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La recommandation du frottement du palais de l’enfant avec une datte à sa naissance

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La recommandation du frottement du palais de l’enfant avec une datte à sa naissance

-Dans les deux authentiques, il est rapporté un hadîth de Abû Barda, d’après Abû Mûssa qui dit :

 

«Comme j’avais eu un garçon, je l’emmenai au Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) qui lui donna le nom de Ibrâhîm, lui massa le palais avec une datte.»

 

-Al-Bukhârî rajoute dans sa version :

 

« Et pria [Allâh] de lui accorder la bénédiction. Enfin, il me le remit. Il [l’enfant] était le plus aîné d’entre les enfants de Abû Mûssa. »  

Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

 

-Aussi, dans les deux authentiques, Anas Ibn Mâlik a dit :

 

« Abû Talha avait un fils qui était tombé malade.

Et il arriva que sa mort coïncida avec la sortie de Abû Talha, qui une fois rentré, demanda : « Comment se porte mon fils ? - Il est devenu plus calme. » Répondit Oum Soulaym avant de lui servir le dîner.

Il mangea puis eut des rapports avec elle.

« Tu dois enterrer l’enfant, le mit-elle enfin au courant. » 

Le lendemain matin, Abû Talha alla voir le Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) et le mit au courant - « Vous avez eu des rapports la nuit [passée] ? » demanda le Prophète - « Oui » répondit Abû Talha. « O Allâh ! Accorde-leur la bénédiction ! »

En effet, [plus tard], Oum Soulaym mit au monde un garçon.

Et Abû Talha de me dire : « Prends soin de lui jusqu’à ce que tu l’emmènes au Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) ». 

Effectivement, Anas avec qui Oum Soulaym envoya des dattes, emmena l’enfant au Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) qui le prit et dit :

« [Avez-vous apporté] quelque chose avec lui ? - Oui, dit-on, des dattes. »

Et le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) de prendre ces dattes, les mâcha un peu dans sa bouche et en mit dans la bouche de l’enfant en lui massant le palais.

Enfin, il lui donna le nom de ’Abdullâh. »

Rapporté par al-Bukhârî

 

-Il est rapporté de Abû Oussâma, d’après Hichâm Ibn ’Ourwa qui a dit :

 

« Asmâ était enceinte de ’Abdullâh Ibn az-Zoubeir - Elle dit : En quittant [la Mecque], la période de ma grossesse arrivait à sa fin. A Médine, je m’installai à Qoubâ où d’ailleurs j’accouchai.

Aussitôt, j’apportai l’enfant au Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) et le plaçai dans son giron.

Et lui de demander une datte.

Après l’avoir mâchée, il lança de sa salive dans la bouche de l’enfant de sorte que la première chose qui pénétra dans son ventre fut la salive du Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam).

Après moi, il lui mit la datte dans la bouche et lui massa le palais avant de lui faire une invocation et de dire : « Qu’Allâh le bénisse ! »

C’était le premier enfant né [pour les émigrans à Médine] après l’avènement de l’Islâm - Qui, dit-elle, s’en sont beaucoup réjouit. »

Surtout que certains leurs avaient dit : « Vous n’aurez pas d’enfants, car les Juifs vous ont certainement jeté un sort. »

Rapporté par al-Bukhârî

 

-Al-Khallâl a dit :

 

« Il nous a été rapporté d’après Muhammed Ibn ’Alî, que ce dernier avait entendu Oum Weld [mère des enfants] de Ahmed Ibn Hanbal (radhiallâhu ’anhu) dire : Un jour que je me suis trouvé en butte aux douleurs de l’enfantement, j’ai appelé mon maître qui dormait en lui criant : « O mon maître ! Je vais mourir »

Il dit [en invoquant Allâh] : « C’est Allâh qui console ! » j’enfantai alors Sa’îd.

A ce moment là, il [L’imâm] dit : « Apportez les dattes » voulant désigner les dattes que nous avions apportées de la Mecque.

Enfin, à mon ordre, Oum ’Alî a mâché quelques-unes de ces dattes, les a tirées de sa bouche et les a utilisées pour frotter le palais de l’enfant. »

 

Wa Allâhu A’lâm. 

 

Kitâb « Touhfatu al-Mawdoûd bi-Ahkâm al-Mawloûd » de Ibn al-Qayyîm, p.65-66

copié de manhajulhaqq.com

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Avis religieux concernant la circoncision

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Avis religieux concernant la circoncision

Question:

 

Quel est l'avis religieux sur la circoncision ? 

 

Réponse:

 

Quant à la circoncision, elle compte parmi les sunnas de la nature primordiale et est l'un des traits caractéristiques des musulmans, vu ce qu'on a rapporté dans les deus Sahîhs du hadith d'Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit:

 

"La nature innée comporte ces cinq traits: la circoncision, le rasage du pubis, la taille des ongles, l'épilation des aisselles et le rasage des moustaches ."

 

Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a commencé par citer la circoncision et a annoncé qu'elle fait partie des sunnas de la nature innée.

 

La circoncision légale consiste à couper uniquement le prépuce couvrant le gland.

 

Quant à ceux qui ôtent la peau qui entoure le pénis ou écorchent tout le pénis comme cela se passe dans certains pays barbares et qui prétendent par ignorance que cela est la circoncision légale, il s'agit d'une législation satanique embellie aux yeux des ignorants, une torture au circoncis et une dérogation à la sunna de Mohammad et à la charia islamique venue faciliter et alléger les choses et sauvegarder l'âme.

 

Ce type de circoncision est proscrit pour plusieurs raisons :

 

-La Sunna a mentionné uniquement l'excision du prépuce couvrant le gland.

 

-C'est une torture et une mutilation du corps, or le Prophète d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a interdit la mutilation.

 

Si Le Prophète a interdit de dénaturer les animaux et d'amputer leurs membres, qu’en est-il donc, quand il s’agit de supplicier des humains, il va sans dire que ce péché-ci s’avère plus énorme encore.

 

-Cela va en contradiction avec la bienfaisance et la clémence qu'exhorte le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) en disant :

 

"Allah a recommandé la perfection en toute chose" jusqu'à la fin du hadith.

 

-Cela peut entraîner l'infection et la mort du circoncis, ce qui n'est pas permis conformément à la parole du Très-Haut (traduction rapprochée):

 

" Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction". La vache(Al-Baqara) 2: Verset 195

 

Et Sa parole, Gloire et Pureté à Lui (traduction rapprochée):

 

"Et ne vous tuez pas vous-mêmes. Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous." Les femmes( An-Nisâ’ )' 4: Verset 29 

 

C'est pourquoi les oulémas ont stipulé que la circoncision légale n'est plus obligatoire pour un adulte si l'on craint pour lui.

 

Quant au regroupement des hommes et des femmes en un jour fixe pour assister à la circoncision, où l'enfant est placé debout et dénudé devant eux, c'est interdit car on découvre la `Awra que la religion islamique a ordonné de cacher et a interdit de découvrir.

 

Il en est de même de la mixité hommes femmes à cette occasion.

 

Elle n'est pas permise vu ce qu'elle comporte comme tentation et transgression de la loi pure. 

 

copié de alifta.net

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le sacrifice : Al-‘Aqiqa et ses règles

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le sacrifice : Al-‘Aqiqa et ses règles

Al-‘Aqiqa (le sacrifice) est une sunna, c’est un devoir du père, mais si le père est absent, cela reste une sunna à faire par la mère.

 

Il faut en être capable, car si les obligations ont pour condition préalable la capacité de les accomplir, cela est plus évident encore pour les choses recommandées.

 

C’est pourquoi nous ne disons pas au pauvre d’emprunter pour faire sacrifier.

 

Et dans le cas où un salarié à un enfant au milieu du mois et que son salaire n’est pas arrivé, lui disons-nous d’emprunter ou d’attendre ?

 

Il est meilleur qu’il attende, car il se peut qu’il lui arrive quelque chose et qu’il ait besoin de cet argent (maladie, accident…).

 

Il vaut lieux qu’il attende s’il compte recevoir de l’argent bientôt, et il peut sacrifier le 7, 14 ou 21ème jour.

 

[Shaikh Al-Albani précise que le sacrifice doit être fait le 7ème jour mais qu’il peut être repoussé au 14 et 21ème jour si on ne peut pas le faire avant, car le prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit :

 

« on sacrifie le 7ème jour » et dans d’autres hadith sont cités le 14 et 21ème jour, donc le temps est spécifié et on ne peut dépasser cela que si on a une excuse légale.]

