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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 15:23
Feux d'artifice et pétards (audio-vidéo)

 

L'utilisation par beaucoup de jeunes et de beaucoup d'enfants de ce qui est appelé les feux d'artifice, et il est interdit d'utiliser cela serviteur d'Allâh comme l'ont éclairci les savants, il est interdit de les vendre et de les acheter pour de multiples raisons, dont les plus importantes sont les deux raisons (suivantes) :

 

La première :

 

Cela contient du gaspillage d'argent sans raison, et la personne douée de raison comprend parfaitement que si on donne à un homme 50 riyals et qu'on lui dit de brûler ces 50 riyals, il ne le fera pas et il considérera cela comme étant ridicule et stupide, et c'est exactement cela que fait celui qui utilise ces feux d'artifice.

 

Tu remarqueras que beaucoup de jeunes et d'enfants gaspillent beaucoup d'argent dans ces feux d'artifice, cela est dilapidé dans le vent avec du dérangement et du vacarme, sans aucun intérêt, conséquences ou résultats.

 

Ceux-là ne se rappelle-t-il pas la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Les pieds d'un serviteur ne bougeront pas le jour de la résurrection tant qu'il n'aura pas été interrogé sur quatre choses"

 

Et parmi celles-ci il mentionna :

 

"sur son argent, d'où l'a-t-il gagné et comment l'a-t-il dépensé ?".

 

Si nous faisons le calcul de l'argent qui est dépensé dans ces feux d'artifice, nous trouverons des grandes quantités d'argent.

 

Par exemple 200 jeunes, si chacun d'entre utilise 50 riyals dans un seul jour pour ces feux d'artifice, la totalité de ce qu'ils auront depensé comme argent dans ce jour atteindra 10000 riyals.

 

Serviteur d'Allâh, dans certains pays on peut construire une maison dans laquelle vivra une famille pauvre avec cette quantité (d'argent), on peut construire une mosquée dans laquelle prient les habitants d'un quartier, on peut vêtir des milliers de gens (avec cet argent), on peut nourrir beaucoup d'affamés.

 

Nous convient-il donc de le gaspiller ainsi et de le dilapider ainsi alors qu'Allâh جل وعلا nous a honoré et nous a donné de l'argent ?

 

Quant à la deuxième raison concernant l'interdiction des feux d'artifice, et l'interdiction de les vendre et de les acheter :

 

C'est à cause du grand préjudice et des dommages envers les gens, de la destruction des propriétés, des causes d'incendie et d'autres dangers que cela.

 

C'est la raison pour laquelle serviteur d'Allâh nous devons prendre conscience de cela et faire extrêmement attention à cela, nous devons préserver notre argent et l'utiliser dans l'obéissance d'Allâh جل وعلا.

 

Et je demande à Allâh de nous donner ainsi qu'à vous la bénédiction dans notre argent, dans nos vies, dans nos enfants et notre descendance, ainsi que dans toutes nos situations, et qu'Il nous permet à tous d'atteindre la réussite dans tous biens et qu'iIl nous guide dans le droit chemin.

 

 Traduit par sahihofislam

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر3

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Fêtes en islam - vendredi et fêtes innovées
1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 16:15
La saint valentin - عيد الحب (vidéo)

Parmi les fêtes innovées à cette époque et qui est célébrée par de nombreux jeunes des deux sexes, cette fête qui est appelée : La fête de l’amour (la Saint-Valentin), dont beaucoup de filles et de femmes ont été éprouvées par cela.

 

Et il s’agit d’une fête d’idolâtrie qui est basée sur une légende inventée d’un moine mécréant qui se nomme : «Valentine».

 

Il défia l’autorité ecclésiastique (de l’église) et il voulait sortir des règles du clergé et des règles fondamentales du monarchisme.

 

Ainsi il est devenu un emblème auprès de ces égarés, et cela a été transféré auprès de la société musulmane pour qu’il (Valentine) devienne (également) un emblème auprès des musulmans et des musulmanes.

 

Et nous sommes à Allah et vers Lui nous reviendrons.

 

✅ Traduit par sahihofislam

Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân - الشيخ محمد سعيد رسلان

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Fêtes en islam - vendredi et fêtes innovées
1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 22:46
Le jugement de célébrer les fêtes des chrétiens (dossier)

Parmi les calamités par lesquelles cette communauté a été éprouvée -provoquant la disparition de ses bienfaits, et lui attirant le courroux- l’imitation de beaucoup d’entre les enfants [de la communauté] de ses ennemis parmi les juifs et les chrétiens.

 

Et cette imitation rassemble tous les domaines : dans les habitudes et les adorations ainsi que dans le cheminement, les comportements et les transactions.

 

Et parmi les formes d’imitation les plus singulières se trouve le fait de s’associer à eux dans leurs fêtes ainsi que de les imiter dans leurs saisons, notamment la fête de la naissance du Messie عليه السلام, laquelle tombe le vingt-cinq du mois de décembre, ainsi que la fête du jour du nouvel an, laquelle tombe le premier du mois de janvier.

 

Tu vois alors beaucoup d’entre les musulmans, lorsqu’ils tombent sur ces deux jours, ils se précipitent à établir des célébrations, et à exhiber les festivités.

 

Et le fléau a certes pris de l’ampleur, et l’épreuve s’est intensifiée à un tel point que certains d’entre eux voyagent vers les États d’Occident dans le but d’assister à ces fêtes de dépravation, et [dans le but] de s’associer aux mécréants dans leurs emblèmes de mécréance, en dépit de ce qui s’y produit comme maux : tel le fait que l’alcool y soit consommé, que soit pratiquée la débauche ainsi que d’autres choses que cela parmi les formes de maux.

 

​Et certes, les cris des réformateurs se sont élevés, et sont apparues les fatawa des savants éducateurs dans la mise en garde des musulmans contre le fait de participer aux fêtes des associateurs, en raison de ce qui s’y trouve comme corruption de la religion.

 

Peut-être, le meilleur s’étant exprimé sur le sujet de manière détaillée et étayée de preuve est-il Shaykh al Islam ibn Taymiyya -rahimahouLlah-, dans son livre sans égal et dont les yeux n’ont guère vu de pareil : «Iqtidaa’ as siraat al moustaqim fi moukhaalafat ass’hab al Jahim».

 

Premièrement : les preuves du Livre [d’Allah]

 

[Allah] تعالى a dit (selon une traduction rapprochée) :

 

{6. Guide-nous dans le droit chemin (l’Islam), 7. Le chemin de ceux que Tu as comblés de Tes faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés} (Al-Fatiha, V6-7)

 

Et la preuve par ce verset réside dans le fait qu’Allah تعالى a ordonné à Ses serviteurs de Lui demander dans toutes leurs prières la guidée au sentier de ceux sur lesquels Allah a comblés de Ses faveurs (traduction rapprochée)

 

{parmi les prophètes, les véridiques, les martyrs, et les vertueux} [S4/V69]

 

et qu’Il leur épargne et les éloigne du sentier de ceux qui ont encouru Sa colère et des égarés.

 

La communauté ayant encouru le courroux sont les juifs, et celle de l’égarement sont les chrétiens.

 

Comme le prophète صلى الله عليه وسلم a dit : « Les juifs sont ceux qui ont encouru la colère [d’Allah], et les chrétiens sont les égarés » [At-Tirmidhi (2953), et al-Albaani l’a authentifié dans « Sahih al Jaami’ » (8202)]. Cela implique l’interdiction de suivre leur sentier, dont leurs fêtes.

 

Et [Allah] سبحانه a dit (selon une traduction rapprochée) :

 

{Puis Nous t’avons mis sur la voie de l’Ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas} [S45/18].

 

Il سبحانه a donc informé qu’Il a placé Mouhammad صلى الله عليه وسلم sur une voie qu’Il a ordonnée pour lui, et Il lui a ordonné de la suivre, et Il lui a défendu le suivi des passions de ceux qui ne savent pas, et entre certes dans cela quiconque contredit sa voie parmi les juifs et les chrétiens et autres qu’eux.

 

Et leurs passions : c’est ce qui émane d’eux comme passions.

 

Et le fait de les suivre dans ce qui leur est spécifique de leur religion et de leurs fêtes est un suivi de leurs passions.

 

Et son équivalent est Sa parole تعالى (selon une traduction rapprochée) :

 

{Les Juifs et les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi, jusqu’à ce que tu suives leur religion. Dis : "Certes, c’est la guidée d’Allah qui est la véritable guidée". Et si tu suis leurs passions après ce que tu as reçu de science, tu n’auras contre Allah ni protecteur ni secoureur} [S2/V120].

 

Il s’y trouve une menace, et un sévère avertissement à la communauté au sujet du suivi des chemins des juifs et des chrétiens, après qu’ils [les croyants] aient acquis la science du Livre [d’Allah] et de la Sounnah.

 

Et leur suivi dans certaines choses appartenant à leur religion et leurs fêtes est un suivi de ce qui émane d’eux comme passions.

 

[Allah] تعالى a dit (selon une traduction rapprochée) :

 

{Ô vous les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, fait partie d’eux. Allah ne guide pas les gens injustes} (S5/V51).

 

Les savants ont dit : et fait partie du fait de les prendre pour alliés de les imiter ainsi que l’exhibition de leurs fêtes alors qu’il leur a été ordonné de les dissimuler en pays musulmans ; si le musulman y participe avec eux, il les a alors aidés à les exhiber [« Tachabbouh al khamiss bi-ahl al khamiss (23)].

