246 articles avec enfants - education et enseignement - الأطفال

Séries de leçons d'apprentissage de la croyance authentique pour les petits enfants

Publié le par 3ilm.char3i

Séries de leçons d'apprentissage de la croyance authentique pour les petits enfants

Supervisé par Cheikh 'Abd-AtTawab al Jamali Al-joudah (Recommandé par Cheikh 'Abd Alwahab al Bana , Cheikh Tal'عat Zahran et Cheikh 'Ābdelhadi al Djazairi حفظهم الله)

 

Sur la chaîne Telegram :

 

https://t.me/Aqeedah2018

 

Sur la chaîne Youtube :

 

https://www.youtube.com/channel/UCbrNXlLjZCn_qkCUE0ybsNQ

Partager cet article

Les jeunes de cette époque ont besoin de votre clémence ô gens de bien (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i

Les jeunes de cette époque ont besoin de votre clémence ô gens de bien (audio-vidéo)

Hadîth :

 

"Un jeune homme est venu voir le Prophète صلى الله عليه وسلم et lui dit : "Permets-moi la fornication." 

Les gens se sont alors retournés et lui ont crié dessus.

Le Prophète صلى الله عليه وسلم lui dit : "Approche", il s’approcha, puis il lui dit : "Assieds-toi".

Puis il lui dit : "Voudrais-tu cela pour ta mère ?"

Il dit : "Non, par Allâh qui accepterait cela pour sa mère."

Il dit : "Voudrais-tu cela pour ta fille ?"

Il dit : "Non, par Allâh qui accepterait cela pour sa fille."

Il dit : "Voudrais-tu cela pour ta sœur ?"

Il dit : "Non, par Allâh qui accepterait cela pour sa sœur."

Il dit : "Voudrais-tu cela pour ta tante maternelle ?"

Il dit : "Non, par Allâh qui accepterait cela pour sa tante maternelle."

Il dit : "Voudrais-tu cela pour ta tante paternelle ?"

Il dit : "Von, par Allâh qui accepterait cela pour sa tante paternelle."

Puis le Prophète صلى الله عليه وسلم posa sa main sur lui et dit : "Ô Allâh, pardonne son péché, purifie son cœur et préserve son sexe". 

Abu Umama dit : Après cela, ce jeune ne se détournait plus."

Cheikh AbderRazzâq Al Abbâd :

 

Puis, le loyal conseilleur صلى الله عليه وسلم, envoyé comme miséricorde à l’univers, posa sa main sur la poitrine de ce jeune homme et dit :

 

اللَّهُمَّ اغْفِرْ ذَنْبَهُ ، وَطَهِّرْ قَلْبَهُ ، وَحَصِّنْ فَرْجَهُ

 

"Ô Allâh, pardonne son péché, purifie son cœur et préserve son sexe". 

 

Voici trois invocations, notez les, apprenez les, accordez leur grand intérêt :

 

"Ô Allâh, pardonne son péché, purifie son cœur et préserve son sexe". 

 

Je dis de les noter et de les mémoriser car les jeunes d’aujourd’hui sont dans une époque de tentation. 

 

Je ne pense pas que ce jeune homme qui était à l’époque du Prophète صلى الله عليه وسلم se soit trouvé face à des tentations similaires à celles que les jeunes rencontrent en cette époque.

 

C’est pourquoi, le jeune a besoin en cette époque que les gens de bien soient miséricordieux à son égard, qu’ils soient bienveillants, qu’ils soient compatissants envers lui, qu’ils invoquent sincèrement en sa faveur, une invocation émanant du cœur, l’invocation du père envers son enfant est exaucée, l’invocation de la mère envers son enfant est exaucée.

 

Qu’un père ne dise pas contre son enfant : "Qu’Allâh l’avilisse ou qu’Allâh l’enlaidisse ou qu’Allâh le maudisse".

 

Qu’il n’aide pas satan contre son enfant.

 

Les jeunes ont besoin de clémence, celle du père, de la mère, des proches, des camarades, des amis.

 

Les jeunes ont besoin de ces invocations sincères, émanant de cœurs sincères, espérant ce qu’il y a auprès d’Allâh سبحانه وتعالى :

 

"pardonne son péché, purifie son cœur et préserve son sexe". 

 

Ce jeune, à l’époque du Prophète صلى الله عليه وسلم, suite à ce conseil, à cette clémence, à cette invocation émanant de lui صلى الله عليه وسلم, se releva et il n’avait plus rien dans son cœur.

 

Le désir avait disparu de son cœur.

 

Il se releva et il se trouvait plus dans son cœur la moindre envie pour cette chose à laquelle les cœurs s’accrochent et pour laquelle grande est la fascination.

 

Il se releva n’ayant plus rien dans son cœur.

 

Trois choses que sont la clémence, la bonne façon de prodiguer le conseil et la sincérité dans l’invocation, et dont les fruits sont vraiment grandioses.

 

Par Allâh, les jeunes ont besoin de personnes qui soient douces avec eux, qui soient sincères dans les invocations faites pour eux, qui soient bonnes dans la manière de leur prodiguer le conseil et de les éclairer, qui n’aident pas satan contre eux.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم, dans un cas similaire, avait dit : "N’aidez pas satan contre votre frère", lorsqu’il avait été dit : "qu’Allâh l’avilisse, qu’Allâh le maudisse".

 

Il avait dit : "N’aidez pas satan contre votre frère" : il avait orienté vers le fait de dire "qu’Allâh te fasse miséricorde, qu’Allâh te pardonne".

 

Il avait orienté vers le fait d’invoquer pour lui.

 

En conclusion, ces sens que le Prophète صلى الله عليه وسلم a largement exposés, poussent le cœur à se réveiller.

 

"Voudrais-tu cela pour ta mère. Voudrais-tu cela pour ta fille ? Voudrais-tu cela pour ta sœur ?" etc, cela éveille fortement le cœur.

 

Si l’éclaircissement est accompagné d’un conseil prodigué de la bonne manière, d’une invocation sincère à Allâh سبحانه وتعالى alors des fruits sensationnels et bénis en émergeront.

 

La réussite, la droiture des cœurs et la purification de l’âme sont entre les mains d’Allâh سبحانه وتعالى, Il سبحانه وتعالى guide qui Il veut vers un chemin droit.

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

Partager cet article

N'éduque pas l'enfant sur l'illicite (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

N'éduque pas l'enfant sur l'illicite (audio-vidéo)

Ceci est un sujet important dans l'éducation des jeunes enfants.

 

Quel est-il ?

 

Il s'agit de l'obligation d'éloigner le jeune enfant des interdits, et ce même s'il n'en sera pas tenu coupable (des péchés).

 

Certains disent : "Ce n'est qu'un enfant, il n'y a pas d'illicite pesant sur lui, laisse-le écouter des chansons", "Ce n'est qu'un enfant laisse le faire ci et ça", "Ce n'est qu'un enfant laisse le dévoiler sa nudité", "La fille est petite laisse-la s'habiller comme-ci". N'est-ce pas ?!

 

Sous quel prétexte ? Qu'il est petit.

 

Cela est une erreur.

 

C'est une éducation erronée.

 

Pourquoi ?

 

Pour deux raisons :

 

car le péché revient au détenteur légal de sa responsabilité d'une part ;

 

et d'autre part, s'il s'éduque, comme l'a dit Ibn Al-Qayyim dans Tuhfatu l-mawdoûd qui est un très grand livre traitant de l'éducation des enfants, s'il s'éduque dessus durant l'enfance, il te sera difficile une fois qu'il sera adulte de lui dire : "Viens donc, cela est illicite, je ne faisais que t'habituer avec souplesse, et faisais preuve de tolérance avec toi", il ne t'obéira pas. 

 

Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Ahmad Bin Moubârak Al-Mazroû'iy - الشيخ احمد بن مبارك المزروعي

Partager cet article

«Ce n’est qu’un adolescent !»

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

«Ce n’est qu’un adolescent !»

Il m’est parvenu sur WhatsApp et qu’Allâh récompense en bien son expéditeur :

 

Ils ont ri de nous et ont dit : «Laissez-le donc, il est dans l’âge de l’adolescence. Conformez-vous à lui, il est dans l’âge de l’adolescence. Ne le provoquez pas, il est dans l’âge de l’adolescence.»