(442, silsila al-huda wa nur)

 

La sunna est que l’on sacrifie deux moutons pour un garçon et un seul pour une fille, comme cela a été rapporté dans la sunna.

 

Il est préférable que les deux moutons soient le plus proches possible en âge, en taille, en poids, et plus ils seront proche, meilleur cela sera.

 

Et si on ne trouve (pour un garçon) qu’un seul mouton, cela est suffisant, mais si Allah a permis (à cet homme) d’avoir deux moutons, cela est meilleur.

 

[Sahikh Al-Albani précise qu’il n’y a pas de mal à sacrifier plus d’un mouton pour une fille, mais cela vient d’une ignorance des gens qui pensent que al-‘aqiqa est un repas auquel on invite les gens, ce qui est faux, il n’y a rien de cela dans la sunna, c’est un sacrifice].

(209, silsila al-huda wa nur)

 

Il fait partie de la sunna que le sacrifice soit fait le 7ème jour, ainsi si l’enfant nait samedi, on sacrifiera vendredi, c'est-à-dire un jour avant le jour de sa naissance.

 

La sagesse derrière cela est qu’au septième jour, la semaine se termine, l’enfant a vécu tous les jours de la semaine et on espère qu’il continuera à vivre.

 

copié de salafs.com

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Institution

 

L'imam Mâlik dit que cet acte ne fait l'objet d'aucune divergence.

 

On Compte parmis ceux qui approuvent son institution dans la legislation islamique : Abdullah ibn Abbas , Abdullah ibn Umar , Aicha Oummou'l'mou-miniin Radhia'llaahou anha , Fatima bintou'rrassoul , radhia'llaahou anha, Boureid al alsamy, Al Qâssim ibn muhammad, Ourwa ibn zoubeir, Atâ ibn abi Rabah, Az-Zouhri, Abû Zinâd, Mâlik, les savants medinois, l'Imâm Ash-Shafi3î et ses compagnons, l'Imâm Ahmad, Ishâq, Abû Thaour et beaucoup d'autres savants.

 

Le 'aqiqa est-il obligatoire ou recommandé ?

 

Abû Umar a dit :

 

" Quant à la divergence des savants sur son caractére obligatoire, elle se présente comme suit : 

 

- Les Zahirites, à l'instar de Dâwud et de ses compagnons, le considérent comme une obligation.

 

Ils disent que le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam  l'a ordonné et l'a personnellement pratiqué.

 

Il sallallahou 'alaihi wa sallam dit à ce sujet : " L'enfant est tributaire de son aqîqa". 

 

Mâlik disait que c'est une " Sunna mouakkada" " vivement recommandée" à laquelle il faut s'attacher.

 

C'est aussi l'avis d'Ash-Shafi3î et d'Ahmad, bien que les compagnons de ce dernier aient rapporté de lui deux versions à ce sujet.

 

Mais il n'y a pas de texte clair émanant de lui qui lui attribue ce caractére obligatoire.

 

Al-Hârith a dit: " Il fut demandé à Ahmad: 

 

- Que faire si l'on n'a pas de quoi faire le sacrifice?

 

- Que la personne s'endette, j'ai espoir qu'Allah la compensera, car elle a mis à jour une sunna, répondit-il."

 

Ceux qui disent qu'il est une sunna vivement recommandée "Mouakkada" estiment que si le Aqîqa était obligatoire, il serait ainsi connu religieusement parcequ'il est indispensable et constitue une épreuve pour beaucoup de personnes; et le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam aurait enseigné ce caractére obligatoire à la communauté de manière suffisemment claire et répandue de sorte que personne n'ait d'Excuse pour s'y dérober.

 

Mais il sallallahou 'alaihi wa sallam a laissé son observance au libre choix de chacun en disant:

 

" Quiconque a un nouveau-né et aimerait faire le sacrifice, qu'il le fasse."

(Note de bas de page : Raporté par Abû Dâwud et An-Nassâi. Al-Albni dit que c'est un hadith bon authentique.) 

 

Al-'aqiqa est préférable à une aumône de même valeur, voire plus important

 

Al-Khallâl dit qu'il a entendu Sulaymâne ibn Al Ash'ath dire :

 

" Abû Abdallah fut interrogé en ma présence au sujet du Aqîqa : vaut il mieux faire le sacrifice ou doner sa valeur en éspèces aux pauvres?

Le Aqîqa est préférable, répondit-il".

 

Le Aqîqa est préférable parceque c'est une sunna et un rite prescrits en raison de la grâce qu'Allah a renouvelée sur les parents.

 

De même, il y a en cela une conception sous-jacente, héritée du rachat d'Ismaïl (alayhi'ssalaam) par le bêlier qui fut offert par Allah pour rançonner ce dernier et qui est devenue une tradition dans sa descendance.

 

Il n'est pas exclu que ce sacrifice soit pour l'enfant une protection contre satan après sa naissance, comme le fut pour lui l'évocation du nom d'Allah au moment de sa conception.

 

Aussi, rares sont ceux dont les parents ont négligé ce rite qui ne soient à la merci de satan.

 

Y-a-t-il une différence entre le garçon et la fille en matière de 'aqiqa

 

Le Aqîqa est une sunna aussi bien pour le garçon que pour la fille chez la majorité des savants parmi les compagnons du Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam et les générations successives.

 

Interrogé sur le aqiqa, le Messager d'Allah sallallahou 'alaihi wa sallam :

 

" On sacrifie deux moutons pour le garçon et un pour la fille et il n'y a pas de mal à ce qu'ils soient mâles ou femelles".

(note de bas de page : Hadith jugé authentique par At-Tirmidhi et les autres.) 

 

Sagesses et avantages du 'aqiqa

 

Le aqîqa est un acte de piété en faveur du nouveau né ; il est accompli à la premiére heure de sa venue au monde.

 

Ce dernier profite grandement de cet acte , comme il profite de la prière faite en sa faveur, de sa présence dans les lieux des rites et de la sacralisation faite pour lui, etc..

 

En outre, la aqîqa le libére parcequ'il est assujetti à ce sacrifice.

 

L'imam Ahmad a dit que sans cela, il ne sera pas autorisé à intercéder en faveur de ses parents. Atâ ibn Abi Rabah a dit aussi qu'il sera privé de l'intercession de son enfant.

 

De même, il constitue une rançon par laquelle on rachète le nouveau-né comme Allah racheta Ismaïl par le bélier.

 

Il n'est pas exclu dans la Sagesse d'Allah, dans Sa Législation et Sa prédestination, que cette pratique soit une cause de sa bonne croissance, de la pérennité de sa santé et de sa longévité en le protégeant contre le mal du démon, de sorte que chaque organe de la bête constitue une rançon pour l'organe équivalent du nouveau-né.

 

C'est pour cette raison qu'il est conseillé de dire la même formule que celle récitée sur la bête sacrifiée le jour de l'aïd et que les deux moutons soient accomplis.

 

L'imam Ahmad a dit de la versiond 'Abu Dâwud que :

 

" Cela veut dire deux bêtes d'un âge mûr ou presque identiques".

 

La signification du terme "tributaire"

( note de bas de page: Le prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit : " L'enfant est tributaire de son Aqîqa". )

 

Dans le hadith précédent est aussi un sujet de controverse: 

 

D'aucuns , à l'nstar de Atâ et de l'Imam Ahmad disent que cela signifie qu'il sera privé du droit d'intercéder en faveur de ses parents.

 

Ceci n'est vraisemblablement pas plausible, car Allah n'a prescrit ce sacrifice qu'en vue de libérer le nouveau-né du joug de satan qui s'est collé à lui dès sa venue au monde et l'a pincé à la hanche.

 

Le aqîqa est ainsi conçu comme une rançon et un affranchissement de la détention de satan qui l'empêche d'oeuvrer pour l'au-delà, lieu de retour final.

 

C'est comme s'il était emprisonné, attendant d'être égorgé par satan avec le couteau qu'il a apprêté pour ses fidèles et ses alliés.

 

Il a juré devant le seigneur qu'il anéantira la descendance d'Adam , excepté un petit nombre.

 

Il demeure aux aguets, guettant le nouveau-né dès sa venue au monde.

 

A ce moment, son ennemi le devance pour l'attirer vers lui et nourrit le désir ardent de le soumettre à son joug et sa prison et d'en faire un des alliés de son parti, il y attache un prix d'honneur.