 

Et [Allah] تعالى a dit (selon une traduction rapprochée) :

 

{Ceux qui n'assistent pas aux faux témoignages} [S25/V72].

 

Et plus d’un salaf a certes dit concernant son exégèse qu’il s’agissait des fêtes des associateurs, comme l’a dit Abou al-‘Âliya, Moujaahid, Ibn Sirin, Ar-Rabi’ ben Anas, Ad Dahhaak ainsi que d’autres, et cela est rapporté d’Ibn ‘Abbass [Se référer à « Tafsir Ibn Abi Haatim » (15454), « Iqtidaa’ as-sirat al moustaqim » (1/479)].

 

Il a donc appelé leurs fêtes « faux témoignage », et le fait d’y être présent est d’en témoigner.

 

Et Ahmad a certes  statué textuellement sur le fait qu’il n’est pas permis d’assister aux fêtes des chrétiens et des juifs, et il argumenta en usant de ce verset comme cela viendra.

 

Et l’argument contenu dans le verset est qu’Allah تعالى  a fait l’éloge des croyants lesquels sont les serviteurs du Tout-Miséricordieux, car ils délaissent de témoigner de ces fêtes, bien que celles-ci se limitent à la présence seulement, par la vue ou l’écoute.

 

Alors qu’en est-il de celui qui convient à cela, tout en célébrant ?!

 

Deuxièmement : Les preuves de la Sounnah

 

Selon Ibn ‘Oumar رضي الله عنهما, celui-ci dit : le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Quiconque imite un peuple en fait partie »

[Abou Dawoud (4031), authentifié par al-Albaani dans « Al-Irwaa’ » (1269)].

 

Ce hadith prouve l’interdiction absolue de les imiter, et la célébration de leurs fêtes en fait partie.

 

Car [leurs fêtes] sont de même nature que leurs œuvres qui sont de leur religion, ou elles sont un symbole de leur fausse religion.

 

Et selon Anas ben Maalik رضي الله عنه, il dit :

 

« Le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم arriva à Médine, et ils [les gens de Médine] avaient deux jours durant lesquels ils jouaient, il dit alors : « Que sont ces deux jours ? »

Ils dirent alors : « Nous jouions durant [ces deux jours] à l’époque de la Jaahiliyya.

Le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a alors dit : « Certes, Allah vous les a chacun remplacés par meilleurs qu’eux : le jour d’al-Ad’ha et le jour d’al-Fitr »

[Abou Dawoud (1134), authentifié par al-Albaani dans « As-Sahiha » (2021)].

 

L’argument est que les deux jours [institués durant] la période de la Jaahiliyya n’ont pas été approuvés par le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم, et il ne les a pas non plus laissés jouer durant [ces deux jours] comme à leur habitude, mais il a plutôt dit : « Certes, Allah vous les a chacun remplacés par deux autres jours », et le remplacement d’une chose implique le délaissement de ce qui a été substitué car on ne peut rassembler entre le substitut et le substitué.

 

Et c’est pour cela que cette expression est exclusivement utilisée au sujet de deux choses dont leur rassemblement a été délaissé.

 

Sa parole qui leur fut adressée : « Certes, Allah vous les a remplacés » - alors qu’il les questionna au sujet des deux jours, ils répondirent alors qu’il s’agissait de deux jours pendant lesquels ils jouaient à l’époque de la jaahiliya - est une preuve qu’il leur proscrivit [ces deux jours] tout en les remplaçant par les deux jours de l’islam, car s’il n’avait pas eu pour but de proscrire, il n’aurait pas mentionné cette substitution à cette occasion, car la base de la législation des deux jours islamiques leur était connue, et il n’aurait pas été de les délaisser pour les deux jours de la jaahiliya [dit par Shaykh al Islam dans « al iqtidaa’ » (488/1)].

 

Et selon ‘Aisha رضي الله عنها elle dit : le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Ô Abou Bakr !

Certes, à chaque peuple appartient une fête, et ceci est notre fête »

[Al Boukhaari (909), et Mouslim (892), et il s’y trouve une histoire bien connue].

 

Ce hadith prouve donc que chaque communauté se singularise par sa fête, où ils ne s’associent pas à nous.

 

S’il appartient donc aux juifs une fête, et aux chrétiens une fête, ils se singularisent par elles, et nous ne participons pas avec eux.

 

Également, le prophète صلى الله عليه وسلم  a autorisé à titre d’exception de jouer du Duff et de la chanson, en donnant pour raison qu’il s’agit de la fête des musulmans, et cela implique que l’autorisation ne s’applique pas dans les fêtes des juifs et des chrétiens, et il se trouve en cela la preuve de l’interdiction de les imiter dans leur jeu et autres.

 

Et selon Abou Hourayra et Houdhayfa رضي الله عنهما ceux-ci dirent : le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Allah a égaré du vendredi ceux qui étaient avant nous et donc les juifs ont eu le samedi et les chrétiens le dimanche puis Allah nous a créés et nous a guidés vers le vendredi et a donc fait le vendredi puis le samedi puis le dimanche.

Et de même ils viennent après nous le Jour de la Résurrection.

Nous sommes les derniers parmi les gens de ce bas-monde et les premiers le Jour de la Résurrection et les premiers à être jugés avant le reste des créatures. »

[Mouslim (856)].

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم a informé que le jour du vendredi est une fête pour les musulmans, comme l’est le samedi pour les juifs et le dimanche pour les chrétiens.

 

Et cela implique la spécification de chaque communauté par sa fête.

 

Il en résulte que si nous nous associons aux juifs le jour du samedi, ou aux chrétiens le jour du dimanche, alors nous nous serions certes associés à eux dans leur fête.

 

Et si tel est le cas dans une fête hebdomadaire, alors la fête annuelle mérite d’autant plus [ce jugement], car il n’y a aucune différence.

 

De plus, si ceci concerne une fête connue par le calendrier arabe, alors qu’en est-il des fêtes non-arabes des mécréants ?

 

Lesquelles ne peuvent être connues qu’avec le calendrier Romain Copte, ou Perse, ou hébreu et autres.

 

Selon Abou Sa’id al Khoudri, le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Vous suivrez la voie de ceux qui vous ont précédés empan par empan et coudée par coudée, même s’ils entraient dans un trou de lézard, vous les suivrez »

Nous dîmes: « Ô Prophète d’Allah, les juifs et les chrétiens ? ».

Il répondit : « Qui donc sinon eux ? »

[Al Boukhaari (3269) et Mouslim (2669)].

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم a informé que sa communauté suivra les Sounan des communautés qui l’ont précédée parmi les juifs et les chrétiens comme innovations et passions, ainsi qu’elle se conformera à eux en toute chose dans ce que le législateur a interdit et a blâmé, tout en donnant une grande importance à les approuver en cela.

 

Et cela implique le blâme de quiconque ferait pareille chose.

 

Et cela est un signe parmi les signes de la prophétie ainsi qu’un miracle manifeste accordé au messager d’Allah صلى الله عليه وسلم, et ce dont il صلى الله عليه وسلم a informé s’est certes produit.

 

Troisièmement : les preuves des récits.

 

Quant aux récits, de nombreux Sahaaba ont interdit de s’associer aux mécréants dans leurs fêtes ou d’y assister, ou d’y entrer et les choses similaires.

 

‘Oumar رضي الله عنه a dit :

 

« N’apprenez pas la langue des non-arabes, et n’entrez pas chez les associateurs dans leurs églises le jour de leur fête, car certes la colère [d’Allah] descend sur eux. »

[‘Abd ar-Razzaaq dans son « Moussannaf » (1609), et authentifié par Shaykh al Islam dans « al iqtidaa’ » (511/1)].

 

Et il a aussi dit :

 

« Délaissez et éloignez-vous des ennemis d’Allah dans leurs fêtes »

[Al Bayhaqi dans « Al Koubraa » (432/9)].

 

Voilà donc ‘Oumar رضي الله عنه qui proscrit [l’apprentissage] de leur langue, ainsi que le seul fait d'entrer dans l'église le jour de leur fête, alors qu’en est-il de pratiquer certaines de leurs pratiques ou de la pratique de ce qu’implique leur religion ?

 

Les rejoindre dans la pratique n’est-il pas plus grand que de les rejoindre dans la langue ?

 

Certains actes de leur fête ne sont-ils pas plus graves que de simplement entrer chez eux pendant leur fête ?

 

Et si la colère descend sur eux le jour de leur fête, en raison de leur acte, alors celui qui s’associe à eux dans l’acte, ou une partie de celui-ci, ne s’est-il pas exposé au châtiment [réservé] à cela.

 

Ensuite, sa parole « Délaissez et éloignez-vous des ennemis d’Allah dans leur fête » n’est-elle pas une interdiction de les rencontrer, et de se rassembler avec eux pendant [leur fête] ?

 

Alors qu’en est-il de celui qui a pratiqué leur fête ? [« al iqtidaa’ » (515/1)].

 

‘Abd Allah ben Amr رضي الله عنهما a dit :

 

« Quiconque réside en terre des étrangers et qu'il pratique leur Nirouz et leur fête, qui les imite jusqu’à ce qu’il meurt ainsi, il sera ressuscité avec eux le jour du Jugement »  

[Al Bayhaqi dans « Al Koubra » (234/9), et authentifié par Shaykh al Islam dans « Al iqtidaa’ » (513/1)], et cela implique qu’il l’a considéré comme appartenant aux grands péchés qui conduisent indubitablement au Feu.

