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Jugement de demander quelque chose par Allâh (Je te demande par Allâh de me donner telle chose) et le fait de refuser (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Jugement de demander quelque chose par Allâh (Je te demande par Allâh de me donner telle chose) et le fait de refuser (audio)

Question :

 

Certaines personnes nous embarrassent en disant : «Je te demande par Allâh de me donner telle chose» ou «de me vendre telle chose» ou «de m’informer sur telle chose».

 

Et parfois, nous refusons de répondre favorablement à leur demande lorsque celle-ci n’est pas adéquate (litt : n’est pas à sa place).

 

Est ce que le refus, malgré la parole : «Je te demande par Allâh», nous expose au péché ou il n’y a rien contre nous ?

 

Réponse :

 

Si celui qui demande n’a aucun droit dans cette chose alors si Allâh le veut, il n’y a pas de mal.

 

S’il te dit alors : «Je te demande par Allâh de me donner ta maison ou de me donner ta voiture ou de me donner tel ou tel bien», alors cela, il n’en a pas le droit.

 

Mais s’il te demande son droit: je te demande par Allâh de maintenir tes liens (de parenté) avec moi, de me donner de la zakât et il fait partie de ses ayants droits, tu lui donnes ce qu’il est possible.

 

Car le Messager صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Celui qui te demande par Allâh alors donne lui».

 

S’il a donc le droit de demander de la zakât, comme le pauvre, ou que tu as une dette envers lui et dise : «Je te demande par Allâh de me rembourser ma dette», «Je te demande par Allâh de m’aider contre (cet) injuste» et que tu puisses le secourir contre l’injuste, «Je te demande par Allâh de m’aider pour telle et telle chose» comme suppression d’abomination alors il n’y a pas de mal à cela.

 

C’est une chose qui t’est demandée que de l’aider ou de répondre favorablement (à sa demande) car il demande un droit.

 

Et le Messager صلى الله عليه وسلم a dit:

 

«Celui qui demande par Allâh alors donnez lui».

 

Mais s’il demande une chose dans laquelle il n’a aucun droit ou demande un péché alors celui-là n’a aucun droit.

 

Et il n’y a pas de mal contre eux s’ils demandent (leur droit).

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

‎حكم السؤال بالله أي : أسألك بالله لما أعطيتني كذا

‎بعض الناس يحرجوننا بكلمة أسألك بالله أن تعطيني كذا، أو أسألك بالله أن تبيعني كذا، أو أسألك بالله أن تخبرني بكذا، وفي بعض المرات نرفض تلبية طلبهم عندما لا يكون الطلب في محله، هل الرفض رغم كلمة أسألك بالله يعرضنا للإثم أم أنه ليس علينا شيءٌ في ذلك، نرجو الإفادة جزاكم الله خيراً

‎إذا كان السائل لا حق له بهذا الشيء فلا حرج فيه إن شاء الله، فإذا قال أسألك بالله أن تعطيني دارك أو تعطني سيارتك أو تعطني كذا وكذا من المال، فهذا لا حق له، ‎أما إذا كان يسأل حقاً له أسألك بالله أن توصل إلي، أسألك بالله أن تعطيني من الزكاة وهو من أهلها تعطيه من تيسر، لأن الرسول – صلى الله عليه وسلم- قال

(من سأل بالله فأعطوه)

‎فإذا كان له حق كالفقير يسأل من الزكاة، أو حقاً عليك له دين، يقول: أسألك بالله أن ترد لي ديني، أسألك بالله أن تنصرني على هذا الظالم، وأن تستطيع أن تنصره على الظالم، أسألك بالله أن تعينني على كذا وكذا من إزالة المنكر فلا بأس بهذا
‎ هذا أمرٌ مطلوب عليك أن تعينه وأن تستجيب له، لأنه سأل حقاً، والرسول – صلى الله عليه وسلم- قال 

(من سأل بالله فأعطوه)

، أما أن يسأل شيئاً لا حق له فيه، أو يسأل معصية فهذا لا حق له. وليس عليهم حرجٌ إذا طلبوا ذلك

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Dis : «Si Allâh le veut (ﺇﻥ ﺷﺎﺀ ﺍﻟﻠﻪ - in châa Allâh)»

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Dis : «Si Allâh le veut (ﺇﻥ ﺷﺎﺀ ﺍﻟﻠﻪ - in châa Allâh)»

Un homme voulait partir au marché pour acheter un âne, il a dit : "J'irai demain (au marché) pour acheter un âne..."

