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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 10:32
Prononcer «la basmalah» et «l'isti'adha» (audio)

 

Cheikh Al-Albânî :

 

Je vois que notre frère algérien est en train de nous instaurer une innovation religieuse blâmable avant chaque question.

 

Je ne sais pas ce qu'il dit !

 

Laisse-le nous expliquer.

 

Que dis-tu avant la question ?

 

Un frère dans l'assistance :

 

Il a prononcé la basmalah (1) Cheikh.

 

Cheikh Al-Albânî :

 

Pardon ?

 

Le même frère dans l'assistance :

 

Il a prononcé la basmalah, il a dit : bismiLLAHi Rahmâni Rahîm 

 

Cheikh Al-Albânî :

 

(...) Hein, que dis-tu ?

 

Le questionneur :

 

Je voudrais une explication, Ô Cheikh, concernant un sujet...

 

Cheikh Al-Albânî :

 

Non akhî, non !

 

Je t'ai bien vu lorsque nous étions dans la maison de Abô 3Abdi Llah, et maintenant encore, avant ta question tu prononces quelques mots à voix basse, que dis-tu donc ?

 

Le questionneur :

 

La basmalah Ô Cheikh.

 

Cheikh c'est la basmalah, j'ai dit bismi Llahi Rahmâni Rahîm wa salâtou wa salâm 3ala achrafi almorsalin.

 

Cheikh Al-Albânî :

 

Voilà, c'est ce que je voulais savoir !

 

Le questionneur :

 

Est-ce que c'est légiféré Ô Cheikh ?

 

Cheikh Al-Albânî :

 

C'est bien là où je voulais en venir car si je ne t'avais pas interrogé, tu ne m'aurais pas posé la question, n'est ce pas ?

Ceci fait-il parti de la sunna d'après tes connaissances ?

 

As-tu appris que les compagnons du Prophète, sallâ LLAHo 3aleyhi wa sallam, lorsque l'un deux souhaitait interroger le messager d'ALLAH, sallâ LLAHo 3aleyhi wa sallam, disait : Bismi LLAH wa salatou wa salam 3ala rassoli LLAH.

Est-ce que tu as appris cela ? 

 

Le questionneur :

 

Non, je n'ai pas appris ça.

 

Cheikh Al-Albânî :

 

Tu n'as pas appris cela...hum, alors pourquoi agis-tu sur la base d'une chose que tu ne sais pas ?

 

Accepte ce conseil bénéfique, et ceci n'est pas, comme me le laisse à penser ton air, une réprimande contre toi, mais c'est uniquement un rappel pour toi car le rappel profite aux croyants.

 

Le questionneur :

 

Bâraka LLAHo fîk Cheikh.

 

Cheikh Al-Albânî :

 

Pour cette raison, change cette habitude, pose ta question directement, et en particulier lorsque tu vas revenir dans ton pays duquel j'ai l'impression, par les appels que je reçois chaque soir, qu'ils ont besoin de science et ont un grand amour pour la connaissance des jugements de l'islam tirés du Coran et de la sunna, donc diffuse cette sounna là-bas.

 

Le questionneur :

 

In châa Llah Ô Cheikh.

 

Cheikh Al-Albânî :

 

Cette question ressemble à une autre question, une chose en amenant une autre comme on dit, d'ailleurs, cela doit probablement se produire chez vous comme cela arrive ici.

 

Lorsque le cheikh, le khatîb (2), le prêcheur, l'enseignant, etc, souhaite rapporter un verset et s'en servir comme argument il dit :

 

قال الله تعالى بعد أعوذ بالله من الشيطان الرجيم

Allah le Très Haut dit, après je cherche protection auprès d'ALLAH contre achaytan le lapidé

 

ou il dit :

 

قال الله تعالى أعوذ بالله من الشيطان الرجيم

Allah le Très Haut dit, je cherche protection auprès d'ALLAH contre achaytan le lapidé

puis il mentionne le verset. 

 

Ceci est une erreur.

 

C'est contraire à la sunna d'après laquelle ils pensent appliquer le verset coranique (3).

 

Al-isti3adha (4) que nous a ordonné de prononcer ALLAH 3aza wa djal dans le Qor'an l-Karîm est pour la récitation.

 

Mais dans le cas où le musulman souhaite citer un verset pour argumenter ou pour faire un sermon, il ne le fait pas précéder de al-isti3adha. 

 

Est-ce clair ?