 

Et selon Mouhammad ben Sirin, il dit :

 

« Il fut donné à ‘Ali رضي الله عنه  un cadeau de Nirouz, il dit alors : « Qu’est-ce que c'est ? »

Ils dirent : « Ô chef des croyants ! ceci est le jour du Nirouz »

il dit : « Alors faites tous les jours un Nirouz »

Abou Oussaama a dit : il détesta de dire Nirouz »

[Al Bayhaqi dans « Al Koubra » (235/9) avec une chaîne de transmission authentique]

 

Il a donc détesté le fait de les rejoindre dans le nom [attribué] à la fête par laquelle ils se singularisent, alors qu’en est-il de les rejoindre dans l’acte ? 

 

Quatrièmement : la preuve issue du consensus

 

Quant à ce qui vient du consensus : ‘Oumar ben al Khattaab رضي الله عنه a certes imposé comme condition aux gens du livre qu’ils n’exhibent rien de leurs emblèmes entre les musulmans, ni les fêtes ni autres.

 

Il a dit :

 

« Et que nous sortions ni Ba’outh ni Sha’aanin »

[recueilli par l'imam al Bayhaqi (202/9)] ; quant au ba’outh, l’imam Ahmad l’a expliqué dans le récit de son fils Salih, il a dit : « Ils sortent comme nous sortons lors de 'Id al-Fitr et al-Ad’ha ».

 

Et quant au Sha’aanin il s’agit également de fêtes leur appartenant.

 

Et certes, les compagnons ont été unanimes sur ces conditions, ainsi que l’ensemble des juristes, comme l’a rapporté Shaykh al Islam Ibn Taymiyya et son élève Ibn al Qayyim qu’Allah leur fasse miséricorde.

 

Par conséquent, si les musulmans ont été unanimes à leur interdire l’exhibition [de leurs fêtes], alors comment peut-il être permis au musulman de les pratiquer ?

 

Et il n’y a guère de doute que sa pratique [de leurs fêtes] est plus grave que son exhibition par le mécréant.

 

Aussi, les savants ont certes été unanimes sur l’interdiction d’assister aux fêtes des mécréants, et de les aider en cela.

 

Et c’est ce qu’ont explicitement déclarés les juristes parmi ceux qui ont suivi les quatre imams dans leurs livres.

 

Premièrement : le madhhab Hanafite

 

Ibn Noujaym al Hanafi a dit dans la clarification des types de mécréance :

 

« Et par le fait de sortir au Nirouz des Majouss, et de les rejoindre en ce qu’ils font en ce jour.

Et par le fait qu’il achète le jour du Nirouz quelque chose qu’il n’achetait pas avant, [le faisant] pour honorer le Nirouz, non pas pour manger et boire.

Et par le fait qu’il offre un cadeau aux associateurs en ce jour, même s’il s’agit d’un œuf, [le faisant] pour honorer ce jour, ni de glorifier tel jour non pas pour une simple invitation d'un mécréant ayant rasé la tête de son bébé, mais de voir bonne l'affaire des mécréants à l’unanimité.»

 

Deuxièmement : le madhhab Malikite

 

‘Abd al Malik ben Habib a dit :

 

« Ibn al Qaassim fut questionné à propos de s’embarquer dans les bateaux dans lesquels montent les chrétiens pour aller à leurs fêtes, il détesta alors cela, craignant la descente de la colère sur eux [en raison] de leur shirk sur lequel ils se sont rassemblés.

Il dit : et Ibn al Qaassim détesta pour le musulman qu’il offre un présent au chrétien lors de sa fête en signe de récompense pour lui, et il le considéra comme une vénération de leur fête ainsi qu’une aide sur sa mécréance !

Ne vois-tu pas qu’il n’est pas permis aux musulmans d'acheter quoi que ce soit des chrétiens qui est dans l’intérêt de leur fête : ni viande, ni sauce, ni vêtement ?

Et on ne leur prête aucune bête, et on ne les aide dans aucune chose de leur fête, car cela appartient à la vénération de leur association, et à leur aide dans leur mécréance.

Et il incombe aux dirigeants de proscrire cela aux musulmans, et c’est la parole de Maalik et je n’ai guère connaissance de quiconque l’ayant contredit en cela »

[« Al iqtidaa’ » (19/1)].

 

Et Shaykh Ad Dardir a cité parmi [les choses] qui discréditent le témoignage de l’homme :

 

« Et d'avoir joué dans leur Nirouz », c’est-à-dire : le fait de jouer le jour du Nirouz - qui est le premier jour de l’année Copte - est un empêchement de l’acceptation du témoignage, et il appartient à la pratique de la Jaahiliyya et [à la pratique] des chrétiens, et il se produit dans certains pays de la part de la racaille des gens »

[« Ash sharh al kabir » (181/4)].

 

Troisièmement : le madhhab Shafi’ite

 

Abou al Qaassim at Tabari ash shaafi’i a dit :

 

« Et il n’est pas permis aux musulmans d’assister à leurs fêtes : car ils sont sur un mal et un Zour (mensonge), et si les gens du bien se mélangent aux gens du mal sans les réprimander ils seraient alors comme ceux qui les agréent et le préfèrent.

Nous craignons donc la descente de la colère d’Allah sur leur assemblée de manière générale de sorte à toucher tout le monde.

Nous cherchons refuge auprès d’Allah contre Sa colère. »

[cité par Ibn al Qayyim dans « Ahkaam ahl adh dhimma » (156/1)]

 

Et Al Bayhaqi a dit dans « Al Koubra » (234/9) :

 

« Chapitre : le caractère détestable d’entrer chez les gens de la dhimma dans leurs églises, ainsi que leur imitation le jour de Nirouz et carnaval »

 

Quatrièmement : madhhab Hanbalite

 

Abou al Hassan al Amadi connu sous le nom de Ibn al Baghdaadi dans son livre « ‘Oumda al Haadir wa kifaaya al Moussaafir » a dit :

 

« Chapitre : il n’est pas permis d’assister aux fêtes des chrétiens et des juifs, et c’est ce qu'a textuellement énoncé Ahmad dans le récit de Mouhanna', et il utilisa comme argument Sa parole تعالى (traduction rapprochée) :

{Ceux qui n'assistent pas aux faux témoignages} [S25/V72].

Il dit : « Ash Sha’aanin et leurs fêtes »

[« Al iqtidaa’ » (516/1)].

 

Cinquièmement : la preuve venant du raisonnement 

 

Quant à [la preuve] issue du raisonnement et de la considération, alors elle apparaît de plusieurs points de vue :

 

Le premier point de vue :  

 

Il est certes une chose bien instituée dans la législation islamique que d’aller à l’encontre des mécréants en toute chose par laquelle ils se singularisent.

Et les fêtes sont parmi les plus importantes particularités par lesquelles ils se singularisent.

 

Le second point de vue :

 

Certes, les fêtes font partie de l’ensemble des institutions légiférées par lesquelles chaque communauté se distingue, [en raison] de Sa parole (selon une traduction rapprochée) :

{À chaque communauté, Nous avons attribué un culte à pratiquer} [S22/V67].

Et le fait que les musulmans s’associent aux chrétiens dans leurs fêtes, c’est une association à eux dans les emblèmes de leur fausse religion.

 

Le troisième point de vue :

 

Ces fêtes ont été innovées dans la religion des chrétiens, et ce peuple a certes été connu pour leur innovation en religion, comme [Allah] تعالى a dit (selon une traduction rapprochée) :

{Le monachisme qu’ils inventèrent, Nous ne le leur avons nullement prescrit. Ils étaient censés rechercher l’agrément d’Allah, mais ils ne l’observèrent pas (le monachisme) comme il se devait.} [S57/V27].

Ainsi, ce qui fut forgé parmi les saisons et les fêtes constitue une innovation, et toute innovation est un égarement.

Et si les musulmans forgeaient une innovation, celle-ci serait assurément un égarement, alors qu’en est-il de ce qu’ont forgés ces égarés ?!

 

Le quatrième point de vue :

 

Ces fêtes innovées en sont venues à se mettre au même niveau que ce qu’Allah a décrété comme fêtes légiférées.

Et quand les cœurs s’habituent aux innovations, il n’y reste plus de place pour les sunan [dûment légiférées].

 

Le cinquième point de vue :

 

Le fait de s’associer à eux dans leurs fêtes est un moyen menant à leur ressembler dans leurs mœurs et leurs actes blâmables, car la ressemblance et l'imitation dans les choses apparentes provoquent nécessairement la ressemblance et l'imitation dans les choses cachées d’une manière dérobée et graduelle.

Ceci est une chose palpable.

Et le fait de couper court aux causes menant à l’interdit est une très grande règle de base parmi celles de la législation, voire c’est un des quarts de la religion.

 

Le sixième point de vue :

 

La célébration de leurs fêtes implique nécessairement leur amour et l’alliance avec eux. Et leur amour, et l’alliance avec eux contredit la foi, comme [Allah] تعالى a dit (selon une traduction rapprochée) :

{Ô vous les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, fait partie d’eux. Allah ne guide pas les gens injustes.} [S5/V51].

 

Le septième point de vue :

 

Le fait de s’associer à eux dans la célébration de leurs fêtes provoque nécessairement chez eux le sentiment de fierté ; car ils aiment voir les musulmans les suivre dans les choses de la vie commune, alors qu’en est-il de leur suivi dans les affaires liées à leur religion ?!

