246 articles avec enfants - education et enseignement - الأطفال

Comment traite-t-on convenablement les filles ?

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Comment traite-t-on convenablement les filles ?

Question 105 :

 

Quelle est la bienséance envers les filles évoquée dans le hadith ?

 

Réponse :

 

Bien traiter ses filles, ou les autres proches parentes, consiste à leur procurer :

 

-une bonne éducation islamique,

-à les instruire,

-à les élever dans la droiture,

-à prendre soin de leur chasteté

-et à les éloigner de ce qu’Allah a interdit à l’instar de l’étalage de leurs charmes en public,

etc.

 

Il en est de même pour l’éducation des sœurs et des enfants de sexe masculin, afin que tous soient élevés dans l’obéissance aux ordres d’Allah et de Son Messager, l’éloignement de Ses interdits, et le respect des droits d’Allah.

 

A partir de là, on comprend aisément que les traiter convenablement ne se limite pas seulement à les nourrir et à les vêtir, mais cela est plus profond et englobe les œuvres d’ici-bas et de l’au-delà.

 

Madjmou`ou Fatawa wa Maquâlât Moutanawi’a

Fatawa relatives à L’enfant musulman, pages 104/105

copié de entre-soeurs.over-blog.fr

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Memory alphabet arabe (animation flash)

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Je n'arrive pas à réveiller mes enfants pour la salât al-fajr (vidéo)

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Je n'arrive pas à réveiller mes enfants pour la salât al-fajr (vidéo)

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Il n’est pas légiféré de faire l’adhan dans l’oreille droite du nouveau-né, encore moins l’iqama dans l’oreille gauche (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Il n’est pas légiféré de faire l’adhan dans l’oreille droite du nouveau-né, encore moins l’iqama dans l’oreille gauche (audio)

Question :

 

Cheikh le hadith qui parle de l’adhan dans l’oreille du nouveau-né est faible, alors pouvons-nous l’utiliser ?

 

Réponse :

 

Non

 

Question :

 

Quel est votre conseil pour les frères qui ne savent peut être pas que vous avez déclaré le hadith faible.

 

Réponse :

 

Mon conseil est un exposé pour les gens.

 

Nous disions auparavant qu’il était légiféré de faire l’adhan dans l’oreille du nouveau-né, tout en sachant que le hadith disant qu’il fait partie de la sunna de faire l’adhan dans l’oreille du nouveau-né est rapporté dans les Sunan de At-Tirmidhi رحمه الله avec une chaîne de transmission faible.

 

Mais, (comme il est connu dans la science du hadith) nous avons appuyé ce hadith par d’autres, et nous nous sommes appuyés sur le livre de l’imam Ibn Qayim رحمه الله : "Tuhfatul wadud fi ahkam al-mawlud" .

 

Ibn Qayim رحمه الله a renforcé le hadith en s’appuyant sur un livre de l’imam Al-Bayhaqi رحمه الله : "Shu’ab Al-Iman" .

 

Et bien que le hadith soit faible, je pensais que sa faiblesse n’était pas très importante, et je me suis appuyé sur la transmission d’Abu Rafi ‘ pour renforcer le hadith.

 

A cette époque, je ne disposais pas du livre Shu’ab Al-Iman, ni publié ni en manuscrit.

 

Et bien que je sois dans la Maktaba Dhahirya qui contient des milliers de livres, celui-ci du Hafidh Al-Bayhaqi رحمه الله n’y était pas comme dans la plupart des bibliothèques du monde.

 

Mais aujourd’hui, Shu’ab Al-iman a pu être publié et il est très profitable car il contient beaucoup de hadith qui ne sont pas rapporté dans les « six livres » (Al-Bukhari, Muslim, Abu Dawud, At-Tirmidhi, Ibn Majah) ou ailleurs.

 

Parmi ceux-ci, le hadith sur lequel je m’appuyais d’après Ibn Qayim رحمه الله pour renforcer le hadith d’Abu Rafi’ rapporté dans Sunan At-Tirmidhi رحمه الله .

 

Mais, dans la chaîne de ce hadith que rapporte l’imam Al-Bayhaqi رحمه الله, il y a deux transmetteurs qui sont considérés comme menteurs. Il m’est donc apparu que l’imam Ibn Qayim رحمه الله a été un peu complaisant en disant seulement que le hadith était faible.

 

Il aurait dû dire qu’il était très faible, et dans ce cas il n’est pas permis à celui qui s’intéresse à la science du hadith d’utiliser un hadith très faible pour appuyer un autre hadith faible.

 

C’est pourquoi, nous ne pouvons que revenir sur ce que nous avons dit de ce hadith dans Sunan At-Tirmidhi (faible mais il trouve un appui ailleurs), d’après le hadith rapporté dans Shu’ab Al-iman qui est très faible.

 

Ainsi le hadith d’Abu Rafi’ reste faible.

 

Et puisqu’il ne nous est pas permis de mettre en pratique le hadith faible, nous sommes revenus sur ce que nous disions auparavant du caractère sunna ou légiféré de l’adhan dans l’oreille du nouveau-né.

 

(Il n’est donc pas légiféré de faire l’adhan dans l’oreille droite du nouveau-né, encore moins l’iqama dans l’oreille gauche qui est rapporté dans un hadith inventé (mawdhu’).

 

Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Protection des enfants et des maisons

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Protection des enfants et des maisons

D'après Abou Talha رضي الله عنه, le prophète صلى الله عليه وسلم a dit  :

 

«Les anges n’entrent pas dans une maison qui abrite un chien ou une image»

Rapporté par Mouslim, 2106

 

وعن أبي طلحة رضي الله عنه قال : قال النبيُّ صلَّى الله عليه وسلَّم

إِنَّ الْمَلَائِكَةَ لَا تَدْخُلُ بَيْتًا فِيهِ صُورَةٌ

D'après Jaber رضي الله عنه, l’Envoyé d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Quand la nuit tombe -ou quand vous entamez la soirée-, retenez vos enfants, car à ce moment-là les démons se déploient.

Quand une heure de la nuit s’écoule, libérez-les, fermez les portes et prononcez le Nom d’Allâh dessus car le démon n’ouvre pas une porte fermée.

Bouchez vos outres et prononcez le Nom d’Allâh dessus.

Couvrez vos récipients et prononcez le Nom d’Allâh dessus, ne serait-ce que mettre dessus quelque chose.

Et éteignez vos lampes.»

Unanimement accordé, rapporté par Al-Boukhari n°3304, Mouslim n°2012


عن جابر رضي الله عنه - قال : قال رسول الله صلى الله عليه وسلم

إذا كان جنح الليل أو أمسيتم فكفوا صبيانكم ، فإن الشيطان ينتشر حينئذ ، فإذا ذهب ساعة من الليل فخلوهم وأغلقوا الأبواب واذكروا اسم الله ، فإن الشيطان لا يفتح بابا مغلقا ، وأوكوا قربكم واذكروا اسم الله ، وخمروا آنيتكم ، واذكروا اسم الله ، ولو أن تعرضوا عليه شيئا ، وأطفئوا مصابيحكم

Ibn Abbas رضي الله عنه a dit :

 

«Le Prophète صلى الله عليه وسلم sollicitait la protection (divine) pour Hassan et Houssayn et disait :

«Votre ancêtre (c’est-à-dire Abraham عليه السلام) utilisait pour demander la protection (divine) en faveur d’Ismaïl et d’Ishaq ceci :

 

أُعيـذُكُمـا بِكَلِـماتِ اللهِ التّـامَّة، مِنْ كُلِّ شَيْـطانٍ وَهـامَّة، وَمِنْ كُـلِّ عَـيْنٍ لامَّـة

Ucîdhukumâ bi-kalimâti l-lâhi t-tâmmati min kulli shaytânin wa hâmmatin, wa min kulli caynin lâmmatin

« Je cherche protection grâce aux mots parfaits d’Allâh contre tout démon et contre toute bête venimeuse et contre tout mauvais œil »

Rapporté par Al-Boukhari n°3191

 

حدثنا عثمان بن أبي شيبة حدثنا جرير عن منصور عن المنهال عن سعيد بن جبير عن ابن عباس رضي الله عنهما قال

كان النبي صلى الله عليه وسلم يعوذ الحسن والحسين ويقول إن أباكما كان يعوذ بها إسماعيل وإسحاق

أعوذ بكلمات الله التامة من كل شيطان وهامة ومن كل عين لامة

صحيح البخاري3191

D’après Abou Hourayra رضي الله عنه, le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Ne faites pas de vos maisons des tombes, certes Satan fuit de la maison dans laquelle est lue sourate Al-Baqarah.»

Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°780


عن أبي هريرة رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه وسلم

لا تجعلوا بيوتكم مقابر إن الشيطان يفر من البيت الذي تقرأ فيه سورة البقرة

رواه مسلم في صحيحه رقم ٧٨٠

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L'allaitement d'un autre enfant que le sien

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'allaitement d'un autre enfant que le sien

Question :

 

Une femme a un garçon et une autre, une fille.

Les deux ont été allaités par les deux femmes.

Quels sont les enfants de deux femmes qui peuvent se marier entre eux ?

 

Réponse :

 

Si une femme allaite un enfant de deux ans ou moins, cinq fois ou plus, cet enfant devient le sien et celui de son mari, et leurs enfants seront ses frères ; les frères de la femme qui a allaité deviendront ses oncles, de même que les frères du mari ; le père de cette femme devient un grand-père et sa mère, une grand-mère pour cet enfant, de même, pour le père et la mère du mari de la femme, conformément à la parole d’Allah (traduction rapprochée), qu’Il soit Glorifié (traduction rapprochée) :

 

« Mères qui vous ont allaités et sœurs de lait. » (1)

 

Dans les hadiths, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

 

« L’allaitement interdit ce que les liens du sang interdisent » (2)

 

Et

 

« L’allaitement (3) n’est pris en compte que pour la première et deuxième année » (4),

 

et celui rapporté par cÂ’îcha, qu’Allah l’agrée, dans Sahîh Muslim :

 

« Au début, le nombre d’allaitement révélé dans le Coran, interdisant le mariage entre frères et sœurs de lait était de dix allaitements connus, puis le verset a été abrogé et remplacé par cinq allaitements connus. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, est mort sans que cela n’ait changé. »

 

Le hadith a été rapporté par At-Tirmidhî dans ces termes, et à l’origine, il est rapporté dans le Sahîh Muslim. (5)

 

(1) Les Femmes, v. 23.

(2) Ibn Mâjah, chapitre de l’allaitement (1939).

(3) C’est-à-dire que l’enfant avait faim et a été rassasié.

(4) Al-Bayhaqî, le livre de l’allaitement (15441).

(5) En conclusion, les enfants qui ont allaité et leurs frères et sœurs de lait ne peuvent pas se marier entre eux ; par contre, les frères et sœurs de celui qui a allaité peuvent se marier ses frères et sœurs de lait.

 

Revue des Recherches Scientifiques, n°40, page 119

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Méthode pour apprendre à nos enfants l'alphabet arabe (dossier)

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Méthode pour apprendre à nos enfants l'alphabet arabe (dossier)

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L'islam, la religion universelle (dossier)

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L'islam, la religion universelle (dossier)

Un document "contre le racisme", destiné aux enfants

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Publié par supports-islamiques.over-blog.com

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Les caractéristiques des prénoms interdits (audio-vidéo)

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Les caractéristiques des prénoms interdits (audio-vidéo)

Louange à Allâh, Maître des Mondes ; que Ses éloges et Son salut soient pour celui qu’Il a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Rétribution.

Cela dit :

 

Il est bien connu que les prénoms, surnoms et Kounyas sont du domaine des usages et des relations sociales, et la base dans ce sujet est la licité et la permission.

 

On ne contredira cette base que si une preuve vient entraîner l’empêchement et l’interdiction.

 

Parmi les caractéristiques des prénoms qui font exception à la règle et qui sont interdits ou déconseillés, on trouve ce qui suit :

 

- Ce qui comporte le fait d’associer à Allâh, comme nommer quelqu’un «`Abd» («serviteur» ou «esclave» ou «adorateur») d’autre qu’Allâh ; par exemple :

`Abd Al-`Ouzza (serviteur d’Al-`Ouzza),

`Abd Al-Ka`ba (serviteur de la Ka`ba),

`Abd Houbal (serviteur de Houbal),

`Abd Ar-Rasoûl (serviteur du messager),

`Abd Az-Zouhayr (serviteur d’Az-Zouhayr).

 

- Ce qui est propre à Allâh et ne convient qu’à lui, comme: Ar-Rahmân, Al-Qoddoûs, Al-Mouhaymin, Al-Khâliq.

 

On peut y assimiler: Mâlik Al-Amlâk (le roi des rois) [1] et Qâdhi Al-Qudhât (le juge des juges).

 

- Les noms des démons, comme : Chaytân, Iblîs, Al-A`war, Al-Walhân, Khinzab.

 

- Les noms des pharaons et des tyrans, comme : Fir`awn, Hâmân, Qâroûn.

 

- Les noms qui sont propres au Coran, comme : Furqân.

 

- Les noms qui sont propres aux mécréants, comme : Georges, Paul, Patrice, Yûghurta, Mâsînîsâ.

 

- Les noms qui comportent une éloge, comme :

Barra (pieuse) [2],

Îmân (foi),

Islâm,

Abrâr (pieux),

Taqwa (piété) ;

 

de même que les surnoms comme :

Muhyi Ad-Dîn («le revivificateur de la religion»),

`Imâd Ad-Dîn,

Rukn Ad-Dîn (le pilier de la religion),

 

car, ceci comporte une éloge et du mensonge.

 

En font partie, également, les nouveaux surnoms qui désignent un signe miraculeux, comme :

Âyat Allâh (signe d’Allâh),

Houjjat Allâh (argument d’Allâh),

Bourhân Ad-Dîn (la preuve de la religion),

Houjjat Al-Islâm (l’argument de l’Islam).

 

En effet, Allâh n’a d’autre argument contre ses créatures que ses messagers.

 

En fait partie, également, le fait de s’appeler :

Sayyid An-Nâs (le seigneur des gens),

Sayyid Al-`Arab (le seigneur des Arabes),

Sayyid Al-`Oulamâ (le seigneur des savants),

Sayyid Al-Qudhât (le seigneur des juges).

 

- Les noms comportant un blâme, ou un mauvais qualificatif, comme :

Hazan (tristesse),

Chihâb (flamme),

Zhâlim (injuste),

Nâhid [3] (femme aux jeunes seins),

Ghâda [4] (femme belle et grâcieuse),

Kâhin (devin) et Kâhina,

`Âsiya [5] (désobéissante),

Jahannam (Géhenne),

Sa`îr (fournaise),

Saqar,

Hutama,

Al-A`war (le borgne),

Al-Abras (le lépreux),

Al-Ajrab (le galeux),

Al A`mach (qui a les yeux chassieux), etc.

 

- Les noms qui peuvent sous-entendre une superstition, en pensant qu’ils portent malheur si l’on les renie, comme:

Najîh (qui a du succès),

Baraka (bénédiction, chance),

Aflah (réussir),

Yasâr (facilité, aisance),

Rabâh (gain) [6].

 

- Il est déconseillé de porter les noms des anges, comme :

Jibrîl,

Mikâîl,

Isrâfîl,

car ce sont des noms qui leur sont propres.