 

Il désobéit à ses père et mère et élève sur eux la voix : «adolescent» !

 

Il fréquente de mauvais amis et s’attarde jusqu’à la fin de la nuit : «adolescent» !

 

Il ment, se montre négligent dans la prière et vole : «adolescent» !

 

Et c’est ainsi que le terme « adolescent » est devenu un passeport pour obtenir avec ce qu’il veut.

 

Purement et simplement :

 

Il s’agit là d’un grand leurre, de sorte que nous soyons spectateurs de l’immersion de nos jeunes dans leurs passions sans bouger le petit doigt voire que nous les excusions avec le terme «adolescent».

 

C’est assurément une programmation de son inconscient à lui et des plus jeunes afin qu’ils se tiennent prêts dès à présent !

 

Puisque la société te pardonnera tout ce que tu fais à l’âge de l’adolescence…

 

A cause de cette incursion idéologique, nous avons oublié que l’âge de l’adolescence marque le commencement de la charge religieuse (la responsabilité des actes) et de la consignation par les Anges de ce qu’il accomplit comme œuvres, et on lui demandera des comptes à leur propos.

 

Ainsi, c’est l’âge de la puberté et de la maturité, non celui de l’insouciance.

 

Remarquez comment étaient les adolescents anciennement :

 

Le conquérant de l’Andalousie : ‘Abd-ar-Rahmân Ad-Dâkhil, 21 ans.

 

Le conquérant de Constantinople : Muhammad Al-Fâtih, 22 ans.

 

Le chef de l’armée des musulmans alors qu’elle comptait de grands compagnons dont Abû Bakr et ‘Umar : Usâmah ibn Zayd, 18 ans.

 

Le conquérant du Sind : Muhammad Al-Qâsim, 17 ans.

 

Le premier à avoir décoché une flèche dans l’Islâm : Sa’d ibn Abî Waqqâs, 17 ans.

 

Celui qui a ouvert sa maison au Prophète صلى الله عليه وسلم à la Mecque : Al-Arqam ibn Abî Al-Arqam, 16 ans.

 

Le plus noble des Arabes dans l’Islâm : Talha ibn ‘UbaydiLlâh, 16 ans.

 

L’apôtre du Prophète صلى الله عليه وسلم : Az-Zubayr ibn Al-‘Awâm, 15 ans.

 

Le maître de la tribu Taghlib, la plus forte des tribus parmi les Arabes avant l’Islâm : ‘Amr ibn Kulthûm, 15 ans.

 

Ceux qui ont tué le Pharaon de cette communauté - Abû Jahl - durant la bataille de Badr : Mu’âdh ibn Al-Jamûh, 13 ans et Mu’awwidh ibn ‘Afrâ’a, 14 ans.

 

Il a mémorisé la langue des juifs en 17 nuits, l’interprète du Prophète صلى الله عليه وسلم et le scripteur de la révélation : Zayd ibn Thâbit, 13 ans.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم lui a confié la responsabilité de la Mecque lorsqu’il sortit pour la bataille : ‘Attâb ibn Usayd, 18 ans.

 

Nos jeunes aujourd’hui - sauf celui à qui Allâh a fait miséricorde : 25 ans et encore adolescent...

 

C’est là l’incursion idéologique !

 

Ô Allâh, fais retourner vers Toi nos jeunes ainsi que tous les musulmans d’un beau retour.

 

C’est, très certainement, la responsabilité des parents.

 

Qu’Allâh comble de bonheur votre temps.

 

Fa'ida rapporté par Cheikh sur sa page Facebook - @mohammadbazmool

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

جاءني في الواتساب اللهم اجز خيرا من ارسلها

ضحكوا علينا وقالوا اتركوه إنه في سن المراهقة سايروه إنه في سن المراهقة  لا تُثيروه إنه في سن المراهقة

يَعصي أباه وأمه ويرفع صوته عليهما : مراهق

يَصحب أصدقاء السوء ويتاخر لآخر الليل : مراهق

يَكذب ويقصر في الصلاة ويسرق : مراهق

وهكذا أصبحت كلمة مراهق جواز السفر لينال به مايريد

ببساطة : هذه خدعة كبرى ، ليجعلونا نتفرج على شبابنا وهم يغرقون في شهواتهم ، ولا نحرك ساكنا ً، بل نبرر لهم بكلمة مراهق

إنها برمجة العقل اللاواعي له ولمن هو أصغر منه، بأن يستعد من الان

! فالمجتمع سيغفر لك كل ماتصنعه

حينما تبلغ سن المراهقة

ياسادة ياكرام : بسبب هذا الغزو الفكري نسينا بأن سن المراهقة بداية التكليف الشرعي ، و كتابة الملائكة لما يقوم به من أعمال ، وسيحاسب عليها

إذاً هو سن البلوغ و الرشد وليس الطيش

لاحظوا كيف كان المراهقون قديما

فاتح بلاد الأندلس : عبدالرحمن الداخل21 سنة

فاتح القسطنطينية : محمد الفاتح 22 سنة

قائد جيش المسلمين  وفيه كبار الصحابة منهم أبو بكر وعمر :  أسامة بن زيد 18سنة

فاتح بلاد السند : محمد القاسم 17 سنة

أول من رمى بسهم في الإسلام : سعد بن أبي وقاص 17سنة

فتح بيته بمكة للنبي صلى الله عليه وسلم وصحبه : الأرقم بن أبي الأرقم 16 سنة

أكرم العرب في الإسلام : طلحة بن عبيد الله 16 سنة

حواري النبي صلى الله عليه وسلم ، وأول من سل سيفه في الإسلام : الزبير بن العوام 15 سنة

سيد قبيلة تغلب ، أقوى قبيلة بين العرب قبل الإسلام : عمروبن كلثوم 15 سنة

قاتل فرعون هذه الأمة (أبو جهل) بغزوة بدر : معاذ بن الجموح 13 سنة ، ومعوذ بن عفراء 14 سنة

حفظ لغة اليهود ب17 ليلة ، ترجمان النبي صلى الله عليه وسلم ، وكاتب الوحي : زيد بن ثابت 13 سنة

ولاه النبي صلى الله عليه وسلم على مكة ، حين خرج للغزو : عتاب بن أسيد 18 سنة

شبابنا اليوم (إلا من رحم الله) 25 سنة... ولا زال مراهق... انه الغزو الفكري ياسادة

اللهم رُد شبابنا وبناتنا وجميع المسلمين ، إليك ردا جميلا...  إنها مسؤولية الآباء والأمهات أسعد الله أوقاتكم

Cheikh Mohammad Ibn 'Omar Ibn Sâlim Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر بن سالم بازمول

Partager cet article

L'interdiction de laisser entrer le jeune garçon impubère auprès des femmes (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

L'interdiction de laisser entrer le jeune garçon impubère auprès des femmes (audio-vidéo)

Question :

 

L'interdiction de laisser entrer le très jeune garçon auprès des femmes, concerne-t-elle le moment de la puberté, ou est-ce dès lors qu'il prend connaissance des parties cachées des femmes ?

 

Réponse :

 

L'interdiction de laisser entrer le très jeune garçon, même s'il n'est pas pubère, est effective dès lors qu'il connaît les parties cachées des femmes, en vertu de Sa Parole جل وعلا (trad approx) :

 

"ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes" (Sourate An-Noûr, verset 31).

 

Si le jeune garçon est au courant des parties cachées des femmes, et comme ils le sont aujourd'hui mâ châ' Allâh, il a dix ans et il est déjà au courant de ce que beaucoup de grands sont incapables de savoir.

 

Alors à ce moment là, celui-là on lui interdit d'entrer auprès des femmes.

 

Quant à celui qui n'est pas ainsi, on le lui interdit quand même en raison de l'approche de la puberté.

 

Car s'il en approche, c'est qu'en général il en a connaissance.