Et il s’ensuit de cela qu’il n’est pas permis au musulman de les imiter dans leurs fêtes, et il ne doit pas aider celui qui les imite, ni [il ne doit] répondre à leur appel, ni manger leur nourriture, ni accepter leur présent, ni vendre les choses auxquelles ils ont recours pour leurs fêtes.

 

Le huitième point de vue :

 

Le fait de s’associer à eux dans leurs fêtes est une approbation envers eux pour ce sur quoi ils sont comme faux, et c’est un [acte] qui va augmenter leur nombre.

 

Voici quelques manifestations de la corruption découlant de leur imitation, ainsi que du fait de s’associer à eux dans leurs fêtes, bien qu’elles soient en vérité beaucoup plus que l’on puisse les dénombrer.

 

Et, il découle, en conséquence de ce qui vient d’être mentionné, qu’il est interdit d’assister aux fêtes des mécréants, ou de s’associer à eux en elles, ou de les aider à les établir, ou de vendre ce à quoi ils ont recours pour les exhiber, ou d’entrer avec eux dans leurs églises, ou de leur offrir un présent ou en accepter un, ou de répondre à leur appel, ou de les complimenter à l’occasion de cette fête, ou de prendre ce jour comme un jour de repos, de joie, de plaisir et cela en délaissant les travaux organisés comme : l’industrie, les commerces, les assises de science ; ou de cuisiner un plat particulier, ou de distribuer des sucreries, ou d’allumer des bougies, ou de répandre de l'encens ainsi que de décorer les rues, les constructions et les palais, etc.

 

Car il y a en cela une aide à [la pratique] des méfaits, et Allah تعالى a dit (selon une traduction rapprochée) :

 

{Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et l’éloignement des interdits ; et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression} [S5/V2].

 

Et la règle de base [concernant ce jour] est qu'il ne doit pas y être innové de chose, il doit plutôt être considéré comme un jour comme les autres.

 

Et après l’exposition de tous ces textes authentiques et preuves explicites : est-il quelqu’un ayant en son cœur une foi équivalant le poids d’une fourmi, qui doute de l’interdiction de la ressemblance aux adorateurs de la croix, et de [l’interdiction] de s’associer à eux dans leurs fêtes en tous temps et tous lieux, alors qu’il sait ce que recèlent ces fêtes comme mécréance, perversion et désobéissance ?

 

N’as-tu donc pas pu trouver -Ô le musulman– autre chose à célébrer que ce qui provoque la colère du Tout Miséricordieux, et qu’agrée le Shaytaan, et qui est un emblème des gens de la mécréance et de la tyrannie ?

 

Est-il approuvé dans les raisons de suivre aveuglément une religion légiférée par les prêtres et rabbins ?

 

Et c’est à Allah qu’on demande l’aide, et toutes les louanges reviennent à Allah le Seigneur des mondes.

 

traduit par La da'wah des mashaykh d'Algérie en langue française : @MashaykhDZ

 

Cheikh Abdel Madjid Djouma’a - الشيخ عبد المجيد جمعة

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Fêtes en islam - vendredi et fêtes innovées
1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 19:01
Travailler dans la manutention en période des fêtes des mécréants

Question :

 

Est-il permis de travailler dans le domaine de la manutention (tri de colis dans un dépot à la chaine) à la période de Noël et de Nouvel-an étant donné que on peut tomber sur des colis contenant de l'alcool, viande de porc ou autres ?

 

Est-ce une sorte de participation avec leurs fêtes le fait de travailler à cette période-ci ?

 

Réponse :

 

S'il s'agit de manutention d'objets qui sont utilisés dans ce qui donne vie à leurs fêtes alors ce n'est pas permis.

 

Mais s'il s'agit de manutention d'objets habituels comme cela est le cas tout le long de l'année, alors ce qui est pris en compte est la majorité : Si le permis est majoritaire alors elle (la manutention) est permise, et si la majorité est illicite alors c'est haram.

 

Traduit par un frère de : La da'wah des mashaykh d'Algérie en langue française - @MashaykhDZ

 

 

Cheikh Abdel Madjid Djouma’a - الشيخ عبد المجيد جمعة

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Fêtes en islam - vendredi et fêtes innovées
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 21:08
A partir de combien de personnes la prière du vendredi est-elle valide ? (audio)

 

Question :

 

A partir de quel nombre de personnes la prière du joumou’a (vendredi) est-elle valable et prend-elle effet et quelles sont les choses recommandées pour celui qui accomplit la khotba du joumou’a alors que les gens sont dans un petit village ?

 

Réponse :

 

Ce qui est authentique c’est que la prière du joumou’a prend effet de la même manière que prend effet la prière en groupe, ceci car il n’y a pas de preuve existante pour délimiter le nombre minimum de participants à la prière du joumou’a, donc elle prend effet par les même causes que la prière en groupe.

 

Une personne prononce le sermon, et deux autres écoutent, c’est-à-dire au minimum 3 personnes, et c’est l’avis correct parmi les paroles des gens de science.

 

traduit par SalafIslam.fr

 

بكم تنعقد الجمعة وما هي الأمور المستحبة عند من يريد أن يخطب الجمعة إذا كانوا في قرية

السؤال : بكم تنعقد الجمعة وما هي الأمور المستحبة عند من يريد أن يخطب الجمعة إذا كانوا في قرية ؟

الجواب : الصحيح أن الجمعة تنعقد بما تنعقد به صلاة الجماعة إذ لا دليل على تحديد عدد لصلاة الجمعة فتنعقد بما تنعقد به صلاة الجماعة ، واحد يخطب واثنان يستمعان يعني ثلاثة أقل شي ثلاثة هذا هو الصحيح من أقوال أهل العلم

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Fêtes en islam - vendredi et fêtes innovées
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 09:16
Les baby-shower (Fête prénatale) (audio)

 

Question :

 

As-Salaamu Alaykoum wa Rahmatullaah, Yâ Cheikh !

 

Cheikh :

 

Wa Alaykum As-Salaam wa wa Rahmatullaahi Barakaatuh.

 

Question :

 

Comment allez-vous Cheikh ?

 

Cheikh :

 

HayaakumuLlaah.

 

Question :

 

HayakumuLlaah.

 

Cheikh, je vous ai posé une question hier, sur une question...

 

Cheikh :

 

Vous me demandez ce que...?

 

Question :

 

Je vous ai posé une question hier à propos d'un sujet, cependant, je tiens à répéter la question pour plus de clarté...

 

Cheikh :

 

Allez-y.

 

Question :

 

La question est la suivante :

 

Quel est le jugement concernant les événements qui se déroulent dans lesquels des cadeaux sont donnés aux parents à l'occasion d'un nouvel enfant.

 

Cet événement a lieu lorsque la mère est dans son 7 ème ou 8 ème mois de grossesse.

 

Lors de cet événement, elle invite les sœurs et elles achètent des vêtements pour le nouveau bébé.

 

Ceci est quelque chose, Ô Shaikh, qui est connu au sein de ce pays de mécréants.

 

Donc, est-il permis à la femme musulmane de le faire ou non ?

 

Cheikh :

 

Mon frère, qu'Allah vous bénisse...

 

Une coutume connue dans les terres des musulmans est que lorsque la femme donne naissance à une fille ou un fils, les gens la visitent, lui font des compliments et prient pour ce bébé et ils apportent des cadeaux avec eux.

 

Les femmes se réunissent dans la maison pour quelle occasion ?...

 

A l'occasion de ce nouveau bébé.

 

Ils apportent avec eux un peu de nourriture, cadeaux et autres.

 

Ceci est connu dans les terres des musulmans.

 

Est-ce de cette maniere que cela est pratiqué chez vous ?

 

Question :

 

Non Cheikh.

 

Cheikh :

 

A ce que vous avez mentionné, ils se rassemblent un mois ou deux mois avant la naissance ?

 

Question :

 

Oui, comme ça, Cheikh.

 

Ici, en Amérique, ils le font lorsque la mère est dans son 7 ème ou 8 ème mois de grossesse.

 

Cheikh :

 

Na'am.

 

Cette manière (de le faire) : Qui ont été les premiers à le faire ?

 

Question :

 

Je ne vous entends pas Cheikh.

 

Cheikh :

 

De cette manière de le faire un mois ou deux avant (la naissance) : D'où cela vient-il ?

 

Question :

 

Des mécréants dans ce pays.

 

Cheikh :

 

Tous d'entre eux (les mécréants) le font de cette manière ?

 

Question :

 

Ay, na'am.

 

Cheikh :

 

Alors si la manière est comme ça, alors il est pas permis au musulman de le faire parce que cela fait partie de l'imitation (des mécréants).

 

Si les musulmans le font de cette manière, avant la naissance par deux mois, alors que cela est la coutume des mécréants, alors il est interdit pour les musulmans de le faire.

 

Comme pour célébrer l'après naissance et donner des cadeaux pour l'enfant, alors cela est connu parmi les musulmans ainsi que les non-musulmans.

 

C'est clair ?

 

Question :

 

C'est clair Ô Cheikh, qu'Allah vous bénisse.

 

Puisse Allah vous récompenser.

 

Cheikh :

 

Et vous aussi.

 

Question :

 

As-Salaamu Alaykum.