 

Cela devient interdit quand on donne aux filles les noms des anges, comme :

Malâk (ange),

Malaka (“ange” au féminin),

car cela ressemble à la pratique des polythéistes qui faisaient des anges les filles d’Allâh.

 

Si les noms sont exempts des caractéristiques des noms déconseillés et interdits que nous venons d’expliquer, je ne vois pas ce qui ferait sortir les noms des mois, des occasions religieuses et des saisons de la base qui est la permission, si l’on veut simplement distinguer une personne des autres pour une coïncidence dans le temps.

 

Si par contre, ces noms sont en rapport avec un culte non valide ou une croyance incorrecte, ils seront interdits pour ces raisons.

 

Aussi, il était de l’habitude des Arabes de donner à leurs enfants des noms de choses inertes, d’animaux ou de certains mois, comme :

Jabal (montagne),

Safwân (pierre lisse),

Sakhr (roche),

Ja`far (ruisseau),

Badr (pleine lune),

Qamar (lune),

Najm (étoile),

Thurayya;

 

comme pour les noms d’animaux :

Asad (lion),

Layth (lion),

Fahd (guépard),

Tha`lab (renard) ;

 

comme pour les noms des mois :

Ar-Rabî`[7]

 

comme : Sa`d Ibn Ar-Rabî`[8] et Abou Al-`Âs Ibn Ar-Rabî`[9].

 

Ils voulaient, par ces noms, distinguer premièrement la personne des autres, et deuxièmement, que la relation entre le nom et le caractère se réalise, dans le futur, dans le comportement de l’enfant.

 

Ces caractères désignaient de belles et grandes significations, telles que la force, le courage, la haute position, l’organisation, la réflexion, la loyauté, la solidité, la grandeur d’âme, l’intégrité et autres qualités dont l’homme a besoin en situation de puissance ou de guerre.

 

Cette relation entre le nom et le caractère ou la réalité de l’individu se retrouve dans les paroles du Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم.

 

Ainsi, il est dit que le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a attribué la Kounya d’“Abou Hourayra” (père d’une petite chatte) à `Abd Ar-Rahmân Ibn Sakhr Ad-Dawsi ; et ce qui est connu est que ce dernier s’est vu attribué cette Kounya parce qu’il avait recueilli les enfants d’une chatte en les prenant dans sa manche [10].

 

Le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a aussi surnommé Khâlid Ibn Al-Walîd "une épée parmi les épées d’Allâh" [11], reliant ainsi une créature au Créateur parce que Khâlid était assidu au combat dans le sentier d’Allâh, et ainsi de suite.

 

Il convient de dire que même si la base dans les noms est la permission, il est demandé aux pères de donner de beaux noms à leurs enfants, car, au Jour du Jugement, ils seront appelés par leurs noms et les noms de leurs pères, comme l’a rapporté Ibn `Umar رضي الله عنه du Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم qui a dit :

 

«Le traître se verra dresser un drapeau au jour de la résurrection; on dira : ‘Voici la trahison d’untel fils d’untel’» [12].

 

Al Bukhâri lui a consacré un chapitre intitulé Chapitre sur le fait que les gens seront appelés par leurs pères.

 

Et il ne fait aucun doute que «les noms préférés d’Allâh sont :

`Abd Allâh et `Abd Ar-Rahmân» [13] et tout nom qui est annexé à Allâh est meilleur et plus à même d’être donné.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

[1] Dans le hadith d’Aboû Hourayra, le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a dit :

“L’homme contre qui Allâh sera le plus en colère au Jour de la Résurrection, le plus mauvais et celui qui lui causera le plus de colère est un homme qui s’appelle le roi des rois; il n’est de Roi qu’Allâh !”

Rapporté par Al-Boukhâri dans «Al Adab» (6205) et Mouslim dans «Al-Âdâb» (5610).

[2] Il est dit dans les deux Sahih «Qu’il a changé le nom de Barra pour Zaynab» qui est Zaynab bint Jahch.

Rapporté par Al-Boukhâri dans «Al-Adab» (6192) et Mouslim dans «Al Âdâb» (2141) selon Abou Hourayra.

[3] Nâhid : «C’est la femme dont les seins se sont formés et s’élèvent sur sa poitrine de sorte à être volumineux » - Al-Mou`jam Al-Wasît (2/957).

[4] Ghâda: «C’est la femme douce et délicate dont la délicatesse est apparente » - Al-Mou`jam Al-Wasît (2/667) et fat’h Al-bârî d’Ibn Hajar (10/576).

[5] Il est rapporté authentiquement d’ibn `Omar « que le prophète a changé le nom de `Âsiya et lui dit : tu es Jamîla (belle) », rapporté par Muslim dans « Al-Âdâb » (2139).

[6] Il est rapporté authentiquement de Samura Ibn Joundoub que le prophète a dit :  

« ne prénomme pas ton enfant Rabâh, ni Yasâr, ni Aflah, ni Nâfi` »

 rapporté par Mouslim dans « Al-Âdâb » (2139), Abou Dâwoûd dans « Al-Adab » (4938) et At-Tirmidhi dans « Al-Adab » (2836).

[7] Qui vient d’«Arba`at Al-Ardh», c’est-à-dire que la terre se montre fertile, car c’est le mois du raisin, de la verdure et de la pluie et ils y construisaient leurs demeures (Rab`).

[8] Il est le compagnon Sa`d Ibn Ar-Rabî` Al-Ansâri Al-Khazraji Al-Badri An-Naqîb.

Le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم avait établi un lien fraternel entre lui et `Abd Ar-Rahmân Ibn `Awf.

Il est mort le jour d’Ouhoud.

Voir : Al-Istî`âb d’Ibn `Abd Al-Barr (4/145), Siyar A`lâm An-Noubalâ d’Adh-Dhahabi (1/318) et Al-Isâba d'Ibn Hajar (1/144).

[9] Il est Abou Al-`Âs Ibn Ar-Rabî` Al-Qourachi, le beau-fils du Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم, époux de sa fille Zaynab.

Il est le père d’Oumâma que le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم portait en salat, et le neveu de la Mère des croyants, Khadîja Bint Khouwaylid.

Sa mère était Hâlat Bint Khouwaylid qui est morte en l’an 12 de l’hégire.

Voir sa biographie dans Siyar A`lâm An-Noubalâ d’Adh-Dhahabi (1/330).

[10] Voir: Siyar A`lâm An-Noubalâ d’Adh-Dhahabi (2/579) et Tahdhîb At-Tahdhîb d'Ibn Hajar (12/263).

At-Tirmidhi a rapporté dans «Al-Manâqib» (5/686), chap: Les mérites d’Abou Hourayra, d’après `Abd Allâh Ibn Râfi` qui a dit :

«J’ai dit à Abou Hourayra: pourquoi as-tu été surnommé Abou Hourayra?

Il dit: "N’as-tu pas peur de moi?"

Je dis: "Si, par Allâh, je te crains."

Il dit: "Je gardais les moutons de ma famille et j’avais une petite chatte que je posais la nuit dans un arbre, puis, quand venait le jour, j’allais et jouais avec elle, ils m’ont, donc, surnommé Abou Hourayra"».

Al-Albâni l’a déclaré Hasan dans Sahih At-Tirmidhi (3840).

[11] Rapporté par Al-Boukhari dans «Al Manâqib», Les mérites de Khâlid Ibn Al-Walîd (2/278) selon Anas.

[12] Rapporté par Al-Boukhâri dans «Al-Adab», chap: «Du fait que les gens seront appelés par leurs pères» (3/253), selon Ibn `Omar.

[13] Rapporté par Mouslim dans «Al-Âdâb» (2133) et Abou Dâwoûd dans «Al-Adab», chap: «Le changement des noms» (4949), selon Ibn `Omar.

