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Mon mari m’humilie souvent devant mes enfants

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Mon mari m’humilie souvent devant mes enfants

Question :

 

Je suis mariée depuis près de vingt-cinq ans et mère de plusieurs enfants, garçons et filles.

 

J’ai beaucoup de problèmes avec mon mari qui m’humilie souvent devant mes enfants ou devant des personnes proches ou éloignées et ne me respecte jamais, sans raison.

 

Je ne suis tranquille que lorsqu’il est absent de la maison.

 

Cet homme me fait subir tout ceci sachant qu’il fait la prière et qu’il craint Allâh.

 

Je vous prie de me montrer la bonne voie à suivre, qu’Allâh vous récompense.

 

Réponse :

 

Vous devez patienter et conseiller votre mari de la meilleure manière et lui rappeler Allâh et le Jour du Jugement.

 

Il se peut qu’il réagisse favorablement et qu’il revienne à la raison en délaissant ses mauvais comportements.

 

S’il ne le fait pas, c’est lui qui devra supporter le péché, et vous aurez une grande récompense pour votre patience et pour avoir supporté le tort qu’il vous a causé.

 

Par ailleurs, il vous est permis d’invoquer Allâh dans votre prière afin qu’Il le fasse revenir à la raison, qu’Il lui donne un bon comportement, et qu’Il vous protège de son mal et du mal d’autres personnes. 

 

Vous devez aussi respecter scrupuleusement la religion, vous jugez vous-même et vous repentir à Allâh l’Exalté pour les péchés que vous avez peut-être commis ou des fautes que vous auriez faites envers Allâh, votre mari, ou une autre personne.

 

Il se peut que ce mari soit une épreuve pour vous à cause des péchés que vous avez commis, car Allâh l’Exalté dit (traduction rapprochée) : 

 

« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont acquis. Et Il pardonne beaucoup. » [1] 

 

Par ailleurs, vous pouvez demander aux parents de votre mari, à ses grands frères ou à une personne qu’il respecte parmi les proches ou les voisins de le conseiller et lui recommander de bien se comporter avec vous.

 

Ce sera en application du verset (traduction rapprochée) : 

 

« Et comportez-vous convenablement avec elles. » [2] 

 

et du verset (traduction rapprochée) :

 

« Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. » [3] 

 

Qu’Allâh améliore votre situation, aide votre mari et le fasse revenir à la raison et qu’Il vous réunisse dans le bien et la guidée.

 

Il est certes Généreux et Bienfaisant. 

 

[1] La Consultation, v. 30.

[2] Les Femmes, v. 19.

[3] La Vache, v. 228

 

Fatwas concernant les femmes, page 64 

Publié par fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Les droits de la mère sur ses enfants

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les droits de la mère sur ses enfants

L'obéissance aux parents est prioritaire sur le djihad et l'émigration

 

Le djihad qui nécessite l'agrément des parents est le djihad qui n'est pas obligatoire individuellement.

 

Quant au djihad qui est une obligation individuelle, il ne nécessite pas leur accord.

 

Abd Allah ibn Amr rapporte :

 

« Un homme est venu demander au Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) l'autorisation de partir pour le djihad [surérogatoire].

Le Messager d’Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) lui dit: « Tes parents sont-ils vivants ? »

Il répondit: « Oui. »

Il dit: « C'est auprès d’eux que tu dois lutter. »

(Al-Bukhârî et Muslim)

 

L’imam As-San'ânî a dit :

 

« En apparence, le hadith parle du djihad qu’il soit une obligation individuelle ou collective, et que ce départ cause du tort aux parents ou non.

La majorité des savants ont tenu l’avis qu’il était interdit de partir pour le djihad si les parents, ou l’un des deux, l’interdisent, à condition qu’ils soient musulmans.

Car l’obéissance aux parents est une obligation individuelle alors que le djihad est une obligation collective.

Mais lorsque le djihad devient une obligation individuelle, leur accord n'est plus nécessaire. 

Si quelqu’un oppose : l’obéissance aux parents est une obligation individuelle, mais lorsque le djihad devient lui aussi une obligation individuelle, pourquoi ce dernier est-il prioritaire ?

]e dis : Ceci car son bienfait est plus général: il permet la préservation de la religion et la défense des musulmans. Son bienfait est donc global et prioritaire sur d’autres, comme la préservation du corps (car on peut être blessé).

Ce hadith montre l’importance de l’obéissance aux parents car il est meilleur que le djihad. »

(Subul As-Salam (3/78) )

 

Abd Allah ibn Mas'ûd (radiallahou 'anhou) rapporte :

 

« ]’ai demandé au Messager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) : « Quelle est l'œuvre la plus aimée d’A1lah ? »

Il me dit : « La prière à son heure.

— Ensuite ?

— L’obéissance aux parents.

— Ensuite ?

— Le djihad sur le sentier d’Allah. »

(Al-Bukhârî et Muslim)

L'autorisation des parents pour partir rechercher la science

 

Shaykh Abû Abd Ar-Rahmân Muqbil ibn Hâdî Al-Wâdi'î a dit :

 

« Prends garde à ce que tes parents, s’ils sont ignorants, t'empêchent de rechercher la science bénéfique. Car les cœurs de beaucoup de parents ne sont remplis que de l’amour de ce bas monde.

Ils ont une vision limitée et ne pensent qu'au futur de l'enfant dans ce monde.

On a interrogé l'imam Ahmad ibn Hanbal sur l’autorisation des parents pour partir apprendre le hadith et les sciences bénéfiques et il a répondu : « Si c’est pour la recherche de la science et ce qui lui est profitable, je ne vois pas de mal à ce qu’il ne demande pas leur autorisation. »

(Masâ'il ibn Hânî' (2/164))

 

Je ne te demande pas de désobéir à tes parents ou de rompre avec eux, mais de regarder ce qui est le plus profitable à l’islam et aux musulmans.

 

Mais s’ils ont besoin de toi pour que tu subviennes à leurs besoins ou les aides au travail, il ne t'est pas permis de les quitter en raison du hadith

 

« C’est auprès d’eux que tu dois lutter [persévérer]. »

 

Le Shaykh a également répondu à la question suivante :

 

« ]’ai envie d’étudier la science religieuse mais mon père me l’interdit. Puis—je lui désobéir et tout de même partir ? »

(Al-Makhraj min Al-Fitnah (175).)

 

Il répondit en disant :

 

« Si ton père a besoin de toi pour subvenir aux besoins du foyer ou l'aider et qu'il ne peut compter que sur Allah, et toi ensuite, alors il ne t’est pas permis de laisser ton père.

 

Le Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) a dit :

 

« Il suffit comme péché à l’homme de ne pas nourrir ceux qui sont à sa charge. »

Et il a répondu à un homme qui lui demandait l’autorisation de partir pour le djihad : « Tes parents sont-ils vivants ? »

Il dit: « Oui. »

Il dit: « C’est auprès d’eux que tu dois lutter [persévérer]. »

 

Et Allah (traduction rapprochée) dit :

 

«Et celui qui craint Allah, Allah lui accorde une issue (à ces problèmes). » ( Sourate At-Talâq, v.2)

 

Si tu crains Allah, Allah t’amènera quelqu’un qui te formera aux sciences religieuses, et tu peux aussi te procurer des cours sur support audio. »

(Ijâbat As-Sâ’il 'alâ aham Al-Masâ’il, p.510)

Demander l'autorisation des parents pour entrer chez eux

 

Abû Sa'îd Al-Khudhrî rapporte :

 

« ]’étais dans une assise des Ansârs lorsqu’arriva Abû Mûsâ affolé.