 

Cheikh :

 

Hayaakumullaah. Wa Alaykum as-Salaam

 

Question posée par le "Markez Tawhid wa Sunnah" à Durham (USA), le 15 Rabi’ Ath-Thani 1434 H correspondant au 25 février 2013 

Traduit et retranscrit  par l'equipe Oummi&moi 

Cheikh Abdul Qadir Al-Junayd - الشيخ عبد القادر بن محمد الجنيد

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Fêtes en islam - vendredi et fêtes innovées
5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 18:09
Manger spécifiquement du foie de la bête sacrifiée (vidéo)

Question :

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم avait pour habitude de ne pas manger jusqu'à ce qu'il mange de la bête sacrifiée, est-ce que cela est général à n'importe quelle partie de la bête sacrifiée ou -comme cela est dit par la masse des gens- (cela est-il spécifique) au foie ?

 

Et quelle est la sagesse quant à la spécification du foie (en particulier) ?

 

Et qu'Allah vous bénisse.

 

Réponse :

 

La louange est à Allah, Le Souverain des mondes.

Que les éloges d'Allah et Son salut soient sur pour celui qu'Allah a envoyé comme miséricorde pour les créatures, ainsi que pour sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu'au jour de la rétribution.

Cela dit :

 

Ce qui est rapporté de manière confirmée dans le hadith de Buraydah, qu'Allah l'agrée qui dit :

 

"Le Prophète avait pour habitude de ne pas sortir le jour de la rupture (Aïd al-Fitr) jusqu'à ce qu'il mange, et il ne mangeait pas le jour du sacrifice (Aïd al-Adha) jusqu'à ce qu'il prie".

 

Et dans une version : "Et il ne mangeait pas le jour du sacrifice (Aïd al-Adha) jusqu'à ce qu'il sacrifie."

 

Et dans une version : "Et il ne mangeait pas le jour du sacrifice (Aïd al-Adha) jusqu'à ce qu'il immole".

 

Et dans un autre hadith : "Et il ne mangeait pas le jour du sacrifice  (Aïd al-Adha) jusqu'à ce qu'il revienne".

 

Et (l'imam) Ahmad et d'autres ont ajoutés : "Et il mangeait de sa bête sacrifiée".

 

Et la sagesse de son acte est sa conformité avec les pauvres, comme l'ont cités les gens de science.

 

Car ce qui est apparent, c'est qu'ils ne possèdent rien, sauf ce que les gens leur donne comme viande de la bête sacrifiée, et ceci se fait après la prière (de l'Aïd), contrairement à l'aumône de rupture du jeûne (zakât al-Fitr) qui se fait avant la prière (de l'Aïd).

 

Et il a été cité une autre sagesse qui est que le fait de manger en premier de sa bête sacrifiée est un remerciement à Allah -Le Très-Haut- pour les bienfaits qu'Il a accordé à accomplir le rite, pour le bien de ce bas-monde et la récompense de l'au-delà.

 

Et en conformité avec Sa parole (traduction rapprochée) :

 

"Mangez-en vous-mêmes et faites-en manger le besogneux misérable" (Sourate Al-Hadj verset 28)

 

Qu'il soit dit que cela est obligatoire ou que cela est sounna.

 

Et certains gens de science ont spécifiés le caractère préférable de retarder le fait de manger le jour de l'Aïd al-Adha pour ceux qui ont une bête à sacrifier jusqu'à ce qu'ils rentrent (chez eux) car si le Prophète صلى الله عليه وسلم a retardé le fait de manger lors du sacrifice, il صلى الله عليه وسلم l'a fait pour manger de sa bête sacrifiée.

 

Ceci, et il n'a pas été rapporté dans sa sounna de manger un membre spécifique ou de spécifier une partie (précise), mais c'est seulement certains savants qui ont dit qu'il est préférable de manger du foie de la bête sacrifiée comme (l'imam) Chafi'i et d'autres en se basant sur le hadith de Buraydah, qu'Allah l'agrée, qui a dit :

 

"Le prophète ne sortait pas le jour de la rupture avant d'avoir mangé et s'il s'agissait (du jour) du sacrifice, il ne mangeait rien jusqu'à ce qu'il revienne et lorsqu'il revenait, il mangeait du foie de sa bête sacrifiée".

 

Et le hadith est faible, il n'y a pas d'argument à en tirer, sauf que la préférence donnée au fait de manger du foie spécifiquement dans l'habitude est dû au fait que le foie est l'organe le plus simple à saisir, le plus rapide à cuire et le plus simple à digérer.

 

Le savoir parfait appartient à Allah et notre dernière invocation est qu'Allah, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohamed, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu'au jour de la résurrection.



في حكم تخصيص الأكل من الكبد في الأضحية

السؤال : كان النبيُّ صلَّى الله عليه وآله وسلَّم لا يُفْطِرُ في الأضحى حتى يأكلَ من أضحيتِه، فهل الأكلُ عامٌّ في أيِّ جزءٍ من الأُضحية أم -كما يقول العامَّة- مِن الكَبِدِ؟ وما حكمُ تخصيصِ الأكلِ مِنَ الكبد؟ وبارك الله فيكم

الجواب : الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على من أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أمَّا بعد

فالثابتُ من حديث بُرَيْدَةَ رضي الله عنه قال: «كَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لاَ يَخْرُجُ يَوْمَ الفِطْرِ حَتَّى يَطْعَمَ، وَلاَ يَطْعَمُ يَوْمَ الأَضْحَى حَتَّى يُصَلِّيَ»(١)، وفي روايةٍ: «وَلاَ يَطْعَمُ يَوْمَ النَّحْرِ حَتَّى يَذْبَحَ»(٢)، وفي روايةٍ: «وَلاَ يَطْعَمُ يَوْم النَّحْرِ حَتَّى يَنْحَرَ»(٣)، وفي روايةٍ: «حَتَّى يُضَحِّيَ»(٤)، وفي حديثٍ آخر: «وَكَانَ لاَ يَأْكُلُ يَوْمَ النَّحْرِ حَتَّى يَرْجِعَ»(٥). وزاد أحمد وغيره: «فَيَأْكُلَ مِنْ أُضْحِيَتِهِ»

والحكمةُ من فِعْلِهِ صلَّى الله عليه وآله وسلَّم موافَقَتُهُ للفقراء -كما ذهب إليه أهلُ العلم-؛ لأنَّ الظاهرَ أَنْ لا شيءَ لهم إلاَّ ما أطعَمَهُمُ النَّاسُ من لحومِ الأضاحِي، وهو متأخِّرٌ عن الصَّلاة، بخلاف صدقةِ الفِطْرِ، فإنها متقدِّمةٌ عن الصلاة، وقد ذُكِرَتْ حِكمةٌ أخرى وهي: لِيَكُونَ أَوَّلُ ما يَطْعَمُ من أضحيته بأكلها شكرًا لله تعالى على ما أنعم به من شرعية النسيكة الجامعةِ لخير الدنيا وثواب الآخرة، وامتثالاً لقوله تعالى: ﴿فَكُلُوا مِنْهَا وَأَطْعِمُوا البَائِسَ الفَقِيرَ﴾ [الحج: ٢٨]، سواءٌ قيل بوجوبه أو بِسُنِّيَّته، وقد خصَّص بعضُ أهل العلم استحبابَ تأخير الأكل في عيد الأضحى حتى يرجع بمن له ذِبحٌ؛ لأنَّ النبيَّ صلَّى الله عليه وسلَّم إذ أخَّر الفطرَ في الأضحى إنما أكل من ذبيحته(٧

هذا، وقد وردت سُنَّتُهُ في مُطلقِ الأكلِ من غير تحديدِ عُضْوٍ أو تخصيصِ مَوْضِعٍ، وإنما استحبَّ الأكلَ من كبد ذبيحته بعضُ العلماء كالشافعيِّ(٨) وغيره اعتمادًا على حديث بريدة رضي الله عنه قال: «كَانَ رَسُولُ اللهِ صلَّى الله عليه وسلَّم إِذَا كَانَ يَوْمُ الفِطْرِ لَمْ يَخْرُجْ حَتَّى يَأْكُلَ شَيْئًا، وَإِذَا كَانَ الأَضْحَى لَمْ يَأْكُلْ شَيْئًا حَتَّى يَرْجِعَ، وَكَانَ إِذَا رَجَعَ أَكَلَ مِنْ كَبِدِ أُضْحِيَتِهِ»، والحديث ضعيفٌ لا تقوم به حجَّةٌ(٩)، غير أنَّ استحباب الأكل من الكبد خاصَّةً جارٍ العملُ به في العادة لكون الكبدِ أخفَّ الأعضاء انتزاعًا وأسرعَ نُضْجًا وأسهلَ هضمًا

والعلمُ عند الله تعالى، وآخر دعوانا أنِ الحمد لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، وسلَّم تسليمًا

(١) أخرجه الترمذي في «أبواب العيدين» (٥٤٢)، وابن حبان (٢٨١٢)، وابن خزيمة (١٤٢٦)، من حديث بريدة بن الحصيب الأسلمي رضي الله عنه. قال ابن الملقن في «البدر المنير» (٥/ ٧٠): «حسن صحيح»، وصحّحه الألباني في «مشكاة المصابيح» (١٤٤٠

(٢) أخرجه ابن خزيمة في «صحيحه» (١٤٢٦)، وأحمد (٢٣٠٤٢)، والبيهقي في «الكبرى» (٦١٥٩)، وصحَّحه الألباني في «صحيح الجامع» (٤٨٤٥)، وحسَّنه الأعظمي في تحقيقه ﻟ«صحيح ابن خزيمة» ومحقِّقو «مسند أحمد»

