105 articles avec commerce - usure et metier - تجار- رشوة -ربا و عمل

Sommaire : تجارة, رشوة, ربا وعمل - Commerce, usure, corruption et métier

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

 

Commerce - تجارة 

Jugement d'échanger de l'or ancien (d'occasion) contre de l'or nouveau, avec compensation pécuniaire (audio)

Vendre du parfum aux femmes exhibant leurs parures (audio-vidéo)

Acheter de l'or via les sites internet (audio)

Profiter des offres et promotions commerciales durant les fêtes et célébrations des mécréants (audio-vidéo)

Si le délégué a vendu plus cher ce que le délégant lui a confié de vendre alors ce surplus revient au délégant

Ce qui est illicite de par sa provenance, sera illicite pour l'acquéreur seulement (audio-vidéo)

Acheter de l'or avec les cartes bancaires

Je souhaite ouvrir un commerce pour y vendre des parfums (audio)

Le boycott de l'achat de voitures en Algérie (audio-dossier)

Que faire des gains qui ont été acquis dans l'illicite ?

Le Bitcoin en Islam (audio-vidéo)

Le dropshipping (audio)

Peut-on se rétracter après une vente conclue ? (audio)

Les cadeaux offerts par les magasins (audio)

Acheter un appartement en phase de plan (audio)

Les commerçants musulmans qui participent au «Black friday» (audio)

Jugement de la commission de l'agent de mise en relation entre acheteur et vendeur

Mettre en condition de vente que la maison ne pourra être récupérée qu'après la mort du vendeur

Jugement de la condition du vendeur sur l'acheteur à ce qu'il ne vende la marchandise qu'au prix qu'il a choisi lui

Les concours sans contrepartie de la part des concurrents

Vendre des vêtements d'intérieur à des femmes non voilées (audio)

Le jugement relatif aux cadeaux publicitaires

Les cartes de réduction - cartes de fidélité (audio)

Ventes entre femmes

Les salons dits «entre soeurs» (vidéo)

L'interdiction de la vente pyramidale ou par réseau

Conseils aux commerçants

Le commerce sur Facebook (audio)

La vente de produit de beauté à la femme qui ne se voile pas

Acheter ou vendre un objet volé

Offrir des cadeaux aux clients qui achètent une marchandise particulière

Conseils aux vendeurs

Gagner sa vie en publiant de la poésie

Vendre des fruits avant qu'ils soient mûrs

L'achat en plusieurs versements (vidéo)

La vente de produits visant à embellir

La location de fonds de commerce pour des commerces illicites

Le jugement concernant la vente des parfums et des produits de beauté (maquillage)

Vendre des téléviseurs (vidéo-dossier)

Vendre des articles de contrefaçon au même prix que les articles originaux

La vente de vêtements à des femmes non-musulmanes

Conseils au commerçant

La marge du bénéfice

Vendre ce que l'on ne possède pas

Le commerce de change au marché noir

Les piliers de la vente et ses conditions

Le vendeur souhaitant qu'Allâh bénisse son commerce ne doit pas jurer lors des opérations de vente

Vente de produits illicites

Cacher les défauts réels

Prendre les clients des autres

Ruser pour acheter un objet

La sincérité dans le commerce

Le commerce avec les non musulmans

Le commerce en islam

La variation de prix selon le client

«Toute marchandise vendue ne sera ni échangée, ni remboursée»

Le prêt

Qui casse paie ?

نصيحة للتجار (dossier)

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Jugement d'échanger de l'or ancien (d'occasion) contre de l'or nouveau, avec compensation pécuniaire (audio)

Publié le par 3ilm.char3i

Jugement d'échanger de l'or ancien (d'occasion) contre de l'or nouveau, avec compensation pécuniaire (audio)

Question :

 

Une femme interroge disant avoir échangé avec un bijoutier de l'or ancien contre de l'or nouveau, et en apportant un ajout pécuniaire pour combler la différence.

 

Puis elle a su que cette transaction était illicite, que doit-elle faire ? 

 

Réponse :

 

Cette transaction n'est pas permise, car elle vendra de l'or ancien contre de l'or nouveau, avec une différence de poids.

 

Il n'existe pas un bijoutier qui accepterait de l'or ancien, et lui donnerait de l'or nouveau, avec un poids équivalent. 

 

La solution légiférée en cela, consiste à ce qu'elle vende l'or ancien contre de la monnaie/numéraire.

 

Puis qu'elle prenne la monnaie/numéraire et qu'elle achète, si elle le veut, chez cette même boutique ou dans une autre boutique, de l'or nouveau. 

 

Cette affaire est déjà passée et s'est achevée.

 

S'il lui est alors possible de la rectifier, en retournant chez le bijoutier et en lui disant : "Reprends ton or nouveau, et rends-moi mon or ancien et la monnaie/numéraire que je t'ai réglée", alors cela est obligatoire. 

 

Mais si cela s'avère impossible, en raison d'une longue durée écoulée ou du refus du bijoutier, ou autre que cela, il lui suffit alors de demander pardon à Allâh pour ce qui s'est produit.

 

Et cela ne lui causera nul tort si Allâh le veut. 

 

Et certaines gens de science considèrent que ce qui a pu se produire comme contrats de vente en état d'ignorance, et que cela est passé, il n'y a nul besoin de le rectifier, car cela est passé et s'est terminé.

 

Mais agir de sorte à dégager sa responsabilité est plus précautionnel et prioritaire. 

 

Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Vendre du parfum aux femmes exhibant leurs parures (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i

Vendre du parfum aux femmes exhibant leurs parures (audio-vidéo)

Question :

 

Qu’Allâh soit bienfaisant envers vous.

 

Cet homme demande s’il est permis de vendre du parfum aux femmes exhibant leurs parures.

 

Réponse :

 

J’ai répété à maintes reprises qu’il est permis au musulman de vendre ce qui est licite mais pouvant être utilisé dans l’illicite, portant envers les gens le bon soupçon.

 

Par exemple, il est permis de vendre ces téléphones portables dans lesquels les caméras se sont répandues, ils peuvent être utilisés dans le licite tout comme dans l’illicite.

 

Et la base à cela est le rasoir : l’homme peut l’utiliser pour se raser les poils du pubis, et cela est légiféré.

 

Mais, il peut l’utiliser dans le rasage de sa barbe, et cela est interdit.

 

Il est donc permis de vendre des rasoirs et les savants ne l’ont pas interdit.

 

Sauf s’il prédomine dans l’esprit du vendeur que cet acheteur même ne l’achète que pour l’utiliser dans l’illicite.

 

Il lui est alors interdit de le lui vendre car la règle stipule : «Il est interdit de donner ce qu’il est interdit de prendre».

 

Le fondement de cette règle est dans la parole d’Allâh Azza wa Jall (traduction relative) :

 

"Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression".

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Acheter de l'or via les sites internet (audio)

Publié le par 3ilm.char3i

Acheter de l'or via les sites internet (audio)

Question : 

 

Qu'Allâh soit bienfaisant envers vous, quel est le jugement d'acheter de l'or par le biais des sites web marchands ? 

 

Réponse :

 

Acheter de l'or sur les sites internet n'est pas permis.

 

Car l'échange marchandise et encaissement du prix de main à main, dans la même assise, ne se s'y réalise pas. 

 

Mais admettons que l'encaissement comptant s'y produise, par l'existence d'un compte dans lequel on dépose le montant immédiatement via la carte bancaire, alors l'or en soi n'est ni livré, ni pris en main, qu'après que les deux parties aient quitté l’assise de vente.

 

Cela n'est donc pas permis. 

 

Mais à supposer que la monnaie soit entrée dans le compte, et que le montant soit enregistré sur le compte, et qu'il y ait sur place un mandataire qui livre l'or avant la séparation de la séance de vente, alors ici l'échange marchandise et encaissement du prix durant la même assise est réalisé, cela est donc permis.

 

Mais en général, cela ne se produit pas, car s'il avait sur place un mandataire, il aurait alors acheté directement, et payé directement.

 

Mais nous, nous clarifions la problématique telle qu'elle se présente, en disant : si l'échange marchandise et encaissement du prix de main à main, dans la même séance de vente ne se produit pas, alors ce n'est pas permis.

 

Et si l'échange de marchandise et encaissement du prix de main à main dans la même assise se produit, comme nous l'avons supposé ici, avant le dénouement de la séance de vente, alors cela est permis. 

