84 articles avec famille - أهل

Mes parents sont morts alors que j’étais en conflit avec eux (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Mes parents sont morts alors que j’étais en conflit avec eux (audio)

 

Question :

 

Je suis institutrice, et la louange revient toute entière à Allah, ainsi que la 3ème parmi mes soeurs.

 

Cependant j’étais négligente vis à vis de ma mère et de mon père durant leur vie.

 

Ils ont perdu la vie soudainement et s’en sont allés vers la miséricorde d’Allah عز و جل alors que j’étais en conflit avec eux.

 

Désormais je regrette.

 

Que puis- je accomplir en faveur  de mon père et ma mère et quelles sont les œuvres pieuses pouvant parvenir à eux ?

 

Réponse :

 

Tu te dois d’implorer le pardon d’Allah en leur faveur ainsi que d’invoquer pour eux, et multiplier cela.

 

De même que de donner l’aumône en leur nom, fais l’aumône pour eux.

 

Sois bienfaisante envers eux, s’ils avaient des dettes, alors acquitte-toi en pour eux, ceci représente une bienfaisance envers eux.

 

Traduit et publié par SalafIslam.fr

السؤال : أنا مدرّسة والحمد لله وثالث أخواتي ، ولكنّني كنت مقصّرة مع والدتي ووالدي في حياتهما وفجأةً ماتا وانتقلا إلى رحمة الله عز وجل ، وكنت في مخاصمة بينهما ، تقول الآن أنا نادمة ماذا أعمل تجاه والدي ووالدتي وما هي الأعمال التي تصلهما ؟

الجواب : عليك بالاستغفار لهما والدعاء لهما والإكثار من ذلك ، وأيضًا الصدقة عنهما ، تصدّقي عنهما ، وبرّي بهما إذا كان عليهما ديون فسددّيها عنهما ، هذا من البر بهم

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Comment être bienfaisant envers ses parents après leur mort ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Comment être bienfaisant envers ses parents après leur mort ? (audio)

 

Lecteur :

 

Abou Ousayd As-Sa’idi رضي الله عنه rapporte :

 

"Nous étions assis avec le Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم lorsque vint un homme des Bani Salima qui demanda : Ô Messager d’Allah, me reste-t-il des tâches à effectuer en faveur de mes parents après leur mort ?

Il répondit : Oui, la prière sur eux…"

 

Sheykh Al-Fawzan :

 

La prière signifie les invocations, prier sur eux signifie les invocations, que tu invoques pour eux.

 

Lecteur :

 

et la demande de pardon pour eux…

 

Sheykh Al-Fawzan :

 

Oui.

 

Que tu demandes le pardon pour eux.

 

Lecteur :

 

et honorer leurs engagements…

 

Sheykh Al-Fawzan :

 

Que tu exécutes leur testament, s’ils ont laissé un testament légiféré, et s’ils avaient des dettes, que tu les règles.

 

S’ils avaient un ami, que tu sois bon envers lui parce que cela les réjouirait.

 

Lecteur :

 

et maintenir les liens de parenté que tu as hérité d’eux…

 

Sheykh Al-Fawzan :

 

Aussi, fait partie du fait d’être bienfaisant envers les parents après leur mort, le maintien des liens de parenté qui leurs sont rattachés.

 

Tel que les frères et sœurs, les enfants des frères et sœurs, les oncles, les tantes, les grands-pères, les grand-mères.

 

Cela fait partie de l’hommage aux parents.

 

Lecteur :

 

et maintenir les liens de parenté que tu as hérité d’eux et honorer leurs amis…

 

Sheykh Al-Fawzan :

 

S’ils avaient un ami, alors tu l’honores parce que cela leur ferait plaisir alors qu’ils sont morts.

 

Lecteur :

 

Rapporté par Abou Daoud et Ibn Majah, et les narrations dans ce sens sont nombreuses.

 

Sheykh Al-Fawzan :

 

Ibn ‘Oumar marchait dans la rue, lorsqu’il vit un bédouin.

 

Il alla à lui, le fit monter sur sa monture et lui mit son turban. 

 

Ils lui dirent alors : 

 

«Ô Aba Abdarrahman, c’est un bédouin, moins que cela lui suffit ».

Il leur répondit : «  Il était un ami à ‘Oumar ».

Il dit : « Il était certes un ami à ‘Oumar (son père) ».

 

Il l’a donc honoré de cette manière, en agissant selon ce Hadith. 

 

Traduit de l'anglais par Abdarrahman Abou Maryam

Publié par  sounnah-publication.blogspot.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Honorer ses parents

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Honorer ses parents

Si nous méditons sur la situation des gens aujourd'hui, nous trouverons beaucoup d'entre eux qui ne sont pas obéissants envers leurs parents et qui sont même désobéissants...

 

Tu le trouves avec un bon comportement envers ses amis, et ne s'ennuie pas de s'asseoir avec eux.

Mais s’il s'assoit une heure de la journée avec son père ou sa mère, tu le trouveras en train de s'ennuyer, comme s'il était assis sur de la braise.

Celui-ci n'est pas obéissant.

 

Au contraire, l'obéissant est celui qui se réjouit de sa mère et de son père.

Il les sert avec la prunelle de ses yeux, et il prête attention à obtenir leur agrément à travers tout ce qui lui est possible.

 

Sharh Al aqidah al Wasitiyyah 3/121

Publié par 3ilmchar3i.net

بر الوالدين
قال الشيخ محمد بن صالح العثيمين رحمه الله
 إذا تأمّلنا في أحوال النّاس اليومَ؛ وجدنا كثيراً مِنهم لا يَبرَّ بوالديه، بل هو عاقٌّ
تجدهُ يُحسنُ إلى أصحابه، ولا يملُّ الجلوس معهم، لكن لو يجلس إلى أبيه أو أمِّه ساعةً من نهار؛ لوجدته متململاً، كأنّما هو على الجمر؛ فهذا ليس ببارٍّ
بل البَارُّ مَن يَنشرحُ صدْرهُ لأُمِّه وأبيه، ويخدمهما على أهداب عينيه، ويحرص غايةَ الحرص على رضاهما بكلِّ ما يستطيع
شرح العقيدة الواسطية /ج 3/121

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La femme qui m’a allaité, a-t-elle des droits sur moi ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La femme qui m’a allaité, a-t-elle des droits sur moi ? (audio)

 

Question :

 

Si une femme m’a allaité, a t-elle des droits sur moi ainsi que ses filles et garçons concernant le fait de les visiter et dépenser pour eux ?

 

Réponse :

 

Quant au fait de lui rendre visite, elle est considérée comme une mère pour toi donc va la voir.

 

Concernant le fait de dépenser pour elle, alors elle n’a aucun droit sur toi à ce niveau, pour que tu dépenses pour elle.

 

Si tu te montres bienfaisant envers elle, alors c’est une bonne chose, cela du point de vue de ce qui relève de la bienfaisance et non pas de ce qui relève de l’obligation.

 

 Traduit et publié par SalafIslam.fr

 

نص السؤال: إذا أرضعتني امرأة فهل لها حقوق علي هي وبناتها وأولادها من زيارات ونفقة ؟

نص الإجابة: أما الزيارة ، فهي تعتبر أما لك فتزورها ، وأما النفقة فليس لها عليك نفقة ، وإن أحسنت إليها فهذا أمر حسن ، من باب الإحسان لا من باب الوجوب
راجع كتاب قمع المعاند

( 2 / 309 )

Cheikh Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ أبي عبد الرحمن مقبل بن هادي الوادعي

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Lequel faut-il bien traiter en premier : ses propres parents ou son époux ?

