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A propos du «sacrifice» du fils d’Ibrahim : L’enfant était Ishaq ou Isma’il ?

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

A propos du «sacrifice» du fils d’Ibrahim : L’enfant était Ishaq ou Isma’il ?

Question :

 

A propos du «sacrifice» du fils d’Ibrahim, l’ami intime d’Allâh.

 

L’enfant était Ishaq ou Isma’il ?

 

Réponse :

 

Les Louanges sont à Allâh.

 

En fait cette question contient deux avis les plus connus chez les savants et les deux ont été cités chez un groupe de salaf.

 

Abû Ya’la a cité à ce propos deux chaînes, une par Ahmed et l’autre par Nassr, que c’était Isshaq (le fils d’Ibrahim) suivant (l’avis) d’Abû Bakr Abd Al Aziz.

 

Et Abû Bakr a suivi Mouhamed Ibn Jarir.

 

Et (c’est) pour cela qu’Abû Al Faradj Ibn Al Jawziya a dit :

 

«Les compagnons de (l’imam) Ahmed (Ibn Hanbal) soutiennent que c’était bien Isshaq, et tous les deux le soutiennent et tous ceux qui les suivent.»

 

Et on raconte aussi cela sur (l’imam) Malik (Ibn Anas) lui même, sauf que ce dernier ne partage pas l’avis de ses compagnons.

 

Ismâ’îl est le fils d’Ibrahim qui fut choisi pour le sacrifice de son père comme l’établissent le Qur’an, la Sunna, et un certain nombre de preuves qui sont notoires.

 

D’ailleurs, la Thora qui est entre les mains des «gens du Livre» le confirme.

 

Les anciennes écritures disent en effet : «égorge ton fils unique.» [1]

 

L’autre traduction parle d’un premier-né.

 

Ismâ’îl fut bel et bien le fils unique à cette époque et le premier-né du Patriarche à l’unanimité des savants musulmans et des hébreux, mais ces derniers ont falsifié leurs écritures en y insérant Isshaq.

 

Par la suite, d’autres gens ont pris d’eux cette information, dont l’origine provient des textes hébraïques falsifiés ; c’est pourquoi il est répandu chez certains musulmans que l’enfant en question fut Isshaq.

 

La Sourate «Les rangs», qui relate l’histoire du sacrifice, démontre notamment à travers le Verset suivant, que l’enfant concerné fut Ismâ’îl.

 

Allâh تعالى a dit :

 

​فَبَشَّرْنَاهُ بِغُلَامٍ حَلِيمٍ

 

"Nous lui annonçâmes la naissance d’un enfant sage" [2]

 

Cette annonce nous offre trois informations : la nouvelle d’une enfant mâle, qui atteindra l’âge de raison ou de la puberté (Hulm qui a les mêmes racines que Halîm ndt.), et qui de surcroît sera sage.

 

Peut-on faire plus grande preuve de sagesse (dans le sens de résignation ndt.) en s’abandonnant ainsi à son père en guise d’offrande, quand ce dernier lui dit :

 

سَتَجِدُنِي إنْ شَاءَ اللَّهُ مِنَ الصَّابِرِينَ

 

"Tu me trouveras si Allâh le veut parmi les patients" [3]

 

Certains disent que la moindre des qualités qu’Allâh puisse attribuer à l’un de ses prophètes, c’est celle d’être sage, étant donné qu’il dégage une grande force (ou qu’il domine par sa présence, ou encore qu’Allâh garantit par sa présence la victoire à Ses élus ; le texte n’est pas très clair ndt.).

 

Ibrahim lui-même fut qualifié ainsi dans les deux Versets suivant :

 

إنَّ إبْرَاهِيمَ لَأَوَّاهٌ حَلِيمٌ

 

"Ibrahim était sage et dévoué" [4]

 

إنَّ إبْرَاهِيمَ لَحَلِيمٌ أَوَّاهٌ مُنِيبٌ

 

"Ibrahim était sage, dévoué, et repentant" [5]

 

L’événement témoigne, en faveur de ses deux hommes, qu’ils sont vraiment «sages» :

 

فَلَمَّا بَلَغَ مَعَهُ السَّعْيَ قَالَ يَا بُنَيَّ إنِّي أَرَى فِي الْمَنَامِ أَنِّي أَذْبَحُكَ فَانْظُرْ مَاذَا تَرَى قَالَ يَا أَبَتِ افْعَلْ مَا تُؤْمَرُ سَتَجِدُنِي إنْ شَاءَ اللَّهُ مِنَ الصَّابِرِينَ

 

"Quand il parvint à l’âge mûr, il lui dit : «Mon fils ! J’ai vue en songe que je devais t’égorger, alors vois ce que tu dois faire.» Il répondit : «Père ! Fais ce qu’on t’ordonne, tu me trouveras si Allâh le veut parmi les patients»" [6]

 

jusqu’à :

 

وَفَدَيْنَاهُ بِذِبْحٍ عَظِيمٍ وَتَرَكْنَا عَلَيْهِ فِي الْآخِرِينَ سَلَامٌ عَلَى إبْرَاهِيمَ كَذَلِكَ نَجْزِي الْمُحْسِنِينَ إنَّهُ مِنْ عِبَادِنَا الْمُؤْمِنِين وَبَشَّرْنَاهُ بِإِسْحَاقَ نَبِيًّا مِنَ الصَّالِحِينَ وَبَارَكْنَا عَلَيْهِ وَعَلَى إسْحَاقَ وَمِنْ ذُرِّيَّتِهِمَا مُحْسِنٌ وَظَالِمٌ لِنَفْسِهِ مُبِينٌ

 

"Nous l’échangeâmes contre une offrande immense et nous laissâmes leur souvenir dans les générations futures. Paix à Ibrâhîm ! C’est ainsi que nous rétribuons les bienfaiteurs. Il comptait parmi nos serviteurs croyants. Nous lui annonçâmes ensuite la naissance d’Isshaq qui fut un prophète parmi les vertueux. Nous les avons bénis lui et Isshaq. Dans leur descendance, il y a des bienfaiteurs et d’autres qui sont injuste envers eux-mêmes de façon manifeste" [7]

 

Cette histoire démontre que l’enfant en question fut bien Ismâ’îl et cela pour plusieurs raisons [8] :

 

Premièrement :

 

Le Seigneur annonce à Ibrahim la naissance d’un enfant qu’il devra vouer plus tard en sacrifice.

 

Dans un premier temps, le Qur’an relate l’événement du sacrifice, pour enchaîner ensuite par le Verset :

 

وَبَشَّرْنَاهُ بِإِسْحَاقَ نَبِيًّا مِنَ الصَّالِحِينَ وَبَارَكْنَا عَلَيْهِ وَعَلَى إسْحَاقَ

 

"Nous lui annonçâmes ensuite la naissance d’Isshaq qui fut un prophète parmi les vertueux. Nous les avons bénis lui et Isshaq"

 

Il y a donc deux annonces différentes : l’une concerne le «héros» du sacrifice et l’autre concerne Isshaq, comme cela ne peut échapper à personne.

 

Deuxièmement :

 

L’histoire du sacrifice est uniquement mentionnée à cet endroit du Qur’an, alors que les autre passages se contentent d’évoquer l’annonce de la naissance d’Isshaq, comme par exemple dans la Surate Hûd où le Très-Haut révèle :

 

وَامْرَأَتُهُ قَائِمَةٌ فَضَحِكَتْ فَبَشَّرْنَاهَا بِإِسْحَاقَ وَمِنْ وَرَاءِ إسْحَاقَ يَعْقُوبَ

 

"Alors que sa femme se tenait debout, elle se mit à rire ; nous lui annonçâmes la naissance d’Isshaq et de Ya’qûb après Isshaq". [9]

 

Si le sacrifice concernait effectivement Isshaq, la naissance promise de Ya’qûb n’aurait plus lieu d’être.

 

Le verset dit en effet :

 

فَأَوْجَسَ مِنْهُمْ خِيفَةً قَالُوا لَا تَخَفْ وَبَشَّرُوهُ بِغُلَامٍ عَلِيمٍ فَأَقْبَلَتِ امْرَأَتُهُ فِي صَرَّةٍ فَصَكَّتْ وَجْهَهَا وَقَالَتْ عَجُوزٌ عَقِيمٌ

 

"Quand il a ressenti de la peur vis-à-vis d’eux, Ils lui dirent : «N’ais pas peur !» Ils lui annoncèrent ensuite la naissance d’un enfant savant. Sa femme est apparu en se frappant le visage et en criant : «Quoi ! Une vielle femme stérile !»" [10]

 

Allâh révèle également dans la Surate el Hijr :

 

قَالُوا لَا تَوْجَلْ إنَّا نُبَشِّرُكَ بِغُلَامٍ عَلِيمٍ قَالَ أَبَشَّرْتُمُونِي عَلَى أَنْ مَسَّنِيَ الْكِبَرُ فَبِمَ تُبَشِّرُونِ قَالُوا بَشَّرْنَاكَ بِالْحَقِّ فَلَا تَكُنْ مِنَ الْقَانِطِينَ

 

"Ils dirent : «Ne tremble pas ! Nous t’annonçons la prochaine naissance d’un enfant savant». Il répondit : «Vous m’annoncez cela alors que je suis déjà vieux ! Que m’annoncez-vous au juste !» Ils dirent : «Nous te l’annonçons en toute vérité, ne sois donc pas au nombre de ceux qui désespèrent.»" [11]

 

Il n’est question ici d’aucun sacrifice.

 

De plus, en annonçant les deux bonnes nouvelles, qui sont l’annonce du futur sacrifice et celle d’Isshaq après lui, cela démontre qu’Isshaq et l’enfant-sacrifice sont deux personnes différentes.

 

D’autant plus que selon certains versets, le Seigneur à fait don du frère d’Ismâ’îl et de Ya’qub à Son Ami Ibrahim (comme le nomme ainsi la bible), à travers le Verset :

 

وَوَهَبْنَا لَهُ إسْحَاقَ وَيَعْقُوبَ نَافِلَةً وَكُلًّا جَعَلْنَا صَالِحِينَ

 

"Nous lui avons fait don d’Isshaq et Nous lui avons offert Ya’qûb en plus ; tous deux étaient des gens pieux" [12]

 

Le Seigneur révèle également :

 

وَوَهَبْنَا لَهُ إسْحَاقَ وَيَعْقُوبَ وَجَعَلْنَا فِي ذُرِّيَّتِهِ النُّبُوَّةَ وَالْكِتَابَ وَآتَيْنَاهُ أَجْرَهُ فِي الدُّنْيَا وَإِنَّهُ فِي الْآخِرَةِ لَمِنَ الصَّالِحِينَ

 

"Nous lui avons fait don d’Isshaq et de Ya’qûb, et nous avons établi dans sa descendance le Livre et la prophétie. Nous l’avons rétribué sur terre et dans l’Au-delà il comptera parmi les pieux" [13]

 

Aucun de ces deux Versets ne fait mention de l’enfant-sacrifice.

 

Troisièmement :

 

Allâh nous apprend que le futur sacrifice était un enfant sage.

 

Quand à Isshaq son père reçut l’heureuse nouvelle qu’il sera un enfant savant dans un autre passage du Qur’an.

 

Il y a forcément une raison pour laquelle les deux enfants furent qualifiés différemment.

 

Cette distinction se vérifie d’autant plus lorsque l’une de leur qualité respective en accompagne une autre.

 

La sagesse convient tout-à-fait à la patience qui revient à l’enfant-sacrifice.

