163 articles avec mort et funerailles - الموت والجنازة

La récompense du laveur de morts

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La récompense du laveur de morts
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Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit :
 
"Celui qui accomplit le lavage d'un musulman et n'en dévoile rien, Allah lui pardonnera quarante fois.

 

Celui qui lui creuse sa fosse et l'y introduit, aura la même récompense que s'il l'avait abrité jusqu'au Jour de la Résurrection et celui qui l'embaume Allah le revêtira au Jour de la Résurrection d'habits de soie fine et de brocard du Paradis."
 
Rapporté par Al-Hakim, Al-Bayhaqi, Al-Asbahani, voir Ahkamu djana'iz de Cheikh Al-Albani
 
copié de darwa.com
 

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Le châtiment de la tombe (vidéo)

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Le châtiment de la tombe (vidéo)

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Le Châtiment de la tombe - 10 mn pour réfléchir

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Comment se préserver du châtiment de la tombe ?

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Celui qui meurt sur le chirk, sans qu’il sache que cela est du chirk

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Celui qui meurt sur le chirk, sans qu’il sache que cela est du chirk

Question :

Que est le statut de celui qui meurt sur le polythéisme, sans qu’il sache que cela est du polythéisme ? 


Réponse :

Celui qui meurt sur du polythéisme encoure un danger immense, conformément à la parole d’Allah : 

 

وَلَوْ أَشْرَكُواْ لَحَبِطَ عَنْهُم مَّا كَانُواْ يَعْمَلُونَ

 

-traduction relative et approchée- 


« Mais s’ils avaient donné à Allah des associés, alors, tout ce qu’ils auraient fait eût certainement était vain. » (Sourate 6 verset 88)

Et le Très-Haut a dit :

 

مَا كَانَ لِلْمُشْرِكِينَ أَن يَعْمُرُواْ مَسَاجِدَ الله شَاهِدِينَ عَلَى أَنفُسِهِمْ بِالْكُفْرِ أُوْلَئِكَ حَبِطَتْ أَعْمَالُهُمْ وَفِي النَّارِ هُمْ خَالِدُونَ

 

-traduction relative et approchée- 


« Ils n’appartient pas aux polythéistes de peupler (fréquenter) les mosquées d’Allah, vu qu’ils témoignent contre eux-mêmes de leur mécréance. Voilà ceux dont les œuvres sont vaines ; et ils demeureront éternellement dans le feu. » (Sourate 9 verset 17)

Et le Très-Haut a dit : 

 

وَقَدِمْنَا إِلَى مَا عَمِلُوا مِنْ عَمَلٍ فَجَعَلْنَاهُ هَبَاء مَّنثُورًا

 

-traduction relative et approchée- 


« Nous avons considéré l’œuvre qu’ils ont accomplie et Nous l’avons réduite en poussière éparpillée. » (Sourate 25 verset 23)

Et Il a dit : 

 

إِنَّ اللّهَ لاَ يَغْفِرُ أَن يُشْرَكَ بِهِ وَيَغْفِرُ مَا دُونَ ذَلِكَ لِمَن يَشَاء

 

-traduction relative et approchée- 


« Certes Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne quelque associé. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. » (Sourate 4 verset 48)

Ceci est leur menace et leur destination, tout comme les autres grandes mécréances.

 

Et leur statut dans la vie d’ici bas est qu’on ne leur fait pas le ghoussl (lavage pour le mort), qu’on ne prie pas sur eux et qu’ils ne sont pas enterrés dans les cimetières musulmans. 

Par contre, si la da’wa , je veux dire le Coran et la Sounna, n’est pas parvenu à l’un d’entre eux, alors son sort revient à Allah le Jour de la Résurrection (Yawoum Al Quiyama), comme le reste des gens de la Fitra.

Et ce qui est correct chez les gens de science concernant leur jugement, c’est qu’ils subiront un test le Jour de la Résurrection.

Ainsi, celui qui réussira entrera au paradis, et celui qui échouera entrera en enfer. 

Le grand savant Ibn Al-Qayim a expliqué cela à la fin de son livre « Fi tariq al-hidjratayne » في طريق الهجرتين quand il a dit : 

« Le huitième avis : c’est qu’ils seront testés dans l’enceinte d’Al-Quiyama et qu’il leur sera envoyé là bas un messager ainsi qu’à tous ceux qui n’auront pas reçu la da’wa.

 

Ainsi, celui qui obéira au messager entrera au paradis, et celui qui lui désobéira sera jeté en enfer. Et ainsi, certains d’entre eux seront au paradis et certains en enfer, et avec ceci, toutes les preuves seront englobées.  

Par contre, si l’un d’entre eux est ignorant concernant ce dans quoi il est tombé comme polythéisme, alors son sort revient à Allah . 

