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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 07:50
Le prénom : Abdo s-Sattâr (audio)

 

Question :

 

Et celui-ci interroge sur le prénom Abdo s-Sattâr.

 

Réponse :

 

Je vous ai dit "Sattâr" ne fait pas partie des noms d'ALLAH, tabâraka wa ta3âlâ.

 

C'est meilleur s'il le remplaçait par s-Sittîr [Abdo s-Sittîr]. 

 

Traduction : إلياس البيضاوي

 

السؤال : وهذا يسأل عن عبد الستَّار

الجواب : قلت لكم الستَّار ليس من أسماء الله تبارك وتعالى، لكن لو غيَّره إلى الستِّير أحسن

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 23:44
La femme qui n'allaite pas ses enfants est-elle fautive ?

Question :

 

Certaines femmes n'allaitent pas leurs enfants pour garder leur forme, et d'autres n'achèvent pas leur allaitement, est-ce qu'elles commettent par cela un péché ?

 

Dans l'attente de votre réponse.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite. 

 

Réponse :

 

Il est un devoir pour la femme de pratiquer l'allaitement de ses enfants pour les garder en bonne santé, et non pas de leur donner seulement le lait industriel ou autre sauf avec accord de son mari et après sa consultation par rapport à cela, et sans qu'il y ait de nuisance pour les enfants. 

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons. 

 

المرأة التي لا ترضع أولادها هل تأثم

س 14: بعض النساء تترك أطفالها من أجل الحفاظ على صحتها، فلم ترضعهم، والبعض الآخر لا يتمون الرضاعة، فهل عليهن إثم في ذلك؟ أرجو الجواب وفقكم الله

ج14: الواجب على المرأة أن تحافظ على إرضاع أولادها وأسباب صحتهم، وليس لها الاكتفاء بالحليب المستورد أو غيره إلا برضى زوجها بعد التشاور في ذلك، وعدم وجود ضرر على الأولاد

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الرابع عشر من الفتوى رقم - 5953

 

La question 14 de la Fatwa numéro ( 5953 ) 

copié de alifta.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 10:50
Eduquer son enfant

Mon frère éducateur, ma soeur éducatrice :

 

Les méthodes éducatrices que l'Islam a instituées pour éduquer l'enfant spirituellement et éthiquement, et pour le former psychologiquement et socialement ont donc été exposées.

 

-L'éducation par le modèle octroie à l'enfant les meilleurs caractères et le plus complet des tempéraments.

 

-L'éducation par l'exhortation permet à l'enfant d'être touché par la parole douce, le sage conseil, le récit à but éducatif, et le dialogue captivant.

 

-L'éducation par la vigilance bonifie l'enfant, améliore son âme et perfectionne ses caractères et son éthique.

 

-L'éducation par l'habitude permet à l'éducateur d'agir comme un sculpteur qui graverait sur la roche: personne ne pourra alors effacer les traces laissées par la gravure.

 

-L'éducation par la punition est dissuasive pour l'enfant qui délaissera alors les mauvaises attitudes et les vils comportements. Quant à l'éducation par la récompense, elle permet d'inculquer chez l'enfant les bonnes habitudes, l'encourage, et l'incite à accomplir de bonnes oeuvres, à se parer d'une éthique exemplaire et à se conformer à la religion.

 

-L'éducation par la dépense d'énergie oriente l'enfant vers ce qu'Allah aime et agrée, mais aussi vers ce que son âme aime et pour lequel elle s'apaise. 

 

-L'éducation par l'occupation du temps libre permet à l'enfant de s'activer et de délaisser la paresse en construisant et en participant à l'édification de la civilisation musulmane.

 

-L'éducation par le biais des incidents attendrit les coeurs insensibles à l'exhortation et aux paroles et qui ne sont touchés que par les décrets divins facilitant ainsi le chemin du bien pour les âmes insouciantes, car Il est le plus sages des juges. 

 

Il ne vous reste donc plus qu'à mettre en application ces méthodes et c'est d'Allah que nous implorons l'aide, car il est le meilleur des soutiens. 

 

Qu'Allah fasse l'éloge de notre Prophète Muhammad, de sa famille et de tous ses compagnons.

 

J'éduque mon enfant - Pages: 133 -135

Retranscription: Oum chaïma

copié de rappel01.fr

 

Umm 'Abd Ar-Rahman Al-Atharya - أم عبد الرحمن الأثرية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 12:34
Invoquer contre ses enfants

Question :

 

Un homme a trois enfants qui ne font pas preuve de manquement dans son obéissance et dans la bienfaisance envers leur père, et il lui arrive d'invoquer contre eux.

 

Une telle invocation peut-elle leur être nuisible?

 

Réponse :

 

Il ne convient pas à l'homme d'invoquer contre ses propres enfants.

 

Il doit prendre garde à cela.

 

En effet, il se peut qu'il invoque à une heure propice à l'exaucement.

 

Aussi, il ne doit pas invoquer contre eux, et l'interdiction est encore plus prononcée s'ils sont vertueux.

 

Quant bien même ils feraient preuve de manquements à son égard, il ne doit pas invoquer contre eux, mais plutôt pour eux, invoquant la guidée, la réforme et la réussite.