 

Alger, le 9 de Safar 1431h (24 janvier 2010)

✅ Traduit et publié par ferkous.net

ضوابطُ الأسماء المنهي عنها

الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلامُ على منْ أرسلَه اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آلهِ وصحبهِ وإخوانهِ إلى يوم الدِّين، أمَّا بعدُ

فالمعلومُ أنّ الأسماءَ والألقابَ والكنى تدخلُ في بابِ العاداتِ والمعاملاتِ، والأصلُ فيها الحِلُّ والجوازُ، ولا يُنتقل عن هذا الأصلِ إلاَّ إذا قام الدليلُ على المنع والتحريم، ومن ضوابط الأسماء المستثناة من الأصل التي تندرج تحت حكمِ التحريم أو الكراهة ما يلي

- ما كان فيه شركٌ كالتعبيدِ لغير الله تعالى: ﮐ«عبد العزى»، «عبد الكعبة»، «عبد هبل»، «عبد الرسول» و«عبد الزهير»

- وما كان خاصًّا بالله تعالى ولا تليقُ إلاَّ به: مثل «الرحمن» و«القدوس» و«المهيمن» و«الخالق»، ويلحق بها «ملك الأملاك»(١) و«قاضي القضاة»

- وما كان من أسماءِ الشياطين: ﮐ«إبليس» و«شيطان» و«الأعور» و«الولهان» و«خنزب»

- وما كان من أسماءِ الفراعنةِ والجبابرة: مثل «فرعون» و«هامان» و«قارون»

- وما كان خاصًّا بأسماء القرآن: ﮐ«فرقان»

- وما كان من الأسماء خاصًّا بالكفَّار: ﮐ«جورج» و«بولس» و«بطرس» و«يوغرطة» و«ماسينيسا»

- وما كان من الأسماء فيه تزكية: ﮐ«برَّة»(٢) و«إيمان» و«إسلام» و«أبرار» و«تقوى»، ومن الألقاب: «محيي الدين» و«عماد الدين» و«ركن الدين» لأنّ فيه تزكيةً وكذبًا. ومن ذلك -أيضًا- الألقابُ الحادثة التي يقصد بها آيةٌ خارقةٌ للعادة مثل: «حُجَّة الله» و«آية الله» و«برهان الدين» و«حُجَّة الإسلام» لأنَّه لا حجَّة لله على عباده إلاَّ الرسل، ومن هذا القبيل -أيضا- التسمي ﺑ«سيِّد الناس» أو «سيِّد العرب» أو «سيِّد العلماء» أو «سيِّد القضاة».

- وما كان من الأسماء فيه ذمٌّ وقُبح وذِكرٌ سيءٌ مثل: «حَزَن» و«شِهاب» و«ظالم» و«ناهد»(٣) و«غادة»(٤)، و«كاهن» أو «كاهنة»، و«عاصية»(٥) و«جهنَّم» و«سعير» و«سَقَر» و«حُطَمة» و«الأعور» و«الأبرص» و«الأجرب» و«الأعمش» ونحو ذلك.

- وما كان من الأسماء التي يُحتمَل فيها التشاؤمُ بنفيها مثل: «نجيح» و«بركة» و«أفلح» و«يسار» و«رباح»(٦).

- ويُكره التسمي بأسماءِ الملائكةِ مثل: «جبريل» و«مكائيل» و«إسرافيل» لكونها أسماءً خاصَّة بهم، ويرتقي الحكم إلى الحرمة إذا سُمِّيت البناتُ بأسماء الملائكةِ مثل: «ملاك» و«مَلَكَة» لما فيها من مضاهاة المشركين في جعلهم الملائكةَ بناتِ الله.

فإذا خلت الأسماء من جملة ضوابط الأسماء المندرجة تحت حكم التحريم والكراهة السالفة البيان فلا أعلم ما يُخْرِجُ التسميةَ بالشهور والمناسبات الدينية أو الفَصْليةِ عن الأصلِ المبيح إذا قُصد بها تمييزُ شخصٍ عن غيره لحدوثِ التزامنِ والتطابق، اللهمّ إلاّ إذا تعلّقت بها عادةٌ منكرةٌ أو اعتقادٌ فاسدٌ فيُمنع من أجله، وقد كان من شأنِ العرب في تسميةِ أولادها بأسماءِ الجمادِ والحيوانِ وبعضِ الشهور مثل: «جبل» و«صفوان» و «صخر» و«جعفر» و «بدر» و«قمر» و«نجم» و«ثريا» ومن أسماءِ الحيوان مثل: «أسد» و«ليث» و«فهد» و«ثعلب» ومن الشهور مثل «الربيع»(٧) ومنه «سعد بن الربيع»(٨) و«أبو العاص بن الربيع»(٩) حيث كانوا يقصدون من وراء هذه الأسماءِ تمييزَ شخصٍ عن غيره أولاً، والتطلعَ -ثانيا- إلى تحقيقِ الملازمةِ الوصفيةِ الكامنةِ في الاسمِ مستقبلاً في سلوكِ الولد وسيرته، تلك الوصفيةُ التي تدلُّ على معانٍ جميلةٍ وجليلةٍ كالقوَّة والشجاعةِ والعلوِ والتدبيرِ والتفكيرِ والوفاءِ والصلابةِ والشهامةِ والأمانةِ، ونحو ذلك مما يحتاج إليه في مواقف العزَّة والحروبِ.

وهذا المعنى من التلازم الحقيقي أو الوصفي مراعًى في كلام النبي صلّى الله عليه وآله وسلّم، فقد قيل أنّه كنَّى عبدَ الرحمن بن صخر الدوسي بأبي هريرة رضي الله عنه، والمشهور عنه أنه كُنِّيَ بأولاد هرة برِّيَّة وجدها فأخذها في كمِّه فكُنِّيَ بها(١٠). ولَقَّب النبي صلّى الله عليه وآله وسلّم خالدَ بنَ الوليدِ رضي الله عنه بأنَّه «سَيْفٌ مِنْ سُيوفِ اللهِ»(١١) من إضافة المخلوق إلى الخالق لملازمته الجهاد في سبيل الله ونحو ذلك

هذا، وإن كان الأصلُ في هذه الأسماء الحلّ والإباحة إلاَّ أنَّ المطلوبَ من الآباء تحسينُ أسماء أولادهم لأنهم يُدْعَون يوم القيامة بأسمائهم وأسماءِ آبائهم كما صحَّ عن ابنِ عمرَ رضي الله عنه أنَّ النبي صلَّى الله عليه وآله وسلم قال: «إِنَّ الغَادِرَ يُرْفَعُ لَهُ لِوَاءٌ يَوْمَ الْقِيَامَةِ يُقَالُ: هَذِهِ غَدْرَةُ فُلاَنِ بْنِ فُلاَنٍ»(١٢)، وقد بوّب له البخاري رحمه الله: «باب ما يدعى الناس بآبائهم»، ولا شك أنّ: «أَحَبّ الأَسْمَاءِ إِلَى اللهِ عَبْدُ اللهِ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ»(١٣) وكلّ ما أضيف إلى الله سبحانه فهو أولى وأفضل

والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أن الحمد لله رب العالمين وصلى الله على محمد وآله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين وسلم تسليمًا

١- وفي حديث أبي هريرة -رضي الله عنه-  أنّ النبي صلَّى الله عليه وآله وسلَّم قال: «أَغْيَظُ رَجُلٍ عِنْدَ اللهِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ وَأَخْبَثُهُ وَأَغْيَظُهُ عَلَيْهِ رَجُلٌ يُسَمَّى مَلِكَ الأَمْلاكِ، لاَ مَلِكَ إلاَّ اللهُ». [أخرجه البخاري في «الأدب»: (6205)، ومسلم في «الآداب»: (5610)]

٢- وفي الصحيحين: «أَنَّهُ غَيَّرَ اسْمَ برَّةٍ إلى اسْمِ زَيْنَبَ» -وهي زينبُ بنتُ جحش رضي الله عنها. [أخرجه البخاري في «الأدب»: (6192)، ومسلم في «الآداب»: (2141) من حديث أبي هريرة رضي الله عنه].