Il dit: « ]' ai demandé trois fois à °Umar l’autorisation de rentrer et il ne me l'a pas accordée, alors je suis reparti. »

Il dit : « Qu’est-ce qui t’a empêché (d’entrer) ? »

Il répondit : « ]’ai demandé trois fois l’autorisation d'entrer et on ne me l'a pas accordée, alors je suis reparti.>>

Le Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) dit alors: « Lorsque l’un d’entre vous demande trois fois l’autorisation d'entrer et qu’on ne la lui accorde pas, qu’il reparte... "

( Al-Bukhârî)

 

À'ishah rapporte :

 

« Les femmes du Prophète ont envoyé Fâtimah, sa fille, chez le Messager.

Elle lui demanda l'autorisation d’entrer alors qu’il était allongé avec moi sous ma couverture.

Elle dit: « O Messager d’Allah, tes femmes m’envoient à toi pour te demander l'équité envers elles concernant la fille de Ibn Abî Quhâfah... »

(Muslim)

 

Un homme demanda à Hudhayfah:

 

« Dois-je demander l’autorisation pour rentrer chez ma mère ? »

Il dit: « Si tu ne lui demandes pas l'autorisation, tu peux voir des choses détestables. »

( Al-Bukhâri dans Al-Adab Al·Mufrad (1060), ce récit est hasan)

 

'Alqamah rapporte : (Al-Bukhâri dans Al-Adab Al-Mufrad (1059), ce récit est sahih)

La désobéissance aux parents fait partie des grands péchés

 

La désobéissance désigne l'opposition aux parents lorsqu'ils ordonnent une chose permise, ou d'avoir des propos ou actes déplacés envers eux, et cela fait partie des grands péchés.

 

Abd Allah ibn Amr ibn Al-'Às rapporte que le Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) a dit:

 

« Les grands péchés sont: associer d'autres divinités à Allah, la désobéissance aux parents, le meurtre et le faux serment. »

(Al Bukhari)

 

Abù Bakrah rapporte:

 

« On a évoqué les grands péchés devant le Prophète et il a dit: « (Les grands péchés sont) : associer d’autres divinités à Allah, la désobéissance aux parents - puis il se mit assis alors qu’il était accoudé et dit — et le faux témoignage ou le mensonge.>>

(Al Bukhari et Muslim)

 

Abd Allah ibn Amr ibn Al-'ÀS rapporte que le Messager d’Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) a dit :

 

« Insulter ses parents fait partie des grands péchés.>>

On dit: « O Messager d'Allah, comment peut-on insulter ses parents ? »

Il dit: « Quelqu’un insulte le père d’une personne (qui en réponse) insulte son père, et il insulte la mère de cette personne (qui en réponse) insulte sa mère. "

(Al Bukhari et Muslim)

 

Abû Ad-Dardâ rapporte que le Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam)  a dit :

 

« N’entrera pas au Paradis celui qui désobéit à ses parents, l’alcoolique et celui qui ne croit pas au destin. »

(Ahmad hadith hasan)

 

Abû Hurayrah rapporte que le Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) a dit:

 

« Il n’y a que trois personnes qui aient parlé au berceau: 'Isâ fils de Marie,l’enfant (qu’on a attribué à) Jurayj qui était un adorateur vivant dans un monastère.

Sa mère vint le voir alors qu'il était en prière et elle l’appela: « O ]urayj ! »

Il dit : « O Seigneur, ma mère m’appelle et moi je prie.>>

Il choisit de rester en prière et sa mère partit.

Au lendemain, elle revint alors qu'il était toujours en prière et elle l’appela : « O ]urayj !>>

Il dit: « O Seigneur, ma mère m’appelle et moi je prie. »

Il choisit de rester en prière et sa mère partit.

Au troisième jour, elle revint alors qu'il était toujours en prière et elle l 'appela : « O ]urayj ! »

Il choisit de rester en prière et sa mère dit ." O Allah, ne le fais pas mourir avant qu’il n’est vu le visage des prostituées. "

Les Enfants d'Israël discutèrent un jour de Jurayj et de ses actes d’adorations, et il y a avait parmi eux une prostituée d’une grande beauté qui dit: « « Si vous le désirez, je peux le séduire pour vous. »

Elle s’offrit alors à lui mais il ne se tourna pas vers elle.

Elle s'offrit alors à un berger qui faisait paître son troupeau non loin du monastère et elle tomba enceinte.

Lorsqu’elle accoucha, elle dit: « C’est l’enfant de Jurayj. »

Ils allèrent donc le chercher, lui demandèrent de descendre, détruisirent son monastère et le frappèrent.

Il dit: « Que voulez-vous ? »

Ils répondirent : « Tu as forniqué avec cette prostituée et elle a eu un enfant de toi. »

Il dit : « Où est l’enfant ? »

Ils amenèrent l’enfant et Jurayj leur dit: « Laissez-moi accomplir la prière.>>

Il l’accomplit puis il se tourna vers l'enfant, frappa son ventre et dit: Tous revinrent alors vers Jurayj, ils l'embrassèrent, recherchèrent ses bénédictions et dirent: « Nous allons te bâtir un monastère en or. »

Il dit: « Non, reconstruisez-le en terre comme il était », ce qu’ils firent. .. »

(Al Bukhari et Muslim)

 

Extrait de « Les droits des croyantes » de Umm Salamah

 Publié par 3ilmchar3i.net

Umm Salamah - أم سلمة السلفية

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Le phénomène des employés de maison

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le phénomène des employés de maison

Louanges à Allah, Seigneur de l’univers.

 

La bonne fin est certes réservée aux pieux.

 

Prières et salut sur le plus noble parmi les prophètes et les messagers d’Allah, notre Prophète, maître, guide et exemple Muhammad, ainsi que sur sa famille, ses Compagnons et tous ceux qui suivront leur voie jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

Beaucoup de gens se sont plaints à moi concernant le phénomène qui se répand :celui des chauffeurs et du personnel de maison.

 

Les uns sont employés sans véritable nécessité ou besoin ; d’autres ne sont pas musulmans, et par conséquent induisent beaucoup de mal sur la croyance, la moralité et la sécurité des musulmans, sauf ceux qu’Allah a voulu préserver.

 

C’est pourquoi quelques croyants m’ont demandé d’adresser un conseil aux musulmans à ce sujet afin de les mettre en garde contre le fait d’abuser de ces emplois et de diminuer ce phénomène.

 

Je dis alors en demandant l’aide d’Allah :

 

Il n’y a pas de doute que la présence et la multiplication des employés de maison, des chauffeurs et des ouvriers chez les musulmans dans leur foyer, leur famille et parmi leurs enfants, ont des conséquences désastreuses que ne peut ignorer une personne dotée de raison.

