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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 12:59
Mâshâa Allah - ماشاء الله (vidéo)

Question :

Hayyakoum Allah

 

Le questionneur Abû ‘Abd Allah dit dans la question une, si une personne voit une chose qui l’étonne, doit-il dire « Ma shâ Allah Tabarak Allah » (Comme Allah le veut Béni Soit Allah) ou « Ma shâ Allah Tabarak Allah La Qouwata ila bi Allah » (Comme Allah le veut Béni Soit Allah Il n’y a de puissance sans Allah) ou « Ma shâ Allah Tabarak Allah » et sont-ils tous corrects ?
 

Réponse :

 

La Louange Seule est à Allah Seigneur de l’Univers, Prière & Salut d’Allah sur notre Prophète Muhammad ainsi que Sa famille et Ses compagnons ainsi que ceux qui les ont suivi dans le bien jusqu’au Jour de la Rétribution.

 

Si une personne voit une chose qui l’étonne (lui plaît), se rapportant à sa richesse, alors elle doit dire...

 

«Ma shâ Allah La Qouwata ila bi Allah - ما شاء الله لا قوة الا بالله»

 

comme dans l’histoire des compagnons des deux jardins, quand son compagnon lui dit : Il est mieux pour toi de dire, lorsque vous entrez dans votre jardin dites :

 

«Ma shâ Allah La Qouwata ila bi Allah » Sourate La Caverne – Verset 39.

 

Si il voit une chose dans un autre que lui-même alors il faut dire...

 

«Barak Allahû ‘alaïhi - بارك الله عليه » (Qu’Allah le bénisse pour lui)

 

ou une parole semblable.

 

Et s’il voit quelque chose qui l’étonne (lui plaît) dans une chose de la dounia (vie d’ici bas) il devrait dire...

 

«Labaïk ina al ‘ich ich al-Akhira - لبيك ان العيش عيش الاخرة» (Certes la vraie vie c’est la vie de l’au-delà)

 

comme le Prophète Paix et Salut d’Allah avait l’habitude de dire.

 

Il dit : «Labaïk» dans le sens d’une réponse pour vous, alors il dit en vérité la vraie vie est la vie de l’au-delà.

 

Il se fortifie intérieurement au même instant dans l’idée de la dounia et tout ce qui est en son sein ne reste pas et il n’y a pas de vie en elle, mais en vérité la vraie vie est la vie de l’au-delà !

 

Na’am !

 

Fatawa Nûr ‘ala adarb

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 14:35
Point de honte en religion !?

Question :

 

Dans quelle mesure l'expression : "Point de honte en religion" est-elle juste?

 

Réponse :

 

Nous trouvons une preuve identique à cette expression, si elle est toutefois comprise correctement, dans une parole rapportée dans le sahih de Muslim, c'est la parole d'Aïsha رضي اللَّه عنها :

 

"Qu'Allâh fasse miséricorde aux femmes des ansâr, leur pudeur ne les a point empêchées d'apprendre la religion." 

(Rapporté par Ahmad, Muslim et Abû Dawûd)

 

Mais cette expression nécessite une restriction car les paroles transmises s'expliquent les unes les autres.

 

Nous disons donc que si cette expression est formulée lors d'une recherche scientifique, une question, ou dans le cadre de l'apprentissage de la religion ou placée dans un contexte adéquat, elle est alors correcte.

 

Mais dire : "Point de honte en religion" sans aucune restriction, alors non car :

 

"La pudeur fait partie de la foi" 

(Rapporté par Muslim, al-Tirmidhî et Ibn Mâjah)

 

Comme dit le Prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Recueil de Fatwas concernant les femmes 

 Publié par sunnah-islam.fr

 

السؤال : ما مدى صحة القول : "لا حياء في الدين" ؟

نجد دليل مثل هذا القول في - إن فُهم صوابًا - كلمة مأثورة في صحيح مسلم ، وهو قول السيدة عائشة ، رضي اللَّه عنها