Et le jugement est sur l’apparence (ici bas), donc, celui dont l’apparence est le polythéisme, son statut est le statut des polythéistes, et son sort est auprès d’Allah Celui Qui connaît toute chose . » 

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La salat sur le mort qui ne faisait pas la prière

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La salat sur le mort qui ne faisait pas la prière

Question :
 

Quelle est la règle de la Salât sur le mort qui ne faisait pas la prière ou duquel on a des doutes qu'il ne faisait pas la prière ?

Son tuteur doit-il le présenter à la Salât ?


Réponse :
 

Si nous savons qu le mort était une personne qui ne faisait pas la Salât, il n'est pas permis de faire la Salât sur lui et sa famille ne doit pas le présenter à la mosquée pour la Salât funèbre, car il est un mécréant qui abandonne l'Islam.
 
Dans ce cas, il faut creuser une fosse en dehors du cimetière où il est jeté sans Salât et sans respect.

Le jour de la Résurrection, cette personne sera réssucitée avec le Pharaon, Hâmân, Qâroun et Oubayy ibn Khalâf.
 
Quant à celui duquel on ne sait rien ou dont on a des doutes, il faut faire la Salât sur lui, car il est suposé être musulman jusqu'à preuve du contraire.

Si on a des doutes à son sujet, il n'y a pas de mal à faire une invocation conditionnée et de se contenter de dire :

" Ô Allah ! S'il est un croyant pardonne-lui et sois clément envers lui ".
 
Le fait de faire une condition dans l'invocation fut rapporté au sujet de ceux qui accusaient leurs femmes d'adultère sans présenter quatres témoins et qui, par conséquent avaient recours à la Molaâna qui consiste à ce que le témoignage de l'un d'eux doit être une quadruple attestation par Allah qu'il est du nombre des véridiques et la cinquième attestation est que la malédiction tombe sur lui s'il est du nombre des menteurs.

Pour l'épouse, à la cinquième attestation dit pour sa part :

" Que la colère d'Allah soit sur elle s'il était du nombre des véridiques ".


Fatâwas sur les piliers de l'Islam - Vol 2
 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les enfants seront-ils dans leurs tombes interrogés par les deux anges ?

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Les enfants seront-ils dans leurs tombes interrogés par les deux anges ?

Les gens [savants] ont divergé [sur cela] et deux opinions ont été avancées :

 

L’une de ces deux opinions est celle provenant des adeptes de l’Imâm Ahmad (rahimahullâh).
 
Ils soutiennent qu’ils seront interrogés de part le fait qu’il est légiféré de prier sur eux, de faire des invocations [ad-Dou’â] pour eux, et de par la demande à Allâh qu’Il les préserve de la discorde [fitnah] de la tombe.
 
Comme ce que l’Imâm Mâlik a rappelé dans son « Mouwattâ », d’après Abî Hurayrah (radhiallâhu ’anhu) que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) fit la prière funéraire sur un enfant et on l’entendit dire dans son invocation : 


« Ô Allah ! Préserve-le du tourment de la tombe. » [1]

Et aussi ce qui a été rapporté par ’Alî Ibn Ma’bad, d’après ’Âisha (radhiallâhu ’anha) qui passa près du convoi funèbre d’un petit enfant et pleura.

Il lui a été dit : quels sont ces pleures Ô Mère des Croyants ?
- Elle répondit : J’ai pleuré pour cet enfant par compassion pour lui et du fait du rétrécissement de sa tombe.


[...]

D’autres [parmi les savants] ont dit : La question ne sera posée qu’à ceux [parmi les enfants] qui ont eu la raison [pour comprendre] les Envoyés.
 
Et s’il est demandé : est-ce qu’ils seront interrogés sur la foi aux Envoyés [Roussoûl] et leur obéissance ou pas, et qu’il leur serait dit : « que disais-tu sur cet homme qui vous a été envoyé ? »
 
Certes l’enfant est celui qui ne peut [en réalité] distinguer ce point, comment alors peut-on lui dire : « que disais-tu sur cet homme qui vous a été envoyé ? »
 
Il devrait [pour cela] lui être accordé dans la tombe la raison [al-’Aql], et certes, il ne sera pas interrogé sur l’ensemble tant qu’il n’est pas possible [pour l’enfant] qu’il comprenne et qu’il ait de la connaissance sur le sujet, il n’y a donc pas de leçon [à tirer] de cette question.
 
Mais dans l’au-delà, Allâh - Subhânahu - leur enverra [à ces enfants] un messager.
 
Et Il leur donnera l’ordre d’obéir à cela et il leur sera accordé la raison. 
 
Et celui qui obéira aura la félicité et celui qui désobéira entrera en enfer.

Cela sera donc une épreuve pour eux, et non pas une question au sujet de choses passées dans ce bas monde, à savoir d’obéir ou de désobéir comme pour ce qui est des questions des deux anges dans la tombe.
 
Quant au hadîth rapporté par Abî Hurayrah, il ne s’agit pas du châtiment de la tombe appliqué sur un enfant pour avoir délaissé l’obéissance ou avoir commis des actes de désobéissance.