 

Le questionneur :

 

Oui Cheikh.

 

Cheikh Al-Albânî :

 

De la même manière, lorsque l'on pose une question, il n'est pas nécessaire de prononcer la basmalah ni la prière sur le prophète, sallâ LLAHo 3aleyhi wa sallam.

 

(1) Le fait de prononcer la formule : بسم الله الرحمن الرحيم - au nom d'ALLAH le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

(2) La personne qui faît le prêche lors de la prière du vendredi.

(3) Le Cheikh fait allusion au verset 98 de la sourate An-Na7l, l'abeille :

{فَإِذَا قَرَأْتَ الْقُرْآنَ فَاسْتَعِذْ بِاللَّهِ مِنَ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ}

"Et lorsque tu lis le Qor'an, demande la protection d'ALLAH contre chaytan le lapidé. "

(trad. approximative du sens du verset).

(4) Le fait de prononcer la formule : أعوذ بالله من الشيطان الرجيم - je cherche protection auprès d'ALLAH contre chaytan le lapidé.

 

Source : Al Athar

Traduction : إلياس البيضاوي

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Expression - التعبير
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 15:33
Dire : «Je remercie Allah et te remercie aussi»

Question :

 

Dire : (je remercie Allah et te remercie aussi) est-il considéré comme une forme d'association à Allah ?

 

Réponse :

 

Il n'est pas permis d'utiliser la conjonction "et" dans (je remercie Allah et te remercie aussi) car le "et" renvoie à l'équivalence.

 

Il incombe de dire : (je remercie Allah puis te remercie aussi) parce que "puis" renvoie au rang inférieur.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

قول أشكر الله وأشكرك

س 4: هل قول الإنسان: (أشكر الله وأشكرك)، يعتبر نوعًا من أنواع الشرك بالله؟

ج 4: لا يجوز العطف بالواو في قول الإنسان: (أشكر الله وأشكرك)؛ لأن الواو للتسوية، وإنما الواجب أن يقول: (أشكر الله ثم أشكرك)؛ لأن ثم للتراخي

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الرابع من الفتوى رقم - 16826

(الجزء رقم : 1، الصفحة رقم: 365)

 

La question 4 de la Fatwa numéro (16826)

(Numéro de la partie: 1, Numéro de la page: 365)

copié de alifta.net

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Expression - التعبير
2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 21:18
Se justifier en disant : «Qu'Allah me guide» ?

Question :

 

Que pouvons nous dire à une personne que nous appelons à se repentir à Allah et qui dit :

«Ce n’était pas mon destin qu’Allah me guide», et une autre qui dit : «Allah guide qui Il veut»?

 

Réponse :

 

-Pour ce qui est de celui qui dit : « Ce n’était pas mon destin qu’Allah me guide »

Nous disons tout simplement : « As-tu connaissance de l’invisible ou bien as-tu un pacte avec Allah ? »

S’il dit : « Oui ».

Alors nous disons : « Eh bien, tu viens de renier la foi, car tu prétends connaître la science de l’invisible. »

Et s’il dit : « Non ».

Alors nous lui disons : « Tu n’es pas cohérent car si tu n’as pas connaissance qu’Allah t’a destiné à être guidé, alors dirige-toi vers le bon chemin. 

Certes, Allah ne t’a pas interdit d’être bien guidé, mais bien au contraire, Il t’y a appelé et t’y a encouragé, puis Il t’a également mis en garde contre l’égarement et te l’a défendu. »

 

De plus, Allah n’a jamais voulu laisser son serviteur dans l’égarement, car Allah dit :

 

يُرِيدُ ٱللَّهُ لِيُبَيِّنَ لَكُمۡ وَيَہۡدِيَڪُمۡ سُنَنَ ٱلَّذِينَ مِن قَبۡلِڪُمۡ وَيَتُوبَ عَلَيۡكُمۡ ۗ وَٱللَّهُ عَلِيمٌ حَكِيمٌ۬ 

 

« Allah veut vous éclairer sur ce qui licite et illicite, vous montrer les voies des hommes d’avant vous, et aussi accueillir votre repentir. Et Allah est Omniscient et Sage. » [Les Femmes,  v. 26.]

 

Alors repens-toi, et Allah est plus heureux de ton repentir qu’un homme qui aurait égaré sa monture portant tous ses vivres et ayant désespéré de la retrouver, se serait assoupi en dessous d’un arbre en attendant la mort.