 

Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob

 Publié par 3ilmchar3i.net

كم شراء الذهب عن طريق النت (المواقع الإلكترونية) ؟

أحسن الله إليكم يقول:ما حكم شراء الذهب على المواقع الإلكترونية؟

الشيخ : شراء الذهب على المواقع الإلكترونية لا يجوز،لأنه لا يحصل فيه التقابض،فلو سلمنا أنه يحصل فيه قبض نقدي بوجود حساب يودع فيه المبلغ فورا،بالبطاقة الإلكترونية فإن الذهب نفسه لا يُستلم ولا يُقبض حتى ينصرف الطرفان من المجلس فهذا لا يجوز لكن لو فرضنا جدلا أن النقود تدخل في الحساب ويستقر المبلغ في الحساب،ويوجد وكيل هناك يستلم الذهب قبل انفصام مجلس العقد،فهنا حصل التقابض فيجوز لكن الغالب أنه ما يقع هذا لأنه لو كان له وكيل هناك لاشترى مباشرة،ودفع مباشرة لكن نحن نبين المسألة كما هي فنقول: إذا لم يقع التقابض فلا يجوز ولو وقع التقابض كما فرضنا نحن هنا،قبل انفصام مجلس العقد،فإن هذا جائز،ولعل في هذا كفاية والله أعلم،وصلى الله على نبينا وسلم

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Profiter des offres et promotions commerciales durant les fêtes et célébrations des mécréants (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i

Profiter des offres et promotions commerciales durant les fêtes et célébrations des mécréants (audio-vidéo)

Question :

 

Une question portant sur les offres promotionnelles d’actualité en ce moment dans certains grands centres commerciaux. 

 

Réponse :

 

Il n’y a pas de mal à ce que le musulman profite de ces offres promotionnelles du nouvel an ; car à travers elles, le musulman ne les célèbre pas religieusement et il ne s’agit pas d’une fête mais plutôt, elles ne sont que des occasions commerciales prodiguées sur le moment.

 

Le musulman peut donc en profiter, surtout que nous savons que d’un point de vue économique, ces promotions ne reposent pas sur la célébration du nouvel an en lui-même mais elles sont plutôt bâties sur la liquidation et le bilan budgétaire en fin d’année.

 

Les entreprises écoulent donc leur stock et ce qui reste constitue généralement des gains.

 

Les entreprises baissent alors leurs prix afin de se débarrasser du surplus : c’est pourquoi elles s’y mettent un mois et demi avant la fin de l’année, étant donné que la société base ses bilans budgétaires sur son année fiscale. 

 

D’un point de vue économique, ces opérations promotionnelles n’ont donc aucun lien avec la célébration de noël.

 

Et même si cela était fait pour noël, cela ne nuit en rien au musulman qui lui ne s’associe pas à eux en le célébrant.

 

Cela ne fait donc pas partie des emblèmes de la fête de noël mais il s’agit plutôt d’un acte accompli en ce jour-là.

 

Et il y a une différence entre ce qui est fait pour la célébration et ce qui est fait durant ce jour.

 

De même en est-il concernant les coupons de réductions donnés aux salariés musulmans dans les pays mécréants, coupons qui sont utilisés durant la fête de noël ou pour le nouvel an : les sociétés qui les emploient leur offrent un chèque cadeau de la société.

 

Il est permis au musulman de les utiliser lors de ce jour car ce jour ne fait pas partie des emblèmes de la fête mais il est seulement utilisé lors de ce jour-là et il n’y a pas de mal ni de problème à ce que le musulman en tire profit. 

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Si le délégué a vendu plus cher ce que le délégant lui a confié de vendre alors ce surplus revient au délégant

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Si le délégué a vendu plus cher ce que le délégant lui a confié de vendre alors ce surplus revient au délégant

L’imam Ash Shawkānī a dit رحمه الله :

 

 وإذا باعَ الوكيلُ بزيادةٍ على ما رسمَهُ موكِلُه كانت الزيادةُ للموكِل

 

«Et si le délégué a vendu plus cher ce que le délégant lui a confié de vendre alors ce surplus revient au délégant.»

 

Le Sheykh Zayd Al Madkhali رحمه الله a dit en explication de ce passage :

 

Si une personne fut déléguée d’acheter ou vendre une chose, et qu’elle fît plus que ce que le déléguant lui ordonna, du fait qu’il l’envoya pour acheter une chose coûtant 1000 riyals et qu’elle l’eût finalement acheté pour moins que cela alors ce qu’il reste revient au déléguant.

 

Si elle fut envoyée pour vendre un produit à 1000 riyals et qu’elle l’eût vendu à un prix supérieur, alors le surplus revient également au déléguant sauf si celui-ci décide de bon gré de lui donner le surplus alors cela est valable.

 

شرح الدرر البهية في المسائل الفقهية صـ٦١٨

 Publié par la Chaîne Telegram منهاج السالكات - MinhaajAsSaalikaat

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Ibn Hâdy Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Avoir la barakah dans son argent au point de se dire : Comment se fait-il que je n'aie dépensé que ceci ce mois-ci ?

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Avoir la barakah dans son argent au point de se dire : Comment se fait-il que je n'aie dépensé que ceci ce mois-ci ?

traduction rapprochée :

 

"Le Diable vous fait craindre l'indigence et vous commande des actions honteuses ; tandis qu'Allâh vous promet pardon et faveur venant de Lui. La grâce d'Allâh est immense et Il est Ommiscient." (sourate Al-Baqarah verset 268)

Parmi les bénéfices et jugements tirés de ce verset :

 

(...) Le fait que ce qu'Allâh promet à Ses serviteurs est entre le pardon et la grâce.

 

Le pardon pour ce qui est des péchés, et le don en augmentant l'objet convoité, au regard de Sa parole تعالى (traduction rapprochée) :

 

"tandis qu'Allâh vous promet pardon et faveur venant de Lui."

 

De quelle façon cela s'applique-t-il concernant la dépense ?

 

La réponse est que le Prophète صلى الله عليه وسلم a informé que :

 

"L'aumône éteint les péchés comme l'eau éteint le feu", et c'est ainsi qu'a lieu le pardon.

 

Et Il صلى الله عليه وسلم a informé que l'aumône ne diminuait en rien les biens et cela signifie qu'elle les augmente.

 

Et c'est le sens de Sa parole تعالى (traduction rapprochée) : "et faveur venant de Lui".

 

Beaucoup de ceux qui dépensent en recherchant la Face d'Allâh (Sa satisfaction) constatent cela de façon manifeste dans leurs biens, par la bénédiction qui s'y trouve et et par le fait que les préjudices en sont repoussés.

 

Au point où l'homme dit : "Comment se fait-il que que je n'aie dépensé que cela ce mois-ci ? Ou que cela cette semaine-ci ?"

 

Il considère ce qu'il a dépensé comme infime car Allâh y a fait descendre la bénédiction.

 

Et la bénédiction d'Allâh est sans fin.

 

Ainsi, si tu veux que tes biens augmentent et que tes mauvaises actions soient effacées, fais l'aumône !

 

أحكام من القرآن ااكريم ٢/٤٠٣

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mohammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Acheter de l'or avec les cartes bancaires

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Acheter de l'or avec les cartes bancaires

Question :

 

Est-il permis d'acheter l'Or avec la carte Mastercard, il s'agit d'une carte qui débite le compte directement juste en l'insérant dans le terminal de paiement ?

 

Réponse :

 

Il y a un développement à faire concernant l'achat d'Or avec les cartes bancaires : 

 

S'il s'agit d'une carte dont le paiement est à débit immédiat, dans la mesure où il sort du compte de l'acheteur pour entrer dans le compte du vendeur, alors qu'il se trouve encore dans la boutique, alors cela est permis car la vente de main à main a bien eu lieu durant la session de vente. 

 

Mais s'il s'agit d'une carte à paiement différé, ou qui inclut éventuellement le différé, en prenant une heure, deux heures, ou trois heures, pour créditer le compte du vendeur, alors cela n'est pas permis concernant l'Or, car ce dernier requiert comme condition la vente de main à main durant la session de vente.

 

Même si le paiement est prélevé du compte de l'acheteur, mais sans pour autant en créditer le compte du vendeur, dans ce cas, la vente de main à main durant la session de vente n'a pas eu lieu.

 

Mais si la carte - comme l'a dit le questionneur, ou comme dans certaines cartes - débite le compte de l'acheteur pour créditer le compte du vendeur uniquement en effectuant la transaction, alors cela est permis et rentre dans la vente de main à main durant la session de vente. 