 

Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob

 Publié par 3ilmchar3i.net

نص السؤال : وهذا يقول من جدة هل منع دخول الصبي على النساء يكون عند البلوغ أو عندما يعرف عورات النساء؟

الجواب : المانع من دخول الصبي لو لم يبلغ أن يعرف عورات النساء لقوله - جل وعلا

(أَوِ الطِّفْلِ الَّذِينَ لَمْ يَظْهَرُوا عَلَىٰ عَوْرَاتِ النِّسَاءِ)

فإذا كان الطفل يعرف عورات النساء وهم اليوم ما شاء الله يكون في العاشرة ويعرف من الأخبار ما يعجز عنه الكثير من الكبار فحينئذٍ هذا يمنع من الدخول على النساء ، وأما من لم يكن كذلك فإنه يمنع لمناهزة الإحتلام لأنه إذا ناهز يكون في الغالب عارفاً

Cheikh Mohammad Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

Partager cet article

Lorsque la ‘Aqîqa et le sacrifice de l’Aïd Al-Adhâ coïncident

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Lorsque la ‘Aqîqa et le sacrifice de l’Aïd Al-Adhâ coïncident

Question :

 

Si la Naşîka coïncide avec le sacrifice de l’Aïd, peut-on se contenter d’une seule bête à immoler ?

 

Réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes ; et paix et salut sur celui qu’Allâh عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection. 

Cela dit :

 

Dans l’école hanbalite, il est permis de se contenter d’une seule bête, et cela par la similitude (Qiyâs) appliquée quand l’Aïd et le vendredi coïncident (1), en se contentant d’une seule grande ablution (Ghousl) pour les deux.

 

Mais, il apparaît qu’il n’est pas permis de faire un seul et même sacrifice pour les deux (la ‘Aqîqa et l’Aïd), car elles sont deux (moyens) différents de rapprochement (envers Allâh) qui ne peuvent être réunis par un seul acte sauf s’il y a une preuve rapportée.

 

Il n’y a aucun argument à ce sujet, car le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a dit :

 

«Les actes valent selon les intentions, et à chacun son intention.» (2) 

 

Il n’y a pas de doute que citer le pluriel(les actes) avec le pluriel (les intentions) se comprend par la division unilatérale, c’est-à-dire à chaque acte son intention.

 

C’est cela le principe de base, et on ne peut s’y soustraire sauf en présence de preuves.

 

De plus, la similitude (Qiyâs) dans les actes d’adoration ne pourrait être considérée comme une preuve religieuse.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh سبحانه وتعالى, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

(1) Cf. : Al-Insâf d’Al-Mardâwî (4/101).

(2) Rapporté par : Al-Boukhârî (1) et Mouslim (1907), d’après ‘Oumar ibn Al-Khattâb رضي الله عنه.

 

Traduit et publié par ferkous.com

في اجتماع العقيقة مع الأضحية

السؤال : إذا اجتمعَتِ النسيكةُ مع أضحيةِ العيد فهل يمكن الاكتفاءُ بذبيحةٍ واحدةٍ؟ وجزاكم الله خيرًا

الجواب : الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلام على مَنْ أرسله الله رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبِه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد

ففي مذهبِ الحنابلةِ يجوز الاكتفاءُ بذبيحةٍ واحدةٍ عملًا بالقياس، قياسًا على اجتماعِ يومِ عيدٍ مع يومِ جُمُعةٍ والاكتفاءِ بغُسْلٍ واحدٍ لأحَدِهما (١)، ولكنَّ الظاهر أنَّه لا يجوز أَنْ يقوم الذبحُ الواحدُ عنهما؛ لأنَّهما قُرْبَتان مُخْتَلِفتان لا تجتمعان بفعلٍ واحدٍ إلَّا إذا جاء دليلٌ، ولا دليلَ على ذلك لقوله صلَّى الله عليه وسلَّم: «إِنَّمَا الأَعْمَالُ بِالنِّيَّاتِ، وَإِنَّمَا لِكُلِّ امْرِئٍ مَا نَوَى» (٢)، ولا شكَّ أنَّ مُقابَلةَ الجمعِ ـ الذي هو «الأعمالُ» ـ للجمع الآخَرِ ـ الذي هو «النيَّاتُ» ـ يقتضي القسمةَ آحادًا، أي: لكُلِّ عَمَلٍ نيَّةٌ، هذا هو الأصلُ، ولا يُخْرَج عن هذا الأصلِ إلَّا إذا وُجِد دليلٌ ، والقياسُ في التعبُّدات لا يصلحُ دليلًا.

والعلم عند الله تعالى، وآخِرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبِه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسلَّم تسليمًا

(١) انظر: «الإنصاف» للمرداوي (٤/ ١٠١

٢) مُتَّفَقٌ عليه: أخرجه البخاريُّ في «بدء الوحي» باب: كيف كان بدءُ الوحي إلى رسول الله صلَّى الله عليه وسلَّم؟ (١)، ومسلمٌ في «الإمارة» (١٩٠٧)، مِنْ حديثِ عمر بنِ الخطَّاب رضي الله عنه

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

Partager cet article

Enseigner les signes de la puberté aux jeunes garçons et filles (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Enseigner les signes de la puberté aux jeunes garçons et filles (audio)

Le frère dit : Vous avez mentionné que le pubère est religieusement responsable.

 

Et vous avez cité des signes indiquant la puberté, si l'un d'entre eux se produit alors la puberté est effective.

 

Et concernant le jeune garçon, les signes sont au nombre de trois :

 

qu'il atteigne les 15 ans (ndlt : années lunaires),

ou qu'il y ait sécrétion spermatique (maniy),

ou l'apparition de la pilosité drue sur le pubis.

 

Et la fille a en plus de ces trois signes :

 

l'apparition des menstrues,

et les signes prédisposant à la grossesse émanant d'elle (ndlt : sécrétion du maniy).

 

Se pose ici une problématique qui est : Enseigner ces jugements aux jeunes garçons et filles.

 

Les jeunes garçons peuvent en effet ignorer beaucoup de jugements.

 

Et hélas, beaucoup de pères ne prennent pas en compte leur instruction de ces jugements au seuil de leur puberté.

 

Et les jeunes ont honte d'interroger lors de leur puberté.

 

Il a honte de questionner son père.

 

Il convient donc aux pères d'engager l'initiative de leur enseigner les jugements de la puberté, et les signes de la puberté, dès que les garçons chez eux atteignent les 12 ans ou autre.

 

Ne serait-ce par un cours global, en disant par exemple : aujourd'hui on a assisté à un cours de Cheikh Sulaymân Rouhaylî, et on a tiré de lui tel et tel enseignement.

 

Et le message est parvenu.

 

Car les faits montrent que nos jeunes garçons et nos jeunes filles, souffrent de l'ignorance à ce sujet.

 

Des jeunes nous contactent et nous interrogent sur beaucoup de choses se rapportant à ces sujets.

 

Ils disent : "Nous sommes incapables d'interroger nos pères", et même l'un d'entre eux m'a dit : "Yâ Cheikh je ne peux interroger mon père, j'ai peur qu'il me mette une raclée".

 

Il nous incombe donc d'être très attentif à instruire nos familles, et à veiller à les instruire par la voie appropriée.

 

Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî  - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

Partager cet article

Qu'Allâh fasse miséricorde à celui qui aide ses enfants à atteindre la piété ! (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Qu'Allâh fasse miséricorde à celui qui aide ses enfants à atteindre la piété ! (audio)

Cette méthodologie énoncée dans le hadith :

 

 (لا يفرك مؤمن مؤمنة (إن كره منها خلقا رضي منها آخر

 

"Qu'un croyant ne déteste pas une croyante, (si il déteste un de ses comportements il sera satisfait par un autre de ses comportements)"

 

Il est possible de l’étendre par induction jusqu’à l'interaction avec les enfants.

 

Les enfants présentent indéniablement des carences, à certains égards, dans la piété filiale ainsi qu'une négligence quant au droit du père.

 

Si ce dernier regarde ce manquement en se focalisant dessus, il s’éreintera considérablement avec ses enfants.

 

Mais s'il ferme les yeux et s'attarde sur leurs mérites - et il leur en trouvera assurément - et leurs oeuvres bonnes et convenables, puis se montre reconnaissant, les loue et les encourage, tout en fermant les yeux sur leurs manquements...