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Lequel faut-il bien traiter en premier : ses propres parents ou son époux ?

Question 1 :

 

Si une femme rencontre son père, sa mère et son époux, envers qui doit-elle, en premier, marquer de la bonté ?

 

Réponse 1 :

 

Les arguments tirés de la législation musulmane (Coran et la Sunna) indiquent qu'il faut marquer de la bonté envers ses parents et d'être bienfaisant envers eux, notamment lorsqu'ils ont atteint un âge avancé.

 

Allah, Le très-Haut, a dit à ce sujet (Traduction rapprochée) :  

 

"Et ton Seigneur a décrété: "N'adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère"

 

Il a été affirmé qu'un homme vint chez le Messager d'Allah et lui dit:

 

"Ô Messager d'Allah,  quel est celui qui mérite le mieux ma compagnie?

Le Prophète, Salla Allah `Alaihi Wa Sallam, lui dit: Ta mère.

Il dit: Qui d'autre encore?

Il, Salla Allah `Alaihi Wa Sallam, lui répondit: Ta mère.

Puis, qui encore?

Il, Salla Allah `Alaihi Wa Sallam, lui rétorqua: Ta mère.

Puis, qui encore?

Il, Salla Allah `Alaihi Wa Sallam, lui dit ton père ."


Il appartient à l'épouse de marquer de la bonté d'abord envers sa mère puis son père.

 

Il lui convient d'obéir à son mari dans les choses convenables et qu'elle lui tienne bonne compagnie.


Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La première question de la Fatwa numéro (13167)

(Numéro de la partie: 25, Numéro de la page: 223)

Publié par alifta.net​​​​​​​

 والدا المرأة وزوجها من تقدم منهم بالبر

س 1: إذا لقيت امرأة أباها وأمها وزوجها من تبرّ منهم أولاً؟

ج1: دلـت الأدلـة الشـرعية علـى وجـوب بـر الوالـدين والإحسان إليهما ، لا سيما عند الكـبر، قال تعالى

 وَقَضَى رَبُّكَ أَلا تَعْبُدُوا إِلا إِيَّاهُ وَبِالْوَالِدَيْنِ إِحْسَانًا

 وثبـت أن رجـلاً قـال: يـا رسول الله: صحيح البخاري الأدب (5971) ، صحيح مسلم البر والصلة والآداب (2548) ، سنن ابن ماجه الفرائض (2738) ، مسند أحمد بن حنبل (2/391)

من أحق النـاس بحسن صحابتي؟ قـال صلى الله عليه وسلم
أمك. قال: ثم من؟ قال: أمك قال: ثم من؟ قال: أمك. قال: ثم من؟ قال: أبوك

فعلى المرأة أن تبر أمها أولاً ثـم أباهـا، وأن تطيـع زوجها في المعروف، وأن تحسن معاشرته
وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الأول من الفتوى رقم - 13167

(الجزء رقم : 25، الصفحة رقم: 223)

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Râler et se plaindre d’être au service de ses parents diminue-t-il la récompense ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Râler et se plaindre d’être au service de ses parents diminue-t-il la récompense ? (audio)

 

Question :

 

Est-ce que le fait de râler et de se plaindre d’être au service de ses parents pour les soulager de leurs besoins annule t-il ou diminue t-il la récompense de cet acte ?

 

Réponse :

 

Oui.

 

(Traduction rapprochée)

 

« Ne leur dis point: «Fi!» et ne les brusque pas ».

 

Ne leur dis rien de ce qu’ils détestent, même si ce n’est que peu.

 

 Traduit et publié par SalafIslam.fr

رفع الصوت على الوالدين

السؤال: هل التذمر والانزعاج من خدمة الوالدين من قضاء حاجتهما يذهب الأجر أو ينقصه؟
الجواب: نعم(فَلا تَقُلْ لَهُمَا أُفٍّ وَلا تَنْهَرْهُمَا) لا تواجههم بشيء يكرهنه ولو كان يسيراً

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Qu'est-ce que la bienfaisance envers sa mère ?! (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Qu'est-ce que la bienfaisance envers sa mère ?! (audio)

 

Qu’Allah couvre d’éloges et salue notre Prophète Muhammad, sa famille, ses Compagnons et tous ceux qui emprunteront sa voie jusqu’au Jour de la Rétribution.

 

Voici un témoignage d’un des élèves de l’éminent savant du hadith de Médine de son époque, Shaykh Hammad Al-Ansarî (d.1418H) رحمه الله...

Notre Cheikh Hammad Al-Ansârî رحمه الله, d’une large miséricorde m’interrogea une fois :

 

Qu’est ce que signifie chez vous la bienfaisance envers les parentsÔ Muhammad ?

 

Je (Cheikh Mohammad Ibn 'Abdul-Wahhaab Al-'Aqil) dis alors :

 

Par Allah, que tu dises le matin : qu’Allah vous salue, debout à leur porte, désirez-vous quelque chose ?

 

Et s'ils répondent non, alors qu’Allah vous récompense, salam ‘alaykoum.

 

Et le soir venu : qu’Allah vous salue, désirez-vous quelque chose ?

 

S'ils répondent non, alors louange à Allah. Celui qui fait ça, nous le considérons comme bienfaisant envers ses parents.

 

Cheikh Hammad Al-Ansârî me dit :

 

Chez toi, ta mère travaille ?

 

Cheikh Mohammad Ibn 'Abdul-Wahhaab Al-'Aqil :

 

Oui, ai-je répondu- elle fait la cuisine, balaye, lave

 

(Cheikh ajoute que c' était à une époque où il n'était pas courant d'avoir des servantes) 

 

Cheikh Hammad Al-Ansârî me dit :

 

Par Allah !

 

Si à une femme de ménage, à qui tu donnes un salaire, qui cuisine, passe l’aspirateur, lave tu ne dirai pas qu’Allah te salue, tu serai alors désobéissant [envers Allah] concernant cette femme de ménage ! 

 

Puis le Shaykh ajouta :

 

Par Allah !

 

Je n’ai pas le souvenir que ma mère ait un jour accomplit une tâche ménagère : ni cuisiner, ni balayer, ni laver.

 

Lorsque j’avais de l’argent, je payais une femme de ménage, dans le cas contraire je m’en chargeais moi-même. 

 

Observes mon frère émérite !

 

Mais ceci demande des efforts.

 

Cheikh Mohammad Ibn 'Abdul-Wahhaab Al-'Aqil dit ensuite :

 

Certains disent : « Ô mère, lève-toi m’apporter à boire. Lève-toi préparer mon thé ! »

 

Extrait d'une conférence de Shaykh Mohammad Ibn ‘Abdul-Wahhaab Al-’Aqil intitulée:

" حق الوالدين " - La bienfaisance envers les parents -

Traduit par Abû Mohammed حفظه الله

Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mohammad Ibn 'Abdul-Wahhaab Al-'Aqil -  للشيخ محمد بن عبد الوهاب العقيل

Cheikh Hâmad Ibn Mohamed Al-Ançâry - الشيخ حماد بن محمد الانصاري

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Évitez de prendre cet argent

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Évitez de prendre cet argent

Question :

 

S’il se trouve que mon père gagne de l’argent de façon illicite, peut-on manger de ce qu’il nous apporte ?