 

Dhawâbit ar-ribâ p.82

Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob

 Publié par 3ilmchar3i.net

هل يجوز شراء الذهب من بطاقة الماستركارد، وهي التي تسحب من الرصيد مباشرة مجرد أن توضع في الماكينة؟

الجواب : شراء الذهب بالبطاقات فيه تفصيل

فإذا كانت البطاقة مما يُسحب منه الرصيد فوراً، بحيث يخرج من رصيد المشتري إلى رصيد البائع وهو في المحل = فهذا جائز، لأن التقابض قد حصل في مجلس البيع
أما إذا كانت البطاقة مما تُؤخر أو تحتمل التأخير، فتأخذ ساعة أو ساعتين أو ثلاث ساعات حتى يدخل في حساب البائع = فهذا لايجوز بالنسبة للذهب؛ لأنه يشترط التقابض، حتى لو سُحب الرصيد من حساب المشتري لكنه لم يدخل حساب البائع، فهنا لم يحصل التقابض
أما إذا كانت البطاقة  - كما قال السائل أو كما في بعض البطاقات- بمجرد أن تتم العملية يُسحب من رصيد المشتري ويدخل في رصيد البائع؛ فهذا جائز وهو من التقابض

 كتاب ضوابط الربا ص82

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî  - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Ce qui est illicite de par sa provenance, sera illicite pour l'acquéreur seulement (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Ce qui est illicite de par sa provenance, sera illicite pour l'acquéreur seulement (audio-vidéo)

Question :

 

Vous avez mentionné, lors d'une des conférences, une règle qui est : «Ce qui est illicite de par sa provenance, sera illicite pour l'acquéreur seulement».

 

Nous souhaitons un éclaircissement au sujet de cette règle. 

 

Réponse : 

 

C'est cela que nous voyons dans cette question : Ce qui est illicite de par sa provenance est illicite pour l'acquéreur, à l'instar des intérêts.

 

Si la personne qui entreprend des transactions avec intérêts décède, son argent sera (tout de même) licite pour ses héritiers. 

 

Par contre, ce qui est illicite en soi, tel que l'alcool, est certes illicite pour celui de qui il provient et pour celui qui en deviendra désormais le propriétaire.

 

De même pour ce qui est illicite, et dont l'illicéité demeure, tel que ce qui est accaparé et volé.

 

Par exemple, si la personne a volé puis décède, (cette chose volée) ne sera pas permise à l'héritier.

 

Et si ce dernier connaît le propriétaire de ce bien, il devra le lui restituer.

 

Sinon, il devra le donner en aumône de sa part. 

 

Liqaa'ou l baabi l maftouh, tome 10, page 28. 

 Traduit et publié par l'équipe al Miirath - @al_miirath

قاعدة في كسب الحرام

السؤال : قلتم في إحدى المحاضرات قاعدة: ما كان مُحرماً لكسبه حرم على الكاسب فقط. نريد توضيح هذه القاعدة ؟

الجواب : هذا الذي نرى في المسألة: أن ما حُرِّم لكسبه فهو حرام على الكاسب، مثل الربا، إذا مات الإنسان الذي كان يتعامل بالربا فماله حلال لورثته، أما ما حرم لعينه كالخمر فذلك حرام على الناقل وعلى من ينتقل إليه، وكذلك ما كان محرماً قد بقي فيه التحريم مثل المغصوب والمسروق، لو أن الإنسان سرق مثلاً ثم مات لا يحل للوارث، فإن كان يعلم صاحبه أعطاه إياه، وإلا تصدق به عنه

‎لقاء الباب المفتوح للشيخ ابن عثيمين رحمه الله ج10 ص28

Cheikh Mohammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Je souhaite ouvrir un commerce pour y vendre des parfums (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Je souhaite ouvrir un commerce pour y vendre des parfums (audio-vidéo)

Question :

 

Honorable Cheikh qu’Allah vous accorde la réussite, ce questionneur de France dit : Je suis de France et je désire ouvrir une échoppe pour y vendre des parfums…

 

Réponse :

 

Hein ?

 

Il dit :

 

Je suis de France et je désire ouvrir un commerce pour y vendre des parfums féminins et masculins.

 

Suis-je tenu responsable s’agissant des femmes qui achètent des parfums et les utilisent en dehors de la maison ?

 

Et suis-je dans l’obligation de prévenir par écrit en affichant que cet agissement est interdit aux femmes ? 

 

Réponse du Cheikh : 

 

Non en aucun cas.

 

Tu vends aux hommes et aux femmes.

 

Si elles en font une mauvaise utilisation, toi tu n’es pas responsable de la façon dont (ces parfums) sont utilisés.

 

Traduit et publié par salafislam.fr

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Le boycott de l'achat de voitures en Algérie (audio-dossier)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le boycott de l'achat de voitures en Algérie (audio-dossier)

Question :

 

Qu'Allah vous récompense par le bien et qu'Il vous bénisse.

 

Dans une autre question, il y a ce qui suit : qu'Allah soit bienfaisant envers vous, notre shaykh, quel est le jugement [légiféré] sur le boycott des produits, à cause de la cherté de leurs prix, en vue de les faire baisser ; comme le cas dans notre situation actuelle avec le boycott de l'achat de voitures ?

 

Et, qu'Allah vous récompense par le bien.

 

Réponse :

 

Louange à Allah et que la prière et le salut soient sur le Messager d'Allah, sur sa famille, ses compagnons et ses alliés.

 

Nul doute ni soupçon que le musulman doit détenir une preuve légiférée.

 

Il n'entreprend rien où il est dépourvu de preuve.

 

Et ce, parce que la règle de base, dans tous les actes du musulman, est qu'il agit conformément à sa législation et il n'entreprend rien sans détenir au préalable une preuve légiférée.

 

Par conséquent, ce boycott, qui n'est pas une chose nouvelle, puisqu'il a été précédé par celui visant des produits de certains pays, par celui concernant les produits des juifs et ainsi de suite parmi les affaires similaires, qui sont souvent ou bien politiques ou bien économiques.

 

Et, généralement, leurs meneurs (instigateurs) ne prennent pas leur point de départ dans la législation [islamique], puisque [l'orientation] légiférée, relativement à ce genre d'affaires - à savoir le boycott des produits pour cause de la cherté des prix [est la suivante] : les compagnons du Prophète عليه الصلاة والسلام se sont plaints auprès de lui, de l'augmentation des prix ; et alors il ne leur ordonna pas de boycotter les produits, en vue de faire baisser les prix, mais plutôt il leur enjoint l'invocation [d'Allah], comme il est rapporté dans le hadith . (1)

 

Pour remédier à toutes les affaires, nous devons retourner vers la connaissance (l'examen) des causes.

 

Et, parmi les causes majeures de l'augmentation des prix, il y a les péchés des serviteurs, les désobéissances et l'éloignement par rapport à Allah تبارك وتعالى.

 

Partant, cela fait partie des châtiments terrestres par lesquels Allah عز وجل éprouve les serviteurs.

 

En conséquence, le remède à ce genre d'affaire commence par le repentir et le retour vers Allah تبارك وتعالى (traduction rapprochée) :

 

"Si les habitants des cités avaient cru et avaient été pieux, Nous leur aurions certainement accordé des bénédictions du ciel et de la terre". (2)

 

Ce qui est obligatoire [pour nous] est le retour vers Allah, la demande de pardon, la cessation immédiate des péchés et des désobéissances, dans nos foyers, dans nos boulevards, en nous-mêmes...

 

Voici ce qui est obligatoire.

 

Si nous changeons notre situation, de mauvaise en bonne, Allah جل وعلا changera nos situations, de mauvaises en bonnes.

 

En témoigne la parole d'Allah تبارك وتعالى (selon une traduction rapprochée du sens) :

 

"En vérité, Allah ne modifie point l'état d'un peuple, tant que [les individus qui le composent] ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes". (3)

 

Les compagnons étaient venus, à l'ère du Prophète عليه الصلاة والسلام en se plaignant de la cherté des prix.

 

Ils lui demandèrent d'établir des prix pour eux, afin qu'ils n'augmentent pas.

 

Il leur répondit : "C'est Allah qui établit les prix ! (إِنَّ اللَّهَ هُوَ الْمُسَعِّرُ)"

 

Donc, les gens ne sont pas obligés, par exemple, d'acheter des genres de voitures, tout comme ils ne sont pas obligés de se procurer des types ou des genres de denrées.

 

Ceci n'est point obligatoire. Partant, ces affaires relatives aux prix chez les hommes, elles dépendent de [la loi] de « l'offre et la demande » dans les marchés des gens.

 

Si eux-mêmes, ils délaissent spontanément l'achat de ces produits dont les prix ont augmenté et dont la cherté a des causes parmi lesquelles figurent les contraventions à la législation, et nous en avons mentionné une, lors de la rencontre précédente, relative au monopole : des gens accaparent [des denrées], et ils sont fautifs et pécheurs par-là envers Allah عز وجل.