 

Le Qur’an affirme en effet qu’Ismâ’îl est patient dans le Verset suivant :

 

وَإِسْمَاعِيلَ وَإِدْرِيسَ وَذَا الْكِفْلِ كُلٌّ مِنَ الصَّابِرِينَ

 

"Évoque Ismâ’îl, el Asa’, et Dhû el Kifl, tous comptaient parmi l’élite" [14]

 

Voici donc une troisième raison, car un autre Verset dit au sujet de l’enfant-sacrifice :

 

يَا أَبَتِ افْعَلْ مَا تُؤْمَرُ سَتَجِدُنِي إنْ شَاءَ اللَّهُ مِنَ الصَّابِرِينَ

 

"Père ! Fais ce qu’on t’ordonne, tu me trouveras si Allâh le veut parmi les patients" [15]

 

Allâh a donc reconnu à Ismâ’îl la qualité de patient comme Il lui a reconnu ailleurs de respecter ses engagements à travers le Verset :

 

إنَّهُ كَانَ صَادِقَ الْوَعْد

 

"Il était sincère envers ses engagements" [16]

 

Il avait promis en effet à son père d’endurer patiemment son épreuve.

 

Quatrièmement :

 

La naissance prochaine d’Isshaq relevait du miracle car sa mère était vielle et stérile.

 

C’est pourquoi, l’Ami d’Allâh عليه السلام a réagi avec étonnement à l’annonce de la nouvelle céleste :

 

أَبَشَّرْتُمُونِي عَلَى أَنْ مَسَّنِيَ الْكِبَرُ فَبِمَ تُبَشِّرُونِ

 

"Vous m’annoncez cela alors que je suis déjà vieux ! Que m’annoncez-vous au juste !" 

 

Sa femme n’en fut pas moins surprise pour avoir dit :

 

أَأَلِدُ وَأَنَا عَجُوزٌ وَهَذَا بَعْلِي شَيْخً

 

"Vais-je enfanter alors que je suis veille et que mon époux a également un âge avancé" [17]

 

Nous avons déjà vu que cette annonce lui vint vers la fin de sa vie, et que cette nouvelle la concernait elle et son mari.

 

Par contre, Ibrahim عليه السلام fut le seul concerné par l’annonce de l’enfant-sacrifice.

 

Il fut mis à l’épreuve de le tuer sans que la mère d’Isshaq n’ait aucun lien avec cet événement.

 

Cela corrobore tout-à-fait avec le Hadith rapporté dans le recueil e-Sahîh, et selon lequel le Prophète صلى الله عليه وسلم et ses Compagnons nous apprennent qu’à la naissance d’Ismâ’îl, Sâra fut jalouse de sa mère Hâjar.

 

Dès lors, Ibrahim a pris l’enfant et la servante pour les emmener à Mekka actuelle.

 

Sur place, il reçut l’ordre des années plus tard de tuer son fils.

 

Ainsi, l’enfant-sacrifice et Isshaq sont deux personnes différentes.

 

La preuve également que l’enfant-sacrifice n’est pas Isshaq, c’est que le Seigneur révèle juste avant ce Verset :

 

فَبَشَّرْنَاهَا بِإِسْحَاقَ وَمِنْ وَرَاءِ إسْحَاقَ يَعْقُوبَ

 

"Nous lui annonçâmes la naissance d’Isshaq (à Sâra), et celle de Ya’qûb après Isshaq" [18]

 

Comment Isshaq peut-il être voué au sacrifice dans ces conditions ?

 

L’annonce de Ya’qûb implique forcément que son père reste en vie avant que son fils ne vienne au monde.

 

Personne ne conteste que l’histoire du sacrifice a eu lieu avant la naissance de Ya’qûb.

 

Bien plus, ce dernier n’a vu le jour qu’après la mort de son grand-père Ibrahim عليه السلام nul ne doute pourtant que l’anecdote du sacrifice s’est déroulée avant son décès.

 

La preuve, c’est que cette histoire s’est déroulée à Mekka.

 

Le jour de la Conquête de la Ville Sainte, le Prophète صلى الله عليه وسلم a trouvé les cornes du fameux bélier d’Abraham à l’intérieur de la Ka’ba.

 

Il s’est alors adressé au gardien du Temple en ces termes : «Je t’ordonne de recouvrir les cornes du bélier car il ne doit rien y avoir en direction de la Qibla qui puisse distraire le fidèle en prière.»

 

C’est pourquoi, l’endroit où s’est produit l’événement sert de rite depuis l’époque d’Ismaël et de son père, qui ont construit le Temple comme le formule explicitement le Qur’an.

 

Personne n’assume qu’un jour Isshaq, s’est rendu à la Mekka ni parmi les «gens du Livre» ni personne d’autre.

 

Néanmoins, certains croyants appartenant à la religion juive prétendent que l’histoire du sacrifice a eu lieu dans la région du Shâm, mais ce n’est qu’un pur mensonge !

 

Si certaines montagnes du Shâm avaient assistées à cet événement, on l’aurait obligatoirement su, et on y aurait certainement consacré un rite, de la même façon que la Mosquée qu’Ibrahim a construite, et ses environs sont devenus des lieux de rituels…

 

Que les prières d’Allâh et Son Salut soient sur Mohammed, ainsi que sur ses proches, et tous ses Compagnons !

 

[1] Voici les termes de la Traduction œcuménique : « Prends ton fils, ton unique, Isshaq, que tu aimes. Pars pour le pays de Morriya et là, tu l’offriras en holocauste sur celle des montagnes que je t’indiquerais. » [Genèse ; 22-3]

[2] Les rangs ; 101 Ismâ’îl fut qualifié ici de Halîm que nous traduisons par sage mais qui prend en fait des sens multiples comme magnanime (qui est enclin au pardon comme nous le souligne e-Sa’dî), longanime (qui supporte ce qu’il pourrait réprimer comme nous l’apprend el Baghawî), ou qui se résigne, fait preuve de patience et d’une maîtrise de soi. (N. du T.)

[3] Les rangs ; 102

[4] Le repentir ; 114 D. Masson explique en ces termes le sens de Awwah (que nous avons traduit par « dévoué » mais qui a aussi le sens d’humilité) : « celui qui gémit, qui soupire, et qui implore la miséricorde d’Allâh. » Elle corrobore ainsi l’exégèse des grands spécialistes à l’exemple d’el Baghawî et du linguiste exégète e-Râghib el Asfahânî dans Mufradât Alfâdh el Qurân que chaque arabophone, et plus particulièrement chaque traducteur, doit compter dans sa bibliothèque.

[5] Hûd ; 75 repentant est l’un des sens de Munîb, mais de façon plus général il signifie revenir à Allah.

[6] Les rangs ; 101, 102. Certains exégètes assument que l’événement s’est passé quand Ismaël a atteint l’âge de treize ans. Toutefois le début du premier Verset peut avoir d’autres sens. Il peut vouloir dire : quand le père l’a emmené jusqu’au pied de la montagne, ou quand il devint vieux.

[7] Les rangs ; 106-113

[8] Voir notamment Tafsîr ibn Kathîr.

[9] Hûd ; 71 Il s’agit dans cette épisode de Sarah fille de Hârân fils de Ahwar qui fut marié à son cousin Ibrahim (Voir Tafsîr el Baghawî qui précisent notamment que Saraï se tenait derrière un rideau).

[10] E-Dhâriyât ; 28 Selon certains exégètes, elle n’a fait que crier d’où elle était, sans se montrer à ses visiteurs, mais par un effet de rhétorique, c’est sa voix qui se serait déplacée.

[11] El Hijr ; 53

[12] Les Prophètes ; 72

[13] L’araignée ; 27

[14] Sâd ; 48

[15] Les rangs ; 101, 102

[16] Mariam ; 54

[17] Hûd ; 72

[18] Hûd ; 71

 

Majmou’ Al Fatawa (4/331-336)

Publié par tasfiatarbia.org

سُئِلَ الشَّيْخُ – رَحِمَهُ اللَّهُ - : عَنْ  "الذَّبِيحِ" مِنْ وَلَدِ خَلِيلِ اللَّهِ إبْرَاهِيمَ عَلَيْهِ السَّلَامُ هَلْ هُوَ: إسْمَاعِيلُ أَوْ إسْحَاقُ ؟

فَأَجَابَ : الْحَمْدُ لِلَّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ، هَذِهِ الْمَسْأَلَةُ فِيهَا مَذْهَبَانِ مَشْهُورَانِ لِلْعُلَمَاءِ وَكُلٌّ مِنْهُمَا مَذْكُورٌ عَنْ طَائِفَةٍ مِنْ السَّلَفِ وَذَكَرَ أَبُو يَعْلَى فِي ذَلِكَ رِوَايَتَيْنِ عَنْ أَحْمَدَ وَنَصْرٍ أَنَّهُ إسْحَاقُ اتِّبَاعًا لِأَبِي بَكْرٍ عَبْدِ الْعَزِيزِ وَأَبُو بَكْرٍ اتَّبَعَ مُحَمَّدَ بْنَ جَرِيرٍ. وَلِهَذَا يَذْكُرُ أَبُو الْفَرَجِ ابْنُ الْجَوْزِيِّ

أَنَّ أَصْحَابَ أَحْمَدَ يَنْصُرُونَ أَنَّهُ إسْحَاقُ وَإِنَّمَا يَنْصُرُهُ هَذَانِ وَمَنْ اتَّبَعَهُمَا وَيُحْكَى ذَلِكَ عَنْ مَالِكٍ نَفْسِهِ لَكِنْ خَالَفَهُ طَائِفَةٌ مِنْ أَصْحَابِهِ

وَذَكَرَ الشَّرِيفُ أَبُو عَلِيٍّ بْنُ أَبِي مُوسَى: أَنَّ الصَّحِيحَ فِي مَذْهَبِ أَحْمَدَ أَنَّهُ إسْمَاعِيلُ وَهَذَا هُوَ الَّذِي رَوَاهُ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَحْمَدَ عَنْ أَبِيهِ قَالَ: مَذْهَبُ أَبِي أَنَّهُ إسْمَاعِيلُ وَفِي الْجُمْلَةِ فَالنِّزَاعُ فِيهَا مَشْهُورٌ لَكِنَّ الَّذِي يَجِبُ الْقَطْعُ بِهِ أَنَّهُ إسْمَاعِيلُ وَهَذَا الَّذِي عَلَيْهِ الْكِتَابُ وَالسُّنَّةُ وَالدَّلَائِلُ الْمَشْهُورَةُ وَهُوَ الَّذِي تَدُلُّ عَلَيْهِ التَّوْرَاةُ الَّتِي بِأَيْدِي أَهْلِ الْكِتَابِ.