 

Ainsi se doit d'être le croyant.

 

Et les textes rapportent du Prophète, que la prière et le salut d'Allah soient sur Lui, l'avertissement sur le fait d'invoquer contre son enfant, sa famille ou ses biens, car si l'invocation coïncide avec un temps d'exaucement, il portera préjudice à sa propre personne, sa famille ou son enfant.

 

Ô toi qui interroge, tu te dois de préserver ta langue et d'exposer avec force à celui dont tu sais qu'il agit de la sorte.

 

Qu'il préserve sa langue et qu'il craint Allah en cela, de telle sorte à ne pas invoquer contre son enfant ou tout autre musulman.

 

Qu'il invoque pour eux le bien, la rectitude et la droiture.

 

copié de lamektaba.over-blog.com

 

دعوة الوالد على الولد

رجل له ثلاثة أولاد لا يقصرون في طاعته وبره وهو يدعو عليهم ، هل يضرهم دعاءه ؟

لا ينبغي للمرء أن يدعو على أولاده بل ينبغي له أن يحذر ذلك؛ لأنه قد يوافق ساعة الإجابة فينبغي له ألا يدعو عليهم ، وإذا كانوا صالحين كان الأمر أشد في تحريم الدعاء عليهم ، أما إذا كانوا مقصرين فينبغي أيضا ألا يدعو عليهم ، بل يدعو لهم بالهداية والصلاح والتوفيق ، هكذا ينبغي أن يكون المؤمن ، وجاءت النصوص عن النبي صلى الله عليه وسلم تحذر المسلم من الدعاء على ولده أو على أهله أو على ماله لئلا يصادف ساعة الإجابة فيضر نفسه أو يضر أهله أو يضر ولده فينبغي لك أيها السائل أن تحفظ لسانك ، وأن تؤكد على من تعلمه يتعاطى هذا الأمر بأن يحفظ لسانه ، وأن يتقي الله في ذلك حتى لا يدعو على ولده ولا على غيره من المسلمين ، بل يدعو لهم بالخير والسداد والاستقامة 

مجموع فتاوى و مقالات متنوعة الجزء السادس

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 11:01
Le petit lexique de oumi (dossier)

Voici une petite liste d’énoncés courts que n’importe quelle mère est amenée à utiliser avec son enfant.

 

Vous pouvez ainsi, même sans être arabophone, habituer votre enfant à la langue arabe et lui faire acquérir du vocabulaire basique.

 

Qu’Allah nous facilite l’apprentissage de la langue arabe.

 

Imprimez et distribuez, pensez à la récompense...

 

A noter que les verbes sont conjugués au masculin.

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 14:11
L'importance du modèle dans l'éducation

Qu'est-ce qu'un modèle (Qudwah - قدوة) ?

 

Ibn Mandhur a dit :

 

" On dit Qidwah et Qudwah pour désigner ce que l'on prend comme exemple. On dit d'untel qu'il est un modèle ( Qudwah) à suivre."

 

Le sens du mot Qudwah est donc une personne que l'on prend comme exemple en toute chose.

 

Allah a dit dans la traduction approximatif :

 

"En effet, vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle à suivre, pour quiconque espère en Allah et au jour dernier." Sourate Al- Ahzab verset 21.

 

Par conséquent, la Qudwah est un modèle.

 

Ibn kathir a dit:

 

" Ce verset est un fondement concernant le fait de se conformer au modèle du Prophète dans ses propos, ses actes et les situations qu'il a vécues."

 

Tafsir ibn khatir vol3 p.474

separador-2-

L'importance du modèle dans l’éducation

 

"Il est facile d'écrire un livre traitant de l'éducation, de même qu'il est facile de s'imaginer une bonne méthode d'éducation.

 

Cependant, cette méthode restera encre sur papier aussi longtemps qu'elle sera appliquée dans la vie réelle.

 

Elle ne sera d'aucune utilité tant qu'il n'y aura personne pour traduire les fondements et les principes de cette méthode par son attitude, son comportement, ses émotions et ses pensées.

 

C'est uniquement à ce moment que la méthode deviendra réalité" (1)

 

La méthode d'éducation deviendra donc réalité lorsqu'un modèle réel existera.

 

C'est pourquoi nous louons Allah (soubhanahou wa ta'ala) pour nous avoir envoyé le meilleur des modèles en la personne de notre prophète Muhammad (Sallalahou alayhi wa salam) qui était une personnalité réelle et une représentation complète de la méthodologie islamique jusqu'à ses moindres détails.

 

L'importance du modèle se reflète dans différentes raisons que je résumerai par ce qui suit :

 

-Le niveau de compréhension des enfants est beaucoup moins élévé que celui des adultes.

C'est pourquoi voir de ses propres yeux le comportement d'une personne face à une situation donnée est un des plus importants moyens d'éducation, plus encore que lire un livre, assister à un cours ou appliquer toute autre méthode d'éducation. 

 

-Le modèle exemplaire fait naître chez l'enfant la certitude que ces nobles caractères ne sont pas uniquement des prinicpes utopiques que l'on aimerait réaliser.