 

Le nouveau-né étant dans cet état [d'otage], Allah a prescrit aux parents de le libérer par ce sacrifice, sinon il restera un otage..

 

Il vaut mieux cuire la viande de la 'aqiqa que de la distribuer crue

 

Al Khallâl a dit :

Abdul Malîk Al-Maimouni m'a informé qu'il demanda à Abû Abdullah: 

Prépare t on la viande du 'Aqîq ?

Oui, lui dit-il

Abû Dâwud m'a aussi informé qu'il demanda à Abû Abdullah:

- Prépare-t-on le aqîqa?

-Oui, lui dit il.

-Cette tâche est pénible, lui fut-il dit.

Il répliqua:

-Il leur faut supporter cela, car en la préparant, ils épargent aux pauvres et aux voisins cette peine et c'est un bienfait de plus et une expression de sa gratitude vis-à-vis de cette grâce.

 

D'autre part, les repas de ce genre, qui sont des manifestations de gratitude, sont tous traités de la sorte ( c'est dire préparés).

 

Voici les différentes appellations de ces repas:

 

*Al quira: Qui est le repas offert aux hôtes.

*Al ma'douba: Le banquet.

*At-Touhfa: Repas offert au visiteur

*Al walîma: Festin de noces.

*Al khouras: plat de l'accouchée.

*Al aqîqa: Sacrifice effectué le septiéme jour où on coupe les cheveux du nouveau-né.

*Al gazîra: Repas offert en l'honneur de l'enfant circoncis

*Al wadhîma: Repas des obsèques.

*An-naquî'a: Repas préparé à l'occasion du retour du voyageur.

*Al wakîra: Repas offert à l'achèvement d'une construction.

 

Offrir les repas en ces circonstances est préférable à la simple distribution de viande, cet acteest considéré comme une marque de noblesse de caractère et de générosité.

Et Allah sait mieux.

 

Le musulman majeur dont les parents n'ont pas fait de sacrifice 'aqiqa, peut-il s'en aquitter personnellement ?

 

Al-Khallâl rapporte qu'Abdul'Malik l'a informé en une autre circonstance qu'il a demandé à Abû abdallah:

-Peut on faire le Aqîqa pour le fils devenu majeur ?

- Je n'ai rien appris concernant la personne majeure, dit-il.

-Son pére était indigent, puis sa situation s'est améliorée et il n'aimerait pas prover son fils d'aqîqa; répliquai-je.

-Je ne sais pas, je n'ai rien appris concernant la personne majeure, dit il à nouveau. Quiconquue le fait, c'est une bonne chose; il y a des gens qui l'estiment obligatoire, renchérit-il.

 

De ce que l'on dit en immolant

 

Ibn Al-Mounzir rapporte d'aprés Aïcha Radhia'llaahou anha, que le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit :

 

" Immolez en Son nom et dites :

 

 

اللَّهُمَّ لَكَ وَ إِلَيْكَ هَذِهِ عَقِقَةُ ُ فُلاَنْ

"Allahoumma laka wa ilayka hâdhihi 'aqiqatou foulan"

"Ô Allah, elle T'appartient et retourne vers Toi. Ceci est le Aqiqa d'untel".

 

 

(note de bas de page : Rapporté par Abdourrazzâk dans Al moussannaf, Abû Ya'lâ et A baïhaqi.)

 

Ibn Al Mounzir a dit:

 

" C'est une bonne chose; et si la personne a l'intention de faire le aqîqa et ne prononce pas cela, c'est acceptable, s'il plait à Allah."

 

Al-Khallâl rapporte d'après Ahmad Ibn Muhammad ibn Matar et Zakaria Ibn Yahya qu'Abû Tâlib leur a dit qu'il a demandé à Abdullah:

-Que doit dire l'homme qui veut immoler le Aqîqa?

-Qu'il dise : Au nom d'Allah بِسْمِ اللَّه et qu'il immole avec l'intention - comme il le fait pour le sacrifice- en disant: 

 

هَذِهِ عَقِقَةُ ُ فُلاَنْ ابْنُ فُلاَنْ

Ceci est le aqîqa d'untel fils d'untel.

 

Apparement, il a associé à la fois et la formule.

 

De la sagesse de la spécification du 7ème jour pour le 'aqiqa

 

Il ya quatre choses qui sont liées au 7ème jour:

 

 *Lui faire le Aqîqa

 *Lui couper les cheveux

 *Lui donner un nom

 *Le circoncire.

 

A l'unanimité, les savants considèrent qu'il est souhaitable d'accomplir les deux premiers points le septième jour.

 

Quant à lui donner le nom et le circoncire le même jour, c'est un sujet de controverse, comme on le verra plus loin inchaâ-Allah.

 

Les références concernant le aqîqa accompli le 7ème jour ont déjà été citées.

 

La sagesse derrière cela - et Allah sait mieux - est que le bébé à sa naissance est encore trés fragile, à cheval entre la santé et la mort.

 

On en sait pas vraiment s'il va survivre ou non, jusqu'à ce que s'écoule une période d'observation qui va nous rassurer sur l'état de sa constitution et de sa santé, et montrer qu'il est apte à vivre.

 

On a donc choisi une période équivalente au nombre de jours de la semaine, car la semaine constitue un cycle à travers la rotation des jours, de même que l'année est un cycle défini par la rotation des mois.

 

tiré du livre Les préceptes islamiques relatifs au nouveau né ( تهذيب تحفة المودود بأحكام المولود ) du chaikh Chamsouddine Ibn Qayyim Al-Jawziyya.

copié de darwa.com

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Concernant le rasage des cheveux d’une fille

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Concernant le rasage des cheveux d’une fille

Question :

 

Quel est l’avis concernant le rasage des cheveux d’une fille à sa naissance ou après cela, afin de rendre les cheveux plus forts et plus épais ?

 

Est-ce qu’il est de Sounnah [tradition] de raser les cheveux [de la fille] à sa naissance comme pour ce qui est du cas de la naissance du garçon ?

 

Réponse :

 

Il n’est pas de Sounnah de raser la tête de la fille au septième jour, comme il est de Sounnah pour le garçon.

 

Quant à raser la tête par nécessité, comme ce qui a été précisé dans la question, si cela s’avère véridique, les savants disent :

 

« Le rasage de la tête de la fille est blâmable [Makroûh] »

 

Mais s’il est prouvé que cela donne de la vivacité aux cheveux et les rend épais, alors il n’y a pas de mal en cela.

 

Certes, ce qui est bien connu est que cela est « makroûh » [blâmable], et que le blâmable n’est plus [cesse] s’il y a une raison à cela. 

 

Source: Kitâb « Madjmu’atu Ass’ilat al-’Usrah al-Muslimah » de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, p.147-148

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Page 263 qui marque le début du chapitre sur le 24° hadîth : "Le sacrifice pour la naissance d'un enfant (Al 'Aqîqa)" 

 

Voici le hadîth :

 

D'après Samoura Ibn Joundounb, le Prophète (salât 'alayhi wa salam) a dit : 

 

"Tout nouveau né est redevable (littéralement : donné en gagae contre) d'un sacrifice d'une bête ('aqîqa) qui doit être accompli pour lui au 7° jour au cours duquel on lui rase également la tête, et on lui donne un nom".

 Rapporté par Ahmad, Abû Dâwûd, At.Tirmidhî, An.nasâi, Ibn Mâja, Ad.Dârimî, Al Hâkim. Authentifié par At.Tirmidhû, Al Hâkim et 'Abdal Haqq Al Ichbayli.

 

Question page 271 :

 

Doit-on raser la tête au nouveau né si c'est une fille ?

 

Réponse :

 

Hadith de Mâlik, d'après Jaâfar Ibn Muhammad, qui le tient de son père : 

 

"Fatima, la fille du Prophète (salât alayhi wa salam) pesa les cheveux de Hasan, Housayn, Zaynab et Oumm Koulthoum, puis elle fit l'aumône du poids en argent de leurs cheveux". 

 

C'est un hadîth authentique bien que la chaîne ne remonte pas au prophète (salat alayhi wa salam) où Muhammad Ibn Al Housayn Ibn 'Ali Ibn Abi Tâlib - radhia allahu anhu - raconte les habitudes de sa famille et il est le mieux placé pour le faire.

 

A la portée générale, on a pour preuve les paroles du prophète (salat alayhi wa salam) :

 

"On lui rase également la tête".

 

La sagesse qui justifie ce rasage est assimilé à la suppresion du mal.