وَأَيْضًا فَإِنَّ فِيهَا أَنَّهُ قَالَ لِإِبْرَاهِيمَ: اذْبَحْ ابْنَك وَحِيدَك. وَفِي تَرْجَمَةٍ أُخْرَى: بِكْرَك. وَإِسْمَاعِيلُ هُوَ الَّذِي كَانَ وَحِيدَهُ وَبِكْرَهُ بِاتِّفَاقِ الْمُسْلِمِينَ وَأَهْلِ الْكِتَابِ لَكِنَّ أَهْلَ الْكِتَابِ حَرَّفُوا فَزَادُوا إسْحَاقَ فَتَلَقَّى ذَلِكَ عَنْهُمْ مَنْ تَلَقَّاهُ وَشَاعَ عِنْدَ بَعْضِ الْمُسْلِمِينَ أَنَّهُ إسْحَاقُ وَأَصْلُهُ مِنْ تَحْرِيفِ أَهْلِ الْكِتَابِ. وَمِمَّا يَدُلُّ عَلَى أَنَّهُ إسْمَاعِيلُ قِصَّةُ الذَّبِيحِ الْمَذْكُورَةِ فِي سُورَةِ الصَّافَّاتِ. قَالَ تَعَالَى

{فَبَشَّرْنَاهُ بِغُلَامٍ حَلِيمٍ}

وَقَدْ انْطَوَتْ الْبِشَارَةُ عَلَى ثَلَاثٍ. عَلَى أَنَّ الْوَلَدَ غُلَامٌ ذَكَرٌ وَأَنَّهُ يَبْلُغُ الْحُلُمَ وَأَنَّهُ يَكُونُ حَلِيمًا. وَأَيُّ حِلْمٍ أَعْظَمُ مِنْ حِلْمِهِ حِينَ عَرَضَ عَلَيْهِ أَبُوهُ الذَّبْحَ فَقَالَ

{سَتَجِدُنِي إنْ شَاءَ اللَّهُ مِنَ الصَّابِرِينَ}

وَقِيلَ: لَمْ يَنْعَتْ اللَّهُ الْأَنْبِيَاءَ بِأَقَلَّ مِنْ الْحِلْمِ وَذَلِكَ لِعِزَّةِ وُجُودِهِ وَلَقَدْ نَعَتَ إبْرَاهِيمَ بِهِ فِي قَوْله تَعَالَى

{إنَّ إبْرَاهِيمَ لَأَوَّاهٌ حَلِيمٌ}

{إنَّ إبْرَاهِيمَ لَحَلِيمٌ أَوَّاهٌ مُنِيبٌ}

لِأَنَّ الْحَادِثَةَ شَهِدَتْ بِحِلْمِهِمَا

{فَلَمَّا بَلَغَ مَعَهُ السَّعْيَ قَالَ يَا بُنَيَّ إنِّي أَرَى فِي الْمَنَامِ أَنِّي أَذْبَحُكَ فَانْظُرْ مَاذَا تَرَى قَالَ يَا أَبَتِ افْعَلْ مَا تُؤْمَرُ سَتَجِدُنِي إنْ شَاءَ اللَّهُ مِنَ الصَّابِرِينَ}

 إلَى قَوْلِهِ

{وَفَدَيْنَاهُ بِذِبْحٍ عَظِيمٍ}

{وَتَرَكْنَا عَلَيْهِ فِي الْآخِرِينَ}

{سَلَامٌ عَلَى إبْرَاهِيمَ}

{كَذَلِكَ نَجْزِي الْمُحْسِنِينَ}

{إنَّهُ مِنْ عِبَادِنَا الْمُؤْمِنِينَ}

{وَبَشَّرْنَاهُ بِإِسْحَاقَ نَبِيًّا مِنَ الصَّالِحِينَ}

{وَبَارَكْنَا عَلَيْهِ وَعَلَى إسْحَاقَ وَمِنْ ذُرِّيَّتِهِمَا مُحْسِنٌ وَظَالِمٌ لِنَفْسِهِ مُبِينٌ}

. فَهَذِهِ الْقِصَّةُ تَدُلُّ عَلَى أَنَّهُ إسْمَاعِيلُ مِنْ وُجُوهٍ

أَحَدُهَا: أَنَّهُ بَشَّرَهُ بِالذَّبِيحِ وَذَكَرَ قِصَّتَهُ أَوَّلًا فَلَمَّا اسْتَوْفَى ذَلِكَ قَالَ

{وَبَشَّرْنَاهُ بِإِسْحَاقَ نَبِيًّا مِنَ الصَّالِحِينَ}

{وَبَارَكْنَا عَلَيْهِ وَعَلَى إسْحَاقَ}

فَبَيَّنَ أَنَّهُمَا بِشَارَتَانِ: بِشَارَةٌ بِالذَّبِيحِ وَبِشَارَةٌ ثَانِيَةٌ بِإِسْحَاقِ وَهَذَا بَيِّنٌ

الثَّانِي: أَنَّهُ لَمْ يَذْكُرْ قِصَّةَ الذَّبِيحِ فِي الْقُرْآنِ إلَّا فِي هَذَا الْمَوْضِعِ وَفِي سَائِرِ الْمَوَاضِعِ يَذْكُرُ الْبِشَارَةَ بِإِسْحَاقِ خَاصَّةً كَمَا فِي سُورَةِ هُودٍ: مِنْ قَوْله تَعَالَى

{وَامْرَأَتُهُ قَائِمَةٌ فَضَحِكَتْ فَبَشَّرْنَاهَا بِإِسْحَاقَ وَمِنْ وَرَاءِ إسْحَاقَ يَعْقُوبَ}

فَلَوْ كَانَ الذَّبِيحُ إسْحَاقَ لَكَانَ خَلْفًا لِلْوَعْدِ فِي يَعْقُوبَ. وَقَالَ تَعَالَى

{فَأَوْجَسَ مِنْهُمْ خِيفَةً قَالُوا لَا تَخَفْ وَبَشَّرُوهُ بِغُلَامٍ عَلِيمٍ}

{فَأَقْبَلَتِ امْرَأَتُهُ فِي صَرَّةٍ فَصَكَّتْ وَجْهَهَا وَقَالَتْ عَجُوزٌ عَقِيمٌ}

وَقَالَ تَعَالَى فِي سُورَةِ الْحِجْرِ

{قَالُوا لَا تَوْجَلْ إنَّا نُبَشِّرُكَ بِغُلَامٍ عَلِيمٍ}

{قَالَ أَبَشَّرْتُمُونِي عَلَى أَنْ مَسَّنِيَ الْكِبَرُ فَبِمَ تُبَشِّرُونِ}

{قَالُوا بَشَّرْنَاكَ بِالْحَقِّ فَلَا تَكُنْ مِنَ الْقَانِطِينَ}

وَلَمْ يَذْكُرْ أَنَّهُ الذَّبِيحُ ثُمَّ لَمَّا ذَكَرَ الْبِشَارَتَيْنِ جَمِيعًا: الْبِشَارَةُ بِالذَّبِيحِ وَالْبِشَارَةُ بِإِسْحَاقِ بَعْده كَانَ هَذَا مِنْ الْأَدِلَّةِ عَلَى أَنَّ إسْحَاقَ لَيْسَ هُوَ الذَّبِيحَ. وَيُؤَيِّدُ ذَلِكَ أَنَّهُ ذَكَرَ هِبَتَهُ وَهِبَةَ يَعْقُوبَ لِإِبْرَاهِيمَ فِي رَحِمَهُ اللَّهُ

{وَوَهَبْنَا لَهُ إسْحَاقَ وَيَعْقُوبَ نَافِلَةً وَكُلًّا جَعَلْنَا صَالِحِينَ}

وَقَوْلُهُ

{وَوَهَبْنَا لَهُ إسْحَاقَ وَيَعْقُوبَ وَجَعَلْنَا فِي ذُرِّيَّتِهِ النُّبُوَّةَ وَالْكِتَابَ وَآتَيْنَاهُ أَجْرَهُ فِي الدُّنْيَا وَإِنَّهُ فِي الْآخِرَةِ لَمِنَ الصَّالِحِينَ}

وَلَمْ يَذْكُرْ اللَّهُ الذَّبِيحَ

الْوَجْهُ الثَّالِثُ

أَنَّهُ ذَكَرَ فِي الذَّبِيحِ أَنَّهُ غُلَامٌ حَلِيمٌ وَلَمَّا ذَكَرَ الْبِشَارَةَ بِإِسْحَاقِ ذَكَرَ الْبِشَارَةَ بِغُلَامٍ عَلِيمٍ فِي غَيْرِ هَذَا الْمَوْضِعِ وَالتَّخْصِيصُ لَا بُدَّ لَهُ مِنْ حِكْمَةٍ

وَهَذَا مِمَّا يُقَوِّي اقْتِرَانَ الْوَصْفَيْنِ وَالْحِلْمُ هُوَ مُنَاسِبٌ لِلصَّبْرِ الَّذِي هُوَ خُلُقُ الذَّبِيحِ. وَإِسْمَاعِيلُ وُصِفَ بِالصَّبْرِ فِي قَوْله تَعَالَى

{وَإِسْمَاعِيلَ وَإِدْرِيسَ وَذَا الْكِفْلِ كُلٌّ مِنَ الصَّابِرِينَ}

وَهَذَا أَيْضًا وَجْهٌ ثَالِثٌ فَإِنَّهُ قَالَ فِي الذَّبِيحِ

{يَا أَبَتِ افْعَلْ مَا تُؤْمَرُ سَتَجِدُنِي إنْ شَاءَ اللَّهُ مِنَ الصَّابِرِينَ}

وَقَدْ وَصَفَ اللَّهُ إسْمَاعِيلَ أَنَّهُ مِنْ الصَّابِرِينَ وَوَصَفَ اللَّهُ تَعَالَى إسْمَاعِيلَ أَيْضًا بِصِدْقِ الْوَعْدِ فِي قَوْله تَعَالَى

{إنَّهُ كَانَ صَادِقَ الْوَعْدِ}

لِأَنَّهُ وَعَدَ أَبَاهُ مِنْ نَفْسِهِ الصَّبْرَ عَلَى الذَّبْحِ فَوَفَّى بِهِ. الْوَجْهُ

الرَّابِعُ

أَنَّ الْبِشَارَةَ بِإِسْحَاقِ كَانَتْ مُعْجِزَةً؛ لِأَنَّ الْعَجُوزَ عَقِيمٌ؛ وَلِهَذَا قَالَ الْخَلِيلُ عَلَيْهِ السَّلَامُ

{أَبَشَّرْتُمُونِي عَلَى أَنْ مَسَّنِيَ الْكِبَرُ فَبِمَ تُبَشِّرُونِ}

وَقَالَتْ امْرَأَتُهُ

{أَأَلِدُ وَأَنَا عَجُوزٌ وَهَذَا بَعْلِي شَيْخًا}

وَقَدْ سَبَقَ أَنَّ الْبِشَارَةَ بِإِسْحَاقِ فِي حَالِ الْكِبَرِ وَكَانَتْ الْبِشَارَةُ مُشْتَرَكَةً بَيْنَ إبْرَاهِيمَ وامرأته. وَأَمَّا الْبِشَارَةُ بِالذَّبِيحِ فَكَانَتْ لِإِبْرَاهِيمَ عَلَيْهِ السَّلَامُ وَامْتُحِنَ بِذَبْحِهِ دُونَ الْأُمِّ الْمُبَشَّرَةِ بِهِ وَهَذَا مِمَّا يُوَافِقُ مَا نُقِلَ عَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَأَصْحَابِهِ فِي الصَّحِيحِ وَغَيْرِهِ: مِنْ أَنَّ إسْمَاعِيلَ لَمَّا وَلَدَتْهُ هَاجَرُ غَارَتْ سارة فَذَهَبَ إبْرَاهِيمُ

بِإِسْمَاعِيلَ وَأُمِّهِ إلَى مَكَّةَ وَهُنَاكَ أَمْرٌ بِالذَّبْحِ. وَهَذَا مِمَّا يُؤَيِّدُ أَنَّ هَذَا الذَّبِيحَ دُونَ ذَلِكَ. وَمِمَّا يَدُلُّ عَلَى أَنَّ الذَّبِيحَ لَيْسَ هُوَ إسْحَاقَ أَنَّ اللَّهَ تَعَالَى قَالَ