Puis, en se réveillant, il constate que la bride de son chameau est accroché à l’arbre ; il s’empare alors de la bride de son chameau et dit :

 

« Ô Allah, Tu es mon serviteur et je suis ton Seigneur. »

[Al-Bukhârî dans le chapitre des invocations (6309) et Muslim dans le chapitre du repentir (2747).]

 

se trompant à cause de son immense joie, alors qu’il voulait dire : « Ô Allah, Tu es mon Seigneur et je suis Ton serviteur. »

 

-En ce qui concerne le second qui dit : « Certes, Allah guide qui Il veut », si tu crois vraiment qu’Allah guide qui Il veut, alors c’est un argument contre toi.

 

Dirige-toi donc vers le bon chemin afin que tu sois parmi ceux qu’Allah a voulu guider.

 

En vérité, cette réponse venant de la part d’une personne qui commet des péchés est afin d’éviter la discussion avec nous, mais elle ne lui sera d’aucune utilité auprès d’Allah, car Allah a dit :

 

سَيَقُولُ ٱلَّذِينَ أَشۡرَكُواْ لَوۡ شَآءَ ٱللَّهُ مَآ أَشۡرَڪۡنَا وَلَآ ءَابَآؤُنَا وَلَا حَرَّمۡنَا مِن شَىۡءٍ۬ ۚ ڪَذَٲلِكَ كَذَّبَ ٱلَّذِينَ مِن قَبۡلِهِمۡ حَتَّىٰ ذَاقُواْ بَأۡسَنَا ۗ قُلۡ هَلۡ عِندَڪُم مِّنۡ عِلۡمٍ۬ فَتُخۡرِجُوهُ لَنَآ ۖ إِن تَتَّبِعُونَ إِلَّا ٱلظَّنَّ وَإِنۡ أَنتُمۡ إِلَّا تَخۡرُصُونَ

« Ceux qui ont associé diront : ‘Si Allah avait voulu, nous ne lui aurions pas donné des associés, nos ancêtres non plus, et nous n’aurons rien déclaré d’interdit’. Ainsi leurs Prédécesseurs traitaient de menteur (les messagers) jusqu’à ce qu’ils eurent goûté notre rigueur. Dis : ‘Avez-vous quelques science à nous produire ? Vous ne suivez que la conjecture et ne faites que mentir’. » [Les Bestiaux, v. 148.]

 

Tome 1 page 54.

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 16:45
«Si j'avais fait ceci et cela...» ?! (vidéo)

Il est du devoir du muslim d'éviter les mots : "Si cela se serait passé comme ça..." 

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit:


 احْرِصْ عَلَى مَا يَنْفَعُكَ وَاسْتَعِنْ بِاللَّهِ وَلَا تَعْجَزْ

وَإِنْ أَصَابَكَ شَيْءٌ فَلَا تَقُلْ لَوْ أَنِّي فَعَلْتُ كَانَ كَذَا وَكَذَا وَلَكِنْ قُلْ

قَدَرُ اللَّهِ وَمَا شَاءَ فَعَلَ

فَإِنَّ لَوْ تَفْتَحُ عَمَلَ الشَّيْطَانِ

 

"...Sois attentif à tout ce qui t'est utile et demande l'aide d'Allâh, mais ne baisse pas les bras.

Si un malheur te touche, ne dis pas : "Ah ! Si j'avais fait ceci ou cela"

Mais dis plutôt : "C'est Allâh qui m'a prédestiné cela et ce qu'Il a voulu est arrivé."

Car l'emploi de «Si» par regret ouvre les portes aux œuvres du diable."

Rapporté par Mouslim.

 

Il est donc de ton devoir :

 

-d'éviter les mots (tel que) : "Si".

-Et que tu places ta confiance en Allâh Le Glorifié.

-Et que tu saches que si Allâh a décrété cette chose pour toi, ça allait alors se passer, et s'Il ne l'avait pas décrété, cela ne se serait pas passé.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

واعلم أن الأمة لو اجتمعت على أن ينفعوك بشيء لم ينفعوك إلا بشيء قد  كتبه الله لك ، وإن اجتمعوا على أن يضروك بشيء لم يضروك إلا بشيء  قد كتبه  الله عليك ؛ رفعت الأقلام ، وجفت الصحف

 

"...Sache-le, si la communauté se réunissait pour t'être utile, ne te seraient utiles que par quelque chose qu'Allâh aurait écrit en ta faveur.