 

Le Prophète (salat alayhi wa salam) a dit dans le hadîth(Selon Salmân Ibn 'Amir) :

 

"Pour chaque nouveau né il faut une 'aqîqa.

Versez pour lui du sang (sacrifice) et éloignez le mal de lui".

rapporté par Al Bukhârî et Abû Dâwûd.

 

Hasan Al Basri interprète l'expression "éloignez le mal de lui" par "rasez la tête". => Rapporté par Abû Dâwûd.

 

Cette formule, générale, s'applique aussi bien au garçon qu'à la fille.

 

wa Allahu 'ualem.

 

Livre "les 40 Hadith sur l'éducation des enfants" présenté par sheykh 'Abdoullah Ibn 'Abdilâziz Ibn 'Aqil Al 'Aqil qui est un ancien président du comité permanent du haut conseil juridique et dont les ahadith sont recueillis par 'Adil Ibn 'Abdillah Ibn Saâd Al Hamdan Al Ghamidi qui est un professeur.

copié de oummietmoi.net

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Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. Après ce préambule:

Eu égard à votre demande d'avis enregistrée à la direction des recherches scientifiques et d'Iftâ' sous le numéro 4312 du 23/11/1407H dans laquelle vous posez la question suivante:

 

Doit-on raser la tête de la fille après sa naissance? 

 

Réponse:

 

Je vous signale qu'il est de la Sunna de raser uniquement la tête d'un garçon lorsqu'on lui attribue un nom au septième jour de sa naissance.

 

Quant à la fille, on ne rase pas sa tête selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam):

 

"Tout enfant est tributaire de sa "aqîqa" qui doit avoir lieu le septième jour de sa naissance où on lui rase la tête et on lui attribue un nom."

Rapporté par l'imam Ahmad et les auteurs des autres Sounans avec une bonne chaîne de transmission.

 

Qu’Allah guide tout le monde à faire ce qui mérite Sa satisfaction.

Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. 

 

[Des fatwas émises par son éminence, le cheik `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz qu'Allah lui fasse miséricorde] 

copié de alifta.net

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh Abdellah ibn Abdelaziz ibn 'Aqil  - الشيخ عبدالله بن عبدالعزيز بن عقيل

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Est-ce que l’on doit couper les cheveux de la fille à cette occasion comme pour le garçon ? Et que doit faire la personne qui ne l’a pas fait alors qu’elle le pouvait ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Est-ce que l’on doit couper les cheveux de la fille à cette occasion comme pour le garçon ? Et que doit faire la personne qui ne l’a pas fait alors qu’elle le pouvait ?

Question :

 

Est-ce « al-’Aqîqah » [1] est une obligation ou une Sounnah fortement recommandée ?

 

Lorsqu’une personne doit s’en acquitter pour son enfant et ne le fait pas alors qu’elle en a la capacité, commet-elle un péché ?

 

Et à quel moment il est obligatoire de la faire?

 

Est-il permis de dépasser son temps de un ou deux mois pour une raison valable ou sans raison, et la personne doit-elle alors s’en acquitter ?

 

Réponse :

 

Al-’Aqîqah - est une tradition avérée qui est pour le garçon de deux moutons, et il en sera récompensé pour cette offrande, et pour la fille d’un seul mouton.

 

Cette offrande doit se faire au septième jour de la naissance de l’enfant, et s’il sort de ces sept jours, cela est permis et il peut le faire à un autre moment, cela ne fera pas de lui un pêcheur s’il le diffère.

 

Le meilleur en cela, c’est que cela soit fait dès que possible. [2]

Question :

 

Quel est l’avis concernant le rasage des cheveux d’une fille à sa naissance ou après cela, afin de rendre les cheveux plus forts et plus épais ?

 

Est-ce qu’il est de Sounnah [tradition] de raser les cheveux [de la fille] à sa naissance comme pour ce qui est du cas de la naissance du garçon ?

 

Réponse :

 

Il n’est pas de Sounnah de raser la tête de la fille au septième jour, comme il est de Sounnah pour le garçon.

 

Quant à raser la tête par nécessité, comme ce qui a été précisé dans la question, si cela s’avère véridique, les savants disent :

 

« Le rasage de la tête de la fille est blâmable », mais s’il est prouvé que cela donne de la vivacité aux cheveux et les rend épais, alors il n’y a pas de mal en cela.

 

Certes, ce qui est bien connu est que cela est blâmable, et que le blâmable n’est plus [cesse] s’il y a une raison à cela. [3]

Question :

 

Un homme a plusieurs fils et filles, et il n’a fait de « ’Aqîqah » pour aucun d’entre eux, du fait de l’ignorance ou de l’insouciance.

 

Certains d’entre eux sont maintenant grands.

 

Que doit-il maintenant faire ?

 

Réponse :

 

S’il fait [al-’Aqîqah] maintenant pour eux, cela est bon [hassan], du fait qu’il était ignorant ou qu’il ait dit : « Je le ferai demain - Je le ferai demain » jusqu’à ce que trop de temps se soit écoulé.

 

Mais s’il était pauvre au moment prescrit de faire « al-’Aqîqah », il ne doit rien pour cela. [4]

Question :

 

Un homme avait plusieurs fils et il n’a pas fait de « ’Aqîqah » pour eux, pour cause de pauvreté.

 

Quelques années plus tard, Allâh lui a accordé des bienfaits [des moyens].

 

Doit-il s’acquitter de la « ’Aqîqah » pour ses enfants ?

 

Réponse :

 

Si la situation est telle que vous le dites, alors il lui est prescrit de s’acquitter de la « ’Aqîqah » à l’égard de ses enfants, deux moutons pour chaque garçon. [5]

 

[1] Brebis ou mouton égorgé à l’occasion de la naissance d’un enfant

[2] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 11/439

[3] Kitâb « Madjmu’atu Ass’ilat al-’Usrah al-Muslimah » de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, p.147-148

[4] Kitâb « Liqâ-at ul-Bâb il-Maftoûh » du SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 1/51

[5] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 11/441 - 442

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La différence entre le garçon et la fille en matière de 'aqiqa

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La différence entre le garçon et la fille en matière de 'aqiqa

Al Aqîqa est une sunna aussi bien pour le garçon que pour la fille chez la majorité des Savants -rahimahumullahu Ta'ala- parmi les Compagnons -radiAllahu 'anhum- du Prophète et les générations successives.

 

Interrogé sur Al Aqîqa, le Messager d'Allah -Salawatullahu wa s-salamuhu 'aleyhi- répondit:

 

"On sacrifie 2 moutons pour le garçon et 1 pour la fille et il n'y a pas de mal à ce qu'ils soient mâles ou femelles."

 [Sahîh:At-Tirmidhî -rahimahullahu Ta'ala-]

 hdfh

Raser la tête du nouveau-né et faire l'aumône du poids de ses cheveux

 

Abû 'Umar Ibn 'Abdul-Barr -rahimahullahu Ta'ala- a dit:

 

"Quant à raser la tête du nouveau-né au moment de son aqîqa, c'est un acte qu'appréciaient les Savants.

 

Il a été établi que le Prophète -Salawatullahu wa s-salamuhu 'aleyhi-, parlant du Aqîqa, a dit:

 

 "...et on lui coupe les cheveux et on lui donne un nom."

[Auteurs des Sunan]

 

Il est rapporté dans "Al Muwatta" que Fatima -radiAllahu 'anha- la fille du Prophète a pesé les cheveux d'Al Hassan et d'Al Husseyn -radiAllahu 'anhuma- et a fait l'aumône de leurs poids en argent.

 

"Tuhfatu-l-mudud bi ahkami-l-mawlud"

copié de oummietmoi.net

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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A partir de quel âge faut-il ordonner à l'enfant de prier ?

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A partir de quel âge faut-il ordonner à l'enfant de prier ?

Question :

 

Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit:  

 

"Ordonnez à vos enfants d’accomplir la prière dès l’âge de sept ans, et corrigez-les dès l’âge de dix ans (s’ils refusent de l’accomplir) et séparez-les (entre les filles et les garçons) dans les couches."

 

Faut-il entendre par 7 ans, la fin des six ans ou le début des huit ans?

 

Réponse :

 

Quand un garçon atteint l'âge de sept ans, son tuteur doit lui ordonner de faire la prière afin que ce dernier prenne l'habitude de l'accomplir et ce conformément à ce qui a été rapporté par l'imâm 'Ahmad, Abou Dâwoud et Al-Hâkim au sujet du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui a dit:

 

"Ordonnez à vos enfants d’accomplir la prière à l’âge de sept ans, corrigez-les s'ils refusent de l'accomplir à partir de dix ans et séparez-les dans les lits."