 

Je ne peux d’ailleurs pas dénombrer ceux qui s’en plaignent ou expriment leur inquiétude à leurs égards.

 

De même, je ne peux compter leurs infractions aux règles morales de ce pays, ni les cas où les gens persistent à les faire venir et tolèrent leur présence en leur confiant différentes tâches.

 

Parmi les plus grands dangers, il y a l’isolement en tête-à-tête avec les femmes, le fait de les accompagner en voyage, à des endroits proches ou éloignés, leur mixité avec les femmes.

 

Ceci concerne les chauffeurs et les domestiques hommes.

 

Concernant les femmes de ménage, leur danger n’est pas moindre à cause de la mixité, leur non-respect des consignes islamiques concernant l’habillement et le voile, et leur isolement en tête-à-tête avec les hommes à l’intérieur des maisons.

 

L’une de ces femmes peut être jeune et belle, sans chasteté ni pudeur car elle a été habituée dans son pays à la liberté extrême, au dévoilement et à entrer dans les endroits de débauche.

 

Elle s’y est aussi accoutumée aux photos et aux films impudiques.

 

De plus, une partie de ces femmes ont des idées déviées, des croyances égarées et des tenues contraires aux prescriptions islamiques.

 

D’autre part, on sait qu’il n’est pas permis à un mécréant de résider dans la péninsule arabique, car l’Envoyé d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, a ordonné d’en faire sortir tous les mécréants.

 

Ils ne doivent y entrer qu’en cas de nécessité temporaire.

 

Il n’est donc pas permis de les faire venir, ni d’accepter leur séjour.

 

En résumé, il n’est pas possible de voir deux religions se côtoyer dans la péninsule arabique, car elle est la citadelle et le fief de l’islam, et l’endroit où la Révélation est descendue.

 

Les polythéistes ne doivent y résider que d’une façon temporaire et pour un besoin précis selon ce que le gouvernant décide.

 

Tel est par exemple le cas des personnes envoyées par les pays non-musulmans pour accomplir des tâches précises, ou les commerçants qui apportent aux pays musulmans ce dont ils ont besoin.

 

Ils séjournent juste quelques jours nécessaires pour l’accomplissement de leurs missions, puis retournent dans leurs pays selon les consignes du gouverneur.

 

La présence de non-musulmans est un danger immense qui menace les musulmans dans leurs croyances, leur moralité ainsi que leurs interdits.

 

Ceci peut même les conduire à s’allier aux mécréants, les aimer et adopter leur façon de vivre.

 

Celui qui a absolument besoin de personnel de maison ou de chauffeur doit rechercher le meilleur parmi les musulmans et non pas parmi les mécréants.

 

Il doit déployer tout ses efforts pour choisir le plus pieux, le plus éloigné des vices et de la perversité, car même parmi les musulmans, il y a ceux qui prétendent être croyants mais ne respectent pas les préceptes de la religion.

 

Ceux-là aussi peuvent causer des méfaits immenses et une grande corruption.

 

Enfin, nous invoquons Allah pour qu’Il améliore la situation des musulmans, qu’Il préserve leur religion et leur moralité, qu’Il leur accorde suffisamment de ce qu’Il leur a rendu licite, afin qu’ils ne recherchent pas ce qu’Il leur a interdit, qu’Il facilite aux gouvernants la voie vers tout ce qui est de l’intérêt des gens et du pays, et les aide à éradiquer toute source de mal et de corruption.

 

Il est certes Généreux et Bienfaisant.

 

Prières et salut d’Allah sur notre Prophète Muhammad ainsi que sur sa famille et ses Compagnons.

 

Magazine Ad-Da’wa, no. 1037, 24/08/1408 

Le Président Général des Directions des Recherches Scientifiques islamiques, de l’Ifta, de la Prédication et de l’Orientation Religieuse

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L'épouse du père à ma femme, fait-elle partie de mes maharim (femmes interdites au mariage) ? (audio)

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L'épouse du père à ma femme, fait-elle partie de mes maharim (femmes interdites au mariage) ? (audio)

Question :

 

L'épouse du père de ma femme est-elle l'unes de mes maharim (femmes interdit au mariage) ?

 

Réponse :

 

Non, elle ne fait pas partie de vos proches parents.

 

L'épouse du père de votre femme n'est pas l'une de vos proches parents, mais si elle est la mère de votre femme ou sa grand-mère alors si, tandis que si elle est une autre épouse du père de votre femme alors elle n'est pas l'une de vos maharim.

 

 Publié par lecouple.enislam.over-blog.com

هل تعتبر زوجة والد الزوجة من المحارم

السؤال : هل تعتبر زوجة والد زوجتي من محارمي ؟

الجواب : لا ، ليست من محارمك ، زوجة والد زوجتك ليست من محارمك إلا إن كانت هي أم زوجتك أو جدتها ، أما إن كانت زوجة أخرى لوالد زوجتك فليست محرماً لك

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La femme et les proches de son mari

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La femme et les proches de son mari

Question :

 

Est-il permis à la femme de se réunir avec les proches de son mari tout en respectant le voile conformément à la Sunna ?

 

Réponse : 

 

Il est permis à la femme de se réunir avec ses beaux-frères ou ses cousins ou d’autres membres de la famille, à condition qu’elle respecte le voile islamique, qui consiste à couvrir le visage, les cheveux et le reste du corps car elle est entièrement cAwra (ce qu’il convient de couvrir pour éviter toute tentation) et peut être une tentation pour les autres.

 

Il faut en outre qu’il n’y ait aucune suspicion dans cette assemblée, et qu’il n’y ait pas d’isolement de la femme avec l’un de ces hommes.

 

En revanche, les réunions qui comportent des isolements en tête-à-tête ou bien qui peuvent conduire à accuser la femme d’un quelconque mal ne sont pas permises, de même que les assemblées où l’on se réunit pour écouter des chansons et de la musique.

 

Et Allah est le Seul Garant de la réussite.

 

Fatâwâ al-Mar’a (Fatwas concernant les femmes), pages 157 et 158.

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Les particularités de la maison musulmane

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les particularités de la maison musulmane

Pendant cette période chaque année, les cérémonies de mariage avec lesquelles se réalisent les souhaits les plus chers des jeunes parmi les garçons et les filles, se multiplient.

 

Le souhait de la construction d’une maison musulmane heureuse, dans

 

laquelle ils trouvent un bon refuge, le repos psychologique et le bonheur.

 

Ainsi, une génération pieuse et unique vivra et grandira dans cette maison sous la protection d’un bon père et d’une mère douce.

 

Quelles sont les particularités de cette maison ?

Quel est le chemin qu’ils doivent suivre ?

Et comment leur bonheur peut-il se réaliser ?

 

Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée) :

 

{Parmi ses signes est qu'il vous a créé à partir de vous-mêmes des épouses afin que vous trouviez auprès d’elles le calme et le gîte et qu'il a établi entre vous des liens de tendresse et de miséricorde. Il y a en cela des signes certains pour des gens qui méditent}.

 

La maison est un bienfait dont seuls ceux l’ont perdue en connaissent la valeur et le mérite

 

Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée) :

 

{Allah vous a fait de vos maisons une habitation}.