 

S'il s’évertue à se montrer reconnaissant de la piété provenant de son enfant aussi infime soit-elle et qu’il pardonne sa négligence, quel effet cela produira-t-il chez l'enfant ?

 

Si son père, dans son interaction avec lui, se montre reconnaissant du peu de bienfaisance (émanant de lui), le loue et le vante a ce titre, et en cas de manquements, il passe outre et ferme les yeux...

 

Quel effet cela aura-t-il chez l'enfant ?

 

La piété n’amène que la piété et le bien que le bien.

 

Cela aura donc pour conséquence chez l'enfant le redoublement de piété.

 

Et le parent bénéficiera de repos.

 

Il se reposera.

 

Il (As-Sa3di رحمه الله dont c'est le livre qui est commenté par Cheikh) dit :

 

"Qu'Allah fasse donc miséricorde à celui qui aide ses enfants à (l'accomplissement de) la piété".

 

Mais, c'est (hélas) la dureté qui est majoritairement employée dans l'interaction avec les enfants.

 

Et pour l'erreur la plus insignifiante, il se montre dur à l’égard de son enfant.

 

Et la dureté n'apporte pas de bien.

 

La dureté, la rudesse et la sévérité...

 

La douceur n'a jamais été introduite dans une chose sans qu'elle ne l'ait embellie de même qu'elle n'a jamais été retirée d'une chose sans qu’elle ne l'ait enlaidie.

 

Qu'Allah fasse donc miséricorde à celui qui aide ses enfants.

 

Et l'enfant en a besoin, son âme est faible.

 

Et des forces dominantes se présentent à lui : l'âme incitatrice (au mal), Shaytan, les vils camarades, et sont apparus à notre époque les appareils - et qui te dira ce que sont ces appareils (téléphones, etc.).

 

Il est assailli de toutes parts !

 

Il a donc besoin d’être aidé dans (l'accomplissement) de la piété.

 

Ainsi, on se montre reconnaissant pour le peu de piété prodigué tout en pardonnant sa négligence, et on l'encourage et on l'y incite.

 

Et c'est Allah qui apporte le bien et donne la grâce de la vertu et Il n'a nul associé.

 

Et tout ce qu'il (l'auteur) a mentionné entre dans Sa parole تعالى :

 

يُوصِيكُمُ ٱللَّهُ فِىٓ أَوۡلَـٰدِڪُمۡ‌ۖ

 

(traduction rapprochée)

 

"Allah vous enjoint au sujet de vos enfants" (sourate An-Nisa, verset 11)

 

Traduit par Oum Suhayl 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr -  الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

Partager cet article

Acheter aux enfants des vêtements qui ressemblent à ceux des mécréants, troués/déchirés et très peu couvrants

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Acheter aux enfants des vêtements qui ressemblent à ceux des mécréants, troués/déchirés et très peu couvrants

Question :

 

Nous espérons un conseil de votre part, au sujet du laxisme dont font preuve beaucoup de musulmans en ce qui concerne l’achat de vêtement pour leurs enfants.

 

Des vêtements qui ressemblent à ceux des mécréants, troués/déchirés et très peu couvrants.

 

Lorsqu’ils sont conseillés, ils trouvent comme excuse que leurs enfants sont encore petits.

 

Réponse :

 

La vérité est que cela fait partie des choses au sujet desquelles nous avons parlé lors de cette conférence.

 

Ceci relève du droit des enfants sur leurs parents : la bonne éducation, l’éducation juste basée sur d’honorables comportements et de bonnes moralités.

 

Et parmi cela : l’habillement.

 

Il est donc strictement obligatoire aux gens de la vérité d’accorder à leurs enfants une importance considérable, ils sont un morceau de leur chair et ils sont ceux qui porteront leur passé après leur mort.

 

Il incombe obligatoirement au père ainsi qu’à la mère, de veiller à inculquer à leurs enfants une conduite correcte et de bonnes mœurs.

 

Quant au fait que les enfants en bas-âge portent des vêtements troués, ou non-couvrants, nous disons alors qu’il y a en cela un manquement selon deux aspects :

 

- Premièrement 

 

Venant des pères et mères, car il y a en cela une preuve de délaissement.

 

Et d’un manque de conservation de leur part au fait que leurs enfants perçoivent une éducation saine et vertueuse.

 

Ainsi, les parents doivent veiller à éduquer parfaitement leurs enfants.

 

Et nous avons cité le hadith rapporté dans les deux authentiques :

 

«Chacun d’entre vous est gardien, et chacun d’entre vous est responsable de son troupeau.»

 

- Deuxièmement

 

Le fait que les parents éduquent leurs enfants avec ce genre de vêtements au cours de leur enfance, a des conséquences négatives en grandissant -sauf si Allah en décide autrement-

 

Et nous allons démontrer cela en disant : quelle sera la réaction de ces parents lorsque leur enfant va grandir avec ces vêtements là ?

 

Et lorsque les ramener vers la droiture deviendra très compliqué voir impossible ?

 

Et lorsque la mère ou le père voudra les en interdire ?

 

Et qu’ils continueront à s’habiller ainsi?

 

Ils (les enfants) leur crieront au visage : C’est vous qui êtes la cause de cela !

 

Que leur répondront-ils ? «Vous étiez petits» ?

 

Ne savent-ils pas que fait partie de la guidée du prophète صلى الله عليه وسلم d’apprendre au petit avant qu’il grandisse ?

 

Ne savent-ils pas que le prophète صلى الله عليه وسلم a veillé à éduquer les petits de la même façon que les grands ?

 

Ne savent-ils pas que lorsque le prophète صلى الله عليه وسلم a vu Al Hassan ramper lorsqu’il était petit, puis mettre dans sa bouche une datte de Medine, il lui a dit :

 

«Kikh kikh ! Ne sais tu pas que nous ne mangeons pas de sadaqah ?»

 

Alors qu’il était petit et non soumis aux obligations religieuses !

 

Ceci est son éducation !

 

Et l’éducation de ceux qui l’ont succédé صلى الله عليه وسلم.

 

Et de ceux qui ont vécu auprès de lui parmi ses compagnons رضي الله عنهم .

 

‎فعلى كل حال نسأل الله أن يهدي الجميع سواء السبيل ، وإلا فالفتن عمياء بكماء صماء ، نسأل الله الهداية والسلامة

 

‎رسالة بعنوان"حقوق اﻷولاد على اﻵباء واﻷمهات"

 Publié par la Chaîne Telegram منهاج السالكات - MinhaajAsSaalikaat

سؤال : نرجو منكم نصيحة حول تهاون الكثير من المسلمين في شراء ألبسة أبنائهم الصغار التي فيها تشبه بالكفار بل تفسخ في الستر,فإذا ما نوصحوا اعتذروا بأنهم صغار

الجواب : الحقيقة هذا من الأمور التى تكلمنا عنها في هذه المحاضرة وهي من حقوق الأولاد على الأباء,التربية الحسنة,التربية القويمةعلى مكارم الأخلاق ومحاسنها,ومن ذالك: اللباس,فيجب وجوباعلى أهل الحق أن يعتنوابأبنائهم عناية فائقة,فهؤلاء فلذات أكبادهم,وهم من يحملون خبرهم بعد وفاته,الواجب أن يحرص الأب وأن تحرص الأم على أن يسلكا بأولادهما المسلك الحسن القويم النافع.
أماكون الأولاد صغار فيلبسون اللباس المتفسخ,أو اللباس غير الساتر,فنقول:هذا فيه منقصة من وجهين:
أولا:في حق الأباء والأمهات,لأن هذافيه دليل على التهاون,وعلى عدم الحرص على التنشئة الحسسنة الصالحة المصلحة,إذالواجب على الأم وعلى الأب أن يحرصا على تنشئة الأولاد تنشئة تامة خيرة ناصحة,وفد مرمعنا الحديث المتفق عليه:<كلكم راع ,وكلكم مسؤل عن رعيته>الحديث.
ثانيا:تربية الأباء أولادهم على مثل هذه الألبسة في حال صغرهم,له أثر السلبي عليهم فى حال حال الكبر_إلا ان يشاء الله تعالى أمرا_وبيانه بأن نقول:ترى كيف سيكون حال الأبوين إذا ماكبر هذا الشاب أو هذه الشابة على هذا اللباس واشتد عودهماويبس وأرادت الأم أو الأب أن يمنعه,أو أن يثنيه عن لبس هذا,فصاح في وجهه أو صاحت,قائلا أو قائلة:أنتما كنتما السبب في هذا؟
ماذاسيقولان جوابا لهم:كنتم صغار؟
ألا يعلم أن من هدي النبي _عليه الصلاة والسلام_تعليم الصغير قبل الكبير.
أما يعلم أن النبي _عليه الصلاة والسلام_حرص على الصغار والكبار على السواء في التربية؟
أما يعلم هؤلاء أن النبي _عليه الصلاة والسلام_لما رأى الحسن يحبو وهو صغير ,فوضع فى فمه من تمر الصدقة,قال :<كخ,كخ,أو :كخ,كخ,ألا تعلم أنا لانأكل الصدقة>متفق عليه
وهو صغير غير مكلف؟
هذه تربية,تربية لمن يأتي بعده_عليه الصلاة والسلام_بل ولمن عاصره من أصحابه رضي الله عنهم,فعلى كل حال نسأل الله أن يهدي الجميع سواء السبيل,وإلا فالفتن عمياء بكماء صماء,نسأل الله الهداية والسلامة