٣- «ناهد»: «هي المرأة التي كعب ثديها وارتفع عن الصدر فصار لها حجم» [انظر «المعجم الوسيط»: (2/957)].

٤- «غادة»: «هي المرأة الناعمة اللينة البينة الغَيَدِ» [انظر: «المعجم الوسيط»: (2/667)، و«فتح الباري» لابن حجر: (10/576)].

٥- وصحَّ من حديث ابن عمر رضي الله عنهما «أنَّ النبي صلَّى الله عليه وآله وسلَّم غيّر اسم عاصية وقال: «أَنْتِ جَمِيلَةُ»» [أخرجه مسلم في «الآداب» (2139)].

٦- وقد ثبت من حديث سمرة بن جندب رضي الله عنه عن النبي صلّى الله عليه وآله وسلّم أنّه قال: «لاَ تُسَمِّ غُلاَمَكَ رَبَاحًا وَلاَ يَسَارًا وَلاَ أَفْلَحَ وَلاَ نَافِعًا» [أخرجه مسلم في «الآداب»: (2139)، وأبو داود في «الأدب»: (4938)، والترمذي في «الأدب»: (2836)].

٧- من «أربعت الأرض» إذا أخصبت لأنّه شهرُ العنب والخضار والمطر، كانوا يقيمون فيه عمارة ربعهم

٨- هو الصحابي سعدُ بن الربيع الأنصاري الخزرجي البدري النقيب رضي الله عنه الذي آخى النبيُ صلَّى الله عليه وآله وسلَّم بينَه وبين عبد الرحمن بن عوف، ومات يوم أحد شهيدًا. [انظر: «الاستيعاب» لابن عبد البر: (4/145)، «سير أعلام النبلاء» للذهبي: (1/318)، «الإصابة» لابن حجر: (4/144)].

٩- هو أبو العاص بن الربيع القرشي صهرُ النبي صلَّى الله عليه وآله وسلَّم وزوجُ ابنته زينب، وهو والد أمامة التي كان يحملها النبي صلَّى الله عليه وآله وسلَّم في صلاته، وهو ابنُ أخت أمِّ المؤمنين خديجةَ بنتِ خويلد وأمُّه هالةُ بنتُ خويلد توفي سنة (12ﮬ). [انظر ترجمته في: «سير أعلام النبلاء» للذهبي: (1/330)].

١٠- انظر: «سير أعلام النبلاء» للذهبي: (2/579)، و«تهذيب التهذيب» لابن حجر: (12/263) وقد أخرج الترمذي في «المناقب» (5/686) باب مناقب أبي هريرة رضي الله عنه، عن عبد الله بن رافع قال: «قلت لأبي هريرة: «لم كُنيت أبا هريرة؟» قال: «أمَا تفرق مني؟»، قلت: «بلى والله إني لأهابك»، قال: «كنت أرعى غنمَ أهلي وكانت لي هريرة صغيرة فكنت أضعها بالليل في شجرة فإذا كان النهار ذهبت بها معي فلعبت بها فكنوني أبا هريرة» والحديث حسّنه الألباني في «صحيح الترمذي» (3840

١١- أخرجه البخاري كتاب «المناقب»، مناقب خالد بن الوليد رضي الله عنه: (2/ 278)، من حديث أنس رضي الله عنه

١٢- أخرجه البخاري كتاب «الأدب»، باب ما يدعى الناس بآبائهم: (3/253)، من حديث ابن عمر رضي الله عنهما

١٣- أخرجه مسلم كتاب «الآداب»: (2/1023)، رقم: (2133)، وأبو داود كتاب «الأدب»، باب في تغيير الأسماء: (4949)، من حديث ابن عمر رضي الله عنهما

الجزائر في: 9 من صفر 1431ﻫ

الموافق ﻟ: 24 يناير 2010م

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Celui qui n'a pas les moyens financiers de faire la 'aqiqa de son enfant

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Celui qui n'a pas les moyens financiers de faire la 'aqiqa de son enfant

Question 35 :

 

Je n'ai pas pu faire l'Aqiqa de mes enfants à cause de mon incapacité financière.

 

Qu'y a-t-il à faire?

 

Réponse :

 

Du moment que vous êtes dans l'incapacité de faire le sacrifice, vous en êtes dispensé, car Allah dit (traduction rapprochée):

 

" Craignez Allah, donc autant quevous pouvez"

 

Il dit aussi (traduction rapprochée) :

 

" Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité"

 

Et le prophéte sallallahou 'alaihi wa salam a dit:

 

"Lorsque je vous ordonne une chose, faites-en autant que vous pouvez".

 

Quand l'homme est pauvre au moment de la naissance de ses enfants, il est dispensé de l'Aqiqa parce que les actes d'adoration ne sont plus exigés en cas d'incapacité.

 

fatawa islamiya 2/326

copié de oummietmoi.net

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Leurs yeux sont liés aux tiens

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Leurs yeux sont liés aux tiens

L'imam Abu Abd Allah Muhammad ibn Idris Al Shafi'i fit la recommandation suivante au précepteur des enfants d'Ar-Rashid :

 

"La première chose par laquelle tu dois commencer l'éducation des enfants du Commandeur des croyants est ta propre réforme...

 

En effet, leurs yeux sont liés aux tiens !

 

Le beau a leur regard sera ce que toi tu estimes beau.

Le mauvais a leur regard sera ce que tu détestes.

 

Enseigne-leur le Livre d'Allah et ne les y contrains pas, afin qu'ils ne s'en lassent pas.

 

Ne les en sépare pas pour qu'ils ne s'en détournent pas.

 

Puis, transmet leur la plus chaste des poésies et le plus noble des hadiths.

 

Ne les emmène pas d'une science à une autre, sans qu'ils ne la maîtrisent.

 

En fait, les paroles qui se bousculent à l'ouïe, égarent la compréhension."

 

Histoires des compagnons et des pieux predecesseurs, Ibn Al jawzi, p.307 

 

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي

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Mon lapbook : Description de l'ablution et de la prière rituelle (dossier)

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Mon lapbook : Description de l'ablution et de la prière rituelle (dossier)

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Les poupées faites grossièrement

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Les poupées faites grossièrement

Question :

 

Il y a différentes sortes de poupées parmi lesquelles certaines sont fabriquées en coton.

 

C’est en fait un sac qui représente les formes de la tête, des mains et des pieds.

 

Certaines de ces poupées ressemblent parfaitement à l’homme, et d’autres parlent, pleurent ou marchent même. Quel est donc le statut juridique de la fabrication ou l’achat de ce genre de jouets pour les petites filles, avec l’objectif d’apprendre et de se divertir ?

 

Réponse :

 

Il n’y a pas de doute que les poupées qui sont représentées juste avec quelques membres et la tête, mais sans être une représentation parfaite des caractéristiques humaines, sont permises car elles sont du même genre que les poupées avec lesquelles jouaient Aicha, qu’Allah l’agrée.

 

Quant à la poupée qui ressemble parfaitement à l’être humain au point où l’on se croirait face à une vraie personne, surtout si elle bouge ou parle, j’éprouve quelque réticence sur la permission de ces jouets, car ils ressemblent parfaitement à la création d’Allah, or il semblerait que  les jouets de Aisha n’étaient pas de ce genre.