En effet, le fait que le modèle parvienne à mettre en application ces principes est une preuve pour l'enfant qu'ils sont réalisables. 

 

-L'enfant, ou l'adolescent qui est témoin d'une attitude ou d'un acte vertueux pour lequel l'auteur mérite des éloges, est de ce fait influencé dans son for intérieur.

Il approuvera alors ce comportement, l'appréciera et lui accordera toute son estime, ce qui le poussera à imiter l'auteur. 

 

-L'enfant ou l'adolescent est attiré par un désir imperceptible vers l'imitation inconsciente des personnes qu'il apprécie.

Cette imitation inconsciente ne se limite pas aux attitudes positives, mais porte aussi sur les autres.

C'est pourquoi la manifestation d'attitudes négatives chez le modèle est très dangereuse, car ce dernier portera le fardeau de ceux qui l'imitent en cela. 

 

Notre modèle à nous les musulmans, est notre messager Muhammad (Sallalahou alayhi wa salam) ainsi que ses compagnons qu'il a éduqué.

 

En effet, Allah (soubhanahou wa ta'ala) a dit (traduction rapprochée) :

 

"Ô Prophète! Nous t'avons envoyé [pour être] témoin, annonciateur, avertisseur, appelant (les gens) à Allah, par Sa permission; et comme une lampe éclairante." (2)

 

Allah a donc fait de la responsabilité du Prophète (sallalahou alayhi wa salam) la représentation la plus complète de la méthodologie islamique, afin d'être pour les générations suivantes une image vivante et éternelle tant dans la perfection de ses moeurs que dans sa grandeur d'âme.

 

C'est la raison pour laquelle lorsque 'Â'ishah qu'Allah l'agrée fut questionnée au sujet du caractère du Prophète (Sallalahou alayhi wa salam), elle répondit:

 

"Son caractère, c'était le Coran." (3)

 

De plus, Allah (soubhanahou wa ta'ala) a parfait son éducation.

 

Il n'a donc jamais commis de péché durant la période antéislamique et il était connu pour être chaste et pur.

 

Concernant sa sincérité et sa loyauté, les polythéistes le surnommaient le sincère, le loyal.

 

Quant à son intelligence et sa perspicacité, il était inégalable, preuve en est la solution idéale qu'il a proposé à son peuple pour placer la pierre noire, évitant ainsi le déclenchement d'une guerre fraticide et destructrice.

 

Enfin, concernant la transmission du message de l'Islam, le Prophète (Sallalahou alayhi wa salam) ne pouvait goûter à la douceur du sommeil, ni avoir la consience tranquille tant qu'il n'avait pas vu l'humanité répondre au message de l'Islam et embrasser la religion d'Allah. (4)

 

Allah (soubhanahou wa ta'ala) a dit à son sujet (traduction rapprochée) : 

 

"Tu vas peut être te consumer de chagrin parce qu'ils se détournent de toi et ne croient pas en ce discours!" (5)

 

En plus de tout cela, le Prophète (Sallalahou alayhi wa salam) était un exemple de fermeté et de constance, et c'est ainsi qu'il était un modèle.

 

Après lui, ses compagnons ont suivi sa voie, et je demande à Allah qu'Il fasse que nous soyons pareils à eux, Il entend certes tout et répond aux invocations. 

 

Après avoir souligné l'importance du modèle dans l'éducation des enfants, je me propose de citer quelques caractéristiques qu'il est possible d'ancrer dans l’âme de l'enfant tant du point de vue des nobles caractères que de bonnes actions émamant d'une personnalité accomplie, tirées de la vie du Prophète (Sallalahou alayhi wa salam) et de ses compagnons.

 

Et ce ne sont la que des exemples cités pour servir de modèle.

 

Ainsi, le Prophète (Sallalahou alayhi wa salam) était:

 

-Un modèle dans l'adoration.

-Un modèle de nobles caractères.

-Un modèle de générosité. 

-Un modèle de véracité.

-Un modèle de justice.

-Un modèle de modestie.

-Un modèle d'indulgence.

-Un modèle de force physique.

-Un modèle d'ascétisme.

-Un modèle de courage.

-Un modèle dans le choix des termes gracieux.

 

(1) Voir Méthodologie de l'éducation islamique (vol.1 pp.180-181)

(2) Sourate Al-Ahzâb v.45-46

(3) Rapporté par Muslim dans son recueil authentique (vol.1 p.139), Abû Dâwud dans ses Sunan (vol.2 p.40) Ad-Dârimî dans ses Sunan (vol.1 p.410) et abû Ash-Shaikh dans Akhlâq An-Nabiyy (p.27)

(4) Voir l'éducation des enfants en islam par 'Abd Allah 'Ulwân (vol.2 p.608)

(5) Sourate Al-Kahf v.6

 

J'éduque mon enfant Pages: 15 à 22

copié de adh-dhikr.blogspot.fr

 

Umm 'Abd Ar-Rahman Al-Atharya - أم عبد الرحمن الأثرية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 20:27
Enseignement des sourds-muets

Question :

 

Si j'avais un frère sourd-muet (ni il entend ni il parle) et qui ne connaissait rien sur la prière, le jeûne, l'aumône obligatoire, ni sur les règles de l'Islam, ni sur le coran, comment puis-je l'orienter dans ce cas-là?