 

Sa femme lui a dit : "Dis : Si Allâh le veut (ﺇﻥ ﺷﺎﺀ ﺍﻟﻠﻪ - in châa Allâh)"

 

Il a répondu : "Et pourquoi ?! L'argent est dans ma poche et l'âne est au marché".

 

Ensuite il est sorti, et tandis qu'il était sur la route il a regardé dans un puis, son argent est tombé de sa poche dans le puits, il a ôté ses vêtements et il est descendu, il n'a pas trouvé l'argent, un voleur est venu et a prit ses vêtement, ensuite il est retourné chez lui nu, il a toqué à la porte...

 

Son épouse a dit : "Qui est-ce ?"

 

Il a dit : "Moi, ouvre-moi si Allâh le veut (ﺇﻥ ﺷﺎﺀ ﺍﻟﻠﻪ - in châa Allâh)"

 

ﺍﻟﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﻜﻠﻞ ﻣﻦ ﺟﻮﺍﻫﺮ ﻣﺂﺛﺮ ﺍﻟﻄﺮﺍﺯ ﺍﻵﺧﺮ ﻭﺍﻷﻭﻝ ﻷﺑﻲ ﺍﻟﻄﻴﺐ - ﺻـ٢٤٤

Partagé par Cheikh Fawaz al Madkhali sur son compte Facebook

Publié par Fawaid ala-l manhaj as-salafi

ﺃﺭﺍﺩ ﺭﺟﻞٌ ﺃﻥ ﻳﺬﻫﺐ ﺇﻟﻰ ﺍﻟﺴﻮﻕ ﻟﻴﺸﺘﺮﻱ ﺣﻤﺎﺭًﺍ، ﻓﻘﺎﻝ : ﺳﺄﺫﻫﺐ ﻏﺪًﺍ

ﻷﺷﺘﺮﻱ ﺣﻤﺎﺭًﺍ . ﻓﻘﺎﻟﺖ ﻟﻪ ﺍﻣﺮﺃﺗﻪ : ﻗﻞ ﺇﻥ ﺷﺎﺀ ﺍﻟﻠﻪ. ﻓﻘﺎﻝ : ﻭﻟﻤﺎﺫﺍ؟

ﺍﻟﻨﻘﻮﺩ ﻓﻲ ﺟﻴﺒﻲ، ﻭﺍﻟﺤﻤﺎﺭ ﻓﻲ ﺍﻟﺴﻮﻕ

ﺛﻢ ﺫﻫﺐ، ﻭﺑﻴﻨﻤﺎ ﻫﻮ ﻓﻲ ﺍﻟﻄﺮﻳﻖ ﻧﻈﺮ ﻓﻲ ﺑﺌﺮٍ، ﻓﺘﺴﺎﻗﻄﺖ ﺍﻟﻨﻘﻮﺩ ﻣﻦ ﺟﻴﺒﻪ ﻓﻲ ﺍﻟﺒﺌﺮ، ﻓﺨﻠﻊ ﺛﻴﺎﺑﻪ ﻭﻧﺰﻝ، ﻓﻠﻢ ﻳﺠﺪ ﺍﻟﻨﻘﻮﺩ، ﻭﺟﺎﺀ ﺍﻟﻠﺺ ﻓﺄﺧﺬ ﺛﻴﺎﺑﻪ، ﺛﻢ ﺭﺟﻊ ﺇﻟﻰ ﺑﻴﺘﻪ ﻋﺮﻳﺎﻧًﺎ، ﻓﻘﺮﻉ ﺍﻟﺒﺎﺏ

ﻓﻘﺎﻟﺖ ﺯﻭﺟﺘﻪ : ﻣﻦ؟

ﻗﺎﻝ :ﺃﻧﺎ، ﺍﻓﺘﺤﻲ ﺇﻥ ﺷﺎﺀ ﺍﻟﻠﻪ

ﺍﻟﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﻜﻠﻞ ﻣﻦ ﺟﻮﺍﻫﺮ ﻣﺂﺛﺮ ﺍﻟﻄﺮﺍﺯ ﺍﻵﺧﺮ ﻭﺍﻷﻭﻝ ﻷﺑﻲ ﺍﻟﻄﻴﺐ - ﺻـ٢٤٤

Cheikh Fawaz Ibn 'Ali Al-Madkhali - الشيخ فواز بن علي المدخلي

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Imiter des gens pour rire, sans intention de se moquer, est une médisance (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Imiter des gens pour rire, sans intention de se moquer, est une médisance (audio-vidéo)

Question :

 

Quel est le jugement d’imiter les mouvements d’autrui afin de faire rire les autres, tout en n’ayant pas le but de se moquer.