نقلا من رسالة حقوق الأولاد على الأباء والأمهات للشيخ عبد الله البخاري

Cheikh Abdoullah ibn AbderRahim Al-Boukhâry - الشيخ عبدالله بن عبد الرحيم البخاري

Partager cet article

La jeunesse, étape cruciale dans la vie du musulman

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La jeunesse, étape cruciale dans la vie du musulman

La louange toute entière appartient à Allah le Seigneur des mondes, et j’atteste qu’il n’y a pas de divinité digne d’adoration si ce n’est Allah seul sans associé.

Et j’atteste que Muhammed est son serviteur et son Messager, que les éloges d’Allah soient sur lui ainsi que le salut, sur sa famille et l’ensemble de ses compagnons.

Ceci dit,

 

Il n’échappe à personne que l’étape de la jeunesse est une période Ô combien importante dans la vie de l’homme. 

 

C’est la période durant laquelle il possède force et énergie, ses sens sont en éveil tandis que lorsqu’il vieillit, la force de l’être humain ainsi que ses sens s’affaiblissent.

 

Et l’islam a accordé une attention toute particulière à cette période de la vie.

 

Les textes ont également mis l’accent sur la place prépondérante que tient cette étape et son importance.

 

Notre Prophète صلى الله عليه وسلم nous a vivement recommandé de nous précipiter à profiter d’elle, et nous a mis en garde de la laisser s’écouler sans rien y gagner.

 

D’après Ibn ‘Abbas رضي الله عنهما qui a dit : Le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit à un homme qu’il exhortait :

 

"Tire profit de cinq choses avant cinq autres :

De ta jeunesse avant ta décrépitude,

De ta santé avant ta maladie,

De ta richesse avant ta pauvreté,

De ton temps libre avant ton occupation

Et de ta vie avant ta mort."

Rapporté par Al Hakim dans son Moustadrak n° 7846 et authentifié par lui, Adh Dhahabi l’a approuvé et Al Albani l’a authentifié dans l’ouvrage Sahih Al Jami’ n°1077.

 

La période de la jeunesse est donc incluse dans la généralité de la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Et de ta vie avant ta mort".

 

Cependant en raison de la valeur et l’importance de cette étape de la vie, il l’a mentionné spécifiquement dans ce hadith.

 

Il convient donc d’y prêter la plus grande attention et de ne pas la négliger.

 

Et d’après Ibn Mess’oud رضي الله عنه Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Le jugement du fils d’Adam le jour de la résurrection ne s’achèvera pas sans qu’il ne soit interrogé au sujet de cinq choses :

Sur sa vie : Dans quoi l’a-t-il passé ?

Sur sa jeunesse : Qu’en a-t-il fait ?

Sur ses biens : De quelle manière les a-t-il acquis ?

Et de quelle façon les a t il dépensé ?

Et qu’a-t-il mis en pratique de ce qu’il a apprit ?"

Rapporté par At Tirmidhi n°2416, et Al Albani l’a authentifié dans Silsila Al Ahadith As Sahiha n°946.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a donc informé ici que l’homme sera interrogé le jour de la résurrection au sujet de sa vie par deux questions :

 

La première : Sa vie de façon générale du début à la fin.

 

La seconde : Au sujet de sa jeunesse plus particulièrement, tout en sachant qu’en étant interrogé sur sa vie, alors la jeunesse y est incluse.

 

Malgré cela, le jour de la résurrection, il sera interrogé à son propos spécifiquement.

 

Pour cette raison, il incombe au jeune de prendre conscience de l’importance de cette étape, se rappeler continuellement que son Seigneur lui demandera le jour de la résurrection : "Qu’en a t-il fait ?"

 

Ajouté à son questionnement au sujet de ses œuvres durant toute sa vie qui comprend de fait la période de sa jeunesse, car elle est une étape de la vie où l’homme connaît énergie et vigueur et où ses sens sont largement en éveil.

 

De ce fait, Le Prophète صلى الله عليه وسلم a encouragé les jeunes, comme dans le hadith précédent, à tirer au maximum profit de cette période de leur vie. 

 

De même qu’il encouragea les gens de science à veiller à leur éducation, leur prédication et leur enseignement, car le jeune a besoin d’une attention particulière, de compassion, de douceur et d’amour. 

 

Également il faut lui inculquer l’amour pour le bien et ses adeptes, de manière à ce que les gens du faux et les dévoyés ne l’attirent vers eux.

 

Pour cette raison les compagnons رضي الله عنهم se sont évertués à concrétiser ces éminentes paroles, comme cela parvint d’après Abi Sa’id Al Khoudri رضي الله عنه qui lorsqu’il voyait un jeune disait :

 

"Bienvenu à celui au sujet duquel le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم nous fait une recommandation.

Le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم nous recommanda de vous faire de la place dans les assises, et de vous enseigner la compréhension du hadith, car vous êtes certes nos successeurs ainsi que les gens du hadith après nous."

 

De même qu’il s’en allait trouver un jeune et lui disait :

 

"Ô fils de mon frère, si tu es amené à douter au sujet d’une chose, interroge-moi afin que tu sois certain, car certes il m’est préférable de te voir partir sur une certitude que sur un doute."

Rapporté par Al Bayhaqi dans Shou’ab Al Iman n.1610

 

من وصايا السلف للشباب - Min Wassaya As Salaf li sh Shabab - page 1 à 3

Traduit et publié par salafislam.fr

Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr -  الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

Partager cet article

Ne sois pas telle une caméra de surveillance avec ton enfant

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Ne sois pas telle une caméra de surveillance avec ton enfant

Il ne convient pas que tu sois une camera de surveillance et qu'à chaque fois qu’il (ton enfant) commet une erreur, petite ou grande, tu lances l'assaut contre lui par les mots, les coups ou ce qui s'en rapproche.

 

Non.

 

Dans la mesure du possible, ferme les yeux pour ce qui est des erreurs émanant de lui, telles que sa vive allure à la maison ou ses jeux ou ce qui est similaire.

 

Tu passes outre afin de profiter de l'occasion (ndt : c'est-à-dire consacrer les reproches en vue d'un meilleur impact) pour l'éduquer sur les affaires de grande ampleur (ndt : comme la pudeur dans l'habillement par exemple, que Cheikh cite juste après).

 

Fatawa wa tawjîhât lil akhawât as-salafiyyat - p.126

Traduit par Oum Suhayl

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mostafa Mabram - الشيخ أبي يوسف مصطفى مبرم

Partager cet article

Faire instruire sa fille de 9 ans et plus dans les écoles mixtes (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Faire instruire sa fille de 9 ans et plus dans les écoles mixtes (audio-vidéo)

Cette question dit :

 

Je vous aime en Allâh ! (je dis : qu'Allâh, Celui pour Qui tu m'aimes, t'aime).

 

Il dit : est-il permis de faire instruire la fille après l'âge de 9 ans, dans les écoles mixtes, sachant que dans notre pays il n'y a pas d'écoles qui séparent entre les garçons et les filles ?

