164 articles avec fetes en islam - vendredi et fetes innovees

À quel moment réciter la sourate « al-Kahf » le jour du vendredi ?

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

À quel moment réciter la sourate « al-Kahf » le jour du vendredi ?

SHeikh Muhammad Ibn ‘Uthaymîn a expliqué que la sourate « al-Kahf » le jour du vendredi est meilleure à réciter entre le lever du soleil et son coucher.

 

Et si tu récites à n’importe quelle heure de cette journée entre ces deux situations, la récompense sera prise.

 

Silsilat il-Liqâ ach-Chahrî

FDFGD.png

Réciter la sourate « al-Kahf » le jour du vendredi est recommandé, et il y a en cela un bienfait.

 

Il n’y a pas de différence dans le fait de la réciter à partir du Coran ou par cœur.

 

Et ce qui est légiféré en ce jour à ce sujet est de la réciter entre le lever du soleil et son coucher.

 

Et si la personne la récite après la prière du vendredi, elle bénéficiera de la récompense.

 

Différemment des grandes ablutions du vendredi qui doivent être faites avant la prière, car certes, cette purification doit devancer la prière. 

 

Fatâwa Noûr ‘ala ad-Darb

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Partager cet article

La sunnah du jumu'a (vendredi) - يوم الجمعة (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La sunnah du jumu'a (vendredi) - يوم الجمعة (audio-vidéo)

La louange est à Allâh Seigneur des mondes et paix, salut et bénédictions sur Son serviteur et ami intime (khalil) et Messager Muhammad, Maître des premiers et derniers et commandeur des croyants, celui qui a été envoyé comme miséricorde pour les gens, celui qui a montré toute la bonté et l'a indiqué à la Oummah (communauté) et montra le mal et mis en garde contre ceci il est le conseiller digne de confiance ;

Ceci dit :

 

Dans les deux sahih (recueils authentiques Al-Boukhârî et Mouslim) et autres, il a été rapporté que le Prophète (paix et bénédictions sur Lui) a dit :

 

"Celui qui fait une lotion يوم الجمعة, comme il la fait à la suite d’un rapport sexuel, puis va à la mosquée à la première heure (L’heure signifie un laps de temps), est pareil à celui qui fait l’aumône d’une chamelle ;

S’il va à la deuxième heure, il est pareil à celui qui fait l’aumône d’une vache ;

S’il va à la troisième heure, c’est comme s’il fait l’aumône d’un bélier ;

S’il va à la quatrième heure, c’est comme s’il fait l’aumône d’une poule ;

S’il va à la cinquième heure, il est pareil à celui qui fait l’aumône d’un oeuf ;

Lorsque l’imam entre, les anges seront présents et écouteront les invocations."  

Ce hadith sahih est puisé des deux sahih et autres.

 

Il y est statué les rangs de ceux qui se concurrencent dans la miséricorde d'Allâh et que les gens ont selon leur intérêt et désir du jour du vendredi à se rendre tôt à la prière يوم الجمعة et à y assister et attendre pour la prière.

 

Celui donc qui s'y présente en avance est comme s'il avait fait le meilleur sacrifice pour Allâh, comme s'il avait sacrifié une chamelle et les anges du chemin sont debout à l'entrée sur le côté des portes (du masjid) enregistrant quiconque y assiste un après l'autre et Allâh le tout-puissant sait toute choses sans avoir besoin de livres mais Il a voulu ceci pour une grande sagesse que les gens seront informés à propos des rangs des gens de bien.

 

Et selon l'écrit (des anges) du premier à s'y rendre.

 

Et dans d'autres narrations :

 

"Celui qui fait une lotion يوم الجمعة, comme il la fait à la suite d’un rapport sexuel, puis se rend suffisamment tôt à la prière, et se parfume lui-même avec un parfum lui appartenant un parfum lui appartenant ou appartenant à sa femme dans la maison, et ne sépare pas deux fidèles (déja installés), qui accomplit les prières prescrites et se tait pendant le prône de l'imâm, se verra pardonner les péchés qu'il a commis entre ce يوم الجمعة  et le précédent et trois autres jours ajoutés à ceux-là."

Rapporté par Al-Bukhârî et Ahmed

 

Donc s'y rendre tôt est une preuve qu'il y a une volonté de faire du bien (pour l'amour d'Allâh).

 

Et la hâte pour obéir aux ordres d'Allâh.

 

Et le يوم الجمعة  est le maître des jours et le meilleur des jours de la semaine.

 

Et il a été rapporté dans un hadith que :

 

"L'heure aura lieu يوم الجمعة et que toutes les bêtes sont à l'affût يوم الجمعة par peur de l'arrivée de l'heure"

Rapporté par al Moundiri, authentifié par Cheikh al Albani

 

Par l'inspiration d'Allâh, se préparant à la possibilité de l'arrivée de l'heure.

 

Et quant à l'enfant d'Adam, il est préoccupé avec les choses de la vie.

 

Et prends soin de cette vie, et s'il savait qu'elle (l'heure) arriverait un vendredi, cette narration vient du véridique, le digne d’être cru.

 

Il est distrait par l'espoir et le désir de la vie.

 

Et suivre les désirs de l'âme qui est certes instigatrice du mal.

 

Et les suggestions du diable à faire beaucoup de mauvaises actions.

 

Il est donc un devoir pour tout muslim à ce qu'il se prépare à l'arrivée de l'heure, tout les vendredi.

 

Et montrer de l'ardeur à s'y présenter tôt.

 

Et les heures de يوم الجمعة commencent lorsque le soleil se lève et qu'il atteint la hauteur d'une lance. 

 

Ce qui veut dire, que les prières commencent après ce lever du soleil.

 

Et la cinquième heure arrive lors de l'entrée de l'imam au masjid, marchant vers le minbar (chair pour le prêche).

 

Il n'y a pas de différences d'ordres entre les heures.

 

Ni en été, ni en hiver.

 

Ceci veut dire que les heures ne sont pas comptées en minutes comme ce qui est connu des gens.

 

Il y a cinq heures durant les journées longues et courtes.

 

Le muslim se doit de se préparer lui-même (pour le vendredi).

 

Et lorsque l'imam entre et commence son prêche, les gens doivent arrêter de se parler entre eux.

 

Et ne pas se distraire avec quoi que ce soit.

 

Car lorsque quelqu'un dit à une personne qui est assise à côté de lui durant le prêché : "Arrête de parler !", il a lui-même parlé.

 

Et quiconque a parlé (durant la khoutba/prêche), il n'y a pas de jumu'a pour lui (récompense).