 

Réponse :

 

Si celui qui est imité est connu (c'est-à-dire :on sait de qui il s’agit) alors cela fait partie de la moquerie, plutôt même de la médisance.

 

C’est-à-dire qu’il s’y trouve de la moquerie et de la médisance.

 

Et faire rire autrui ne rend pas licite ce qui est illicite.

 

Certaines personnes mentent :

Tu leur demandes : «Pourquoi mens-tu ?».

Il te répond : «Pour faire rire les gens».

 

Cela ne rend pas le mensonge licite.

 

Imiter une personne précise : «Untel fait ceci, untel marche comme cela» afin de faire rire les gens, cela est de la médisance et de la moquerie.

 

Et les deux font partie des grands péchés.

 

Quant à s’il s’agit d’une personne imprécise, c’est-à-dire imiter les mouvements précis sur la démarche d’une personne imprécise alors cela ne convient pas aux gens dotés de générosité/virilité, bien que cela ne fasse pas partie de la moquerie et de la médisance.

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Ne dis pas : «Le Moyen-Orient», mais dis : «L'Orient Islamique»

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Ne dis pas : «Le Moyen-Orient», mais dis : «L'Orient Islamique»

Nous le nommons l'Orient Islamique et eux s'efforcent de le nommer le Moyen-Orient, et ceci est une erreur, il n'y a pas là de Moyen-Orient, ni proche, ni extrême, ni rien ;

 

Il s'agit de l'Orient Islamique, et l'Occident Islamique, et la terre toute entière appartient à Allâh جل جلاله.

 

Tafsir sourate Al-Fâtiha

Publié sur la chaîne telegram (فوائد ش/مصطفى مبرم (رسمية - telegram.me/fawaidmbrm

Traduit par Oum Omayr

Publié par 3ilmchar3i.net

لا تقل : الشرق الأوسط
ولكن قل : الشرق الإسلامي

سمعت شيخنا مصطفى مبرم حفظه الله يقول

نحن نسميه بالشرق الإسلامي، وهم يحرصون على تسميته بالشرق الأوسط، وهذا غلط، ما هناك شرق أوسط ولا أدنى ولا أعلى ولا شيء؛ هو الشرق الإسلامي، والغرب الإسلامي، والأرض كلها لله جل جلاله

تفسير سورة الفاتحة

       

Cheikh Mostafa Mabram - الشيخ أبي يوسف مصطفى مبرم

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Le jugement de la parole : «Untel a confiance en lui»

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le jugement de la parole : «Untel a confiance en lui»

Question :

 

Quel est le jugement de la parole "Untel est confiant en lui", ou "Untel a confiance en lui" ?

 

Est-ce que cela s'oppose à l'invocation rapportée :

 

"et ne me laisse pas m'en remettre à mon âme le temps d'un clin d'œil" ?

 

Réponse :

 

Il n'y a pas mal en cela car le sens voulu de celui qui dit "untel est confiant en lui", c'est l'assurance, c'est-à-dire qu'il est sûr de cette chose et qu'il est catégorique à son sujet.

 

Il ne fait aucun doute que l'Homme détient une part de choses dont il est parfois certain, et parfois selon l'avis prépondérant, et parfois selon le doute et l'hésitation, parfois selon ce qui prévaut.

 

S'il dit "Je suis confiant en ci et ça", ou "Je suis confiant en moi-même", ou "Untel est confiant en lui-même", ou "Confiant en ce qu'il dit", ce qui est voulu c'est qu'il est certain de cela, et ceci ne comporte aucun mal, et ne contredit pas cette invocation connue :

 

"et ne me laisse pas m'en remettre à mon âme le temps d'un clin d'œil" 

 

Car l'Homme se fait confiance à lui-même par Allâh, et par ce que Allâh عز وجل lui a donné comme science, ou faculté ou ce qui y est similaire.