{فَبَشَّرْنَاهَا بِإِسْحَاقَ وَمِنْ وَرَاءِ إسْحَاقَ يَعْقُوبَ}

فَكَيْفَ يَأْمُرُ بَعْدَ ذَلِكَ بِذَبْحِهِ؟ وَالْبِشَارَةُ بِيَعْقُوبَ تَقْتَضِي أَنَّ إسْحَاقَ يَعِيشُ وَيُولَدُ لَهُ يَعْقُوبُ وَلَا خِلَافَ بَيْنَ النَّاسِ أَنَّ قِصَّةَ الذَّبِيحِ كَانَتْ قَبْلَ وِلَادَةِ يَعْقُوبَ بَلْ يَعْقُوبُ إنَّمَا وُلِدَ بَعْدَ مَوْتِ إبْرَاهِيمَ عَلَيْهِ السَّلَامُ وَقِصَّةُ الذَّبِيحِ كَانَتْ فِي حَيَاةِ إبْرَاهِيمَ بِلَا رَيْبٍ. وَمِمَّا يَدُلُّ عَلَى ذَلِكَ: أَنَّ قِصَّةَ الذَّبِيحِ كَانَتْ بِمَكَّةَ

وَالنَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَمَّا فَتَحَ مَكَّةَ كَانَ قَرْنَا الْكَبْشِ فِي الْكَعْبَةِ فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لِلسَّادِنِ

إنِّي آمُرُك أَنْ تُخَمِّرَ قَرْنَيْ الْكَبْشِ فَإِنَّهُ لَا يَنْبَغِي أَنْ يَكُونَ فِي الْقِبْلَةِ مَا يُلْهِي الْمُصَلِّيَ

. وَلِهَذَا جُعِلَتْ مِنًى مَحَلًّا لِلنُّسُكِ مِنْ عَهْدِ إبْرَاهِيمَ وَإِسْمَاعِيلَ عَلَيْهِمَا السَّلَامُ وَهُمَا اللَّذَانِ بَنَيَا الْبَيْتَ بِنَصِّ الْقُرْآنِ. وَلَمْ يَنْقُلْ أَحَدٌ أَنَّ إسْحَاقَ ذَهَبَ إلَى مَكَّةَ لَا مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ وَلَا غَيْرِهِمْ لَكِنَّ بَعْضَ الْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ يَزْعُمُونَ أَنَّ قِصَّةَ الذَّبْحِ كَانَتْ بِالشَّامِ فَهَذَا افْتِرَاءٌ. فَإِنَّ هَذَا لَوْ كَانَ بِبَعْضِ جِبَالِ الشَّامِ لَعُرِفَ ذَلِكَ

الْجَبَلُ وَرُبَّمَا جُعِلَ مَنْسَكًا كَمَا جُعِلَ الْمَسْجِدُ الَّذِي بَنَاهُ إبْرَاهِيمُ وَمَا حَوْلَهُ مِنْ الْمَشَاعِرِ. وَفِي الْمَسْأَلَةِ دَلَائِلُ أُخْرَى عَلَى مَا ذَكَرْنَاهُ وَأَسْئِلَةٌ أَوْرَدَهَا طَائِفَةٌ كَابْنِ جَرِيرٍ وَالْقَاضِي أَبِي يَعْلَى والسهيلي وَلَكِنْ لَا يَتَّسِعُ هَذَا الْمَوْضِعُ لِذِكْرِهَا وَالْجَوَابِ عَنْهَا. وَاَللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ أَعْلَمُ. وَالْحَمْدُ لِلَّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ. وَصَلَّى اللَّهُ عَلَى مُحَمَّدٍ وَآلِهِ وَصَحْبِهِ وَسَلَّمَ تَسْلِيمًا

336-331/4 مجموع الفتاوى

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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A partir de combien de personnes la prière du vendredi est-elle valide ? (audio)

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A partir de combien de personnes la prière du vendredi est-elle valide ? (audio)

 

Question :

 

A partir de quel nombre de personnes la prière du joumou’a (vendredi) est-elle valable et prend-elle effet et quelles sont les choses recommandées pour celui qui accomplit la khotba du joumou’a alors que les gens sont dans un petit village ?

 

Réponse :

 

Ce qui est authentique c’est que la prière du joumou’a prend effet de la même manière que prend effet la prière en groupe, ceci car il n’y a pas de preuve existante pour délimiter le nombre minimum de participants à la prière du joumou’a, donc elle prend effet par les même causes que la prière en groupe.

 

Une personne prononce le sermon, et deux autres écoutent, c’est-à-dire au minimum 3 personnes, et c’est l’avis correct parmi les paroles des gens de science.

 

Traduit et publié par SalafIslam.fr

بكم تنعقد الجمعة وما هي الأمور المستحبة عند من يريد أن يخطب الجمعة إذا كانوا في قرية

السؤال : بكم تنعقد الجمعة وما هي الأمور المستحبة عند من يريد أن يخطب الجمعة إذا كانوا في قرية ؟

الجواب : الصحيح أن الجمعة تنعقد بما تنعقد به صلاة الجماعة إذ لا دليل على تحديد عدد لصلاة الجمعة فتنعقد بما تنعقد به صلاة الجماعة ، واحد يخطب واثنان يستمعان يعني ثلاثة أقل شي ثلاثة هذا هو الصحيح من أقوال أهل العلم

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Les baby-shower (Fête prénatale) (audio)

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Les baby-shower (Fête prénatale) (audio)

 

Question :

 

As-Salaamu Alaykoum wa Rahmatullaah, Yâ Cheikh !

 

Cheikh :

 

Wa Alaykum As-Salaam wa wa Rahmatullaahi Barakaatuh.

 

Question :

 

Comment allez-vous Cheikh ?

 

Cheikh :

 

HayaakumuLlaah.

 

Question :

 

HayakumuLlaah.

 

Cheikh, je vous ai posé une question hier, sur une question...

 

Cheikh :

 

Vous me demandez ce que...?

 

Question :

 

Je vous ai posé une question hier à propos d'un sujet, cependant, je tiens à répéter la question pour plus de clarté...

 

Cheikh :

 

Allez-y.

 

Question :

 

La question est la suivante :

 

Quel est le jugement concernant les événements qui se déroulent dans lesquels des cadeaux sont donnés aux parents à l'occasion d'un nouvel enfant.

 

Cet événement a lieu lorsque la mère est dans son 7 ème ou 8 ème mois de grossesse.

 

Lors de cet événement, elle invite les sœurs et elles achètent des vêtements pour le nouveau bébé.

 

Ceci est quelque chose, Ô Shaikh, qui est connu au sein de ce pays de mécréants.

 

Donc, est-il permis à la femme musulmane de le faire ou non ?

 

Cheikh :

 

Mon frère, qu'Allah vous bénisse...

 

Une coutume connue dans les terres des musulmans est que lorsque la femme donne naissance à une fille ou un fils, les gens la visitent, lui font des compliments et prient pour ce bébé et ils apportent des cadeaux avec eux.

 

Les femmes se réunissent dans la maison pour quelle occasion ?...

 

A l'occasion de ce nouveau bébé.

 

Ils apportent avec eux un peu de nourriture, cadeaux et autres.

 

Ceci est connu dans les terres des musulmans.

 

Est-ce de cette maniere que cela est pratiqué chez vous ?

 

Question :

 

Non Cheikh.

 

Cheikh :

 

A ce que vous avez mentionné, ils se rassemblent un mois ou deux mois avant la naissance ?

 

Question :

 

Oui, comme ça, Cheikh.

 

Ici, en Amérique, ils le font lorsque la mère est dans son 7 ème ou 8 ème mois de grossesse.

 

Cheikh :

 

Na'am.

 

Cette manière (de le faire) : Qui ont été les premiers à le faire ?

 

Question :

 

Je ne vous entends pas Cheikh.

 

Cheikh :

 

De cette manière de le faire un mois ou deux avant (la naissance) : D'où cela vient-il ?

 

Question :

 

Des mécréants dans ce pays.

 

Cheikh :

 

Tous d'entre eux (les mécréants) le font de cette manière ?

 

Question :

 

Ay, na'am.

 

Cheikh :

 

Alors si la manière est comme ça, alors il est pas permis au musulman de le faire parce que cela fait partie de l'imitation (des mécréants).

 

Si les musulmans le font de cette manière, avant la naissance par deux mois, alors que cela est la coutume des mécréants, alors il est interdit pour les musulmans de le faire.

 

Comme pour célébrer l'après naissance et donner des cadeaux pour l'enfant, alors cela est connu parmi les musulmans ainsi que les non-musulmans.

 

C'est clair ?

 

Question :

 

C'est clair Ô Cheikh, qu'Allah vous bénisse.

 

Puisse Allah vous récompenser.

 

Cheikh :

 

Et vous aussi.

 

Question :

 

As-Salaamu Alaykum.

 

Cheikh :

 

Hayaakumullaah. Wa Alaykum as-Salaam

 

Question posée par le "Markez Tawhid wa Sunnah" à Durham (USA), le 15 Rabi’ Ath-Thani 1434 H correspondant au 25 février 2013 

Traduit et retranscrit  par l'equipe Oummi&moi 

Cheikh Abdul Qadir Al-Junayd - الشيخ عبد القادر بن محمد الجنيد

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Manger spécifiquement du foie de la bête sacrifiée (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Manger spécifiquement du foie de la bête sacrifiée (audio-vidéo)

Question :

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم avait pour habitude de ne pas manger jusqu'à ce qu'il mange de la bête sacrifiée, est-ce que cela est général à n'importe quelle partie de la bête sacrifiée ou -comme cela est dit par la masse des gens - (cela est-il spécifique) au foie ?

 

Et quelle est la sagesse quant à la spécification du foie (en particulier) ?

 

Et qu'Allâh vous bénisse.

 

Réponse :

 

La louange est à Allâh, Le Souverain des mondes.

Que les éloges d'Allâh et Son salut soient sur pour celui qu'Allâh a envoyé comme miséricorde pour les créatures, ainsi que pour sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu'au jour de la rétribution.

Cela dit :

 

Ce qui est rapporté de manière confirmée dans le hadith de Buraydah, qu'Allâh l'agrée qui dit :

 

"Le Prophète avait pour habitude de ne pas sortir le jour de la rupture (Aïd al-Fitr) jusqu'à ce qu'il mange, et il ne mangeait pas le jour du sacrifice (Aïd al-Adha) jusqu'à ce qu'il prie".

 

Et dans une version : "Et il ne mangeait pas le jour du sacrifice (Aïd al-Adha) jusqu'à ce qu'il sacrifie."

 

Et dans une version : "Et il ne mangeait pas le jour du sacrifice (Aïd al-Adha) jusqu'à ce qu'il immole".

 

Et dans un autre hadith : "Et il ne mangeait pas le jour du sacrifice  (Aïd al-Adha) jusqu'à ce qu'il revienne".

 

Et (l'imam) Ahmad et d'autres ont ajoutés : "Et il mangeait de sa bête sacrifiée".

 

Et la sagesse de son acte est sa conformité avec les pauvres, comme l'ont cités les gens de science.

 

Car ce qui est apparent, c'est qu'ils ne possèdent rien, sauf ce que les gens leur donne comme viande de la bête sacrifiée, et ceci se fait après la prière (de l'Aïd), contrairement à l'aumône de rupture du jeûne (zakât al-Fitr) qui se fait avant la prière (de l'Aïd).