 

Si ce n’est pas permis, comment faire ?

 

Réponse :

 

Si le père gagne de l’argent de manière illicite, alors on doit le conseiller : soit vous le conseillez vous-mêmes si vous en avez la possibilité, soit vous vous aidez de ses amis ; peut-être qu’ils pourront le convaincre d’éviter ces moyens illicites de gagner de l’argent.

 

S’il n’est possible de le faire, alors vous pouvez manger de ce que votre père vous amène dans la limite de vos besoins, et vous n’aurez pas de péché dans ce cas.

 

Cependant, il ne faut pas prendre plus que ce que vous avez besoin, à cause de la suspicion qu’il y a concernant la légitimité de consommer de l’argent de quelqu’un qui l’a gagné de façon illicite.

 

Kitâb ud-Da’wa (5), Tome 2 page 63

Publié par fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Sois bienfaisant envers tes parents (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Sois bienfaisant envers tes parents (audio)

Allah nous dit dans Son noble livre :

 

وَقَضَىٰ رَبُّكَ أَلَّا تَعْبُدُوا إِلَّا إِيَّاهُ وَبِالْوَالِدَيْنِ إِحْسَانًا إِمَّا يَبْلُغَنَّ عِنْدَكَ

الْكِبَرَ أَحَدُهُمَا أَوْ كِلَاهُمَا فَلَا تَقُلْ لَهُمَا أُفٍّ وَلَا تَنْهَرْهُمَا وَقُلْ لَهُمَا

قَوْلًا كَرِيمًا * وَاخْفِضْ لَهُمَا جَنَاحَ الذُّلِّ مِنَ الرَّحْمَةِ وَقُلْ رَبِّ

ارْحَمْهُمَا كَمَا رَبَّيَانِي صَغِيرًا 

 

"Et ton Seigneur a décrété que vous n'adoriez que Lui et que vous fassiez preuve de bonté envers les père et mère. Si l’un d’eux ou tous deux atteignent la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dit point : ouf ! (signe d’exaspération, voire de mépris) et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses. Et par miséricorde, abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dit : Ô mon Seigneur, fais leur miséricorde comme ils m'ont élevé lorsque j'étais tout petit"

 

Cet audio traite de ce sujet important qu'est la bienfaisance envers les parents !

 

Et combien Allah lui a donné un rang élevé  au point de le citer directement après Son droit exclusif d'être adoré seul sans associé

 

 

Préparation et traduction : Sulaymân Abû-Maryam

Publié par audio-sunnah.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Embrasser les pieds de sa mère (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Embrasser les pieds de sa mère (audio)

 

Question :

 

Qu’Allâh vous récompense en bien, celui-ci demande, s’il implore la bonté et l’agrément de sa mère en lui embrassant les pieds, quel en est le jugement ?

 

Réponse :

 

Ce n’est pas interdit, s’il voit qu’en embrassant les pieds de sa mère cela fait partie de la bienfaisance et de la modestie qu’il a pour elle, il n’y a pas de mal à cela.

 

Na’am.

 

Traduit par Umm Mariam

Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La belle-mère a-t-elle des droits sur sa belle-fille ? (vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La belle-mère a-t-elle des droits sur sa belle-fille ? (vidéo)

Question :

 

Tout d'abord, vraiment, nous vous aimons pour l'amour d'Allah, Ô Cheikh.

 

La question, qu'Allah vous récompense en bien : Est-ce que la mère du mari a des droits sur sa femme?

 

Réponse :

 

Non !

 

La mère du mari n'a pas de droit sur sa belle fille mais cela fait parti de la bienveillance (معروف), de la générosité (إحسان) et cela provoquera l'amour de son mari de prendre soin de ses intérêts et de lui être utile dans les affaires faciles.

 

Et quand vient le matin, elle l'accueille avec (une parole comme): bonjour Ô unetelle ! Ou mère d'un tel, ou ma tante.

 

 C'est une bonne chose.

 

Quant au fait que ce soit une obligation pour elle, alors non.

 

Ceci car vivre avec eux d'une manière honorable est entre le mari et la femme. 

 

 Publié par دورة العلوم - Les cercle des sciences

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le jugement concernant le mariage avec une fornicatrice et le fait de s’attribuer son enfant d’elle

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le jugement concernant le mariage avec une fornicatrice et le fait de s’attribuer son enfant d’elle

La question :

 

Peut-on appliquer, dans des cas particuliers, la fatwa des deux Imams Abou Hanîfa et Ibn Taïmia رحمهما الله portée sur le fait qu’il est permis à la fornicatrice de se marier avec le fornicateur (avec lequel elle a commis le péché), et a été enceinte de lui seulement et non pas d’un autre homme ; Sachant que cette opinion contredit celle de la majorité des ulémas ?

 

La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

Ceci dit :

 

Cette question comprend deux parties :

 

-la première : le jugement concernant le mariage avec une fornicatrice.

-la deuxième : le jugement concernant le fait que le fornicateur s’attribue son enfant qui est issu d’un acte de fornication.

Quant à la première partie :

Ibn Taïmia, de même qu’un groupe d’ulémas des prédécesseurs et des successeurs, exige le repentir en premier lieu

 

Ceci est l’opinion qu’a adoptée l’Imam Ahmed [1].

 

De ce fait lui qui a commis le péché avec elle ou un autre, car Allâh عز وجل dit :

 

الزَّانِي لاَ يَنكِحُ إلاَّ زَانِيَةً أَوْ مُشْرِكَةً وَالزَّانِيَةُ لاَ يَنكِحُهَا إِلاَّ زَانٍ أَوْ مُشْرِكٌ وَحُرِّمَ ذَلِكَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ - النور: 3

 

Le sens du verset :

 

﴾Le fornicateur n'épousera qu'une fornicatrice ou une associatrice. Et la fornicatrice ne sera épousée que par un fornicateur ou un associateur ; et cela a été interdit aux croyants.﴿ [En-Noûr (La Lumière) : 3].

 

Donc, après le repentir, le fait d’être « Fornicatrice » s’annule à l’égard de la femme, car le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Celui qui se repent d’un péché est comme celui qui n’a pas de péché» [2].

 

En plus, le sens précédent est renforcé par le hadith du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

«Le fornicateur qui est fouetté ne se marie qu’avec son semblable» [3].

 

Ech-Chewkâni a dit :

 

«Ceci prouve qu’il n’est pas permis à la femme de se marier avec celui qu’on sait qu’il a forniqué et ne s’est pas repenti, de même qu’il n’est pas permis à l’homme de se marier avec celle qu’on sait qu’elle a forniqué et ne s’est pas repentie, comme le prouve le verset mentionné précédemment» [4].

 

Quant à l’opinion d’Abou Hanîfa, d’Ech-Châfi`i et de Mâlik ; Ceux-ci n’exigent pas la condition du repentir pour que le mariage soit permis [5] ; Quoiqu’on sous-entend cette condition dans El-Moudawwana [6].

 

De là, il vous est possible de distinguer que l’opinion d’Ibn Taïmia diffère de celle d’Abou Hanîfa concernant cette condition.

 

D’ailleurs, Cheikh El-Islâm Ibn Taïmia ajoute à cette condition le fait d’éprouver la fornicatrice afin de s’assurer de la sincérité de son repentir.