(٣) أخرجه ابن حبَّان في «صحيحه» (٢٨١٢)، وحسَّنه شعيب الأرنؤوط في «صحيح ابن حبَّان» (٢٨١٢) وصحَّحه الألباني في «التعليقات الحسان» (٢٨٠١

(٤) رواها أبو بكر الأثرم، [انظر: «نيل الأوطار» (٣/ ٣٤٤)

(٥) أخرجه ابن ماجه في «الصيام» (١٧٥٦)، من حديث بريدة بن الحصيب الأسلمي رضي الله عنه. وصحَّحه الألباني في «صحيح ابن ماجه» (١٧٥٦

(٦) أخرجه أحمد في «مسنده» (٢٢٩٨٤)، والبيهقي في «السنن الصغرى» (٦٨٩) وفي «الكبرى» (٦١٦٠)، والدارقطني (١٧١٥)، وحسَّنه محقِّقو «المسند» (٣٨/ ٨٨

(٧) انظر: «مرعاة المفاتيح شرح مشكاة المصابيح» للمباركفوري (٥/ ٤٥

(٨) انظر: «الأم» (٢/ ٢١٧

(٩) أخرجه البيهقيُّ في «السنن الكبرى» (٦١٦١)، وقد ذكر الذهبيُّ في «ميزان الاعتدال» (٣/ ٨٦) تضعيفَ أحد رواته. والحديث بزيادة الأكل من كبد الأضحية ضعيفٌ لعلَّتين: الأولى: الوليد بن مسلمٍ وهو القرشيُّ مولاهم أبو العبَّاس الدمشقيُّ، ثقةٌ لكنَّه كثير التدليس والتسوية، [«التقريب» (٧٥٠٦)]. الثانية: عقبة وهو ابن عبد الله الأصمِّ الرفاعيُّ العبديُّ البصريُّ: ضعيفٌ وربَّما دلَّس، [«التقريب»  (٤٦٧٦)]، وقد ضعَّف الألبانيُّ هذه الزيادةَ كما في «سبل السلام» بتعليقاته عليه (٢/ ٢٠٠) حيث قال: «هذه الزيادة ضعيفةٌ؛ لأنها من رواية عقبة بن الأصمِّ عن ابن بريدة؛ وهو عقبة بن عبد الله الأصمِّ: ضعيفٌ، كما في «التقريب

الجزائر في: ٢٦ من ذي القعدة ١٤٢٧ﻫ

الموافق ﻟ: ١٧ ديسمبر ٢٠٠٦م

فتوى رقم: ٥٤٤

الصنف: فتاوى الأشربة والأطعمة - الأضحية

الجزائر في: 26 من ذي القعدة 1427ﻫ

الموافق ﻟ: 17 ديسمبر 2006م

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 20:39
Le jour du qar

D'après 'Abdallah Ibn Qourt (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit :

 

«Certes le plus grand jour auprès d'Allah est le jour du sacrifice puis le jour du qar (*)».
(Rapporté par Abou Daoud dans ses Sunan n°1765 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sunan Abi Daoud)

 

(*) Le jour du qar est le 11ème jour de Dhoul Hijja, soit le lendemain du 'id.

 

عن عبدالله بن قرط رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه و سلم

 إن أعظم الأيام عند الله يوم النحر ثم يوم القر

(رواه أبو داود في سننه رقم ١٧٦٥ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن أبي داود)

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 13:33
Concernant l’obligation du sacrifice (du jour de l’Aïd) pour la personne aisée

Question :

 

Pour qui l’immolation du jour de l’Aïd est obligatoire ?

 

Et qu’Allâh vous bénisse.

 

Réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu’Allâh a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

Ceci dit :


Le sacrifice (du jour de l’Aïd) est obligatoire pour la personne aisée qui peut le faire après avoir subvenu à ses besoins essentiels.

 

Ceci est l’opinion agréée par les Hanafites et quelques Malikites (1).

 

Le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم dit :

 

«Celui qui est aisé et ne fait pas le sacrifice (du jour de l’Aïd) ; alors, qu’il n’approche pas notre Mousallâ (2)» (3)

 

Ce hadith est consolidé par un autre rapporté par Mikhnef Ibn Souleym صلّى الله عليه وآله وسلّم, que le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم a dit le jour de `Arafa :

 

«Ô gens, chaque famille doit chaque année faire le sacrifice (du jour de l’Aïd) et immoler El-`Atîra» (4)

 

Néanmoins, l’immolation d’El-`Atîra a été abrogée par le hadith du Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم:

 

«Pas d’El-Fara` ni d’El-`Atîra» (5).

 

En outre, l’abrogation de l’immolation d’El -`Atîra n’implique pas l’abrogation du sacrifice du jour de l’Aïd, car il n’y a pas de relation corrélative entre les deux actes pour que l’abrogation de l’un implique l’abrogation de l’autre.

 

De plus, ce qui renforce cet avis ; le hadith qu’a rapporté Djoundoub Ibn Soufyâne El-Badjali رضي الله عنه en disant : j’étais présent quand le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم a dit le jour du sacrifice :

 

«Celui qui a fait le sacrifice avant la prière, qu’il le refasse. Et celui qui ne la pas fait, qu’il le fasse» (6)

 

Ce hadith manifeste clairement l’obligation, surtout qu’il contient l’ordre de réfection (7).


Ibn Taïmia -رحمه الله- a dit :

 

«Pour ce qui est du sacrifice (du jour de l’Aïd), le plus apparent est qu’elle est obligatoire, car le sacrifice est l’une des plus grandes pratiques rituelles de l’Islam ; et il est le rite général dans tous les pays. 

En plus, le rite a été joint à la prière dans le verset suivant :

قُلْ إِنَّ صَلاَتِي وَنُسُكِي وَمَحْيَايَ وَمَمَاتِي لِلّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ - الأنعام : 162

Le sens du verset :

﴾Dis : « En vérité, ma Salât, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allâh, Seigneur de l’Univers.﴿ [El-'An`âm (Les Bestiaux): 162].

De même qu’Allâh عزّ وجلّ a dit :

فَصَلِّ لِرَبِّكَ وَانْحَرْ- الكوثر : 2

La traduction du verset :

﴾Accomplis la Salât pour ton Seigneur et sacrifie.﴿ [El-Kawthar (L’Abondance): 2].

Il a ainsi ordonné de faire le sacrifice comme il a ordonné de faire la prière ».

 

Puis, il a ajouté :

 

«Ceux qui nient l’obligation (du sacrifice) n’ont pas de preuve.

Ce qu’ils avancent de mieux, comme preuve, est le hadith du Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم: 

« Celui qui veut faire le sacrifice alors que les dix premiers jours (du mois de Dhou El-Hidjah) ont déjà commencé ; qu’il ne coupe ni ses cheveux ni ses ongles » (8).

Donc, ils ont dit que l’obligation ne dépend pas de la volonté.

Par ailleurs, ces propos sont vagues ; car évidemment, l’obligation n’est pas attachée à la volonté de la personne, comme pour dire : si vous voulez faites-le.

Toutefois, l’obligation est reliée à une condition afin d’indiquer un jugement, comme Allâh عزّ وجلّ dit dans le verset :

إِذَا قُمْتُمْ إِلَى الصَّلاةِ فاغْسِلُواْ -المائدة : 6

Le sens du verset :

﴾Lorsque vous vous levez pour la Salât, lavez vos…﴿ [El-Mâ'ida (La Table Servie): 6].

Les ulémas ont interprété ce verset en disant : lorsque vous voulez vous levez pour la Salât. Comme ils ont interprété (l’autre verset) (9) en disant : lorsque tu veux lire le Coran, prononce El-Isti`âdha (10).

Effectivement, les ablutions sont obligatoires et la lecture du Coran lors de la prière est obligatoire.
Allâh عزّ وجلّ dit aussi :

إِنْ هُوَ إِلَّا ذِكْرٌ لِّلْعَالَمِينَ. لِمَن شَاء مِنكُمْ أَن يَسْتَقِيمَ- التكوير : 27-28

Le sens du verset :

﴾Ceci n’est qu’un rappel pour l’univers. Pour celui d’entre vous qui veut suivre le chemin droit.﴿ [Et-Takwîr (L’Obscurcissement): 27-28]
Sachant que la volonté de suivre le chemin droit est obligatoire » (11).


Je dis : Il est vrai que les opinions des Compagnons divergent au sujet de l’obligation du sacrifice (du jour de l’Aïd) ; Et quant au fait d’argumenter des traditions rapportées d’Abou Bakr, d’Omar et d’Abou Mess`oûd رضي الله عنهم pour prouver sa non-obligation, nous devons choisir de leurs opinions celles qui s’accordent avec les arguments et sont soutenues par les preuves.

 

En réalité, celles-ci témoignent en faveur de ceux qui disent que le sacrifice est obligatoire pour la personne aisée.

 

D’autre part, les textes rapportés sont du genre Mawqoûf (12) et contredisent les textes mentionnés ci-dessus du genre Marfoû`(13) ; tandis qu’il est reconnu dans la science des fondements jurisprudentiels que:

 

«Les textes du genre Marfoû` passent avant les textes du genre Mawqoûf»


Le savoir parfait appartient à Allâh سبحانه وتعالى, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

(1) «Charh Mouslim» : (13/92).

(2) Lieu, non bâti, où l’on fait la prière de l’Aïd.