 

Et il a été cité une autre sagesse qui est que le fait de manger en premier de sa bête sacrifiée est un remerciement à Allâh -Le Très-Haut- pour les bienfaits qu'Il a accordé à accomplir le rite, pour le bien de ce bas-monde et la récompense de l'au-delà.

 

Et en conformité avec Sa parole (traduction rapprochée) :

 

"Mangez-en vous-mêmes et faites-en manger le besogneux misérable" (Sourate Al-Hadj verset 28)

 

Qu'il soit dit que cela est obligatoire ou que cela est sounna.

 

Et certains gens de science ont spécifiés le caractère préférable de retarder le fait de manger le jour de l'Aïd al-Adha pour ceux qui ont une bête à sacrifier jusqu'à ce qu'ils rentrent (chez eux) car si le Prophète صلى الله عليه وسلم a retardé le fait de manger lors du sacrifice, il صلى الله عليه وسلم l'a fait pour manger de sa bête sacrifiée.

 

Ceci, et il n'a pas été rapporté dans sa sounna de manger un membre spécifique ou de spécifier une partie (précise), mais c'est seulement certains savants qui ont dit qu'il est préférable de manger du foie de la bête sacrifiée comme (l'imam) Chafi'i et d'autres en se basant sur le hadith de Buraydah, qu'Allâh l'agrée, qui a dit :

 

"Le Prophète ne sortait pas le jour de la rupture avant d'avoir mangé et s'il s'agissait (du jour) du sacrifice, il ne mangeait rien jusqu'à ce qu'il revienne et lorsqu'il revenait, il mangeait du foie de sa bête sacrifiée".

 

Et le hadith est faible, il n'y a pas d'argument à en tirer, sauf que la préférence donnée au fait de manger du foie spécifiquement dans l'habitude est dû au fait que le foie est l'organe le plus simple à saisir, le plus rapide à cuire et le plus simple à digérer.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohamed, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu'au jour de la résurrection.

 

Traduit et publié par Sahih Of Islam

الجزائر في: 26 من ذي القعدة 1427ﻫ

الموافق ﻟ: 17 ديسمبر 2006م

في حكم تخصيص الأكل من الكبد في الأضحية

السؤال : كان النبيُّ صلَّى الله عليه وآله وسلَّم لا يُفْطِرُ في الأضحى حتى يأكلَ من أضحيتِه، فهل الأكلُ عامٌّ في أيِّ جزءٍ من الأُضحية أم -كما يقول العامَّة- مِن الكَبِدِ؟ وما حكمُ تخصيصِ الأكلِ مِنَ الكبد؟ وبارك الله فيكم

الجواب : الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على من أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أمَّا بعد

فالثابتُ من حديث بُرَيْدَةَ رضي الله عنه قال: «كَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لاَ يَخْرُجُ يَوْمَ الفِطْرِ حَتَّى يَطْعَمَ، وَلاَ يَطْعَمُ يَوْمَ الأَضْحَى حَتَّى يُصَلِّيَ»(١)، وفي روايةٍ: «وَلاَ يَطْعَمُ يَوْمَ النَّحْرِ حَتَّى يَذْبَحَ»(٢)، وفي روايةٍ: «وَلاَ يَطْعَمُ يَوْم النَّحْرِ حَتَّى يَنْحَرَ»(٣)، وفي روايةٍ: «حَتَّى يُضَحِّيَ»(٤)، وفي حديثٍ آخر: «وَكَانَ لاَ يَأْكُلُ يَوْمَ النَّحْرِ حَتَّى يَرْجِعَ»(٥). وزاد أحمد وغيره: «فَيَأْكُلَ مِنْ أُضْحِيَتِهِ»

والحكمةُ من فِعْلِهِ صلَّى الله عليه وآله وسلَّم موافَقَتُهُ للفقراء -كما ذهب إليه أهلُ العلم-؛ لأنَّ الظاهرَ أَنْ لا شيءَ لهم إلاَّ ما أطعَمَهُمُ النَّاسُ من لحومِ الأضاحِي، وهو متأخِّرٌ عن الصَّلاة، بخلاف صدقةِ الفِطْرِ، فإنها متقدِّمةٌ عن الصلاة، وقد ذُكِرَتْ حِكمةٌ أخرى وهي: لِيَكُونَ أَوَّلُ ما يَطْعَمُ من أضحيته بأكلها شكرًا لله تعالى على ما أنعم به من شرعية النسيكة الجامعةِ لخير الدنيا وثواب الآخرة، وامتثالاً لقوله تعالى: ﴿فَكُلُوا مِنْهَا وَأَطْعِمُوا البَائِسَ الفَقِيرَ﴾ [الحج: ٢٨]، سواءٌ قيل بوجوبه أو بِسُنِّيَّته، وقد خصَّص بعضُ أهل العلم استحبابَ تأخير الأكل في عيد الأضحى حتى يرجع بمن له ذِبحٌ؛ لأنَّ النبيَّ صلَّى الله عليه وسلَّم إذ أخَّر الفطرَ في الأضحى إنما أكل من ذبيحته(٧

هذا، وقد وردت سُنَّتُهُ في مُطلقِ الأكلِ من غير تحديدِ عُضْوٍ أو تخصيصِ مَوْضِعٍ، وإنما استحبَّ الأكلَ من كبد ذبيحته بعضُ العلماء كالشافعيِّ(٨) وغيره اعتمادًا على حديث بريدة رضي الله عنه قال: «كَانَ رَسُولُ اللهِ صلَّى الله عليه وسلَّم إِذَا كَانَ يَوْمُ الفِطْرِ لَمْ يَخْرُجْ حَتَّى يَأْكُلَ شَيْئًا، وَإِذَا كَانَ الأَضْحَى لَمْ يَأْكُلْ شَيْئًا حَتَّى يَرْجِعَ، وَكَانَ إِذَا رَجَعَ أَكَلَ مِنْ كَبِدِ أُضْحِيَتِهِ»، والحديث ضعيفٌ لا تقوم به حجَّةٌ(٩)، غير أنَّ استحباب الأكل من الكبد خاصَّةً جارٍ العملُ به في العادة لكون الكبدِ أخفَّ الأعضاء انتزاعًا وأسرعَ نُضْجًا وأسهلَ هضمًا

والعلمُ عند الله تعالى، وآخر دعوانا أنِ الحمد لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، وسلَّم تسليمًا

(١) أخرجه الترمذي في «أبواب العيدين» (٥٤٢)، وابن حبان (٢٨١٢)، وابن خزيمة (١٤٢٦)، من حديث بريدة بن الحصيب الأسلمي رضي الله عنه. قال ابن الملقن في «البدر المنير» (٥/ ٧٠): «حسن صحيح»، وصحّحه الألباني في «مشكاة المصابيح» (١٤٤٠

(٢) أخرجه ابن خزيمة في «صحيحه» (١٤٢٦)، وأحمد (٢٣٠٤٢)، والبيهقي في «الكبرى» (٦١٥٩)، وصحَّحه الألباني في «صحيح الجامع» (٤٨٤٥)، وحسَّنه الأعظمي في تحقيقه ﻟ«صحيح ابن خزيمة» ومحقِّقو «مسند أحمد»

(٣) أخرجه ابن حبَّان في «صحيحه» (٢٨١٢)، وحسَّنه شعيب الأرنؤوط في «صحيح ابن حبَّان» (٢٨١٢) وصحَّحه الألباني في «التعليقات الحسان» (٢٨٠١

(٤) رواها أبو بكر الأثرم، [انظر: «نيل الأوطار» (٣/ ٣٤٤)

(٥) أخرجه ابن ماجه في «الصيام» (١٧٥٦)، من حديث بريدة بن الحصيب الأسلمي رضي الله عنه. وصحَّحه الألباني في «صحيح ابن ماجه» (١٧٥٦

(٦) أخرجه أحمد في «مسنده» (٢٢٩٨٤)، والبيهقي في «السنن الصغرى» (٦٨٩) وفي «الكبرى» (٦١٦٠)، والدارقطني (١٧١٥)، وحسَّنه محقِّقو «المسند» (٣٨/ ٨٨

(٧) انظر: «مرعاة المفاتيح شرح مشكاة المصابيح» للمباركفوري (٥/ ٤٥

(٨) انظر: «الأم» (٢/ ٢١٧

(٩) أخرجه البيهقيُّ في «السنن الكبرى» (٦١٦١)، وقد ذكر الذهبيُّ في «ميزان الاعتدال» (٣/ ٨٦) تضعيفَ أحد رواته. والحديث بزيادة الأكل من كبد الأضحية ضعيفٌ لعلَّتين: الأولى: الوليد بن مسلمٍ وهو القرشيُّ مولاهم أبو العبَّاس الدمشقيُّ، ثقةٌ لكنَّه كثير التدليس والتسوية، [«التقريب» (٧٥٠٦)]. الثانية: عقبة وهو ابن عبد الله الأصمِّ الرفاعيُّ العبديُّ البصريُّ: ضعيفٌ وربَّما دلَّس، [«التقريب»  (٤٦٧٦)]، وقد ضعَّف الألبانيُّ هذه الزيادةَ كما في «سبل السلام» بتعليقاته عليه (٢/ ٢٠٠) حيث قال: «هذه الزيادة ضعيفةٌ؛ لأنها من رواية عقبة بن الأصمِّ عن ابن بريدة؛ وهو عقبة بن عبد الله الأصمِّ: ضعيفٌ، كما في «التقريب

الجزائر في: ٢٦ من ذي القعدة ١٤٢٧ﻫ

الموافق ﻟ: ١٧ ديسمبر ٢٠٠٦م

فتوى رقم: ٥٤٤

الصنف: فتاوى الأشربة والأطعمة - الأضحية

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Le jour du qar

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Le jour du qar

D'après 'Abdallah Ibn Qourt (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit :

 

«Certes le plus grand jour auprès d'Allah est le jour du sacrifice puis le jour du qar (*)».
(Rapporté par Abou Daoud dans ses Sunan n°1765 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sunan Abi Daoud)

 

(*) Le jour du qar est le 11ème jour de Dhoul Hijja, soit le lendemain du 'id.

 

عن عبدالله بن قرط رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه و سلم

 إن أعظم الأيام عند الله يوم النحر ثم يوم القر

(رواه أبو داود في سننه رقم ١٧٦٥ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن أبي داود)

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Concernant l’obligation du sacrifice (du jour de l’Aïd) pour la personne aisée

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Concernant l’obligation du sacrifice (du jour de l’Aïd) pour la personne aisée

Question :

 

Pour qui l’immolation du jour de l’Aïd est obligatoire ?

 

Et qu’Allâh vous bénisse.

 

Réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu’Allâh a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

Ceci dit :


Le sacrifice (du jour de l’Aïd) est obligatoire pour la personne aisée qui peut le faire après avoir subvenu à ses besoins essentiels.

 

Ceci est l’opinion agréée par les Hanafites et quelques Malikites (1).

 

Le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم dit :

 

«Celui qui est aisé et ne fait pas le sacrifice (du jour de l’Aïd) ; alors, qu’il n’approche pas notre Mousallâ (2)» (3)

 

Ce hadith est consolidé par un autre rapporté par Mikhnef Ibn Souleym صلّى الله عليه وآله وسلّم, que le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم a dit le jour de `Arafa :

 

«Ô gens, chaque famille doit chaque année faire le sacrifice (du jour de l’Aïd) et immoler El-`Atîra» (4)

 

Néanmoins, l’immolation d’El-`Atîra a été abrogée par le hadith du Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم:

 

«Pas d’El-Fara` ni d’El-`Atîra» (5).