 

Ce jugement s’appuie sur le verset dans lequel Allâh عز وجل dit :

 

إِذَا جَاءكُمُ الْمُؤْمِنَاتُ مُهَاجِرَاتٍ فَامْتَحِنُوهُنَّ - الممتحنة: 10

Le sens du verset :

 

﴾Quand les croyantes viennent à vous en émigrées, éprouvez-les﴿ [El-Moumtahana (L'Eprouvée) : 10].

 

D’ailleurs, le mot «Emigré» désigne [en arabe] aussi le repentant, comme le démontre le hadith du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

«L’émigré est celui qui abandonne ce qu’Allâh a interdit» [7]

 

ainsi que le hadith :

 

«L’émigré est celui qui abandonne le mal» [8].

 

Donc, tant que les gens prétendent abandonner le mal il est, alors, obligatoire de les mettre à l’épreuve, conformément au verset précédent.

 

La deuxième condition exigée par Ibn Taïmia, est que la femme qui n’est pas enceinte attende jusqu’à ce qu’elle ait ses règles, et celle qui est enceinte attende jusqu’à ce qu’elle accouche.

 

Telle est l’opinion de Mâlik et d’Ahmed [9], contrairement à Abou Hanîfa qui juge qu’il est permis de contracter mariage avec celle qui est enceinte avant qu’elle accouche.

 

Sur ce point, Mohammed Ibn El-Hassane Ech-Cheybâni partage l’opinion d’Abou Hanîfa, contrairement à Abou Yoûssouf [10].

 

Vu cette condition et celle citée avant, nous distinguons la différence entre l’opinion d’Abou Hanîfa et le choix d’Ibn Taïmia.

 

Quant à Ech-Châfi`i, il est absolument permis de contracter mariage et de le consommer parce que le sperme du fornicateur n’est point respecté [11].

 

Cependant, la preuve rationnelle avancée par Ech-Châfi`i et celle d’Abou Hanîfa sont d’une fragilité apparente par rapport aux textes rapportés au sujet de cette condition, qui est le fait de s’assurer de la vacuité de l’utérus.

 

Parmi ces textes, le hadith du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

«On ne doit avoir des rapports avec une femme enceinte qu’après qu’elle ait accouché, ni avec celle qui n’est pas enceinte qu’après qu’elle ait ses règles» [12]

 

et le hadith :

 

«Il est interdit à celui qui croit en Allâh et au Jour Dernier d’avoir des rapports avec une femme enceinte d’un autre homme ; et il est interdit à celui qui croit en Allâh et au Jour Dernier d’avoir des rapports avec une femme captive qu’après qu’il s’assure de la vacuité de son utérus (en accouchant si elle est enceinte, et en ayant ses règles si elle ne l’est pas)» [13]

 

ainsi que le hadith :

 

«On ne doit pas avoir des rapports avec une femme enceinte qu’après qu’elle ait accouché, ni avec celle qui n’est pas enceinte qu’après s’être assurée de la vacuité de son utérus (c’est-à-dire en ayant ses règles)» [14].

Pour ce qui est de la deuxième partie :

le jugement concernant le fait que le fornicateur s’attribue son enfant qui est issu d’un acte de fornication

 

L’accord entre Abou Hanîfa et Ibn Taïmia se manifeste clairement dans le jugement.

 

Puisque Abou Hanîfa ne voit aucun inconvénient si l’homme épouse une femme, qui est illégitimement enceintée par lui, et dissimule son état ; Et, dans ce cas, l’enfant serait le sien.

 

En effet, le choix d’Ibn Taïmia a pour fin le même jugement ; Car si l’homme s’attribue son enfant qui est issu d’un acte de fornication avec une femme ni mariée ni esclave d’un autre homme, l’enfant serait le sien [15].

 

Cependant, la différence de leurs propos réside dans la deuxième condition citée dans la première partie de la question, soit le fait d’exiger que la femme accouche si elle est enceinte ou qu’elle ait ses règles si elle n’est pas enceinte pour s’assurer de la vacuité de l’utérus ; contrairement à Abou Hanîfa.

 

Aussi, l’avis annonçant que l’homme s’attribue son enfant qui est issu d’un acte de fornication n’est pas seulement celui des deux Imams (Ibn Taïmia et Abou Hanîfa), mais il est également adopté par Ishâq Ibn Râhawayh, Souleymâne Ibn El-Yassâr, Ibn Sîrîne, El-Hassane El-Basri, Ibrâhîm En-Nakha`i et bien d’autres.

 

Toutefois, cet avis est contredit par la majorité des ulémas dont font partie les trois Imams (Mâlik, Ech-Châfi`i et Ahmed) qui disent que si l’homme veut s’attribuer son enfant qui est issu d’un acte de fornication, celui-ci n’est pas attribué à lui ; qu’il soit issu d’un acte de fornication avec une femme mariée ou esclave d’un autre homme ou ni mariée ni esclave d’un autre homme [16].

 

La cause de la divergence des opinions quant à cette question est due à l’interprétation du hadith :

 

«L'enfant appartient au (possesseur du) lit [17] et le fornicateur n’aura que la pierre (la déception)» [18].

 

Ibn Taïmia رحمه الله considère que le jugement contenu dans ce hadith ne concerne que la femme qui est mariée à un autre homme ou qui est son esclave ; Et dans ce cas, l’enfant est attribué au mari ou au maître, sauf si le mari le nie par El-Li`âne [19].

 

Par ailleurs, le fornicateur n’aura que la pierre ; C’est-à-dire qu’il n’obtiendra que la déception [20].

 

Mais, dans le cas où la femme n’est pas l’épouse ou l’esclave d’un autre homme; le jugement contenu dans le hadith ne concernera pas le fornicateur.

 

De même, selon les linguistes et les connaisseurs d’usage, il ne faudrait attribuer le nom de «Lit» à la femme qu’après la consommation de son mariage.

 

Pour ce, Ibn Taïmia juge que la femme ne peut être considérée comme un «Lit» qu’après avoir réellement consommé le mariage et non pas juste par le contrat de mariage ; Et ce, contrairement à Abou Hanîfa رحمه الله.

 

Ainsi, l’enfant n’est pas attribué au fornicateur si celui-ci a forniqué avec une femme mariée qui a consommé son mariage.

 

Par contre, si elle n’est pas mariée, elle n’est pas considérée comme un «Lit» et le jugement contenu dans le hadith ne s’applique pas sur elle ; Et si elle accouche d’un enfant issu d’un acte de fornication ; puis son père (le fornicateur) se l’attribue, l’enfant lui sera attribué.

 

En outre, nous avons déjà mentionné que la majorité des ulémas, basant sur leur interprétation du hadith, n’attribue pas l’enfant à son père (le fornicateur), qu’il soit né d’une mère mariée ou esclave d’un autre homme, ou ni mariée ni esclave d’un autre homme.

 

Visiblement, la raison pour laquelle le hadith est rapporté s’accorde pleinement, dans son contexte, avec la distinction établie par Cheikh El-Islâm Ibn Taïmia.

 

Car, dans l’histoire du fils de la femme esclave de Zam`a Ibn El-Aswad, qui a été enceintée par `Outba Ibn Abi El-Waqqâs ; et où l’enfant a été un sujet de dispute entre Sa`d [Ibn Abi Waqqâs] et `Abd Ibn Zam`a.