(3) Rapporté par Ibn Mâdjah dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations», concernant l’obligation ou la non-obligation des immolations ? (hadith 3123), par El-Hâkim dans «El-Moustadrak» (hadith 7565), par Ed-Dâraqoutni dans ses «Sounane» (4/276) et par Ahmed dans son «Mousnad» (hadith 8074), par l’intermédiaire d’Abou Hourayra رضي الله عنه. Ce hadith est jugé Hassane (bon) par Ahmed Châkir dans sa recension de «Mousnad Ahmed» (16/120) et par El-Albâni dans « Takhrîdj Mouchkilat El-Faqr » (102).

(4) Rapporté par Abou Dâwoûd dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations», concernant ce qui est rapporté à propos de l’obligation des immolations (hadith 2788), par Et-Tirmidhi dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations» (hadith 1518), par En-Nassâ'i dans ses «Sounane», chapitre d’«El-Fara` Wel `Atîra», concernant «El-Fara` Wel `Atîra» (hadith 4222) et par Ibn Mâdjah dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations», concernant l’obligation ou la non-obligation des immolations ? (hadith 3125), par l’intermédiaire de Mikhnef Ibn Souleym رضي الله عنه. El-Albâni l’a jugé Hassane (bon) dans «El-Michkât» (la deuxième recension) (hadith 1478).

(5) Rapporté par El-Boukhâri dans son «Sahîh», chapitre de «El-`Aqîqa» (sacrifice pour le nouveau-né), concernant El-`Atîra (hadith 5157) et par Mouslim dans son «Sahîh», chapitre des «Immolations», concernant «El-Fara` Wel `Atîra» (hadith 5116), par l’intermédiaire d’Abou Hourayra رضي الله عنه.

- El-Fara` : est le premier-né de la chamelle ; les mécréants en faisaient un sacrifice pour leurs idoles. Alors, On a défendu les musulmans de le faire [«En-Nihâya» d’Ibn El-Athîr (3/435)].
- El-`Atîra : sacrifice (d’un mouton ou d’une brebis) qui se faisait au mois de Radjeb [«En-Nihâya» d’Ibn El-Athîr (3/187)].

(6) Rapporté par El-Boukhâri dans son «Sahîh», chapitre des «Immolations», concernant l’obligation de refaire l’immolation pour celui qui l’a faite avant la prière de l’Aïd (hadith 5242) et par Mouslim dans son «Sahîh», chapitre des «Immolations», concernant le temps de l’immolation (hadith 5064), par l’intermédiaire de Djoundoub Ibn Soufyâne El-Badjali رضي الله عنه.

(7) «Es-Seyl El-Djarâr» d’Ech-Chewkâni (4/74).

(8) Rapporté par Mouslim dans son «Sahîh», chapitre des «Immolations», concernant l’interdiction de se couper les cheveux pendant les dix premiers jours du mois de Dhou El-Hidjah pour celui qui veut faire l’immolation … (hadith 5117), par Abou Dâwoûd dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations», concernant l’homme qui coupe ses cheveux durant les dix premiers jours du mois de Dhou El-Hidjah (hadith 2791), par Et-Tirmidhi dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations», à propos de ne pas se couper les cheveux pour celui qui veut faire l’immolation (hadith 1523) et par En-Nassâ'i dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations» (hadith 4361), par Oum Salama رضي الله عنها.

(9) Ici, Ibn Taïmia fait allusion au verset (98) de la sourate En-Nahl (Les Abeilles) :

فَإِذَا قَرَأْتَ الْقُرْآنَ فَاسْتَعِذْ بِاللّهِ مِنَ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ- النحل : 98

Le sens du verset :

﴾Lorsque tu lis le Coran, demande la protection d’Allâh contre le Diable banni﴿ [En-Nahl (Les Abeilles): 98].

(10) C’est le fait de dire : A`oûdhou Billêhi Mina Ech-Chaytâni Er-Radjîm (je demande la protection d’Allâh contre le Diable banni).

(11) «Medjmoû` El-Fatâwa» d’Ibn Taïmia (23/162).

(12) Mawqoûf : Propos ou acte attribué à un Compagnon رضي الله عنه.

(13) Marfoû` : Propos, acte ou approbation attribué au Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم.

 

Alger, le 30 Rabî` El-'Awwel 1429 H, correspondant au 6 avril 2008 G

Fatwa n° : 885

Catégorie : Fatwas relatives aux offrandes et aux immolations

 Traduit par ferkous.com

 

في حكم الأضحية في الشرع
السؤال : 
ما حكم الأضحية في الشرع؟ وجزاكم الله خيرًا
الجواب:الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على من أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد
فقد اختلف العلماء في حكم الأضحية، فمذهبُ الجمهور استحبابُها خلافًا لمذهب القائلين بوجوبها على المُوسِر الذي يقدر عليها فاضلاً عن حوائجه الأصلية وبه قال الأحنافُ وبعضُ المالكية(١)، وهو الأظهر -عندي- لِما رواه أبو هريرة رضي الله عنه عن النبيِّ صلَّى الله عليه وسلَّم: «مَنْ كَانَ لَهُ سَعَةٌ وَلَمْ يُضَحِّ فَلاَ يَقْرَبَنَّ مُصَلاَّنَا»(٢)، فالحديث نهى المُوسِرَ عن قربان المصلَّى إذا لم يُضَحِّ، فدلَّ على أنه ترك واجبًا باللزوم، فكأنَّ الصلاة عديمة الفائدة مع تركِ هذا الواجب، ويؤيِّده ما رواه مِخْنَفُ بنُ سُلَيْمٍ أنَّ رسول الله صلَّى الله عليه وسلَّم قال بعرفة: «يَا أَيُّهَا النَّاسُ، إِنَّ عَلَى كُلِّ أَهْلِ بَيْتٍ فِي كُلِّ عَامٍ أُضْحِيَةً وَعَتِيرَةً»(٣). وقد نُسخت العتيرة بقوله صلَّى الله عليه وسلَّم: «لاَ فَرَعَ وَلاَ عَتِيرَةَ»(٤) ولا يَلزم مِن نسخ العتيرة نسخُ الأضحية، إذ لا تلازُم بين الحكمين حتى يَلزم مِن رفعِ أحد الحكمين رفعُ للآخر، وممَّا يرجِّح هذا القولَ ما رواه جُنْدبُ بنُ سفيان البَجَليُّ قال: «شَهِدْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَوْمَ النَّحْرِ قَالَ: «مَنْ ذَبَحَ قَبْلَ أَنْ يُصَلِّيَ فَلْيُعِدْ مَكَانَهَا أُخْرَى، وَمَنْ لَمْ يَذْبَحْ فَلْيَذْبَحْ»(٥)، وهو ظاهر الوجوب، لاسيَّما مع الأمر بالإعادة

(٦)
هذا، وقد استدلَّ الجمهورُ بحديث أمِّ سلمة رضي الله عنها أنَّ رسول الله صلَّى الله عليه وسلَّم قال: «إِذَا رَأَيْتُمْ هِلاَلَ ذِي الحِجَّةِ وَأَرَادَ أَحَدُكُمْ أَنْ يُضَحِّيَ فَلْيُمْسِكْ عَنْ شَعْرِهِ وَأَظْفَارِهِ»(٧)، فإنَّ الحديث -عندهم- لا يدلُّ على وجوب الأضحية، بل غاية ما يدلُّ عليه استحبابُها؛ لأنَّ الواجب لا يُعَلَّق بالإرادة، كما استدلُّوا بحديث ابن عبَّاسٍ رضي الله عنهما قال: «ثَلاثٌ هُنَّ عَلَيَّ فَرَائِضُ، وَهُنَّ لَكُمْ تَطَوُّعٌ: الوتْرُ، وَالنَّحْرُ، وَصَلاةُ الضُّحَى»(٨)، وصرفوا أدلَّةَ الموجِبين بحديث جابر بن عبد الله رضي الله عنهما قال: «شَهِدْتُ مَعَ النَّبِيِّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الأَضْحَى بِالمُصَلَّى، فَلَمَّا قَضَى خُطْبَتَهُ نَزَلَ عَنْ مِنْبَرِهِ، فَأُتِيَ بِكَبْشٍ، فَذَبَحَهُ رَسُولُ اللهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِيَدِهِ وَقَالَ: «بِسْمِ اللهِ، وَاللهُ أَكْبَرُ، هَذَا عَنِّي وَعَمَّنْ لَمْ يُضَحِّ مِنْ أُمَّتِي»»(٩)، كما استدلُّوا بالآثار المرويَّة عن أبي بكرٍ وعمر وأبي مسعودٍ رضي الله عنهم فقد أخرج عبد الرزَّاق والبيهقيُّ عن أبي سُرَيْحَةَ قال: «رَأَيْتُ أَبَا بَكْرٍ وَعُمَرَ وَمَا يُضَحِّيَانِ»(١٠)، وعن أبي وائلٍ قال: قال أبو مسعودٍ الأنصاريُّ: «إِنِّي لَأَدَعُ الأَضْحَى -وَإِنِّي لَمُوسِرٌ- مَخَافَةَ أَنْ يَرَى جِيرَانِي أَنَّهُ حَتْمٌ عَلَيَّ»