 

Je pense donc qu’il vaut mieux les éviter, même si je ne prononce pas d’interdiction formelle à leur propos, puisqu’il y a une certaine latitude donnée aux enfants, plus qu’aux adultes dans ce domaine.

 

En effet, l’enfant a une disposition naturelle à jouer et à s’amuser, et n’a pas à accomplir les actes d’adoration.

 

On ne peut donc pas dire qu’il perd son temps dans le divertissement et le jeu.

 

Toutefois, si une personne veut prendre plus de précautions à ce sujet, elle pourrait alors enlever la tête de la poupée ou bien la faire chauffer pour la ramollir, puis la presser pour effacer les traits. »

 

Tirés du livre des fatawas relatives à l'enfant musulman - fatwa/page 133/(Madjmouou fatwa wa rassa'il ach-cheikh (3/156)) 

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Puzzle 64 pièces (animation flash)

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L’adoption et ses effets

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L’adoption et ses effets

La question :

 

Un homme et sa femme ont adopté une fille parmi les enfants que l’État prend en charge, en l’inscrivant dans le statut personnel comme étant leur fille.

 

Cette fille est actuellement adulte.

 

Un homme connaissant sa situation a demandé sa main.

 

Prière de clarifier ce qui suit en détail si possible, et qu’Allah vous bénisse.

 

Est-il permis d’épouser cette fille attribuée à ce couple par adoption ?

 

La fille et le couple doivent-ils renier cette adoption ?

 

Est-ce qu’il suffit de renier cette adoption dans leur fond et de l’annoncer aux gens, ou il faut tâcher de l’annuler auprès des autorités administratives ?

 

Qu'en est-il du cas où la fille accepte d’annuler cette adoption auprès des autorités et que le couple refuse, que ce soit sous prétexte qu’ils l’aiment et la considèrent comme étant leur fille, quoiqu’ils n’admettent pas le terme « adoption », et qu’ils étaient contraints à l’inscrire dans leur livret de famille à cause des lois appliquées dans ce sens, ou sous prétexte des obstacles judiciaires à rencontrer dans les tribunaux ?

 

Nous implorons Allah de vous récompenser abondamment ?

 

La réponse :

 

 

Louange à Allah, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allah عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection. Ceci dit :

 

Il n’est pas valide qu’une personne attribue son lignage à une autre par adoption.

 

L’adoption était appliquée pendant l’ère préislamique et au début de l’Islam.

 

On considérait l’enfant adoptif comme étant un véritable fils, et on tenait compte des autres effets de l’adoption.

 

Néanmoins, l’Islam a abrogé l’adoption et a annulé tous ses effets.

 

Ceci est cité dans le verset où Allah تعالى dit :

 

مَا جَعَلَ اللهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ وَمَا جَعَلَ أَزْوَاجَكُمُ اللاَّئِي تُظَاهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهَاتِكُمْ وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَاءَكُمْ أَبْنَاءَكُمْ ذَلِكُمْ قَوْلُكُمْ بِأَفْوَاهِكُمْ وَاللهُ يَقُولُ الْحَقَّ وَهُوَ يَهْدِي السَّبِيلَ﴾ [الأحزاب: 4]

 

Le sens du verset :

 

﴾Allah n’a pas placé à l’homme deux cœurs dans sa poitrine. Il n’a point assimilé à vos mères vos épouses [à qui vous dites en les répudiant]: «Tu es [aussi illicite] pour moi que le dos de ma mère [1]». Il n’a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c’est Lui qui met [l’homme] dans la bonne direction.﴿ [Al-Ahzâb (Les Coalisés) : 4].

 

En effet, les paroles ne changent nullement les faits et les vérités : elles ne font pas de l’enfant adoptif un véritable enfant, de l’étranger un proche ou un natif.

 

Donc, on doit attribuer l’enfant adoptif à son véritable père si on le connaît.

 

S’il n’est pas possible de connaître son père, on le considère comme étant un frère en religion et un allié, car il y a certes dans la fraternité confessionnelle et l’allégeance ce qui remplace la parenté :

 

Allah تعالى dit :

 

ادْعُوهُمْ لِآبَائِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِنْدَ اللهِ فَإِنْ لَمْ تَعْلَمُوا آبَاءَهُمْ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ وَمَوَالِيكُمْ وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُنَاحٌ فِيمَا أَخْطَأْتُمْ بِهِ وَلَكِنْ مَا تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ وَكَانَ اللهُ غَفُورًا رَحِيمًا﴾ [الأحزاب: 5]

 

Le sens du verset :

 

﴾Appelez-les du nom de leurs pères: c’est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion ou vos alliés. Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux [2].﴿ [Al-Ahzâb (Les Coalisés) : 5].

 

Cela dit, malgré que l’Islam interdit l’adoption et l’annule, il n’empêche pas tout de même les gens pouvant prendre en charge, éduquer et faire du bien aux orphelins, aux enfants trouvés ou dont les parents sont inconnus de le faire.

 

Plutôt, il recommande de les prendre en charge de manière à améliorer leur situation : en entretenant leur physique et en les instruisant religieusement et moralement jusqu’à ce qu’ils deviennent adultes et majeurs.

 

Et toute personne faisant cela sera récompensée.

 

Cependant, il n’est pas permis à une personne qui prend un enfant en charge de lui accorder son nom de famille, quelle que soit l’excuse avancée, et même s’il joint à l’excuse [le besoin de l’enfant] à la miséricorde, à la tendresse et à l’éducation ; ou pour satisfaire l’instinct paternel et maternel dans le cas où le père ou la mère serait stérile.

 

Donc, toutes ces raisons ou autre ne peuvent faire de l’enfant adoptif un vrai enfant.

 

De plus, l’adoption n’implique pas les jugements relatifs à la véritable filiation, et ce, à cause des mauvais effets qui en résultent, en l’occurrence le mensonge, la fausseté, le mélange et la confusion en lignages et l’altération de la division en héritage de manière à priver le méritant et à favoriser ce qui ne mérite pas.

 

Parmi aussi les effets néfastes qui en résultent le fait de rendre licite ce qui est illicite, par exemple se retrouver [dans ce cas] seule à seul(s) [avec le(s) garçon(s) du parent adoptif] et se dévoiler devant eux, et l’interdiction du licite tel que [l’interdiction] du mariage du fils biologique de la fille adoptive ou vice versa, ainsi que le dépassement des autres restrictions établies par la charia ou des choses qu’Allah سبحانه وتعالى interdit.

 

Par ailleurs, et dans le contexte de la considération de l’enfant étranger adoptif comme un enfant biologique et son attribution à une autre personne que son père ou ses maîtres, nous évoquons les paroles du Messager صلى الله عليه وسلم mettant en garde contre ce péché majeur, reniant le mensonge et la fausseté et interdisant la transgression des restrictions assignées par Allah.

 

Le Messager صلى الله عليه وسلم dit :

 

« Celui qui s’attribue un lignage autre que celui de son père, en le sachant, le paradis lui sera interdit. » [3]

 

Le Messager صلى الله عليه وسلم dit aussi :

 

« Quiconque s’attribuant un lignage autre que celui de son père mécroit. » [4]

 

Dans un autre hadith :

 

« Celui qui s’attribue un lignage autre que celui de son père ou se donne une appartenance autre que celle de ses maîtres, encourra la malédiction d’Allah de manière continue jusqu’au jour de la résurrection. » [5] 

 

Et il dit :

 

« Celui qui s’attribue un lignage autre que celui de son père ou se donne une appartenance autre que celle de ses maîtres, encourra la malédiction d’Allah, de Ses anges et de tous les gens. Allah n’acceptera de sa part ni repentance ni rançon. » [6] [7]

 

Cela dit, on doit changer le nom que la fille porte par adoption. On doit lui attribuer son original et véritable nom.