 

Ils espèrent de la sorte parvenir à une hausse des prix de ces matières.

 

Ces gens (commerçants) n'ont pas de miséricorde à l'égard de leurs frères, ils n'ont pas pitié pour les gens au sein des marchés !

 

Or, le Prophète عليه الصلاة والسلام avait interdit plusieurs types de transactions légiférées, pour cette raison même : afin que le marché des musulmans ne soit pas corrompu ; il interdit d'anticiper pour accueillir les producteurs avant qu'ils ne parviennent au marché ; il interdit, lors de la vente, de proposer un prix plus élevé dans le but de nuire au client...

 

Il interdit tous ces genres de transactions.

 

Ceci est une partie du remède : que nous craignions Allah تبارك وتعالى dans nos transactions, dans notre vente et dans notre achat ; et que nous observions les limites tracées par la législation dans tout cela.

 

Et c'est alors qu’Allah تبارك وتعالى modifiera notre condition et réformera nos affaires.

 

Nous demandons à Allah عز وجل de ne pas nous éprouver par ce genre de troubles et qu'Il nous accorde le succès pour ce qu'Il aime et agrée.

 

(1) Rapporté par Aboû Dâwoûd, sous le n°2451, par At-Tirmidhî, sous le n°1341, et 1 authentifié par Al-Albânî.

(2) Sourate Al-A`raf, verset n°96. 2 3

(3) Sourate Ar-Ra`d, verset n°11.

 

Assise tenue le 27 rajab 1439H, correspondant au 12 avril 2018G

 Traduit et publié par La da'wah des mashaykh d'Algérie en langue française - @MashaykhDZ

ما حكم مقاطعة السلع لغلاء أسعارها

السؤال : جزاكم الله خيرا وبارك فيكم، سؤال آخر يقول: أحسن الله إليكم شيخنا ما حكم مقاطعة السلع لغلاء أسعارها من أجل تخفيض أثمانها كحالتنا اليوم، مع مقاطعة شراء السيارات وجزاكم الله خيرا؟

الجواب : الحمد لله والصلاة والسلام على رسول الله وعلى آله وصحبه ومن والاه

لا شك ولا ريب أنَّ كلَّ معاملة من المعاملات الشرعية لابد للمسلم أن يكون له فيها دليل شرعي، لا يُقْدِم على شيء ليس له فيه دليل وهذا لأنَّ الأصل في أعمال المسلم كلها أنَّه يسير على وفق شرعه ولا يقدم على أمر ليس لديه فيه شرع، وبالتالي هذه المقاطعة التي ليست بالجديدة لأنها سبقت بمقاطعة سلع بعض البلدان ومقاطعة سلع اليهود، وما إلى ذلك من مثل هذه الأمور والتي الغالب عليها إما أن تكون سياسية أو تكون اقتصادية، وفي الغالب أصحابها لا ينطلقون من المنطلق الشرعي، لأن المنطلق الشرعي في مثل هذه الأمور يعني مقاطعة السلع لأجل غلاء أثمانها النبي -عليه الصلاة والسلام- اشتكى له الصحابة غلاء الأسعار فما أمرهم بمقاطعة السلع حتى ينخفض سعرها، إنما أمرهم بالدعاء كما جاء في الحديث

 أبوداود:2451 والترمذي:1341 وصححه الألباني

وعلاج الأمور كلها لابد أن نرجع فيه إلى معرفة أسبابها ومن أسباب بل ومن أعظم أسباب غلاء الأسعار ذنوب العباد والمعاصي والبعد عن الله -تبارك وتعالى- وهذا من العقوبات الدنيوية التي يبتلي الله عز وجل بها عباده

بالتالي أول العلاج في مثل هذه الأمور هو الإنابة والرجوع إلى الله -تبارك وتعالى

وَلَوْ أَنَّ أَهْلَ الْقُرَىٰ آمَنُوا وَاتَّقَوْا لَفَتَحْنَا عَلَيْهِم بَرَكَاتٍ مِّنَ السَّمَاءِ وَالْأَرْضِ - الأعراف:96

، فالواجب الرجوع إلى الله والاستغفار والإقلاع عن الذنوب والمعاصي في بيوتنا وفي شوارعنا وفي أنفسنا ، هذا هو الواجب، فإن نحن غيرنا حالنا من سيء إلى حسن غير الله -جل وعلا- كذلك أحوالنا من سيء إلى حسن لقوله -تبارك وتعالى

إن الله لا يغير ما بقوم حتَّى يغيروا ما بأنفسهم  - الرعد:11

، وجاء الصحابة في زمن النبي -عليه الصلاة والسلام- كذلك يشتكون إليه غلاء الأسعار ويسألونه أن يُسَعِّر لهم حتى لا ترتفع، فقال لهم إن الله هو المُسَعِّر

وبالتالي الناس ليسوا ملزمين مثلا أن يشتروا أنواعا من السيارات، كما أنَّهم ليسوا ملزمين أن يشتروا أنواعا وأصنافا من البضائع، هذا ليس بلازم وبالتالي مثل هذه الأمو المتعلقة بأسعار النَّاس تخضع لما يعرف بـ«العرض والطلب» في أسواق الناس، فإن هم من تلقاء أنفسهم تركوا شراء هذه الأمور التي غلت أسعارها وكان في غلائها أسباب من بينها تلك الأسباب التي هي من المخالفات الشرعية وذكرنا منها واحدة في اللقاء السابق المتعلق بالاحتكار والناس يحتكرون وهم مخطئون عاصون لله عز وجل رجاء ارتفاع أسعار تلك المواد، هؤلاء لا يرحمون إخوانهم ولا يرحمون الناس في أسواقهم والكثير من المعاملات الشرعية نهى عنها النبي -عليه الصلاة والسلام-لأجل هذا السبب حتى لا يُفسَد سوق المسلمين، نهى عن تلقي الركبان، نهى عن التناجش في البيع، نهى عن مثل هذه المعاملات كلها وهذا جزء من العلاج أن نتقي الله -تبارك وتعالى- في تعاملنا في وبيعنا وشرائنا ونلتزم حدود الشرع في هذا كله فإن الله -تبارك وتعالى- يُغَيِّر حالنا ويُصلح أمورنا

نسأل الله عز وجل أن لا يبتلينا بمثل هذه الفتن وأن يوفقنا لما يحبه ويرضاه

المؤلف : الشيخ أزهر سنيقرة

تاريخ المجلس : 27-07-1439 هـ

Cheikh Azhar Sinîqra - الشيخ أزهر سنيقرة

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Que faire des gains qui ont été acquis dans l'illicite ?

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Que faire des gains qui ont été acquis dans l'illicite ?

Question :

 

Un homme a acquis de l'argent à partir de gains illicites puis s'est repenti à Allâh (quand il) a su que cela était illicite.

 

Que doit-il donc faire de l'argent acquis (à partir) de gains illicites ?

 

Réponse :

 

S'il était ignorant, alors ce qui a précédé lui appartient et son affaire revient à Allâh.

 

Allâh جل وعلا a dit (traduction rapprochée) :

 

«Alors qu'Allâh a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu'il a acquis auparavant; et son affaire dépend d'Allâh. Mais quiconque récidive... Alors les voilà, les gens du Feu !» [sourate al Baqarah, v.275.].

 

Donc, s'il était ignorant, alors ce qui a précédé (comme gains) lui appartient.

 

Par contre, s'il savait mais négligeait, qu'il donne alors en aumône les gains illicites.

 

Si c'est la moitié de ses biens, le tiers ou le quart qui représente les gains illicites, qu'il le donne alors en aumône aux pauvres et aux indigents.

 

Mais s'il était ignorant et qu'il ne savait pas, puis qu'il l'a su et s'est repenti à Allah, à lui alors ce qui a précédé (ndt : comme gains acquis).

 

Majmou3 al fataawaa, 19/29

Traduit et publié par l'équipe al Miirath - @al_miirath

التوبة من الكسب الحرام

س ١٨: إذا اكتسب الشخص مالا من الكسب الحرام ثم تاب إلى الله وعرف أن ذلك حرام فماذا يفعل بالأموال التي من الكسب الحرام؟

ج: إذا كان عن جهالة فله ما سلف وأمره إلى الله قال الله جل وعلا

وَأَحَلَّ اللَّهُ الْبَيْعَ وَحَرَّمَ الرِّبَا فَمَنْ جَاءَهُ مَوْعِظَةٌ مِنْ رَبِّهِ فَانْتَهَى فَلَهُ مَا سَلَفَ وَأَمْرُهُ إِلَى اللَّهِ وَمَنْ عَادَ فَأُولَئِكَ أَصْحَابُ النَّارِ

 فإذا كان جاهلا فله ما سلف أما إذا كان عالما ويتساهل فليتصدق بالكسب الحرام. إذا كان نصف أمواله أو ثلثها أو ربعها كسب حرام يتصدق به على الفقراء والمساكين أما إذا كان جاهلا لا يعلم ثم علم وتاب إلى الله فله ما سلف

‎مجموع فتاوى الشيخ ابن باز رحمه الله ١٩-٢٩

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le Bitcoin en Islam (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le Bitcoin en Islam (audio-vidéo)

Question :

 

Qu'Allâh vous récompense.