 

C'est-à dire peu importe même s'il touche des cailloux devant lui, sable ou même s'il utilise le miswak.

 

Car il est demandé pour la personne qui assiste au jumu'a, d'arrêter de parler ou de faire n'importe quel geste lorsque l'imam fait son prêche.

 

Et se préparer à écouter les rappels (dhikr).

 

Ecoutez/apprenez le sermon, et si des règles auraient été donnés (durant le sermon), alors chacun sera capable de différencier entre le halal (licite) et le haram (illicite).

 

Et que chacun ait un comportement islamique, lorsqu'il entend les rappels et leçons...

 

Comme vêtu d'une apparence qui montre une meilleure condition que les autres jours.

 

Et lorsque la personne entre, qu'elle ne chevauche pas les gens.

 

Qu'il s'assoit la où il peut trouver une place.

 

Et en ce qui concerne la prière d'arranger les rangs.

 

Afin qu'il n'y ait pas d'espaces inoccupés.

 

Car c'est la raison pour laquelle il y en a qui enjambent les gens.

 

Et la personne qui enjambe les gens, recherchant une place devant, qui par la même occasion gène ceux qui sont devant.

 

S'il n'a pu trouver une place vide nulle part, il aura alors commis un péché (en s'efforçant à aller devant).

 

Mais si ceux qui sont derrière ont laissé des places inoccupés entre eux.

 

Ce sera la raison pour laquelle ceux de derrière chevauchent les gens.

 

Et seront responsables des gens qui ont commis ces péchés.

 

Il est donc important pour le muslim de penser pour lui et de s'acquitter de sa récompense et ne pas laisser les derniers entrés user un moyen de distraction (qui fera perdre la concentration de ceux présents).

 

Le premier à entrer a sa faveur, et s'il ne comble pas l'écart (à côté de lui) alors la personne venue après aura le droit d'occuper cette place.

 

Laissez donc le muslim rivaliser avec son frère durant ces nobles heures pour se rapprocher d'Allâh.

 

Et pour montrer sa volonté d'obéir à son commandement.

 

Et être un modèle pour ceux qui aiment la rigueur et ceux qui s'interressent à avoir une récompense.

 

Il doit s'efforcer à se préparer au bon moment (pour assister au jumu'a).

 

Il peut donc être le premier à entrer au côté de ceux de devant.

 

Et Allâh nous a ordonné de se rivaliser pour le paradis aussi vaste que les cieux et la terre.

 

Le Tout-Puissant l'a préparé pour ses alliés pieux.

 

Ceux qui désirent cette récompense qui a été préparé pour eux...

 

Ceux qui ont peur de ce qu'Il a préparé pour la punition des oppresseurs.

 

Le jour du jumu'a, Ô serviteurs d'Allâh, si le mouhadhin (celui qui appelle à la prière) fais l'appel (adhan) à la prière...

 

C'est alors une obligation pour tout ceux qui l'écoutent de se rendre au jumu'a.

 

Quand l'appel est fait, c'est donc une obligation, pour celui qui en est capable, d'y assister.

 

Et les ventes/shoppings sont interdits, et la vente et les contrats de vente ne sont pas valides (si cela est fait durant le jumu'a), et les locations... après l'adhan de la prière du dhor...

 

L'adhan du jumu'a est fait en présence de l'imam.

 

Et avant cela ceci est permis.

 

Sauf que les mosquées ne peuvent pas être un endroit pour les contrats de vente, d'achat et de location.

 

Et la personne devra se hâter à la prière de jumu'a même si c'est loin.

 

Tel les compagnons, qu'Allâh les agrées, en dépit des difficultés des moyens de locomotions (dans le passé), les moyens de transport sont connus pour être la même chose que ceux qui ont vécu en ces temps avant l'arrivée des nouvelles technologies.

 

Ils se rendaient au jumu'a à une distance de douze miles.

 

Et le "mile islamique" n'est pas similaire au mile connu dans les pays outre-atlantique, qui font moins de deux kilomètres, mais un mile islamique fait plus de deux kilomètres et ils se rendaient tout de même au jumu'a, de sorte qu'ils avaient pris une grande part de la matinée du jumu'a seulement pour se déplacer.

 

Mais celui qui se déplace pour la prière au moment ou il voyage ne fera pas un pas excepté qu'il sera élevé en degré (au paradis) et ne fera pas un autre pas excepté qu'il lui sera effacé un péché lorsque la route est longue.

 

Donc marcher pour aller à la mosquée fait élever en degrés et efface ses péchés en les réduisant.

 

Et le jour du jumu'a a son propre affaire car le jumu'a est un jour de la semaine.

 

En cela il y a du rappel, et un sermon et une guidance...

 

Et la clarification de certaines choses parmi les règles islamiques que les gens ont besoin.

 

Et quiconque ne connait pas ceci, il aura donc besoin que quelqu'un le lui enseigne.

 

Et pour celui qui est conscient, il est dans le besoin d'être rappelé tel que quelqu'un qui a peut être négligé (les enseignements), il est dans le besoin que quelqu'un l'alerte, le lui enseigne et le guide, afin qu'il puisse apprendre.

 

Et cette khoutba (sermon) peut inclure des interdits (éclaircissements) sur quelque chose qu'il a peut être commis.

 

Ou bien lui ordonnant de faire des actes qu'il a peut-être négligé.

 

Et c'est pourquoi Allâh l'a appelé "le rappel" dans Sa parole:

 

فَٱسۡعَوۡاْ إِلَىٰ ذِكۡرِ ٱللَّهِ وَذَرُواْ ٱلۡبَيۡعَ‌ۚ

 

"Ô vous qui avez cru! Quand on appelle à la Ṣalāt du jour du Vendredi, accourez à l’invocation d’Allâh et laissez tout négoce" (Sourate 62 le vendredi verset 9)

 

Aussi, il est mentionné un avertissement à propos de celui qui rate une jumu’a.

 

Il est rapporté dans une narration que :

 

"quiconque délaisse trois jumu’as par négligence, son cœur sera scellé"

 

C’est-à-dire que la lumière du cœur sera effacée.

 

Mais s’il se repent et regrette et retourne aux actes vertueux, alors Allâh le tout-puissant est le Pardonneur, le très miséricordieux.

 

Il changera les péchés en bonnes actions, par miséricorde pour les serviteurs et par amour de les récompenser.

 

Et Allâh le tout-puissant et le plus généreux des généreux, et le plus aimable des aimables.

 

Aussi durant يوم الجمعة, Ô serviteurs d’Allâh, il y a «l’heure de réponse».