 

Cela se fait en recourant aux registres officiels de garde et d’orphelinats.

 

Ainsi, si elle est une orpheline, ayant perdu son père, on l’attribue à son père.

 

Si elle est issue d’une fornication, on l’attribuera à sa mère, qui l’aura accouché.

 

En outre, le parent adoptif doit s’efforcer de corriger son erreur autant que possible.

 

S’il n’est pas possible de ce faire, à cause des empêchements judiciaires ou des raisons administratives, il doit choisir un nom qui lui convient, tel que : Amatoullah (la servante d’Allah) ou Amatourrahmâne (la servante du Miséricordieux) ou autre.

 

Quant à la fille, elle doit renier son appartenance au parent adoptif, tout en reconnaissant le bien et les faveurs qu’il lui avait faits.

 

De son coté également, le parent adoptif doit renier l’attribution de cette fille à lui, et doit se repentir de son acte s’il savait le jugement porté sur l’adoption et commettait quand même cet interdit.

 

En effet, Allah accepte la repentance de ses serviteurs.

 

Il dit :

 

قُلْ يَا عِبَادِيَ الَّذِينَ أَسْرَفُوا عَلَى أَنْفُسِهِمْ لاَ تَقْنَطُوا مِنْ رَحْمَةِ اللهِ إِنَّ اللهَ يَغْفِرُ الذُّنُوبَ جَمِيعًا إِنَّهُ هُوَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ﴾ [الزمر: 53].

 

Le sens du verset :

 

﴾Dis: «Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux.﴿ [Az-Zoumar (Les Groupes) : 53].

 

Du reste, il est permis de l’épouser.

 

Le gouvernant sera son tuteur, ou quelqu’un qui serait à sa place (le juge).

 

S’il n’est pas possible, on recourt à un imam officiel ; sinon le parent adoptif peut la marier (au prétendant), tout en observant les autres conditions de l’acte de mariage.

 

Le savoir parfait appartient à Allah عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allah, Seigneur des Mondes, soit loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

[1] «Le dos de ma mère»: l’une des formules de divorce chez le Bédouin arabe.

[2] Appelez-les : les enfants adoptifs. Ce verset fut révélé à propos de Zayd Ibn Hâritha qui vivait sous le toit du Prophète comme son propre enfant et qu’on appelait Zayd Ibn Mouhammad. Ce verset et ce qui le précède rendent inopérante l’adoption et le Prophète fut le premier à l’appliquer à l’égard de Zayd.

[3] Rapporté par Al-Boukhâri dans As-Sahîh, chapitre des « Conquêtes », concernant la bataille d’At-Tâ'if (hadith 3982), par Mouslim dans As-Sahîh, chapitre de « La foi », concernant celui qui renie sont père alors qu’il se rend compte de son reniement (hadith 220) et par Abou Dâwoûd, par l’intermédiaire de Sa`d Ibn Abi Waqqâs et Abou Bakra رضي الله عنهما.

[4] Rapporté par Al-Boukhâri dans As-Sahîh, chapitre des « Vertus », concernant l’attribution des gens du Yémen au lignage d’Ismâ`îl (hadith 3317) et par Mouslim dans As-Sahîh, chapitre de « La foi », concernant le statut de la foi de celui qui dit à son confrère : Ô mécréant ! (hadith 217), par l’intermédiaire d’Abou Dhar رضي الله عنه.

[5] Rapporté par Abou Dâwoûd dans As-Sounane, chapitre de « La bienséance », concernant celui qui se donne une appartenance autre que celle de ses maîtres (hadith 5115) par l’intermédiaire d’Anas رضي الله عنه. Ce hadith est jugé authentique par Al-Albâni dans Sahîh Al-Djâmi` (hadith 5987).

[6] Rapporté par Mouslim dans As-Sahîh, chapitre du « Hadj », concernant le mérite de Médine et le fait que le Messager a invoqué Allah pour la bénir (hadith 3327), par At-Tirmidhi dans As-Sounane, chapitre de « L’allégeance et de la donation », concernant ce qui a été rapporté à propos de celui se donne une appartenance autre que celle de ses maîtres (hadith 2127) et par Ahmad (hadith 616), par l’intermédiaire de `Ali Ibn Abi Tâlib رضي الله عنه.

[7] Voir An-Nihâya d’Ibn Al-Athîr (3/24).

 

 في حكم التبني وآثاره

السـؤال:تبنَّى زوجان بنتًا من الأولاد الذين تقوم الدولة على رعايتهم، وذلك بتسجيلها في الأحوال الشخصية منسوبةً لهما، وقد كَبِرت هذه البنتُ، وتقدَّم لخطبتها رجلٌ يعلم حالَها، فنرجو توضيح ما يأتي مفصَّلاً، إن أمكن وبارك الله فيكم

هل يجوز الزواج بهذه البنت منسوبة لهذين الزوجين بالتبني؟ وهل يجب أن يتبرأ من هذا التبني البنتُ والزوجان؟ وهل يكفي في التوبة من هذا التبني تبرؤ البنت والزوجين منه قلبًا وأمامَ كلِّ الناس، أم يجب السعي لدى المصالح الحكومية لإلغائه؟ وكذا في حالة موافقة البنت على إلغاء هذا التبني لدى المصالح الحكومية وَرَفَضَ الزوجان ذلك سواء بحجة أنهما يُحبَّان هذه البنت، ويعتبرانها بنتًا لهما وأنهما يرفضان مصطلح التبني، و إنما لجئَا لتسجيلها في الدفتر العائلي لما تفرضه القوانين على أخذ الأولاد، أو بحُجَّة العراقيل الإدارية لدى المحاكم؟ واللهَ نسأل أن يجزيَكم خيرَ الجزاء

الجـواب:الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلامُ على مَنْ أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصَحْبِهِ وإخوانِه إلى يوم الدِّين، أمّا بعد

فلا يصحُّ لأحدٍ أن يُثبت نسبَه لأحدٍ بالتبنِّي؛ لأنَّ نظام التبنِّي كان معمولاً به في الجاهلية وفي أول ظهور الإسلام، ويرتِّبون عليه تحقُّق البُنُوَّة النسبية وغيرها من الآثار، والإسلام نسخ نظام التبني وأبطل جميع آثاره في قوله تعالى: ﴿مَا جَعَلَ اللهُ لِرَجُلٍ مِّن قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ وَمَا جَعَلَ أَزْوَاجَكُمُ اللاَّئِي تُظَاهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهَاتِكُمْ وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَاءَكُمْ أَبْنَاءكُمْ ذَلِكُمْ قَوْلُكُم بِأَفْوَاهِكُمْ وَاللهُ يَقُولُ الْحَقَّ وَهُوَ يَهْدِي السَّبِيلَ﴾ [الأحزاب: 4]، فالكلام باللسان لا يُبدِّل الوقائعَ ولا يغيِّر الحقائقَ ولا تجعل الدَّعِيَّ ولدًا ولا الغريبَ قريبًا ولا الأجنبي أصيلاً، فالواجب نسبته إلى أبيه الحقيقي إن عُلم، فإن تعذَّر معرفة ذلك فهو من الإخوان في الدِّين والموالي، ففي الأُخوة في الدِّين والموالاة عِوض عمَّا فاته من النسب، لقوله تعالى: ﴿ادْعُوهُمْ لِآبَائِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِندَ اللهِ فَإِن لَّمْ تَعْلَمُوا آبَاءَهُمْ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ وَمَوَالِيكُمْ وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُنَاحٌ فِيمَا أَخْطَأْتُم بِهِ وَلَكِن مَّا تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ وَكَانَ اللهُ غَفُورًا رَّحِيمًا﴾ [الأحزاب: 5