 

(Un questionneur demande :) Quel est le statut de l’achat et de la vente des devises électroniques propagées récemment appelées Bitcoin ?

 

Réponse :

 

La devise électronique est une devise appartenant à des individus, elle a été développée par des individus (lambda) et elle n’est pas établie sur une institution officielle nationale.

 

Et elle n’a en réalité aucune valeur dans l’absolu.

 

Elle ne dispose également d’aucun référentiel sur lequel se baser, ni aucun poids sur l’économie qui pourrait lui donner une valeur, ni même aucune autre référence tels que l’or ou l’argent sur lequel on pourrait se baser pour lui donner une réelle valeur.

 

Sa seule valeur, c’est la variation du marché.

 

Et elle ne présente aucune garantie, aucune nation ne se porte garante de cette monnaie.

 

Ainsi, il se peut que son propriétaire ferme, qu’il ferme le site et tout est terminé !

 

Ainsi, il ne te convient pas de t’en servir !

 

Tant que sa situation est comme nous l’avons mentionné !

 

Ainsi, elle n’aura pas de valeur tant qu’elle ne pourra s’acheter et se vendre réellement, ainsi, y investir son argent, est une perte d’argent.

 

Elle est à l’image d’une bulle qui gonfle.

 

Et donc, sa situation est telle que plus elle gonfle plus elle te plait ! 

 

Mais il se peut qu’elle explose à n’importe quel instant et il est sûr qu’elle explosera, son éclatement est inévitable.

 

Ainsi, je vois, et Allâh est plus savant, qu’il n’est pas permis d’interagir avec, elle est très prospère actuellement et sa valeur a atteint les milliers de dollars, alors qu’elle ne valait rien avant.

 

Cependant, le facteur prédominant se base sur des faits concrets.

 

Et c’est pour ceci qu’il m’incombe de statuer en disant qu’il n’est pas permis de l’utiliser tant qu’elle reste sur sa situation actuelle. 

 

Retranscription par un membre de l'équipe 3ilmchar3i.net

Traduit et publié par Jannah Télévision - jannahtv.fr

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî  - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Le dropshipping (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le dropshipping (audio)

Questionneur :

 

Qu'Allâh vous récompense en bien notre Sheikh et je demande à Allâh العظيم la sincérité dans nos actions et de nous raffermir ainsi qu'à vous sur la sunnah du Prophète صلى الله عليه وسلم. 

 

Désolé pour la longueur mais cette question est très importante et beaucoup attendent la réponse en détail. 

 

Quel est le statut du "dropshipping" c'est-à-dire : je me mets en accord avec un site qui vend des produits par internet pour que je les expose sur mon site.

 

Et après son accord, il me donnera les photos de la marchandise, ses caractéristiques techniques et physiques ainsi que son prix puis je la mets en vente avec un prix plus élevé sans la posséder. 

 

Quand le client achète la marchandise chez moi et paye son prix en totalité, j'envoie son adresse à la société en lui payant la marchandise.

 

Et cette dernière (la société) envoie le produit au client. 

 

Dans cette transaction, il est pris en considération ce qui suit :

 

- la marchandise est décrite et non spécifique

- toutes les caractéristiques et le prix de la marchandise sont clairs pour le client 

- le délai de livraison est clair pour le client

- il est possible pour le client de retourner la marchandise si elle est arrivée non conforme ou cassée par exemple, il peut l'échanger ou récupérer son argent.

 

Quel est le jugement de cette affaire et est ce qu'elle rentre dans la vente dite "Assalam" ? 

 

Réponse :

 

Cette vente est une vente illicite.

 

C'est une vente de ce que la personne ne possède pas, d'après le Hadith de Ibnu Hizâm, qu'Allâh l'agrée, le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Ne vends pas ce que tu ne possèdes pas" 

 

Il n'est pas permis au musulman de vendre ce qu'il n'a pas et il ne lui est pas permis de vendre ce qu'il ne possède pas. 

 

Il semble que le questionneur, et d'après ce qui est compris de la question, vend une chose qu'une autre personne possède.

 

Mais si il veut acheter la marchandise chez l'autre personne, il l'achète pour lui puis la vend, il n'y a pas de mal à cela.

 

Il ne fait aucun doute que le premier qui possède la marchandise n'est pas d'accord pour cela car il l'a pris pour courtier (سمسار) ou intermédiaire et non pour vendeur et comment il peut vendre une chose qu'il ne possède pas ?

 

Ceci est illicite pour lui et il doit se repentir à Allâh de cela.

 

Traduit par Abou loukoums apprends-moi-ummi

Publié par 3ilmchar3i.net

28- احسن الله إليكم شيخنا اسأل الله العظيم الإخلاص في أعمالنا و ان يثبتنا و إياكم على سنة رسوله صلى الله عليه وسلم
اسف على الاطالة، لكن هذا السؤال جد مهم و الكثير ينتظر الإجابة عليه بالتفصيل

 ما هو حكم: dropshipping ـ ومعناه أن أتفق مع موقع يبيع المنتجات عبر الإنترنت لأعرض له المنتجات التي يبيعها على موقعي، وبعد موافقته سيعطيني صور المنتجات ومعلوماتها التقنية والفيزيائية بالتفصيل وسعرها، وسأبيعها بسعر أعلى دون امتلاكها، وعندما يشتري الزبون السلعة مني ويدفع سعرها كاملا أرسل عنوانه إلى الشركة مع دفع سعرها، فتقوم الشركة بإرسال السلعة إلى الزبون
في هذه العملية تمت مراعاة
 السلعة موصوفة و ليست معينة 
 كل المواصفات و ثمن السلعة واضح للزبون
 أجل تسليم السلعة واضح للزبون
يمكن للزبون إعادة ارسال السلعة اذا وصلت غير موافقة او مكسرة مثلا و يغيرها أو يسترجع ماله
ما حكم هذا التعامل و هل يدخل في بيع السلم؟

Cheikh 'Ali ben Abdelaziz Moussa - الشيخ علي بن عبدالعزيز موسى

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Du jugement de verser de l’argent pour réaliser des affaires en cas de nécessité

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Du jugement de verser de l’argent  pour réaliser des affaires en cas de nécessité

Question :

 

Malgré les taxes que nous versons à l’État, nos conteneurs et nos bagages font souvent l’objet de blocage dans le port ; nos intérêts et notre commerce se voient ainsi pénalisé si nous ne donnons pas des pots-de-vin aux douaniers.

 

Est-il permis, pour réparer ce préjudice et préserver nos biens, de verser ces pots-de-vin ?

 

Réponse :

 

La Louange est à Allâh, Seigneur des mondes. Prière et salut sur celui qu’Allâh a envoyé en miséricorde pour l’univers, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu’au Jour de la Rétribution.

Cela dit :

 

À la base, les pots de vin sont illicites.

 

Les donner constitue un péché capital.

 

Il est attesté que le Messager d’Allâh صلَّى الله عليه وسلَّم a dit :

 

«Allâh maudit celui qui donne et qui reçoit les pots de vin.» (1)

 

Les savants disent que celui qui se voit obligé de donner ce pot-de-vin échappe exceptionnellement à cette illicéité.

 

Le péché incombe ainsi à celui qui reçoit et non à celui qui donne, car les pots-de-vin se définissent comme toute chose donnée pour annuler un droit ou commettre une injustice (2).

 

Cette définition ne touche pas les personnes qui donnent un pot-de-vin pour reconquérir un droit menacé, pour réparer ou rectifier une injustice avant sa perpétration.

 

Cela est attesté par le hadith rapporté par Ahmad, Aboû Ya‘lâ et autre selon une chaîne de narration jugée authentique et que rapporte aussi Al-Haythamî (3) selon ‘Oumar رضي الله عنه a dit :

 

«Deux hommes sont venus voir le Prophète pour lui demander quelque chose.

Il leur donne deux dinars.

Ces deux hommes le remercièrent et lui font des éloges.

