis, lorsqu’il a ordonné et interdit, il subira nécessairement des torts, donc il doit patienter et être clément, comme Allâh – Ta’âla – dit (traduction rapprochée) :

 

« Commande le convenable, interdis le blâmable et endure ce qui t’arrive avec patience. Telle est la résolution à prendre dans toute entreprise ! » [2]

 

Allâh – Ta’âla – a ordonné à Son Prophète de patienter sur les torts des polythéistes en de nombreux moments, alors qu’il est l’imâm de ceux qui ordonnent le bien et interdisent le mal.

 

Il faut donc avant tout que l’individu ordonne pour Allâh, vise l’obéissance à Allâh en ce qu’il ordonne, aime la rectitude pour celui à qui il s’adresse.

 

Et s’il fait cela pour rechercher le pouvoir et rabaisser autrui, cela sera une ardeur qu’Allâh n’acceptera pas, de même s’il fait cela pour rechercher renommée et ostentation, l’œuvre sera vaine.

 

Puis si on appel est rejeté, qu’il subit des torts, qu’on l’accuse d’être dans le faux et d’avoir un but corrompu, et que son âme cherche à triompher et que Satan vient à lui, alors que son acte débutait pour Allâh puis s’est transformé en suivi des passions qu’il cherche à triompher sur celui qui lui cause du tort, et peut même en arriver à transgresser vis-à-vis de celui qui lui cause du tort.

 

Il en est ainsi pour ceux qui tiennent différents avis, puisque chacun d’entre eux pense que la vérité est avec lui et qu’il est sur la Sounnah, mais la plupart d’entre eux ne fait que suivre ses passions, secourir son honneur, son rang et ce qu’on lui attribue.

 

Ils ne cherchent pas à ce que la Parole d’Allâh soit la plus élevée, que la religion ne soit vouée qu’à Allâh, mais ils se mettent en colère contre celui qui s’oppose à eux, même si c’est un savant excusé pour son avis et contre qui Allâh n’est pas courroucé ; et au contraire, ils agréent celui qui est d’accord avec eux, même si c’est un ignorant au but mauvais, n’ayant ni science ni but louable.

 

Cela les amène à louer celui qu’Allâh et Son Messager ne louent pas, et à blâmer celui qu’Allâh et Son Messager ne blâment pas. Leur alliance et inimitié suivent leurs passions, et non la religion d’Allâh et Son Messager.

 

C’est le cas des mécréants qui ne recherchent que leurs passions et disent : « untel est notre ami et untel est notre ennemi ! » Ils ne considèrent pas l’alliance et l’inimitié d’Allâh et de Son Messager, et c’est ainsi que naissent les troubles entre les gens.

 

Et si la religion n’est pas entièrement vouée à Allâh, surviennent des troubles.

 

Le fondement de la religion est que l’amour et la haine soient pour Allâh, de même que l’alliance et l’inimitié, d’adoration et la recherche d’aide, la peur et l’espoir, le don et la privation.

 

Cela ne peut être réalisé que par le suivi du Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam) qui ordonne ce qu’Allâh ordonne, interdit ce qu’Il interdit, dont l’alliance et l’inimitié sont conformes à celles d’Allâh, dont l’obéissance est celle ordonnée par Allâh, et dont la désobéissance est celle interdite par Allâh.

 

Celui qui suit ses passions, elles l’aveuglent et le rendent sourd, ainsi il ne se remémore pas ce qui revient à Allâh et Son Messager à ce sujet et ne cherche pas à le connaître.

 

Il ne se réjouit pas pour Allâh et Son Messager, ne se courrouce pas pour Allâh et Son Messager, et se courrouce lorsque survient ce qui provoque sa colère par ses passions.

 

Il a également une ambiguïté religieuse qui est que ce qui le réjouit et le met en colère est la Sounnah, la vérité et la religion.

 

Si on admet que son avis est la pure vérité, la religion de l’Islâm, mais que son but n’est pas que la religion d’Allâh soit totalement vouée à Allâh, ou que la Parole d’Allâh soit la plus élevée, et qu’il ne vise qu’à défendre sa personne et son clan, l’ostentation, être vénéré et loué, qu’il fasse cela par bravoure et tempérament, ou pour un but de ce bas monde, et non pour Allâh et pour combattre sur le chemin d’Allâh ; alors que dire de celui qui prétend la vérité et la Sounnah mélange - comme ses semblables – la vérité et le faux, la Sounnah et l’innovation, et envers son contradicteur vérité et faux, Sounnah et innovation.