 

Sa`d avait dit :

 

«C’est le fils de mon frère. Mon frère m’avait confié que le fils de la femme esclave de Zam`a était son fils».

Puis, `Abd avait dit : «C’est mon frère et c’est la femme esclave de mon père qui l’a engendré».

Le Prophète صلى الله عليه وسلم avait dit alors : «Il est à toi Ô `Abd. L’enfant appartient au (possesseur du) lit et le fornicateur n’aura que la pierre (la déception)».

Puis s’adressant à Sawda bint Zam`a : «Ô Sawda, voile-toi devant cet enfant» [21].

 

Dans cette histoire, le jugement rendu par le Prophète صلى الله عليه وسلم était uniquement en faveur de celui dont la femme esclave était son lit, et pourtant la ressemblance entre l’enfant et `Outba était flagrante.

 

Ceci démontre, d’une part, que le hadith concerne seulement la femme quand elle est mariée ou esclave d’un autre homme ; Et d’une autre part,  que le jugement [contenu dans le hadith] est nul vis-à-vis de la femme qui n’est ni mariée ni esclave d’un autre homme.

 

De plus, Ibn Taïmia رحمه الله a soutenu le fait d’attribuer l’enfant illégitime à son père (le fornicateur) si celui-ci le revendique et sa mère (la fornicatrice) n’étant ni mariée ni esclave d’un autre homme, par ce qu’a rapporté Malîk dans El-Mouwatta' que :

 

«`Omar Ibn El-Khettâb رضي الله عنه attribuait les enfants nés dans l’ère préislamique à ceux qui les revendiquaient en Islam» [22] ; C’est-à-dire qu’il les attribuait à eux, même si ces enfants étaient issus d’un acte de fornication.

 

Aussi, `Îssa a rapporté d’Ibn El-Qâssim (une question) concernant un groupe de gens qui embrassent l’Islam et s’attribuent des enfants illégitimes.

 

[À cette question, on répondit que] si ces enfant étaient libres et que personne (étant le mari d’une femme libre ou le maître d’une femme esclave) ne les revendiquaient ; ces enfants, alors, seraient les leurs.

 

En effet, `Omar Ibn El-Khettâb رضي الله عنه attribuait les enfants nés dans l’ère préislamique à ceux qui les revendiquaient en Islam ; Sauf dans le cas où le maître de la femme esclave ou le mari de la femme libre le revendique aussi ; Car le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«L'enfant appartient au (possesseur du) lit et le fornicateur n’aura que la pierre (la déception)».

 

Donc, le mari et le maître (les possesseurs du lit) sont prioritaires quant à l’attribution de l’enfant [23].

 

Finalement, si la prépondérance des deux opinions est établie en étant soutenue par la preuve ; Il incombe, alors, à El-Moudjtahid [24] d’émettre sa fatwa, en concordance avec l’opinion prépondérante.

 

De même qu’il doit l’émettre d’une façon absolue et dans toutes les situations, et ne doit pas la changer dans des cas particuliers, étant donné que les ulémas sont unanimes à ce qu’El-Moudjtahid ou celui qui a le même statut (tel qu’El-Moudjtahid El-Moutadjazzi' [25]) doit suivre le résultat de son Idjtihâd [26] et sa fatwa doit être conforme à ce résultat.

 

En plus, il ne doit pas renoncer à cette opinion sauf s’il trouve qu’elle est fausse ; Dans ce cas, il doit y renoncer pour adopter l’autre opinion de manière à observer la preuve ; Et ce, si la vérité qui est conforme au Coran et à la Sounna réside clairement dans cette autre opinion. Donc, le mufti doit émettre sa fatwa conformément à la vérité et suivant ce qu’implique la preuve, même si cela contredit l’opinion de son école jurisprudentielle [27].

 

Pour ainsi dire, si la preuve est en faveur de l’opposant, le mufti ne doit point délivrer sa fatwa en se basant sur l’opinion qui est faible.

 

Tandis que dans le cas des questions inhérentes à El-Idjtihâd et dont les preuves sont équivalentes, le mufti peut délivrer la fatwa comme il peut ne pas la délivrer selon la prépondérance des opinions chez lui; et ceci conformément à la classification établie par Ibn El-Qayyim [28]

 

Et dans cette dite classification il n’a pas mentionné que le mufti pourrait émettre sa fatwa dans des cas particuliers et ne pas l’émettre dans d’autres cas.

 

Tel est mon point de vue quant à cette question.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عز وجل, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes soit Loué, et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu'au jour de la résurrection.

 

[1] Voir : «El-Moughni» d’Ibn Qoudâma (6/601,602) et «Medjmoû` El-Fatâwa» d’Ibn Taïmia (32/109,110).

[2] Rapporté par Ibn Mâdjah, chapitre de «L’ascétisme» (hadith 4391) et par El-Beyhaqi (hadith 21070) par l’intermédiaire d’Ibn Mess`oûd . Ce hadith est jugé Hassane (bon) par El-Albâni dans «Sahîh El-Djâmi`» (hadith 3008) et dans «Sahîh Et-Targhîb Wet-Tarhîb» (hadith 3145).

[3] Rapporté par Abou Dâwoûd, chapitre du «Mariage» (hadith 2052), par El-Hâkim dans «El-Moustadrak» (hadith 2784), par Ahmed (hadith 8101) et par El-Beyhaqi (hadith 14197) par l’intermédiaire d’Abou Hourayra . Ibn Kathîr a dit dans «Irchâd El-Faqîh» (2/149) : «Sa chaîne de transmission est forte et très bonne». El-Albâni l’a jugé authentique dans «Es-Silsila Es-Sahîha» (hadith 2444). Mouqbil Ibn Hâdi El-Wâdi`i l’a jugé Hassane (bon) dans «Es-Sahîh El-Mousnad» (hadith 1451).

[4] Voir : «Neyl El-Awtâr» d’Ech-Chewkâni (7/320).

[5] Voir : «El-Hidâya» d’El-Marghinâni (1/194). Voir : «Takmilat El-Majmoû` Charh El-Mouhadheb» (16/220, 221).

[6] Voir : «El-Moudawwana» d’Ibn El-Qâssim (2/187).

[7] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre de «La foi» (hadith 10), par En-Nassâ'i, chapitre de «La foi et ses prescriptions» (hadith 5013), par Ahmed (hadith 6671) et par El-Houmaydi dans son «Mousnad» (hadith 623), par l'intermédiaire de `Abd Allâh Ibn `Amr Ibn El-`Âs .

[8] Rapporté par El-Hâkim (hadith 25), par Ahmed (hadith 12151) et par Abou Ya`lâ dans son «Mousnad» (hadith 4187), par l'intermédiaire de Anas . Rapporté aussi par Ahmed (hadith 6886) par l'intermédiaire de `Abd Allâh Ibn `Amr Ibn El-`Âs . Ahmed Châkir l’a jugé authentique dans sa recension de «Mousnad Ahmed» (11/190). El-Albâni aussi l’a jugé authentique dans «Sahîh Et-Targhîb» (hadith 2555).

[9] Voir : «Medjmoû` El-Fatâwa» d’Ibn Taïmia (32/109,110).

[10] Voir : «El-Hidâya» d’El-Marghinâni (1/194).

[11] Voir : «El-Moughni El-Mouhtâdj» d’Ech-Chirbîni (3/187).