هذا، وإذا كان الإسلام حَرَّم التبني وأبطله فإنّه لم يمنع أهلَ الاستطاعة مِنَ القيام على شئون اليتامى واللُّقَطاء أو الأطفال المجهولي النسب وتربيتهم والإحسان إليهم، بل ندب إلى التكفل بهم على وجه يصلح حالهم برعايتهم جسميًّا وتربيتهم دينيًّا وخُلُقيًّا حتى يكبروا ويرشدوا، وهو مأجورٌ على إحسانه إليه وتربيته له، لكن لا يجوز شرعًا أن يُعطي له الكفيل لقبَ عائلته مهما كان عُذر الكفيل أو أضاف إلى عذره حُجَّة الرحمة به والشفقة عليه والعطف على تربيته، أو لإشباع غريزة الأُبوة والأمومة إذا كان الكفيل عقيمًا أو زوجته عاقرًا، فهذه الأسباب أو غيرُها لا تجعل الدعي ولدًا، ولا يترتَّب على التبنِّي أحكام البنوة الحقيقية لما يخلفه من آثار سيئة كالكذب والزور، واختلاط الأنساب والتلبيس فيها، وتغيير قسمة المواريث على وجه يحرم المستحق ويعطي غير المستحق، وتحليل الحرام في الخلوة والتكشف ونحوهما من الأعراض، وتحريم الحلال كنكاح الابن من الصلب بالبنت من التبني أو بالعكس، ونحو ذلك من أسباب التعدِّي على حدود الشريعة وانتهاك لحرمات الله سبحانه وتعالى

وفي هذا المضمون من إحلال الغريب الأجنبي الدَّعِيِّ محلَّ الولد القريب الأصيل ونسبته إلى غير أبيه ومواليه تأتي  أقوال النبي صَلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم محذِّرةً من هذه الكبيرة، ومنكرةً للكذب والزور، ومحرِّمةً لتجاوز حدود الله فيها، في قوله صَلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم: «مَنِ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ -وَهُوَ يَعْلَمُ- فَالجنَّةُ عَلَيْهِ حَرَامٌ»(١)، وفي قوله صَلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم: «لَيْسَ مِنْ رَجُلٍ ادَّعَى لِغَيْرِ أَبِيهِ وَهُوَ يَعْلَمُهُ إِلاَّ كَفَرَ»(٢)، وفي حديث آخر: «مَنِ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ أَوِ انْتَمَى إِلَى غَيْرِ مَوَالِيهِ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللهِ المتَتَابِعَةُ إِلَى يَوْمِ القِيَامَةِ»(٣)، وفي قوله صَلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم -أيضًا-: «مَنِ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ أَوْ انْتَمَى إِلَى غَيْرِ مَوَالِيهِ، فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللهِ وَالمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ، لاَ يَقْبَلُ اللهُ مِنْهُ يَوْمَ القِيَامَةِ صَرْفًا وَلاَ عَدْلاً»(٤) أي: لا يقبل منه توبةً ولا فِدية(٥).

هذا، والواجب تعديل لقب البنت بالتبني وتغييره إلى أصلها ونسبها الحقيقي، وذلك بالرجوع إلى سجلات بيوت الحضانة والأيتام الحكومية، فإن كانت يتيمةً مات عنها أبوها فإنَّها تنسب إليه، وإن ولدت من سفاح فإنَّها تُنسب إلى أُمِّها الواضعة لها، وعلى المتبنِّي الكفيل أن يبذُل قُصَارى جهده ليصحِّح خطأه إن استطاع إلى ذلك سبيلاً، فإن تعذَّر لموانعَ قانونيةٍ أو لأسباب إدارية، فإنَّه يختار لها اسمًا يناسبها كأَمة الله، أو أمة الرحمن، ونحو ذلك، ووجب عليها أن تتبرَّأ من انتسابها للمتبني مع اعترافها بالجميل والمعروف الذي بذله من أجلها، وبالمقابل يتبرَّأ من نسبتها إليه، ويتوبَ من صنيعه إذا كان يعلم الحكم وتعدَّى حدود الله، واللهُ تعالى يقبل التوبةَ من عباده، قال سبحانه وتعالى: ﴿قُلْ يَا عِبَادِيَ الَّذِينَ أَسْرَفُوا عَلَى أَنفُسِهِمْ لاَ تَقْنَطُوا مِن رَّحْمَةِ اللهِ إِنَّ اللهَ يَغْفِرُ الذُّنُوبَ جَمِيعًا إِنَّهُ هُوَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ﴾  [الزمر: 53

ويجوز الزواج بها ويتولَّى أمرَها الحاكمُ أو من يقوم مقامه، فإن تعذَّر فإمامٌ راتبٌ وإلاَّ فللكفيل أن يتولَّى تزويجها مع مراعاة بقية شروط عقد الزواج

والعلمُ عند اللهِ تعالى، وآخرُ دعوانا أنِ الحمدُ للهِ ربِّ العالمين، وصَلَّى اللهُ على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسَلَّم تسليمًا

الجزائر في: 28 جمادى الأولى 1429ﻫ

الموافق ﻟ: 03 جوان 2008م

١-  أخرجه البخاري في «صحيحه» كتاب المغازي، باب غزوة الطائف: (3982)، ومسلم في «صحيحه» كتاب الإيمان باب بيان حال إيمان من رغب عن أبيه وهو يعلم: (220)، من حديث سعد بن أبي وقاص وأبي بكرة رضي الله عنهما.

٢- أخرجه البخاري في «صحيحه» كتاب المناقب، باب نسبة اليمن إلى إسماعيل: (3317)، ومسلم في «صحيحه» كتاب الإيمان، باب بيان حال إيمان من قال لأخيه المسلم: يا كافر: (217)، من حديث أبي ذر رضي الله عنه.

٣- أخرجه أبو داود في «سننه» كتاب الأدب، باب في الرجل ينتمي إلى غير مواليه: (5115)، من حديث أنس رضي الله عنه. والحديث صححه الألباني في «صحيح الجامع»: (5987).

٤- أخرجه مسلم في «صحيحه» كتاب الحج، باب فضل المدينة ودعاء النبي فيها بالبركة: (3327)، والترمذي في «سننه» كتاب الولاء والهبة، باب ما جاء فيمن تولى غير مواليه: (2127)، وأحمد في «مسنده»: (616)، من حديث علي بن أبي طالب رضي الله عنه 

٥- «النهاية» لابن الأثير: (3/24)

الفتوى رقم: 918

الصنف: فتاوى الزواج

 

Alger, le 28 Djoumâda Al-Oûla 1429 H, Correspondant au 3 juin 2008 G

copié de ferkous.com

 

Cheikh Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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L'enfance du Prophète صلى الله عليه وسلم (dossier)

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L'enfance du Prophète صلى الله عليه وسلم (dossier)

Le livre est à la base conçu pour les enfants qui ont perdu un ou ses deux parents (quelque soit la raison comme le divorce, le décès, disparition etc ....), afin que l'enfant sache qu'il n'est pas seul dans cette épreuve et que le meilleur homme au monde (le Prophète صلى الله عليه وسلم) a lui aussi perdu ses deux parents. 

 

Malgré cela Allah l'a choisit comme Messager et Prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a réussi a surmonter ces dures épreuves alors qu'il était enfant et il a reçu énormément d'amour par ceux qui s'en sont occupés tels que sa nourrisse Halima, son grand père Abdil-Mouttalib et son oncle Abou-Talib. 

(afin que l'enfant comprenne qui sont les personnages par rapport au Prophète صلى الله عليه وسلم )

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Les jeunes et la mode (vidéo)

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Les jeunes et la mode (vidéo)

 

Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti

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