 

Réponse :

 

Il faut lui apprendre selon son degré de conscience, avec des gestes s'il est voyant.

 

Il faut lui apprendre la prière de manière pratique, son tuteur ou autre prie devant lui, en lui expliquant avec les gestes de faire de même, et en lui apprenant de façon à ce qu'il comprenne l'heure des prières, ou en faisant devant lui chaque prière à son heure, ceci après qu'il soit en âge de distinction.

 

S'il comprend l'écriture, alors il faut lui écrire le dogme islamique et les piliers de l'Islam, avec l'explication de la signification des deux attestations de foi, et ainsi le reste des règles de la religion.

 

Parmi celles ci les règles de la prière en commençant par les ablutions, les grandes ablutions, les heures de prière, ses piliers, ses obligations, et ce qui est légiféré à faire durant la prière.

 

Il convient également de lui indiquer les prières surérogatoires (adh-ouhâ, al-witr, etc..), et tout ce dont a besoin la personne responsable "moukallaf", puisse-t-il en profiter.

 

Dés qu'il commence à distinguer d'une manière quelconque, il fait désormais partie des responsables "moukallaf", et ceci peut être par l'un des signes de la puberté, il doit alors appliquer les règles imposées aux personnes responsables, proportionnellement à sa science et à son aptitude.

 

Par contre s'il apparaît de son état qu'il est inconscient, alors il n'a rien à assumer, car il n'est pas responsable, comme il nous est parvenu dans le hadith authentique :

 

"La plume est levée pour trois (personnes) : le jeune enfant jusqu’à ce qu'il atteigne la puberté, le fou jusqu’à ce qu’il retrouve la raison et le dormeur jusqu’à ce qu'il se réveille."

 

traduit par alifta.net

 

تعليم الأصم والأبكم
س: إذا كان لدي أخ أصم وأبكم فهو لا يسمع ولا يتكلم كما هو معلوم، وطبعا لا يعرف شيئا عن الصلاة ولا الصوم ولا الزكاة، ولا يعرف شيئا عن أحكام الإِسلام، ولا يعرف شيئا من القرآن. كيف يكون التوجيه والحالة هذه؟
جـ: هذا لا بد أن يفعل معه ما يُعلم به عقله بالإِشارة إذا كان بصيرًا. وينبغي أن يعلم الصلاة بالفعل؛ فيصلي عنده وليه أو غيره، ويشار له أن يفعل هذا الفعل، مع بيان الأوقات بالطريقة التي يفهمها، أو بتعليمه الصلاة كل وقت بالفعل بعد أن يُعلم أنه عاقل، ويكتب له إن كان يعرف الكتابة حقيقة العقيدة الإِسلامية، وأركان الإِسلام مع بيان معنى الشهادتين. وهكذا بقية أحكام الشرع توضح له كتابة
ومن ذلك أحكام الصلاة من الوضوء والغسل ومن الجنابة، وبيان الأوقات، وأركان الصلاة وواجباتها وما يشرع فيها، وبيان السنن الراتبة، وسنة الضحى والوتر إلى غير ذلك مما يحتاجه المكلف لعله يستفيد من الكتابة
ومتى علم عقله بأي وسيلة، ثبت أنه من المكلفين إذا بلغ الحلم بإحدى علاماته المعلومة، ولزمته أحكام المكلفين حسب علمه وقدرته
أما إن ظهر من حاله أنه لا يعقل فلا حرج عليه؛ لأنه غير مكلف، كما جاء في الحديث الصحيح:  رفع القلم عن ثلاثة: الصغير حتى يبلغ، والمعتوه حتى يفيق، والنائم حتى يستيقظ

(الجزء رقم : 5، الصفحة رقم: 281)

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 13:01
Qu’en est-il d’allaiter un adulte ?

L'aillaitement d'un adulte est un allaitement qui concerne celui qui a plus de deux ans, Allâh – Ta’âla – dit (traduction rapprochée):

 

«Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets.» [1]

 

Son jugement, est que cela n’est pas permis (l’allaitement d’un adulte).

 

Et si cela est fait, cela ne crée pas de lien de parenté selon l’avis majoritaire des savants.

 

Et le récit de Sâlim esclave de Abî Hudhayfa [2], est une situation spécifique qui n’est pas valable pour l’ensemble.

 

[1] Coran, 2/233

[2] Ce à quoi fait référence l’éminent SHeikh Sâlih al-Fawzân, est le hadîth rapporté par Muslim dans son Sahîh qui dit que ’Aisha raconte que : Sâlim l’esclave-affranchi d’Abû Hudhayfa vivait avec lui et sa famille dans leur maison.

Elle (la fille de Souhayl et l’épouse d’Abû Hudhayfa) vint auprès du Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) et dit :

« Sâlim a atteint la puberté, il commence à comprendre ce que les hommes comprennent, il entre dans notre maison librement, et je pense qu’Abû Hudhayfa se sent gêné par cette situation ».