Et s'ils se réunissaient pour te causer dommage, ils ne te causeraient dommage que par quelque chose qu'Allâh aurait écrit à ton encontre (les calâmes fussent-ils relevés et les feuillets secs)"

 

Et Il صلى الله عليه وسلم a dit :

 

واعلم أن ما أخطأك لم يكن ليصيبك ، وما أصابك لم يكن ليخطئك

 

"...Sache que rien de ce qui doit te manquer ne saurait t'atteindre et rien de ce qui doit t'atteindre ne saurait te manquer..."

 

Il est donc du devoir du muslim d'attacher son coeur à Allâh.

 

Et quoiqu'il se passe de bon, cela vient d'Allâh, et que s'il se passe quelquechose qui lui déplait, que cela vient aussi d'Allâh, mais en conséquence de ses péchés.

 

وَمَآ أَصَابَكَ مِن سَيِّئَةٍ۬ فَمِن نَّفۡسِكَ‌

 

(traduction rapprochée)

 

"...et tout mal qui t'atteint vient de toi-même..." (Sourate les femmes 4 verset 79)

 

وَمَآ أَصَـٰبَڪُم مِّن مُّصِيبَةٍ۬ فَبِمَا كَسَبَتۡ أَيۡدِيكُمۡ وَيَعۡفُواْ عَن كَثِيرٍ۬

 

(traduction rapprochée)

 

"Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont acquis. Et Il pardonne beaucoup". (Sourate la consultation 42 verset 30)

 

Il doit donc se remettre en question et se repentir à Allâh.

 

 Traduit par minhaj sunna

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 09:49
La différence entre «entendre» et «écouter»

Cheikh Al-Islâm Ibn Taymiyyah, qu'Allah lui fasse miséricorde, notamment dans Majmou'Al-Fatâwâ (21/212), explique que ce qui est interdit est d'écouter, non d'entendre (les paroles et les sons illicites).

 

-Ainsi, selon l'avis unanime des savants de l'islam, si un homme, sur son chemin, entend sans le vouloir des paroles de mécréance, des mensonges, de la médisance, un chant, ou de la flûte, il ne commet aucun péché.

 

-En revanche, s'il s'assied et se met à écouter ces choses répréhensibles, sans les réprouver dans son coeur ou par ses paroles, et sans y mettre fin par ses actes, il commet un péché.

 

Les savants sont également unanimes à ce sujet.

 

Ainsi, le Très Haut dit à ce sujet (traduction rapprochée) : 

 

[Quand tu vois ceux qui s'engagent dans des discussions au sujet de Nos versets, détourne-toi d'eux jusqu'à ce qu'ils entament une autre discussion. Et si Satan te fait oublier, alors, dès que tu te rappelles, ne reste pas avec les injustes. Il n'incombe nullement à ceux qui sont pieux de rendre des comptes pour ces gens-là. Mais c'est à titre de rappel, afin qu'ils craigent Allah] (Sourate Al-An'âm, versets 68-69)

 

Et Il dit (traduction rapprochée) : 

 

[Dans le Livre, Il vous a déjà révélé ceci: lorsque vous entendez des gens renier les versets d'Allah et s'en railler, ne vous asseyez pas avec eux tant qu'ils ne changent pas de discussion. Sinon, vous seriez comme eux] (Sourate An-Nisâ', verset 140) 

 

Dans ce dernier verset, Allah a mis au même niveau celui qui écoute des paroles répréhensibles sans les condamner et celui qui les prononce.

 

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle on dit que celui qui écoute quelqu'un médire d'un autre (sans le condamner) lui est associé dans le péché.

 

On rapporte également ces paroles :

 

"Quiconque est témoin d'un péché qu'il réprouve est à l'image de celui qui n'en a pas été le témoin.

Et quiconque n'est pas témoin d'un péché qu'il ne réprouve pas est à l'image de celui qui en a été témoin."

 

Quant à celui qui en est témoin par nécessité ou contrainte, il doit le condamner dans son coeur, conformément aux paroles du Prophète (salallah'alayhi wa salam) :

 

"Que celui, parmi vous, qui voit une chose répréhensible agisse pour y mettre un terme, s'il ne le peut pas, alors qu'il se contente de la condamner oralement, et s'il ne le peut pas, alors qu'il la réprouve dans son coeur, et c'est là le plus bas degré de la foi."