Certes Allâh ne châtie pas un individu qui n’a pas commis de péchés dans ses actions.

Au contraire, le châtiment de la tombe peut être une douleur que subit le mort pour des raisons autres, quand même cela n’est pas une punition pour des actes qu’il a commis.

Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : 

« Le mort sera châtié pour les pleurs de sa famille sur lui. » [2]

Ce qui veut dire qu’il ressent la douleur, qui est autre que le châtiment, pour un péché qu’a commis un vivant.

Allâh dit (traduction rapprochée) :


« Personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [3]
 

Et le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : 

« Le voyage est une partie du châtiment. » [4]

Ainsi donc, le châtiment est plus général que la douleur.

 

Il n’y a aucun doute, que dans la tombe il y aura douleur, angoisse et soucis, dont une partie atteint l’enfant pour le faire souffrir.

Il est donc légiféré pour celui qui prie sur un enfant, de demander à Allâh - Ta’âla - pour lui la préservation du châtiment.

Wa Allâhu A’Lâm [Et Allâh Seul Sait].  [5]


[1] Rapporté par Mâlik dans « al-Mouwattâ - vol-1 p.228 » et al-Khatîb dans « al-Târikh al-Baghdâd - vol-11 p.374 »
[2] Rapporté par al-Bukhârî et Muslim - n°932
[3] Coran, 6/164
[4] Rapporté par al-Bukhârî et Muslim - n°1927
[5] Kitâb « ar-Roûh » de L’Imâm Ibn al-Qayyîm, p.237-239

 

copié de manhajulhaqq.com

 
Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Ecrire le nom du mort sur une pierre posée sur la tombe

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Ecrire le nom du mort sur une pierre posée sur la tombe
Question : 
 
Est-il permis d’écrire le nom du mort sur une pierre posée sur la tombe ou d’y écrire un verset du Coran ? 
 
Réponse : 
 
Il n’est pas permis d’écrire le nom du mort sur une pierre posée sur la tombe ou directement sur la tombe, car le Messager صلى الله عليه وسلم a interdit cela [comme cela est rapporté dans Sounnane At-Tirmidhi (4/6), dans Sounnane An-Nassa-i (4/86), et aussi dans Sounnane Ibn Madjah (1/498), et Dans Moustadrak d’Al-Hakim (1/370), tous rapportés d’après Djabir رضي الله عنه ].

Même si ce n’est qu’un verset du Coran, ou un seul mot, ou une seule lettre, cela n’est pas permis. 
 
Par contre, si la tombe est repérée par un signe autre qu’une écriture, afin qu’elle soit reconnue pour être visiter et saluer, comme faire un trait, ou y mettre une pierre sur laquelle il n’y a pas d’écriture, dans le but que la tombe soit visitée et saluée, il n’y a pas de mal à cela. 
 
Quant à l’écriture, elle n’est pas permise car c’est une voie vers le Chrik (polythéisme).

Il se peut que vienne une génération de gens par la suite, et qu’ils disent :

« Il n’a été écrit sur cette tombe que parce que celui qui l’occupe était une personne bonne et bénéfique pour les gens. »

Et c’est comme ça que l’adoration des tombes a eu lieu. 


نص السؤال  : هل يجوز كتاب اسم الميت على حجر عند القبر أو كتابة آية من القرآن في ذلك؟ 

نص الجواب : الحمد لله
لا يجوز كتاب اسم الميت على حجر عند القبر أو على القبر؛ لأنَّ الرسول صلى الله عليه وسلم نهى عن ذلك [كما في "سنن الترمذي" (4/6)، و"سنن النسائي" (4/86)، وكذلك "سنن ابن ماجه" (1/498)، و"مستدرك الحاكم" (1/370)؛ كلهم من حديث جابر رضي الله عنه.]، حتى ولو آية من القرآن، ولو كلمة واحدة، ولو حرف واحد؛ لا يجوز
أمَّا إذا علَّم القبر بعلامة غير الكتاب؛ لكي يُعرف للزِّيارة والسَّلام عليه، كأن يخطَّ خطًّا، أو يضع حجرًا على القبر ليس فيه كتابة، من أجل أن يزور القبر ويسلِّم عليه؛ لا بأس بذلك.
أمَّا الكتابةُ؛ فلا يجوز؛ لأنَّ الكتابة وسيلة من وسائل الشِّرك؛ فقد يأتي جيلٌ من الناس فيما بعد، ويقول: إنَّ هذا القبر ما كُتِبَ عليه إلا لأنَّ صاحبه فيه خيرٌ ونفعٌ للناس، وبهذا حدثت عبادة القبور
مصدر الفتوى : المنتقى من فتاوى الفوزان

 

Fatwa numéro : 15589
 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Attitude de la femme lors du décès de son mari

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Attitude de la femme lors du décès de son mari
Question :

Quels sont les devoirs de l’épouse envers son mari défunt ?