 

C’est-à-dire qu’il y a une heure (un moment) où les invocations sont exaucées.

 

Et celui qui a des besoins qui n'ont pas été respectées ou ne peut pas être fait doit demander afin que soit réalisé par le Souverain de toutes choses.

 

Celui qui soulage les cœurs 

 

Lui qui :

 

أَمَّن يُجِيبُ ٱلۡمُضۡطَرَّ إِذَا دَعَاهُ وَيَكۡشِفُ ٱلسُّوٓءَ

 

"N’est-ce pas Lui qui répond à l’angoissé quand il L’invoque, et qui enlève le mal" (Sourate 27 les fourmis verset 62)

 

Lui qui est capable de toute chose.

 

Et les savants ont des divergences d’opinions concernant le moment de «l’heure de réponse».

 

Il y en a qui disent que c’est lorsque l’imam entre et s’assoit sur le minbar.

 

Et le Prophète (paix et bénédictions sur Lui), quand Il mentionna «l’heure de réponse», il a souligné la brièveté de ce moment-là avec ses mains et que c'est un court laps de temps.

 

Le muslim a donc besoin de, lorsque l’imam entre jusqu’à qu’il finisse (sa khoutba), d’être prêt, se préparant mentalement, et s’efforçant pour la miséricorde d’Allâh et observe le silence de l’imam durant l’appel (adhan), il demande donc à son Seigneur le tout-puissant l’aide dans ses affaires.

 

L’aide dans ses affaires, et soulager son cœur, et il est bon pour un muslim de demander aussi de soulager toutes les douleurs des musulmans.

 

Et combien de nations sont tombés dans la pression des injustes oppresseurs ignorants ?

 

Ou sous l’invasion des mécréants malveillants (mauvais) ?

 

Et si leurs frères ne peuvent les aider d’eux (les oppresseurs) de ce qui leur arrive comme formes d’agression et d’invasion dans leurs pays, ils devraient alors prier à Leur Seigneur, Celui qui fait ce qu’Il veut, de soulager leurs douleurs.

 

Et il a aussi été dit concernant «l’heure de réponse» qu’elle est après l’heure du ‘asr (prière de l’après-midi) de يوم الجمعة .

 

Que la personne reste à la mosquée après la prière du ‘asr, gardant son état de pureté (woudou), attendant la prière du maghrib (coucher du soleil), demandant à son Seigneur de temps en temps, Lui demandant des faveurs pour soi et pour les autres muslims et s’efforçant à cela.

 

Car lorsque le Prophète (paix et bénédictions sur Lui), mentionna « l’heure de réponse », il a indiqué que :

 

"si un serviteur se tient droit en prière et demande quelque chose à Allâh, Il lui répondra"

Rapporté par Al-Boukhârî

 

Et «droit» ici ne veut pas dire debout mais plutôt dans les affaires de la prière, et le Prophète (paix et bénédictions sur Lui) a dit :

 

"celui qui est assis dans la mosquée en état de purification, attendant la prière, il lui est alors compté comme s’il était en prière durant cette période d’attente aussi longtemps qu’il ne l’a pas perdu" (c’est-à-dire perdre ses ablutions.)

 

Et l’avis le plus sûre c’est qu’elle est après l’ ‘asr (l’heure de réponse).

 

Mais cela n'empêche pas le croyant et le muslim d'essayer de l'atteindre car il se peut que cela soit lorsque l’imam est assis sur le minbar et lorsque l’imam… et l’appeleur (mouhadin) appelle à la prière.

 

Et ça peut être entre les deux parties de la khoutba lorsque l’imam est assis.

 

Que la paix et le salut soit sur notre Prophète Muhammad, sa Famille et tout les Compagnons.

 

Publié par minhaj sunna

Cheikh Saleh Ibn Muhammad Al Louhaydane - الشيخ صالح اللحيدان

Partager cet article

Le Messager d'Allâh صلى الله عليه و سلم a interdit la position «الحَبْوَةِ - habwah» lors du jumu'ah pendant que l'imam fait le sermon

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le Messager d'Allâh صلى الله عليه و سلم a interdit la position «الحَبْوَةِ - habwah» lors du jumu'ah pendant que l'imam fait le sermon

D'après Mu'adh ibn Anas Al-Juhany  رضي الله عنه le Messager d'Allâh صلى الله عليه و سلمَ :

 

"a interdit la position «habwah - الحَبْوَةِ» lors du jumu'ah pendant que l'imam fait le sermon."

Sahih Al-Jâm'i 6876

       

النهيُ عنِ الإحتِبَاءِ يوم الجمُعَة و الإمامُ يخطُبُ

عن معاذ بن أنس الجُهنيّ رضي الله عنه أنّ النبيَّ صلى الله عليه و سلمَ

(نهَى عنِ الحَبْوَةِ يومَ الجمعة و الإمامُ يَخطُبُ)

صحيح الجامع 6876

article separator1

Remarque concernant le sujet sur l'assise interdite lors du prêche du jumu3a

 

 

En vérité selon la majorité des savants cette assise est interdite uniquement si la personne porte des vêtements qui risquent de découvrir sa 3awra (nudité) comme le izar, et qu'il n'a qu'un seul vêtement et rien pour couvrir ses parties intimes en dessous, ou encore un vêtement trop serré.

 

Ceci est l'avis de l'imâm ibn 3Uthaymîn mais aussi de l'imâm ibn Hajar, et la majorité des savants comme Mâlik, Ash-Shâfi3i et Ahmad ne voient pas de mal à s'asseoir de cette manière.

 

Publié par أبو زيد عبدالله ماير - @abou_zayd_fr 

article separator1

النهيُ عنِ الإحتِبَاءِ يوم الجمُعَة و الإمامُ يخطُبُ

قال الشيخ ابن عثيمين رحمه الله تعالى : و الحبوة أن يضم الإنسان فخذيه إلى بطنه و ساقيه إلى فخذيه و يربط نفسه بسير أو عمامة أو نحوها، و قد نهى النبي صلى الله عليه و سلم عنها و الإمام يخطب يوم الجمعة لسببين

الأول : أنه ربما تكون هذه الحبوة سببا لجلب النوم إليه فينام عن سماع الخطبة

الثاني : أنه ربما لو تحرك لبدت عورته، لأن غالب لباس الناس فيما سبق الأزر و الأردية، و لو تحرك أو انقلب لبدت عورته و أما إذا أمن ذلك فإنه لا بأس به، لأن النهي إذا كان في علة معقولة فزالت العلة فإنه يزول النهي

شرح رياض الصالحين لابن عثيمين الجزء الرابع ص 276

 Publié par 3ilmchar3i.net

Partager cet article

Ratiba avant et après le dhohr le jour du vendredi pour la femme qui prie (le dhohr) chez elle ?