 

Ainsi, si un homme passe dans la rue et entend du Coran sans l'écouter, il n'en sera pas récompensé.

 

Car seul est récompensé celui qui a l'intention d'écouter, comme le dit le Très Haut (traduction rapprochée) : 

 

[Quand le Coran est récité, prêtez-lui l'oreille et observez le silence, afin que miséricorde vous soit faite] (Sourate Al-A'râf, verset 204)

 

Et, à Moïse, Il a dit (traduction rapprochée) : 

 

[Ecoute donc ce qui va être révélé] (Sourate Ta-Ha, verset 13)

 

Les ruses de Satan - Page: 210-211
Retranscription: oumomeya
copié de rappel01.fr


Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 11:24
«Il n'y a pas de timidité en religion» (audio-vidéo)

 

Question :

 

La parole: "Il n'y a pas de timidité en religion" a couru sur les langues des gens.

 

Réponse :

 

Ceci est correct linguistiquement et dans le sens.

 

Ceci est similaire à ce que la femme a dit au Prophète salallahou 'aleyhi wa sallam:

 

"En vérité, Allah n'est pas gêné de vous dire la vérité, il est nécessaire pour une femme de prendre un "bain rituel" (غسل) après qu'elle ait eu un rêve humide (احتلمت) "

 

Le sens de l'affirmation "Il n'y a pas de timidité en religion" sous entend que la timidité ne devrait pas empêcher de poser des questions dans le but d'apprendre et de comprendre la religion.

 

La timidité ne devrait pas t'empêcher de poser des questions sur ta religion et de la comprendre.

 

Si l'intention de ces mots, c'est qu'il n'y a pas de timidité en religion dans l'absolue alors ceci est incorrect, le Prophète salallahou 'aleyhi wa sallam a dit: 

 

(الحياء من الإيمان)

"La pudeur fait partie de la foi" 

 

La pudeur qui empêche de faire des péchés est du type de la timidité qui fait partie de la foi et le Prophète salallahou 'aleyhi wa sallam a dit: 

 

(إذا لم تستح فاصنع ما شئت)

"Si tu n'as pas de pudeur, fait ce que tu veux". 

 

Toutefois, si l'intention derrière cette parole est que la timidité ne doit pas empêcher de poser des questions dans le but d'apprendre et de comprendre la religion alors cette intention est correcte.

 

La timidité est de deux sortes :

 

-le type de timidité qui empêche de comprendre sa religion, ce type de timidité est interdite et elle ne doit pas être considéré comme de la timidité.

 

-le type de timidité qui t'empêche des mauvaises manières et des péchés.

 

C'est la pudeur qui est demandé et c'est ce avec quoi la religion de l'Islam est venu, comme il a été rapporté dans le hadith authentique: 

 

(الإيمان بضع وسبعون شعبة وأفضلها قول: لا إله إلا الله، وأدناها إماطة الأذى عن الطريق، والحياء شعبة من الإيمان)

 

"Il y a plus de 70 branches dans la foi. La plus grande est de témoigner que "Nul n'est digne d'adoration sauf Allah et que Muhammad est le Messager d'Allah. La plus basse est d'oter ce qui obstrue le chemin et l'une des branches de la foi est la pudeur". 

 

La pudeur qui t'empêche du mal est une branche de la foi car en vérité la pudeur est un grand et noble caractère qui empêche des mauvaises actions et maintient sur les bonnes actions.

 

Si l'intention derrière cette parole est qu'il n'y a pas de timidité dans la religion dans l'absolue alors non.

 