Le Messager d’Allâh lui dit : « Allaite-le et tu lui seras interdite, et le sentiment d’aversion qu’il éprouve dans son coeur disparaitra ».

Elle revint plus tard et dit : « Je l’ai allaité et ce qu’il y avait dans le coeur d’Abû Hudhayfa a disparu ».

 

Kitâb « Fatâwa al-Mar’a al-Mouslima » - SHeikh Sâlih al-Fawzân, p.825-826 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 14:51
L'éducation des enfants

-'Uthman Al Hatibi rapporte :

 

" J'ai entendu Ibn 'Umar dire à un homme : Éduque ton enfant, car tu seras interrogé sur la manière dont tu as éduqué ton enfant et sur ce que tu lui auras appris"

As Shu3ab (7/8295)

 

-Thabit Ibn Ubayd comptait parmi les plus enjoués des hommes avec sa famille

As Shu3ab (7/7852)

 

-Mu3awiya Ibn Qurrah rapporte que son père disait a ses enfants lorsqu'ils avaient accompli la prière du 'Isha :

 

"ô mes enfants, dormez afin qu'Allah vous accorde un bien [la prière] en cette nuit"

Az Zhud li Ahmad (226)

 

-Salih Ibn Ahmad Ibn Hanbal rapporte :

 

"Lorsque mon père recevait un ascète ou un dévot, il me faisait venir afin que je le vois, et il aimait que je sois comme lui"

As Siyar (12/530)

 

-Muslim Al Hanafi a dit :

 

"Sois bon envers ton enfant, cela est plus à même de susciter sa bonté envers toi"

Al 3iyal (1/305)

 

-Hisham Ibn 'Urwah Ibn Az Zubayr rapporte que son père commandait à ses enfants de jeuner lorsqu'ils en étaient capables

Al 3iyal (1/470)

 

-'Abd Allah Ibn Issa a dit :

 

"Cette communauté ne cessera d’être dans le bien tant qu'elle enseignera à ses enfants le Coran"

Al 3iyal (1/480)

 

-Muhammed Ibn Sirin rapporte :

 

"On a dit : honore ton enfant et éduque-le bien"

Al 3iyal (1/505)

 

-Sufyan rapporte :

 

"On a dit : parmi les droits de l'enfant sur son père est qu'il l'éduque bien."

Al 3iyal (1/505)

 

-Al Hassan a dit :

 

"Qu'Allah fasse miséricorde à celui qui adresse une exhortation a son âme et sa famille en disant

"O ma famille !

Attachez vous a la prière , l’aumône et [au respect des droits] des voisins et pauvres, afin qu'Allah vous fasse miséricorde au Jour de la Résurrection, car Allah a fait les éloges d'un serviteur qui agissait ainsi , lorsqu'Il dit (traduction rapprochée) :

{Il ordonnait a sa famille la prière et la Zakat, et il était agréé par son Seigneur}"

Al 3iyal (1/506)

 

-Mubarak Ibn Sa3id rapporte :

 

"Sufyan m’écrivit : "Occupe toi bien de ta famille et pense a la mort. Que le salut soit sur toi"

Al Hilyah (7/52)

 

-Sufyan At Thawri a dit :

 

"L'homme doit contraindre son enfant à la recherche de la science, car il en est responsable"

As Siyar (7/273)

 

-Malik Ibn Dinar vit un homme qui accomplissait mal sa prière et il dit :

 

"Comme j’éprouve de la compassion pour sa famille"

On lui demanda : "Il accomplit mal sa prière, et tu éprouves de la compassion pour sa famille?"

Il répondit : "Il est le plus âgé d'entre eux, et c'est de lui qu'ils apprennent"

Sifah As Safwah (3/287)

 

Source : ainsi étaient nos pieux prédécesseurs edition tawbah

copié de assalafiyat.blogspot.fr

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 19:13
La définition de la `aqîqa

Question :

 

Quelle est la définition exacte de la `Aqîqa ?

 

Est-il détesté de l’appeler `Aqîqa ?

 

Réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection. Ceci dit :

 

La `Aqîqa ou Nassîka est le nom que l’on donne à la bête qu’on immole à l’occasion d’une naissance, le 7e jour.

 

Cette définition est usitée pour celui qui considère licite le fait de procéder à la Nassîka avec une autre bête que les ovins et les caprins parmi les quatre espèces connues, comme les bovins et les chameaux, et cela conformément au consensus des savants tel que rapporté par Ibn `Abd Al-Barr رحمه الله selon qui, la `Aqîqa n’est valable que parmi les quatre espèces de bêtes à sacrifier pour l’Aïd ou l’offrande du pélerin (ovins, caprins, bovins, et chameaux), à l’exception de certains avis de savants dont la divergence n’est pas prise en compte.

 

Concernant ce qu’a dit Mâlik رحمه الله :

 

«La `Aqîqa est permise même fût-ce avec un oiseau»

 

Il n’a dit cela que pour exprimer l’exagération dans le strict minimum, car il a dit aussi :

 

«La `Aqîqa est au même niveau que l’offrande [du pèlerin] et les bêtes égorgées à l’occasion de l’Aïd.»