 

A partir de-là, il apparait clairement qu'il s'agit de la fin des 7ans et non leur début.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 3 de la Fatwa numéro 5133

(Numéro de la partie: 6, Numéro de la page: 27)

traduit par alifta.net

 

صلاة الصبي وأمره بها
س3: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم:  مروا أبناءكم بالصلاة لسبع واضربوهم عليها لعشر وفرقوا بينهم في المضاجع  هل المقصود بالسنة السابعة عندما يتم ست سنوات ويبدأ في السابعة، أم عندما ينهي السابعة ويدخل في الثامنة؟
جـ3: إذا بلغ الولد سبع سنين يأمره وليه بالصلاة ليعتادها؛ لما روى الإمام أحمد وأبو داود والحاكم، أن النبي صلى الله عليه وسلم قال:  مروا أولادكم بالصلاة وهم أبناء سبع سنين، واضربوهم عليها وهم أبناء عشر سنين، وفرقوا بينهم في المضاجع وبهذا يعلم أن المراد كمال السبع لا البدء فيها

وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 6، الصفحة رقم: 29)
السؤال الثالث من الفتوى رقم - 5133

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Les 99 Noms d'Allah enseignés aux enfants (dossier)

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Les 99 Noms d'Allah enseignés aux enfants (dossier)

Je vous propose d'étudier les 99 Noms d'Allah, ce travail peut aussi bien profiter à l'enfant qu'à l'adulte !

 

Est destiné essentiellement aux :

 

-6/8 ans

-9/12 ans

-13 ans et +

 

Pour cela je mets à votre disposition plusieurs supports dont :

 

-La liste des 99 Noms d'Allah avec Arabe/Phonétique/Français

 

-Les petites cartes à imprimer, découper, coller recto/verso et à plastifier. 

 

-Et les fiches d'écriture afin d'apprendre a écrire le Nom et de connaître sa définition.

 

Tout ceci sont de source sûr car les Noms d'Allah viennent de la liste de Sheikh al Utheimen.

 

Vous pourez les retrouver dans le livre intitulé " Les règles exemplaires des Noms et Attributs d'Allah" paru aux Editions Sabil. 

 

Par contre, j’aimerais in shaa a Llah que vous preniez le plus grand soin des différentes cartes ou fiches d’écriture.

 

Qu’elles ne soient pas manipulées n’importe comment et que les plus petits ne les aient pas entre les mains afin de ne pas les abîmer.

 

BarakAllahu fikom

 

 

copié de supports-islamiques.over-blog.com

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Je vais être grande soeur inshâaLlah ! (dossier)

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Je vais être grande soeur inshâaLlah ! (dossier)

Voici l’histoire d’une famille qui va vivre un moment très joyeux et heureux inshâaLlah.

 

Leur famille va s’agrandir par la Grâce d’Allah.

 

L’ainée prénommé Safiya est une petite fille très attachante qui va voir pendant 9 mois le ventre de sa maman évoluer.

 

Car en effet, sa maman est enceinte.

 

Ainsi nous verrons comment se passe ce changement dans leur famille et comment Safiya va vivre l’arrivée de son petit frère inshâaLlah.

 

Il se peut fortement que des mamans se retrouvent dans ce récit. 

 

2 versions pour cette histoire sont mises à disposition ...

 

-Première version, le nouveau né est un petit garçon

-Deuxième version, le nouveau né est une petite fille 

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De la priorité du père à prénommer son enfant

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De la priorité du père à prénommer son enfant

La question :

 

À qui revient la priorité de prénommer l’enfant : Est-ce au père ou à la mère ?

 

La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

Ceci dit :

 

Il n’y a pas de divergence entre les gens pour dire que la priorité de prénommer l’enfant revient au père et non pas à la mère, car l’enfant est attribué au père, et c’est lui qui a le plus droit à le prénommer.

 

Et comme il est obligatoire au père de subvenir aux dépenses de l’enfant, de lui assurer l’enseignement et de lui faire El-`Aqîqa [1] et autres, c’est à lui alors qu’appartient le droit de le prénommer.

 

De même, le Jour de la Résurrection les gens seront appelés par les noms de leurs pères et non par ceux de leurs mères.

 

Néanmoins, l’enfant est attribué à sa mère en cas d’affranchissement, d’esclavage, d’El-Li`âne [2] ou de fornication, et dans d’autres questions connues dans la jurisprudence.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

[1] Immolation faite en guise de remerciement pour le nouveau-né. Note du traducteur.

[2] El-Li`âne a lieu lorsqu’un mari accuse sa femme d’adultère ; le juge, alors, l’ordonne de faire une quadruple attestation en disant : «J’atteste par Allâh que je suis du nombre des véridiques» et à la cinquième [attestation] il dit : «Que la malédiction d'Allâh tombe sur moi si je suis du nombre des menteurs».

Puis, le juge ordonne à la femme de faire une quadruple attestation en disant : «J’atteste par Allâh qu'il [son mari] est certainement du nombre des menteurs» et à la cinquième attestation elle dit : «Que la colère d'Allâh soit sur moi, s'il est du nombre des véridiques». Puis, on les sépare. Note du traducteur.

 

Alger, le 9 Rabî`El-Awwel 1428 H, Correspondant au 28 mars 2007 G

 Traduit et publié par ferkous.com

 

في أَحَقِّيةِ الأب بتسمية المولود

السـؤال: من هو الأحقُّ بتسمية المولود: الأب أم الأم؟

الجـواب: الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلامُ على مَنْ أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصَحْبِهِ وإخوانِه إلى يوم الدِّين، أمّا بعد

فلا خلافَ بين الناس أنَّ التسميةَ حقٌّ للأب دون الأمّ؛ لأنّ الولد يُنسب إليه، وهو أحقُّ بتسميته، وكما تجب على المولود له النفقةُ والتعليم والعقيقة وغيرُها فالتسمية تكون له، لذلك يدعى الخلق يوم القيامة بآبائهم لا بأُمَّهاتهم، وإنَّما يتبع أُمَّه في الحُريَّة والرِّقِّ واللِّعان والزِّنى وفي غيرِها من المسائل المعروفة في الفقه

والعلمُ عند اللهِ تعالى، وآخرُ دعوانا أنِ الحمدُ للهِ ربِّ العالمين، وصَلَّى اللهُ على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسَلَّم تسليمًا

الجزائر في: 9 ربيع الأول 1428ﻫ

الموافق ﻟ: 28 مارس 2007م

الفتوى رقم: 794

الصنف: فتاوى الهدي والأضاحي

في أحقية الأب بتسمية المولود

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Mohamed صلى الله عليه وسلم, le messager d'Allah (dossier)

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Mohamed صلى الله عليه وسلم, le messager d'Allah (dossier)

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Livre de coloriage français - arabe : «Apprenons les hadiths» (dossier)

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Livre de coloriage français - arabe : «Apprenons les hadiths» (dossier)

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Construire des écoles islamiques en terre de mécréance

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Construire des écoles islamiques en terre de mécréance

Question :

 

Si des Musulmans émigrés dans un pays non musulman, vivent dans une petite ville d'une culture anti-islamique, et où il n'y a que l'enseignement areligieux, ne dépensent pas sur une école islamique pour leurs enfants, seront-ils pécheurs et responsables devant Allah ?

 

Sont-ils les seuls responsables, ou tous les Musulmans sont responsables de la construction de telles écoles, et sont pécheurs s'ils ne le font pas et ne s'entraident pas pour le faire ?

 

Réponse :

 

Si la situation est telle que vous venez d'évoquer, sur l'existence de cette communauté de Musulmans dans un pays non-musulman, et qu'on craint la tentation pour elle, du fait que ni la loi ni la culture de ce pays ne sont islamiques ; il leur est obligatoire d'émigrer vers un pays musulman, pour préserver leur religion.

 

S'ils arrivent à émigrer, leur problème sera résolu, ils seront donc comme les Musulmans avec qui ils vivent.

 

Mais s'ils sont obligés d'y rester, sans pour autant trouver une solution et ni pouvoir aller dans un pays pour se préserver et préserver leur religion, les Musulmans doivent, dans ce cas-là, œuvrer à les secourir par tous moyens, politique, financier ou par la force.