copié de twitter.com/Minhajsunna
 
حكم قول : لا حياء في الدين
يدور على ألسنة الناس الكلمة التالية: (لا حياء في الدين)؟
هذا صحيح في المعنى، صحيح في الجملة، مثلما قالت المرآة للنبي -صلى الله عليه وسلم-: (إن الله لا يستحيي من الحق، فهل على المرأة من غسل إذا هي احتلمت؟) فمعنى: لا حياء في الدين، يعني لا حياء يمنع السؤال والتعلم والتفقه في الدين، الحياء لا يمنع، أما إن كان المراد لا حياء في الدين بالكلية لا، مو صحيح، الرسول -صلى الله عليه وسلم- قال: (الحياء من الإيمان) فالحياء الذي يردعه عن المعاصي من الإيمان: (الحياء من الإيمان)، وقال النبي -صلى الله عليه وسلم-: (إذا لم تستح فاصنع ما شئت)، لكن إذا كان المراد لا حياء في الدين، يعني لا حياء يمنع من التعلم والسؤال فهذا صحيح، الحياء لا يمنع من سؤالك عن دينك والتفقه في الدين، فالحياء حياءان : حياء يمنع من التفقه في الدين هذا ممنوع ليس بحياء، والحياء الثاني يمنعك من سيء الأخلاق من المعاصي هذا حياء مطلوب جاء به الدين كما في الحديث الصحيح: (الإيمان بضع وسبعون شعبة وأفضلها قول: لا إله إلا الله، وأدناها إماطة الأذى عن الطريق، والحياء شعبة من الإيمان) فالحياء الذي يمنع من الشر شعبة من الإيمان، فإن الحياء خلق عظيم كريم يمنع من أعمال الشر ويحمل على الأفعال الطيبة
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 14:17
Malheur à celui qui tient des propos mensongers pour amuser les gens !

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

ويل للذي يحدث فيكذب ليضحك به القوم ، ويل له ، ويل له

 

«Malheur à celui qui tient des propos mensongers pour amuser les gens !

Malheur à lui !

Encore malheur à lui !»

Les mots utilisés dans le hadîth  :

 

"Malheur - ويل" : le malheur est la perdition.

Il est aussi dit que cela est une vallée en Enfer.

 

Ce qu’il y a à prendre du hadîth :

 

Dans ce hadîth, il y a la menace de la perte de la personne qui tient des propos mensongers aux gens afin de les faire rire et les distraire par ses mensonges et paroles faussées.

 

Il est rapporté dans le Qor’ân et la Sounnah beaucoup de textes soutenant l’interdiction du mensonge.

 

Dans le Livre d’Allâh, il est dit (traduction rapprochée) :

 

«Et ne poursuis pas ce dont tu n’as aucune connaissance.» [Coran, 17/36]

 

et aussi (traduction rapprochée) :

 

«Il ne prononce pas une parole sans avoir auprès de lui un observateur prêt à l’inscrire.» [Coran, 50/18].

 

Et dans la Sounnah, il est rapporté par al-Bukhari et Muslim que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Celui qui possède quatre caractéristiques est un pur hypocrite, parmi elles : lorsqu’il parle il ment.»

 

Egalement :

 

«Le mensonge mène à la perversité, et la perversité mène en Enfer.

L’homme ne cesse de mentir jusqu’à ce qu’il soit inscrit auprès d’Allâh comme étant un menteur.»

 

An-Nawawî dit :

 

«Sache que même si le mensonge est à la base interdit, il est permis dans certaines situations.

 

Pour tout objectif louable atteint par le mensonge, le fait de mentir en cela est interdit.

 

Mais si on ne peut y parvenir que par le mensonge, cela devient alors permis.

 

S’il est permis de parvenir à cette chose par ce moyen, le mensonge en est aussi permis ; et si cela est obligatoire, le mensonge devient également obligatoire.

 

Si un musulman se cache d’un oppresseur qui veut le tuer ou prendre ses biens, et qu’une personne est interrogée à ce sujet, elle doit mentir pour le cacher, à la manière du dépôt caché d’un oppresseur.

 

Il est plus sûr de procéder à une dissimulation de la vérité, en visant une chose véridique par ses propos, qui ne soit pas un mensonge, même si d’une manière apparente et du point de vue de l’interlocuteur cela peut sembler être un mensonge.

 

La preuve en est par ce qui est rapporté dans al-Bukhârî et Muslim, que rapporte Oum Kalthoûm du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

«Je n’ai entendu permettre le mensonge que dans trois cas :

la guerre,

la réconciliation entre les gens,

et les propos qu’adresse l’homme à son épouse, et la femme à son mari.»

Rapporté par Muslim.

 

(Al-Qâdhî) ‘Iyâdh dit :

 

«Il n’existe pas de divergence dans la permission du mensonge en ces trois situations.»

 

Extrait de توضيح الأحكام من بلوغ المرامTawdhîh ul-Ahkâm min Bouloûgh al-Marâm - 1323

 Publié par manhajulhaqq.com

Original complet

 

 

 

Cheikh ‘Abdullâh Ibn ‘Abder-Rahmân al-Bassâm - الشيخ عبد الله البسام

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 22:10
L'utilisation du mot «سيد - sayyid» (monsieur ou maître)

Question :

 

L'utilisation du mot "Sayyid" (Monsieur ou Maître) est répandue chez nous lorsqu'on s'adresse aux personnes dont l'ascendance peut être attribuée à une famille particulière.