Le Messager d’Allâh صلَّى الله عليه وسلَّم dit alors : «Untel n’a jamais tenu de tels propos. Et je lui ai donné dix ou cents dinars et il ne tient jamais de tels propos. L’un d’entre vous sort de chez-moi en portant sous son aisselle une aumône, alors qu’elle est pour lui un feu.»

Je dis : Ô Messager d’Allâh ! Comment lui donnes-tu alors que tu sais que cette aumône est un feu pour lui ?

Le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم répondit : «comment ferai-je ? Ils ne cessent de quémander auprès de moi, et Allâh m’interdit que je sois avare.» (4)

 

Si le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّمdonne de l’argent aux personnes qui le demandent incessamment tout en sachant qu’elles ne méritent pas l’aumône qui serait un châtiment pour elles, et que ce don est le résultat d’une demande incessante, il serait à fortiori permis de faire un don pour un besoin et récupérer un droit perdu ou réparer une injustice.

 

Les savants du hadith rapportent que Abd Allâh Ibn Mas‘oûd رضي الله عنه a donné un pot-de-vin de deux dinars quand il était en Abyssinie et il a dit :

 

«Le péché incombe à celui qui reçoit et non à celui qui donne.» (5)

 

En effet, Ibn Al-‘Arabî - qu’Allâh lui fasse miséricorde - a rapporté des propos dans son livre Al-‘Âridha (6) qui sont conformes avec le sens ci-dessus.

 

On rapporte dans At-Touhfa et dans Al-Moughnî ces propos d’un groupe de savants parmi les Successeurs (At-Tâbi‘în) :

 

«Si un homme craint subir une injustice, il lui est permis de verser un pot-de-vin.» (7).

 

Djâbir Ibn Zayd a dit :

 

«Pendant l’époque de Ziyâd, les pots-de-vin nous semblaient plus bénéfiques pour nous qu’autre chose.» (8)

 

Al-Qourtoubî - qu’Allâh lui fasse miséricorde - a dit :

 

«On rapporte qu’on demanda à WahbIbn Mounabbih : est-ce que les pots-de-vin sont illicites en toute situation ?

Il répondit : non !

Les pots-de-vin qui sont illicites sont ceux qui te permettent de posséder ce qui ne t’appartient pas, ou de méconnaître un devoir que tu dois accomplir. Mais si tu donnes un pot-de-vin pour protéger ta foi, ta personne ou ton bien, cela n’est point illicite.»

 

Aboû Layth As-Samarqandî, le jurisconsulte, affirme qu’il adopte cet avis ; il dit :

 

«Il n’y a aucun mal qu’un homme donne un pot-de-vin pour protéger sa personne et ses biens.» (9)

 

car celui qui donne un pot-de-vin est astreint de le faire pour protéger ses biens, tel un homme qui sauve son prisonnier.

 

Conformément à cette vision, Ibn Taymiyya - qu’Allâh lui fasse miséricorde - après un exposé détaillé dans son Madjmoû‘ confirme l’avis établi ci-dessus à propos d’un homme qui se voit obligé de verser un pot-de-vin.

 

En guise d’argumentation, Ibn Taymiyya explique une règle jurisprudentielle majeure consistant à dire :

 

«En regard des êtres humains, l’interdiction qui touche l’une des deux parties, ne concerne pas l’autre.» (10)

 

Pour en attester la validité, il cite une série d’exemples :

 

- L’homme qui achète son bien usurpé auprès de l’usurpateur. L’argent de cette transaction est illicite pour le vendeur, et il n’est point interdit à l’acheteur de reprendre son bien en versant de l’argent requis.

 

- De même pour le prisonnier ou l’esclave affranchi à qui le maître refuse sa libération.

 

- La femme répudiée et dont le mari nie l’avoir répudiée.

 

Chacun des deux peut défendre sa personne en versant de l’argent pour acquérir son droit (en l’occurrence la libération et le divorce).

 

Il est évident que cela est un droit divin, sinon l’épouse restera sans tuteur (11).

 

En guise de conclusion pour cette réponse, nous rapportons cet extrait tiré du livre d’Az-Zawadjir ;

 

«Quiconque donne un pot-de-vin ou un cadeau à un juge ou à un gouvernant : Si c’est pour prononcer un verdict injuste en sa faveur, ou pour acquérir un droit qu’il ne mérite pas, ou porter atteinte à un musulman, la personne qui donne le pot-de-vin, celle qui le reçoit et le médiateur seront considérés comme pervertis, même si aucun jugement ne sera prononcé après.

Or, si ce pot de vin est versé pour repousser une injustice ou réaliser un droit, c’est uniquement celui qui reçoit ce pot de vin qui serait considéré comme perverti, sans toucher le donneur qui se voit obligé de procéder de cette manière afin de reconquérir son droit par tous les moyens possibles.

Quant à la personne qui sert d’intermédiaire, elle suit le donneur dans son intention : s’il vise un objectif noble, il sera à l’abri de la malédiction, sinon il en sera touché.» (12)

 

Force est de rappeler et de faire mention que celui qui donne un pot de vin doit nourrir une aversion pour cet agissement et blâmer celui qui reçoit son pot de vin, ne serait-ce que par son cœur. Il ne doit surtout pas en être satisfait.

 

Celui qui tient à préserver sa foi - s’il n’est pas obligé d’entreprendre ce genre de transactions commerciales - Il lui incombe de les délaisser pour d’autres activités afin d’éviter de succomber dans les actes de désobéissance et le contact avec les adeptes des péchés, des injustices et des transgressions.

 

C’est ainsi qu’il pourra s’éloigner des péchés qui ne seront point d’un moindre effet pour ne pas les commettre ou invite les gens à les perpétrer.

 

On rapporte dans le hadith :

 

«L’émigré est celui qui délaisse les choses qu’Allâh a interdit.» (13)

 

Ce qu’Allâh a interdit est une abomination, et le musulman est tenu d’éviter toutes les abominations.

 

Allâh a dit :

 

وَٱلرُّجۡزَ فَٱهۡجُرۡ - المدَّثِّر٥

 

(traduction rapprochée)

 

"Et de tout péché, écarte-toi" (sourate Al-Mouddaththir : verset 5)

 

Et le savoir est auprès d’Allâh et nous disons pour finir : la louange est à Allâh, le souverain des mondes, qu’Allâh honore et salue notre prophète Muhammad, ainsi que sa famille, ses Compagnons et ses frères, jusqu’au jour de la résurrection.

 

(1) Rapporté par Ahmad (9023) et par Ibn Hibbân (5076), d’après Aboû Hourayra رضي الله عنه. Ce hadith est jugé sahîh par Al-Albânî dans son livre Sahîh Al-Djâmi‘ (5093).

(2) Cf. : At-Ta‘rîfât d’Al-Djourdjânî(111).

(3) Cf. : Az-Zawâdjir d’Al-Haythamî (248).

(4) Rapporté par Ahmad (11123), Ibn Hibbân (3414), Al-Hâkim (144) Aboû Ya‘lâ dans son Mousnad(1327) par l’intermédiaire de ‘Oumar . Ce hadith est jugé Sahîh (authentique) par Al-Albânî dans Sahîh At-Targhîb Wa At-Tarhîb (844) et dans Ghâyat Al-Marâm (463).

(5) Rapporté par Al-Bayhaqî dans As-Sounane Al-Koubrâ (20482) ; Cf. : Charh As-Sounna d’Al-Baghawî (10/88) et Tafsîr Al-Qourtoubî (6/184).

(6) ‘Âridat Al-Ahwadî d’Ibn Al-‘Arabî (6/80).

(7) Touhfat Al-Ahwadî d’Al-Moubarakfoûrî (4/565).

(8) Al-Moughnî d’Ibn Qoudâma (3/219. 9/77-278).

(9) Tafsîr Al-Qourtoubî (6/183).

(10) Madjmoû‘ Al-Fatâwâ d’Ibn Taymiyya (29/258).

(11) Idem.

(12) Az-Zawâdjir d’Al-Haythamî (630).

(13) Rapporté par Al-Boukhârî (10), d’après ‘Abd Allâh ibn ‘Amr ibn Al-‘Âs رضي الله عنهما.

 

Alger, le 30 de Doû-L-Qa‘da 1418 H, correspondant au 19 mars 1998 G.