(رحم اللَّه نساء الأنصار ، لم يمنعهن حياؤهن أن يتفقهن في الدين)

، ولكن هذا القول يحتاج إلى التقييد ؛ لأنَّ الأقوال المأثورة يفسر بعضها بعضًا ، فنقول : إذا قيلت هذه الكلمة بمناسبة بحثٍ علميٍّ ، سؤال ، أو في سياق التفقه في الدين ، أو وضعت في مكان مناسب فهي صحيحة ، أما أن يقال : "لا حياء في الدين" من غير تقييد ، فلا ؛ لأن

(الحياء من الإيمان)

كما يقولُ الرسول صلى الله عليه وسل

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 13:37
Le mot : «madhab - مذهب»

- Cheikh El-Uthaymin, qu'Allah Ta'ala lui fasse miséricorde, amine


"C'est le mot de l'endroit ou l'on va , le terme qui désigne l'endroit ou l'on se dirige.....

Il signifie aussi le fait de partir, se diriger vers.....

Mais dans la législation, il signifie ce qu'a dit le Moujtahid, avec des preuves, et il mort sur cela, et s'il change d'avis, alors c'est sa dernière parole qui est son Madhhab (sa voie)...."
 

 

Source :Extrait de Zad el-Moustaqni'.......

 

- Voilà une parole de Ibn Mandhour, qu'Allah Ta'ala lui fasse miséricorde, concernant ce mot dans "lissan el-A'rab" :

 

"Le Madhab, c'est la croyance vers laquelle il se dirige (Qu'il a adopter-sa croyance)...."

 

copié de labonnereference.forumactif.fr

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 22:35
Que répondre à celui qui te dit : «Jazâka Llahou kheiran» ? (audio)

 

Questionneur :

 

Qu’Allah vous récompense par un grand bien.

 

Cheikh :

 

Et à toi aussi.

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 12:22
La signification de «As-salam 'alaykoum» (السلام عليكم)

Ibn Al-Qayyim a dit dans Bada'i Al-Fawa'id (2/121) :

 

A ce sujet, il existe deux avis connus :

 

-Affirme que cette phrase signifie : "Que le nom du salam soit sur vous"

 

Le terme Salam ici désignent Allah, car c'est un de Ses Noms.

 

En d'autres termes, cette phrase signifie : que la Bénédiction au nom d'Allah vous couvre et descende sur vous.

 

Les savants qui penchent pour cet avis ont divers arguments.

 

Le premier hadith est le hadith authentique où l'on trouve que les musulmans avaient pour habitudes de dire durant leurs prières : "Que la paix (salam) soit sur Allah avant d'être sur Ses serviteurs, que la paix soit sur Jibril, que la paix soit sur untel."

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم leur dit alors : 

 

"Ne dites pas "Que la paix soit sur Allah."; car c'est Allah  la paix,

dites plutôt : "Que la paix soit sur toi ô Prophète d'Allah, ainsi que Sa miséricorde et Ses bénédictions, que la paix soit sur nous et sur les serviteurs pieux d'Allah."

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم leur a donc interdit de dire : "que la paix soit sur Allah car La Paix n'est autre que Celui que l'on salue."

 

On lui fait donc une invocation pour qu'Il soit préserver, or Allah est Celui à qui on formule les demandes, et non Celui pourquoi on formule les demandes ou invoque Allah en faveur d'autrui et on invoque personne en faveur d'Allah.

 

IL est donc inconcevable de dire : "Que la paix soit sur Allah."

 

-Les deux avis affirme que le terme Salam est un substantif qui à le sens de préservations.

 

C'est dans ce sens que ce terme est utilisé lorsque l'on salue autrui.

 

Un de leurs arguments est que le terme Salam peut se décliner sans article défini.

 

On peut donc dire Salam 'Alaykoum (et non As Salam 'Alaykoum).

 

Or si Salam était un des noms d'Allah ou ne pourrais l'utilisé sans articles défini.