Réponse :

La femme qui perd son mari peut sortir de sa maison par nécessité.

Elle doit éviter toute parure, les beaux vêtements, les bijoux, les parfums, l’encens, le maquillage…

 
Il lui est permis de parler aux gens au téléphone, par exemple, de monter sur la terrasse regarder la lune, contrairement à ce que disent certaines personnes : selon eux, la femme en période de viduité ne doit pas regarder la lune, car la lune représente le visage d’un homme, et lorsqu’elle regarde la lune, cela équivaut au fait qu’un homme l’a regardé. 
 
Tout ceci fait partie des croyances populaires, et elle peut faire dans sa maison ce qu’elle veut, monter à l’étage ou descendre, comme il lui plaît.
 
Kitâb ud-Dacwa (5), (2/131).
copié de salat-janaza.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La visite des cimetières par les femmes

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La visite des cimetières par les femmes
Sujet à divergence entre les savants
 
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Question :

Est-ce que la visite des cimetières est permise pour les femmes ?

Réponse :

Dans un hadith authentique, le Messager d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, a maudit les visiteuses des tombes.

Ce sont les hadiths rapportés par Ibn cAbbâs, Abû Hurayra et Hassân ibn Thâbit al-Ansârî, qu’Allah les agrée.

Les savants en ont déduit que la visite pour les femmes est interdite, car le fait de maudire implique l’interdiction, et même plus qu’interdit, car cet acte fait partie des péchés majeurs.

En effet, selon les savants, toute désobéissance faisant l’objet d’une menace ou d’un bannissement est compté parmi les péchés majeurs.

Par conséquent, la visite des tombes pour les femmes n’est pas seulement déconseillée, mais interdite.

La cause, et Allah est Plus Savant, est qu’elles sont, en général, peu patientes, ce qui peut entraîner de leur part des désobéissances, et de plus, elles sont une source de séduction.

Par conséquent, leur visite aux tombes et leur participation aux convois funèbres peuvent séduire les hommes et elles peuvent être séduites par les hommes.

Mais la Loi islamique universelle est venue pour couper court aux moyens qui incitent à la corruption et à la séduction.

Ceci est la miséricorde d’Allah pour Ses serviteurs, qu’Il soit Exalté.

Dans un autre hadith, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« Je n’ai pas laissé une source de séduction pire que les femmes. »  [1] 
 
Donc, il faut couper court à tous les moyens incitant à ce moyen de séduction.

Parmi ces moyens, la Loi islamique a interdit aux femmes de sortir sans vêtement conforme aux textes, et les a obligées à obéir à leur mari, de même, elle a interdit le tête-à-tête entre femme et homme avec lequel elle peut se marier, ainsi que le fait de voyager sans Mahram.

Tout ceci a été instauré pour prévenir la séduction.

L’avis de certains jurisconsultes selon lequel les femmes peuvent visiter la tombe du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, et de ses Compagnons est un avis dépourvu de preuves, car l’interdiction porte sur toutes les tombes en général. 

Par contre, la visite des tombes est recommandée aux hommes, mais sans qu’elle soit le but de leur voyage, conformément au hadith du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :

« Visitez les tombes, car elles vous rappellent l’au-delà. » [2] 

Mais il n’est pas permis de voyager dans le seul but de visiter les tombes.

Par contre, il est permis de voyager dans le but de visiter les trois mosquées.

En effet, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« Il n’est pas permis de voyager dans le but de visiter les mosquées, excepté les trois : la mosquée al-Haram (la Mecque), ma mosquée (Médine) et la mosquée al-Aqsâ (Jérusalem). » [3] 
 
Une fois que le musulman a visité la mosquée du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, il la fait suivre de la visite des tombes du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, de ses Compagnons, des martyrs du cimetière al-Baqî’ et la mosquée Qubâ, sans avoir à effectuer un voyage.

Par contre, s’il réside à Médine, il lui est permis de visiter la tombe du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, de ses Compagnons, du cimetière al-Baqî’ et la mosquée Qubâ.

Mais, effectuer un voyage dans le seul but de visiter ces lieux n’est pas permis, selon l’avis le plus sûr des savants, conformément au hadith :

« Il n’est pas permis de voyager dans le but de visiter les mosquées, excepté les trois : la mosquée al-Haram (la Mecque), ma mosquée (Médine) et la mosquée al-Aqsâ (Jérusalem). » 

Par contre, s’il décide de visiter la mosquée du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, la visite de sa tombe et des autres peuvent être inclues dans ce voyage.

Quand il arrive à la mosquée, il prie le nombre de Rakcât qu’il peut, rend visite à la tombe du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, et à celles de ses deux Compagnons (Abû Bakr et ‘Umar, qu’Allah les agrée) ; il récite la prière sur le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, il fait des invocations pour le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, puis salue et fait des invocations pour Abû Bakr, qu’Allah l’agrée, puis pour cUmar, qu’Allah l’agrée, ceci conformément à la Sunna. 

De même, quand il visite les autres villes, comme Damas, Le Caire, Riyadh ou autre, il est recommandé d’aller visiter les tombes, puisque c’est une source d’exhortation, de rappel et de bienfaisance envers les morts, en faisant des invocations et en implorant la miséricorde d’Allah sur eux, s’ils sont musulmans. En effet, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit : « Visitez les tombes, car elles vous rappellent l’au-delà. » [4] 

Il enseignait à ses Compagnons, lors de la visite des tombes, de dire :

« Que le salut soit sur vous, ô gens de ces demeures, parmi les croyants et les musulmans, et nous allons, si Allah le veut, vous rejoindre. Nous demandons à Allah le salut pour nous et pour vous. Qu’Allah accorde Sa grâce à ceux qui sont morts avant nous et à ceux qui vont les suivre. » [5]

Ceci est la Sunna (c’est-à-dire que l’objet de son voyage ne doit pas être la visite des tombes).

De même, il ne doit pas invoquer les morts mais il doit invoquer Allah, car ceci est un acte de polythéisme et d’adoration voué à autre qu’Allah, et Allah l’a interdit à Ses serviteurs (traduction rapprochée) :

« Les mosquées sont consacrées à Allah : n’invoquez donc personne avec Allah. » [6] 

Il a dit aussi, qu’Il soit Exalté (traduction rapprochée) :

« Tel est Allah, votre Seigneur : à Lui appartient la royauté, tandis que ceux que vous invoquez, en dehors de Lui, ne sont même pas maîtres de la pellicule d’un noyau de datte.  Si vous les invoquez, ils n’entendent pas votre invocation ; et même s’ils entendaient, ils ne sauraient vous répondre. Et le jour du Jugement ils vont nier votre association. Nul ne peut te donner des nouvelles comme Celui qui est parfaitement informé. » [7]

Allah montre qu’invoquer les morts est un acte de polythéisme et d’adoration d’autre chose en dehors de Lui.

Dans le même sens, on lit la parole d’Allah (traduction rapprochée) :

« Et quiconque invoque avec Allah une autre divinité, sans avoir la preuve évidente [de son existence], aura à en rendre compte à son Seigneur. En vérité, les mécréants, ne réussiront pas. » [8] 

Allah qualifie cette invocation de mécréance ; c’est pourquoi le musulman doit y prendre garde.

De même, il incombe aux savants d’expliquer aux gens ces notions, afin de les mettre à l’abri du polythéisme, car beaucoup de gens, quand ils passent devant une tombe vénérée, implorent du mort le secours, lui demande la guérison, la victoire, et ceci constitue un acte de grand polythéisme, qu’Allah nous en préserve.

En effet, c’est à Allah que l’on demande tout cela, et non aux morts ou autres créatures.

Par contre, on peut demander aux vivants ce qui leur est possible de faire, à condition qu’il soit présent et entende la requête ou la lise, comme par exemple, demander de l’aide aux gens pour construire une maison, car il existe entre eux une relation d’amitié ou d’entraide.

Cela est permis, comme Allah, qu’Il soit élevé, le rapporte dans le récit de Mûssâ (traduction rapprochée) :

« L’homme de son parti l’appela au secours contre son ennemi. » [9] 

Par contre, si tu demandes à un mort, un absent ou à un objet comme les idoles, de guérir un malade, de l’assister pour combattre les ennemis ou tout autre service, cela fait partie du polythéisme majeur.

De même, demander à un être vivant présent un service qui n’est que du pouvoir d’Allah, Exalté, fait partie du polythéisme.

Invoquer un absent signifie que l’on croit qu’il connaît l’invisible ou entend l’invocation, même s’il est loin.

Cette croyance est évidemment fausse et entraîne la mécréance de celui qui y croit.

Allah le Très-Haut dit (traduction rapprochée) : 

« Dis : « Nul de ceux qui sont dans les cieux et sur la terre ne connaît l’Inconnaissable, à part Allah ». » [10] 

Lorsque l’on croit que cette personne que l’on invoque possède des pouvoirs qui lui permettent de gérer l’univers, c’est-à-dire qu’il accorde la subsistance à qui il veut et en prive qui il veut, à l’instar de certains ignorants qui nomment certaines personnes Walî (bien-aimé, proche d’Allah), on a commis un acte de polythéisme dans la Seigneurie (Rububiyya) d’Allah, et c’est pire encore que le polythéisme des adorateurs des idoles. 

Par conséquent, la visite des morts qui est permise est une visite de bienfaisance, une occasion pour invoquer la miséricorde pour eux, un rappel pour soi et une préparation pour l’au-delà : tu te rappelles que tu vas mourir comme eux, ce qui t’incite à te préparer pour l’au-delà, à invoquer Allah pour tes frères musulmans morts, à implorer pour eux la miséricorde et le pardon. C’est cela la sagesse que l’on tire de la visite des tombes autorisée. 

Et Allah est Celui Qui accorde la réussite. 
 
[1] Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (5096), Muslim dans le chapitre du rappel (2740).
[2] Muslim dans son Sahîh dans le chapitre des funérailles (108-976).
[3] Al-Bukhârî dans le chapitre du mérite de la prière (1197), Muslim dans le chapitre du pèlerinage (827).
[4] Muslim dans le chapitre des funérailles (108-976).
[5] Muslim dans le chapitre des funérailles (974-975).
[6] Les Djinns, v. 18.
[7] Le Créateur, v. 13-14.
[8] Les Croyants, v. 117.
[9] Le Récit, v. 15.
[10] Les Fourmis, v. 65.

Fatwa de cheikh Ben Baz.
Majmuc Fatâwâ wa Maqâlât Mutanawicat, tome 5, page 332-335
copié de salat-janaza.com
 
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« - Troisièmement : l'autorisation que le Prophète صلى الله عليه وسلم a adressé aux femmes dans deux hadiths que la Mère des croyants, 'Aïcha  a retenus pour nous : 
 
'Abdoullah Ibn Abi Moulaykah rapporte en effet que :

« 'Aïcha revint un jour du cimetière. Je lui dis alors : « Ô mère des croyants ! D’où reviens-tu ? » « De la tombe de ’Abdourrahmane Ibn Abi Bakr », dit-elle. Je lui demandais : « Le Messager d’Allah  n’avait-il pas interdit de visiter les tombes ? » Elle répondit alors : « Effectivement. Par la suite, il a ordonné de les visiter. » [1] 

Une autre version mentionne, toujours selon '
Aïcha  que :

« le Messager d’
Allah autorisa de visiter les tombes. » 

[1] Rapporté par Al-Hakim (1/376) et, d’après lui, par Al-Bayhaqi (4/78). Rapporté également par Ibn ’Abdoul-Bar dans At-Tamhid (3/233) […]. 
L’autre version figure chez Ibn Madjah (1/475) 
 
Je préciserai ici qu’Al-Hakim s’est tu à son sujet, qu’Adh-DHahabi l’a jugé « authentique » et qu’Al-Boussiri en a dit dans Az-Zawa-id (1/988) : « Sa chaîne de rapporteurs est authentique et ses rapporteurs sont de confiance ». Et il est effectivement tel que l’ont jugé ces deux derniers. 
Par ailleurs, Al-Hafidh Al-’Iraqui en a dit dans Takhridj Al-Ihya (4/418) : « Rapporté par Ibn Abi Ad-Douniya dans Al-Qoubour et par Al-Hakim sur la base d’une chaîne de rapporteurs solide. » 
 
[Puis le chaykh répond à une objection émise par Ibn Al-Qayyim sur ce hadith et parle par la suite de l’authenticité du hadith] » 

« Les rites funéraires et leurs innovations » de cheikh Al-Albânî
 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
 Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Annoncer la mort d’une personne dans les journaux

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Annoncer la mort d’une personne dans les journaux

Il a été demandé à notre éminent savant SHeikh Ibn BâZ (rahimahullâh) un avis sur le fait des condoléances faites dans les journaux ? 

 

Est-ce considéré comme une sorte d'annonce de la mort interdite en islâm ou pas ?
 
Notre SHeikh a répondu que cela n'est pas considéré comme une annonce interdite en soi (en islâm).

Mais il est préférable de le délaisser pour l'argent que cela peut coûter en dépense (pour sa publication dans les journaux). 


Madjmu' Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 13/408

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Les croyants les plus intelligents

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les croyants les plus intelligents
'Ibn ' Umar رضي الله عنه a dit :
 
" J'étais avec le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم uand un homme des Ansar s'est approché du Messager d'Allaah صلى الله عليه وسلم l'a salué et a dit : 
 
"O Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم lesquels des croyants sont les meilleurs?" 
 
Il a répondu : "Ceux qui ont les meilleurs caractères".
 
Alors il a demandé : "Lesquels des croyants sont les plus intelligents ?" 
 
Il repliqua : "Ceux qui se rappellent de la mort le plus souvent et ceux qui sont les mieux préparés pour ce qui viendra après.

Ceux-ci sont les intelligents".
 
Déclaré hassan par Shaykh Al-Albaani dans Silsilah Al-Ahaadith As-Sahihah en vertu de toutes les différentes chaines de narration.

 

Traduit par Oum 'Ikrima 
copié de fatwa-online.com

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Si on meurt pendant ramadan, entre-t-on au paradis sans questionnement ?

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Si on meurt pendant ramadan, entre-t-on au paradis sans questionnement ?
Question : 
 
Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : 

« Quand Ramadan arrive les portes du Paradis sont grandes ouvertes et les portes de Feu de l'enfer fermées. » 

Cela signifie-t-il que celui qui meurt pendant Ramadan entre au Paradis sans questionnement ?
 
Réponse : 
 
La situation n'est pas ainsi.

Plutôt, cela signifie que les portes du Paradis sont grandes ouvertes comme une inspiration aux musulmans pour leur rendre facile leur entrée (au Paradis).

Et les portes du Feu de l'enfer sont fermées pour éloigner les croyants des péchés de façon à ce qu’ils n'entrent pas (par) ces portes.

Et cela ne signifie pas que celui qui meurt pendant Ramadan entre au Paradis sans interrogation, plutôt ceux qui entreront au Paradis sans interrogation sont ceux que le messager (salallahu ‘alayhi wa salam) a décrit dans sa parole : 

« Ce sont ceux qui ne demandent pas qu’on leur fasse de Ruqyah, ni de cautérisation, qui ne consultent pas les augures, et qui placent toute leur confiance en leur Seigneur. »
 
Fatawa Ramadhan - volume 2, p.744, Fatwa n°754;
Fatawa Shaykh Muhammad Salih Al-Uthaymin - volume 1, p.561

copié de salafs.com

 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le vêtement noir durant la période de viduité

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Le vêtement noir durant la période de viduité
Question : 
 
Est-il permis de mettre un vêtement noir pour le deuil d’un défunt, surtout s’il s’agit de son mari ?
 
Réponse : 
 
Se vêtir de noir en cas de malheur est une habitude fausse et sans fondement, et il convient devant un malheur de faire ce qui est conforme à la Loi islamique.

Il convient de dire :

« Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournons ; ô Allah, récompense-moi dans mon malheur et fais-le suivre par ce qui est meilleur pour moi. »

Si la personne dit cela avec foi et en comptant sur Allah, qu’Il soit Glorifié, Allah la récompense et lui accorde mieux que ce qu’elle a perdu dans son malheur.

Par contre, mettre un vêtement particulier comme le noir ou autre est un acte sans fondement, faux et blâmable
 
Fatâwâ al-Mar’a, page 75
copié de salat-janaza.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L’écriture d’un testament et son style

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L’écriture d’un testament et son style
Question : 
 
Est-ce que l'écriture d'un testament est obligatoire ?

Des témoins sont-ils nécessaires ?

Je ne connais pas le style dans lequel on l'écrit, et je souhaite de votre part une orientation. 
 
Réponse :
 
Le testament doit être écrit de la façon suivante :
 
Je suis untel fils d'untel, ou fille d'untel, j'informe que j'atteste qu'il n'y a point de divinité digne d'adoration en dehors d'Allâh, Seul, sans associé, et que Muhammad est Son serviteur et Messager, qu''Issâ (Jésus) est le serviteur d'Allâh et Son Messager et Sa parole transmise à Maryam (Marie), que le Paradis existe, que l'Enfer existe, que l'Heure arrivera sans nul doute, et qu'Allâh ressuscitera les morts.

Je recommande à ma famille et à mes proches de craindre Allâh, d'avoir un bon comportement les uns envers les autres, d'obéir à Allâh et Son Messager, de se recommander mutuellement la vérité et la patience.

Je leur recommande à l'instar d'Ibrâhîm (Abraham) et Yacqûb (Jacob), quand ils s'adressèrent à leurs fils (traduction rapprochée) :

«Ô mes fils, certes Allâh vous a choisi la religion : ne mourrez point, donc, autrement qu'en Soumis ! (à Allâh).» (la vache verset 132)]
 

Puis, il rappelle ce qu'il donne de son argent (à une tierce personne n'ayant pas droit à la succession), ne dépassant pas un tiers de sa fortune, clarifie ses dépenses légitimes, et nomme la personne qui se chargera de tout.

En effet, le testament n'est pas obligatoire, mais il est recommandé, conformément à ce qui a été rapporté dans les Sahîh d'al-Bukhârî et de Muslim, selon Ibn Umar
رضي الله عنهما le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

«Un musulman qui possède une chose dont on peut disposer après sa mort, n'a pas le droit de rester deux nuits sans que son testament ne soit écrit devant lui.»
(Al Boukhari, Muslim) 

Par contre, s'il a des dettes ou des droits sans preuve écrite, il doit les signaler afin que les droits des gens ne soient pas lésés.

De même, il est préférable d'avoir deux témoins et de faire certifier son testament par une personne de science ; il ne doit pas se contenter de l'écrire, pour éviter toute falsification.

 

Et c'est Allâh Qui accorde le succès. 

 

Revue des Recherches Islamiques, n° 33, page 111. 

 Publié par salat-janaza.com

 

هل الوصية واجبة وما نصها الشرعي
الأخت التي رمزت لاسمها بـ: نوره. م. من الرياض تقول في سؤالها: هل كتابة الوصية واجبة، وهل يلزم لها شهود؟ وحيث إنني لا أعرف النص الشرعي أرجو إرشادي إليه جزاكم الله خيرا؟

تكتب الوصية حسب الصيغة التالية: أنا فلان بن فلان أو فلانة بنت فلان أوصي بأنني أشهد أن لا إله إلا الله وحده لا شريك له، وأن محمدا عبده ورسوله، وأن عيسى عبد الله ورسوله، وكلمته ألقاها إلى مريم وروح منه، وأن الجنة حق والنار حق، وأن الساعة آتية لا ريب فيها، وأن الله يبعث من في القبور. وأوصي من تركت من أهلي وذريتي وسائر أقاربي بتقوى الله وإصلاح ذات البين وطاعة الله ورسوله، والتواصي بالحق والصبر عليه، وأوصيهم بمثل ما أوصى به إبراهيم عليه السلام بنيه ويعقوب

يَا بَنِيَّ إِنَّ اللَّهَ اصْطَفَى لَكُمُ الدِّينَ فَلا تَمُوتُنَّ إِلا وَأَنْتُمْ مُسْلِمُونَ

[سورة البقرة من الآية 132]

ثم يذكر ما يرغب أن يوصي به من ثلث ماله أو أقل من ذلك أو مال معين لا يزيد على الثلث، ويبين مصارفه الشرعية، ويذكر الوكيل على ذلك
والوصية ليست واجبة بل مستحبة إذا أحب أن يوصي بشيء لما ثبت في الصحيحين عن ابن عمر رضي الله عنهما عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال

((ما حق امرئ مسلم له شيء يريد أن يوصي فيه يبيت ليلتين إلا ووصيته مكتوبة عنده))

لكن إذا كانت عليه ديون أو حقوق ليس عليها وثائق تثبتها لأهلها وجب عليه أن يوصي بها حتى لا تضيع حقوق الناس، وينبغي أن يشهد على وصيته شاهدين عدلين وأن يحررها لدى من يوثق بتحريره من أهل العلم حتى يعتمد عليها، ولا ينبغي أن يكتفي بخطه فقط؛ لأنه قد يشتبه خطه على الناس وقد لا يتيسر من يعرفه من الثقات. والله ولي التوفيق

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le lavage et la prière sur du mort (vidéo arabe)

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Ici vous pouvez télécharger diverses applications en format flash
Il vous suffit juste de faire un clic sur l'image.

 Le Lavage du mort
تغسيل وتكفين الميت


 La Prière sur le mort
صفة الصلاة على الميت

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La tombe du musulman

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La tombe du musulman
Question :
 
Est-il autorisé de poser un morceau de fer (hadîdah) ou un écriteau (lâfitah) sur la tombe du défunt sur lequel figurera des versets coraniques en sus de [son] nom et la date de son décès...  ? 
 
Réponse :
 
Il n'est pas permis d'écrire sur la tombe du mort ; que cela soit des versets coraniques ou autre chose, sur une [plaque de] fer, de bois ou autre... [et cela,] d'après ce qui a été affirmé du Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui- du hadîth de Djâbir -l'Agrément d'Allâh sur lui- qui dit :

« Il interdit (nahâ) que la tombe soit enduite de plâtre, qu'on s'y assoit ou qu'on lui construise [quelque chose par dessus]. » 

rapporté par l'Imâm Muslim dans son « Authentique ». At-Tirmidhî et An-Nasâ î ont [rapporté cet] ajout dans une chaîne de transmission authentique : « ... et qu'on y écrive. » 
 
«Le livre de la da'wah » : tome 1, page 24, 25, 26 [et] « Rassemblement de fatâwâ et d'articles divers »
tome 4
copié de mukhlisun.over-blog.com 
 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L'interdiction à la femme de s’interdire de se marier, après le décès de son époux

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L'interdiction à la femme de s’interdire de se marier, après le décès de son époux

Question : 

 
Est-il permis à une femme de s'interdire de se marier après le décès de son premier époux ?

Et est-il permis à un homme d'interdire à son épouse de se marier avec un autre homme s'il décède avant elle ?  
 
Réponse : 
 
Il n'est pas permis à une femme de s'interdire le mariage après le décès de son mari, et il n'est pas permis à l'époux d'interdire à sa femme de se remarier après son décès.
 
Car cela fait partie des particularités des femmes du prophète (que la prière et le salut d'Allah soient sur lui).

Il n'est pas permis à son mari de lui interdire de se remarier après lui, et s'il le fait, elle n'est pas obligée de lui obéir d'après la parole du prophète

« certes l'obéissance est dans le convenable »
 
Et c'est d'Allah que vient le succès, que la prière d'Allah soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons ainsi que le salut
 
Page 7, tome 18, fatwa numéro : 12 712
copié de fatawaislam.com
 
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La mort et le repentir (vidéo)

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La mort et le repentir (vidéo)

 
Cheikh Salah Ibn Mohamed Al-Boudéïr - الشيخ صلاح البدیر

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