 

Ibn Kathir (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

 

« Allah (qu'il soit exalté) cite la perfection de son bienfait envers ses serviteurs, pour leur avoir donné des maisons qui sont un abri pour eux ; ils y habitent, s’y cachent et ils en tirent profit ».

 

La maison musulmane est un dépôt dont les deux époux sont responsables, ils sont la base de sa construction et ses piliers ; et la voie que suivra la maison dépendra d’eux.

 

Donc, s’ils suivent les ordres d’Allah par la parole et les actes, s’ils craignent Allah en public et en secret, et s’ils ont de bonnes qualités et un bon comportement, la lumière entrera dans cette maison, les vertus s’y propageront, et elle illuminera la vie des gens, pour devenir le point de départ de la construction d’une génération pieuse, d’une société généreuse, d’une grande communauté et d’une civilisation élevée.

 

Ô vous les époux !

 

Vous formez une forteresse parmi les forteresses de cette religion, et chacun d’entre vous est debout sur une route qui mène à cette forteresse pour que les ennemis n’y entrent pas.

 

Vous êtes tous deux les gardiens de la forteresse ; le chef est l’homme, et son obéissance est obligatoire ; le messager d’Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de votre troupeau).

 

Et il a dit (qu'Allah prie sur et le salue) :

 

(Et la femme est une bergère dans la maison de son mari et elle est responsable de son troupeau)

rapporté par Al-Boukhari.

 

La maison du prophète et ceux qui s’y trouvaient parmi les mères des croyants, est le modèle de toutes les maisons qui se trouvent sur terre ; c’est une maison prophétique qui se détache du bien-être et du luxe, qui demeure toujours dans l’invocation d’Allah et dans la lecture du Coran, et elle a donné le meilleur exemple du renoncement au monde, du contentement et de la satisfaction.

 

Le messager d’Allah donna le choix à ses femmes sans contrainte après les avoir préparées pour une vie exemplaire ; Allah fit descendre un verset dans lequel il demanda aux épouses du prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) de choisir entre la vie de ce monde et Allah, son messager et l’autre monde ; Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée) :

 

{Ô prophète ! Dis à tes épouses : « Si vous voulez la vie ici-bas et sa parure, venez à moi que je vous fasse jouir de votre droit au divorce et que je vous redonne votre liberté à l’aimable. Et si maintenant vous voulez Allah, Son messager et la demeure ultime (le Paradis), Allah a préparé pour celles d’entre vous qui font le bien et craignent Allah une très grande récompense »}.

 

Aïcha et toutes ses épouses (qu’Allah soit satisfait d’elles) dirent :

 

« Nous choisissons Allah, Son messager et l’autre monde ».

 

Ceci ne signifie pas que l’Islam appelle à la pauvreté ou que le Paradis empêche de profiter des biens de cette vie, mais il faut suivre le meilleur exemple et le modèle le plus élevé de l’Islam.

 

La maison musulmane de la première génération a fait de l’Islam son chemin avec la parole et les actes, ils remplirent leur vie avec la lumière de la foi ; ils acquirent des qualités du Coran ; donc, des modèles islamiques uniques sortirent de ces maisons et marquèrent les plus belles pages de l’histoire.

 

De ces maisons sortirent des héros courageux, de grands savants, de bons adorateurs, des ascètes, des dirigeants sincères, de bons enfants et des femmes qui adoraient beaucoup Allah.

 

Les maisons musulmanes étaient ainsi lorsqu’elles furent construites sur la base de la foi, de la guidée, et qu’elles furent éclairées par la lumière du Coran.

 

La maison musulmane pure et pieuse est une protection pour l’état de nature contre la perversion ; le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

"Chaque enfant naît sur l’état de nature (l’Islam) ; ses parents alors le rendent juif ou chrétien ou mage"

(religion des mages : ils adorent le feu et des statues)

rapporté par Al-Boukhari.

 

Ibn Al-Quayim (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

"La plupart des enfants sont dépravés à cause de leurs parents et leur négligence envers eux, et à cause de l’abandon de l’enseignement des obligations de la religion et de la Sounnah ; ils ont négligé leur éducation lorsqu’ils étaient enfants ; donc, ils n’ont pas fait du bien pour eux-mêmes, et ils n’ont pas été utiles à leurs parents lorsqu’ils ont grandi ".

 

Quelle bonne chose, si le chef de famille rassemble ses enfants et leur récite le Coran, leur lit la vie des prophètes et implante dans leurs comportements les bonnes manières !

 

La chose la plus importante pour la maison musulmane et le meilleur service qu’elle peut rendre à la société sont : l’éducation des enfants et la formation d’une génération pieuse et forte.

 

Mais l’éducation n’a aucune valeur et les conseils n’ont aucun effet si les parents ne sont pas un bon modèle et un bon exemple en ce qui concerne l’adoration, les bonnes qualités, les paroles, les actions, et l’apparence ; Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée):

 

{Ceux qui disent : « Seigneur ! Donne-nous de nos épouses et de nos enfants la joie et la paix de notre âme et fais de nous un exemple de vertu (ou un guide) pour les gens pieux}.

 

Et réfléchis à l’invocation d’Abraham (traduction rapprochée) :

 

{Seigneur ! Fais que j’accomplisse correctement la prière ainsi que certains de ma progéniture. Notre Seigneur ! Exauce ma prière!}.

 

Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée):

 

{Ordonne à ta famille de pratiquer la prière et prends patience dans sa pratique avec endurance. Nous ne te demandons aucune subsistance ; c’est Nous qui t’assurons la tienne, et l’avenir (la fin) est à la piété}.

 

Lorsque la maison musulmane ne suit pas le droit chemin, la perversion se répand, la drogue se propage, et le taux de criminalité augmente dans les rangs des enfants et des adolescents ; de plus, nous entendons que le taux de suicide augmente.

 

La maison qui n’implante pas la foi dans les cœurs et qui ne suit pas le chemin du Coran, donne naissance à des individus qui ont des problèmes psychologiques, l’esprit troublé et de mauvaises qualités.

 

Le fait que certains enfants n’obéissent pas à leurs parents, que les rapports soient mauvais entre les jeunes, ainsi que l’abandon de la responsabilité, le détournement et l’éloignement d’Allah, et la rébellion contre les valeurs morales et les principes qui touchent certains enfants de cette communauté, sont le résultat inévitable d’une maison qui a oublié la purification de l’âme, qui a négligé l’éducation, et dont les parents ne sont pas de bons exemples pour leurs enfants.

 

La maison qui abandonne les enseignements de l’Islam, qui prend ce qu’elle désire et laisse ce qu’elle ne veut pas, pour imiter la vie de l’Est et de l’Occident, donne naissance à des modèles d’hommes faibles qui ne réussiront pas à élever la communauté pour qu’elle atteigne sa place de gloire et de domination.

 

Parmi les particularités de la maison musulmane, le fait qu’elle renvoie ses affaires au jugement d’Allah et de son messager à chaque fois qu’un désaccord se produit, et pour chaque affaire qu’elle soit importante ou pas ; et tous les membres de la famille acceptent le jugement d’Allah et s’y soumettent (traduction rapprochée) :

 

{Il n’appartient nullement à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Celui qui désobéit à Allah et à Son messager s’est en fait manifestement fourvoyé}.