 

On l'utiliserait plutôt avec un determinant comme c'est le cas pour tous les autres Noms d'Allah, c'est pourquoi l'on dit d'Allah qu'IL est As-Salam, Al-Mu'min, Al-Muhaymin, Al'Aziz, Al-Jabbar, Al-Mutakabbir.

 

Le fait qu'un terme soit indéfini ne permet pas de désigner Allah l'Unique, contrairement aux Noms définis qui désignent Allah  exclusivement dans le cadre de Ses plus beaux Noms.

 

Ibn Al-Qayyim mentionne ensuite d'autres arguments pour conclure en ces termes :

 

"Pour trancher la question, il convient de dire que la vérité réside dans les deux avis.

 

Chacun d'eux présente une part de vérité, et à eux deux il forment l'avis correct.

 

Ceci ce clarifie à l'aide d'une règle que nous avons maintes fois mentionnée à savoir que Celui qui invoque Allah  par Ses plus beaux Noms se doit de l'Invoquer en toute chose par l'intermédiaire d'un nom qui correspond à la demande.

 

Celui qui invoque Allah de la sorte cherche donc l'intercession de ce nom. 

 

Ainsi, si le serviteur dit : "Ô Allah pardonne moi et accepte mon repentir car Tu es Celui qui accepte le repentir, Celui qui pardonne.", il aura alors demandé deux choses à Allah  par l'intermédiaire de deux de Ses noms correspondant à la situation et impliquant qu'Allah  exauce la demande.

 

 De même, lorsqu'Abû Bakr As-Siddiq  demanda au Prophète  de lui enseigner une invocation, il lui enseigna l'invocation suivante : "Ô Allah, j'ai été de nombreuses fois injuste envers moi-même, et personne d'autre que Toi ne pardonne les péchés. Accorde moi un pardon émanant de Toi et fais-moi miséricorde, car Tu es Le pardonneur, Le Très Miséricordieux."

 

Ceci est très fréquent dans les textes, de la révélations.

 

Il n'y a pas besoin de mentionner toutes preuves à ce sujet.

 

Si donc cette règles est établie, et étant donné que lorssque l'on salue ou invoque en fait Allah pour qu'IL préserve autrui car être préservé de tous mal est ce que l'on a de plus précieux Allah a donc institué de saluer autrui par le biais d'un de Ses noms, qui est As-Salam par l'intermédiaire dusquel on invoque Allah  pour qu'il préserve la personne que l'on salue.

 

hgh

Le terme As-Salam recèle donc 2 significations

 

-La mention du nom d'Allah

 

-La demande de préservation qui est le but recherché par la personne qui salue. Ainsi lorsque l'n dit As-Salam 'alaykoum, mention est faite du noms d'Allah  et on demande aussi à Allah de préservé la personne salué.

 

Médite donc sur cet enseignement.

 

Extrait du livres "Conseils aux femmes musulmanes" Auteur Umm 'abdillah Al Wadi'iyya, fille du cheikh Muqbil ibn Hâdi Al-Wadi'i

 

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 20:47
Avis religieux sur le fait de toucher du bois, ou de dire : «Touche du bois», de peur d'être atteint par le mauvais œil

Question posée par 'Abî 'Amr de Damas :

 

Lorsque nous évoquons les bienfaits d'Allah sur un frère, ou un ami, certains disent de toucher du bois, car ils craignent qu'il soit atteint par le mauvais œil, et certains demandent de toucher du bois en disant : "touche du bois".

 

Ce fait est-il prescrit religieusement ?

 

Faites-nous une fatwa.

 

Qu'Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

Ce fait est désapprouvé, et cette croyance est perverse et interdite.

 

Par contre il est prescrit, à celui qui bénéficie de bienfait, ou qui est épargné de son contraire, d'être reconnaissant envers Allah, de Le louer, de Lui demander de conclure ce bienfait, et de nous aider à être reconnaissant.