 

Est-il permis de faire cela ?

 

Réponse :

 

-Si une personne est connue par ce titre, il n'y a pas de mal à cela, parce que le mot "Sayyid" peut être utilisé pour le chef d'un peuple, pour un Faqîh (juriste musulman), pour un érudit, ou pour les descendants de Fâtima parmi les enfants d'Al-Hassan et d'Al-Housayn.

 

C'est un terme très connu entre les gens.

 

Les Arabes avaient l'habitude d'appeler les chefs des tribus et les dirigeants par le mot "Sayyid" qui signifie "chef" ; par exemple "telle personne est le Sayyid de telle ou telle tribu".  

 

Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), lorsque certains arabes ont demandé :

 

""Qui est votre chef, O fils d'untel ? Qui est votre chef, O fils d'untel ?" a dit"

 

Le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit aussi d'Al-Hassan :

 

"Mon fils que voici est un maître; je souhaite que grâce à lui, Allah établira la concordance entre deux grands groupes des musulmans."

 

-Il est répréhensible d'appeler une personne par le titre "ô mon Sayyid" (ô, mon Maître) ou "ô notre Sayyid" (ô, notre Maître), car quand on dit au Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : "Vous êtes notre Maître", il dit (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) :  

 

"C'est Allah qui est le Maître, qu'Il soit Béni et Exalté."

 

Car cela peut rendre la personne vaniteuse et orgueilleuse, alors nous ne devons pas utiliser ce titre en s'adressant aux gens.

 

Plutôt, on peut dire, "ô untel " ou "ô, père d'untel", en utilisant les noms, les surnoms [honorifiques commençant par "Abou" pour les hommes et "Omm" pour les femmes] et les surnoms qui sont connus.

 

En ce qui concerne l'utilisation des expressions "ô mon Sayyid" (ô, mon Maître) ou "ô notre Sayyid" (ô, notre Maître), en s'adressant aux gens, il vaut mieux ne pas en faire usage.

 

(Numéro de la partie: 9, Numéro de la page: 291)

copié de alifta.net

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 00:52
13 significations du mot «fitnah - الفتنة» (dossier)
Le mot "fitnah" d'un point de vue linguistique

 

-Al-Azhari a dit : 

 

"Le mot arabe fitna inclut comme signification les sens de test et d'épreuve. 

 

La racine est tiré de l'expression fatantu al-fiddah wal-dhahab (j'ai testé la qualité de l'argent et de l'or), ce qui signifie que je fait fondre les métaux pour séparer le mauvais du bon. 

 

De même, Allah dit dans le Coran :

 

«يَوْمَ هُمْ عَلَى النَّارِ يُفْتَنُونَ    »

"Le jour où ils seront éprouvés au Feu" (Ad-Dâriyât,verset 13)

 

ce qui signifie, en les brûlant avec le feu. "

 

(al-Tahdhib Loughah, 14/196)

 

-Ibn Faaris dit: 

 

"Fa-ta-na est une racine qui indique tester ou éprouver."

 

(Al-Maqaayees Lughah, 4/472). 

 

Telle est la signification de base du mot en arabe fitna.

 

-Ibn al-Athir a dit:

 

"fitna: épreuve ou test ... Le mot est souvent utilisé pour décrire les tests dans lesquels quelque chose détesté est éliminé. Plus tard, il a également été souvent utilisé dans le sens du péché, du kufr, des combats, la combustion, la suppression et le détournement." 

 

(Al an-nihaya, 3/410. Ibn Hajar a dit quelque chose de semblable dans al-Fateh, 13/3)

 

-Ibn al-A'raabi résume la signification de fitna quand il a dit: 

 

"fitna signifie test, fitna signifie épreuve, fitna signifie la richesse, fitna signifie les enfants, fitna signifie la mécréance, fitna signifie les différences d'opinion entre les personnes, la fitna signifie le feu ."