 

La vie de la maison musulmane, son bonheur, sa joie et son plaisir sont dans l’invocation d’Allah ; d’après Abou Moussa (qu'Allah soit satisfait de lui) le messager d’Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(L’exemple de la maison dans laquelle Allah est invoqué et celle dans laquelle Allah n’est pas invoqué est comme le vivant et le mort)

  rapporté par Mouslim.

 

D’après Abou Houréïra (qu'Allah soit satisfait de lui) le messager d’Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(Ne faites pas de vos maisons des cimetières ; le diable s’enfuit de la maison dans laquelle le chapitre de “la Vache” est lu)

rapporté par Mouslim.

 

Et le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(Priez chez vous, car la meilleure prière de l’homme est chez lui, sauf  les prières obligatoires)

  rapporté par Al-Boukhari et Mouslim, d’après le hadith de Zaïd ibn Thabet (qu'Allah soit satisfait de lui).

 

Ces hadiths montrent qu'il est prescrit de faire revivre les maisons des musulmans et de les illuminer avec l’invocation d’Allah comme (LA ILAHA ILLALLAH), (SOUBHANALLAH), (ALLAHOU AKBAR) et d’autres invocations ; de même que faire revivre les maisons en y augmentant les prières surérogatoires.

 

Et s’il n’y a pas de prière et d’invocation d’Allah dans les maisons, elles seront comme des cimetières et des ruines, même si elles sont de grands châteaux.

 

Sans l’invocation d’Allah et le Coran, les maisons sont obscures et un foyer pour les diables, leurs habitants ont des cœurs morts même si leurs corps sont vivants.

 

Parmi les particularités de la maison musulmane, le fait que ses membres s’aident mutuellement dans l’obéissance d’Allah et l’adoration. La femme fortifie la faiblesse de la foi de l’homme et l’homme corrige les mauvais comportements de son épouse, en se complétant l’un et l’autre, en se conseillant et en s’aidant.

 

Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit :

 

« Le messager d’Allah priait la nuit, puis après avoir prié « Al-Witr », il disait :

(Lèves-toi et prie « Al-Witr », ô Aïcha)

rapporté par Mouslim.

 

Et il a dit (qu'Allah prie sur lui et le salue) :

 

(Qu’Allah fasse miséricorde à un homme qui s’est réveillé la nuit pour prier et a réveillé sa femme pour qu’elle prie ; et si elle ne veut pas, il mouille son visage avec de l’eau ; et qu’Allah fasse miséricorde à une femme qui s’est réveillé la nuit pour prier et a réveillé son mari, et s’il ne veut pas, elle mouille son visage avec de l’eau)

rapporté par Abou Dawoud d’après le hadith d’Abou Houréïra.

 

Ces deux hadiths montrent que l’homme et la femme ont chacun un rôle à jouer pour la correction de l’autre et pour l’inciter à l’obéissance d’Allah (qu'il soit exalté et glorifié) ; car à l’origine, la relation entre eux est une relation de foi dans laquelle tous deux s’entraident pour l’obéissance d’Allah.

 

Donc, si l’un d’eux faiblit, l’autre l’aide.

 

La maison musulmane doit être construite sur la science et l’action, une science qui guide vers le droit chemin, et qui fait voir les chemins de l’enfer ; la science des politesses de la propreté, des règles de la prière, de la façon de demander la permission d’entrer, du licite et de l’illicite.

 

La famille ne doit pas ignorer les enseignements de la religion, ils doivent apprendre donc la science de la législation islamique dans une assemblée de science ; Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée) :

 

{Ô vous qui avez cru ! Mettez-vous, vous et les vôtres, à l’abri d’un feu}.

 

Ce verset montre qu'il faut enseigner aux membres de la famille, les éduquer, leur prescrire le bien et leur interdire le mal ; les commentateurs du Coran ont dit :

 

« Enseignez-leur la science et donnez-leur une bonne éducation ».

 

Et Al-Quourtoubi (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

 

« Nous devons enseigner à nos enfants et nos familles la religion et le bien, et les bons comportements dont nous ne pouvons pas nous passer ».

 

Parmi les particularités de la maison musulmane : la pudeur avec laquelle la maison est protégée des flèches ravageuses et des causes du mal.

 

Il n’est pas convenable qu’une maison construite sur les bases de la piété délaisse sa protection, abandonne sa pudeur, et pollue son environnement avec ce qui dénigre la pudeur, comme les films montrant la nudité, les chansons, l’abandon du voile, et la ressemblance aux ennemis de la religion ; ceci est comme un microbe dans la construction de la maison, ouvre les portes du mal et détruit les membres de la famille.

 

Parmi les particularités de la maison musulmane, le fait que ses secrets soient protégés et ses désaccords soient gardés à l’intérieur de la maison ; le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(Parmi les pires personnes auprès d’Allah le jour du jugement : l’homme qui dévoile ses secrets à son épouse et elle lui dévoile ses secrets, puis il répand son secret)

rapporté par Mouslim d’après le hadith d’Abou Saïd Al-Khoudri (qu'Allah soit satisfait de lui).

 

La maison musulmane a des relations avec la société sur la base de la foi, et la lumière de la société augmente lorsque les gens pieux augmentent ; car le croyant est comme le vendeur de parfum, soit il vous en donne ou vous en achetez ou vous trouvez avec lui une bonne odeur (traduction rapprochée) :

 

{« Seigneur ! Donne-moi l’absolution ainsi qu’à mes deux géniteurs, à celui qui est entré chez moi croyant, aux croyants et aux croyantes et n’ajoute aux injustes que perte sur perte »}.

 

Celui dont la religion n’est pas satisfaisante ne doit pas entrer dans la maison musulmane, car l’entrée du corrupteur est une corruption, faire entrer celui dont nous doutons est un danger pour les enfants, à cause de ceux-là les qualités se sont corrompues dans les maisons, la sorcellerie s’est répandue, les vols se sont produits, et les fêtes se sont transformées en tristesse ; de plus, ils sont les causes de la destruction de la maison heureuse.

 

La maison musulmane devient plus ferme lorsque les membres de la famille s’aident mutuellement pour les travaux de la maison ; et nous avons en la personne du messager d’Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue) le meilleur exemple ; lorsqu’Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) fut interrogée à propos de ce que le messager d’Allah faisait chez lui ? Elle répondit :

 

« Il était un homme comme les autres ; il nettoyait ses vêtements, il trayait sa brebis, et il accomplissait ses affaires »

rapporté par Ahmed

 

et dans une autre version :

 

« il était au service de sa famille, et lorsque l’heure de la prière arrivait, il sortait pour l’accomplir »

rapporté par Al-Boukhari.

 

Si nous étions interrogés à propos de ce que nous désirons dans ce monde, notre souhait le plus grand serait de vivre dans le bonheur, et que la maison soit dans le bonheur.

 

Ce bonheur dans la maison musulmane ne se réalise pas en ayant une maison luxueuse, des meubles luxueux, et des vêtements luxueux ; ceci est une mauvaise compréhension du bonheur.