(١١)
وما تمسَّك به الجمهورُ من أدلَّةٍ لا يصلح لصرفِ أدلَّة المخالفين عن الوجوب فقد أجاب ابن تيمية رحمه الله على نفاة الوجوب بقوله: «وأمَّا الأضحية فالأظهر وجوبُها، فإنَّها مِن أعظم شعائر الإسلام، وهي النُّسُكُ العامُّ في جميع الأمصار، والنسكُ مقرونٌ بالصلاة في قوله تعالى: ﴿قُلْ إِنَّ صَلاَتِي وَنُسُكِي وَمَحْيَايَ وَمَمَاتِي للهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ﴾ [الأنعام: ١٦٢]، وقد قال تعالى: ﴿فَصَلِّ لِرَبِّكَ وَانْحَرْ﴾ [الكوثر: ٢]، فأمر بالنَّحر كما أمر بالصلاة…» ثمَّ قال: «ونفاة الوجوب ليس معهم نصٌّ، فإنَّ عمدتهم قولُه صلَّى الله عليه وسلَّم: «مَنْ أَرَادَ أَنْ يُضَحِّيَ وَدَخَلَ العَشْرُ فَلاَ يَأْخُذْ مِنْ شَعْرِهِ وَلاَ مِنْ أَظْفَارِهِ»، قالوا: والواجب لا يُعلَّق بالإرادة، وهذا كلامٌ مجملٌ، فإنَّ الواجب لا يوكَل إلى إرادة العبد فيقالَ: إن شئت فافعلْه، بل يعلَّق الواجب بالشرط لبيان حكمٍ من الأحكام كقوله: ﴿إِذَا قُمْتُمْ إِلَى الصَّلاَةِ فَاغْسِلُوا﴾ [المائدة: ٦]، وقد قدَّروا فيه: «إذا أردتم القيامَ»، وقدَّروا: «إذا أردتَ القراءةَ فاستعِذْ»، والطهارة واجبةٌ والقراءة في الصلاة واجبةٌ، وقد قال

﴿إِنْ هُوَ إِلاَّ ذِكْرٌ لِلْعَالَمِينَ. لِمَنْ شَاءَ مِنْكُمْ أَنْ يَسْتَقِيمَ﴾ [التكوير: ٢٧-٢٨]، ومشيئة الاستقامة واجبةٌ»

(١٢)
أمَّا حديث ابن عبَّاسٍ رضي الله عنهما فضعيفٌ، وله طُرُقٌ أخرى كلُّها ضعيفةٌ لا تصلح للاحتجاج، فضلاً عن كونها معارضةً للأحاديث الثابتة المرفوعة
وحديث جابر بن عبد الله رضي الله عنهما يَسَع معه الجمعُ بأن تُحمل تضحيةُ النبيِّ صلَّى الله عليه وسلَّم على كونها عن غير الموسِرين مِن أمَّته كما يفيده قولُه: «مَنْ لَمْ يُضَحِّ مِنْ أُمَّتِي» مع قوله:

«.. عَلَى كُلِّ أَهْلِ بَيْتٍ فِي كُلِّ عَامٍ أُضْحِيَةً ..»
وأمَّا الاستدلال بالآثار المرويَّة عن أبي بكرٍ وعمر وأبي مسعودٍ رضي الله عنهم في سقوط وجوب الأضحية فإنَّ الصحابة اختلفوا في حكمها، والواجبُ التخيُّرُ مِن أقوالهم ما يوافقه الدليلُ وتدعِّمه الحُجَّة، وهي تشهد للقائلين بالوجوب على المُوسِر، ومن جهةٍ أخرى فإنَّ الآثار المرويَّةَ موقوفةٌ معارضةٌ للنصوص المرفوعة المتقدِّمة، و«المَرْفُوعُ مُقَدَّمٌ عَلَى المَوْقُوفِ» على ما هو مقرَّرٌ أُصوليًّا
والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين وسلَّم تسليمًا
(١)

انظر: «بداية المجتهد» لابن رشد (١/ ٤٢٩)، «المحلَّى» لابن حزم (٧/ ٣٥٥)، «المغني» لابن قدامة (٨/ ٦١٧)، «المجموع» للنووي (٨/ ٣٨٥)، «فتح الباري» لابن حجر (١٠/ ٤٦٣)، «شرح فتح القدير» لقاضي زادة (٩/ ٥١٩)، «سبل السلام» للصنعاني (٤/ ١٧٨)
(٢)

أخرجه ابن ماجه في «الأضاحي» باب الأضاحي: واجبةٌ هي أم لا؟ (٣١٢٣)، وأحمد في «المسند» (٨٢٧٣)، والحديث أخرجه الحاكم (٤/ ٢٣١) وصحَّح إسنادَه ووافقه الذهبي، وحسَّنه الألباني في «تخريج مشكلة الفقر» (١٠٢)، وانظر: «نصب الراية» للزيلعي (٤/ ٢٠٧)
(٣)

أخرجه أبو داود في «الضحايا» باب ما جاء في إيجاب الأضاحي (٢٧٨٨)، والترمذي في «الأضاحي» باب العتيرة (١٥١٨) من حديث مِخنف بن سليمٍ رضي الله عنه، والحديث قوَّاه ابن حجرٍ في «الفتح» (١٠/ ٤)، والأرناؤوط في تحقيق «جامع الأصول» (٣/ ٣١٦)، وحسَّنه الألبانيُّ في «المشكاة» (١٤٧٨) التحقيق الثاني
(٤)

أخرجه البخاري في «العقيقة» باب الفرع والعتيرة (٥٤٧٣)، ومسلم في «الأضاحي» (١٩٧٦) من حديث أبي هريرة رضي الله عنه
(٥)

أخرجه البخاري في «الذبائح والصيد» باب قول النبيِّ صلَّى الله عليه وسلَّم: «فَلْيَذْبَحْ عَلَى اسْمِ اللهِ» (٥٥٦٢)، ومسلم في «الأضاحي» (١٩٦٠)، من حديث جُندب البَجَليِّ رضي الله عنه
(٦)

«السيل الجرَّار» للشوكاني (٤/ ٧٤
(٧)

أخرجه مسلم في «الأضاحي» (١٩٧٧)، من حديث أمِّ سلمة رضي الله عنها
(٨)

أخرجه أحمد (٢٠٥٠)، والبيهقي في «الكبرى» (٤١٤٥)، قال ابن حجر في «التلخيص الحبير» (٢/ ٤٥): «وأطلق الأئمَّةُ على هذا الحديثِ الضعفَ كأحمد والبيهقيِّ وابنِ الصلاح وابنِ الجوزيِّ والنوويِّ وغيرهم»، وانظر «السلسلة الضعيفة» للألباني (٦/ ٤٩٤)
(٩)

أخرجه أبو داود في «الضحايا» بابٌ في الشاة يضحَّى بها عن جماعةٍ (٢٨١٠)، والترمذي في «الأضاحي» (١٥٢١)، من حديث جابر بن عبد الله رضي الله عنهما، وصحَّحه الألباني في «الإرواء» (١١٣٨).
(١٠)

أخرجه عبد الرزَّاق في «مصنَّفه» (٤/ ٢٩٣) برقم (٨١٧٠)، والبيهقي (٩/ ٢٦٩)
(١١)

أخرجه عبد الرزَّاق (٤/ ٢٩٥) برقم (٨١٨٠)، والبيهقي (٩/ ٢٦٥)
(١٢)

«مجموع الفتاوى» لابن تيمية (٢٣/ ١٦٢-١٦٣

الجزائر في: ٣٠ ربيع الأول ١٤٢٩ﻫ
الموافق ﻟ: ٠٦/ ٠٤/ ٢٠٠٨م

الفتوى رقم: ٨٨٥

الصنف: فتاوى الأشربة والأطعمة - الأضحية

 

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

الفتوى رقم: ٨٨٥

الصنف: فتاوى الأشربة والأطعمة - الأضحية

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Fêtes en islam - vendredi et fêtes innovées
1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 10:56
Est-il autorisé de faire un seul sacrifice pour plusieurs familles vivant sous le même  toit ? (audio)

 

Le questionneur demande :

 

Est-il autorisé de faire un seul sacrifice (الاضحية) pour plusieurs familles vivant sous le même toit ?

 

Réponse :

 

Ce qui apparaît dans cela c'est qu'ils sont suiveurs (concernant le sacrifice) de l'homme responsable (de la maison).

 

Donc il n'y a pas d'empêchement à cela.

 

Le Prophète عليه  الصلاة  والسلام a adjoint dans le sacrifice (الاضحية). 

 

Dans le hadith des deux moutons il a dit :

 

"Ceci vient de Mohammed et de la  famille de Mohammed et cela vient de ceux qui n'ont pas sacrifié parmi la communauté de Mohammed"

 

Ou bien a-t-il dit : "La famille  de Mohammed".

 

Il est donc autorisé d'adjoindre dans cela ; C'est-à-dire d'adjoindre dans les parts. 

 

Traduit par Abou Jabir

 

هل يجوز أن يضحى بأضحية واحدة لأكثر من عائلة يسكنون في منزل واحد؟

السؤال : يقول السائل: هل يجوز أن يُضَحىَّ بأضحية واحدة لأكثر من عائلة يسكنون في منزل واحد؟ 
الجواب : يظهر من هذا أنهم تابعون للرجل القيِّم فلا مانع؛ والنَّبِيُّ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - شَرَّك في الأضحية، حديث الكبشين قال: ((هذا عن محمد وآل محمد وهذا عن من لم يضح من أمة محمد)) أو قال: ((آل محمد)) فيجوز التشريك في هذا، أو الإشراك في هذا - أعني الإشراك في الأسهم-

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - الشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Fêtes en islam - vendredi et fêtes innovées