 

Réponse :

 

Je lui dis non !

 

La préservation du capital est à prioriser sur l'obtention du bénéfice.

 

Si la fille atteint l'âge de 9 ans, alors il incombe à son tuteur de l'initier au hijab, à la pudeur, à la chasteté, à la préservation.

 

Donc s'il n'y en a pas (ndlt : des écoles non mixtes), alors c'est à lui, ainsi qu'à sa mère à elle, de s'en occuper à la maison.

 

Ils lui font ainsi mémoriser le Livre d'Allâh تبارك وتعالى, ils lui font apprendre quelques sciences bénéfiques, et cela lui sera bien plus utile auprès d'Allâh in châ'Allâh, tout en la préservant, en la protégeant, et en l'éloignant des lieux de tentations, desquels te viendra probablement ce que tu regretteras tout au long de ta vie, et ce dont tu souhaiterais être sous terre. 

 

Et il n'est pas permis à l'individu d'être tolérant à ce sujet, naam.

 

Les femmes diffèrent en effet.

 

Elle peut avoir déjà 9 ans et avec le physique formé, apte au mariage (rapports intimes), même si elle n'a pas encore de menstrues, elle serait proche de la puberté.

 

Il y a des femmes chez qui les menstrues débutent alors qu'elles sont âgées de 12 ans, 11 ans, ou 13 ans et ainsi de suite.

 

N'est-ce pas ?

 

L'âge de 9 ans est donc celui dans lequel la fille s'approche de la puberté, particulièrement chez celle dont le physique est formé, c'est-à-dire son corps, et sur laquelle apparaissent les signes de l'approche imminente de l'arrivée de la puberté.

 

Il t'incombe donc Ô musulman, de craindre Allâh concernant cette fille qui est un dépôt accroché à ton cou.

 

Traduit par Oum Oumayr

 Publié par 3ilmchar3i.net

السؤال : وهذا سؤالٌ يقول إني أحبكم في الله [ أقول له أحبك الله الذي أحببتنا فيه] يقول هل يجوز تدريس البنت بعد سن التاسعة في المدارس المختلطة علمًا أنه لا يوجد في بلدنا مدارس تفصل بين الأولاد والبنات؟
الجواب : أقول له لا, سلامة رأس المال أوجب من تحصيل الربح والبنت إذا بلغت تسع سنين فإنه ينبغي لوليها أن يدربها على الحجاب والاحتشام والعفة والحصانة فإذا لم يوجد اعتنى بها هو وأمها في البيت فيحفظونها كتاب الله - تبارك وتعالى- ويحفظونها من العلوم النافعة وهذا أنفع لها عند الله إن شاء الله مع سلامتها وحفظها والبعد بها عن مواطن الفتن التى ربما جاءك منها ماتندم عليه طيلة حياتك وتتمنى أن لو كنت تحت التراب ولا يجوز للإنسان أن يتساهل في هذا الباب نعم، فإن النساء يختلفن فقد تكون تسع سنين وهي مكتملة البنية صالحة لأن تفتض ولو لم تحض بعد تكون قريبة من الاحتلام فمن النساء من يحضن وعمرهن اثنى عشر أو إحدى عشر أو ثلاثة عشر أو نحو ذلك أليس كذلك فالتاسعة تكون فيها البنت مقاربة للاحتلام لا سيما عند من اكتملت بنيتها يعني جسمها وظهرت عليها آثار المناهزة فينبغي لك أيها المسلم أن تتقي الله في هذه البنت التى هي أمانة في عنقك

Cheikh Mohammad Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

Partager cet article

Sache que l’enfant est un dépôt auprès de ses parents…

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Sache que l’enfant est un dépôt auprès de ses parents…

Sache que l’enfant est un dépôt auprès de ses parents.

 

Son coeur est un joyau brut, prêt à (recevoir) toute taille.

 

Ainsi, s’il est habitué au bien, il grandira dessus et ses parents et son éducateur participeront à sa récompense.

 

Et s’il est habitué au mai, il grandira dessus et le fardeau sera au cou de son tuteur.

 

Il incombe donc à ce dernier de le protéger, de l’éduquer, de le discipliner, de lui enseigner les hautes moralités, de le préserver des vils camarades, de ne pas l'accoutumer à l'agrément, de ne pas lui faire aimer les voies de l'opulence de sorte qu'il perde sa vie à sa recherche une fois grand.

 

il doit veiller sur lui et ce, dès son plus jeune âge.

 

Ainsi, il n’emploie, pour son allaitement et sa garde, qu'une femme vertueuse, pieuse, qui mange le licite.

 

Car le lait provenant de l'illicite ne contient aucune bénédiction.

 

Puis, lorsqu'apparaissent en lui les signes du discernement, et en première ligne, la pudeur - laquelle est l'indice de la maturité et le présage de I'intégrité de la raison à la puberté - alors pour un tel (enfant), on recourt à sa pudeur pour son éducation.

 

Et la première caractéristique qui a raison de lui est l'avidité de la nourriture.

 

Dès lors, il lui incombe de lui enseigner les bonnes manières du manger, et de l'habituer au pain seul par moments afin qu’il ne s’accoutume pas au condiment de sorte qu'il le considère comme impératif.

 

Et il lui fait mépriser le trop-plein de nourriture, en comparant le glouton aux animaux.

 

Il lui fait aimer les habits blancs, non ceux maculés et ceux faits de soie.

 

Et il déclare auprès de lui que cela fait partie des us des femmes et des efféminés.

 

Il lui interdit de se mêler aux enfants qui ont été accoutumés a la jouissance.

 

Il l’occupe au bureau avec l'enseignement du Coran, le hadith et les "ahâdith akhbâr" (ndt : "information traditionnelle" dans la terminologie du hadîth) afin qu'il sème dans son coeur l'amour des vertueux.

 

Et il ne mémorise pas les poèmes dans lesquels est mentionné l'amour passionnel.

 

Et lorsque l'enfant fait montre d’un beau comportement ou d'un agissement louable, il doit être honoré à ce titre et récompensé avec ce qui le ravira, et son éloge doit être fait parmi les gens.

 

Et s'il enfreint cela dans certains cas, on fait mine de ne pas y préter attention et on ne le met pas à découvert.

 

S’il réitère, on le réprimande alors en secret, et on lui fait craindre que les gens ne le découvrent.

 

Et on ne multiplie pas les reproches à son encontre, car cela lui fait prendre à la légère l'écoute des remontrances.

 

Et qu'il soit gardien de la crainte respectueuse (suscitée par le fait) de s'adresser a lui.

 

Et il incombe à la mère de lui faire peur avec le père.

 

Et il doit être interdit de sommeil en journée, car celui-cl engendre la paresse.

 

Et il n’est pas interdit de sommeil la nuit, mais on lui défend de (dormir) sur une couche moelleuse, afin que ses membres s’endurcissent.

 

Et il doit s’habituer à la rusticité de sa couche, de son vêtement, de sa nourriture.

 

Il doit être accoutumé à la marche, au mouvement, au sport, afin que la paresse ne triomphe pas de lui.

 

Et on doit lui défendre de s'enorgueillir, vis-à-vis de ses pairs, de quelque chose que possèdent ses parents, ou de sa nourriture ou de son vêtement.

 

Et on l’accoutume à faire preuve d’humilité et de déférence à l'égard de ceux qui le fréquentent.

 

Et on lui défend de recevoir quelque chose d’un enfant pareil à lui, et on lui enseigne que recevoir d'autrui relève de la bassesse, et que l'éminence réside dans le fait de donner.

 

Et on lui fait mépriser l’amour de l'or et de l'argent.

 

On l'habitue à ne pas expectorer dans ses assises, ni à se moucher ou bailler en présence d’autrui, à ne pas placer une jambe sur l’autre, et on lui interdit l’excès de parole.

 

Et on l’habitue à ne parler qu'en réponse (à quelqu’un), et à écouter attentivement lorsqu'une personne plus âgée que lui prend la parole, et à se lever pour qui lui est supérieur et à s’assoir devant lui.

 

Et on lui défend d’(utiliser) un langage grossier et de fréquenter ceux qui y ont recourt.