 

Il est connu qu’il n’est permis pour effectuer l’offrande [du pèlerin] et les bêtes égorgées à l’occasion de l’Aïd que les quatre espèces (ovins, caprins, bovins, et chameaux) (1).

 

Quant à celui qui a limité la permission du sacrifice de la `Aqîqa uniquement aux bêtes ovines ou caprines, il a défini celle-ci (la `Aqîqa) comme étant :

 

«La bête ovine ou caprine immolée au 7e jour du nouveau-né».

 

Cela dit, le sens étymologique du mot arabe «`Aqîqa» renvoie au poil avec lequel tout nouveau-né vient au monde soit parmi les hommes ou les animaux.

 

Plus tard, les Arabes ont appelé la bête à immoler au moment de la coupe des cheveux du nouveau-né «`Aqîqa» conformément à leur coutume de nommer la chose selon sa cause ou ce qui s’en rapproche.

 

Quant à la deuxième partie de la question (Est-il détesté de l’appeler `Aqîqa ?), il y a des avis qui considèrent comme détesté de l’appeler ainsi, car le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم détestait l’ingratitude (2), ils l’appellent plutôt la Nassîka.

 

D’autres avis affirment qu’il est permis de l’appeler ainsi sans que cela soit détesté car le mot «`Aqîqa» est cité dans plusieurs hadiths du Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم, comme rapporté par Salmân Ibn `Âmir Adh-Dhabbî رضي الله عنه, lorsque le Messager d’Allâh صلَّى الله عليه وسلَّم avait dit, par exemple :

 

«Pour l’enfant une `Aqîqa ; coulez pour lui du sang (c’est-à-dire sacrifiez) et repoussez de lui le mal.» (3)

 

Selon Samura رضي الله عنه, le Messager d’Allâh صلَّى الله عليه وسلَّم a dit :

 

«Chaque enfant est lié à sa `Aqîqa qui sera immolée le 7e jour où on lui rasera les cheveux et on lui donnera un nom.» (4)

 

`Â'icha رضي الله عنها a dit :

 

«Le Messager d’Allâh صلَّى الله عليه وسلَّم nous a ordonnés de faire la `Aqîqa : immoler une bête ovine ou caprine pour la fille et deux pour le garçon.» (5)

 

Le terme Nassîka est, également, cité en plusieurs endroits des hadiths, par exemple lorsque le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a dit :

 

«Celui chez qui naît un nouveau-né et aimerait faire une Nassîka pour lui, qu’il le fasse.» (6)

 

Ce qui est semblable à cela il y a le fait d’appeler Al-`Ichâ' par `Atama..

 

Ce qui ressort de plus plausible dans cette question est qu’il est préférable de l’appeler la Nassîka de crainte d’abandonner cette appellation en plus du fait que le terme `Aqîqa a, (dans la langue arabe), un certain rapprochement (phonétique) avec l’ingratitude.

 

Certes, l’appeler ainsi s’oppose à ce qui est prioritaire.

 

Cela veut dire qu’il est permis de lui donner ce nom à condition de ne pas délaisser l’appellation religieuse qu’est la Nassîka, même si elle est appelée `Aqîqa, comme on dit aussi pour la salât d’Al-`Ichâ' au lieu de `Atama, et il n’y a aucun mal en cela.

 

En fait, ce qui est détestable c’est l’abandon de son nom juridique.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

(1) Al-Istidhkâr d’Ibn `Abd Al-Barr (5/ 320-321).

(2) Dans un hadith, le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم avait dit : «Je déteste l’ingratitude», rapporté par Abû Dâwûd (2842) ; An-Nassâ'î (4212) et Ahmad (6783), d’après `Amr Ibn Chu`ayb d’après son père d’après son grand-père رضي الله عنه. Ce hadith est considéré comme Sahîh par Ahmad Châkir dans son authentification du Musnad d’Ahmad (11/ 65) ; par Al-Albânî dans As-Sahîha (4/ 1655) et Sahîh Al-Jâmi` As-Saghîr (1849), Michkât Al-Massâbîh (2/ 4156).

(3) Rapporté par Al-Bûkhârî (5471) ; Abû Dâwûd (2839) ; At-Tirmidhî (1515) ; An-Nassâ'î (4214) et Ibn Mâja (3164) et Ahmad (15796) d’après Salmân Ibn `Âmir Adh-Dhabbî رضي الله عنه.

(4) Rapporté par Abû Dâwûd (2838) ; At-Tirmidhî (1522) ; An-Nassâ'î (4220) ; Ibn Mâja (3165) ; Al-Hâkim (7587) et Ahmad (19676) d’après Samura Ibn Jundub رضي الله عنه. Ibn Hajar dans Fat’h Al-Bârî (9/ 507) a dit au sujet de ce hadith : «Ses rapporteurs sont de confiance.» Authentifié par Ibn Al-Mulaqqin dans Al-Badr Al-Munîr (9/ 333) et Al-Albânî dans Sahîh Al-Jâmi` (4184).

(5) Rapporté par At-Tirmidhî (1513) ; Ibn Mâja (3163) et Ahmad (24722) d’après `Â'icha رضي الله عنها, hadith authentifié par Ibn Al-Mulaqqin dans Al-Badr Al-Munîr (9/ 333) et Al-Albânî dans Al-Irwâ' (1166) et As-Sahîha (6/ 2720).