 

En outre, l’abrogation de l’immolation d’El -`Atîra n’implique pas l’abrogation du sacrifice du jour de l’Aïd, car il n’y a pas de relation corrélative entre les deux actes pour que l’abrogation de l’un implique l’abrogation de l’autre.

 

De plus, ce qui renforce cet avis ; le hadith qu’a rapporté Djoundoub Ibn Soufyâne El-Badjali رضي الله عنه en disant : j’étais présent quand le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم a dit le jour du sacrifice :

 

«Celui qui a fait le sacrifice avant la prière, qu’il le refasse. Et celui qui ne la pas fait, qu’il le fasse» (6)

 

Ce hadith manifeste clairement l’obligation, surtout qu’il contient l’ordre de réfection (7).


Ibn Taïmia -رحمه الله- a dit :

 

«Pour ce qui est du sacrifice (du jour de l’Aïd), le plus apparent est qu’elle est obligatoire, car le sacrifice est l’une des plus grandes pratiques rituelles de l’Islam ; et il est le rite général dans tous les pays. 

En plus, le rite a été joint à la prière dans le verset suivant :

قُلْ إِنَّ صَلاَتِي وَنُسُكِي وَمَحْيَايَ وَمَمَاتِي لِلّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ - الأنعام : 162

Le sens du verset :

﴾Dis : « En vérité, ma Salât, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allâh, Seigneur de l’Univers.﴿ [El-'An`âm (Les Bestiaux): 162].

De même qu’Allâh عزّ وجلّ a dit :

فَصَلِّ لِرَبِّكَ وَانْحَرْ- الكوثر : 2

La traduction du verset :

﴾Accomplis la Salât pour ton Seigneur et sacrifie.﴿ [El-Kawthar (L’Abondance): 2].

Il a ainsi ordonné de faire le sacrifice comme il a ordonné de faire la prière ».

 

Puis, il a ajouté :

 

«Ceux qui nient l’obligation (du sacrifice) n’ont pas de preuve.

Ce qu’ils avancent de mieux, comme preuve, est le hadith du Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم: 

« Celui qui veut faire le sacrifice alors que les dix premiers jours (du mois de Dhou El-Hidjah) ont déjà commencé ; qu’il ne coupe ni ses cheveux ni ses ongles » (8).

Donc, ils ont dit que l’obligation ne dépend pas de la volonté.

Par ailleurs, ces propos sont vagues ; car évidemment, l’obligation n’est pas attachée à la volonté de la personne, comme pour dire : si vous voulez faites-le.

Toutefois, l’obligation est reliée à une condition afin d’indiquer un jugement, comme Allâh عزّ وجلّ dit dans le verset :

إِذَا قُمْتُمْ إِلَى الصَّلاةِ فاغْسِلُواْ -المائدة : 6

Le sens du verset :

﴾Lorsque vous vous levez pour la Salât, lavez vos…﴿ [El-Mâ'ida (La Table Servie): 6].

Les ulémas ont interprété ce verset en disant : lorsque vous voulez vous levez pour la Salât. Comme ils ont interprété (l’autre verset) (9) en disant : lorsque tu veux lire le Coran, prononce El-Isti`âdha (10).

Effectivement, les ablutions sont obligatoires et la lecture du Coran lors de la prière est obligatoire.
Allâh عزّ وجلّ dit aussi :

إِنْ هُوَ إِلَّا ذِكْرٌ لِّلْعَالَمِينَ. لِمَن شَاء مِنكُمْ أَن يَسْتَقِيمَ- التكوير : 27-28

Le sens du verset :

﴾Ceci n’est qu’un rappel pour l’univers. Pour celui d’entre vous qui veut suivre le chemin droit.﴿ [Et-Takwîr (L’Obscurcissement): 27-28]
Sachant que la volonté de suivre le chemin droit est obligatoire » (11).


Je dis : Il est vrai que les opinions des Compagnons divergent au sujet de l’obligation du sacrifice (du jour de l’Aïd) ; Et quant au fait d’argumenter des traditions rapportées d’Abou Bakr, d’Omar et d’Abou Mess`oûd رضي الله عنهم pour prouver sa non-obligation, nous devons choisir de leurs opinions celles qui s’accordent avec les arguments et sont soutenues par les preuves.

 

En réalité, celles-ci témoignent en faveur de ceux qui disent que le sacrifice est obligatoire pour la personne aisée.

 

D’autre part, les textes rapportés sont du genre Mawqoûf (12) et contredisent les textes mentionnés ci-dessus du genre Marfoû`(13) ; tandis qu’il est reconnu dans la science des fondements jurisprudentiels que:

 

«Les textes du genre Marfoû` passent avant les textes du genre Mawqoûf»


Le savoir parfait appartient à Allâh سبحانه وتعالى, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

(1) «Charh Mouslim» : (13/92).

(2) Lieu, non bâti, où l’on fait la prière de l’Aïd.

(3) Rapporté par Ibn Mâdjah dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations», concernant l’obligation ou la non-obligation des immolations ? (hadith 3123), par El-Hâkim dans «El-Moustadrak» (hadith 7565), par Ed-Dâraqoutni dans ses «Sounane» (4/276) et par Ahmed dans son «Mousnad» (hadith 8074), par l’intermédiaire d’Abou Hourayra رضي الله عنه. Ce hadith est jugé Hassane (bon) par Ahmed Châkir dans sa recension de «Mousnad Ahmed» (16/120) et par El-Albâni dans « Takhrîdj Mouchkilat El-Faqr » (102).

(4) Rapporté par Abou Dâwoûd dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations», concernant ce qui est rapporté à propos de l’obligation des immolations (hadith 2788), par Et-Tirmidhi dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations» (hadith 1518), par En-Nassâ'i dans ses «Sounane», chapitre d’«El-Fara` Wel `Atîra», concernant «El-Fara` Wel `Atîra» (hadith 4222) et par Ibn Mâdjah dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations», concernant l’obligation ou la non-obligation des immolations ? (hadith 3125), par l’intermédiaire de Mikhnef Ibn Souleym رضي الله عنه. El-Albâni l’a jugé Hassane (bon) dans «El-Michkât» (la deuxième recension) (hadith 1478).

(5) Rapporté par El-Boukhâri dans son «Sahîh», chapitre de «El-`Aqîqa» (sacrifice pour le nouveau-né), concernant El-`Atîra (hadith 5157) et par Mouslim dans son «Sahîh», chapitre des «Immolations», concernant «El-Fara` Wel `Atîra» (hadith 5116), par l’intermédiaire d’Abou Hourayra رضي الله عنه.

- El-Fara` : est le premier-né de la chamelle ; les mécréants en faisaient un sacrifice pour leurs idoles. Alors, On a défendu les musulmans de le faire [«En-Nihâya» d’Ibn El-Athîr (3/435)].
- El-`Atîra : sacrifice (d’un mouton ou d’une brebis) qui se faisait au mois de Radjeb [«En-Nihâya» d’Ibn El-Athîr (3/187)].

(6) Rapporté par El-Boukhâri dans son «Sahîh», chapitre des «Immolations», concernant l’obligation de refaire l’immolation pour celui qui l’a faite avant la prière de l’Aïd (hadith 5242) et par Mouslim dans son «Sahîh», chapitre des «Immolations», concernant le temps de l’immolation (hadith 5064), par l’intermédiaire de Djoundoub Ibn Soufyâne El-Badjali رضي الله عنه.

(7) «Es-Seyl El-Djarâr» d’Ech-Chewkâni (4/74).

(8) Rapporté par Mouslim dans son «Sahîh», chapitre des «Immolations», concernant l’interdiction de se couper les cheveux pendant les dix premiers jours du mois de Dhou El-Hidjah pour celui qui veut faire l’immolation … (hadith 5117), par Abou Dâwoûd dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations», concernant l’homme qui coupe ses cheveux durant les dix premiers jours du mois de Dhou El-Hidjah (hadith 2791), par Et-Tirmidhi dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations», à propos de ne pas se couper les cheveux pour celui qui veut faire l’immolation (hadith 1523) et par En-Nassâ'i dans ses «Sounane», chapitre des «Immolations» (hadith 4361), par Oum Salama رضي الله عنها.

(9) Ici, Ibn Taïmia fait allusion au verset (98) de la sourate En-Nahl (Les Abeilles) :

فَإِذَا قَرَأْتَ الْقُرْآنَ فَاسْتَعِذْ بِاللّهِ مِنَ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ- النحل : 98

Le sens du verset :

﴾Lorsque tu lis le Coran, demande la protection d’Allâh contre le Diable banni﴿ [En-Nahl (Les Abeilles): 98].

(10) C’est le fait de dire : A`oûdhou Billêhi Mina Ech-Chaytâni Er-Radjîm (je demande la protection d’Allâh contre le Diable banni).

(11) «Medjmoû` El-Fatâwa» d’Ibn Taïmia (23/162).

(12) Mawqoûf : Propos ou acte attribué à un Compagnon رضي الله عنه.

(13) Marfoû` : Propos, acte ou approbation attribué au Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم.

 

Alger, le 30 Rabî` El-'Awwel 1429 H, correspondant au 6 avril 2008 G

Fatwa n° : 885

Catégorie : Fatwas relatives aux offrandes et aux immolations

 Traduit par ferkous.com

 

في حكم الأضحية في الشرع
السؤال : 
ما حكم الأضحية في الشرع؟ وجزاكم الله خيرًا
الجواب:الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على من أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد
فقد اختلف العلماء في حكم الأضحية، فمذهبُ الجمهور استحبابُها خلافًا لمذهب القائلين بوجوبها على المُوسِر الذي يقدر عليها فاضلاً عن حوائجه الأصلية وبه قال الأحنافُ وبعضُ المالكية(١)، وهو الأظهر -عندي- لِما رواه أبو هريرة رضي الله عنه عن النبيِّ صلَّى الله عليه وسلَّم: «مَنْ كَانَ لَهُ سَعَةٌ وَلَمْ يُضَحِّ فَلاَ يَقْرَبَنَّ مُصَلاَّنَا»(٢)، فالحديث نهى المُوسِرَ عن قربان المصلَّى إذا لم يُضَحِّ، فدلَّ على أنه ترك واجبًا باللزوم، فكأنَّ الصلاة عديمة الفائدة مع تركِ هذا الواجب، ويؤيِّده ما رواه مِخْنَفُ بنُ سُلَيْمٍ أنَّ رسول الله صلَّى الله عليه وسلَّم قال بعرفة: «يَا أَيُّهَا النَّاسُ، إِنَّ عَلَى كُلِّ أَهْلِ بَيْتٍ فِي كُلِّ عَامٍ أُضْحِيَةً وَعَتِيرَةً»(٣). وقد نُسخت العتيرة بقوله صلَّى الله عليه وسلَّم: «لاَ فَرَعَ وَلاَ عَتِيرَةَ»(٤) ولا يَلزم مِن نسخ العتيرة نسخُ الأضحية، إذ لا تلازُم بين الحكمين حتى يَلزم مِن رفعِ أحد الحكمين رفعُ للآخر، وممَّا يرجِّح هذا القولَ ما رواه جُنْدبُ بنُ سفيان البَجَليُّ قال: «شَهِدْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَوْمَ النَّحْرِ قَالَ: «مَنْ ذَبَحَ قَبْلَ أَنْ يُصَلِّيَ فَلْيُعِدْ مَكَانَهَا أُخْرَى، وَمَنْ لَمْ يَذْبَحْ فَلْيَذْبَحْ»(٥)، وهو ظاهر الوجوب، لاسيَّما مع الأمر بالإعادة