[12] Rapporté par Abou Dâwoûd, chapitre du «Mariage» (hadith 2159), par Ahmed (hadith 11911), par Ed-Dârimi dans ses «Sounane» (hadith 2350), par El-Hâkim dans «El-Moustadrak» (hadith 2790), par El-Beyhaqi (hadith 11105) par l’intermédiaire d’Abou Saïd El-Khoudri. Ce hadith est jugé Hassane (bon) par Ibn `Abd El-Bar dans «Et-Tamhîd» (3/143) ainsi que par Ibn Hadjar dans «Et-Telkhîs El-Habîr» (1/275). El-Albâni l’a jugé authentique dans «Sahîh El-Djâmi`» (hadith 7479).

[13] Rapporté par Abou Dâwoûd, chapitre du «Mariage» (hadith 2160), par Ahmed (hadith 17435), par El-Beyhaqi (hadith 16002) par l’intermédiaire de Rouweyfi`Ibn Thâbite El-Ansâri . Ibn Kathîr l’a jugé authentique dans «Irchâd El-Faqîh» (2/236). El-Albâni l’a jugé Hassane (bon) dans «El-Irwâ'» (5/140).

[14] Rapporté par `Abd Er-Rezzâq dans «El-Moussannaf» (hadith 12903). El-Albâni dans «El-Irwâ'» (1/200) a dit : «Ibn Abi Cheyba a rapporté dans «El-Moussannaf», tel qu’il est mentionné dans «Nasb Er-Râya» (4/252) qu’Ech-Cha`bi a dit : le Prophète صلى الله عليه وسلم a interdit, le jour de la conquête de Awtâs, d’avoir des rapports avec une femme enceinte qu’après qu’elle ait accouché, ou avec celle qui n’est pas enceinte qu’après s’être assurée de la vacuité de son utérus (c’est-à-dire en ayant ses règles). Aussi, `Abd Er-Rezzâq l’a rapporté, alors que la chaîne de transmission du hadith est jugée Moursel (hadith rapporté par Et-Tâbi`î et attribué directement au Prophète صلى الله عليه وسلم sans mentionner le compagnon) et authentique ».

[15] Voir : «Medjmoû` El-Fatâwa» d’Ibn Taïmia (32/112, 113, 139).

[16] Voir : «El-Moughni» d’Ibn Qoudâma (6/266).

[17] Le mot « Lit » est employé ici par métaphore pour signifier la femme. Note du traducteur.

[18] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre des «Ventes» (hadith 2053), par Mouslim, chapitre de «L’allaitement» (hadith 3686), par Abou Dâwoûd, chapitre du «Divorce» (hadith 2275), par En-Nassâ'i, chapitre du «Divorce» (hadith 3497), par Ibn Mâdjah, chapitre du «Mariage» (hadith 2082), par Mâlik (hadith 1424), par Ahmed (hadith 25717) et par Ed-Dâraqoutni (hadith 3895) par l’intermédiaire d’Aïcha .

[19] Quand un mari accuse sa femme de fornication ; le gouvernant (le juge), alors, l’ordonne de faire une quadruple attestation en disant : «J’atteste par Allâh que je suis du nombre des véridiques» et à la cinquième [attestation] il dit : «Que la malédiction d'Allâh tombe sur moi si je suis du nombre des menteurs». Puis, le gouvernant (juge) ordonne à la femme de faire une quadruple attestation en disant : «J’atteste par Allâh qu'il [son mari] est certainement du nombre des menteurs» et à la cinquième attestation elle dit : «Que la colère d'Allâh soit sur moi, s'il était du nombre des véridiques». Puis, on les sépare. Note du traducteur.

[20] L’expression «Il n’aura que la pierre» signifie en Arabe : la déception, c’est-à-dire qu’il n’a aucun droit à l’enfant. Les Arabes disent : «Il a la pierre et dans sa bouche il y a la terre» signifiant qu’il n’acquiert que la déception. On a dit aussi que «La pierre» signifie la lapidation en raison de la fornication qu’il a commise. Néanmoins, on ne lapide que celui qui est marié (voir : « Neyl El-Awtâr » d’Ech-Chewkâni (8/88)).

[21] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre de « L’affranchissement » (hadith 2533), par Mâlik dans «El-Mouwatta'» (hadith 1424), par Ed-Dârimi dans ses «Sounane» (hadith 2292), par Ed-Dâraqoutni dans ses «Sounane» (hadith 4652) et par El-Beyhaqi (hadith 11795) par l’intermédiaire d’Aïcha .

[22] Rapporté par Mâlik dans «El-Mouwatta'» (hadith 1426), par El-Beyhaqi (hadith 21799) par l’intermédiaire de Souleymâne Ibn Yassâr. El-Albâni dans « El-Irwâ' » (6/25) a dit : «Les hommes de la chaîne de transmission de ce hadith sont dignes de confiance, sauf qu’elle (la chaîne de transmission) est interrompue, vu que Souleymâne Ibn Yassâr n’a pas rencontré Omar. Toutefois, la chaîne de transmission est attachée dans une autre version par l’intermédiaire de Souleymâne Ibn Yassâr…».

[23] Voir : «El-Mountaqâ» d’El-Bâdji (6/11).

[24] El-Moudjtahid est le savant en matière du Coran et de la Sounna, qui est doté d’une vue compréhensive des fins de la Charia et qui comprend correctement le langage arabe. Note du traducteur.

[25] Celui qui fait de l’Idjtihâd sur certaines questions de la religion. Note du traducteur.

[26] L’effort qu’on fait afin de déduire les jugements à partir des preuves de la Charia. Note du traducteur.

[27] Par exemple, l’une des grandes Écoles jurisprudentielles : l’École Hanafite, l’École Malikite, l’École Chaféite et l’École Hanbalite. Note du traducteur.

[28] Voir : «I`lâm El-Mouwaqqi`îne» (4/237).

 

Alger, le 20 Djoumâdâ El-'Oûlâ 1427 H, correspondant au 16 juin 2006 G.

Publié par ferkous.com

 في حكم نكاح الزانية واستلحاق ولده منها

السؤال: هل فتوى الإمامين أبي حنيفة وابن تيمية -رحمهما الله تعالى- بجواز نكاح الزانية ممن زنى بها، وقد حملت منه فقط لا من غيره، وهذا خلاف قول جماهير العلماء، هل هذه الفتوى يؤخذ بها في حالات معينة؟

الجواب: الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على من أرسله الله رحمة للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أمَّا بعد

فهذا السؤال يتضمن مسألتين وهما

- الأولى: في حكم نكاح الزانية

- والثانية: في حكم استلحاق الزاني ولده من الزنا

 أما المسألة الأولى:  فقد اشترط ابن تيمية وفاقًا لطائفة من السلف والخلف التوبة أولاً وهو مذهب أحمد(١)، فيحرم نكاح الزانية قبل التوبة سواء كان هو الذي زنى بها أو غيره لقوله تعالى

 الزَّانِي لاَ يَنكِحُ إلاّ زَانِيَةً أَوْ مُشْرِكَةً وَالزَّانِيَةُ لا يَنكِحُهَا إِلاّ زَانٍ أَوْ مُشْرِكٌ وَحُرِّمَ ذَلِكَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ -  النور: 3