 

Le bonheur se réalise lorsque les deux époux craignent Allah en secret et en public ; il se réalise lorsque les deux époux considèrent le mariage comme étant une adoration avec laquelle ils se rapprochent tous deux d’Allah en accomplissant leurs devoirs conjugaux avec sincérité et perfection ; ainsi, avec cette compréhension, les membres de la maison musulmane heureuse accompliront les prières et liront le Coran, ils vivront dans l’amour et la concorde, les enfants pieux seront le plaisir des yeux des parents, et une source de bien pour eux dans ce monde et dans l’autre ; Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée) :

 

{Quiconque a fait bonne œuvre, qu'il soit homme ou femme, tout en étant croyant, Nous lui assurerons certainement une vie agréable (dans ce monde) et Nous leur donnerons leur salaire selon le meilleur de ce qu’ils faisaient}

 

copié de alharamainsermons.org

 

Cheikh Abdel-Baari At-Thoubéïti - الشيخ عبد الباری الثبیتي

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Quand y a-t-il mixité dans une maison avec la belle famille ? (audio)

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Quand y a-t-il mixité dans une maison avec la belle famille ? (audio)

 

Question :

 

Une sœur de France dit qu’elle aimerait savoir quand a lieu la mixité :

 

Est-ce que cela se produit si je suis dans la maison avec le frère de mon mari d'une manière générale ou bien si je me trouve dans une pièce particulière avec lui ?

 

Réponse :

 

S'il y a dans la maison des gens qui ne font pas partie de ses mahrams et qu’il y a aussi des mahrams parmi les hommes, et que la femme est vêtue du voile légiféré dans la législation islamique, alors, il n'y a pas de mal.

 

Quant à l’isolement, c'est à dire que des étrangers s’isolent avec elles, cela n’est pas permis même si elle est vêtue du voile légiféré dans la législation islamique, et ce, conformément au hadith suivant :

 

« Il n’y a pas un homme qui s’isole avec une femme, sans que satan ne soit le troisième avec eux. »

 

Donc, l'isolement n'est pas permis, même si la femme, qui est étrangère à cette homme, est vêtue du voile. (cet homme n'est pas son mahram, c'est à dire, que cette femme n'est ni son épouse, ni sa fille, ni sa sœur, ni sa nièce, ni sa mère, ni sa tante, ni sa grand-mère)

 

Par contre, si elle porte le voile légiféré, et qu’elle a un mahram et qu'il y a un étranger dans la maison, alors, il n'y a pas de mal, à condition qu’elle ne soit pas complaisante avec lui dans la discussion et le dialogue, bien au contraire, elle préserve sa langue afin de ne pas être un chemin menant à la perversion.

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Question :

 

Une autre sœur pose la question en disant :

 

J'aimerai savoir quand a lieu la mixité, est-ce lorsque je me trouve dans la maison avec le frère de mon mari d'une manière générale ?

 

Ou bien si je suis dans la même pièce que lui ? 

 

Réponse de Ach-Chaykh Soulaymane Ar-Rouhayli :

 

Elle veut peut-être parler de l'isolement ? 

 

Question :

 

Non, elle veut parler de la mixité. 

 

Réponse :

 

Elle veut peut-être parler de l'isolement ? 

 

Question :

 

Non, elle veut parler de la mixité. 

 

Réponse :

 

Bien. Concernant la mixité, par exemple, le fait qu'elle s'assoit avec le frère de son mari, en présence de son mari, vêtue du voile islamique et qu'elle se comporte de manière correcte, cela n'est pas de la mixité !

 

Et cela n'est pas interdit ! 

 

Ce qui est interdit, c'est qu'il (le beau-frère) s'isole avec elle, ou qu'elle s'assoit avec lui, en présence de son mari et d'autres personnes, sans être vêtue du voile islamique et de qu'elle se comporte de manière incorrecte, alors, cela rentre dans les interdits qui ne sont pas permis ! 

 

Question :

 

Barakallahou fikoum.

Chaykh, c'est à dire que si elle est vêtue du voile islamique et qu'elle se comporte de manière correcte, et qu'elle s'assoit avec son mari et le frère de son mari, cela n'est pas considéré comme de la mixité ? 

 

Réponse : 

 

Ce n'est pas de la mixité et il y a aucun mal d'un point de vue de la législation islamique.

 

Sauf dans le cas où cet homme commet quelque chose de détestable, comme par exemple le fait qu’il la regarde longuement, ou quelque chose de ce genre, c'est à dire, si une chose détestable est commise, alors, c'est autre chose. 

 

Mais, d'une manière générale, le fait que la femme s'assoit avec son mari et le frère de son mari, vêtue du voile islamique et qu’elle se comporte de manière correcte, cela n'est pas interdit par la législation islamique. 

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî  - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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L'obéissance due à la tante maternelle

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L'obéissance due à la tante maternelle

Al-Barâ' ibn 'Azib رضي الله عنه rapporte :

 

"Le Prophète صلى الله عليه وسلم a accompli une 'umrah pendant le mois de Dhul Qi'dah (...), lorsqu'il l'eut accomplie et que le délai (accordé par Quraysh) fut écoulé, ils vinrent voir 'Alî et lui dirent : "Dis à ton compagnon que le délai est écoulé."

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم sortit et la fille de Hamzah les suivit en criant : "Ô mon oncle ! Ô mon oncle !"

 

'Alî la rejoint et prit sa main.

 

Il dit à Fâtimah عليها السلام : "C'est ta cousine, garde-la près de toi."

 

'Alî, Zayd et Ja'far se disputèrent sa garde.

 

'Ali dit : "J'ai plus de droits sur elle, elle est la fille de mon oncle paternel."

 

Ja'far dit : "Elle est également la fille de mon oncle paternel et sa tante maternelle est mon épouse."

 

Zayd dit : "Elle est la fille de mon frère."

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم jugea en faveur de la tante maternelle en disant : "La tante maternelle est comme la mère."

 

Il dit également à 'Alî : "Tu es des miens et je suis des vôtres."

 

Et à Ja'far : "Tu me ressembles en apparence et dans le comportement."

 

Et à Zayd : "Tu es notre frère et notre affranchi" .

 

Rapporté par Al-Boukhâry

 

Faire triompher le droit des croyantes - Chapitre Les droits de la mère sur les enfants p 142

 الانتصار لحقوق المؤمنات - ص 110 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

بر الخالة

عن البراء بن عازب رضي الله عنه قال

اعتمر رسول الله صلى الله عليه و سلم في ذي القعدة... - إلى أن قال - فلما دخلها ومضى الأجل أتوا عليا ، فقالوا : قل لصاحبك : اخرج عنا فقد مضى الأجل

 فخرج النبي صلى الله عليه وسلم ، فتبعته ابنة حمزة ، تنادي : يا عم يا عم

فتناولها علي فأخذ بيدها وقال لفاطمة عليها السلام : دونك ابنة عمك احمليها

 فاختصم فيها علي وزيد وجعفر

 قال علي : أنا أخذتها ، وهي بنت عمي

وقال جعفر : ابنة عمي وخالتها تحتي

وقال زيد : ابنة أخي

فقضى بها النبي صلى الله عليه وسلم لخالتها وقال : الخالة بمنزلة الأم

 وقال لعلي : أنت مني وأنا منك

 وقال لجعفر : أشبهت خلقي وخلقي

 وقال لزيد : أنت أخونا ومولانا

رواه البخاري

 

Umm Salamah bint 'Ali Al-Abbâsia - أم أسامة بنت علي العباسية

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Avis religieux sur celui qui abandonne sa mère

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Avis religieux sur celui qui abandonne sa mère

Question :

 

Le frère Q. L. depuis Jizan demande : Un étudiant qui observe ses Salâ, jeûne, et fait acte de charité, mais ayant abandonné sa mère; est-ce que ses Salâ, sa charité et son jeune lui profitent alors qu'il a abandonné sa maman, ne lui prête pas attention pourtant, telle que nous la connaissons, elle est musulmane, elle prie et jeûne ?