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Ratiba avant et après le dhohr le jour du vendredi pour la femme qui prie (le dhohr) chez elle ?

Question :

 

Assalâmou alaykoum.

 

Y a-t-il une ratiba avant et après le dhohr le jour du vendredi pour la femme qui prie (le dhohr) chez elle ?

 

Réponse :

 

La ratiba avant et après pour celui qui prie le dhohr le jour du vendredi est (à faire) comme tous les autres jours.

 

Et ceci vaut pour la femme ainsi que pour celui qui a une excuse (légiférée) l'empêchant d'assister au joumou'a et aux prières en commun.

 

Questionneur :

 

Qu'Allâh soit Bienfaisant envers vous et qu'Il vous bénisse.

 

NdT : Ce qui n'est pas le cas de celui et celle qui assiste au joumou'a, car il n'y a pas de ratiba avant la prière du vendredi. (voir Ici)

 

Question posée sur le compte twitter du Cheikh (@draltayyar), le 10 Joumada Al-Awwal 1435 correspondant au 12 Mars 2014

Traduit par cercle des sciences

Publié par 3ilmchar3i.net

 السلام عليكم. هل رتبة قبل الظهر و بعده يوم الجمعة للمرأة و هي تصلي في بيتها؟

الراتبه ليوم الجمعه القبلية والبعدية  لمن صلى  ظهراً كغيره من الأيام وهذاللمرأة والمعذور في حضور الجمعة والجماعه 

 أحسن الله إليكم و بارك الله فيكم

Cheikh Doctor 'Abd Allah ibn Mohamed ibn Ahmad At-Tayâr - الشيخ أ.د.عبدالله بن أحمد الطيار

Partager cet article

Les prières surérogatoires liées à la prière du vendredi (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Les prières surérogatoires liées à la prière du vendredi (audio-vidéo)

 

Question :

 

Qu'Allah soit bienfaisant envers vous, y a-t-il une prière surérogatoire (ratiba) recommandée de quatre unités à accomplir avant la prière du vendredi? 

 

Réponse :

 

Il n'y a pas de prière ratiba avant la prière du vendredi.

 

Il prie seulement ce qui lui est facilité.

 

Sa prière ratiba s'accomplit après elle, elle d'au moins deux unités de prière, et au maximum de quatre, ou de six d'après certaines narrations, qui s'accomplissent deux par deux avec leurs salutations.

 

Publié par 3ilmchar3i.net

هل يصلى الرواتب الأربع قبل الجمعة؟

222

La prière ratiba de la prière du vendredi

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Partager cet article

Le mari donne de l'argent à sa femme pour acheter des vêtements ou des cadeaux de l'id

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le mari donne de l'argent à sa femme pour acheter des vêtements ou des cadeaux de l'id

Question :

 

Est-il obligatoire au mari de donner à sa femme de l'argent pour acheter des vêtements pour l3iyd ou des cadeaux parce que certains maris ne le font pas ?

 

Pouvez-vous s'il vous plaît expliquer cela? (Question de l'Angleterre )

 

Réponse :

 

Ô ma fille, aussi longtemps que vous êtes musulman, alors vous célébrez les deux 3iyyid, Al Fitr à la fin du mois de Ramadan et Al Adha pendant le mois du Hajj, et vous ne célébrez pas les fêtes saisonnières que de nombreux musulmans ont pris,  à l'exception de ceux qu'Allah a guidés.

 

Donc, nous comprenons que vous comptez les deux 3iyyid de Ramadan et du pèlerinage. 

 

Donc, je vous demande à vous ainsi que toute les autres sœurs, en particulier celles qui suivent la Sunna, d'avoir de la miséricorde envers vos maris et de ne pas leur apporter des difficultés conformément à la Shari'a , une femme doit être bien envers son mari. 

 

J'encourage également les hommes à être facile et bon envers leurs femmes et leurs filles, et faire apparaître à leurs épouses et leurs enfants ce qu'Allah leur a accordé en dépensant pour eux, car Allah aime voir les effets de la richesse dont Il vous a béni, sur vos familles

 

Je vous conseille de bien vous comporter envers eux et avec piété, d'avoir des liens solides entre vous et de travailler ensemble sur le bien.

 

Je conseille aux sœurs d’être douce et gentille avec leur mari et ne pas leur porter préjudice en demandant des cadeaux excessif comme de l'or ou des bijoux etc .

 

Plutôt Allah a rendu obligatoire pour vous de vous facilitez l'un l'autre, surtout pendant les moments spéciaux de 3iyd qui devraient être un moment de plaisir et de bonheur. 

 

Donc, si le mari donne de l'argent à sa femme alors elle peut acheter ce qui est nécessaire, ou s'il a la possibilité et achète les articles avec ou sans elle, cela devrait être fait si possible mais ce qui est important c'est que vous vous facilitez l'un à l'autre et que vous vous pardonniez l'un à l'autre, au lieu de surcharger l'autre de demandes au dessus de leur capacité, si quelqu'un laisse quelque chose pour l'amour d'Allah alors Allah le remplace par ce qui est meilleur pour eux.

 

source : miraathpublications.net

Traduit de l'anglais au français par assalafiyat.blogspot.fr

 

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

Partager cet article

La permission de ne pas se rendre au joumou'a lorsqu'il pleut

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La permission de ne pas se rendre au joumou'a lorsqu'il pleut

D'après Muhammad Ibn Sirin, dans un jour de pluie, Ibn Abbas رضي الله عنهما a dit à son mouadhin :

 

"Lorsque tu dis -Ach hadou Anna Muhammadan Rassoulou Lah- alors ne dis pas -Haya 'Ala Salat- (1) mais dis -Sallou Fi Bouyoutikoum- (2) ».

 

C'est comme si les gens avaient réprouvé cela alors il a dit: "Celui qui était meilleur que moi a fait cela (3)".

 

Certes le joumou'a est une obligation mais j'ai certes détesté le fait de vous faire sortir de vos maisons pour vous faire marcher dans la boue et la gadoue glissante".

 

Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°901 et Mouslim dans son Sahih n°699

 

(1) C'est à dire qu'il a demandé à celui qui faisait l'appel à la prière de remplacer la phrase -Haya 'Ala Salat- par -Sallou Fi Bouyoutikom-.

(2) Ceci signifie : Priez dans vos maisons.