 

En effet, la base de la préservation des enfants se trouve dans le fait de les préserver des vils camarades.

 

Et il est bon de lui ouvrir la voie, après sa sortie du bureau, à un divertissement agréable afin qu’il se repose, à travers lui, de l'épuisement lié à l'éducation.

 

Comme il a été dit : "Repose les coeurs, ils prendront conscience du rappel".

 

Et il convient de lui enseigner l'obéissance à ses parents et à son instructeur, ainsi que leur respect.

 

Et lorsqu'il atteint sept ans, on lui ordonne la prière et on ne se montre point indulgent quant au délaissement de la purification, afin qu’il s’y accoutume.

 

Et on lui fait avoir peur du mensonge et de la trahison.

 

Et lorsqu'il approche la puberté, on le responsabilise.

 

Et sache que les nourritures sont des remèdes, et que ce qui est vise par leur biais, c'est le renforcement du corps en vue de l'obéissance à Allah تعالى.

 

Et (sache) que ce bas-monde ne durera pas et que la mort coupera court à son délice et que celle-ci est attendue à chaque instant.

 

Et que le doué de raison est celui qui prépare ses provisions pour son au-delà.

 

Si sa croissance est empreinte de piété, ceci s'ancrera dans son coeur tout comme la sculpture se fixe dans la pierre.

 

Mukhtasar minhâj al-qâsidin (p.159 à 161)

Traduit par Oum Suhayl

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Imam Ibn Qudama Al-Maqdissi - الإمام أبو محمد بن قدامة المقدسي

Partager cet article

Frapper l'enfant (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Frapper l'enfant (audio)

Question :

 

J’ai un enfant de 5 ans et demi, et à certains moments il ne veut pas mémoriser.

 

M’est-il donc permis de le taper ou de le sanctionner ? 

 

Réponse :

 

Non, ne le frappe pas.

 

Car il se peut qu’il mémorise aujourd’hui et qu’il récite ce qu’il a mémorisé demain.

 

À 5 ans l’enfant n’est pas apte à être frappé.

 

Et à 7 ans non plus, il n’est pas apte à être frappé.

 

Car le fait de le frapper le blesse, et cela lui fait détester ce que tu lui ordonne de faire.

 

Et il se peut qu’en grandissant, ce problème affectif apparaisse, et qu’il se mette à délaisser ce que tu lui ordonnais.

 

J’ai croisé un jeune qui ne priait pas, et lorsque nous avons creusé et discuté avec lui, il est apparu que son père le frappait d’une manière lamentable pour l’accomplissement de la prière, alors qu’il était petit.

 

Il a donc détesté la prière.

 

Il a avoué qu’il priait par peur de son père.

 

Et lorsqu’il a grandit, il ne pouvait plus prier à cause de cela.

 

Nous l’avons donc orienté vers un psychologue, et Allah lui a rendu cela profitable.

 

Mais la leçon (à tirer de cela) est que le fait de frapper est un manquement Ô mes frères, ce n’est pas simple !

 

Il est vrai que tu agis ainsi pour l’intérêt de l’enfant, mais que tu le frappes d’une manière montrant ton énervement, ou bien que tu n’es pas satisfait de lui, si cela t’est nécessaire, alors il n’y a pas de mal, tu le frappes avec le miswak, ou bien avec le bout du stylo, ou bien avec le bout du bâton, d’une manière faible.

 

Afin que tu lui fasse ressentir que tu es en colère, il n’y a pas de mal à cela.

 

Et Allahu a’lam il n’est pas permis de frapper l’enfant, tant qu’il ne supporte pas cela, ceci n’est pas permis.

 

Et la limite légiférée, est lorsque l’enfant a atteint l’âge de 10 ans, et à ce moment là, s’il supporte d’être frappé, alors il peut être frappé, d’une manière qui ne le blessera pas, et qui ne lui laissera pas de marque.

 

Certains humilient leur enfant devant ses frères, ou bien le font venir devant ses frères et le frappent.

 

Violenter l’enfant devant ses frères, ceci n’est pas permis !

 

Et il y en a qui frappent d’une manière humiliante, avec le pieds, avec les chaussures, avec la ceinture, et frappent le visage, la tête... Ce n’est pas permis !

 

Le fait de frapper, requiert comme condition qu’il ne lèse pas, qu’il n’humilie pas, qu’il ne blesse pas, et qu’il ne soit pas excessif, selon la nécessité, et au delà de ça, que ça ne soit pas à cause de la colère.

 

Comme je vous ai dit, certains pères frappent leurs enfants et disent : «Afin de soulager mon cœur», par Allah ce n’est pas permis de frapper son enfant afin de soulager son cœur, tu frappes ton enfant pour son intérêt à lui, s’il a la capacité physique de supporter cela, sans l’humilier et sans dommage corporel.

 

Et je demande à Allah عز وجل pour moi ainsi que pour vous la réussite 

 

 Publié par la Chaîne منهاج السالكات - MinhaajAsSaalikaat

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî  - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

Partager cet article

L’enfant qui touche le Coran sans avoir les ablutions

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

L’enfant qui touche le Coran sans avoir les ablutions

Question :

 

Est-il permis à l’enfant de toucher le qur’an sans avoir les ablutions ?

 

Réponse :

 

L’enfant * -s’il ne fait pas la différence entre le bien et le mal- soit : jusqu’à 7 ans, il ne convient pas à son tuteur ou à son enseignant de lui permettre de toucher le qur’an de peur qu’il n’en prenne pas soin et le néglige, entraînant par cela son humiliation.

 

Quant à l’enfant ayant atteint l’âge du discernement il n’est pas obligatoire -selon l’avis le plus juste- de le charger d’avoir les ablutions afin de porter le qur’an et de le toucher.

 

Il lui est permis cela -en cas de nécessité- au vu de la difficulté de lui imposer de se purifier selon ce qui est rapporté par l’imam an Nawawi رحمه الله de la parole du prophète صلى الله عليه وسلم :

 

« La plume a été levée pour trois personnes : -parmi ces trois- pour l’enfant jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la puberté »

Dans un hadith d’aprés Ali رضي الله عنه et rapporté par abou Daoud dans الحدود n°4401

 

Dans une autre version « jusqu’à ce qu’il grandisse » (dans un hadith d’aprés Aishah رضي الله عنه et rapporté par abou Daoud dans الحدود n°4398)

 

Et dans une autre « jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la raison » (dans un hadith d’après Ali رضي الله عنه et rapporté par abou Daoud dans الحدود n°4399)

 

Quant à l’enfant qui approche de l’âge de la puberté, il est assimilé à la personne pubère en ce qui concerne la purification et au toucher du qur’an, et autre parmi les prescriptions établies par la législation ; Selon la règle : « Tout ce qui approche une chose, prends son jugement. »

 

L’enfant est appelé foetus (جنين) tant qu’il est dans le ventre de sa mère,

lorsqu’elle le met au monde, il est appelé bébé (صبي),

lorsqu’il est sevré (fin de la période de l’allaitement), il est appelé : enfant (غلام) jusqu’à ses 7 ans.

Ensuite il est nommé jeune enfant (يافع) jusqu’à ses 10 ans.

Et enfin il devient adolescent (حزور) jusqu’à 15 ans.