 

Fatawa Islamiques 480/4

Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob

 Publié par 3ilmchar3i.net

وقد سئل العلامة الشيخ العثيمين – رحمه الله - : ما حكم قول " فلان واثق من نفسه " ، أو " فلان عنده ثقة بنفسه " ؟ وهل هذا يعارض الدعاء الوارد ( ولا تكلني إلى نفسي طرفة عين ) ؟

فأجاب : لا حرج في هذا ؛ لأن مراد القائل " فلان واثق من نفسه " : التأكيد ، يعني : أنه متأكد من هذا الشيء ، وجازم به ، ولا ريب أن الإنسان يكون نسبة الأشياء إليه أحياناً على سبيل اليقين ، وأحياناً على سبيل الظن الغالب ، وأحيانا على وجه الشك والتردد ، وأحياناً على وجه المرجوح ، إذا قال " أنا واثق من كذا " ، أو " أنا واثق من نفسي " ، أو " فلان واثق من نفسه " ، أو " واثق مما يقول " المراد به أنه متيقن من هذا ولا حرج فيه ، ولا يعارض هذا الدعاء المشهور

( ولا تكلني إلى نفسي طرفة عين )

لأن الإنسان يثق من نفسه بالله ، وبما أعطاه الله عز وجل من علم ، أو قدرة ، أو ما أشبه ذلك . اهـ

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Untel n'a aucun bien en lui

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Untel n'a aucun bien en lui

D'après 'awn Ibn Abdillâh - qu'Allâh lui fasse miséricorde - il dit :

 

"Si l'un d'entre vous méprise son âme, qu'il ne dise pas : "Je n'ai aucun bien en moi".

Nous avons certes le tawhid en nous-mêmes.

Mais qu'il dise plutôt :

 

قَدْ خَشِيتُ أَنْ يُهْلِكَنِي مَا فِيَّ مِنَ الشَّرِّ

Je crains que ne cause ma perte ce que j'ai de mal en moi-même"

 

Chou'ab Al imân d'Al Bayhaqiy 7159

Et à plus forte raison, qu'il ne dise pas cela lors de son mépris d'autrui, cette parole court sur beaucoup de langues lorsqu'ils méprisent une personne, et bien pire encore, certains d'entre eux jurent : "Par Allâh ! Untel n'a aucun bien en lui".

 

Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob

 Publié par 3ilmchar3i.net

فلان ما فيه خير

عن عون بن عبد الله رحمه الله قال

إِذَا أَزْرَى أَحَدُكُمْ عَلَى نَفْسِهِ، فَلَا يَقُولَنَّ: مَا فِيَّ خَيْرٌ، فَإِنَّ فِينَا التَّوْحِيدَ، وَلَكِنْ لِيَقُلْ: قَدْ خَشِيتُ أَنْ يُهْلِكَنِي مَا فِيَّ مِنَ الشَّرِّ

شعب الإيمان للبيهقي - 7159

ومن باب أولى أن لا يقول ذلك عند ازائه بغيره ، وكثيرا ما يجري هذا القول على ألسنة الناس عند إزرائهم بشخص ، بل بعضهم يقسم والله فلان ما فيه خير

 

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

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L'utilisation du : «Si» (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

L'utilisation du : «Si» (audio-vidéo)

L'auteur ici a dit de manière absolue : "S'il n'y avait pas eu eux...", car le fait d'employer le "Si" dans une cause réelle religieuse ou concrète est permis que soit mentionné avec cela Allâh عز وجل qui est Celui qui est à l'origine de la cause ou qu'Il ne soit pas mentionné.

 

Et il y a deux choses qui sont interdites :

 

La première : Que cela soit annexé à autre chose que sa cause réelle religieuse ou concrète, cela n'est pas permis.

Comme par exemple, le fait que quelqu'un dise : "S'il n'y avait pas tel saint, il se serait produit telle et telle chose", et le saint n'est pas présent ou il est mort.

Cela n'est pas permis.

 

La deuxième chose interdite : Qu'il annexe à Allâh avec le "et (و)", avec une préposition qui implique l'égalité comme s'il dit : "S'il n'y avait pas eu Allâh et telle chose", cela n'est pas permis même si la cause est valide.

Si tu dis par exemple, alors que tu allais te noyer et qu'une personne t'a sauvé de la noyade, si tu dis : "S'il n'y avait pas eu Allâh et untel, j'aurais été perdu".

Cela n'est pas permis car tu as associé Allâh à un autre avec une préposition qui implique l'égalité.

 

Ce sont ces deux choses qui sont interdites, quelles sont-elles ?