(3) C'est à dire le Prophète صلى الله عليه وسلم.

       

عن محمد ابن سيرين قال ابنُ عباسٍ رضي الله عنهما لِمُؤَذِّنِه في يَومٍ مَطيرٍ

إذا قلتَ : أشْهدُ أنْ محمدًا رسولُ اللهِ ، فَلا تَقُلْ حَيِّ علَى الصلاَةِ ، قُلْ صَلُّوا في بُيُوتِكُم . فكأنَّ الناسَ اسْتَنْكَرُوا ، قال : فَعَلَهُ مَن هو خيْرٌ مِنِّي ، إنَّ الجُمُعَةَ عَزْمَةٌ ، وإنِّي كَرِهْتُ أنْ أُحْرِجَكُم ، فتَمْشونَ في الطِّينِ والدَّحَضِ 

رواه البخاري في صحيحه رقم ٩٠١ و مسلم في صحيحه رقم ٦٩٩

D'après Abou Malayh, d'après son père, j'ai assisté à un jour du vendredi avec le Prophète صلى الله عليه وسلم à l'époque de Al Houdeybiya (1).

 

Ils ont été touchés par la pluie qui n'a même pas mouillé le dessous de leurs chaussures (2) et il leur a ordonné de prier dans leurs demeures.

 

Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°1059 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud

 

(1) Al Houdeybiya est le nom d'un puits proche de la Mecque auprès duquel le Prophète صلى الله عليه وسلم qui était venu avec ses compagnons pour accomplir la 'Omra a conclu un pacte pour qu'il n'accomplissent pas la 'Omra cette année là et qu'ils reviennent l'accomplir l'année suivante. Le pacte a eu lieu durant le mois de Chawal de l'an 6 après la hijra.

Ainsi le sens dans le hadith est que ceci s'est produit durant la 6ème année après la Hijra.

(2) C'est à dire qu'il n'y avait pas beaucoup de pluie.

 

عن أبي المليح عن أبيه أنه شهد النبي صلى الله عليه وسلم زمن الحديبية في يوم جمعة وأصابهم مطر لم يبتل أسفل نعالهم فأمرهم النبي صلى الله عليه وسلم أن يصلوا في رحالهم

رواه أبو داود في سننه رقم ١٠٥٩ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن أبي داود

Publié par 3ilmchar3i.net

Partager cet article

Al Oudhiya (Le sacrifice de l'aid) : Règles et sagesses

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Al Oudhiya (Le sacrifice de l'aid) : Règles et sagesses

Certes Allâh a honoré cette communauté par deux noble fêtes (‘îd).

 

Toutes deux étant rattachées à des piliers de l’Islam.

 

-La première: La fête de la rupture du jeûne  (‘îd al fitr)

 

qui est rattachée au mois du jeûne et qui vient clôturer les dix derniers jours du Ramadhân dans laquelle il y a une nuit meilleure que mille mois.

 

Allâh عز وجل dit (dans une traduction approchée):

 

"Nous l’avons certes fait descendre (le Coran) pendant la nuit d’Al-Qadr * Et qui te dira ce qu’est la nuit d’Al -Qadr? * La nuit d’Al-Qadr est meilleure que mille mois * Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l’Esprit, par permission de leur Seigneur pour tout ordre * Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube." (Sourate La destinée)

 

-La seconde: La fête du sacrifice (‘îd al Adha)

 

qui est rattachée au pilier du pèlerinage et qui vient clôturer les dix premier jour de Dhou-l-Hijja.

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Il n’y a pas de jours plus importants auprès d’Allah au cours desquels les œuvres sont les plus aimées de Lui, que durant ces jours», c’est à dire les dix jours. 

Ils (les compagnons) dirent : Ô Messager d’Allâh, Même pas le djihad dans le sentier d’Allâh ?!

Il dit : «Même pas le djihad, sauf un homme sortant risquant sa vie et ses biens, et ne revenant avec rien»»

(Sahîh Abou Daoud 2107)

La réalité de la fête du Sacrifice

 

On le nomme : «Aid al adha» en référence à «al Oudhiya» (le sacrifice), car c’est au moment de «Douha» (lever du jour) le jour de al ‘îd que débute son temps.

 

Et al Oudhiya est l’acte d’adoration que l’on accompli pour cette fête, c’est un acte de dévotion à l’Islam comme mentionné dans la parole d’Allâh عز وجل (dans une traduction approchée):

 

"Dis :”Ma prière, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allâh, Seigneur de l’univers." (Sourate Les Bestiaux)

 

Sa’id Ibn Djoubayr (cela signifie) : mon immolation (Tafsir Ibn Kathir  12/284).

Et selon Qatâda : mon pèlerinage et mon immolation.

Et dans une autre version «mon offrande».

(Tasfir al manâr 8/213)

 

L’acte de dévotion (noussouk) correspond donc a l’adoration, qui fait référence à l’offrande par lequel le serviteur se rapproche d’Allah عز وجل.

 

Et il est le pluriel de «Nasîka » c’est a dire : la bête immolée (adh Dhabiha).

 

Al Oudhiya (le sacrifice) / Ad Dahiya (l’offrande), est le nom de celui qui est immolé parmi les bestiaux le jour du sacrifice ou durant les trois jours qui suivent l’îd (at-Tachrîq) pour se rapprocher d’Allâh.

 

Selon Barâ bin ‘Âzib, le prophète صلى الله عليه وسلم a dit:

 

«Certes la première chose par laquelle nous commençons durant ce jour, c’est la prière.

Puis nous revenons et nous égorgeons.

Et celui qui fait cela aura certes pratiqué notre sounnah.

Et celui qui égorge avant la prière, alors ce n’est que de la viande qu’il a apporté à sa famille et ce n’est en rien un sacrifice»

(Al Boukhary 5545 / Mouslim 1961)

 

Et pour sa parole صلى الله عليه وسلم dans le hadith de Barâ bin ‘Âzib :

 

«Celui qui prie notre prière, puis sacrifie notre sacrifice aura certes réalisé le sacrifice (conforme).

Et celui qui sacrifie avant la prière, il a certes précédé la prière et il n’y a pas de sacrifice pour lui»

(Al Boukhary 955)

La sagesse de la légifération du sacrifice

 

La légifération du sacrifice comporte des sagesses immenses parmi elles :

 

-Premièrement : Commémorer l’ami intime d’Allâh : Ibrahim عليه السلام, dans l’étendue de son agrément à l’ordre de son Seigneur عز وجل.

 

Allâh a dit (dans une traduction approchée):

 

"Et nous le renforçâmes d’une immolation généreuse" (sourate Les rangés).