(Faîda de l’imam Assuyuti dans "الأشباه والنظائر" p219)

 

 Publié par la Chaîne منهاج السالكات - MinhaajAsSaalikaat

في حكمِ مسِّ الصبيِّ المصحفَ

السؤال : هل يجوز للصبيِّ أَنْ يَمَسَّ المُصحفَ مِنْ غير وُضوءٍ؟ وبارك الله فيكم

الجواب : الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلام على مَنْ أرسله الله رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبِه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد

فالصبيُّ (١) إِنْ كان غيرَ مميِّزٍ ـ أي: إلى سبع سنين ـ لا ينبغي لوليِّه أو مُعَلِّمِه أَنْ يُمكِّنَهُ مِنَ المصحف خشيةَ امتهانه وانتهاكِه. أمَّا إِنْ كان مميِّزًا فلا يجب ـ على الراجح ـ تكليفُه بالطهارة لِحَمْلِ المصحف واللوح ومَسِّهما، وإنما أُبيحَ له ذلك ضرورةً ـ لمَشقَّةِ تكليفه بالطهارة على ما نَقَله النوويُّ ـ رحمه الله ـ(٢)؛ لقوله صلَّى الله عليه وسلَّم

«رُفِعَ القَلَمُ عَنْ ثَلَاثَةٍ: عَنِ الصَّبِيِّ حَتَّى يَحْتَلِمَ»

(٣)

 وفي روايةٍ

«حَتَّى يَكْبَرَ»

(٤)

 وفي أخرى

«حَتَّى يَعْقِلَ»

(٥)

أمَّا الصبيُّ الذي يُقارِبُ البلوغَ فإنه يُلْحَقُ بالبالغِ في الطهارة في مَسِّ المصحف وفي غيرها مِنَ التكاليف الشرعية؛ جريًا على قاعدةِ

«كُلُّ مَا قَارَبَ الشَّيْءَ أَخَذَ حُكْمَهُ»

والعلم عند الله تعالى، وآخِرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبِه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسلَّم تسليمًا.

الجزائر في: ٢٣ صفر ١٤٢٨ﻫ
الموافق ﻟ: ١٢ مارس ٢٠٠٧م

الفتوى رقم: ٦٣٧

الصنـف: فتاوى الطهارة - الوضوء

(١)

«الولد ما دام في بطنِ أمِّه فهو جنينٌ، فإذا ولَدَتْه سُمِّيَ: صَبِيًّا، فإذا فُطِم سُمِّيَ: غلامًا إلى سبع سنين، ثمَّ يصير يافعًا إلى عشرٍ، ثمَّ يصير حزورًا إلى خمس عشرة» [«الأشباه والنظائر» للسيوطي (٢١٩)، وانظر: «فقه اللغة وسر العربية»للثعالبي (٧٧)].

(٢)

انظر: «المجموع» للنووي (٢/ ٦٩).

(٣)

 أخرجه أبو داود في «الحدود» بابٌ في المجنون يسرق أو يصيب حدًّا (٤٤٠١) مِنْ حديثِ عليٍّ رضي الله عنه. وأخرجه الحاكم في «المستدرك» (٢٣٥٠)، وأحمد في «مسنده» (٢٤٧٠٣)، مِنْ حديثِ عائشة رضي الله عنها.

(٤)

 أخرجه أبو داود في «الحدود» بابٌ في المجنون يسرق أو يصيب حدًّا (٤٣٩٨)، والنسائيُّ في «الطلاق» بابُ مَنْ لا يقع طلاقُه مِنَ الأزواج (٣٤٣٢)، وابنُ ماجه في «الطلاق» بابُ طلاقِ المعتوه والصغير والنائم (٢٠٤١)، مِنْ حديثِ عائشة رضي الله عنها، وأحمد (١٣٢٨) مِنْ حديثِ عليٍّ رضي الله عنه.

(٥)

 أخرجه أبو داود في «الحدود» بابٌ في المجنون يسرق أو يصيب حدًّا (٤٣٩٩) مِنْ حديثِ عليٍّ رضي الله عنه، وأحمد (٢٥١١٤) مِنْ حديثِ عائشة رضي الله عنها. وصحَّحه النوويُّ في «الخلاصة» (١/ ٢٥٠)، وقوَّاهُ ابنُ حجرٍ في «فتح الباري» (١٢/ ١٢١)، وصحَّحه أحمد شاكر في تحقيقه ﻟ: «مسند أحمد» (٢/ ١٨٨)، والألبانيُّ في «الإرواء» (٢/ ٤) رقم: (٢٩٧).

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

Partager cet article

Vos filles sont un dépôt accroché à vos cous ! (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Vos filles sont un dépôt accroché à vos cous ! (audio-vidéo)

Question :

 

Qu’Allâh soit bienfaisant envers vous, cette femme dit : la majorité des conseils adressés aux tuteurs légaux sont d’interdire à leurs garçons les mauvaises fréquentations, mais nous n’entendons personne conseiller les tuteurs concernant les jeunes filles et ce qu’elles peuvent avoir comme erreurs quant aux téléphones portables et autres que cela.

 

Réponse :

 

Oui en effet, c’est une question pertinente et une alerte bénéfique.

 

Nous ne devrions pas nous concentrer uniquement sur les garçons, mais aussi les filles.

 

Car, maintenant, les filles sont devenues comme les garçons : elles sortent pour étudier, elles sortent dans les commerces.

 

Et elles sortent même plus que les garçons.

 

Tu verras que la majorité des garçons dorment à la maison en raison de la fatigue.

 

Alors que la fille ne dort pas, elle est prompte à sortir.

 

Satan le lui embellit et la pousse à sortir.

 

Elle est donc prioritaire et mérite plus d’être préservée, conseillée et protégée avec fermeté.

 

Car elle est une fitna : sa fitna est plus intense que celle des garçons.

 

On doit donc faire attention aux filles.

 

Il est obligatoire au tuteur des filles de leur être très attentif, de les surveiller et d’avoir l’œil sur elles.

 

Le danger sur elles est plus grave.

 

Particulièrement en cette époque dans laquelle la mixité a augmenté, le mélange des gens, des filles et des garçons.

 

La mixité a augmenté.

 

La fitna est pire et la méfiance plus grande.

 

Les tuteurs des filles doivent faire preuve de minutie à leurs sujets, ils doivent les avoir à l’œil et les protéger fermement.

 

Car elles sont un dépôt accroché à leurs cous.

 

La corruption de la fille ternit la famille toute entière wa lâ hawla wa lâ qowwata illâ biLlâh.

 

Elle ternit toute la famille et le foyer.

 

Cette fille en vient à n’avoir aucune valeur dans la société.

 

C’est une mort, une mort pire que la mort qui, elle, est la fin de la vie.

 

C’est une mort pour la virilité, une mort pour la vie, une mort pour la religion et les bonnes mœurs.

 

Le tuteur de la fille doit demander l’aide d’Allâh, il doit patienter et garder l’œil sur elle jusqu’à ce qu’il la remette à son époux.

 

Si se présente à lui celui dont il agréé la religion et la loyauté, il la lui remet par le biais du mariage.

 

Sinon, c’est lui qui en est responsable (traductions rapprochées) :

 

{Les hommes ont autorité sur les femmes}

 

{Préservez vos personnes et vos familles, d’un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres}

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Partager cet article

Donnez une kunyah à vos enfants !

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Donnez une kunyah à vos enfants !

Donnez une kunyah à vos enfants et appelez-les par celle-ci de la même façon qu’a fait le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم.

 

Le fait de donner une kunyah à l’enfant et de l’appeler ainsi agit sur celui-ci, lui fait ressentir une certaine virilité, l’encourage à répondre (lorsqu’on l’appelle) et à la bienfaisance.

 

("Le prophète صلى الله عليه وسلم dit au petit frère d’Anas ibn Malik رضي الله عنه :) 

"Ô Aba ‘Umayr qu’a fait l’oiseau ?""

 

Et il convient de bannir le fait d’appeler l’enfant en l’insultant ou en utilisant des adjectifs déshonorants tels que : "Ô idiot !", "Ô aveugle !", "Ô ignorant !" , et autres...

 

Car cela brise sa personne, et peut même le décourager ou lui causer des blessures intérieures qui peuvent ne jamais guérir...

 

Ayez donc un bon comportement afin qu’ils en fassent de même !

 

 Publié par la Chaîne منهاج السالكات - MinhaajAsSaalikaat

كنوا أولادكم ونادوهم بالكنية ... كما فعل الرسول -صلى الله عليه وسلم

تكنيتهم ... ومناداتهم بالكنية ... تثير في الطفل مشاعر الرجولة وتهيئه للاستجابة والبر

(يا أبا عمير ما فعل النغير)

وتجنب مناداته بالسب والأوصاف القبيحة مثل : يا غبي أو يا أعمى أو يا جاهل أو نحو ذلك؛ فإن هذا يكسر نفسه ... وربما يحبط... وتجرحه جرحًا شعوريًا قد لا يندمل

فتأدبوا ليتأدبوا

Cheikh Mohammad Ibn 'Omar Ibn Sâlim Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر بن سالم بازمول

Partager cet article

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>