 

Allah (Exalté soit-Il) a dit dans son Noble Coran (traduction rapprochée) :

 

"Et lorsque votre Seigneur proclama: «Si vous êtes reconnaissants, très certainement J’augmenterai [Mes bienfaits] pour vous. Mais si vous êtes ingrats, Mon châtiment sera terrible»." (sourate Ibrâhîm verset 7)

 

Il (Exalté soit-Il) dit (traduction rapprochée) :

 

"Souvenez-vous de Moi donc. Je vous récompenserai. Remerciez-Moi et ne soyez pas ingrats envers Moi !" (sourate Al-Baqara verset 152)

 

Qu'Allah nous accorde la réussite.

 

 Publié par alifta.net

 

 

 

حكم النقر على الخشب خوفًا من عين الحاسد بقوله: دق الخشب

س : الأخ الذي رمز لاسمه بـ: أبي عمر - من دمشق يقول في رسالته: عند ذكر نعمة أنعم الله بها على أخ أو صديق يقوم البعض بالنقر على الخشب؛ تعبيرًا عن الخوف من عين الحاسد، وبعضهم قد يطلب من الآخر النقر علي الخشب بقوله: ( دق الخشب )، فما حكم الشرع في هذا الفعل؟ أفتونا مأجورين إِن شاء الله

ج : هذا العمل منكر واعتقاد فاسد لا يجوز فعله
وإِنما المشروع عند حصول النعمة أو السلامة من ضدها شكر الله، والثناء عليه، وسؤاله سبحانه تمام النعمة والعون على شكرها، كما قال عز وجل في كتابه العظيم

  وَإِذْ تَأَذَّنَ رَبُّكُمْ لَئِنْ شَكَرْتُمْ لأَزِيدَنَّكُمْ وَلَئِنْ كَفَرْتُمْ إِنَّ عَذَابِي لَشَدِيدٌ - سورة إبراهيم الآية 7

 وقال سبحانه

 فَاذْكُرُونِي أَذْكُرْكُمْ وَاشْكُرُوا لِي وَلاَ تَكْفُرُونِ - سورة البقرة الآية 152

وفق الله الجميع

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 20:14
Les «on-dit»

On trouve dans les deux recueils authentiques d'après Al-Mughirah ibn Shu'bah que le Prophète a dit صلى الله عليه و سلم :

 

" Allah vous a interdit de désobéir à vos parents, d'enterrer vivantes vos filles, d'être avare et avide.

Il déteste le fait que vous vous adonniez aux on-dit, que vous posiez trop de questions et gaspilliez vos biens."

 

Concernant les on-dit, certaines femmes en abusent, d'autres le font avec parcimonie.

 

Hélas, dans ce domaine beaucoup de femmes se sont laissées aller, sauf celles à qui Allah a fait miséricorde. 

 

Concernant l'expression "les on-dit", Ibn 'Abd Al-Barr Yusuf ibn 'AbdAllah a dit dans Tamhid (21/289) : 

 

"Le sens de l'expression "les on-dit", et Allah est plus savant, est le suivant :

 

Parler de choses futiles rapportées par les gens, choses qui le plus souvent sont de la médisance, de la frivolité et du mensonge.

 

Or toute personne qui pratique les ont-dit avec les gens du peuple sombrera un jour ou l'autre dans la fausseté, la médisance et le mensonge.

 

Et Allah est plus savant." 

 

Extrait du livre : Conseils concernant la femme musulmane p 88

«Nassihati linissa» 

 

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 23:00
Les jeux de mots

Question :


Quel est le regard de la religion sur les jeux de mots ?

Et est-ce qu’il y a des cas particuliers ?


Réponse :

Le jeu de mots consiste à dire quelque chose qui signifie autre chose que ce qui est dit en apparence.

Ceci est permis sous deux conditions :

 

Le sens voulu est compris dans le mot utilisé
Que ce ne soit utilisé pour une injustice

 

Par exemple, un homme dit : « Je ne dors que sur un Watâd. »

Watâd a deux sens en arabe : le portemanteaux et la corde.

Mais la personne dit : « J’ai voulu dire sur une corde », et ce sens est un des sens de Watâd, et il n’a commis d’injustice envers personne.