(٦)
هذا، وقد استدلَّ الجمهورُ بحديث أمِّ سلمة رضي الله عنها أنَّ رسول الله صلَّى الله عليه وسلَّم قال: «إِذَا رَأَيْتُمْ هِلاَلَ ذِي الحِجَّةِ وَأَرَادَ أَحَدُكُمْ أَنْ يُضَحِّيَ فَلْيُمْسِكْ عَنْ شَعْرِهِ وَأَظْفَارِهِ»(٧)، فإنَّ الحديث -عندهم- لا يدلُّ على وجوب الأضحية، بل غاية ما يدلُّ عليه استحبابُها؛ لأنَّ الواجب لا يُعَلَّق بالإرادة، كما استدلُّوا بحديث ابن عبَّاسٍ رضي الله عنهما قال: «ثَلاثٌ هُنَّ عَلَيَّ فَرَائِضُ، وَهُنَّ لَكُمْ تَطَوُّعٌ: الوتْرُ، وَالنَّحْرُ، وَصَلاةُ الضُّحَى»(٨)، وصرفوا أدلَّةَ الموجِبين بحديث جابر بن عبد الله رضي الله عنهما قال: «شَهِدْتُ مَعَ النَّبِيِّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الأَضْحَى بِالمُصَلَّى، فَلَمَّا قَضَى خُطْبَتَهُ نَزَلَ عَنْ مِنْبَرِهِ، فَأُتِيَ بِكَبْشٍ، فَذَبَحَهُ رَسُولُ اللهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِيَدِهِ وَقَالَ: «بِسْمِ اللهِ، وَاللهُ أَكْبَرُ، هَذَا عَنِّي وَعَمَّنْ لَمْ يُضَحِّ مِنْ أُمَّتِي»»(٩)، كما استدلُّوا بالآثار المرويَّة عن أبي بكرٍ وعمر وأبي مسعودٍ رضي الله عنهم فقد أخرج عبد الرزَّاق والبيهقيُّ عن أبي سُرَيْحَةَ قال: «رَأَيْتُ أَبَا بَكْرٍ وَعُمَرَ وَمَا يُضَحِّيَانِ»(١٠)، وعن أبي وائلٍ قال: قال أبو مسعودٍ الأنصاريُّ: «إِنِّي لَأَدَعُ الأَضْحَى -وَإِنِّي لَمُوسِرٌ- مَخَافَةَ أَنْ يَرَى جِيرَانِي أَنَّهُ حَتْمٌ عَلَيَّ»

(١١)
وما تمسَّك به الجمهورُ من أدلَّةٍ لا يصلح لصرفِ أدلَّة المخالفين عن الوجوب فقد أجاب ابن تيمية رحمه الله على نفاة الوجوب بقوله: «وأمَّا الأضحية فالأظهر وجوبُها، فإنَّها مِن أعظم شعائر الإسلام، وهي النُّسُكُ العامُّ في جميع الأمصار، والنسكُ مقرونٌ بالصلاة في قوله تعالى: ﴿قُلْ إِنَّ صَلاَتِي وَنُسُكِي وَمَحْيَايَ وَمَمَاتِي للهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ﴾ [الأنعام: ١٦٢]، وقد قال تعالى: ﴿فَصَلِّ لِرَبِّكَ وَانْحَرْ﴾ [الكوثر: ٢]، فأمر بالنَّحر كما أمر بالصلاة…» ثمَّ قال: «ونفاة الوجوب ليس معهم نصٌّ، فإنَّ عمدتهم قولُه صلَّى الله عليه وسلَّم: «مَنْ أَرَادَ أَنْ يُضَحِّيَ وَدَخَلَ العَشْرُ فَلاَ يَأْخُذْ مِنْ شَعْرِهِ وَلاَ مِنْ أَظْفَارِهِ»، قالوا: والواجب لا يُعلَّق بالإرادة، وهذا كلامٌ مجملٌ، فإنَّ الواجب لا يوكَل إلى إرادة العبد فيقالَ: إن شئت فافعلْه، بل يعلَّق الواجب بالشرط لبيان حكمٍ من الأحكام كقوله: ﴿إِذَا قُمْتُمْ إِلَى الصَّلاَةِ فَاغْسِلُوا﴾ [المائدة: ٦]، وقد قدَّروا فيه: «إذا أردتم القيامَ»، وقدَّروا: «إذا أردتَ القراءةَ فاستعِذْ»، والطهارة واجبةٌ والقراءة في الصلاة واجبةٌ، وقد قال

﴿إِنْ هُوَ إِلاَّ ذِكْرٌ لِلْعَالَمِينَ. لِمَنْ شَاءَ مِنْكُمْ أَنْ يَسْتَقِيمَ﴾ [التكوير: ٢٧-٢٨]، ومشيئة الاستقامة واجبةٌ»

(١٢)
أمَّا حديث ابن عبَّاسٍ رضي الله عنهما فضعيفٌ، وله طُرُقٌ أخرى كلُّها ضعيفةٌ لا تصلح للاحتجاج، فضلاً عن كونها معارضةً للأحاديث الثابتة المرفوعة
وحديث جابر بن عبد الله رضي الله عنهما يَسَع معه الجمعُ بأن تُحمل تضحيةُ النبيِّ صلَّى الله عليه وسلَّم على كونها عن غير الموسِرين مِن أمَّته كما يفيده قولُه: «مَنْ لَمْ يُضَحِّ مِنْ أُمَّتِي» مع قوله:

«.. عَلَى كُلِّ أَهْلِ بَيْتٍ فِي كُلِّ عَامٍ أُضْحِيَةً ..»
وأمَّا الاستدلال بالآثار المرويَّة عن أبي بكرٍ وعمر وأبي مسعودٍ رضي الله عنهم في سقوط وجوب الأضحية فإنَّ الصحابة اختلفوا في حكمها، والواجبُ التخيُّرُ مِن أقوالهم ما يوافقه الدليلُ وتدعِّمه الحُجَّة، وهي تشهد للقائلين بالوجوب على المُوسِر، ومن جهةٍ أخرى فإنَّ الآثار المرويَّةَ موقوفةٌ معارضةٌ للنصوص المرفوعة المتقدِّمة، و«المَرْفُوعُ مُقَدَّمٌ عَلَى المَوْقُوفِ» على ما هو مقرَّرٌ أُصوليًّا
والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين وسلَّم تسليمًا
(١)

انظر: «بداية المجتهد» لابن رشد (١/ ٤٢٩)، «المحلَّى» لابن حزم (٧/ ٣٥٥)، «المغني» لابن قدامة (٨/ ٦١٧)، «المجموع» للنووي (٨/ ٣٨٥)، «فتح الباري» لابن حجر (١٠/ ٤٦٣)، «شرح فتح القدير» لقاضي زادة (٩/ ٥١٩)، «سبل السلام» للصنعاني (٤/ ١٧٨)
(٢)

أخرجه ابن ماجه في «الأضاحي» باب الأضاحي: واجبةٌ هي أم لا؟ (٣١٢٣)، وأحمد في «المسند» (٨٢٧٣)، والحديث أخرجه الحاكم (٤/ ٢٣١) وصحَّح إسنادَه ووافقه الذهبي، وحسَّنه الألباني في «تخريج مشكلة الفقر» (١٠٢)، وانظر: «نصب الراية» للزيلعي (٤/ ٢٠٧)
(٣)

أخرجه أبو داود في «الضحايا» باب ما جاء في إيجاب الأضاحي (٢٧٨٨)، والترمذي في «الأضاحي» باب العتيرة (١٥١٨) من حديث مِخنف بن سليمٍ رضي الله عنه، والحديث قوَّاه ابن حجرٍ في «الفتح» (١٠/ ٤)، والأرناؤوط في تحقيق «جامع الأصول» (٣/ ٣١٦)، وحسَّنه الألبانيُّ في «المشكاة» (١٤٧٨) التحقيق الثاني
(٤)

أخرجه البخاري في «العقيقة» باب الفرع والعتيرة (٥٤٧٣)، ومسلم في «الأضاحي» (١٩٧٦) من حديث أبي هريرة رضي الله عنه
(٥)

أخرجه البخاري في «الذبائح والصيد» باب قول النبيِّ صلَّى الله عليه وسلَّم: «فَلْيَذْبَحْ عَلَى اسْمِ اللهِ» (٥٥٦٢)، ومسلم في «الأضاحي» (١٩٦٠)، من حديث جُندب البَجَليِّ رضي الله عنه
(٦)

«السيل الجرَّار» للشوكاني (٤/ ٧٤
(٧)

أخرجه مسلم في «الأضاحي» (١٩٧٧)، من حديث أمِّ سلمة رضي الله عنها
(٨)

أخرجه أحمد (٢٠٥٠)، والبيهقي في «الكبرى» (٤١٤٥)، قال ابن حجر في «التلخيص الحبير» (٢/ ٤٥): «وأطلق الأئمَّةُ على هذا الحديثِ الضعفَ كأحمد والبيهقيِّ وابنِ الصلاح وابنِ الجوزيِّ والنوويِّ وغيرهم»، وانظر «السلسلة الضعيفة» للألباني (٦/ ٤٩٤)
(٩)

أخرجه أبو داود في «الضحايا» بابٌ في الشاة يضحَّى بها عن جماعةٍ (٢٨١٠)، والترمذي في «الأضاحي» (١٥٢١)، من حديث جابر بن عبد الله رضي الله عنهما، وصحَّحه الألباني في «الإرواء» (١١٣٨).
(١٠)

أخرجه عبد الرزَّاق في «مصنَّفه» (٤/ ٢٩٣) برقم (٨١٧٠)، والبيهقي (٩/ ٢٦٩)
(١١)

أخرجه عبد الرزَّاق (٤/ ٢٩٥) برقم (٨١٨٠)، والبيهقي (٩/ ٢٦٥)
(١٢)

«مجموع الفتاوى» لابن تيمية (٢٣/ ١٦٢-١٦٣

الجزائر في: ٣٠ ربيع الأول ١٤٢٩ﻫ
الموافق ﻟ: ٠٦/ ٠٤/ ٢٠٠٨م

الفتوى رقم: ٨٨٥

الصنف: فتاوى الأشربة والأطعمة - الأضحية

 

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

الفتوى رقم: ٨٨٥

الصنف: فتاوى الأشربة والأطعمة - الأضحية

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Est-il autorisé de faire un seul sacrifice pour plusieurs familles vivant sous le même toit ? (audio)

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Est-il autorisé de faire un seul sacrifice pour plusieurs familles vivant sous le même toit ? (audio)

 

L’intervenant :

 

Qu’Allâh soit bienfaisant envers vous, ô notre Cheikh, voici la sixième question de notre rencontre, le questionneur demande :

 

Est-il permis de sacrifier un seul abattage (Odhiya) pour plusieurs familles vivant sous le même toit ?

 

Réponse de Cheikh Oubeyd Al-Djabiri :

 

Ce qui apparaît de cela, est qu'ils sont dépendants de l'homme détenteur de l’autorité, de ce fait rien n’empêche cela. 

 

Et le Prophète, prière et salut sur lui, a regroupé concernant le sacrifice.

 

Dans le récit authentique des deux moutons, il a dit :

 

"Ceci est de Mohammed et de la  famille de Mohammed et cela est pour ceux qui n'ont pas sacrifié parmi la communauté de Mohammed"

 

Ou bien, il a dit : "La famille de Mohammed".

 

Il est donc autorisé de se regrouper en cela, c'est-à-dire s’associer dans les parts.