 

(Lissan al-'Arab d'Ibn Manzour)

 

copié de twitter.com/Minhajsunna

pdto

 

 

Allah le très haut dit…

 

 

 13 significations du mot

«fitnah - الفتنة»

 

 

 

 

 

«jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association»

(sourate Al-Baqara 193)

«حَتَّىٰ لَا تَكُونَ فِتْنَةٌ »

Cela signifie le shirk

تذكر، ويراد بها الشرك

«Si vous craignez que les mécréants puissent vous attaquer»

(sourate An-Nisa 101)

«أَن يَفْتِنَكُمُ الَّذِينَ كَفَرُوا»

Cela signifie le combat

ويراد بها القتل

«Alors il ne leur restera comme excuse»

(sourate Anaam 23)

«ثُمَّ لَمْ تَكُن فِتْنَتُهُمْ»

Cela signifie une excuse

ويراد بها المعذرة

«Celui qu’Allah veut éprouver»

(sourate Al-Maa-idah 41)

«وَمَن يُرِدِ اللَّهُ فِتْنَتَهُ»

Cela signifie l'égarement

ويراد بها الضلال

«Ce n’est là qu’une épreuve de Toi, par laquelle Tu égares qui Tu veux, et guides qui Tu veux.»

(sourate Al-Araaf 155)

«إِنْ هِيَ إِلَّا فِتْنَتُكَ»

Cela signifie un jugement juste

ويراد بها القضاء

«c’est bien dans la tentation qu’ils sont tombés»

(sourate At-Tawbah 49)

«أَلَا فِي الْفِتْنَةِ سَقَطُوا»

Cela signifie le péché

ويراد بها الإثم

«Ne voient-ils pas que chaque année on les éprouve une ou deux fois ?»

(sourate At-Tawbah 126)

«يُفْتَنُونَ فِي كُلِّ عَامٍ»

Cela signifie la maladie

ويراد بها المرض

«Seigneur, ne fais pas de nous [un sujet] de tentation pour ceux qui ont mécru»

(sourate Al-Mumtahinah 5)

«رَبَّنَا لَا تَجْعَلْنَا فِتْنَةً لِّلَّذِينَ كَفَرُوا»

Cela signifie une leçon de morale

ويراد بها العبرة

«Que ceux, donc, qui s’opposent à son commandement prennent garde qu’une épreuve ne les atteigne, ou que ne les atteigne un châtiment douloureux»

(sourate An-Noor 63)

«أَن تُصِيبَهُمْ فِتْنَةٌ»

Cela signifie al-ouqoûbah (la juste récompense d'Allah)

ويراد بها العقوبة

«Certes, Nous avons éprouvé ceux qui ont vécu avant eux»

(sourate Al-Ankaboot 3)

«وَلَقَدْ فَتَنَّا الَّذِينَ مِن قَبْلِهِمْ»

Cela signifie un test

ويراد بها إختبار

«ils considèrent l’épreuve de la part des hommes comme un châtiment d’Allah.»

(sourate Al-Ankaboot 10)

«اللَّهِ جَعَلَ فِتْنَةَ النَّاسِ كَعَذَابِ اللَّهِ»

Cela signife une punition

ويراد بها العذاب

«Le jour où ils seront éprouvés au Feu»

(sourate Adh-Dhaariyaat 13)

«يَوْمَ هُمْ عَلَى النَّارِ يُفْتَنُونَ»

Cela signifie brûler dans un feu

ويراد بها الإحراق

«Qui d'entre vous a perdu la raison»

(sourate Al-Qalam 6)

«بِأَييِّكُمُ الْمَفْتُونُ»

Cela signifie perdre la raison

ويراد بها الجنون

 

Source : Al-Mudhish - Imaam Ibnul Jawzee (rahimahullaah) page: 13-14

pdto

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 14:56
Le «V» de la victoire

Question :

 

Certains soldats lèvent leur index et leur majeur prenant la forme en arabe du nombre de sept ("V") comme un signe de victoire. 

 

Quel est le jugement concernant cela ?

 

N'est-il pas mieux que nous élevions l'index seul comme un signe pour al-Waahid al-Qahhaar, et prononcer le takbir ?

 

Réponse :

 

Sans aucun doute que cela est meilleure.

 

Nous louons Allah, que ce soit avec le doigt ou la main entière.

 

Nous disons al hamdoulillah pour la victoire, al hamdoulillah.

 

Toutefois, si cette élévation de l'index et du majeur comme "V" de la victoire est bien connu et établi parmi les peuples et les pays, alors je ne vois pas de mal à faire un signe comme cela.

 

Majmou' Fataawa Volume 25, Page 458, Fatwa No.99

copié de twitter.com/Minhajsunna

 

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير