492 articles avec mariage - divorce - الزواج و الطلاق

Quand le mari ne veut pas consommer !

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Quand le mari ne veut pas consommer !

Question :

 

Une femme patiente sur son mari un mois, deux mois, pendant lesquels il ne l’approche pas.

 

Commet-il un péché ?

 

Et cela est-il exigible de lui ? 

 

Réponse :

 

Il est obligatoire à l’homme de satisfaire son épouse bil ma’ruf (c’est-à-dire ce qui est connu ou répandu parmi les gens).

 

C’est un des plus grands droits de son épouse sur lui, plus grand encore que le fait qu’il la nourrisse.

 

-Les rapports sexuels sont obligatoires, certains savants ont dit :

 

"au moins une fois tous les quatre mois"

 

-D’autres ont dit :

 

"selon le désir (de la femme) et les capacités (de l’homme)", de la même façon qu’il la nourrit selon ses besoins et ses capacités, et c’est l’avis le plus authentique.

 

Majmu’ Al-Fatawa 32/170

traduit par almutaqiyate.free.fr

 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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Est-ce que la polygamie est une sunna ?

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Est-ce que la polygamie est une sunna ?

On a également interrogé Shaykh Muqbil ibn Hâdi al-Wâdi'î à propos de la polygamie :

 

Est-ce une sunna ?

 

Il répondit :

 

Non, cela est permis mais ce n'est pas une sunna.

 

Extrait du précieux livre de Umm Salamah intitulé : "Faites triompher le droit des croyantes", p.106, éditions Tawbah

 

-Cheikh ibn Baz

 

هل الأصل في الزواج التعدد أم الواحدة ؟

 

Est-ce que, l'origine dans le mariage, c'est la monogamie ou la polygamie ?

هل تعدد الزوجات مباح في الإسلام أو مسنون ؟

 

Est-ce que la polygamie est une autorisation (religieuse) ou un acte de Sunna ?

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La garde de l'enfant après un divorce

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La garde de l'enfant après un divorce

Question :

 

Quand les hommes et les femmes se séparent (divorce) et qu'ils ont des fils et des filles; à qui va la garde ?

 

Réponse :

 

Ils seront avec celui que le juge musulman jugera bon.

 

Dans le sens que si le mari et la femme ne sont pas d'accord pour savoir qui aura la garde entre eux, alors le décisionnaire est le juge islamique, et il se penchera sur les intérêts (de l'enfant).

 

Et il faut savoir que l'intention derrière la garde et l'éducation est le bien-être de celui gardé [l'enfant], et il n'est pas permis pour celui gardé d'être donné à celui qui ne sera pas capable de le garder et de lui donner une bonne éducation, même si cette personne a le droit de garde en termes de relation parce que nous avons su qu'il était négligent, ou nous avons su que c'est quelqu'un qui est un pervers (fassiq), donc celui-ci; nous ne pouvons pas lui laisser les enfants et il (elle) n'a pas la garde.

 

Quoi qu'il en soit ce qui est important, c'est que le décisionnaire est le juge, et c'est sur lui de craindre Allah, et d'envisager l'intérêt des enfants. 

 

Silsilah Liqaa Baaboul Maftouh: 16/229 

Sans titre 1-copie-5

Il est à noter qu'en ce qui concerne cette question(la garde), il faut faire attention à l'enfant par-dessus tout.

 

Si aller avec l'un d'eux ou rester avec l'un d'eux causera un préjudice à ses intérêts religieux ou mondain, aucune approbation ne devra être donnée à celui qui ne saura pas le protéger ou prendre soin de ses intérêts, parce que le but essentiel de la garde est de protéger l'enfant contre celui qui va lui faire du mal, et de s'occuper de ses intérêts.

 

Al-Sharh al-mumti (13/545)

Sans titre 1-copie-5

Question :

 

Si la mère se remarie, elle perd son droit de garde de ses enfants, selon le consensus des savants ?

 

Réponse :

 

Les savants diffèrent sur la définition de celui à qui le droit de garde est passé après la mère.

 

La majorité était d'avis qu'il est passé à la mère de la mère, mais Cheikh al-Islam Ibn Taymiyya et son élève ibn al-Qayyim Puisse Allah avoir pitié d'eux deux ne sont pas d'accord avec eux et disent qu'il est passé au père , mais si ils sont tous deux égaux en termes de proximité de l'enfant, alors les parents du côté du père sont privilégiés, et la mère du père a préséance sur la mère de la mère et la tante paternelle a préséance sur la tante maternelle, et ainsi de suite.

 

majmou3 al fataawa (34/122, 123)

Sans titre 1-copie-5

Contrairement à l'enfant en bas âge, la mère est mieux pour lui que le père, parce que les femmes sont plus bienfaisantes envers les enfants en bas âge, et ont plus d'expérience pour les nourrir et les transporter, et sont plus patientes pour le faire, et elles sont plus compatissantes envers eux.

 

Alors, elle est plus apte, plus expérimentée, plus compatissante et plus patiente, à cet égard, donc la mère est priviligié dans la Charia en matière de garde d'un enfant qui n'a pas atteint l'âge de discernement.

 

Mais il reste un point à examiner: est ce que le législateur a choisit entre eux en raison que la proximité de la mère l'emporte sur la proximité du père à l'égard de la garde, ou est-ce seulement parce que les femmes sont plus aptes à atteindre le but de la garde que les hommes? 

 

Il y a deux points de vue scientifiques concernant cela et la question est à voir avec chacune des deux parties :

 

Tel que la mère de la mère ou le père de la mère, la demi-sœur du côté de la mère ou de la demi-sœur du côté du père, la tante paternelle ou la tante maternelle, et ainsi de suite - a le droit de garde.

 

Il y a deux opinions à ce sujet, qui sont toutes deux rapportées par l'imam Ahmad rahimouhou Allah.

 

Le plus juste des deux avis émis est le fait que les femmes du côté du père ont la priorité.

 

C'est ce qui a été mentionné par al-Kharaqi dans son Mukhtasar concernant la tante paternelle et sa tante maternelle.

 

Sur cette base, la mère du père a préséance sur la mère de la mère, et la demi-sœur du côté du père a préséance sur la demi-sœur du côté de la mère et la tante paternelle a préséance sur la tante maternelle, comme indiqué ci-dessus.

 

Les Hommes de la famille du père ont la priorité sur la famille de la mère, et un demi-frère du côté du père a plus de droit que le demi-frère du côté de la mère et l'oncle paternel a plus de droit que l'oncle maternel.

 

Le législateur n'a pas donné la priorité à la famille de la mère dans aucune décision, de sorte que la personne qui leur donne la priorité en matière de garde est allé contre les décisions de base de la Charia.

 

Mais en donnant la priorité à la mère parce qu'elle est une femme, et les femmes ont la priorité sur les hommes en matière de garde, ce qui implique que la grand-mère paternelle a préséance sur le grand-père, tout comme la mère a la priorité sur le père, et ses sœurs ont la préséance sur ses frères, et ses tantes paternelles plus de ses oncles paternels et ses tantes maternelles plus que ses oncles maternels.

 

Ceci est l'analogie correcte et le bon point de vue. Mais donner la priorité aux femmes de la famille de la mère sur les femmes de la famille du père est contraire aux jugements de base et de la raison.

 

traduit par twitter.com/Minhajsunna
 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La femme peut-elle mettre en condition de mariage que son mari ne prendra pas de seconde épouse ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La femme peut-elle mettre en condition de mariage que son mari ne prendra pas de seconde épouse ?

Fiqh hanbalite :

 

Le principe de base en ce qui concerne les conditions prévues par les deux partenaires dans le contrat de mariage, c'est qu'il est une condition valide qui doit être accompli, et il n'est pas permis de la rompre, car le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Celle des conditions qui mérite le plus d'être remplie est celle par laquelle les relations intimes ont été rendues licites"

[celle qui a été stipulée lors du contrat de mariage]

(al-Bukhârî, 2572, at-Tirmidhî, 1127, an-Nassâ'ï, 3281, 3282, Abû Dâoûd, 2139).

 

Cheikh Ibn Otheymin رحمه الله a dit :

 

Le principe de base en ce qui concerne les conditions dans le contrat de mariage, c'est qu'elles sont valables, sauf par preuve de démontrer qu'elles ne sont pas valides.

 

La preuve pour cela est le sens général de la preuve qui parle de remplir ses engagements (traductions rapprochées) :

 

"Ô vous qui croyez ! Remplissez (vos) obligations" [al-Maa’idah 5:1]

 

"Et remplissez l’engagement, car on sera interrogé au sujet des engagements." [17:34 al-Isra ']

 

et dans le hadith rapporté d'après le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم il est dit: 

 

«Les musulmans sont liés par leurs conditions, à l'exception d'une condition qui interdit ce qui est autorisé ou permet ce qui est interdit.» 

rapporté par at-Tirmidhi 1352 

 

Et il صلى الله عليه وسلم a dit: 

 

«Celui qui stipule une condition qui n'est pas dans le livre d'Allah, elle n'est pas valable, même s'il la stipule une centaine de fois.» 

rapporté par al-Boukhari (2155) et Mouslim (1504)

 

Pour résumer, le principe de base en matière de conditions est qu'elles sont autorisées et valides, qu'elles aient à voir avec le mariage, l'achat et la vente, la location, les gages ou mes hypothèques ou awqaaf. 

 

La jugement sur les conditions qui sont stipulées dans les contrats, si elles sont valables, c'est qu'elles doivent être remplies, en raison de la portée générale du verset :

 

"Ô vous qui croyez! Remplissez (vos) obligations" [al-Maa’idah 5:1]

 

Al-Sharh al-mumti, 5/241.

 

En ce qui concerne la femme stipulant que le mari ne doit pas prendre une seconde épouse, l'avis de certains savants est que cette condition est permise, et si le mari la brise, la femme a le droit d'annuler le mariage et de prendre ses droits pleinement .

 

Ibn Qoudama رحمه الله a dit :

 

Si elle stipule qu'il ne devra pas la sortir de sa maison ou de sa ville, ou qu'il ne devra pas voyager avec elle ou ne doit pas prendre une autre femme, alors il est tenu de respecter cela, et s'il ne le fait pas, alors elle a le droit d'annuler le mariage.

 

Cela a été rapporté de 'Umar, Saad ibn Abi Waqqas et' Amr ibn al-As رضي الله عنهم. 

 

Al-Moughni, 9/483

 

Cheikh Ibn Otheymin رحمه الله a dit :

 

Si elle stipule qu'il ne doit pas prendre une autre femme, cela est permis.

 

Certains savants ont dit que ce n'est pas permis, car elle restreint le mari dans quelque chose qu'Allah lui a autorisé, et cela est contraire au Qur'an dans lequel il est dit (traduction rapprochée) :

 

"puis mariez vous ( autre), parmi les femmes de votre choix, deux ou trois, ou quatre " [al-Nisa’ 4:3]. 

 

On peut dire en réponse à cela qu'elle a une raison de lui demander de ne pas épouser une autre femme et elle n'est pas dans le pécher contre qui que ce soit.

 

Le mari lui-même est celui qui renonce à son droit, et s'il a le droit d'épouser plus d'une, il y renonce.

 

Alors, qu'est ce qui pourrait empêcher cette situation d'etre valide ?

 

D'où le point de vue correct à l'égard de cette question est le point de vue de l'imam Ahmad رحمه الله, qui est que cette condition est valide. 

 

Al-Sharh al-mumti, 5/243

 

Il est à noter que si le mari ne respecte pas cette condition, sa femme ne devient pas divorcé à cause de cela, au contraire, elle a le droit d'annuler le mariage, et elle peut soit l'annuler ou renoncer à la condition et accepter ce que son mari a fait, et rester comme sa femme.

 

Cheikh Salih al-Fawzan Puisse Allah le préserver a dit :

 

Parmi les autres conditions qui sont valables dans le mariage est si elle stipule qu'il ne doit pas prendre une autre femme.

 

Soit il remplit la condition, sinon elle a le droit d'annuler le mariage à cause du hadith : 

 

"Celle des conditions qui mérite le plus d'être remplie est celle par laquelle les relations intimes ont été rendues licites"

[celle qui a été stipulée lors du contrat de mariage] 

 

De même, si elle stipule qu'il ne doit pas la séparer de ses enfants ou de leurs parents, cette condition est valable et s'il la brise, elle a le droit d'annuler le mariage.

 

Si elle stipule que sa dote doit être augmenté ou qu'elle doit être dans une monnaie donnée, la condition est valide et exécutoire, et il doit l'accomplir, et elle a le droit d'annulation si elle est cassée.

 

Dans ce cas, elle a le choix et peut décider en tout temps ce qu'elle veut et peut l'annuler quand elle le veut, tant qu'il n'y a rien de sa part pour indiquer cela et elle l'accepte alors qu'elle sait qu'il est allé contre ce qui a été stipulé, dans ce cas, elle n'aurait plus la possibilité.

 

'Umar ibn al-Khattab رضي الله عنه a dit à celui qui a jugé qu'il était obligé de remplir ce que sa femme lui avait stipulé, quand l'homme dit :

 

"Divorce nous dans ce cas"

'Umar a dit : Il est obligatoire de remplir les conditions, compte tenu du hadith :

"Les croyants sont liés par leurs conditions" 

 

Ibn al-Qayyim رحمه الله a dit :

 

Il est obligatoire de remplir ces conditions qui méritent le plus d'être remplies.

 

C'est ce qui est impliqué par la Charia, la raison et la saine analogie, si la femme n'a pas accepté de devenir la femme d'un homme, sauf à ces conditions, et si ce n'était pas obligatoire de les remplir, alors le contrat de mariage ne serait pas fondée sur d'un commun accord, et il serait obligatoire de faire quelque chose sur elle qu'Allah et Son messager n'ont pas rendue obligatoire.

 

Al-Mulakhas al-Fiqhi de cheikh al fawzan (2/345, 346)

Traduit par twitter.com/Minhajsunna

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Lettre à l'épouse...

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Lettre à l'épouse...

Allah et son prophète صلى الله عليه وسلم nous ont laissé sur une voie claire et qui s’en éloigne s’est certes égaré.

 

Alors, nous les femmes, nous nous devons de prendre en compte les dires du prophète صلى الله عليه وسلم, des sahabas mais aussi de suivre l’exemple des femmes vertueuses de l’époque du prophète صلى الله عليه وسلم entre autre ses épouses.

 

Nous avons appris d’elles qu’une femme obéit toujours à son mari sans que cette obéissance ne l’entraîne à désobéir à Allah.

 

Elle est bienfaisante envers lui et tient toujours à le satisfaire et à le rendre content ; elle ne s’agace jamais même quand il est dépourvu matériellement et elle ne se gêne guère de ses tâches à la maison.

 

Rappelle-toi ya oukhty al karima, les femmes vertueuses qui donnèrent les meilleurs exemples et qui furent le modèle de la patience, de la bienfaisance et de la compassion au service de leur époux et de leur ménage en dépit de la pauvreté et de la privation.

 

La femme doit servir son ménage et son mari tout en sachant les droits de celui-ci sur elle ; en effet, un important droit que le prophète صلى الله عليه وسلم confirma de la manière la plus claire quand il dit صلى الله عليه وسلم :

 

" Un être ne doit pas se prosterner devant un être humain et si cela était faisable j’ordonnerai à la femme de se prosterner devant son mari car il a un grand droit sur elle "

(Ahmed)

 

Aicha رضي الله عنها demanda une fois au messager d’Allah صلى الله عليه وسلم :

 

"Quelle est la personne qui a le plus de droit sur la femme ?

Il répondit : Son mari ;

elle demanda aussi : Quelle est la personne qui a le plus de droit sur l’homme ?

Il répondit : Sa mère."

 

Une femme vint consulter le prophète صلى الله عليه وسلم sur une affaire :

 

"Il صلى الله عليه وسلم demanda : Es-tu mariée ?

Elle répondit : Oui ;

il demanda : Comment te comportes-tu envers lui ?

Elle dit : Je ne manque à aucun de mes devoirs tant que cela m’est possible.

Alors le prophète صلى الله عليه وسلم dit : Prends garde à ton comportement envers lui car il est ton paradis et ton enfer."

 

La femme musulmane ne peut rester passive devant ces faits et ces commandements, elle est donc appelée à servir son ménage et son mari et assumer les responsabilités de sa famille.

 

Tu dois donc, prendre soin de ton mari avec tout l’enthousiasme requis, car tu es convaincue de ton devoir, un devoir qui te vaudra la satisfaction d’Allah.

 

Dans le livre « les règles relatives aux femmes » de Ibn Al jawzi, il est raconté qu’un homme pieux et droit des gens du 2ème siècle de l’hégire, du nom de chou3ayb ben harb demanda une femme en mariage lui disant : Je suis de mauvais caractère ; elle répondit en toute courtoisie et gentillesse : Il est encore pire celui qui te pousse à être de mauvais caractère.

L’homme se rendit compte qu’il était devant une femme mûre et intelligente et dit précipitamment : Tu es donc ma femme !

 

C’est donc la perspicacité et le savoir-faire manifestés par cette femme qui ont convaincu cet homme.

 

Si la femme comprend la psychologie de son mari, ses habitudes, ce qu’il aime, ce qu’il déteste, elle est donc capable de gagner son cœur, son admiration et d’éviter tout ce qui pourrait perturber la vie conjugale.

 

Et la femme qui n’est pas consciente de ces faits ne mérite pas d’être une épouse heureuse, car par son ignorance et son manquement à ses devoirs, elle pousse son mari à devenir une mauvaise personne, un homme nerveux et impatient.

 

Par son intelligence et son bon comportement la femme musulmane courtoise et mûre aide son mari à toujours maintenir sa bonne humeur.

 

Car, le traitement moral du mari est un devoir religieux et Allah la jugera sur la qualité de son comportement à l’égard de son mari ; elle sera récompensée ou châtiée selon le cas.

 

Rappelle-toi que le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Si la femme fait les 5 prières, jeûne le mois de ramadan, obéit à son mari et garde sa vertu, on lui dira : Entre dans le paradis de quelle porte tu désires."

(Ahmed et Tabarani).

 

Et ماشاء الله le hadith suivant الله أكبر il est très fort !

 

Il donne une image lumineuse de la femme pieuse et bienfaisante, de bonne moralité et heureuse ici-bas et dans l’au-delà :

 

« Voulez-vous que je vous informe sur vos femmes qui iront au paradis ?

Nous disions : Que oui, Ô messager d'Allah ?

Il dit : Elles sont fécondes et gentilles, quand elles sont en colère, insultées ou quand leur mari sont en colère contre elles, elles disent : Voici ma main dans ta main et je ne dormirai que quand tu seras satisfait. »

(tabarani)

 

الله أكبر !

 

Il faut savoir que c’est un grand honneur pour la femme de s’intéresser aux affaires de son mari et de prendre soin de lui, matin et soir, pour le meilleur et pour le pire.

 

Aicha رضي الله عنها ne cessait de conseiller aux femmes de prendre soin de leur mari et d’être consciente de leurs droits sur elles.

 

Elle estimait que ces droits étaient si important et si grands que la femme était appelée à essuyer la poussière des pieds de son mari avec son propre visage.

 

A ce propos, elle dit en s’adressant aux femmes :

 

"Ô femmes !

Si vous saviez quels droits vos maris ont-ils sur vous, vous n’hésiteriez pas à essuyer la poussière de leurs pieds par vos propres visages".

 

C’est une image expressive de l’importance du droit du mari sur sa femme, et la mère des croyants utilisa cette image pour mieux faire comprendre aux femmes l’importance du droit du mari sur sa femme, elle voulait, ainsi, déraciner l’orgueil de certaines femmes qui se considéraient au-dessus de leurs maris et qui manifestaient un sentiment de sécheresse et un comportement rude envers eux, ce qui menace la stabilité de la vie du couple et pourrait la transformer en un enfer insupportable.

 

Il y a aussi l’histoire très marquante d’Omama bent al hareth qui entra dans la chambre de sa fille pour lui donner conseil puisqu’elle était sur le point de se marier :

 

"Ô fille !

 

Le conseil ne peut être négligé car c’est un bienfait qui rappelle l’inconscient et aide le raisonnable.

 

Ô fille !

 

Si la femme pouvait se contenter de la richesse de son père et se dispenser d’avoir un mari, tu serais la plus riche des gens, mais les femmes ont été crées pour les hommes et ces derniers ont été crées pour les femmes.

 

Ô fille !

 

Tu vas quitter l’environnement où tu as été élevé, tu vas laisser le nid où tu as grandi ; tu pars vers un lieu qui est inconnu pour toi ; vers une personne de laquelle tu ignores tout ; par ce qu’il possède il devient son maître, soit pour lui la servante,il sera pour toi le serviteur."

 

Prends de moi 10 qualités qui te seront d’une grande utilité dans la vie :

 

La 1ère et la 2ème : Sois sa compagne dans le contentement, écoute le et obéit à ses ordres, car dans le contentement nous trouvons la quiétude du cœur et, dans l’obéissance nous obtenons la satisfaction d’Allah.

 

La 3e et la 4e : Prends soin de toi et ne promets que les choses dont tu es capable de t’acquitter. Fais en sorte que ton mari ne voit pas de laideur en toi et ne sente pas de mauvaises odeurs en toi. Souviens toi toujours que le khol est le meilleur moyen d’embellissement possible et que l’eau est le meilleur parfum existant.

 

La 5e et la 6e : Sois ponctuelle à lui présenter sa nourriture, assure-lui le calme pendant le sommeil, car la flamme de la faim est brûlante et la perturbation du sommeil est la cause de la colère.

 

La 7e et la 8e : Prends soin de ses serviteurs et de ses enfants, conserve son argent, car la préservation de l’argent est le résultat de l’appréciation pondérée, le soin des serviteurs et des enfants est une manifestation de la bonne gestion.

 

La 9e et la 10e : Ne révèle pas ses secrets et ne désobéis pas à ses ordres, car si tu dévoiles son secret tu ne seras plus à l’abri de sa trahison et si tu lui désobéis, tu l’irriteras. N’affiche pas la joie quand il est triste, et ne manifeste pas la mélancolie quand il est joyeux car la 1ere constitue un manquement et la 2ème est une irritation.

 

Comporte-toi envers lui avec tout le respect et l’estime qu il mérite et fais de ton mieux pour que ton avis ne soit pas divergent au sien aussi longtemps que tu es sa compagne.

 

Sache Ô fille !

 

Que tu n’obtiendras ce que tu désires sans que sa satisfaction ne domine la tienne et sans que ses désirs ne soient prépondérants sur les tiens; Et qu’Allah te préserve.

 

La fille fut donnée en mariage ce jour la, elle n’oublia jamais les conseils de sa mère.

 

Elle donna, plus tard, à son mari les enfants qui devinrent rois après lui. "

 

الله أكبر !

 

Ce conseil est susceptible d’être un guide pour toute jeune mariée qui s’apprête à entamer la vie conjugale. 

 

Chère sœur, sois mûre et consciente en ne te laissant pas aveugler par l’argent, la richesse et l’autonomie économique dont tu jouis !

 

Demeure gardienne des droits de ton mari, respecte la vie avec lui quel que soit ton statut et ta richesse.

 

Et la première personne à bénéficier de tes bienfaits et de ta générosité demeure ton mari ; si ce dernier est dépourvu financièrement, tu auras remporté deux récompenses divines : celle de la parenté et celle de la charité.

 

La femme musulmane consciente ne cesse jamais de remercier Allah pour les bienfaits dont Il l’a comblée et manifeste la patience quand elle est touchée par l’adversité.

 

Elle n’oublie jamais la mise en garde du messager d’Allah صلى الله عليه وسلم aux femmes en général car il vit que la plupart des habitants de l’enfer étaient des femmes - و العياذ بالله ; elle cherche toujours refuge auprès de son seigneur de cette catégorie de femmes. 

 

Dans le hadith rapporté par al boukhari et muslim selon un récit d’ibn abbas, le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Ô femmes !

Faites la charité car j’ai vu que la plupart des habitants de l’enfer sont des femmes.

Elles lui demandent alors : Et pour quelles raison, Ô messager d’Allah ?

Il répondit : Car vous jurez fréquemment et vous ne portez pas d’intérêt à la cohabitation"

(muslim)

 

Dans un récit d’al boukhari, il a dit aussi : 

 

"Elles sont ingrates envers ceux qui vivent avec elles et nient la bienfaisance, si vous manifestez de la bienveillance envers elles pour toute la vie et une fois qu’elles constatent quelque chose qui ne leur plaisent pas elles vous diront : Je n’ai jamais vu de bien en toi".

 

Dans un récit d’ahmed :

 

« Un homme a dit au prophète صلى الله عليه وسلم : Ne sont-elles pas nos mères, nos sœurs et nos épouses ?

Il répondit صلى الله عليه وسلم : Bien sûr, mais quand elles ne remercient pas quand on leur donne et ne patientent pas quand elles sont éprouvées ».

 

La femme musulmane mûre et pieuse observe attentivement son comportement pour qu’elle ne tombe pas dans l’erreur et dans le péché de l’ingratitude de la famille, dans l’injure, dans l’ingratitude envers la bienveillance ainsi que dans l’oubli d’exprimer sa gratitude pendant l’aisance et sa patience pendant l’adversité.

 

Aussi, une chose importante par rapport à ta belle- famille :

 

Une femme musulmane judicieuse doit exprimer sa bienfaisance et sa bonne cohabitation envers son mari en honorant et en respectant sa mère.

 

Il faut se mettre en tête, ya oukhty fi dine, que la personne qui jouit de tous les droits sur un homme est sa mère.

 

Donc la vraie femme musulmane aide son mari à honorer sa mère et à manifester son bon comportement envers elle, elle n’hésite jamais à faire preuve de sa propre bonne conduite envers la mère de son mari.

 

Et il faut être consciente, de ce fait, que la femme en manifestant cette bienfaisance envers sa mère, elle se rapproche de plus en plus du cœur de son mari qui apprécie sa générosité et son bon comportement envers sa famille, en général, et sa mère en particulier. 

 

D’ailleurs, il n‘y a pas plus plaisant pour le cœur d’un homme généreux et de bonne moralité que de voir les liens avec sa famille se consolider sur la base de l’affection, du respect et de l’estime.

 

Et il n’y a pas, par contre, plus douloureux pour cet homme que de voir ses liens se romprent du fait du mal, de la haine, des sentiments de grandeur et de la discorde entre sa femme et sa famille.

 

Donc, l’épouse musumane intelligente, s'éloigne toujours de tomber dans la boue de ce mauvais comportement, de cette immoralité relevant de la djahiliya et de l'ignorance dominant encore et souvent les environnements vidés de la voie d’Allah et éloignés des commandements de sa religion juste.

 

Par contre, quand la femme musulmane est confrontée par une belle-mère ou par des beaux parents sans qualités morales et qui se comportent très mal envers elle, alors ici, son devoir est de maintenir de bons rapports avec eux, elle doit user de sa courtoisie, son savoir-faire et de sa gentillesse pour éviter le pire.

 

Ainsi, inchAllah, si tu agis de la sorte, ya oukhty al karima, tu préserveras l'équilibre désiré dans tes contacts avec ta belle-mère et ton mari ; et tu évites aussi tout effet négatif que la discorde et le déséquilibre dans tes rapports avec ta belle famille, ta belle-mère en particulier, puissent refléter sur ta vie de couple.

 

Mais attention, ma sœur, tout cela, ne veut aucunement dire que c'est toi seule qui doit faire des efforts dans le couple !

 

Il ne faut pas que tu crois que tu es la seule personne à manifester, à toi seule, la bienfaisance envers ton conjoint et de donner la preuve sur la bonne volonté d’assurer la bonne cohabitation…Non !

 

Le mari aussi est appelé à faire autant, et, par conséquent, se comporter de la manière que tu estimes appropriée, quand il manque à ses devoirs conjugaux.

 

Et ماشاء الله, al Islam est une grande religion où a été organisé les rapports conjugaux, en définissant les droits et devoirs de chaque partenaire.

 

Les devoirs de la femme envers son époux sont équilibrés par les droits qu’elle a sur son mari ; ses droits préservent sa dignité et sauvegardent sa personnalité de toute négligence, humiliation ou injustice.

 

Ses droits sont les devoirs de son mari envers elle, car il est appelé à les respecter et à s’attacher, à les appliquer à la lettre.

 

L’époux à le devoir de faire preuve de sa capacité de pourvoir aux besoins de sa femme et ce statut ne se réalise pas à moins qu’il démontre son succès dans la manière dont il gère sa maison et sa famille.

 

Il doit manifester les qualités de sa nature masculine si aimée par la femme, dont notamment la puissance de la personnalité sans violence, la flexibilité sans faiblesse, la noblesse, la tolérance, le pardon, le bon commandement de la vie conjugale, la générosité sans excès, ainsi que le respect des sentiments de la femme qui se caractérise par le partage des responsabilités dans la gestion du ménage, l’éducation des enfants et la coopération dans la fondation de la famille salafiya à haute moralité.

 

D’autre part, la femme musulmane pieuse et avisée qui cherche à effacer quelques défauts de son époux ou mauvais comportement de sa part envers elle, doit le faire de manière intelligente et non user de la méchanceté et du mauvais comportement avec son époux car ceux-ci iront à l’opposé de l’objectif à atteindre et envenimeront certes les problèmes. 

 

Au contraire, pour se faire tu dois toujours manifester ton affection, ta tendresse envers ton mari et tenir à ce qu’il soit toujours heureux et satisfait.

 

Aucun élément ne doit venir perturber le bon cours de la vie quotidienne.

 

Je te rappelle le fameux hadith qui détient la meilleure manière pour la femme d’arriver à ce qu’elle veut avec la permission d’Allah :

 

« Voulez-vous que je vous informe sur vos femmes qui iront au paradis ?

Nous disions : Que oui, Ô messager d’Allah ?

Il dit : Elles sont fécondes et gentilles, quand elles sont en colère, insultées ou quand leur mari sont en colère contre elles, elles disent : Voici ma main dans ta main et je ne dormirai que quand tu seras satisfait. »

(tabarani)

 

الله أكبر !

 

Aussi, tiens toujours, ya oukhty al karima, à ne lui faire entendre que la bonne parole et abstiens-toi de toute parole blessante ou des propos qui puissent lui porter atteinte.

 

Apporte-lui les bonnes nouvelles et évite de lui apporter les mauvaises nouvelles tant que cela t’est possible ou du moins reporte les à une occasion plus convenable afin d’alléger leur effet sur lui.

 

Mais si tu es obligée de l’informer sur un sujet susceptible de le contrarier ou de l’affliger, fais le d’une manière intelligente en cherchant les moyens appropriés pour lui introduire de telles informations de façon à ce que leur effet soit le moins contrariant possible. 

 

على كل حال, tu dois procéder avec sagesse, raisonnement et intelligence ; qualités qui distinguent la femme intelligente et mûre.

 

Un tel comportement demeure, cependant, un objectif que seule une minorité de femmes vertueuses peuvent atteindre.

 

Et pourtant, ماشاء الله, une femme musulmane a pu atteindre ce but, en l’occurrence Oum souleym bent melhane, épouse d’Abu talha l’ansari.

Cette femme perdit son enfant alors que son mari, abu talha était en voyage.

Son fils Anas ben Malek raconte l’histoire extraordinaire de sa mère, il dit : 

 

"L’un des fils d’abu talha d’oum souleym fut décédé, elle dit a sa famille : "N’en dites rien à abu talha sur le sujet de son fils et laissez-moi lui en parler."

Le soir, elle lui donna à manger comme d’habitude, quand son mari termina son dîner, elle se fit belle comme elle ne l’avait jamais fait, abu talha ne pût résister au charme de sa femme et la demanda au lit.

Une fois le mari satisfait, elle lui dit : "Ô Abu Talha ! Vois-tu si des gens prêtent quelque chose à des voisins, doivent ces derniers refuser de restituer ce qui appartient aux premiers si ceux-ci la demandent ?"

Il dit non.

Elle lui dit alors : Eh bien, ton fils a été repris par son propriétaire.

Abu talha fût pris de colère et cria : Tu m’as laissé me souiller avant de m’informer sur la mort de mon fils !

Il partit voir le prophète صلى الله عليه وسلم et lui raconta l’histoire.

Le prophète صلى الله عليه وسلم lui a dit : Qu’Allah vous bénisse tous les deux pour votre perte de ce soir.

Oum souleym tomba enceinte depuis ce soir la (…)"

(muslim).

 

Allah exauca la priere du prophète صلى الله عليه وسلم et de cet enfant vinrent les meilleurs savants et autorités religieuses de leur génération.

 

الله أكبر !

 

On peut donc considérer la grandeur de cette femme par la foi, la patience et la générosité dont elle a fait preuve.

 

Elle a oublié toute sa tristesse sur la perte de son enfant et elle s’est préoccupée de son mari !

 

Comment a-t-elle pu se contrôler alors qu’elle était en plein deuil et patienter de passer ses moments avec son époux sans se plaindre.

 

Par la patience elle ne cherchait que la satisfaction de son mari et celle d’Allah ta3ala !

 

Telle est la foi sincère et profonde.

 

Et Allah a su la profondeur et la sincérité de sa foi et elle a reçu la bonne nouvelle de la bouche du messager d’Allah صلى الله عليه وسلم :

 

« Je suis entré au paradis et j’ai entendu un bruit, je me suis demandé sur la nature de ce bruit et on m'a dit : C'est Bent melhane la mère d’anas ben malek »

 

(muslim).

 

Aussi parmi les positions prises par la femme musulmane intelligente et vertueuse envers son mari, ce que dit aicha رضي الله عنها, la mère des croyants, au prophète صلى الله عليه وسلم après son retour à ses femmes qu’il avait abandonnées durant un mois.

 

"Il avait juré de ne retourner à ses épouses qu’après l’écoulement d’un mois. 

 Après 29 jours il rentra chez aicha qui lui dit : "Mais tu as juré de ne revoir tes femmes qu’après un mois et aujourd’hui est le 29ème jour, je les ai compté".

Le prophète صلى الله عليه وسلم répliqua "le mois est composé de 29 jours". "

 

En effet, ce mois-là n’avait que 29 jours.

 

Dans l’affirmation de aicha : "Nous sommes à la 29ème nuit que j’ai compté nuit par nuit", nous trouvons l’expression de l’affection d’une épouse attachée à son mari qu’elle attendait jour après jour et heure après heure ; en attirant son attention sur le nombre de jours écoulés, elle voulait faire comprendre à son époux combien elle l’aimait et à quel point elle attendait impatiemment son retour surtout qu’il commença par elle.

 

L’épouse musulmane judicieuse et avisée connaît les penchants de son mari, cherche ses préférences et ses habitudes ; elle fait en sorte de les entretenir tant que cela est possible dans le but de garantir l’entente et l’harmonie dans la vie de couple et afin d’éviter toutes les causes de la routine et de la monotonie qui puissent susciter les plaintes du mari. 

 

On raconte que choraih ben al kadi se maria avec une femme du clan de bani handala ; la nuit des noces, choraih et la mariée firent la prière, deux unités de prières chacun, ils demandèrent ensuite à Allah de les combler de ses bienfaits.

 

La mariée dit à choraih : Je suis une femme étrangère, je ne connais pas ton caractère, je te prie de me parler de toi, dis-moi ce que tu aimes pour que je le fasse et ce que tu détestes pour que je l'abandonne. Choraih dit :

 

"Cette femme demeura avec moi 20 ans et durant toute cette période je n’avais trouvé rien a lui reprocher à l’exception d’une seule fois et j’avais tort."

 

Telle est l’épouse musulmane bienveillante et affectueuse voulue par l’Islam, elle prend soin de sa maison et de son mari, elle tient à assurer la perpétuité de la vie commune entre eux. 

 

Quand un élément vient perturber le cours de leur vie de couple, elle s’empresse de purifier l’ambiance par l’affection sincère et l’entente raisonnable, elle ne se laisse pas influencer par les scrupules sataniques et les caprices qui incitent au mal et accourt à demander le divorce de son mari.

 

Le contrat du mariage est plus sacré pour qu’il se dissolve par un différend passager ou une mésentente sans aucune importance.

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم mit en garde la femme futile et légère qui s’empresse de demander le divorce à son mari, sans aucune raison légale ou justifiable, contre sa privation de l’odeur du paradis, il dit :

 

"Toute femme qui demande le divorce à son mari sans aucune raison valable ou forte raison, sera privée de l’odeur du paradis"

(attirmidhi).

 

D’autre part, oukhty fi dine, tu ne dois jamais révéler les secrets de ton mari, tu ne dois parler à personne de ce qui se passe entre toi et ton époux ou de votre intimité ; car la femme musulmane consciente et sérieuse comme toi est plus grande pour tomber dans ce bas niveau de négligence et d’irresponsabilité pour faire de ta vie privée et intime un sujet de conversation, ton temps est plus précieux pour le perdre dans de tels actes ignobles qui ne proviennent que des gens futiles et superflus.

 

Tu dois faire en sorte de te mettre au-dessus de ce genre de personnes que le prophète صلى الله عليه وسلم qualifia des pires des gens en disant :

 

"Les gens qui occupent le rang le plus bas auprès d’Allah le jour de la résurrection sont les hommes qui révèlent leurs secrets à leurs femmes et leurs femmes qui révèlent leurs secrets à leur mari, puis l'un d’entre eux dévoile le secret de son conjoint en public"

(muslim).

 

Donc parler des sujets évoqués par l’homme et la femme en privé est la pire des formes de divulgation des secrets que seuls les plus vils des gens peuvent commettre.

 

Il y a des secrets dont la révélation ne constitue pas un acte si grave, mais la diffusion d’un secret est déconseillée en général et dans tous les cas, car la préservation du secret en soi-même est une vertu et une grande qualité.

 

Aussi, la 1ere femme musulmane, khadija bent khouayled, la mère des croyants fut le modèle exemplaire de la femme qui influence la vie de son mari.

 

Quand le prophète صلى الله عليه وسلم reçut la 1ere révélation, il fut troublé et même terrifié et ne cessa de trembler en répétant : Couvrez–moi !

 

Couvrez-moi !

 

Elle s’empressa de sitôt de le soutenir par son avis, ses actes et son encouragement.

 

La mère des croyants, aicha, nous a raconté l’histoire du début des révélations et le merveilleux comportement de khadija ainsi que sa position exemplaire envers le prophète صلى الله عليه وسلم, le récit fut rapporté par boukhari et muslim :

 

"Quand le prophète صلى الله عليه وسلم reçut les 1eres révélations pendant son sommeil, il n’informa personne, les révélations s’avéraient sincères et au fil des jours devinrent aussi claires que la lumière du petit matin.

Il commença à se pencher vers l'isolement.

Il se retirait, la plupart du temps, dans la caverne de Hira où il priait pendant toutes les 1eres nuits du mois avant de retourner chez sa famille pour s’approvisionner et aller auprès de khadija pour chercher d’autres provisions.

Il demeura ainsi jusqu'à ce qu’il reçut la vérité divine alors qu’il se trouvait dans la caverne de hira. L’ange apparut devant lui et lui demanda : Lis !

Il répondit : Je ne sais pas lire ;

Le prophète صلى الله عليه وسلم raconta plus tard l’événement à khadija : L’ange me prit entre ses bras avec force à tel point que je ne pus supporter son étreinte puis il me lâcha et me dit : Lis !

Je répondis : Je ne sais pas lire ;

alors l’ange me prit une seconde fois entre ses bras et me serra contre lui plus fortement cette fois-ci ; il me lâcha et me dis : Lis !

Je répondis : Je ne sais pas lire.

L’ange me prit une 3ème fois entre ses bras et son étreinte fût insupportable, il me relâcha et me dit :

"Lis, au nom de ton seigneur qui a crée, qui a crée l’homme d’une adhérence. Lis ! Ton seigneur est le très noble, qui a enseigné par la plume (le calame), a enseigné a l’homme ce qu’il ne savait pas "S.96,V.1-5."

Le prophète صلى الله عليه وسلم retourna à khadija en tremblant et quand il arriva il lui dit : Couvrez-moi !

Couvrez-moi !

Elle le couvrit et demeura près de lui jusqu'à ce qu’il se calma.

Il dit à khadija : Qu’est ce qui m’arrive O khadija ? Puis il lui raconta l’histoire en concluant : J’ai eu peur pour ma vie.

Khadija dit : Oh que non ! Tu as reçu la bonne nouvelle, par Allah !

Allah ne t’abandonnera point, par Allah !

Tu as toujours garder le lien du sang, tu as toujours été sincère, tu es généreux envers les dépourvus, tu aides les faibles, tu es hospitalier envers ton hôte et tu soutiens toujours le droit. (…)"

(muslim).

 

Dans ce texte, nous découvrons le comportement parfait de cette grande femme qu’était khadija, la justesse de son avis, la puissance de sa personnalité, son courage, son savoir et sa clairvoyance.

 

Elle était consciente de la sincérité et de la moralité du prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Elle fut certaine qu’un homme tel que mohamed ne pourrait pas être abandonné par Allah.

 

Elle discerna que derrière ce nouvel état qui survint au messager صلى الله عليه وسلم, il y avait un important événement pour lequel Allah avait préparé le prophète صلى الله عليه وسلم.

 

La 1ere mère des croyants, khadija, fut le plus sincère des conseillers dans sa mission.

 

Il lui suffit d avoir l'honneur d'être la 1ere croyante en Allah et son messager, elle soutint son mari le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم et n’épargna aucun moyen pour l’encourager à aller de l’avant avec sa mission divine.

 

Son soutien l’encouragea à supporter les préjudices et l’oppression qu’il subit des le début de sa mission.

 

Khadija supporta avec patience les mêmes préjudices.

 

Et il n’est pas surprenant qu'elle ait mérité la satisfaction d’Allah ta3ala.

 

De plus, l’épouse musulmane mûre manifeste son soutien envers son mari en l’encourageant à faire la charité et la bienfaisance pour la juste cause d'Allah, à ne pas dépenser en excès pour satisfaire sa vanité et son amour pour le confort comme nous le constatons chez beaucoup de femmes ignorantes et futiles qui ont perdu la voie d’Allah.

 

La femme consciente et pieuse aime le bien et le succès pour son mari, elle l'aide à faire les bonnes œuvres, elle l’encourage à être toujours bienfaisant, et ce, par conviction que le fait de pousser son mari à faire davantage de bonnes œuvres, lui donnera plus d’honneur dans la vie d’ici-bas et plus de récompenses divines dans l’au-delà.

 

Il ne faut pas oublier, que le gain du cœur du mari, son bonheur avec nous et son consentement de vivre avec nous, constitue les plus importantes bonnes œuvres qu’on est appelé à réaliser dans notre vie après l’adoration d’Allah.

 

Et pour se faire, on doit user de notre intelligence pour connaître tous les moyens susceptibles d’ouvrir le cœur de nos maris vers nous et de lui assurer la vie sereine, heureuse et satisfaisante.

 

Il faut prendre en compte, aussi, et ne jamais oublier que nous sommes le meilleur bien pour un mari dans cette vie comme l’a affirmé le prophète صلى الله عليه وسلم dans le hadith rapporté par abdullah ben amr ben al as :

 

"La vie est un bien et le meilleur bien de la vie est la femme vertueuse"

(muslim). 

 

Donc on se doit de savoir pénétrer dans leur cœur et le remplir de bonheur et de satisfaction.

 

Et, si nous n’arrivons pas à le faire alors nous serons la source du malheur et de l’irritation de notre mari.

 

Et le prophète صلى الله عليه وسلم l’a confirme quand il dit :

 

"trois éléments font le bonheur de l’être humain et trois éléments font le malheur de l’être humain.

Les 1ers sont : La femme vertueuse, une habitation convenable, et une bonne monture.

Les 2e sont : Une mauvaise femme, une mauvaise habitation et une mauvaise monture"

(ahmed).

 

Par son instinct, la femme aime toujours conquérir le cœur de l’homme, car elle retrouve la satisfaction de sa féminité en réalisant une telle conquête. 

 

Cependant, la femme musulmane ne s’arrête pas sur ces éléments de sentiments, mais elle trouve que le gain du cœur de son mari et de sa satisfaction mène à la satisfaction d’Allah qui a commandé la bonne conduite envers le mari.

 

Elle sait qu’elle sera jugée pour ses actes envers son époux et, par conséquent, elle n’épargne aucun moyen pour se rapprocher de lui et de lui manifester son amour et son affection soit par la bonne allure, la bonne parole ou la bonne cohabitation.

 

D’autre part, l’épouse musulmane, doit user de tous ses talents pour se présenter dans sa meilleure apparence devant son époux, elle doit faire en sorte que son mari la voit belle, élégante, attirante et source de bonheur et de joie. 

 

Telles fut les femmes de nos pieux ancêtres, celles qui s’adonnaient à l’adoration de leur seigneur et à la lecture du Coran al karim ; avec aicha رضي الله عنها, notre mère, à leurs têtes.

 

Les épouses négligentes et distraites qui ne portent aucun intérêt à leur apparence devant leur mari doivent entendre ces directives d’aicha, la mère des croyants ; elles doivent savoir que la toilette féminine à toute la priorité envers leur époux et non pas seulement devant leurs amies.

 

Les femmes qui négligent ce devoir doivent savoir qu’elles ont péché, car elles ont failli à une importante exigence de la vie du couple et peuvent ainsi contribuer à la corruption de leur mari qui ira chercher la beauté ailleurs.

 

La femme dont le mari ne constate que les cheveux ébouriffés, le visage pâle et les vêtements dans une mauvaise condition est une femme ingrate, abrutie et folle.

 

Rien ne justifie une toilette soignée lors des réceptions ou des réunions de famille alors qu’elle demeure négligente devant son mari le reste du temps, والله المستعان ! 

 

La femme musulmane vraiment attachée à sa religion est dispensée de ce manquement, car elle est reconnaissante et bienfaisante envers son époux et ces deux éléments ne peuvent se réunir avec le manquement aux droits du mari sur elle. 

 

L’Islam a incité la femme à s’intéresser à sa toilette et à sa beauté pour le mari et pour que celui-ci ne voit en elle que ce qu’il aime.

 

C’est pour cette raison que cette grande religion a interdit le port des vêtements de deuil plus de trois jours à moins que ce soit pour le mari. 

 

Al Boukhari a rapporté selon un récit de zaineb bent oum salama qui dit :

 

"Je me suis rendue chez zaineb bent jahch, épouse du prophète صلى الله عليه وسلم, pour lui exprimer mes condoléances à la suite du décès de son frère.

Elle demanda qu’on lui apporta du parfum en disant : Je n’ai pas envie de me parfumer, mais j’ai entendu le prophète صلى الله عليه وسلم dire sur le minbar : "La femme qui croit en Allah et au jour dernier, n’est pas autorisée de manifester son deuil plus de trois nuits, mais son deuil sur son mari est de quatre mois et dix jours ".

 

Parmi les autres aspects de la beauté de la femme musulmane dans les yeux de son mari : La joie, la bonne humeur et l’amitié, desquelles elle comble la vie de son mari.

 

Elle fait en sorte, que son époux retourne à la maison pour trouver la joie et le bonheur après une journée de travail fatigante et de difficultés.

 

Elle lui fait oublier les soucis en le recevant avec un sourire et un visage radieux, une bonne parole et le geste intelligent. 

 

Mais l’épouse musulmane consciente ne se contente pas d’afficher sa beauté devant son mari et de partager ses loisirs et ses occupations, elle tient aussi à lui assurer tout le calme, le repos et la sérénité nécessaire dans la maison.

 

Elle fait de son mieux pour que celui-ci trouve sa maison dans les meilleures conditions de propreté et d’ordre et n’y voit que le bon goût et des enfants propres et bien élevés. Par son goût et le raffinement de ses sentiments, la femme intelligente et courtoise ajoute un effet de beauté et de sérénité dans sa maison pour la satisfaction de son mari en fin de compte.

 

Nous ne devons pas oublier que le mariage dans l’Islam est un signe d’Allah qui a voulu que la femme soit le refuge de sérénité et de quiétude pour l’homme.

 

Allah a dit (traduction rapprochée) :

 

"Et parmi ces signes il a crée de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillités avec elles et il a mis entre vous de l’affection et de la bonté" S30/V21.

 

D’autre part, n’hésitons jamais à pardonner et à tolérer les erreurs dans lesquels notre mari peut tomber, on ne doit porter aucune rancœur à son égard et on ne doit, aussi, jamais lui rappeler ses erreurs.

 

Il n’y a pas meilleure qualité pour l’homme que celle de la tolérance et de l’indulgence ; tandis que le rappel des erreurs ne fait qu’endurcir le cœur de l’homme.

 

Aussi, la force de la personnalité, la maturité de l’esprit et le comportement sérieux sont les qualités qui distinguent la sœur musulmane illuminée par les commandements de sa religion ; toute femme musulmane doit avoir ces qualités avant et après le mariage, car elles sont le fruit de la bonne compréhension de sa religion et de sa conscience de sa mission dans la vie.

 

Mais, la force de personnalité qui distingue la femme musulmane ne peut, en aucun cas, l’écarter de sa qualité qui la caractérise à savoir l’obéissance à son mari.

 

La force de sa personnalité réalise en elle le sage équilibre entre ses dires et ses actes, elle ne peut tomber dans la futilité ou le superflu même dans sa colère et pendant les moments d’irritation qui surviennent entre le mari et la femme.

 

L’épouse musulmane se contrôle, elle contrôle sa langue de toute mauvaise parole qui pourrait blesser les sentiments de son mari.

 

Aicha  رضي الله عنها, notre mère, est l’exemple de toutes femmes dans son comportement envers son mari, le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم.

 

Elle fut connue par sa gentillesse, son goût, son respect et sa bienveillance dans toutes les circonstances, à tel point que le prophète صلى الله عليه وسلم a dit d’elle :

 

"je sais quand tu es contente de moi et quand tu es mécontente de moi.

Elle répondait : Et comment peux tu le savoir ?

Il répondait : Quand tu es contente de moi tu dis toujours : Non, par Allah de mohamed, et quand tu es mécontente de moi tu dis toujours : Non par Allah d’abraham.

Elle dit : Oui Ô messager d’Allah ! Je n’abandonne que ton nom"

(muslim).

 

En conclusion, nous devons nous efforcer, inchAllah, d’être cette épouse réussie, qui a comprit sa religion en ce qui concerne ses devoirs envers son mari et sa mission dans cette vie.

 

Nous devons nous comporter de la meilleure manière envers lui chaque fois qu’il rentre à la maison, et le recevoir avec le sourire sur le visage et l’accueillir chaleureusement avec la bonne parole, le geste intelligent, la bonne allure et la maison et des enfants propres.

 

Nos propos avec lui sont toujours intéressants d’écouter, sa table est toujours riche et ses conditions générales sont satisfaisantes et source de joie. 

 

Nous devons être obéissantes, affectueuses, satisfaisantes, envers notre époux et avoir le bon comportement envers notre époux comme nous souhaitons de lui le bon comportement envers nous.

 

Il ne faut pas révéler ses secrets et ne pas lui causer de soucis.

 

Nous devons soutenir notre mari dans les difficultés, ne pas le dispenser de notre avis, lui porter conseil, partager sa joie et sa tristesse.

 

Il faut qu’on le satisfasse durant son absence et sa présence, combler sa vie de bonheur, l’encourager à manifester son obéissance envers Allah, et l’inciter à ne jamais hésiter à faire ses devoirs religieux.

 

Nous devons aussi avoir le bon comportement envers ses parents et sa famille, rabattre notre regard des autres hommes, demeurer au-dessus de toute futilité et de la mauvaise langue, tenir à lui assumer la tranquillité, le repos et la stabilité. 

 

On doit avoir une forte personnalité mais sans rudesse et sans mauvais caractère, des sentiments raffinés mais sans faiblesse, amener notre interlocuteur à nous respecter et à nous estimer.

 

Nous devons apprendre à pardonner et être tolérante face aux erreurs de notre mari et ne pas lui rappeler ses fautes passées.

 

En réalité par ces qualités, la femme est la plus réussie des épouses, elle constitue une ni3ma d’Allah pour l’homme et son plaisir que nul autre plaisir de ce bas-monde ne peut rivaliser.

 

الله أكبر !

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم n’a t-il pas dit :

 

"Le monde est une ni3ma et la meilleure ni3ma de ce monde est l’epouse vertueuse"

(muslim).

 

C’est par ces mots que j’achève cette longue lettre, ya oukhty fi dine, en espérant qu’elle sera pour toi d’une grande utilité et te sera un rappel profitable….

 

Qu’Allah te préserve de tous maux et d’être une mauvaise épouse.

 

Amin.

 

Et qu’Allah te récompense, par al firdaws al a3la, pour tous les efforts que tu vas faire pour l'avenir.

 

Amin

 

copié de darwa.com

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Mon père veut que j'épouse un homme riche et de bonne famille

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Mon père veut que j'épouse un homme riche et de bonne famille

Question :

 

Un jeune homme pieux et aux qualités louables a été présenté à une femme en vue du mariage.

 

Cependant, le père de cette femme a manifesté son refus en affirmant que cet homme a des qualités insuffisantes tant du point de vue financier que de sa famille.

 

En effet, il veut qu'elle épouse un jeune homme issu d'une famille ancienne, riche et prestigieuse, tandis qu'elle est satisfaite de cet homme et qu'elle ne veut pas en épouser un autre.

 

Elle demande : Lui est-il permis de se marier avec lui toute seule, sans son tuteur (Wali), car elle a lu dans "Fiqh As-Sunnah", de Abu Hanifah, que ce dernier rendait cela licite, et qu'Allâh était le Tuteur de Ses serviteurs dans tous les domaines, y compris le mariage.

 

Ainsi, si son père lui interdit d'épouser une personne convenable, tout en désirant néanmoins préserver fermement l'honneur de sa fille, en sauvegardant sa dignité et en restant accroché à sa religion, puis en la mariant avec un homme qui ne répond pas à de telles caractéristiques, n'a-t-elle pas le droit de se marier sans son autorisation avec un homme vertueux, en allant solliciter un Juge (Qadi) ou en allant demander cette autorisation à d'autres proches membres de sa famille qui sont convaincus par son point de vue ?

 

Réponse :

 

Louange à Allâh.

 

Premièrement : Il n'est pas permis à la femme de se marier seule.

 

Si elle se marie seule, son mariage est invalide d'après la majorité des Gens de Science, aussi bien anciens que plus récents.

 

Et cela car Allâh سبحانه و تعالى s'est adressé aux tuteurs des femmes en les exhortant à les marier.

 

Il a dit :

 

 وَأَنكِحُوا الأَيَامَى مِنكُمْ وَالصَّالِحِينَ مِنْ عِبَادِكُمْ وَإِمَائِكُمْ

 

{Mariez les célibataires d'entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes.} (Sourate An-Nour (24), Verset 32)

 

Et le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit :

 

إذا أتاكم من ترضون دينه وخلقه فزوجوه

 

"Si quelqu'un vient à vous et que sa religion et son comportement vous satisfont, mariez-le."

Rapporté par At-Tirmidhi dans son "Sunan" (4/41,42) et Ibn Majah dans son "Sunan" (1/632,633), tous les deux d'après Abu Hurayrah (رضي الله عنه)

 

Et il صلى الله عليه و سلم a dit :

 

 لا نكاح إلا بولي وشاهدي عدل

 

"Il n'y a point de mariage sauf avec un tuteur et deux témoins justes."

Rapporté par Al Bayhaqi dans "As-Sunan Al Koubra" (10/148) d'après 'Aïshah رضي الله عنها, et par Ibn Abi Shaybah dans son "Moussnaf" (3/454-456)

 

Quant à ce qui a été évoqué par celle qui a posé la question, à savoir le fait qu'elle a lu dans certains ouvrages de Fiqh que la femme peut se marier seule, cela est un avis à rejeter, et ce qui est juste est l'avis défendu par des preuves allant à l'encontre de cela.

 

En ce qui concerne sa situation et son point de vue opposé à celui de son père, puisque ce dernier veut pour elle un époux qui se montrera suffisamment digne d'elle aussi bien concernant sa richesse que sa famille, qu'elle ne voit pas les choses du même angle et qu'elle penche plutôt vers le mariage avec un homme dont elle perçoit des qualités religieuses, même si celui-ci n'est ni riche, ni de bonne famille, alors la vérité est détenue par son père.

 

En effet son père a un point de vue très éloigné du sien, et elle s'imagine que cet homme pourra lui convenir alors qu'il se peut que cela ne soit pas le cas.

 

Elle ne doit donc pas contredire son père dans la mesure où celui-ci voit avant tout l'intérêt de sa fille.

 

Et s’il s'avère qu'un autre homme se présente, qu'il lui convient et lui suffit aussi bien dans son rang que dans sa richesse et sa religion, mais que son père refuse de la marier à lui, ce refus obstiné pourra dans ce cas l'amener à le voir déchu de son tutorat et celui-ci sera transmis à ceux qui viennent après lui dans cette fonction.

 

Mais cela ne doit avoir lieu qu'après avoir présenté l'affaire devant le Juge (Qadi), afin qu'il brise le tutorat de ce père qui s'entête dans son refus, et qu'il le transmette aux autres tuteurs qui viennent après lui.

 

Mais il n'appartient pas à cette femme de se comporter en tant que son propre tuteur ou de laisser un autre de ses tuteurs le faire sans le consentement de son père ; cela doit impérativement être du ressort du qadi légal, qui observera les tenants et aboutissants de la situation en question.

 

Il pourra ainsi éventuellement considérer que briser ce tutorat afin de le transmettre à un autre améliorera cette situation.

 

Ce qui est relatif au mariage doit être observé avec minutie, et cela doit être fait en lieu et place des femmes car ces dernières ont un champ de vision restreint.

 

En outre, leurs tuteurs parmi les hommes ont un désir ardent de les préserver, et éprouvent une jalousie pour elles qu'elles n'éprouvent même pas pour elles-mêmes.

 

Cela doit impérativement être respecté, et Allâh est plus savant.

 

Fatwa n°16501 sur son site Internet.

Publié par le-mariage-en-islam.forumpro.fr

السؤال: تقدم شاب متدين صفاته حميدة لخطبتها، ولكن والدها رفض قبوله بحجة عدم كفاءته حسباً ونسباً، فهو يريد لها شابّاً من العوائل العريقة ذات المال والجاه، بينما هي راضية به ولا تريد سواه. وتقول: هل يجوز لها أن تنكح نفسها منه بدون ولي أمرها، فقد قرأت في: "فقه السنة" لأبي حنيفة أنه يجوز ذلك، ثم إن الله ولي أمور العباد كلها ومنها الزواج، فإذا كان والدها سيحرمها من الزواج بمن هو مناسب لها وحريص على كرامتها وصيانة عرضها ومتمسك بدينه، ثم يزوجها ممن لا يتصف بهذه الصفات، أفليس لها الحق في عدم استئذانه في زواجها بشخص صالح، وتقوم هي بتزويج نفسها عند القاضي أو تستأذن أحد أقربائها الآخرين المقتنعين بوجهة نظرها؟

الإجابة: أولاً: لا يجوز للمرأة أن تزوج نفسها، فإن زوجت نفسها فنكاحها باطل عند جمهور أهل العلمسلفاً وخلفاً، وذلك لأن الله سبحانه وتعالى خاطب بالتزويج أولياء أمور النساء قال

وَأَنكِحُوا الأَيَامَى مِنكُمْ وَالصَّالِحِينَ مِنْ عِبَادِكُمْ - سورة النور: آية 32

 وقال صلى الله عليه وسلم

إذا أتاكم من ترضون دينه وخلقه فزوجوه

(رواه الترمذي في ‏سننه)

، وقال صلى الله عليه وسلم

لا نكاح إلا بولي وشاهدي عدل

(رواه البيهقي في السنن الكبرى)

أما ما ذكرت السائلة من أنها قرأت في بعض كتب الفقه أن المرأة تزوج نفسها فهذا قول مرجوح، والصحيح الذي يقوم عليه الدليل خلافه
وأما ما ذكرت من واقعتها وأن لها رأياً يخالف رأي أبيها لأن أباها يريد لها زوجاً حسباً ونسباً يكافئها، وهي لا ترى ذلك، وإنما تميل إلى أن تتزوج شخصاً ترى أنه ذو دين وإن لم يكن ذا حسب ونسب، فالحق مع أبيها في هذا وأبوها أبعد منها نظراً فقد يُخيَّل إليها أن هذا الشخص يصلح لها في حين أنه لا يصلح، فليس لها أن تخالف أباها مادام أنه ينظر في مصلحتها
وإذا تحقق أن شخصاً غيره يصلح لها ويكافئها في مقامه وحسبه ودينه وأبى أبوها أن يزوجها به فإنه حينئذ يكون عاضلاً وتنتقل الولاية إلى من بعده من بقية الأولياء، ولكن هنا لابد فيه من مراجعة القاضي لينقل الولاية من الأب العاضل إلى من بعده من بقية الأولياء، وليس لها هي أن تتصرف أو يتصرف أحد أوليائها بدون رضا أبيها، لابد من الرجوع إلى القاضي الشرعي وهو ينظر في الموضوع وملابسات الواقعة، وإذا رأى نقل الولاية إلى آخر نقلها حسب المصلحة، فلابد من ضبط الأمور في الزواج، ولابد من القيام على النساء، لأن النساء نظرهن قاصر، وأولياء أمورهن من الرجال عندهم من الحرص على صيانتهن والغيرة عليهن ما ليس عندهن فينبغي مراعاة هذا

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Soit un homme dans le vrai sens du terme ! (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Soit un homme dans le vrai sens du terme ! (audio-vidéo)

Mon conseil à ces hommes est pour eux d'être des hommes dans le vrai sens du terme, et ils doivent se contrôler et ne pas céder à la colère.

 

Un homme dit au Prophète, paix et bénédictions soient sur lui:

 

"Conseille-moi."

Il a répondu, paix et bénédictions soient sur lui : "Ne te met pas en colère".

L'homme répéta sa demande plusieurs fois, et il a continué à dire: "Ne te met pas en colère".

 

Et le remède pour les différends qui surviennent entre les époux n'est pas que le mari l'expulse de la maison et l'envoie chez sa famille, cela n'est pas permis, sauf dans des circonstances extrêmes.

 

Au contraire, il est approprié pour lui d'être amoureux de sa femme et de pardonner ses mauvaises actions (sayihat).

 

Et le Messager d'Allâh, paix et bénédictions soient sur lui :

 

"Ne laissez pas le croyant mépriser la croyante." 

 

(Ne méprisez pas, ce qui signifie ne pas haïr ou détester)

 

"Ne laissez pas le croyant mépriser la croyante, s'il déteste une de ses caractéristiques, il sera heureux avec une autre de ses caractéristiques."

 

Ainsi, il est digne pour l'homme d'être un homme dans le vrai sens du terme.

 

Qui est celui qui oublie toutes les bonnes actions si une mauvaise action se produit ? 

 

Qui est celui qui oublie toutes les bonnes actions si un mal le touche ?

 

(La réponse est) La femme. 

 

Êtes-vous satisfait de vous rabaisser jusqu'à ce que vous soyez au niveau qu'une femme ?

 

Si vous voyez une mauvaise action de sa part alors vous dites : "je n'ai jamais vu rien de bon de ta part".

 

Ainsi je conseille à nos frères, s'il survient entre eux et leurs épouses des problèmes, ils doivent rester patient, supporter et faire face à la femme de manière appropriée comme nous avons été conseillés par le Prophète, paix et bénédictions soient sur lui.

 

Il a dit, paix et bénédictions soient sur lui :

 

"La femme a été créée d’une côte, si tu la redresses, tu la brises et si tu en tires quelque jouissance, tu en jouis alors qu’elle est tordue".

 

C'est ainsi qu'il a été dit par le Prophète, paix et bénédictions soient sur lui.

 

Et si l'homme obéit à Allâh et à Son messager dans le traitement de sa famille, Allâh remplacera l'animosité et la haine dans son cœur, par la compassion et l'amour.

 

Allâh l'Exalté dit (traduction rapprochée) :

 

"La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles.  Repousse (le mal) par ce qui est meilleur; et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux." (sourate 41 Foussilat - verset 34)

 

Les cœurs sont dans la main d'Allâh l'Exalté. Repousse le mal par ce qui est meilleur, ô croyants.

 

Publié par minhaj sunna

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Calmer les tensions entre les époux (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Calmer les tensions entre les époux (vidéo)

Question :

 

Notre frère a un problème avec sa femme.

 

Il mentionne d'abord qu'il est constamment en conflit avec elle pour des raisons insignifiantes la plupart du temps.

 

Que conseillez-vous à ces deux époux ?

 

Réponse :

 

Nous leur conseillons l'indulgence et la douceur, et encouragement à la vérité et à la patience. 

 

L'abandon de la polémique et du divorce.

 

Nous conseillons à tous de coopérer sur le bien et l'encouragement à la vérité et l'abandon des differends. 

 

Nous conseillons à la femme d'écouter et d'obéir à son mari dans ce qui est bon.

 

Nous conseillons le mari avec la patience et ne pas se précipiter quand il s'agit de divorce, de frapper ou de maudire.

 

Chacun d'entre eux se doit de supporter les méfaits de l'autre et utiliser de la douceur dans toutes leurs affaires. 

 

En raison de la parole du Prophète, que la paix et les bénédictions soient sur lui:

 

«la douceur ne se trouve pas dans une chose sans l'embellir, et elle n'est pas ôtée d'une chose sans la nuire.»

 

Et cet acte est inclus dans la déclaration d'Allah, le Très-Haut (traductions rapprochées) :

 

"Et comportez-vous convenablement envers elles." (4-19)

 

"Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance." (2-228)

 

Par conséquent, les disputes constantes et les conflits entre les conjoints sont des motifs de divorce.

 

De même que de maudire et d'injurier .

 

Donc il est obligatoire sur chacun d'eux de garder leurs langues de ce qu'il ne faut pas, les parties du corps de ce qu'il ne faut pas, de la douceur dans leurs affaires et d'indulgence et de la patience.

 

traduit par minhaj sunna

 

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La recherche du conjoint pieux (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La recherche du conjoint pieux (audio-vidéo)

Question :

 

Si un jeune homme pratiquant ne trouve pas une jeune fille pratiquant la religion, que doit-il faire ?

 

Et doit-il épouser une femme non-pratiquante puis l'éduquer sur le livre d'Allâh et la sunnah du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم ?

 

Réponse :

 

Bonne question !

 

Ce que je conseille aux frères, ceux qui adhèrent à la religion, ainsi que les sœurs, c’est qu’ils se préservent tous en se mariant… la femme qu'elle se préserve en épousant un homme pieux et un homme se préserve en épousant une femme pieuse.

 

En vérité le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit comme il est rapporté dans les deux sahih du hadith de Abu moussa al Ashari رضي الله عنه :

 

«L'exemple du bon compagnon et du mauvais compagnon est semblable au porteur de musc et au forgeron.

Quant au porteur de musc soit il t'en donne soit te le vend soit tu profites de la bonne odeur alors que le forgeron soit il te brûle tes vêtements soit tu supportes l'odeur infecte.»

 

Pour cela je conseille toutes les sœurs comme je conseille tous les frères qu'ils se renseignent; une femme se renseigne sur un homme pieux et un homme se renseigne sur une femme pieuse.

 

Spécialement pour les femmes en vérité car elles font partie des faibles.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم dit comme il est rapporté dans les deux sahih:

 

«Traitez les femmes correctement, car elles ont été créées d'une côte, et la partie la plus courbée de la côte est sa partie haute.

Si vous essayez de la redresser, elle se cassera, et si vous la laissez telle quelle, elle restera tordue.»

 

En vérité la femme est faible et peut être elle deviendra une fitna pour un homme, je ne dis pas peut-être mais plutôt cela est arrivé.

 

Je conseille la femme pieuse si son père veut être cupide, si il veut (le père) la marier à une personne de la dounya (non pratiquante) :

 

Alors elle dit qu'elle n'est pas prête pour le mariage jusqu'à ce qu'un homme pieux vienne à elle et qu'elle se marie avec un homme pieux.

 

Et nous avons parlé de cela dans "al makhraj minal fitna" et toutes les louanges sont pour Allâh.

 

Comme je l'ai dit avant et aussi la femme peut être si elle est déviante, elle fera dévier son mari, je connaissais un noble homme pieux qui est venu nous visiter ici (à Dammaj), d'un pays parmi la terre spacieuse d'Allâh.

 

Et après cela, l'homme pieux, nous n'avons pas remarqué autre chose excepté que sa situation avait changé et ses frères savaient que sa déviance avait été causée par sa femme, qu’Allâh récompense ses frères en Allâh par le bien.

 

Ils les ont pris (époux et épouse) dans leurs voitures et sont allés chez ses parents (à la femme) de sorte que peut-être elle ne corrompt pas cet homme pieux et ils repartirent et il est retourné à la façon dont il était ; Il est redevenu ce qu'il était.

 

Et hier j'ai été informé qu'il s'est séparé d'elle et qu'il est retourné au bien et à la piété. 

 

En vérité une femme est influencée par un homme et un homme est influencé par une femme. 

 

Imran ibn Hittan le khariji était un homme d'ahl us sunnah et avait une cousine qui était influencée par les opinions des khawarij.

 

Donc il a voulu l'épouser et il n'a pas pu la changer, alors que s'est-il passé après cela ? Elle l'a amené à l'avis des khawarij.

 

C’est pour cela que le Prophète صلى الله عليه وسلم dit :

 

«Chacun de vous à la religion de ses amis, donc qu'il fasse en sorte de bien les choisir.»

 

Donc il est demandé qu'il se renseigne et cherche après une femme pieuse et toutes les louanges sont à Allâh, il y a des nobles femmes pieuses dans beaucoup de pays musulmans et dans ceux-là il y a de nobles hommes pieux.

 

Je conseille de renforcer la famille pieuse dès le début de la question du mariage.

 

Qu'il se préserve en épousant une femme pieuse et qu'elle se préserve en épousant un homme pieux et toutes les louanges sont pour Allâh.

 

Traduit par minhaj sunna

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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Est-ce que la femme est obligée de répondre à son époux lorsqu'il l'appelle pour autre chose que le rapport intime ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Est-ce que la femme est obligée de répondre à son époux lorsqu'il l'appelle pour autre chose que le rapport intime ?

Question :

 

Lorsque le mari appelle sa femme pour autre chose que les rapports est-elle obligée de répondre à son appel sinon les anges la maudissent comme le stipule le hadith ? 

 

Réponse :

 

Oui, c'est une obligation pour elle de répondre à son mari que ce soit pour un rapport ou autre.

 

Si par exemple il ne l'appelle que pour dormir seulement, elle est obligée de répondre à la demande de son mari.

 

Questions posées par Abou Maryam, au téléphone durant l'été 2002

copié de darwa.com

 

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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Poursuivre ses études ou se marier ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Poursuivre ses études ou se marier ?

Question :

 

Une habitude assez répandue consiste à ce que la fille ou son père refuse le mariage à celui qui se présente à elle, sous prétexte qu’elle n’a pas encore terminé ses études secondaires ou universitaires, ou qu’elle veut encore étudier pendant quelques années.

 

Quel est l’avis juridique de l’islam sur une telle situation, et quel est votre conseil envers ceux qui le font, car certaines femmes atteignent l’âge de la trentaine ou la dépassent sans être mariées ?

 

Réponse :

 

Ceci est contraire à l’ordre du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, qui a dit :

 

«Lorsque se présente à vous (pour marier votre fille) celui qui vous satisfait par sa religion et sa moralité, alors acceptez-le.»

Rapporté par At-Tirmidhî dans le chapitre du mariage (n°1084)

 

Et il, prière et salut d’Allah sur lui, a dit aussi :

 

«Ô jeunes gens ! Celui parmi vous qui peut assumer les charges du mariage, qu’il se marie. Il pourra ainsi mieux baisser son regard et préserver sa chasteté.»

Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (n° 5065 et 5066), et par Muslim également dans le chapitre du mariage (n°1400)

 

Et le refus du mariage prive les gens de tous ces bienfaits.

 

Je conseille donc à mes frères musulmans parmi les tuteurs et à mes sœurs musulmanes de ne pas refuser le mariage pour terminer les études ou pour enseigner.

 

D’ailleurs, la femme peut très bien donner comme condition au mari de poursuivre ses études jusqu’à la fin, ou de continuer à enseigner pendant une ou deux années, tant qu’elle n’est pas encore occupée par les enfants.

 

Cependant, je crois qu’il faudrait revoir la question du fait qu’une femme pousse loin ses études universitaires dans des domaines qui ne sont pas utiles.

 

Je pense qu’une fois que la femme a achevé ses études primaires, et qu’elle est capable de lire et d’écrire de manière à pouvoir exploiter cette science dans la lecture et l’explication du Coran et des hadiths du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, alors ceci est suffisant.

 

Par contre, elle peut éventuellement pousser les études indispensables aux gens comme la médecine et d’autres domaines semblables, s’il n’y a aucun interdit au cours de ces études comme la mixité ou autre.

 

Questions importantes pages 26 et 27.

Publié par fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La femme qui annonce dans les journaux son désir de se marier

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La femme qui annonce dans les journaux son désir de se marier

Question :

 

Quelle est la sentence concernant la publication de certaines filles de leurs descriptions dans les journaux et les magazines en but de trouver un prétendant ?

 

Réponse :

 

Le fait que les femmes publient dans les journaux et les magazines une annonce exprimant leurs désirs de se marier et mentionnant leurs descriptions, contredit avec la pudeur, la décence et la chasteté.

 

Cet acte ne fait pas partie des traditions musulmanes, il faut donc l'abandonner.

 

En outre, cet acte s'oppose à la tutelle de leurs Walyie (tuteur) sur elles, comme leurs fiançailles doivent être faites à travers lui et après son consentement.

 

Fatwa numéro (17930) 

(Numéro de la partie: 18, Numéro de la page: 41)

Publié par alifta.com

 حكم إعلان المرأة رغبتها في الزواج في الصحف

س1 : ما حكم إعلان البنات عن أنفسهن في الجرائد والمجلات مع مواصفاتهن لمن يرغب خطبتهن والزواج منهن ؟

ج1 : إعلان المرأة في الجرائد والمجلات عن رغبتها في الزواج وذكر مواصفاتها- يتنافى مع الحياء والحشمة والستر ، ولم يكن من عادة المسلمين ، فالواجب تركه . وأيضا هذا العمل يتنافى مع قوامة وليها عليها ، وكون خطبتها عن طريقه وموافقته

السؤال الأول من الفتوى رقم - 17930

(الجزء رقم : 18، الصفحة رقم: 41)

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Il désire prendre une seconde épouse, mais son père refuse

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Il désire prendre une seconde épouse, mais son père refuse

Question :

 

Je suis un jeune homme marié depuis quatre années.

 

Je me sens également dans la capacité d'avoir une seconde épouse.

 

Il s'agit pour moi d'un besoin pressant car une seule épouse ne satisfait pas mon appétit sexuel.

 

Je souhaite épouser une seconde femme instruite qui travaille comme enseignante.

 

Cette dernière est de bonne moralité et appartient à une famille conservatrice, pratiquante et pieuse - qu'Allah soit loué -.

 

Cependant je rencontre de nombreux problèmes et une opposition à cela de la part de mon père et de la famille de mon épouse, malgré que ma première épouse ne trouve aucun inconvénient à cela.

 

J'ai essayé à plusieurs reprises d'obtenir leur accord mais en vain.

 

De plus, le père de la jeune fille en question refuse de m'accorder la main de sa fille au motif que mon père n'est pas d'accord pour ce mariage.

 

Ma question est dès lors la suivante:

 

Est-il de mon droit de saisir le juge d'un tribunal pour faire valoir ma demande en mariage, sachant que cette jeune fille est consentante et veut m'épouser?

 

Réponse :

 

Le principe légal est l'obéissance de l'enfant aux parents tant que cela n'est pas dans la transgression, de faire preuve de piété filiale envers eux et de s'écarter de tout ce qui peut entrainer une ingratitude envers eux.

 

Par ces motifs :

 

-Si leur refus est motivé par une raison légitime, alors votre devoir est de leur obéir.

 

-Dans le cas contraire, essayez de les convaincre par la meilleure des manières qui vous permet de réaliser la piété filiale et la stabilité.

 

Mais si leur désaccord risque de vous faire manquer un grand avantage, alors il n'y a pas d'inconvénient à mettre à exécution ce que vous avez envisagé de faire.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons. .

 

La Fatwa numéro (17146)

(Numéro de la partie: 25, Numéro de la page: 202)

traduit par alifta.net

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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