C’est donc autorisé.

Un autre exemple est celui de la personne qui dit : « Par Allah, je ne dors que sous un toit », et il va dormir sur la terrasse, car il voulait en fait désigner par le toit, le ciel.

C’est correct puisque le ciel est appelé « toit » dans la parole d’Allah (traduction rapprochée):

« Et Nous avons fait du ciel un toit protégé. » [1]

D’autre part, le jeu de mots ne doit pas être utilisé pour commettre une injustice.

Par exemple, il n’est pas permis dans le cas suivant : deux personnes se présentent devant le juge, l’une accusant l’autre de l’avoir spoliée, mais sans avoir de preuves.

Le juge demande à l’accusé de jurer qu’il ne possède rien des biens du plaignant.

L’accusé jure : « Par Allah, je n’ai rien de lui », mais il veut dire en réalité : « Par Allah, tout ce qui est à lui, je l’ai. »

Sur ce, le juge l’acquitte, puis les gens, informés de l’affaire, lui disent qu’il a fait un serment mensonger qui plonge son auteur en Enfer et dont le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« Celui qui fait un serment injuste pour prendre la part d’une personne musulmane, trouvera Allah en colère contre lui. » [2]

L’accusé dit alors que la particule « Mâ » (en arabe) utilisée a deux sens : la négation (rien) et l’affirmation (ce que) et c’est ce 2ème sens qu’il voulait dire dans son affirmation.

Même si le sens du mot est compris dans ce qu’il a dit, ce jeu de mots est une injustice et par conséquent, ce n’est pas permis.

C’est pourquoi dans le hadith, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« Ton serment vaut sur ce que le témoin en a compris. » [3]

Par conséquent, il est inutile de donner une autre interprétation auprès d’Allah quand on profère un serment injuste.

De même, si une femme est accusée de crimes dont elle est innocente, et que son mari jure en disant : « Par Allah, elle est ma sœur. » [4] 

Il dit : « Je voulais dire ma sœur en islam. »

Ceci est un jeu de mot puisqu’il est vrai que c’est sa sœur en islam, mais en réalité, il commet une injustice [par son serment].

 

[1] Les Prophètes, v. 32.
[2] Al-Bukhârî dans le chapitre des témoignages (2669), Muslim dans le chapitre de la foi (138) .
[3] Muslim dans le chapitre de la foi (1653).
[4] Ceci équivaut à une forme de répudiation, car la formule voudrait dire : « Elle m’est illicite comme ma sœur m’est illicite. »

 
Majmu Durûs Fatâwa al-Haram al-Makkî, tome 3, pages 367 et 368

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 23:00
«Mâshâa Allah - ما شاء الله»

Maacha Allah
" ما شاء الله " : ce qu'Allah a voulu

 
C'est une expression qui est utilisée beaucoup en arabe dans le vocabulaire de tous les jours comme pour exprimer quelque chose de magnifique ou d'incroyable, c'est un peu comme soubhannAllah (dans l'utilisation du mot, car en fait maacha Allah et soubhannAllah ce n'est pas la même signification).

Dans sourate al kahf (s.18 v./39) Allah dit en rapportant le dialogue entre 2 hommes (traduction rapprochée) : 

 

وَلَوۡلَآ إِذۡ دَخَلۡتَ جَنَّتَكَ قُلۡتَ مَا شَآءَ ٱللَّهُ لَا قُوَّةَ إِلَّا بِٱللَّهِ‌

"En entrant dans ton jardin, que ne dis-tu : "Telle est la volonté (et la grâce) d'Allah ! Il n'y a de puissance que par Allah".

Cheikh as-sa'di rahimahoulah dit dans son tafsir (taysir al karim ar-rahman fi tafsir kalam al manan) :
 
Quand on est impressionné par ses biens, il faut dire cette phrase pour être reconnaissant envers Allah 'aza wa jal et dans le but que les bienfaits dont il nous a comblé persistent (résumé voir page 478)

Et dans le résumé du tafsir ibn kathir traduit en français page 801 :

(après avoir cité le verset) incitait le fautif à se rattraper, en disant cela.
 