 

Réponse :

 

Qu'un musulman abandonne sa maman est répréhensible et relève d'une désobéissance majeure.

 

Il doit se repentir auprès d'Allah et revenir à son obéissance, recommencer à lui faire du bien, à la réconforter, et lui demander pardon.

 

Voila ce qui lui incombe, il ne doit pas continuer dans l'abandon et la désobéissance, car cela est abominable et un péché majeur.

 

Il se doit de cesser, de demander des excuses à sa maman, d'aspirer à son agrément et de se repentir auprès d'Allah le Très-Haut.

 

Cependant ses Salats, son jeûne et ses cultes ne s'annulent pas.

 

Ses cultes et ses œuvres restent correctes s'ils sont accomplis de manière juridique.

 

Mais alors, sa foi s'affaiblit sous l'effet de ce péché qui la diminue.

 

Pour 'Ahl As-Sounna les péchés amoindrissent la foi et l'affaiblissent mais celui qui les commet n'est pas incrédule.

 

Mais il l'est chez les Kharijites qui jugent incrédule le pécheur.

 

Ils sont injustes et criminels à ce propos.

 

Ils sont en erreur et dans la fausseté du point de vue des gens de la Sunna et du consensus ('Ahl As-Sounna wal Djamâ`a) .

 

Pour 'Ahl As-Sounna : le péché diminue la foi et ne fait pas de son auteur un incrédule et ne l'éternise pas en Enfer.

Il est pécheur et son péché diminue sa foi et l'affaiblit et provoque la colère d'Allah contre lui et le rend susceptible d'aller en Enfer, mais il n'est pas incrédule.

 

Même s'il va en Enfer il n'y sera pas éternellement.

 

Voilà l'avis des gens de la Sunna et du consensus à leur sujet.

 

Ils n'éternisent pas les pécheurs à l'Enfer s'ils y entrent pour leurs péchés.

 

Somme toute, c'est pour lui un péché majeur que d'abandonner sa maman, et lui désobéir.

 

Toutefois cela n'est pas une cause de reniement ni de la nullité de son œuvre sauf s'il considère cela licite, s'il trouve que la désobéissance à ses parents est licite, dans ce cas il est mécréant, puisse Allah garde de rendre halal la désobéissance aux parents.

 

Quiconque le fait et le considère comme halal, ou considère l'usure et la fornication comme halal renie l'islam à moins qu'il soit polythéiste et ignorant à cause de son éloignement de l'Islam, comme celui qui grandit dans un pays non islamique, en l’occurrence on devra lui enseigner l'Islam et lui montrer que la désobéissance aux parents est l'un des choses qu'Allah interdit à ses serviteurs.

 

L'obéissance aux parents est l'un des devoirs qu'Allah commande à tout musulman, et leur désobéir est interdit pas Allah.

 

Une fois que l'ignorant et celui qui s'est islamisé l'ont appris, ils sont apostats, Puisse Allah nous en prémunir, si jamais ils continuent à commettre cette faute, à plus forte raison un étudiant : son péché est plus considérable.

 

(Numéro de la partie: 7, Numéro de la page: 137-138)

 Publié par alifta.net

حكم من هجر والدته 

س: يسأل الأخ م. ق. ل من جيزان يقول: هناك رجل طالب علم يصلي ويصوم ويتصدق لكن مع الأسف قد هجر أمه. فهل صلاته وصدقته وصومه تنفعه وهو هاجر لأمه لا يلتفت إليها وهي مؤمنة تصلي وتصوم ونحن نعرفها بذلك؟

ج: هجر المسلم لأمه منكر وعقوق عظيم ويجب عليه التوبة إلى الله من ذلك وعليه أن يرجع إلى برها والإِحسان إليها والأخذ بخاطرها واستسماحها هذا هو الواجب عليه وليس له أن يبقى على الهجر والعقوق، لأن هذا منكر عظيم وكبيرة عظيمة فيجب عليه تركها واستسماح والدته وطلب رضاها والتوبة إلى الله من ذلك سبحانه وتعالى. أما صلاته وصومه وعباداته فلا تبطل. فعباداته صحيحة وأعماله صحيحة إذا أداها على الوجه الشرعي، ولكن يكون إيمانه ضعيفًا بكون إيمانه ناقصًا بهذه المعصية. فإن المعاصي عند أهل السنة تنقص الإِيمان وتضعف الإِيمان ولكن لا يكفر صاحبها إنما يكفر بالكبيرة عند الخوارج الذين يكفرون بالذنوب، وهم ظلمة فجرة في هذا القول فقد أخطئوا وغلطوا عند أهل السنة والجماعة . وأما أهل السنة فإنهم يقولون: المعصية تنقص الإِيمان ولكن لا يكون صاحبها كافرًا ولا خالدًا في النار بل هو عاص ومعصيته تنقص إيمانه وتضعف إيمانه وتسبب غضب الله عليه وهو

على خطر منها بأن يدخل النار ولكن لا يكون كافرًا، وحتى لو دخل النار لا يخلد فيها هكذا يقول أهل السنة والجماعة فيهم، لا يخلدون العصاة في النار إذا دخلوا بمعاصيهم

فالحاصل أن هجره لأمه معصية وكبيرة بل وعقوق ولكن لا يكون ذلك من أسباب كفره ولا بطلان عمله إلا إذا استحل ذلك ورأى أن عقوق والديه حلال فهذا يكون كافرًا نعوذ بالله من استحلال عقوق الوالدين. فإن من عمل ذلك ورأى أنه حلال أو استحل الربا ورأى أنه حلال أو استحل الزنا ورأى أنه حلال هذا يكون كافرًا مرتدًّا عن الإِسلام إلا أن يكون مشركًا وجاهلاً لبعده عن الإِسلام كالذي نشأ في بلاد بعيدة عن الإِسلام يجب أن يعلم أمور الإِسلام ويبين له أن عقوق الوالدين مما حرمه الله على عباده، فالبر بالوالدين مما أوجبه الله على كل مسلم وإن عقوقهما مما حرمه الله، فإذا علم الجاهل وبين الأمر لمن دخل في الإِسلام ثم أصر يكون كافرًا نعوذ بالله وإذا كان طالب علم فكبيرته أشد نعوذ بالله من ذلك

(الجزء رقم : 7، الصفحة رقم: 137-138)

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Un père qui commet des actes contraires à la religion

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Un père qui commet des actes contraires à la religion

Question :

 

Quel rapport doit-on entretenir avec un père qui commet des actes contraires à la Loi islamique et la morale ?