 

Cette immolation qu’Allâh a légiféré pour son ami intime Mohammed صلى الله عليه وسلم .

 

-Deuxièmement : Une facilité pour toute la communauté en ce jour

 

Selon Noubaycha bin Abdillah رضي الله عنه, le prophète صلى الله عليه وسلم a dit: 

 

«Ce sont certes des jours de nourriture, de boisson et de rappel d’Allâh»

(As Silsilah As Sahihah 1713)

 

-Troisièmement : Une association aux pèlerins

 

Comme les pèlerins feront leur offrande dans les lieux saints en tant qu’actes de dévotion, les gens des pays lointains le feront aussi chez eux.

 

-Quatrièmement : L’acquisition de la crainte pieuse

 

Allâh عز وجل dit (dans une traduction rapprochée):

 

"Ni leurs chairs ni leurs sangs n’atteindront Allah, mais ce qui L’atteint de votre part c’est la piété. Ainsi vous les a-t-Il assujettis afin que vous proclamiez la grandeur d’Allah, pour vous avoir mis sur le droit chemin. Et annonce la bonne nouvelle aux bienfaisants" (Sourate Le pèlerinage)

 

-Cinquièmement : Concrétiser la diversité des adorations

 

Car si elles avaient été toutes d’une seule et même catégorie cela aurait été difficile aux gens.

 

Et cela fait partie des bienfaits d’Allâh عز وجل sur cette communauté. 

 

-Sixièmement :  Montrer la bonté de l’Islam

 

Et cela à travers la bienfaisance du sacrifice qu’à commandé le Prophète صلى الله عليه وسلم en disant:  

 

«Allâh a prescrit la bienfaisance dans toutes choses :  Ainsi si vous tuez, tuez convenablement, et si vous égorgez faites le avec soin.

Que l’on aiguise la lame et qu’on épargne la bête de la souffrance»

(Mouslim 1955)

Le statut de al Oudhiya

 

La majorité des savants sont qu’il s’agit d’une sounnah fortement recommandée, car le prophète صلى الله عليه وسلم était assidu dans sa pratique.

 

Cela est confirmé par sa parole :

 

«Celui qui a les moyens mais ne pratique pas al-oudhiya qu’il ne s’approche pas de notre lieu de prière»

(Sahîh al Djami' 6490). 

 

Abou Hanifa et Ahmed sont d’avis que cela est obligatoire, et c’est l’avis de Cheikh al Islam Ibn Taymiya qui dit :

 

«Et concernant al Oudhiya, ce qui est apparent c’est son obligation.

Et elle est certes parmi les plus important rites de l’Islam»

(Madjmou' al Fatâwa 23/162). 

 

Et car Allâh l’a mentionné en relation avec la prière dans sa parole (traduction approchée):

 

"Accomplis la Salât pour ton Seigneur et sacrifie." (Sourate L'abondance)

 

L’avis mentionnant l’obligation de al Oudhiya est plus fort que celui mentionnant la non-obligation, à condition d’avoir la capacité de le réaliser.

(Al moumti' 7/422)

 

Et al Oudhiya ne sera pas valide si les conditions liées à son temps, son caractère et à sa nature ne sont pas remplies.

Les conditions de Al Oudhiya

 

-Le temps de Al Oudhiya

 

Il commence après la prière de l’aid jusqu’au dernier jour de tachriq (qui sont les trois jours suivant l’îd).

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit:

 

«Celui qui a égorgé sa bête avant d’avoir prié, qu’il en égorge une autre à sa place.

Et celui qui n’a pas égorgé jusqu’à ce que nous ayons prié qu’il égorge au nom d’Allâh»  

(Al Boukhary 5500 / Mouslim 1960).

 

Le nombre de jour pour sacrifier est de quatre (le jour de l’îd et les trois jours de tachriq).

 

Dans le hadith de Djoubeir bin Mout’im dont la chaîne remonte jusqu’au prophète صلى الله عليه وسلم, il est dit :

 

"[...] Et tous les jours de tachriq sont des jours de sacrifice"

(Sahîh al Djami' 4537).

 

Mais le meilleur moment pour le sacrifice est le premier jour puisque le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Certes la première chose par laquelle nous commençons durant ce jour, c’est la prière. Puis nous revenons et nous égorgeons»

(Boukhary 5545 / Mouslim 1961)

 

-Sa nature

 

Al Oudhiya n’est valide qu’avec le sacrifice d’une bête de troupeau : Les camélidés (chameau…), les bovins (bœuf…), les ovins (moutons…), comme l’a affirmé Allâh عز وجل (traduction rapprochée) :

 

"Afin qu’ils prononcent le nom d’Allâh sur la bête de cheptel qu’Il leur a attribué" (Sourate Le pèlerinage)

 

Quel est le meilleur pour al Oudhiya : Le bélier ou le bœuf ?

 

L’imam Malik رحمه الله est d’avis que le meilleur est la race des ovins, puis des bovins, puis des chameaux car le prophète صلى الله عليه وسلم sacrifiait deux béliers, et il faisait ce qu’il y avait de meilleur.

 

Quant à la majorité ils sont d’avis que le meilleur est le chameau, puis la vache, puis les ovins/caprins et enfin l’association de plusieurs personnes pour le sacrifice d’un chameau, d’une chamelle ou d’une vache.

 

-Son âge

 

Il est obligatoire que la bête est atteint l’âge minimal (mousinah), mais il est possible de sacrifier une bête plus âgé/adule (djadha’) parmi les ovins conformément au hadith de Djabir رضي الله عنه le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Sacrifiez seulement un animal ayant atteint l’âge minimal à moins que cela ne soit difficile pour vous dans ce cas une bête plus âgé/adulte parmi les ovins»

(Mouslim 1963).

 

Il existe une divergence entre les savants du fiqh concernant l’âge minimum des ovins : Certains disent qui entre dans la deuxième année (un an révolu), mais l’avis le plus correct est qu'il ait atteint six mois.

 

L’âge minimum pour les caprins est qui entre dans la deuxième année (un an révolu), pour les bovins qui entre dans la troisième année (deux ans révolus) et pour les camélidés de cinq ans.

 

Il fait partie de la sounnah de sacrifier un bête bien portante.

 

Selon Abou Oumamah ibn Sahl رضي الله عنه :  

 

«Nous avions pour habitude à Médine de sacrifier des bêtes bien portantes et les musulmans aussi sacrifiant des bêtes bien portantes»

(Al Boukhary - Chapitre: Le sacrifice du Prophète avec deux béliers à deux cornes et bien portant).