 

(Premièrement) : Que cela soit annexé à autre chose que sa cause réelle religieuse ou concrète.

 

Deuxièmement : Que cela soit annexé à une cause valide cependant cela est annexé à Allâh avec une préposition qui implique l'égalité comme le "et (و)".

 

Mais s'il mentionne la cause valide, religieuse ou concrète, seule, il n'y a pas de mal dans cela.

 

Le fait de mentionner Allâh doit être annexé avec (la préposition) "puis (ثم )", (dans ce cas) il n'y a pas de mal dans cela.

 

Comme s'il dit : "S'il n'y avait pas eu Allâh puis..." ; Et prêtez attention : Nous avons dit une cause valide.

 

Mais s'il vient avec une cause non valide, cela n'est pas permis même s'il met (la préposition) "puis (ثم )" ; Comme  s'il dit : "S'il n'y avait pas eu Allâh puis tel saint" qui est mort ou absent, cela n'est pas permis.

 

Avez-vous compris maintenant ?

 

Retranscrit par une sœur de l'équipe du site 3ilmchar3i.net

Traduit et publié par sahihofislam

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le danger de dire : «Sans untel…» (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le danger de dire : «Sans untel…» (audio-vidéo)

Question : 

 

Le fait de dire "Allâh et untel mon donné", ainsi que de dire "Sans untel, untel m’aurait tué".

 

Réponse : 

 

Il dit : "Sans untel" ; Et ne dit pas : "Sans Allâh".

 

Il dit "Sans untel, untel m’aurait tué", et ne dit pas "Si Allâh ne l’en avait pas empêché, il m’aurait tué", etc…

 

Il doit accrocher son cœur à Allâh et pas à la créature !

 

"Sans le chien, les voleurs seraient venus""Sans ceci et cela", par exemple : "Sans le bon conducteur, nous aurions péri en mer ou la voiture se serait retournée ou l’avion se serait écrasé".

 

Ils rattachent cela à la capacité de la créature et ne disent pas "Sans Allâh سبحانه وتعالى".

 

Certes, il n’y a pas de mal à dire "Sans Allâh puis untel" ; Mais que tu dises "Sans Allâh et untel" ou que tu dises seulement "Sans untel", sans mentionner Allâh, alors cela est un problème.

 

Honorable Shaykh, qu’Allâh vous accorde la réussite, celui qui interroge dit :

 

Si je dis : "Sans untel, il se serait passé telle et telle chose", en sachant que mon cœur est plein de confiance.

 

Réponse :

 

L’expression !

 

Cette expression n’est pas permise quel que soit le degré de certitude dans ton cœur.

 

Cette expression n’est pas permise.

 

Dis : "Si ce n’était Allâh puis untel".

 

 Traduit par cerclesciences.fr

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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L'expression : «Pensée islamique»

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

L'expression : «Pensée islamique»

Parmi les choses auxquelles il faut prendre garde, l'expression : "Pensée islamique".

 

C'est comme si on considère que l'islam se traduit par des pensées que l'on peut accepter ou refuser.

 

Ceci est un grand danger qui a été infiltré par les ennemis de l'islam sans que nous nous en rendions compte.

 

L'islam est une législation de la part d'Allâh et non issue d'une créature.

 

Compilé de fatawas - Tome 10 - Page 827 

Traduit par Bachir Abou Nouha, le matin du 24/04/1438 (22/01/2017) à Mulhouse

Publié par 3ilmchar3i.net

عبارة فكر_إسلامي مفكر إسلامي

قال الإمام الفقيه ابن عثيمين - رحمه الله

 مما يحذر عنه كلمة فكر إسلامي
معنى هذا أننا جعلنا الإسلام عبارة عن أفكار قابلة للأخذ والرد، وهذا خطر عظيم أدخله علينا أعداء الإسلام من حيث لا نشعر، والإسلام شرع من عند الله وليس فكراً لمخلوق

 مجموع فتاوى ابن عثيمين - ٨٢٨/١٠

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Une parole très dangereuse : Le fait de jurer ou de parler en disant «Allâh sait que...»

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

(Traduction rapprochée) "Ne sait-il pas que vraiment Allâh voit ?" (sourate Al-'Alaq verset 14)

(Traduction rapprochée) "Ne sait-il pas que vraiment Allâh voit ?" (sourate Al-'Alaq verset 14)

Question :

 

Sur la parole de certains lorsqu'ils disent : «Allâh sait que ceci ou cela» ?