 

Demande du frère dont les initiales du nom sont R.A.M. d’Egypte.

 

Réponse :

 

Nous prions qu’Allâh guide ton père et lui facilite la voie vers le repentir et nous vous conseillons la douceur et le conseil de la meilleure manière, et de ne pas désespérer, conformément à la parole d’Allâh :

 

وَوَصَّيۡنَا ٱلۡإِنسَـٰنَ بِوَٲلِدَيۡهِ حَمَلَتۡهُ أُمُّهُ ۥ وَهۡنًا عَلَىٰ وَهۡنٍ۬ وَفِصَـٰلُهُ ۥ فِى عَامَيۡنِ أَنِ ٱشۡڪُرۡ لِى وَلِوَٲلِدَيۡكَ إِلَىَّ ٱلۡمَصِيرُ * وَإِن جَـٰهَدَاكَ عَلَىٰٓ أَن تُشۡرِكَ بِى مَا لَيۡسَ لَكَ بِهِۦ عِلۡمٌ۬ فَلَا تُطِعۡهُمَا‌ۖ وَصَاحِبۡهُمَا فِى ٱلدُّنۡيَا مَعۡرُوفً۬ا‌ۖ وَٱتَّبِعۡ سَبِيلَ مَنۡ أَنَابَ إِلَىَّ‌ۚ 

 

«Nous avons commandé à l’homme (la bienfaisance envers) ses père et mère ; sa mère l’a porté [subissant pour lui] peine sur peine : son sevrage a lieu à deux ans. Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents. Vers Moi est la destination.

Et si tous deux te forcent à M’associer ce dont tu n’as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas ; mais tiens-leur compagnie avec eux ici-bas de façon convenable. Et suis le sentier de celui qui se tourne vers Moi. » (Sourate Luqmân, versets 14 et 15)

 

En effet, Allâh a recommandé d’être reconnaissant envers Lui, ainsi qu’aux parents, et de leur tenir bonne compagnie, même s’ils t’incitent à mécroire.

 

Donc, ton devoir envers ton père est de lui tenir compagnie, d’être bienveillant, même s’il ne l’est pas envers toi, et de faire des efforts pour l’appeler vers la vérité, et il se peut qu’Allâh le guide grâce à toi.

 

Mais, il n’est pas permis de lui obéir pour des actes contraires à l’islam.

 

Nous vous conseillons aussi de demander l’aide auprès d’Allâh pour qu’Il le guide, puis de demander l’aide des gens de bien parmi les proches, les oncles ou les autres, les gens qu’il respecte, estime et dont il accepte les conseils.

 

Nous demandons à Allâh qu’Il nous guide et qu’Il facilite la voie vers le repentir.

 

Il est Audient et Proche.

 

Recueil de Fatwas et d’Articles Divers, tome 5, page 354

Publié par fatawaislam.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le statut de l’enfant adultérin et sa filiation

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Le statut de l’enfant adultérin et sa filiation

Il a été authentifié que le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«L’enfant appartient au lit et le fornicateur reçoit la pierre» [1].

 

L’imâm an-Nawawî dit de ce hadîth dans son commentaire : Les savants disent que le terme «al-‘Ahir» signifie «le fornicateur» et l’expression «le fornicateur reçoit la pierre» signifie que pour lui ce sera l’échec, car il n’a aucun droit sur l’enfant.

 

Les arabes disent traditionnellement : «Un tel recevra la pierre» c’est-à-dire qu’il sera banni, rejeté, voué à l’échec. [2]

 

Les savants de Lajnah ad-Dâ-îma ont expliqué que le point de vue le plus authentique selon les paroles des savants, est que l’enfant adultérin ne doit pas être affilié à son auteur, à moins que des rapports intimes aient eu lieu dans le cadre d’un mariage authentique ou touché de vice, ou comme un mariage suspect ou avec une servante.

 

Dans de tels cas, l’enfant peut être affilié à l’homme ayant commis la fornication, et ils peuvent hériter l’un de l’autre.

 

Mais s’il s’agit d’un cas de fornication, l’enfant ne peut pas être affilié à son auteur.

 

Et sur cette base, il ne peut hériter de lui. [3]

 

Ainsi, les enfants adultérins doivent être affiliés à leurs mères et non pas à l’homme selon le dire le plus authentique. [4]

 

Les savants de Lajnah disent encore que l’enfant adultérin n’assume aucune responsabilité du fait de l’acte sexuel illicite commis par ses parents, parce qu’il n’y est pour rien.

 

Bien au contraire, ils sont seuls responsables de leur péché.

 

Allâh تعالى dit (traduction rapprochée) :

 

"Allâh n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité." [5]

 

Et Ses propos (traduction rapprochée) :

 

"Et nul ne portera le fardeau d’autrui." [6]

 

Aussi, son sort dans l’au-delà est comme celui des autres, s’il obéit à Allâh, accomplit de bonnes œuvres et meurt musulman, il entrera au paradis.

 

S’il désobéit à Allâh et meurt mécréant, il entrera en enfer.

 

S’il mélange de bonnes et mauvaises actions et meurt musulman, son sort dépend d’Allâh.

 

Il peut soit lui pardonner, soit le châtier, mais il finira par entrer au paradis par la grâce et la miséricorde d’Allâh. Quant au hadîth qui dit que l’enfant adultérin n’entrera pas au paradis, il est inventé. [7] [8]

 

[1] Rapporté par Muslim

[2] Charh an-Nawawî ’ala Sahîh Muslim, 5/278-280

[3] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 20/387

[4] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 22/25

[5] Coran, 2/286

[6] Coran, 17/15

[7] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 20/395-396

[8] Voir pour plus de détails «ach-Charh ul-Moumti’ ’ala Zâd il-Moustaqni’» du CHeikh Muhammad Ibn Sâlih Al-’Uthaymîn, 13/305-307

 

Publié par manhajulhaqq.com

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Le paradis est sous les pieds des parents

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Le paradis est sous les pieds des parents

D'après Jahima رضي الله عنه, je me suis rendu vers le Prophète صلى الله عليه وسلم pour le consulter concernant le djihad.

 

Alors le Prophète صلى الله عليه وسلم m'a dit :

 

«As-tu tes parents ? (*)»

J'ai dit : «Oui».

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : «Accroche toi à eux car le paradis est sous leurs pieds».

Rapporté par At-Tabarânî et authentifié par Cheikh Al-Albani dans Sahih Targhib n°2485

 

(*) C'est à dire : "Sont-ils encore vivants ?"


عن جاهمة رضي الله عنه قال : أتيت النبي صلى الله عليه وسلم أستشيره في الجهاد

فقال النبي صلى الله عليه وسلم : ألك والدان ؟
قلت : نعم
قال النبي صلى الله عليه وسلم : الزمهما فإن الجنة تحت أرجلهما

رواه الطبراني و صححه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ٢٤٨٥

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