 

-Sa description

 

Al Oudhiya ne sera  valide pour le sacrifice que si il s’agit d’une bête issue de troupeau et exempte de défauts, car Allâh عز وجل est bon et il n’accepte que ce qui est bon (Mouslim 1015).

 

Ne sera pas accepté la bête aveugle, borgne, ni la bête malade, très maigre ou boiteuse car le prophète صلى الله عليه وسلم  : 

 

«Quatre ne sont pas valable pour al Oudhiya : La bête borgne dont le caractère borgne est évident, la bête malade dont la maladie est évidente, la bête qui boite de façon évidente, et la bête excessivement maigre»

(Al Irwâ 1148)

L’association dans le sacrifice

 

Il est autoriser de s’associer pour le sacrifice s’il s’agit d’un camélidé, d’un bovin, en séparant la vache ou le chameau entre sept personnes, avec l’intention de se rapprocher d’Allâh عز وجل.

 

Selon Djâbir bin ‘AbdiLlah رضي الله عنه :

 

« Nous avons sacrifiés l’année de al Houdaybiya avec le prophète صلى الله عليه وسلم un chameau pour sept et une vache pour sept »

(Mouslim 1318)

 

On a questionné le comité permanent (Al Ladjna ad Dâima)  (numéro de la fatwa 2416) :

 

Est il autorisé de s’associer dans al Oudhiya, et quel est le nombre de musulmans qui peuvent s’associer ?

Doivent-ils être de la même famille ?

S’associer dans al Oudhiya est ce une innovation ou pas ?

 

Réponse:

 

Il est autorisé à un homme de sacrifier un ovin/caprin pour lui et sa famille.

 

Et la base en cela, est que le prophète صلى الله عليه وسلم sacrifiait un seul ovin/caprin pour lui et sa famille (unanimement reconnu).

 

Et il a été rapporté par Malik, Ibn Maja et Tirmidhi qui l’a authentifié que ‘Ata bin Yasâr :

 

«J’ai questionné Abou Ayoub al Ansari : «Comment était votre sacrifice au temps du prophète صلى الله عليه وسلم ?»

Il dit : «Au temps du prophète صلى الله عليه وسلم l’homme sacrifiait un ovin/caprin pour lui et sa famille. Ils en mangeaient et donnaient à mangé, jusqu’à ce que les gens s’enorgueillirent et devinrent comme tu les vois».»

 

Le chameau et la vache se divise entre sept personnes, qu’ils soient de la même famille ou non, qu’ils aient un lien de parenté ou non car le prophète صلى الله عليه وسلم a autorisé au compagnons de s’associer dans le sacrifice du chameau ou de la vache.

 

Sept personne pour une bête, et il n’a pas détaillé plus.

 

Allâh est le plus savant.

 

Concernant les ovins, le partage se fait uniquement entre lui et les membres de son foyer, et il n’est pas permis de s’associer.  

 

Abou Ayoub al Ansari رضي الله عنه a dit : 

 

«Au temps du prophète صلى الله عليه وسلم  l’homme sacrifiait un ovin/caprin pour lui et sa famille.

Ils en mangeaient et donnaient à manger, jusqu’à ce que les gens s’enorgueillirent et devinrent comme tu les vois».

 

Et si il en était ainsi dans les premiers temps, chez les compagnons et ceux qui les ont suivis (tabi’ine), qu’en est il aujourd’hui ou la plupart des musulmans ce sont éloignés de la guidée du Prophète صلى الله عليه وسلم ?!

La Description du sacrifice

 

Fait partie de la sounnah d’immoler la bête avec sa main.

 

Dans le cas où il s’agit d’un bovin ou d’un ovin il faut coucher la bête sur son coté gauche, l’orienter en direction de la Qiblah et que la personne mette son pied sur son flanc.

 

Au moment d’égorger il faut dire:

 

«Bismi Allâh wa Allâhou Akbar, Ô Allâh ceci est de toi et pour toi, ô Allah cela provient de moi (ou : «Ô Allâh accepte cela de moi ») et des gens de ma communauté» ou bien «cela provient d’untel» si al Oudhiya a été déléguée à quelqu’un.

 

Et les preuves de cette description sont les suivantes :

 

-Hadith de Anas رضي الله عنه :

 

«Le prophète صلى الله عليه وسلم sacrifiait comme Oudhiya deux béliers cornus, de couleur blanche avec un peu de noir.

Il égorgeait avec sa main en mentionnant le nom d’Allâh et en disant «Allâhou Akbar», et il posait son pied sur leur flancs»

(Al Boukhary 5565)

 

-Hadith de Aïcha رضي الله عنها :

 

«Le prophète صلى الله عليه وسلم a ordonné qu’on lui apporte un bélier cornu qui avait du noir sur les pattes, le ventre et les yeux, et il lui a été apporté pour qu’il le sacrifie comme Oudhiya.

Et il m’a dit : «Ô Aïcha  Viens à la maison».

Puis il dit : «Aiguises-moi le couteau avec un pierre», ce que je fis.

Alors il prit le couteau, coucha le bélier et l’égorgea en disant : «Bismi Allâh ô Allâh accepte de Mohammed, de la famille de Mohammed et de la communauté de Mohammed»

(Mouslim 1967)

 

-Hadith de ‘Abdallâh ibn ‘Omar رضي الله عنهما, où il est rapporté qu’il détestait manger une bête qui avait été égorgée dans une autre direction que la Qiblah

(Rapporté par Abder Razaq dans son Mousanaf n°8585 et authentifié par cheikh al Albani dans Manâsik all Hadj wa al 'Omra p33)

 

-Hadith de Djâbir رضي الله عنه où le prophète صلى الله عليه وسلم égorgea le jour de l’aïd deux béliers et dit: 

 

«Ô Allâh, ceci est de toi et pour toi»

(Abou Daoud 2795)

 

Et si al Oudhiya fait partie des camélidés, il faut l’égorgée la patte gauche attachée.

 

Dans un hadith, Ibn ‘Omar رضي الله عنهما est arrivé vers un homme qui avait fait accroupir son chameau pour l’égorger.

 

«Il lui dit alors : «Relève-le et attaches-le selon la sounnah de Mohammed»»

(Al Boukhary 1713).

 

Et selon AbderRahman Ibn Sâbit رحمه الله, le prophète et ses compagnons égorgeaient le chameau debout avec la patte gauche attaché et appuyé sur ses autres pattes (Abou Daoud 1767).

 

Il est interdit de vendre quoique ce soit de al Oudhiya: ni son poil (laine…), ni sa peau.