 

Réponse :

 

Le fait de dire : «Allâh le sait» est un sujet très dangereux.

 

Au point où j'ai vu dans certains livres hanafites que celui qui dit : «Allâh sait que...» à propos d'une chose, alors qu'en réalité elle n'est pas comme telle, devenait par cela mécréant d'une mécréance qui fait sortir de la religion.

 

Si tu dis : «Allâh sait que je n'ai pas fait ceci» alors que tu l'as fait, l'implication de cela est qu'Allâh ignore la chose.

 

Par exemple, tu dis : «Allâh sait que je n'ai pas été voir untel» alors que tu as été le voir, c'est comme si Allâh ne savait pas ce qui se réalise.

 

Et il est connu que celui qui nie la science à Allâh a mécru.

 

C'est pour cela que l'imâm Ach-Chafi'î dit au sujet des qadariyyah :

 

«Discutez avec eux au sujet de la science (1), s'ils la renient ils auront mécru et s'ils la confirment ils seront vaincus.»

 

En conclusion, si quelqu'un dit : «Allâh sait que...» alors que l'affaire n'est pas comme telle, alors ceci est dangereux au plus haut point et c'est interdit sans l'ombre d'un doute.

 

Mais s'il dit la vérité et que l'affaire est réellement comme il l'a dite alors il n'y a aucun mal à cela.

 

Car il est véridique dans sa parole, et car Allâh est Savant sur toutes choses comme l'ont dit les messagers dans la sourate Ya Sin (traduction rapprochée) :

 

"Notre Seigneur sait que nous sommes des messagers pour vous" (sourate Ya Sin verset 16)

 

(1) Note du traducteur : C'est à dire sur le fait qu'Allâh sache toutes choses.

En leur disant : Confirmez-vous qu'Allâh est sur toutes choses Savant ?

Qu'Il sait ce qui était et ce qui sera ?

Et qu'Il sait également comment eut été ce qui n'a pas eu lieu si cela avait eu lieu ?

 

Majmou' al-fatâwâ wa ar-rasâil 3/76 question 516

Traduit et publié par Al-Firqatou An-Najiyatou

(516)

 وسئل غفر الله له: عن قول بعض الناس:"يعلم الله كذا وكذا"؟

فأجاب بقوله: قول : "يعلم الله" هذه مسألة خطيرة، حتى رأيت في كتب الحنفية أن من قال عن شيء : يعلم الله والأمر بخلافه صار كافراً خارجاً عن الملة، فإذا قلت: "يعلم الله أني ما فعلت هذا" وأنت فاعله فمقتضى ذلك أن الله يجهل الأمر، "يعلم الله أني ما زرت فلاناً" وأنت زائره صار الله لا يعلم بما يقع، ومعلوم أن من نفى عن الله العلم فقد كفر، ولهذا قال الشافعي - رحمه الله - في القدرية قال

جادلوهم بالعلم فإن أنكروه كفروا، وإن أقروا به خصموا - أ.هـ

والحاصل أن قول القائل : "يعلم الله" إذا قالها والأمر على خلاف ما قال فإن ذلك خطير جداً وهو حرام بلا شك

أما إذا كان مصيباً، والأمر على وفق ما قال فلا بأس بذلك، لأنه صادق في قوله ولأن الله بكل شيء عليم كما قالت الرسل في سورة يس

قالوا ربنا يعلم إنا إليكم لمرسلون -  سورة يس، الآية 16

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Dire «Qu’Allâh te récompense en bien - JazâkaLlâhou khayra» ou dire «Qu’Allâh te récompense par 1000 biens - JazâkaLlâhou alfa khayri» (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Dire «Qu’Allâh te récompense en bien - JazâkaLlâhou khayra» ou dire «Qu’Allâh te récompense par 1000 biens - JazâkaLlâhou alfa khayri» (audio-vidéo)

Question :

 

Quel est le meilleur : Dire «Qu’Allâh te récompense en bien - JazâkaLlâhou khayra» ou dire «Qu’Allâh te récompense par 1000 biens - JazâkaLlâhou alfa khayri» ?

 

Réponse :

 

La parole «Qu’Allâh te récompense en bien» et la parole «Qu’Allâh te récompense par 1000 biens» sont toutes deux des invocations.

 

Mais dire «Qu’Allâh te récompense en bien» est plus abouti que de la confiner à une limite.