(6) Rapporté par Abû Dâwûd (2842) ; Al-Hâkim (7592) ; Ahmad (6783) et Al-Bayhaqî (19676) d’après `Amr Ibn Chu`ayb d’après son père d’après son grand-père رضي الله عنه. Ce hadith est considéré fort par Ibn Hajar dans Fat’h Al-Bârî (11/ 3) et authentifié par Al-Albânî dans Sahîh Al-Jâmi` As-Saghîr (7630), Al-Michqât (2/ 4156) et considéré comme Sahîh dans As-Sahîha (4/ 213).

 

Fatwa n° : 329                                                                                                 

Catégorie : fatwas relatif à la `Aqîqa

 Traduit et publié par ferkous.com

 

في تعريف العقيقة

السؤال : ما هو التعريفُ الصحيحُ للعقيقة؟ وهل يُكْرَهُ تسميتُها بالعقيقة؟ وجزاكم الله خيرًا

الجواب : الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على مَنْ أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد
فالعقيقةُ أو النسيكةُ: اسْمٌ لِما يُذْبَح عن المولود، أو هي: الذبيحةُ التي تُذْبَح عن المولودِ يومَ سابِعِه. وهذا التعريفُ إنَّما هو جارٍ على مَن يُجيزُ النسيكةَ بغيرِ الشاة مِن الأصناف الثمانية كالبقر والجَزور، عملًا بالإجماع الذي نَقَله ابنُ عبد البرِّ ـ رحمه الله تعالى ـ عن العلماء أنَّه لا يجوز في العقيقةِ إلَّا ما يجوز في الضحايا مِن الأزواج الثمانية، إلَّا مَن شذَّ مِمَّن لا يُعْتَدُّ بخلافه.
أمَّا قولُ مالكٍ ـ رحمه الله ـ

«تُسْتحَبُّ العقيقةُ ولو بعصفورٍ»

فإنَّه خَرَجَ مَخْرَجَ التقليلِ والمبالَغةِ لقوله ـ رحمه الله

«العقيقةُ بمنزلةِ النُّسُك والضحايا»

، ولا يخفى أنَّه لا يجوز في النُّسُك والضحايا إلَّا الأنعامُ وهي الأصنافُ الثمانية(١).
أمَّا مَن قَصَرَ إجزاءَ العقيقةِ في الشاة(٢) دون غيرِها، فقَدْ عرَّف العقيقةَ بأنَّها

«الشاةُ التي تُذْبَح عن المولودِ يومَ سابِعِه»

هذا، والأصلُ في معناها اللغويِّ هو الشَّعرُ الذي يُولَدُ عليه كُلُّ مولودٍ مِن الناس والبهائم، ثمَّ أَسْمَتِ العربُ الذبيحةَ عند حَلْقِ شعرِ المولود عقيقةً على عادتهم في تسميةِ الشيء بسببه أو ما يُجاوِره.
أمَّا الجزئية الثانية مِن السؤال وهي: هل يُكْرَه تسميتُها بالعقيقة؟ ففيه مَن يرى كراهةَ تسميتها بالعقيقة لكراهةِ النبيِّ صلَّى الله عليه وسلَّم للعُقوق(٣)، وإنَّما تُسمَّى عندهم بالنسيكة، وذَهَبَ آخَرون إلى أنه يُباح تسميتُها بذلك مِن غيرِ كراهةٍ لورودِ لفظِ العقيقة في أحاديثَ متعدِّدةٍ منها: قولُه صلَّى الله عليه وسلَّم مِن حديثِ سلمانَ بنِ عامرٍ الضبِّيِّ رضي الله عنه

«مَعَ الغُلَامِ عَقِيقَةٌ؛ فَأَهْرِيقُوا عَنْهُ دَمًا، وَأَمِيطُوا عَنْهُ الأَذَى»

(٤)

، وعن سَمُرَةَ رضي الله عنه ـ أيضًا ـ قال: قَالَ رَسُولُ اللهِ صلَّى الله عليه وسلَّم

«كُلُّ غُلَامٍ مُرْتَهَنٌ بِعَقِيقَتِهِ، تُذْبَحُ عَنْهُ يَوْمَ السَّابِعِ، وَيُحْلَقُ رَأْسُهُ، وَيُسَمَّى»

(٥)

، وعن عائشة رضي الله عنها قالت

«أَمَرَنَا رَسُولُ اللهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنْ نَعُقَّ عَنِ الجَارِيَةِ شَاةً وَعَنِ الغُلَامِ شَاتَيْنِ»

(٦)

كما ورَدَتْ لفظةُ النسيكة في مَواضِعَ أخرى مِن الأحاديث منها: قولُه صلَّى الله عليه وسلَّم

«مَنْ وُلِدَ لَهُ وَلَدٌ فَأَحَبَّ أَنْ يَنْسُكَ عَنْهُ فَلْيَنْسُكْ»

(٧)