 

C’est le cas de ceux qui divergent, divisent leur religion et forment des sectes, les uns déclarent les autres mécréants et pervers. [3]

 

[1] Coran, 20/44

[2] Coran, 31/17

[3] Minhâj as-Sounnat an-Nabawiyyah de Ibn Taymiyyah, 5/254-257

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 18:26
Parole bénéfique sur la patience dans la da'wa

Il est obligatoire pour celui qui invite à cette Da'wah [As-Salafiyyah] qu'il soit confronté à de nombreux préjudices en fonction de sa foi et de sa da'wah.


Cependant, il lui incombe de patienter !


Tant qu'il est sur la vérité, il doit faire preuve de patience et d'endurance car il est dans le Sentier d'Allah et tout ce qu'il rencontrera comme préjudices sera compté dans sa balance de bonnes actions...

 

Traduction sounnah-publication.com

Source : Sharh Al Oussoul At-Thalathah de Sheykh Sâlih Al Fawzân, page 22

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 21:15
La connaissance avant l’invitation des gens à Allah

Question :

Quel est le meilleur parmi ces deux [situations] : l’apprentissage de la science [religieuse] (talabu-l’ilm) en premier ou l’appel (ad-da’wah) à Allâh [directement] ?

Réponse :

[Ce qui compte,] c’est la quête de la connaissance en premier car il est impossible à la personne d’appeler (inviter) [les gens] à Allâh sauf [si elle se trouve] en possession d’un savoir (‘ilm) et si elle n’a pas ce savoir, elle ne pourra pas appeler [les gens] à Allâh [car] en se mettant à appeler, elle [finira par] plus se tromper (fauter) au lieu d’atteindre [son but].

 

[Pour cela,] il est conditionné pour le prédicateur (ad-dâ’iyyah) [de baser son appel] sur une connaissance avant même de l’entreprendre (traduction rapprochée) :

 

(Dis : « Voici ma voie, j’appelle les gens à [la religion] d’Allâh, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente (basîrah). … 108) (Coran : 12/108)

 

Et il y a la possibilité (al-imkân) pour la personne du commun (‘âmîyy) d’appeler [vers] des choses apparentes (zâhirah) [pour tous] comme [l’appel] à l’exécution de la prière, l’interdiction de la délaisser en groupe, [son] accomplissement pour les membres de la maison, l’ordonnance aux enfants [d’accomplir] la prière… ces choses, sont apparentes, connues pas la personne du commun et l’instruit (muta’allim) mais les [points] nécessitant [au préalable] une science (fiqh) [comme] les [sujets se rapportant] au licite et à l’illicite (al-halâlu wa-lharâm) et ceux [relatifs] à l’Unicité [divine] (at-tawhîd) et au polythéisme (ach-chirk)… tout cela [par contre,] nécessite [certainement] un savoir.

 

Source de la fatwah : Tiré du livre « al-adjwibatu-lmufîdati ‘an as ilati-lmanâhidji-ldjadîdah » page 137-138 et question 54. Edition « dâru-lminhâdj » du Caire.

copié de mukhlisun.over-blog.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية
8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 09:41
La douceur dans la da'wa et ses fruits (vidéo)

Puis nous sommes allés à Kasalā au Soudan.

Ce fut mā chā' Allāh.

Nous y avons fait la Da’wah, al-Hamdu li-LLāh.

Nous avons parlé et Allāh a fait profité les gens là-bas.

C'est une petite ville, alors nous avons visité toutes les mosquées.

Ils dirent : « Il ne reste qu'une seule mosquée que nous n'avons pas encore visitée. Elle suit la méthodologie Tijānī, et c'est une mosquée où nous n'avons jamais pu entrer, parce qu'ils sont très opiniâtres. »

J'ai dit : « Nous allons y aller et leur demander la permission. S'ils nous autorisent à parler, nous parlerons. S'ils ne nous y autorise pas, nous nous en irons. Et la décision revient à Allāh. Nous ne sommes pas venu ici avec la force. »

 

Alors nous nous y sommes rendus, et l'Imām dirigeait la prière.

Après la prière, je lui ai passé le salām, [et lui ai dit] : « Est-ce que cela vous ennuie si je fais un petit discours pour ces frères ? »

Il dit : « Allez-y. »

Alors j'ai pris la parole – qu'Allāh vous bénisse – et j'ai appelé à Allāh, j'ai appelé au Tawhīd et à la Sunnah, etc.