 

Et nous donnons pas de salaire au boucher tiré de al Oudhiya elle-même.

 

‘Ali رضي الله عنه a dit :  

 

«Le Messager d’Allâh m’a ordonné de surveiller l’immolation des bêtes, et de distribuer en aumônes les viandes, les peaux, les laines et de ne pas donner de salaire au boucher provenant et la bête.

Et il dit : «Nous lui donnerons de ce que nous possédons»

(Mouslim 1317).

Ce qu’il est recommandé pour celui qui sacrifie

 

Il est recommandé pour celui qui  sacrifie de ne pas se couper les cheveux, ni de les raser, de ne pas s’épiler, ainsi que de ne pas couper ses ongles.

 

D’après Oum salamah رضي الله عنها, le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Lorsque vous entrez dans les dix jours (de Dhoul Hijjah) et que l’un d’entre vous veut sacrifier qu’il s’abstienne de se couper les cheveux et les ongles jusqu’à ce qu’il sacrifie»

[Mouslim 1977].

 

Et la sagesse en cela est de s’associer à ses frères qui sont en état de sacralisation durant le hadj. 

 

Il est recommandé à celui qui maîtrise le sacrifice de le faire lui-même en mentionnant le nom d’Allâh et en disant Allâhu Akbar.

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم sacrifiait un bélier en disant :

 

«Bismi Allah Allahu Akbar, cela vient de moi et de celui qui ne peut pas sacrifier parmi ma comunauté» (Al Irwa 1138)

 

Il est recommandé à la personne qui a sacrifiée de manger de son Oudhiya après l’avoir égorgée.

 

Selon Bourayda ibn Houssayb, le prophète صلى الله عليه وسلم ne sortait pas le jour de la fête de la rupture du jeûne (aïd al fitr) sans avoir mangé, et il ne mangeait pas le jour de la fête du sacrifice (aïd al adha) jusqu’à ce qu’il est prié (Sahih al djami' 4845).

 

Et selon Salamah ibn al Akwa’, dans un hadith remontant jusqu’au prophète صلى الله عليه وسلم il dit :

 

«Mangez et Nourrissez et mettez de coté»

(Al Boukhary 5569)

 

Il est recommandé de donner en aumône ou d’offrir une partie du sacrifice.

 

Mais il n’est pas permis de vendre la viande ou la peau, ni d’en donner une partie au boucher, elle est pour Allâh عز وجل seul.

Et pour conclure, nous conseillons à l’ensemble de nos frères de réaliser (leurs actes) avec sincérité, elle qui est la base de l’acceptation de l’oeuvre auprès d’Allâh.

 

Et particulièrement dans cette adoration, ou beaucoup de musulmans, excepté ceux à qui Allâh a fait miséricorde, ont détournés leurs intentions pour autres qu’Allâh : Comme pour faire plaisir aux enfants ou se vanter devant les voisins.

 

Au point ou certains si ils ne peuvent pas acheter un bélier, ne voudront jamais sacrifier une chèvre alors qu’ils en ont les moyens,et cela à cause du regard des autres envers eux.

 

Ceci de par leurs ignorances.

 

Nous demandons à Allâh qu’Il fasse que  nos œuvres soient sincères pour sa face.

 

Traduit et publié par l’équipe Sounnah-Diffusion

 

Cheikh Lazhar Siniqra - الشيخ لزهر سنيقرة

Partager cet article

Confectionner des gâteaux et des biscuits pour le ‘id (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Confectionner des gâteaux et des biscuits pour le ‘id (audio)

 

Question :

 

Une femme d’Egypte pose la question suivante:

 

Est-ce que confectionner des gâteaux et des biscuits le jour du ‘Îd Al-Fitr est une innovation (religieuse) ?

 

Sachant que nous les confectionnons aussi pour les noces de mariage etc...

 

La réponse :

 

Chez nous, les gens immolent des bêtes et préparent de la nourriture et se réunissent autour de cette nourriture dans les maisons et au Najd ils le font dans les places (cours) en dehors des maisons afin que les gens se regroupent autour d’elle (la nourriture).

 

Il n’y a donc aucun mal à cela, si Allah Le Très-Haut le veut.

 

traduit par spfbirmingham.com

 

السؤال: بارك الله فيكم شيخنا هذا السؤال السادس والعشرون؛

تقول السائلة من مصر: هل عَمَل الكَعْك والبسكويت في عيد الفطر بدعة؟ علمًا أنَّنا نَعْمَله أيضًا في الزفاف وهكذا

الجواب: الناسُ عندنا يذبحون ذبائح، ويَصْنَعون الأطعمة ويجتمعون عليها في البيوت، وفي نَجْد يجعلونها في السَّاحات خارج البيوت حتى يجتمع الناس عليها، فلا شيءَ في ذلكَ

- إن شاء الله تعالى -

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

Partager cet article

S'envoyer des cartes et s'échanger des cadeaux durant les fêtes (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

S'envoyer des cartes et s'échanger des cadeaux durant les fêtes (audio-vidéo)

Question :

 

Quel est le jugement de donner des cadeaux durant 'aid ?

 

Réponse de Cheikh Al Fawzan :

 

Il n'y a pas de mal à cela.

 

Faire plus de dépenses et donner plus, en nourritures, boisson, cadeaux et visiter les gens, tout ceci est voulu car cela implique les bonnes relations entre mouslims et apporte de l'amour entre eux.

 

Il n'y a donc pas de mal en cela.

 

Oui.

Question :

 

Aujourd'hui beaucoup de gens célèbrent le 'aid (fête religieuse) en s'envoyant des cartes de salutations et en distribuant des cadeaux aux amis et à la famille.

 

Cela fait-il partie de la Sunna ou bien y a-t-il un mal à cette pratique ?

 

Réponse de Cheikh Abdoullah Al-Ghoudayane :

 

Pour les muslims se saluer dans de tels occasions il n'y a alors pas de problèmes en cela.

 

Si quelqu'un veut donner des cadeaux en cette occasion également, ceci fait partie des choses permises.

 

Quant à dire "cela fait-il partie de la Sunna", alors nous ne pouvons dire ceci de cette manière car c'est quelqu'un qui devrait (chose permise) ou doit (chose obligatoire) faire ceci.

 

Plutôt, c'est quelque chose de moubah (permise).

 

En ce qui concerne les cartes envoyées, si les salutations sont envoyées par cartes ou par la voix, alors ceci est permis.

Publié par minhaj sunna


Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh AbdouLlah Al-Ghoudayân - الشيخ عبدالله الغديان

Partager cet article

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>