 ونظيرُ ذلك تسميةُ العشاء بالعَتَمة
والراجحُ الصحيحُ في هذه المسألةِ أنَّ الأَوْلَى تسميتُها بالنسيكة خَشْيَةَ هَجْرِ هذا الاسْمِ، ولِمَا في العقيقة مِن الإشعار بالعقوق؛ فالتسميةُ بها خلافُ الأَوْلَى، بمعنى أنَّه يجوز تسميتُها بالعقيقة، لكِنْ شريطةَ أَنْ لا يُهْجَرَ الاسْمُ الشرعيُّ لها وهو النسيكة، وإنْ أُطْلِق عليها اسْمُ العقيقةِ كما هو الشأنُ في تسميةِ العشاء بالعَتَمةِ فلا يضرُّ ذلك، وإنَّما الكراهةُ في هَجْرِ الاسْمِ الشرعيِّ لها.
والعلمُ عند الله تعالى، وآخِرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، وسلَّم تسليمًا

(١) «الاستذكار» لابن عبد البرِّ (٥/ ٣٢٠، ٣٢١
٢) ويدخل فيها الضأنُ والمعز دون البقر والإبل، قال الأصمعيُّ في «الشاء» (٥٣): «باب أسماءِ أولادها: فإذا وَلَدَتْ فوَلَدُها سَخْلَةٌ، والجميع سِخَالٌ؛ فإِنْ كان ولَدُ الشاةِ مِن المعز ذَكَرًا فهو جَدْيٌ، وإِنْ كانَتْ أنثى فهي عَنَاقٌ؛ فإن كانَتْ ضائنةً وكان ولَدُها ذَكَرًا فهو حَمَلٌ، وإِنْ كانَتْ أنثى فهي رخلٌ». وانظر الفتوى رقم: (٥٨١) الموسومة ﺑ: «في حكم العقيقة بغير الشاة»
٣) كما في قوله صلَّى الله عليه وسلَّم: «لَا أُحِبُّ العُقُوقَ»: أخرجه أبو داود في «الضحايا» بابٌ في العقيقة (٢٨٤٢)، والنسائيُّ في «العقيقة» (٤٢١٢)، وأحمد (٦٨٢٢)، مِن حديث عمرو بنِ شعيبٍ عن أبيه عن جدِّه رضي الله عنه. والحديث صحَّحه أحمد شاكر في تحقيقه ﻟ «مسند أحمد» (١١/ ٦٥)، والألبانيُّ في «السلسلة الصحيحة» (٤/ ٢١٣) رقم: (١٦٥٥) و«صحيح الجامع الصغير» (١٨٤٩) و«مشكاة المصابيح» (٢/ ١٢٠٨) رقم: (٤١٥٦).
٤) أخرجه البخاريُّ في «العقيقة» بابُ إماطة الأذى عن الصبيِّ في العقيقة (٥٤٧١) مِن حديث سلمانَ بنِ عامرٍ الضبِّيِّ رضي الله عنه
٥) أخرجه أبو داود في «الضحايا» بابٌ في العقيقة (٢٨٣٨)، والترمذيُّ في «الأضاحي» بابٌ مِن العقيقة (١٥٢٢)، والنسائيُّ في «العقيقة» باب: متى يُعَقُّ؟ (٤٢٢٠)، وابنُ ماجه في «الذبائح» بابُ العقيقة (٣١٦٥)، مِن حديث سَمُرَة ابنِ جندبٍ رضي الله عنه. والحديث قال عنه ابنُ حجرٍ في «فتح الباري» (٩/ ٥٩٣): «رجالُه ثِقاتٌ»، وصحَّحه ابنُ الملقِّن في «البدر المنير» (٩/ ٣٣٣)، والألبانيُّ في «صحيح الجامع» (٤١٨٤)
٦) أخرجه الترمذيُّ في «الأضاحي» بابُ ما جاء في العقيقة (١٥١٣)، وابنُ ماجه في «الذبائح» بابُ العقيقة (٣١٦٣)، وأحمد في «المسند» (٢٥٢٥٠)، مِن حديث عائشة رضي الله عنها. والحديث صحَّحه ابنُ الملقِّن في «البدر المنير» (٩/ ٣٣٣)، والألبانيُّ في «الإرواء» (١١٦٦) و«السلسلة الصحيحة» (٦/ ٤٨٩) رقم: (٢٧٢٠)
٧) أخرجه أبو داود في «الضحايا» بابٌ في العقيقة (٢٨٤٢)، والنسائيُّ في «العقيقة» (٤٢١٢)، مِن حديث عمرو بنِ شعيبٍ عن أبيه عن جدِّه رضي الله عنه. والحديث قوَّاه ابنُ حجرٍ في «فتح الباري» (٩/ ٥٨٨)، وصحَّحه الألبانيُّ في «صحيح الجامع الصغير» (٧٦٣٠) وفي «المشكاة» (٢/ ٤١٥٦)، وحسَّنه في «السلسلة الصحيحة» (٤/ ٢١٣)

الفتوى رقم: ٣٢٩
الصنف: فتاوى الأشربة والأطعمة - العقيقة

الفتوى رقم: ٣٢٩
الصنف: فتاوى الأشربة والأطعمة - العقيقة

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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