Et en même temps, j'ai réfuté les erreurs et les croyances égarées qu'il y avait.

Jusqu'à ce que j'aborde le hadīth de ‘Aicha dans lequel elle dit :

 

« Il y a trois choses [telles que] si quelqu'un vous les dit, alors il a proféré un grand mensonge sur Allāh. Quiconque vous dit que Muhammad a vu son Seigneur, a proféré un grand mensonge sur Allāh. Et quiconque dit que Muhammad connaît le futur, a proféré un grand mensonge contre Allāh. Et quiconque prétend que Muhammad n'a pas délivré l'entière religion aux gens, a proféré un grand mensonge contre Allāh. » 

 (Boukhārī et Mouslim)

 

Il s'est alors levé et a dit : « Par Allāh, Muhammad a vu son Seigneur de ses deux yeux qui sont sur sa tête. »

Alors je lui ai dit : « Qu'Allāh vous récompense en bien. Quant à ‘Aicha (radiAllāhu ‘anhā), c'est elle qui en sait le plus le concernant. Et elle a dit qu'il n'a pas vu son Seigneur. Et par Allāh, s'il avait vu son Seigneur, il le lui aurait dit. »

Il continuait de parler, alors je lui ai dit : « Attendez que je termine ce que j'ai à dire, ensuite vous pourrez demander ce que vous voulez. Ce dont j'ai connaissance, j'y répondrai. Ce dont je n'ai pas connaissance, je vous dirai : Allāh est le plus Savant. »

Je l'ai laissé et j'ai continué à parler. Je ne savais pas vraiment s'il était resté ou s'il était parti. Au bout d'un moment j'ai entendu un des hommes dans la foule dire : « Par Allāh, ce que dit ce « zūl » est la vérité. »

Zūl signifie « homme » au Soudan

Il a dit : « Par Allāh, ce que dit ce « zūl » est la vérité. »

Je disais : « Allāh a dit... » et « le Messager d'Allāh (sallAllāhu ‘alayhi wa sallam) a dit... », qu'Allāh vous bénisse.

 

Puis l'appel à la prière de la nuit fut lancé, et j'ai fini mon discours.

Puis ce fut l'iqāmah (le deuxième appel).

Et les gens commencèrent à me pousser à diriger la prière, alors j'ai dit : « Jamais, jamais. C'est l'Imām qui dirige la prière. »

Ils ont dit : « Par Allāh, dirigez la prière ! »

Alors j'ai dit « d'accord » et j'ai dirigé la prière.

Après la prière, les jeunes des Ansār as-Sunnah et moi-même sommes sortis de la mosquée, et j'ai demandé : « Où est l'Imām ? »

Ils ont répondu : « Ils l'ont mis dehors ! »

« Qui l'a mis dehors ? »

[ils ont dit] : « Sa propre Jamā’ah l'a mis dehors (ejecté) ! »

Par Allāh, c'est ce qui s'est passé !

 

Mais si quelqu'un venait les voir avec bêtise et les insulter – les Tijānīs, les Burhānīs, etc. – si quelqu'un faisait cela, qui l'accepterait ?

Mais si vous venez les voir avec sagesse et gentillesse – qu'Allāh vous bénisse – Allāh leur donne quelque chose qui leur est bénéfique !

Allāh leur donne là quelque chose dont il tire profit !

Alors ô frères, utilisez la science profitable, et des preuves solides, irréfutables, et la sagesse bénéfique dans votre Da’wah.

Et vous devez avoir toutes les belles manières que le Livre d'Allāh et le Prophète de la guidée (sallAllāhu ‘alayhi wa sallam) ont encouragées.

Parce que ce sont les outils de la victoire, et ce sont les outils du succès.

Et croyez-moi lorsque je dis que les Compagnons n'ont pas fait s'étendre l'Islām et ne l'ont pas fait entrer dans le coeur des gens, si ce n'est avec la sagesse et leur caractère, plus que par l'épée.

Parce que celui qui entre dans l'Islām par l'épée ne restera probablement pas ferme.

Celui qui est entré dans l'Islām par la voie de la connaissance et de la preuve... c'est celui qui aura une foi solide.

Alors vous devez suivre ces bonnes méthodes.

Et vous devez être sérieux vis-à-vis de la science, car il est de votre devoir d'être sérieux dans la réalisation de la Da’wah à Allāh.

 

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Appel à la religion - الدعوة الإسلامية