ويزول عنها وصف الزنا بعد التوبة لقوله صلى الله عليه وآله وسلم

 التَائِبُ مِنَ الذَّنْبِ كَمَنْ لاَ ذَنْبَ لَهُ

(٢)

، ويؤيد المعنى السابق قوله صلى الله عليه وآله وسلم

 لاَ يَنْكِحُ الزَّانِي المَجْلُودُ إِلاَّ مِثْلَهُ

(٣)

، قال الشوكاني:" وفيه دليل على أنه لا يحل للمرأة أن تتزوج من ظهر منه الزنى، وكذلك لا يحل للرجل أن يتزوج بمن ظهر منها الزنى، وتدل على ذلك الآية السابقة"

(٤)

أمَّا مذهب أبي حنيفة والشافعي ومالك فلا يشترطون للجواز شرط التوبة(٥) وإن كان في المدوّنة ما يشعر بهذا الشرط(٦)، ومن هنا يتبين لك اختلاف ابن تيمية مع مذهب أبي حنيفة في هذا الشرط، بل يزيد شيخ الإسلام ابن تيمية لهذا الشرط امتحانَ الزانية حتى يُتأكد من صدق توبتها، ومستند هذا التقرير قوله تعالى:

﴿ إِذَا جَاءكُمُ الْمُؤْمِنَاتُ مُهَاجِرَاتٍ فَامْتَحِنُوهُنَّ ﴾[الممتحنة: 10]

ويُطلَق المهاجِر على التائب أيضا، ودليل تناوله قوله صلى الله عليه وآله وسلم

 المُهَاجِرُ مَنْ هَجَرَ مَا نَهَى اللهُ عَنْهُ (٧) وَالمُهَاجِرُ مَنْ هَجَرَ السُّوءَ

(٨)

، فما دامت دعوى هجر السوء قائمةً فيشرع فيها الامتحان للآية السابقة

والشرط الثاني: الذي اشترطه ابن تيمية هو الاستبراء بحيضة للحائل، وأمَّا الحامل فحتىّ تضع وهو مذهب مالك وأحمد(٩) خلافًا لأبي حنيفة الذي يرى جواز العقد قبل الاستبراء إذا كانت حاملاً ووافقه عليه محمد بن الحسن الشيباني خلافًا لأبي يوسف(١٠)، ومن منطلق هذا الشرط والذي قبله يتبين اختلاف مذهب أبي حنيفة واختيار ابن تيمية، أمَّا عند الشافعي فيجوز العقد والوطء مطلقًا لأنَّ ماء الزاني غيرُ محترم(١١)، ولا يخفى ضعف هذا الدليل العقلي للشافعي والذي قبله من النصوص الواردة في مضمون هذا الشرط وهو الاستبراء ومنها قوله صلى الله عليه وآله وسلم

 لاَ تُوطَأُ حَامِلٌ حَتَّى تَضَعَ وَلاَ غَيْرُ ذَاتِ حَمْلٍ حَتَّى تَحِيضَ حَيْضَةً

(١٢)

وبقوله صلى الله عليه وآله وسلم

 لاَ يَحِلُّ لاِمْرِئٍ يُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ أَنْ يَسْقِىَ مَاءَهُ زَرْعَ غَيْرِهِ وَلاَ يَحِلُّ لاِمْرِئٍ يُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ أَنْ يَقَعَ عَلَى امْرَأَةٍ مِنَ السَّبْي حَتَّى يَسْتَبْرِئَهَا

(١٣)

وبقوله صلى الله عليه وآله وسلم

 لاَ تُوطَأُ حَامِلٌ حَتَّى تَضَعَ وَلاَ حَائِلٌ حَتىَّ تَسْتَبْرِئ

(١٤)

 أمَّا المسألة الثانية: في حكم استلحاق الزاني ولده من الزنا، فإنَّ التوافق بين أبي حنيفة وابن تيمية رحمهم الله ظاهر في النتيجة والحكم، حيث إنَّ أبا حنيفة لا يرى بأسًا إذا زنا الرجل فحملت منه أن يتزوجها مع حملها ويستر عليها، والولد ولد له، واختيار ابن تيمية ينتهي إلى هذا الحكم، فالرجل إذا استلحق ولده من الزنا ولا فراش لحقه(١٥)، غير أنَّ الفرق بين كلاميهما هو ما تقدم في الشرط الثاني من المسألة الأولى وهي اشتراط وضع الحامل أو الاستبراء بحيضة للحائل خلافًا لأبي حنيفة، هذا والقول باستلحاق الرجل ولده من الزنا ليس قاصرًا على الإمامين بل قال به أيضًا إسحاق بن راهويه وسليمان بن يسار وابن سيرين والحسن البصري وإبراهيم النخعي وغيرُهم، وقد عارضَ هذا القولَ جمهورُ أهل العلم ومنهم الأئمة الأربعة الذين يقرون بعدم استلحاق ولده من الزنا إن أراد استلحاقه سواءً ولد على فراش أو ولد على غير فراش

(١٦)

وسبب الخلاف في هذه المسألة يرجع إلى تأويل حديث

الوَلَدُ لِلْفِرَاشِ وَلِلْعَاهِرِ الحَجَرُ

(١٧)

، فإنَّ ابن تيمية - رحمه الله- يرى أنَّ الحديث قاصر حكمه على المرأة إذا كانت فراشًا لرجل آخر، فيبقى الولد ملتحقا بصاحب الفراش إلاَّ أن ينفيه باللعان، ويكون للعاهر الحجر، أي أنَّ الزاني ليس له إلاَّ الخيبة(١٨)أمَّا المرأة إذا لم تكن فراشًا فلا يتناوله الحديث، ويتعين تسمية المرأة فراشًا عند أهل اللغة والعرف بعد البناء عليها، ولهذا ذهب ابن تيمية إلى أنَّ المرأة تعد فراشا بعد معرفة الدخول المحقق لا بمجرد العقد عليها خلافًا لأبي حنيفة - رحمه الله -، وعليه فالعاهر لا يلحقه الولد إذا كان للمرأة زوج دخل بها، فإن لم يكن لها زوج فليست فراشًا ولا يتناول الحديث حكمها، فإذا ولد لها ولد زنية واستلحقه أبوه لحقه، وقد تقدم أنَّ مذهب الجمهور لا يستلحقونه سواء ولد على فراش أو على غير فراش بناء على تأويلهم للحديث، والظاهر أنَّ سبب ورود الحديث يساير في سياقه ومضمونه التفريق الذي ذهب إليه شيخ الإسلام، حيث إنَّ قضاء النبي صلى الله عليه وآله وسلم في قصة ابن وليدة زمعة بن قيس، وكان قد أحبلها عتبة بن أبي الوقاص، فاختصم فيه سعد وعبد بن زمعة فقال سعد: ابن أخي عهد إليَّ أنَّ ابن وليدة زمعة هذا ابني، فقال عبدُ: أخي وابن وليدة أبي على فراش أبي، فقال النبي صلى الله عليه وآله وسلم

 هُوَ لَكَ يَا عَبْد بنَ زمعة، الوَلَدُ لِلفِرَاشِ وَلِلْعَاهِرِ الحَجَرُ، احْتَجِبِي مِنْهُ يَا سَوْدَة

(١٩)