 

Traduit par Abou Jabir

Révisé, relu et publié par 3ilmchar3i.net

هل يجوز أن يضحى بأضحية واحدة لأكثر من عائلة يسكنون في منزل واحد؟

السؤال : يقول السائل: هل يجوز أن يُضَحىَّ بأضحية واحدة لأكثر من عائلة يسكنون في منزل واحد؟ 

الجواب : يظهر من هذا أنهم تابعون للرجل القيِّم فلا مانع؛ والنَّبِيُّ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - شَرَّك في الأضحية، حديث الكبشين قال

هذا عن محمد وآل محمد وهذا عن من لم يضح من أمة محمد

أو قال

آل محمد

فيجوز التشريك في هذا، أو الإشراك في هذا - أعني الإشراك في الأسهم-

Question :

 

Si le père a des garçons et que certains d'entre eux sont mariés, le sacrifice du père sera-t-il alors suffisant pour les garçons ?

 

Sachant que ces derniers ont des épouses.

 

Est-ce que le père doit sacrifier pour lui-même, le garçon pour lui-même, l'épouse pour elle-même, ainsi que tous ceux ayant un salaire ?

 

Réponse :

 

S'ils forment une même famille se trouvant dans une même maison, alors un seul sacrifice leur sera suffisant.

 

En effet, le Prophète صلى الله عليه وسلم sacrifia une seule bête pour lui et les personnes se trouvant sous son toit (1).

 

Et ses épouses, qui se trouvaient avec lui, étaient au nombre de neuf femmes.

 

Malgré cela, il sacrifia, pour elles, une seule bête.

 

Par contre, si chacun de ces enfants habite une maison, séparément les uns des autres, alors à chacun d'entre eux un sacrifice.

 

Et le sacrifice du père ne suffira pas pour eux.

 

(1) rapporté par Ahmed.

 

Majmou' al fatâwâ, 25/40. 

 Traduit et publié par l'équipe al Miirath - @al_miirath

س٢٧: سئل فضيلة الشيخ- رحمه الله-: إذا كان الأب له أولاد وبعض الأولاد متزوج، فهل تكفي أضحية الأب عن الأبناء مع أن لهم زوجات؟ وهل يذبح الوالد عن نفسه والولد عن نفسه والزوجة عن نفسها، وكذلك كل من كان له مرتب؟

فأجاب بقوله: إذا كانوا عائلة في بيت واحد كفتهم أضحية واحدة، لأن النبي - صلى الله عليه وسلم - ضحى بأضحية واحدة عنه وعن أهل بيته (١) ، وكان نساؤه اللاتي معه تسع نساء، ومع ذلك ضحى عنهم أضحية واحدة، أما إذا كان هؤلاء الأبناء كل واحد في بيت منفردًا عن الآخر فإن على كل واحد منهم أضحية، ولا تكفي أضحية الوالد عنهم

١- أخرجه أحمد 

‎مجموع فتاوى الشيخ ابن عثيمين رحمه الله ج٢٥ ص٤٠

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - الشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

Cheikh Mohammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Jugement de la prière du vendredi de celui qui n'accomplit pas le ghusl (lavage rituel) ? (audio)

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Jugement de la prière du vendredi de celui qui n'accomplit pas le ghusl (lavage rituel) ? (audio)

 

Question : 

 

Noble Cheikh, d'après l'avis de ceux qui voient l'obligation des grandes ablutions le vendredi, quel est le jugement de la prière de celui qui prie sans les avoir faites ?

 

Réponse :

 

Sa prière est valide.

 

Car d'après l'avis que cela est obligatoire, c'est une obligation qui ne fait pas partie des conditions de la prière.

 

D'après l'avis de ceux qui voient son obligation parmi les dhahiriya, c'est une obligation indépendante, qui ne fait pas partie des conditions de la prière du vendredi.

 

Traduit et publié par an-nassiha.com

صلاة من ترك غسل الجمعة
نص السؤال فضيلة الشيخ : على قول من يقول بوجوب الغسل يوم الجمعة فمن صلى دون اغتسال فما حكم صلاته؟

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Explication de ce qu’est «la mousalla - المصلى» pour le jour de l’aid (audio-vidéo)

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Explication de ce qu’est «la mousalla - المصلى» pour le jour de l’aid (audio-vidéo)

 

Questionneur :

 

Notre seconde question, qui de même n'est pas de moi.

 

Fait-il partie des conditions de la mousalla de l'Aïd qu'elle soit en dehors de la ville, c'est à dire aux limites de la ville ou est-il possible de prendre en compte tous champs vides, comme certains parcs dans les grandes villes et terrain de foot afin d'y établir la prière des 2 Aid, ainsi que ce qui y ressemble en terme de prières que l'on fait dans la mussala ?

 

Cheikh Al Albani :

 

Qu'a-t-il dit concernant le foot ?

 

Questionneur :

 

C'est-à-dire par exemple il y a un grand stade, un grand lieu pour jouer au foot.

 

Cheikh :

 

C'est la première partie de la question, elle concerne les parcs et l'affaire concerne le foot.

 

Qu'en est-il concernant le foot?

 

Questionneur :

 

C'est à dire nous est-il permis de prendre comme mousalla de l'aid un terrain de foot?

 

Cheikh :

 

La base dans la mousalla de l'Aïd est qu'elle soit en dehors de la ville, c'est cela la Sunna.

 

Donc, si cela a été facilité, alors très bien et quel bienfait !

 

Et si cela n'est pas facile, alors établissez la prière dans un champ parmi les champs spacieux, au point que ce champ soit spacieux pour accueillir tous les prieurs qui sont habituellement disséminés dans les mosquées.

 

Cela est préférable à leur dissémination dans les mosquées.

 

La réponse est claire?

 

Questionneur :

 

Oui.

 

Cheikh :

 

La base est que la prière du Aid soit priée en dehors de la ville, en dehors des limites de la ville, si cela est facilité.

 

Et si cela n'est pas facile, alors qu'ils prient dans un champ parmi les champs spacieux, au point que ce champ soit spacieux pour accueillir tous les prieurs qui sont habituellement disséminés pour la prière en commun et la prière du vendredi dans leurs mosquées.

 

Et s'il manque/ n'existe pas le champ hors de la ville et qu'il existe un champs dans la ville pouvant accueillir chacun d'eux, alors il est permis de prier en ce lieu.

 

Quant à ce qui est lié au terrain de jeux, au stade de foot, alors s'il n'y a pas dans cette aire de mal apparent, qu'il ne s'y trouve pas ce dont nous avons été parfois témoins comme l'affichage dans certains stades internationaux en termes de panneaux et de photos et autres.

 

Si les images ne sont pas apparentes ni affichées dans le stade et que l'aire est exempte de toutes oppositions à la shariah, il est autorisé de le prendre comme mousalla, sinon non.

 

Traduit par Abdoullaah Abu Edem

copié de cheikhalalbani.com

 

السائل : سؤالنا الثاني ، كذلك ليس مني هل من شروط مصلى العيد أن يكون خارج المدينة ، حتى حدود المدينة أم إنه هو يمكن اعتبار أي ساحة فارغة من العمران كبعض الحدائق في المدن الكبيرة و ملاعب الكرة ، تقام فيه صلاة العيدين وما نحوها من صلوات التي تؤدى في المصلى ؟

الشيخ : ايش اللي يتعلق بالكرة ايش يقول ؟
السائل : يعني مثلا يكون مكان مدرج كبير ، و يعني مكان ملعب لكرة القدم
الشيخ : هذا هو الشطر الأول من السؤال هو فيه يتعلق بالحدائق وقضية تتعلق بالكرة ، ايش اللي يتعلق بالكرة ؟
السائل : يعني هل يجوز لنا أن نتخذ ملعب للكرة كمصلى للعيد ؟
الشيخ : الأصل في مصلى العيد أن يكون خارج البلد هذا هو السنة ، فإن تيسر ذلك فبها ونعمت فإن لم يتيسر فأداء الصلاة في ساحة من الساحات بحيث تسع هذه الساحة لكل المصلين الذين يتفرقون عادة في المساجد فهو أولى من تفرقهم في المساجد ،واضح الجواب، الأصل أن تصلى صلاة العيد خارج البلد ، خارج حدود البلد إن تيسر ذلك ، فإن لم يتيسر يصلون في ساحة من الساحات الواسعة التي تتسع لجميع المصلين الذين من عادتهم أنهم يتفرقون في صلاة الجماعة ، والجمعة في مساجدهم ، فإذا كانت هناك ساحة بعد فقدانها خارج البلد إن وجدت ساحة داخل البلد تتسع لهم جميعا ، فيجوز أن يصلوا في هذا المكان ، أما ما يتعلق بالملاعب ، ملاعب كرة القدم فإذا لم يكن هناك في هذه الملاعب منكر ظاهر لم يكن ما نشاهده أحيانا في بعض ما يعرض من الملاعب الدولية حيث توضع لافتات وفيها صور وما شابه ذلك ، فإذا كانت هذه الصور ليست ثابتة ومستقرة في الملعب وكان الملعب خاليا من أي مخالفة شرعية جاز اتخاذه مصلى ، و إلا فلا

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Le meilleur pour celui qui rentre à la mosquée le vendredi : S'asseoir au premier rang loin de l'imâm ou au deuxième rang proche de l'imâm ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le meilleur pour celui qui rentre à la mosquée le vendredi : S'asseoir au premier rang loin de l'imâm ou au deuxième rang proche de l'imâm ? (audio)

 

Question :

 

Le questionneur demande :

 

Quel est le meilleur pour celui qui rentre à la mosquée le jour du vendredi : qu'il s'assied au premier rang tout en étant loin de l'imâm ou qu'il s'assied au deuxième rang tout en étant proche de l'imâm ?

 

Wa Jazâkoumou-llah kheyrân.

 

Réponse :

 

L'Envoyé صلى الله عليه وسلم a dit:

 

لَوْ يَعْلَمُ النَّاسُ مَا فِي النِّدَاءِ وَالصَّفِّ الْأَوَّلِ ثُمَّ لَمْ يَجِدُوا إِلَّا أَنْ يَسْتَهِمُوا عَلَيْهِ لَاسْتَهَمُوا

 

"Si les gens savaient ce qu'il y a comme récompense dans l'adhân (l'appel à la prière) et dans le premier rang et qu'ils ne trouvent pas d'autre moyen que le tirage au sort (pour se départager), ils auraient tiré au sort."

 

Recherche donc le premier rang, بارك الله فيك.

 

Celui-ci est préférable quant au fait de t'asseoir au deuxième rang et même si celui-ci (le deuxième rang) est proche de l'imâm.

 

Publié par sounnah-publication

ما الأفضل لمن يدخل المسجد يوم الجمعة أن يجلس في الصف الأول أم الثاني؟

السؤال : يقول السائل: ما الأفضل لمن يدخل المسجد يوم الجمعة، أن يجلس في الصف الأول لكن بعيد عن الإمام، أم يجلس في الصف الثاني لكنه قريب من الإمام؟ وجزاكم الله خيرًا

الجواب : قال - صلى الله عليه وسلم

لَوْ يَعْلَمُ النَّاسُ مَا فِي النِّدَاءِ وَالصَّفِّ الْأَوَّلِ ثُمَّ لَمْ يَجِدُوا إِلَّا أَنْ يَسْتَهِمُوا عَلَيْهِ لَاسْتَهَمُوا

فاطلب الصف الأول بارك الله فيك، فهو أفضل من جلوسك في الصف الثاني وإن كان قريبًا من الإمام

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - الشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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