 

S'ils arrivent à les sortir du pays mécréant, et les aider à aller vers un pays musulman, qu'ils apprennent dans les écoles islamiques et leur religion sera donc préservée.

 

Par contre, s'ils veulent rester dans le pays des mécréants en quête des plaisirs de la vie, ou parce qu'ils se sont habitués à ce rythme de vie, ils assumeront eux-mêmes leur péché, car ce sont eux qui ont voulu cette situation, en demeurant avec leurs ennemis et les ennemis de leur religion.

 

Allah, Le Très-Haut, a dit (traduction rapprochée) :  

 

"Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant: «Où en étiez-vous?» (à propos de votre religion) - «Nous étions impuissants sur terre», dirent-ils. Alors les Anges diront: «La terre d’Allah n’était-elle pas assez vaste pour vous permettre d’émigrer?» Voilà bien ceux dont le refuge est l’Enfer. Et quelle mauvaise destination! A l’exception des impuissants: hommes, femmes et enfants, incapables de se débrouiller, et qui ne trouvent aucune voie:  A ceux-là, il se peut qu’Allah donne le pardon. Allah est Clément et Pardonneur.  Et quiconque émigre dans le sentier d’Allah trouvera sur terre maints refuges et abondance. Et quiconque sort de sa maison, émigrant vers Allah et Son messager, et que la mort atteint, sa récompense incombe à Allah. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux." (sourate an-nisa verset 98 à 100)

 

"Et Allah (Pureté à Lui) a dit :  ... disent: "Seigneur! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur"." (sourate an-nisa verset 75)

 

Cependant, s'ils résident dans les pays des mécréants pour l'intérêt des Musulmans et de leurs pays, comme les ambassadeurs qui représentent leurs pays musulmans ainsi que leur staff, nécessaire à la gestion de leur mission, il est obligatoire pour leur pays de mettre à leur disposition et à celle de leurs familles tout ce qui leur garantit la sécurité pour eux, pour leur religion, et pour leurs mœurs, et tout ce qui mène à la prospérité de leur culture.

 

Il est de leur obligation aussi de leur enseigner ce qui les prépare pour assumer leurs affaires et celles de la communauté musulmane dans leur religion et dans leur vie.

 

Ceci se réalise en construisant des écoles islamiques, en choisissant judicieusement le personnel qui les gère, et en faisant venir des savants sincères et dignes de confiance, en fournissant l'argent nécessaire, en les protégeant du mal des gouvernements et des peuples, et en les préservant des idées injustes et des principes destructeurs ; pour les préparer aux responsabilités de la communauté islamique afin qu'elle puisse accomplir ses tâches et assumer son rôle dans la vie.

 

Si l'union des étudiants musulmans dans ces pays avait expliqué aux gouvernements l'état de ces écoles et de leurs étudiants et leurs besoins, à travers les ambassades, afin que les gouvernements musulmans soient informés par ses sources dans ces pays, et fassent leur devoir à leur égard.

 

Et si ces gouvernements se montrent incapables de les aider, qu'ils fassent appel aux Savants et aux riches au sein de leurs peuples.

 

Si le gouvernement, les Savants et les riches abandonnent ces devoirs après en avoir pris connaissance, ils sont pécheurs.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie : 12, Numéro de la page: 217 à 219)

traduit par alifta.com

 

س4: إذا وجد في بلد غير إسلامي عدد من المسلمين المغتربين أو المهاجرين، يعيشون في بلدة تسيطر عليها الثقافة المعادية للإسلام، ولا يوجد فيها إلا ذلك التعليم اللا ديني، إذا لم ينفقوا على مدرسة إسلامية لأولادهم هل يكونون آثمين ومسؤولين أمام الله، وهل يقع الإثم عليهم وحدهم أو يكون المسلمين جميعًا في مشارق الأرض ومغاربها مسئولين عن إنشاء هذه المدرسة والإنفاق عليها وآثمين إذا لم يقوموا بذلك، ولم يتعاونوا من أجله؟
ج4: إذا كان الأمر كما ذكر، من وجود جماعة من المسلمين في بلاد غير إسلامية، ويخشى عليهم الفتن؛ لأن الحكم في تلك البلاد غير إسلامي، والثقافة غير إسلامية، وجب عليهم أن يهاجروا إلى بلد إسلامي؛ محافظة على دينهم، فإذا تمت لهم الهجرة انحلت المشكلة، وكان شأنهم شأن من يعيشون بين أظهرهم من المسلمين، وإن كانوا مضطرين للبقاء في تلك البلاد، لا يجدون حيلة للخلاص منها ولا يستطيعون سبيلاً للخروج عنها إلى بلاد يأمنون فيها على أنفسهم ودينهم؛ وجب على المسلمين أن يسعوا جهدهم في خلاصهم بشتى الوسائل، من سياسة أو مال أو قوة، فإذا تم تخليصهم من بلاد الكفر، وهاجروا إلى بلاد الإسلام؛ تعلموا في المدارس الإسلامية وأمنوا بذلك على دينهم، وإن كانوا هم الذين يرغبون في الإقامة ببلاد الكفار طلبًا لمتعة الحياة ولذاتها، أو لإلفهم لها أو نحو ذلك فإثمهم على أنفسهم، وهم الذين جنوا عليها ببقائهم بين أعدائهم وأعداء دينهم، قال الله تعالى:  إِنَّ الَّذِينَ تَوَفَّاهُمُ الْمَلائِكَةُ ظَالِمِي أَنْفُسِهِمْ قَالُوا فِيمَ كُنْتُمْ قَالُوا كُنَّا مُسْتَضْعَفِينَ فِي الأَرْضِ قَالُوا أَلَمْ تَكُنْ أَرْضُ اللَّهِ وَاسِعَةً فَتُهَاجِرُوا فِيهَا فَأُولَئِكَ مَأْوَاهُمْ جَهَنَّمُ وَسَاءَتْ مَصِيرًا (97) إِلا الْمُسْتَضْعَفِينَ مِنَ الرِّجَالِ وَالنِّسَاءِ وَالْوِلْدَانِ لاَ يَسْتَطِيعُونَ حِيلَةً وَلاَ يَهْتَدُونَ سَبِيلا (98) فَأُولَئِكَ عَسَى اللَّهُ أَنْ يَعْفُوَ عَنْهُمْ وَكَانَ اللَّهُ عَفُوًّا غَفُورًا (99) وَمَنْ يُهَاجِرْ فِي سَبِيلِ اللَّهِ يَجِدْ فِي الأَرْضِ مُرَاغَمًا كَثِيرًا وَسَعَةً وَمَنْ يَخْرُجْ مِنْ بَيْتِهِ مُهَاجِرًا إِلَى اللَّهِ وَرَسُولِهِ ثُمَّ يُدْرِكْهُ الْمَوْتُ فَقَدْ وَقَعَ أَجْرُهُ عَلَى اللَّهِ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا  وقال تعالى:  يَقُولُونَ رَبَّنَا أَخْرِجْنَا مِنْ هَذِهِ الْقَرْيَةِ الظَّالِمِ أَهْلُهَا وَاجْعَلْ لَنَا مِنْ لَدُنْكَ وَلِيًّا وَاجْعَلْ لَنَا مِنْ لَدُنْكَ نَصِيرًا  وإن كانوا يقيمون في بلاد الكفار لمصلحة المسلمين وبلادهم كالسفراء الذين يمثلون دولاً إسلامية ومن يتبعهم في السفارات من الأجهزة اللازمة لإدارة أعمالهم وجب على دولهم أن تهيئ لهم ولأسرهم كل ما يحقق لهم الأمن في أنفسهم ودينهم وأخلاقهم وينهض بهم في ثقافتهم، وتعليمهم ما يُعدُّهم للقيام بشأنهم وشؤون الأمة الإسلامية دينية ودنيوية، وذلك بإنشاء المدارس الإسلامية، وحسن اختيار الأجهزة التي تديرها وتشرف عليها، وتوفير العلماء المخلصين المأمونين، وبذل ما يحتاجون إليه من الأموال والمحافظة عليهم من غوائل الحكومات والشعوب وحمايتهم من الأفكار المنحرفة والمبادئ الهدامة؛ لتؤهلهم إلى تحمل مسؤوليات الأمة الإسلامية، والنهوض بأعمالها، وقيامها بدورها في ميدان الحياة، وإذا كان اتحاد الطلبة المسلمين في تلك الدول شرح للحكومات حال هذه المدارس وطلابها ومن كان يحتاج إليه من وسائل النهوض بها عن طريق السفارات لتكون الحكومات الإسلامية على بينة من رعاياها في تلك الدول، فتقوم بواجبها نحوهم، فإن عجزت استعانت بالعلماء والأثرياء في شعوبها، ومن فرط من الحكومات والعلماء والأثرياء في أداء ما وجب عليه بعد البيان فهو آثم
وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 12، الصفحة رقم: 219-217)

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La fabrication des poupées

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La fabrication des poupées

Question :

 

Y a-t-il une différence entre le fait que les enfants fabriquent eux-mêmes leurs jouets (poupées et peluches), et le fait que nous les fabriquions, nous, pour eux ou que nous les achetions ?

 

Réponse :

 

Je pense qu’il est interdit de fabriquer des poupées d’une manière parfaitement semblable à la création d’Allah, car ceci fait, sans aucun doute, partie des représentations interdites.

 

Par contre, si ces poupées nous viennent des chrétiens ou d’autres non-musulmans, alors les posséder est comme je l’ai expliqué précédemment.

 

Quant à l’achat de jouets, au lieu d’acheter ces poupées, il vaut mieux acheter des jouets qui ne contiennent ni représentations, ni images comme les vélos, les voitures ou les grues, etc.

 

Quant aux poupées rembourrées de coton dont on peut distinguer les membres, la tête et le cou mais sans qu’il y n’ait d’yeux, ni de nez, c’est-à-dire sans qu’il n’y ait d’image parfaite, alors il n’y a pas de mal à les posséder, car celles-ci ne constituent pas une tentative de ressemblance à la création d’Allah.

 

Fatâwâ al-cAqîda (Fatwas sur le dogme), page 685.

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La circoncision n'est pas limitée aux mâles

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La circoncision n'est pas limitée aux mâles

La circoncision n'est pas limitée aux mâles mais elle s'applique aussi aux femelles.

 

Oum 'Atiya Al Ançariya a rapporté que le Messager d'Allah a dit à une femme qui pratiquait la circoncision des femmes à Médine:

 

" N'éxagére pas (en coupant la partie éxcédante du clitoris) car ceci sera plus réjouissant à la femme et aimé du mari".

 

Le but consiste à ne plus priver la femme de la volupté du coït.

 

Car si cette volupté diminue, la jouissance décroit à son tour ainsi que l'amour du mari, plutôt il faut observer la modération.

 

On a dit que lorsque deux femmes ont des rapports et que cette partie excédante (du clitoris) de chacune d'elles rencontre l'autre, les deux femmes éprouvent une volupté étonnante et par la suite, cela méne à pratiquer le lesbianism.

 

La preuve que la circoncision est une obligation, c'est quelle cause de la douleur et laisse apparaitre la partie honteuse.

 

Si elle ne l'était ainsi, on ne l'aurait pas recommandée. (...)

 

Extrait des "règles religieuses concernant les femmes" (Ahkam an-nissa) - point 6 :La circoncision

copié de alminhadj.fr

 

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي

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Quiconque subvient aux besoins de deux filles…

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Quiconque subvient aux besoins de deux filles…

Allâh – Ta’âla – dit (traduction rapprochée) :

 

«A Allâh appartient la royauté des cieux et de la terre. Il crée ce qu’Il veut. Il fait don de filles à qui Il veut, et don de garçons à qui Il veut, ou bien Il donne à la fois garçons et filles ; et Il rend stérile qui Il veut. Il est certes Omniscient et Omnipotent.» [Coran, 42/49-50]

 

Il s’agit de ce qu’Allâh – Ta’âla – a mentionné en priorité dans ce verset, de ce que les gens de l’époque préislamique ne mentionnaient que par indifférence, c’est-à-dire les filles nouvellement nées, qui de coutume étaient enterrées vivantes.

 

Ce qui est visé en cela, c’est que la mise en colère (des parents) à l’annonce de la naissance des filles appartient aux coutumes de l’époque préislamique et qu’Allâh – Ta’âla – a blâmés dans le Verset suivant (traduction rapprochée) :

 

«Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement !» [Coran, 16/58-59]

 

Et (traduction rapprochée) :

 

«Or, quand on annonce à l’un d’eux (la naissance) d’une semblable de ce qu’il attribue au Tout Miséricordieux, son visage s’assombrit d’un chagrin profond.» [Coran, 43/17]

 

C’est dans ce sens qu’un jour, un interprète des songes a demandé à un homme qui venait de lui dire : « Je noircis. »

L’interprète de dire : « Est-ce que tu as une femme enceinte ? »

puis à l’homme de répondre : « Oui. »

L’interprète dit : « Elle (ta femme) va t’enfanter une fille. »

 

Il est rapporté dans le Sahîh Muslim, d’après un récit de Anas Ibn Mâlik, que le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 

«Quiconque subvient aux besoins de deux filles nouvellement nées jusqu’à leur maturité, se présentera au Jour Dernier en ma compagnie comme cela. Et le Prophète de joindre ses deux doigts.»

 

De même, il est rapporté de Abder-Razq que ‘Aîcha (radhiallâhu ‘anha) a dit :

 

« Un jour, une femme est entrée chez moi avec deux petites filles pour me demander une aumône.

Mais elle n’a trouvé chez moi qu’une datte que je lui ai donnée.

Alors, elle a pris le fruit, l’a partagé en deux et l’a distribué moitié moitié entre les deux filles, sans en manger aucune parcelle.

Puis, à ce moment-là, juste à leur sortie, j’ai raconté leur récit devant le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa salam), qui venant d’entrer, dit :

 

«Quiconque supporte un peu de charge envers ces deux filles, sous forme d’une aumône qu’il leur offre, elles lui seront un voile protecteur contre le feu.»

Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

 

Il aussi rapporté un hadîth, d’après Sa’îd al-Khoudrî (radhiallâhu ‘anhu) que l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 

«Celui qui, ayant trois filles ou trois sœurs ; ou deux filles ou deux sœurs, agit en bien en leur compagnie, fait preuve de force d’âme en les prenant à sa charge et craint Allâh en leur faveur, ne pourra qu’entrer au Paradis.»  

Hadîth Hassan rapporté par al-Bukhârî dans Adab al-Moufrad, Ahmad et al-Bayhaqî. SHeikh al-Albânî dit que son texte est authentique.

 

‘Abdullâh Ibn Moubârak rapporte que l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 

«Celui qui, ayant trois filles, les nourrit, les fait boire et les habille par toutes ses ressources, trouvera en elles un voile de protection contre le Feu.»

Rapporté par al-Bukhârî dans Adab al-Moufrad, Ahmad et Ibn Mâdjah

 

De même, Allâh – Ta’âla – dit à propos du droit des femmes (traduction rapprochée) :

 

«Si vous avez de l’aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien.» [Coran, 4/19]

 

Il en va de même des petites filles en qui le serviteur pourrait trouver du bien soit dans ce bas-monde soit l’au-delà. Il suffit dans la laideur de leur aversion qu’ils n’agréaient pas ce qu’Allâh leur a accordé.

 

Par ailleurs, Sâlih Ibn Ahmad (Ibn Hanbal) raconte :

D’habitude, chaque fois que mon père engendrait une fille, il disait :

« Les Prophètes étaient des pères de filles. »

Il ajoutait une fois devant des gens : « Certes, tu as pris acte de ce qu’il fut dit à propos des filles (dans le Coran et la Sounnah). »

Aussi, Ya’coûb Ibn Bakhtân a dit : j’ai eu sept filles.

Et à chaque fois que j’entrais chez Ahmad Ibn Hanbal pour l’informer de la naissance de chacune d’elles, il me disait : « Ô Abû Yûssûf ! Les Prophètes sont des pères de filles ! »

Et moi, en l’écoutant, je me trouvais tout-à-fait débarrassé de mon inquiétude. 