 

Lorsque donc tu dis «Qu’Allâh te récompense en bien», cela comprend tout le bien : il comprend le bien d’ici-bas et de l’au-delà, sans mesure ni limite.

 

Mais lorsque tu dis «Qu’Allâh te récompense par 1000 biens» ou ce qui y ressemble alors cela est une délimitation du bien que tu demandes (à Allâh) pour celui concerné par l’invocation.

 

Ainsi, la généralisation dans des sujets tels que celui-ci est meilleure que la délimitation.

 

Traduit et publié par cerclesciences.fr

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Choisir soigneusement ses mots lorsqu'on s'adresse à autrui

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Choisir soigneusement ses mots lorsqu'on s'adresse à autrui

Un excellent exemple : celui du prophète Ibrahim, salut sur lui

 

Allah, Exalté et Très Haut soit-Il, dit dans la sourate Maryam versets 42 et 43 : 

 

إِذۡ قَالَ لِأَبِيهِ يَـٰٓأَبَتِ لِمَ تَعۡبُدُ مَا لَا يَسۡمَعُ وَلَا يُبۡصِرُ وَلَا يُغۡنِى عَنكَ شَيۡـًٔ۬ا - ٤٢

يَـٰٓأَبَتِ إِنِّى قَدۡ جَآءَنِى مِنَ ٱلۡعِلۡمِ مَا لَمۡ يَأۡتِكَ - ٤٣

 

Traduction relative et rapprochée :

 

"Lorsqu’il dit à son père : Ô mon père, pourquoi adores-tu ce qui n’entend, ni ne voit, et ne te profite en rien ?

Ô mon père, il m’est venu de la science ce que tu n’as pas reçu"

 

L'Imâm Sa'di, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit :

 
Voyez l’éloquence de ce discours qui est attrayant pour les cœurs : il n’a pas dit à son père "tu es un ignorant", de façon à ce que son père ne se détourne en raison de la dure parole, il lui a plutôt adressé cela : 


فَٱتَّبِعۡنِىٓ أَهۡدِكَ صِرَٲطً۬ا سَوِيًّ۬ا  - ٤٣

يَـٰٓأَبَتِ لَا تَعۡبُدِ ٱلشَّيۡطَـٰنَ‌ۖ إِنَّ ٱلشَّيۡطَـٰنَ كَانَ لِلرَّحۡمَـٰنِ عَصِيًّ۬ا - ٤٤

يَـٰٓأَبَتِ إِنِّىٓ أَخَافُ أَن يَمَسَّكَ عَذَابٌ۬ مِّنَ ٱلرَّحۡمَـٰنِ فَتَكُونَ لِلشَّيۡطَـٰنِ وَلِيًّ۬ا - ٤٥ 

 

Traduction relative et rapprochée :


"Suis-moi, donc, je te guiderai sur une voie droite.

Ô mon père, n’adore pas le Diable, car le Diable désobéit au Tout Miséricordieux

Ô mon père, je crains qu’un châtiment venant du Tout Miséricordieux ne te touche et que tu ne deviennes un allié du Diable." (Sourate Maryam verset 43 à 45)

 

Référence : L'histoire des prophètes - Qisas Al-Anbiyâ’ par l'Imâm Sa'di qu’Allah lui fasse miséricorde, Page 45

 

Une note utile de l'Imâm Ash-Chanqîtî, qu’Allah lui fasse miséricorde,

en ce qui concerne la pratique de la dureté et de la douceur

à des moments appropriés

 

Il a, qu’Allah lui fasse miséricorde, dit :

 

C'est une aberration et une offense que d'appliquer la dureté, là où l'indulgence est requise.

 

Et c'est une faiblesse et un manque d'indolence que d'appliquer l'indulgence, là où la dureté est nécessaire.

 

Il est dit : L'indulgence doit être utilisé à bon escient, car la douceur d'un jeune homme appliquée hors contexte, est de l'ignorance.

 

Référence : L’Islam, une religion complète - Al-islâm dînun kâmil par l'Imâm Ach-Chanqîtî, qu’Allah lui fasse miséricorde.  Page 12

Révisé, relu et publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Abu 'Abdellah Abder-Rahman ibn Nasr as-Sa'di - الشيخ عبد الرحمن بن ناصر السعدي

Cheikh Mohammad Al Âmîn Ach Chanqitî - الشيخ محمد الأمين الشنقيطي

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