Fatwa n° 207

Catégorie : Fatwas relatives aux transactions financières

Publié par ferkous.com

في حكمِ مَنْ صانَعَ بماله عند الاضطرار

السؤال : بالرغم ممَّا ندفعه مِنْ ضرائبَ ورسومٍ للدولة فإنه كثيرًا ما تُجمَّدُ حاوياتُنا في الميناء، فتُمْنَعُ أمتعتُنا وبالتالي تَتعطَّلُ مَصالِحُنا وتَتكسَّدُ تجارتُنا إذا لم ندفع أموالًا للجمارك، فهل يجوز أَنْ ندفع المَفاسِدَ عن أموالنا بالرِّشوة؟ أفيدونا جزاكم الله خيرًا

الجواب : الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلام على مَنْ أرسله الله رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أمَّا بعد

فالرِّشْوةُ ـ في الأصل ـ حرامٌ وهي مِنَ الكبائر؛ فقَدْ ثَبَتَ أنَّ رسول الله صلَّى الله عليه وسلَّم قال

لَعَنَ اللهُ الرَّاشِيَ وَالمُرْتَشِيَ

(١)

، غير أنَّ العلماء يَسْتثنون مِنْ حكم التحريم مَنْ صانَعَ بمالِه عند اضطراره، ويُؤثِّمون الآخذَ المرتشيَ دون الراشي؛ ذلك لأنَّ الرِّشْوة إنَّما هي: ما يُعْطى لإبطالِ حقٍّ أو لإحقاقِ باطلٍ 

(٢)

، ويخرج مِنْ مفهوم هذا الضابطِ مَنْ سَلَكَ طريقَها للوصول إلى حقٍّ مُهدَّدٍ أو رفعِ عدوانِ ظالمٍ أو دفعِه قبل حصوله، ويدلُّ عليه ما أخرجه أحمد وأبو يعلى وغيرُهما بسندٍ صحيحٍ وأورده الهيتميُّ 

(٣)

عن عمر رضي الله عنه قال

دَخَلَ رَجُلَانِ عَلَى رَسُولِ اللهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَسَأَلَاهُ فِي شَيْءٍ فَدَعَا لَهُمَا بِدِينَارَيْنِ فَإِذَا هُمَا يُثْنِيَانِ خَيْرًا؛ فَقَالَ رَسُولُ اللهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «لَكِنْ فُلَانٌ مَا يَقُولُ ذَلِكَ، وَلَقَدْ أَعْطَيْتُهُ مَا بَيْنَ عَشَرَةٍ إِلَى مِائَةٍ فَمَا يَقُولُ ذَلِكَ، فَإِنَّ أَحَدَكُمْ لَيَخْرُجُ بِصَدَقَةٍ مِنْ عِنْدِي مُتَأَبِّطَهَا (أي: يحملها تحت إبطه) وَإِنَّمَا هِيَ لَهُ نَارٌ»، فَقُلْتُ: «يَا رَسُولَ اللهِ، كَيْفَ تُعْطِيهِ وَقَدْ عَلِمْتَ أَنَّهُ لَهُ نَارٌ؟» قَالَ: «فَمَا أَصْنَعُ؟ يَأْبَوْنَ إِلَّا أَنْ يَسْأَلُونِي وَيَأْبَى اللهُ لِيَ البُخْلَ»

(٤)

، وإذا كان النبيُّ صلَّى الله عليه وسلَّم يعطي السائلَ المُلِحَّ في طلبه مالًا وهو يعلم عَدَمَ استحقاقِه له، وهو له نارٌ، وكان عطاؤُهُ نتيجةَ الإلحاح في المسألة؛ فمِنْ بابٍ أَوْلى ما تكون الحاجةُ داعيةً إليه مِنِ استرجاعِ حقٍّ مُضيَّعٍ، أو دفعِ جَوْرِ ظالمٍ أو رفعِه. وقد روى أهلُ الحديث أنَّ عبد الله بنَ مسعودٍ رضي الله عنه لمَّا كان بالحبشة رَشَا بدينارين وقال

إِنَّمَا الإِثْمُ عَلَى القَابِضِ دُونَ الدَّافِعِ

(٥)

هذا، وقد نَقَلَ ابنُ العربيِّ ـ رحمه الله ـ في «العارضة»

(٦)

ما يَتَّفِقُ مع هذا المعنى، وجاء في «التحفة» وفي «المغني» عن جماعةٍ مِنْ أئمَّة التابعين قولُهم

لَا بَأْسَ أَنْ يُصَانِعَ الرَّجُلُ عَنْ نَفْسِهِ وَمَالِهِ إِذَا خَافَ الظُّلْمَ

(٧)

، وقال جابر بنُ زيدٍ

مَا رَأَيْنَا فِي زَمَنِ زِيَادٍ أَنْفَعَ لَنَا مِنَ الرِّشَا

(٨)

 وقد قال القرطبيُّ ـ رحمه الله ـ

ورُوِيَ عن وهب بنِ مُنبِّهٍ أنه قِيلَ له: «الرِّشْوَةُ حَرَامٌ فِي كُلِّ شيءٍ»؛ فقال: «لا، إنَّما يُكْرَهُ مِنَ الرِّشْوَةِ أَنْ تَرْشِيَ لِتُعْطَى مَا لَيْسَ لَكَ أَوْ تَدْفَعَ حَقًّا قَدْ لَزِمَكَ، فَأَمَّا أَنْ تَرْشِيَ لِتَدْفَعَ عَنْ دِينِكَ وَدَمِكَ وَمَالِكَ فَلَيْسَ بِحَرَامٍ»، قال أبو الليث السمرقنديُّ الفقيه: وبهذا نأخذ: لا بأسَ بأَنْ يدفع الرجلُ عن نَفْسِه ومالِه بالرِّشْوة

(٩)

، ولأنَّ المُعْطيَ كالمُكْرَهِ على إعطائه يَسْتنقِذُ مالَه كما يَسْتنقِذُ الرجلُ أسيرَه. وضِمْنَ هذا المنظورِ أيَّد شيخُ الإسلام ابنُ تيمية رحمه الله ـ بعد تفصيلٍ طويلٍ في «المجموع» ـ ما سَبَقَ تقريرُه في المضطرِّ إلى المُصانَعةِ بماله، وقد بيَّن ـ في سياق الاستدلال ـ قاعدةً فقهيةً مُهِمَّةً مقتضاها

أَنَّ التَّحْرِيمَ ـ فِي حَقِّ الآدَمِيِّينَ ـ إِذَا كَانَ مِنْ أَحَدِ الجَانِبَيْنِ لَمْ يَثْبُتْ فِي الجَانِبِ الآخَرِ

(١٠)

، وقد أَوْرَدَ لهذه المسألةِ جملةً مِنَ الأمثلة منها

ـ شراءُ الرجلِ مِلْكَه المغصوبَ مِنَ الغاصب؛ فإنَّ البائع يَحْرُمُ عليه الثمنُ، والمشتري لا يَحْرُمُ عليه أَخْذُ مِلْكِه ولا بَذْلُ ما بَذَلَه مِنَ الثمن

 وكذلك الأسيرُ والعبدُ المُعْتَقُ إذا أَنْكَرَ سيِّدُه عِتْقَه

ـ والزوجة يُطلِّقُها زوجُها ثمَّ يُنْكِرُ طلاقَها؛ فكُلٌّ منهما يَفْدِي نَفْسَه بالمال ليُحِقَّ حقًّا وهو العتقُ والطلاق، ومعلومٌ أنَّهما حقٌّ لله تعالى، وإلَّا بَقِيَتِ الزوجةُ على غير عصمةٍ

(١١)

هذا، ونختم الجوابَ بما جاء في «الزواجر» قوله

فمَنْ أعطى قاضيًا أو حاكمًا رِشْوةً أو أهدى إليه هديَّةً: فإِنْ كان لِيَحْكُمَ له بباطلٍ أو ليتوصَّلَ بها إلى نيلِ ما لا يَسْتحِقُّ أو إلى أذيَّةِ مسلمٍ فُسِّقَ الراشي والمهدي بالإعطاء، والمرتشي والمُهْدى إليه بالأخذ، والرائشُ (أي: الساعي بين الراشي والمرتشي) بالسعي، وإِنْ لم يَقَعْ حُكْمٌ منه بعد ذلك؛ أو ليَحْكُمَ له بحقٍّ أو لدَفْعِ ظلمٍ عنه أو لينالَ ما يَسْتحِقُّه فُسِّقَ الآخذُ فقط ولم يأثم المعطي لاضطراره إلى التوصُّلِ إلى حقِّه بأيِّ طريقٍ كان، وأمَّا الرائش.. فتابعٌ للراشي في قصدِه: إِنْ قَصَدَ خيرًا لم تلحقه اللعنةُ وإلَّا لَحِقَتْه

(١٢)

هذا، وجديرٌ بالتنبيه والملاحظة أنَّ الذي يُصانِعُ بماله ينبغي عليه أَنْ يكره الفعلَ ويُنْكِرَ على الفاعل ـ ولو بقلبه ـ مِنْ غيرِ أَنْ يكون راضيًا أو باغيًا له