تحفة المودود بأحكام المولود - Touhfatu al-Mawdoûd bi-Ahkâm al-Mawloûd de Ibn al-Qayyîm, p.49-57
copié de manhajulhaqq.com

 

الباب الثاني  في كراهة تسخط البنات

قال الله تعالى لله ملك السماوات والأرض يخلق ما يشاء يهب لمن يشاء إناثا ويهب لمن يشاء الذكور أو يزوجهم ذكرانا وإناثا ويجعل من يشاء عقيما انه عليم قدير الشورى 49 50

فقسم سبحانه حال الزوجين إلى أربعة أقسام اشتمل عليها الوجود وأخبر أن ما قدره بينهما من الولد فقد وهبهما إياه وكفى بالعبد تعرضا لمقته أن يتسخط ما وهبه وبدأ سبحانه بذكر الإناث فقيل جبرا لهن لأجل استثقال الوالدين لمكانهن وقيل وهو أحسن إنما قدمهن لأن سياق الكلام أنه فاعل ما يشاء لا ما يشاء الأبوان فان الأبوين لا يريدان إلا الذكور غالبا وهو سبحانه قد أخبر أنه يخلق ما يشاء فبدأ بذكر الصنف الذي يشاء ولا يريده الأبوان

وعندي وجه آخر وهو أنه سبحانه قدم ما كانت تؤخره الجاهلية من أمر البنات حتى كانوا يئدوهن أي هذا النوع المؤخر عندكم مقدم عندي في الذكر وتأمل كيف نكر سبحانه الإناث وعرف الذكور فجبر نقص الأنوثة بالتقديم وجبر نقص التأخير بالتعريف فإن التعريف تنويه كأنه قال ويهب لمن يشاء الفرسان الأعلام المذكورين الذين لا يخفون عليكم ثم لما ذكر الصنفين معا قدم الذكور إعطاء لكل من الجنسين حقه من التقديم والتأخير والله أعلم بما أراد من ذلك

والمقصود أن التسخط بالإناث من أخلاق الجاهلية الذين ذمهم الله تعالى في قوله وإذا بشر أحدهم بالأنثى ظل وجهه مسودا وهو كظيم يتوارى من القوم من سوء ما بشر به أيمسكه على هون أم يدسه في التراب ألا ساء ما يحكمون النحل 58 59 وقال وإذا بشر أحدهم بما ضرب للرحمن مثلا ظل وجهه مسودا وهو كظيم الزخرف 17 ومن هاهنا عبر بعض المعبرين لرجل قال له رأيت كأن وجهي أسود فقال ألك امرأة حامل قال نعم قال تلد لك أنثى

وفي صحيح مسلم من حديث أنس بن مالك قال قال رسول الله من عال جاريتين حتى تبلغا جاء يوم القيامة أنا وهو هكذا وضم إصبعيه

وروى عبد الرزاق أخبرنا معمر عن الزهري عن عروة بن الزبير عن عائشة قالت جاءت امرأة ومعها ابنتان لها تسألني فلم تجد عندي شيئا غير تمرة واحدة فأعطيتها إياها فأخذتها فشقتها بين ابنتيها ولم تأكل منها شيئا ثم قامت فخرجت هي وابنتاها فدخل رسول الله على تفيئة ذلك فحدثته حديثها فقال رسول الله من ابتلي من هذه البنات بشيء فأحسن إليهن كن له سترا من النار رواه ابن المبارك عن معمر عن الزهري عن عبد الله بن أبي بكر بن حزم عن عروة وهو في الصحيح والحديث في مسند أحمد

وفيه أيضا من حديث أيوب بن بشير الأنصاري عن أبي سعيد الخدري رضي الله عنه قال قال رسول الله لا يكون لأحد ثلاث بنات أو ثلاث أخوات أو بنتان أو أختان فيتقي الله فيهن ويحسن إليهن إلا دخل الجنة ورواه الحميدي عن سفيان عن سهيل بن أبي صالح عن أيوب بن بشير عن سعيد الأعشى عن أبي سعيد عن النبي من كان له ثلاث بنات أو أخوات أو بنتان أو أختان فأحسن صحبتهن وصبر عليهن واتقى الله فيهن دخل الجنة

وقال محمد بن عبد الله الأنصاري عن ابن جريج حدثني أبو الزبير عن عمر بن نبهان عن أبي هريرة أن رسول الله قال من كان له ثلاث بنات فصبر على لأوائهن وعلى ضرائهن دخل الجنة وفي رواية فقال رجل يا رسول الله واثنتين قال واثنتين قال يا رسول الله وواحدة قال وواحدة

وقال البيهقي حدثنا أحمد بن الحسن حدثنا الأصم حدثنا الحسن بن مكرم حدثنا عثمان بن عمر أنبأ النهاس عن شداد أبي عمار عن عوف بن مالك أن رسول الله قال من كان له ثلاث بنات ينفق عليهن حتى بين أو يمتن كن له حجابا من النار

وقال علي بن المديني حدثنا يزيد بن زريع حدثنا النهاس بن قهم حدثنا شداد أبو عمار عن عوف بن مالك الأشجعي قال قال رسول الله ما من عبد يكون له ثلاث بنات فينفق عليهن حتى يبن أو يمتن إلا كن له حجابا من النار فقالت امرأة يا رسول الله وابنتان قال وابنتان قال وقال أبو عمار عن عوف بن مالك قال قال رسول الله أنا وامرأة سفعاء الخدين كهاتين في الجنة

وروى فطر بن خليفة عن شرحبيل بن سعد عن ابن عباس قال قال رسول الله ما من مسلم يكون له ابنتان فيحسن إليهما ما صحبهما وصحبتاه إلا أدخلتاه الجنة

وقال عبد الرزاق أنبأنا معمر عن ابن المنكدر أن النبي قال من كان له ثلاث بنات أو أخوات فكفهن وآواهن وزوجهن دخل الجنة قالوا وابنتان قال وابنتان حتى ظننا أنهم لو قالوا أو واحدة قال أو واحدة هذا مرسل

وقال عبد الله بن المبارك عن حرملة بن عمران قال سمعت أبا عشانة قال سمعت عقبة بن عامر الجهني يقول سمعت رسول الله يقول من كانت له ثلاث بنات فصبر عليهن فأطعمهن وسقاهن وكساهن من جدته كن له حجابا من النار رواه الإمام أحمد في مسنده

وقد قال تعالى في حق النساء فان كرهتموهن فعسى أن تكرهوا شيئا ويجعل الله فيه خيرا كثيرا النساء 19 وهكذا البنات أيضا قد يكون للعبد فيهن خير في الدنيا والآخرة ويكفي في قبح كراهتهن أن يكره ما رضيه الله وأعطاه عبده وقال صالح بن أحمد كان أبي إذا ولد له ابنة يقول الأنبياء كانوا آباء بنات ويقول قد جاء في البنات ما قد علمت وقال يعقوب بن بختان ولد لي سبع بنات فكنت كلما ولد لي ابنة دخلت على أحمد بن حنبل فيقول لي يا أبا يوسف الأنبياء آباء بنات فكان يذهب قوله همي

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Inscrire ses enfants dans des établissements scolaires non-musulmans

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Inscrire ses enfants dans des établissements scolaires non-musulmans

Question :

 

Quel est l'avis religieux sur l'homme qui inscrit son fils ou sa fille dans un établissement français ou anglais, s'opposant aux enseignements de l'Islam, tout en prétendant qu'il est Musulman, et qu'il leur veut un avenir prospère ?

 

Réponse :

 

Le père doit éduquer ses enfants, garçons et filles, une éducation islamique, car ils sont sous sa charge, et il sera responsable d'eux au Jour Dernier.

 

Il ne lui est pas permis de les inscrire dans les écoles des mécréants, car on craint qu'ils ne soient tentés et qu'on nuise à leur croyance et à leurs mœurs.

 

Quant à l'avenir, c'est Allah (L'Exalté) qui s'en chargera.

 

Allah dit (traduction rapprochée) :  

 

"Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses." (sourate at-talaq verset 4)

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 12, Numéro de la page: 141)

La question 8 de la Fatwa numéro ( 4172 )

traduit par alifta.net

 

تدريس الأولاد بمدارس غير المسلمين
س8:
ما الحكم أن يأخذ الرجل ابنه أو ابنته ويسجله في مدرسة فرنسية أو إنجليزية، المخالفتين لتعاليم الدين، مع زعمه أنه مسلم، وأنه يختار لهم مستقبلاً حسنًا؟

ج8: يجب على الوالد أن يربي أولاده ذكورًا وإناثًا تربية إسلامية، فإنهم أمانة بيده، وهو مسئول عنهم يوم القيامة، ولا يجوز له أن يدخلهم مدارس الكفار؛ خشية الفتنة وإفساد العقيدة والأخلاق، والمستقبل بيد الله جل وعلا، يقول الله جل وعلا: وَمَنْ يَتَّقِ اللَّهَ يَجْعَلْ لَهُ مِنْ أَمْرِهِ يُسْرًا

وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 12، الصفحة رقم: 141)

السؤال الثامن من الفتوى رقم - 4172

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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