، فكان قضاؤه صلى الله عليه وآله وسلم لمن كانت الأمة فراشًا له دون غيره مع شبهه البيِّن بعتبة، فدلَّ ذلك على خصوص الحديث بما كانت المرأة فراشًا، وانتفى الحكم عمن لم تكن فراشًا، وقد أيَّد ابن تيمية -رحمه الله- لحوق ولده من الزنا إذا استلحقه ولا فراش بما رواه مالك في الموطإ:" أنَّ عمر بن الخطاب رضي الله عنه كان يليط أولاد الجاهلية بمن ادعاهم في الإسلام"(٢٠)أي كان يلحقهم بهم وينسبهم إليهم وإن كانوا زنية، وقد روى عيسى عن ابن القاسم في جماعة يسلمون فيستلحقون أولادًا من زنى، فإن كانوا أحرارًا ولم يدعهم أحد لفراش فهم أولادهم، وقد ألاط عمر من ولد في الجاهلية بمن ادعاهم في الإسلام إلاَّ أن يدعيه معهم مَنْ أمّهاتُهم فراشٌ له؛ لأنَّ النبي صلى الله عليه وآله وسلم قال

 الوَلَدُ لِلْفِرَاشِ وَلِلْعَاهِرِ الحَجَرُ

ففراش الزوج والسيد أحق

(٢١)

فإذا تقرر رجحان أحد القولين بدليله وجب الفتوى بما ترجح عند الناظر أو المجتهد ويفتي بما ترجح بها مطلقا في كلِّ الحالات ولا يعدل عنها إلى حالات معينة للإجماع على أنَّ المجتهد أو من في حكمه (كالمجتهد المُتَجَزِّىء) يجب عليه اتباع ما أدَّاه إليه اجتهاده وأن يفتي به، ولا يجوز له ترك ذلك إلاَّ إذا تبين له خطأ ما ذهب إليه أوَّلا، فيتركه إلى القول الآخر اتباعًا للدليل، وهذا إنما إذا كان فيه الحق ظاهرًا بيٍّنًا موافقًا للكتاب والسنة فيجب على المفتي أن يفتي بالحق وما اقتضاه الدليل ولو خالف مذهبه، فإن كان الدليل مع مخالفه فلا يجوز له أن يفتي بالمرجوح، أمَّا في مسائل الاجتهاد التي الأدلة فيها متجاذبة، فهذا قد يفتي به وقد لا يفتي حسب النظر كما قرر هذه الأقسام ابن القيم رحمه الله(٢٢)ولم يرد في أقسامه أنه يفتي في حالات معينة دون حالات أخرى.

 هذا ما ظهر لي في هذه المسألة، والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربِّ العالمين، وصلى الله على نبينا محمد وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين وسلم تسليما

الجزائر في:20 جمادى الأولى 1427ﻫ

المـوافـق ﻟـ:16 جـوان 2006م 

١- انظر المغني لابن قدامة: 6/601، 602. مجموع الفتاوى لابن تيمية: 32/109، 110

٢- أخرجه ابن ماجة في الزهد(4391)، والبيهقي(21070)، من حديث عبد الله بن مسعود رضي الله عنه. وحسنه الألباني في صحيح الجامع(3008)، وفي صحيح الترغيب والترهيب(3145).

٣- أخرجه أبو داود  في النكاح (2052)، والحاكم في المستدرك (2784)، وأحمد (8101)، والبيهقي (14197)، من حديث أبي هريرة رضي الله عنه.قال ابن كثير في "إرشاد الفقيه" (2/149): "إسناده جيد قوي". وصححه الألباني في "السلسلة الصحيحة"(2444)، وحسنه مقبل الوادعي في "الصحيح المسند" (1451)

٤- نيل الأوطار للشوكاني: 7/320

٥- الهداية للمرغناني: 1/194. تكملة المجموع شرح المهذب: 16/220، 221

٦- المدونة لابن القاسم: 2/187

٧- أخرجه البخاري في الإيمان (10)، وأبو داود في الجهاد (2483)، والنسائي في الإيمان وشرائعه (5013)، وأحمد (6671)، والحميدي في مسنده (623)، من حديث عبد الله بن عمرو بن العاص رضي الله عنهما.

٨- أخرجه الحاكم (25)، وأحمد (12151)، وأبو يعلى في مسنده (4187)، من حديث أنس رضي الله عنه،  وأحمد (6886)، من حديث عبد الله بن عمرو رضي الله عنه. وصححه أحمد شاكر في تحقيقه لمسند أحمد(11/190)، والألباني في صحيح الترغيب (2555)

٩- مجموع الفتاوى لابن تيمية: 32/109، 110

١٠- الهداية للمرغناني: 1/194

١١- المغني المحتاج للشربيني: 3/187

١٢- أخرجه أبو داود في النكاح (2159)، وأحمد (11911)، والدارمي في سننه (2350)، والحاكم في المستدرك (2790)، والبيهقي (11105)، من حديث أبي سعيد الخدري رضي الله عنه. وحسنه ابن عبد البر في "التمهيد"(3/143)، وابن حجر في تلخيص الحبير (1/275)، وصححه الألباني في صحيح الجامع (7479).

١٣- أخرجه أبو داود في النكاح (2160)، وأحمد (17435)،  والبيهقي (16002)، من حديث رويفع بن ثابت الأنصاري رضي الله عنه. وصححه ابن كثير في "إرشاد الفقيه" (2/236)، وحسنه الألباني في الإرواء (5/140).

١٤- أخرجه عبد الرزاق في المصنف (12903)، قال الألباني في الإرواء (1/200): "فقد روى ابن شيبة في "المصنف" كما في "نصب الراية"(4/252) عن الشعبي أنّه قال: نهى رسول الله صلى الله عليه وآله وسلم يوم أوطاس أن توطأ حامل حتى تضع، أو حائل حتى تستبرئ. وكذلك رواه عبد الرزاق وإسناده مرسل صحيح"

١٥- مجموع الفتاوى لابن تيمية: 32/112، 113، 139

١٦- المغني لابن قدامة: 6/266

١٧- أخرجه البخاري في البيوع(2053)، ومسلم في الرضاع(3686)، وأبو داود في الطلاق(2275)، والنسائي في الطلاق(3497)، وابن ماجة في النكاح(2082)، ومالك(1424)، وأحمد(25717)، والدارقطني(3895)، من حديث عائشة رضي الله عنها

١٨- ومعنى له الحجر: الخيبة أي لا شيء له في الولد، والعرب تقول: له الحجر وبفيه التراب: يريدون ليس له إلاَّ الخيبة، وقيل المراد بالحجر أنه يرجم بالحجارة إذا زنى ولكنه لا يرجم بالحجارة إلاَّ المحصن فقط ( نيل الأوطار للشوكاني: 8/88)

١٩- أخرجه البخاري في العتق (2533)، ومالك في الموطإ (1424)، والدارمي في سننه (2292)، والدارقطني في سننه (4652)، والبيهقي (11795)، من حديث عائشة رضي الله عنه.

٢٠- أخرجه مالك في الموطإ (1426)، والبيهقي (21799)، من رواية سليمان بن يسار. قال الألباني في الإرواء (6/25): "ورجاله ثقات رجال الشيخين، ولكنه منقطع، لأن سليمان بن يسار لم يدرك عمر، لكن جاء موصولا من طريق أخرى عنه..."

٢١- انظر المنتقى للباجي: 6/11 

٢٢- إعلام الموقعين: 4/237

Cheikh Abou Abdil-Mou'az Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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