Selon les anciens, si on est émerveillé par sa situation, ses biens, ou sa progéniture, qu'on dise :

 

 شَآءَ ٱللَّهُ لَا قُوَّةَ إِلَّا بِٱللَّهِ‌
"maacha Allah la qouwata ila billah"
 

publié par darwa.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Elle a fait un voeu mais elle est incapable de l'honorer

Question : 

 
une femme a juré que si elle donnait naissance à un bébé sain qui vivrait pendant au moins un an, qu'elle jeunerait alors pendant un an.

Ceci est arrivé et le bébé a vécu plus d'une année.

Mais elle n'est pas capable d'accomplir le jeûne.
 

Réponse : 
 

Il n'y a aucun doute que pour faire un voeu d'obéissance est un acte d'adoration


Allah a loué ceux qui accomplissent de tels voeux.

Allah dit :

يُوفُونَ بِالنَّذْرِ وَيَخَافُونَ يَوْماً كَانَ شَرُّهُ مُسْتَطِيراً 
 
76.7. Yoofoona bialnnathri wayakhafoona yawman kana sharruhu mustateeran
76.7. car ces bienheureux non seulement tenaient fidèlement leurs promesses et redoutaient un jour d’une violence inouïe
 

Ceci est confirmé parce ce que le Prophète ( sal-Allaahu ` alayhe wa sallam) a dit :

"Quiconque fait voeu d' obéir à Allah doit Lui obéir. Quiconque fait voeu de désobéir à Allah ne doit pas Lui désobéir"
[Al-Bukhari].

 

Un homme a fait voeu de sacrifier un chameau à un certain endroit.
Il est allé voir le Prophète ( sal-Allaahu ` alayhe wa sallam) et le Prophète ( sal-Allaahu ` alayhe wa sallam) qui lui a demandé :
"Était ce une idole du temps de l'Ignorance qui était adorée là ?"
Il a dit : "Non", Il a alors dit :
"Etait ce le lieu d'une célébration parmi leurs célébrations ?"
Il a dit : "Non". Donc le Prophète (sal-Allaahu ` alayhe wa sallam) a dit alors :
"Accomplis ton serment. Il n'y a aucun accomplissement de serment dans la désobéissance à Allah ou concernant quelque chose qu'un homme ne possède pas"
[Abu Dawoud] 
 
Celui qui pose la question a mentionné qu'elle a juré jeuner durant une année entière. Jeûner une année entière est un type de jeûne continu que l'on considère comme un type de jeûne permanent et le jeûne permanent ou continu n'est pas quelque chose d'aimé.

 
Ceci est confirmé dans le Sahih que le Prophète ( sal-Allaahu ` alayhe wa sallam) a dit :
 
"Quiconque execute un jeûne perpétuel n'a ni jeûné, ni rompu son jeûne"
 
Il n'y a aucun doute qu'une forme détestable de culte est un type de désobéissance à Allah.

On n'accomplit donc pas de serment pour exécuter un tel acte. 


Shaykh Al Islam Ibn Taymiyyah a dit : 

"Si une personne jure d'exécuter un acte d'adoration détestable, comme la prière durant la nuit entière ou le jeûne durant le jour entier, il ne lui est pas obligatoire d'accomplir un tel serment."
 
Donc, la personne qui pose la question doit accomplir une expiation pour ce serment en nourrisant dix pauvres avec la moitié d'un saa ' de dates ou autres produits alimentaires de base dans le pays.

Si elle n'en est pas capable, elle devra donc jeûner trois jours consécutifs.
 
Et c'est d'Allah ta'ala que vient le succès et que la prière et le salut soient sur le Prophète (sal-Allaahu `alayhe wa sallam) et sur sa famille et ses compagnons
 

copié de fatwa-online.com 
Traduit par Oum 'Ikrima

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Expression - التعبير