هذا، والحريص على دِينه ـ إِنْ لم يكن مضطرًّا لمِثْلِ هذه الأعمال التجارية ـ فإنَّ عليه أَنْ يهجرها إلى أعمالٍ أخرى تجنُّبًا للمعصية ومُخالَطةِ أهل المعاصي والظلم والعدوان، وابتعادًا عن الآثام؛ لئلَّا تهون عنده المعصيةُ فيتعاملَ بها ويرضى ويحثَّ الناسَ عليها؛ فقَدْ جاء في الحديث

المُهَاجِرُ مَنْ هَجَرَ مَا نَهَى اللهُ عَنْهُ

(١٣)

، وما نَهَى عنه رجسٌ، والمسلمُ مأمورٌ باجتناب الرجس، قال تعالى

وَٱلرُّجۡزَ فَٱهۡجُرۡ - المدَّثِّر٥

والعلم عند الله تعالى، وآخِرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، وسلَّم تسليمًا

الجزائر في: ٢٠ ذي القعدة ١٤١٨ﻫالموافق ﻟ: ١٩ مارس ١٩٩٨م

(١)

أخرجه أحمد (٩٠٢٣)، وابنُ حبَّان (٥٠٧٦)، مِنْ حديثِ أبي هريرة رضي الله عنه. وصحَّحه الألبانيُّ في «صحيح الجامع» (٥٠٩٣)

(٢)

انظر: «التعريفات» للجرجاني (١١١)

(٣)

انظر: «الزواجر» للهيتمي (٢٤٨)

(٤)

أخرجه أحمد (١١١٢٣)، وابنُ حبَّان (٣٤١٤)، والحاكم (١٤٤)، وأبو يعلى في «مسنده» (١٣٢٧)، مِنْ حديثِ عمر رضي الله عنه. وصحَّحه الألبانيُّ في «صحيح الترغيب والترهيب» (٨٤٤) وفي «غاية المرام» (٤٦٣)

(٥) أخرجه البيهقيُّ في «السنن الكبرى» (٢٠٤٨٢)، وانظر: «شرح السنَّة» للبغوي (١٠/ ٨٨) و«تفسير القرطبي» (٦/ ١٨٤)

(٦)

«عارضة الأحوذي» لابن العربي (٦/ ٨٠)

(٧)

«تحفة الأحوذي» للمباركفوري (٤/ ٥٦٥)

(٨)

«المغني» لابن قدامة (٣/ ٢١٩، ٩/ ٧٧ ـ ٢٧٨)

(٩)

«تفسير القرطبي» (٦/ ١٨٣)

(١٠)

«مجموع الفتاوى» لابن تيمية (٢٩/ ٢٥٨)

(١١)

انظر: المصدر السابق، الجزء والصفحة نفسهما

(١٢)

«الزواجر» للهيتمي (٦٣٠)

(١٣)

أخرجه البخاريُّ في «الإيمان» باب: المُسْلِمُ مَنْ سَلِمَ المُسْلِمُونَ مِنْ لِسَانِهِ وَيَدِهِ (١٠) مِنْ حديثِ عبد الله بنِ عمرو بنِ العاص رضي الله عنهما

الفتوى رقم: ٢٠٧

الصنف: فتاوى المعاملات المالية

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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L'innovation d'abandonner le travail en prétextant le tawakul

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L'innovation d'abandonner le travail en prétextant le tawakul

On questionna l'imam Ahmad à propos de gens qui ne travaillent pas et qui disent : "Nous plaçons notre confiance en Allâh "? 

 

Il répondit : "Ce sont des innovateurs !"

 

Al-Masâ'il de Ahmad ibn Hanbal rapporté par Abû Al-Fadl Saleh 529

Et Abou Bakr Al-Khallel (mort en 311 de l'hégire) dans "L'incitation à s'adonner au commerce et à la fabrication - 4" a dit : Muhammad ibn Housayn m'a informé que Al-Fadl Ibn Ziyâd leur a raconté, il dit : J'ai entendu Abou 'Abdillâh (Ahmad ibn Hanbal) inciter fortement à la pratique du commerce en disant :

 

"Il n y a rien de mieux que de se passer des gens."

Et 'AbdAllâh le fils de l'imam Ahmad a dit : J'ai entendu mon père, qu'Allâh lui fasse miséricorde, dire :
 

"Le fait de s'abstenir de demander aux gens et de travailler, nous est plus aimé que s'asseoir en attendant ce qu'il y a dans les mains des gens."

Et il a été rapporté par Al-Boukhari dans son authentique (1523), d'après ibn 'Abbas, qu'Allâh les agréés, qui a dit :

 

"Les gens du Yémen faisaient le hajj sans prendre de provisions, et il disaient : "Nous sommes ceux qui plaçons notre confiance en Allâh", puis lorsqu'ils étaient proches de mekkah ils mendiaient auprès des gens.

 

Et Allâh Le Très-Haut a fait descendre le verset :

 

وَتَزَوَّدُوا فَإِنَّ خَيْرَ الزَّادِ التَّقْوَى - البقرة: ١٩٧

 

(Traduction rapprochée)

 

{Et prenez vos provisions ; mais vraiment la meilleure provision est la piété} (sourate Al-Baqara verset 197)."

 

Revu et corrigé par Abdoullah Abou Khouzaymah - @AMizwak

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بِدعَة ترك الْعَمَل بزعم التَّوَكُّل

 سُئِلَ الإمام أحمد عَن قوم لَا يعْملُونَ وَيَقُولُونَ نَحن متوكلون؟

قَالَ هَؤُلَاءِ مبتدعة

 مسائل أحمد بن حنبل رواية ابن أبي الفضل صالح - ٥٢٩

 وقال أبو بكر الخلّال (ت: ٣١١ هـ) في الحثّ على التجارة والصناعة ٤

أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ الْحُسَيْنِ، أَنَّ الْفَضْلَ بْنَ زِيَادٍ، حَدَّثَهُمْ، قَالَ

سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللَّهِ (أحمد بن حنبل) يَأْمُرُ بِالسُّوقِ وَيَقُولُ

«مَا أَحْسَنَ الِاسْتِغْنَاءَ عَنِ النَّاسِ»

 وفي (١٠٧) يقول عبد الله بن أحمد بن حنبل

وَسَمِعْتُ أَبِي رَحِمَهُ اللَّهُ يَقُولُ

الِاسْتِغْنَاءُ عَنِ النَّاسِ بِطَلَبٍ يَعْنِي الْعَمَلَ، أَعْجَبُ إِلَيْنَا مِنَ الْجُلُوسِ وَانْتِظَارِ مَا فِي أَيْدِي النَّاسِ

 وجاء عند البخاري في صحيحه (١٥٢٣) من طرءق عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُمَا، قَالَ

كَانَ أَهْلُ اليَمَنِ يَحُجُّونَ وَلاَ يَتَزَوَّدُونَ، وَيَقُولُونَ: نَحْنُ المُتَوَكِّلُونَ، فَإِذَا قَدِمُوا مَكَّةَ سَأَلُوا النَّاسَ

فَأَنْزَلَ اللَّهُ تَعَالَى

وَتَزَوَّدُوا فَإِنَّ خَيْرَ الزَّادِ التَّقْوَى - البقرة: ١٩٧

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Verser un pot-de-vin pour ne pas payer la taxe de douane

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Verser un pot-de-vin pour ne pas payer la taxe de douane

Question : 

 

J'habite en France, je veux faire la hijra ; pour cela j'aimerai faire du commerce entre la France et le Maroc.

 

C'est-à-dire j'emmènerai de la marchandise de France jusqu'au Maroc en camion.

 

Par contre, à la douane marocaine quand on emmène des affaires la loi dit qu' il faut payer une taxe, si je la paye je perd le bénéfice.

 

Afin d'éviter de payer cette taxe la douane demande des pot-de-vin ; donc soit je paye la taxe et je ne gagne rien, soit je donne un pot-de-vin afin de pouvoir gagner un bénéfice, c'est-à-dire qu'à chaque voyage je me retrouverai dans cette situation et je pourrai faire ma hijra.

 

Réponse :

 

Les musulmans ont leurs conditions (référence au hadith).

 

Toi, quand tu rentre et que tu demande un visa, dans cela tu te dois de respecter leur loi, leur organisation.

 

Le fait que tu leur paye le pot-de-vin est interdit.

 

Cherche une autre solution.

 

Et invoque Allâh pour qu'il t'enrichisse par le halal et non par le haram.

 

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Cheikh Mohammad Ibn 'Omar Ibn Sâlim Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر بن سالم بازمول

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