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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 18:00
Salaat Time est une application multifonction prescrivant les cinq moments de prière dans la religion Musulmane, en direction de Qiblah, ceci de n'importe où dans le monde.

Il reste dans la barre de notification et au moment de la prière, une alerte visuelle sera émise. 

En plus de cette fonction de base, vous avez en permanence accès aux calendriers Hijri et Grégorien avec la marque des dates importantes et des différentes phases lunaires. 

 

Version : 2.5 (dernière version)
 
Système :
Windows 95 - Windows 98 - Windows Me - Windows 2000
Windows XP - Windows Vista - Windows 7 - Windows 8
Logiciel islamique multifonction
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mosquée - appel à la prière - مسجد و الاذان
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:00
L’amalgame
Il est important de signaler que le mouvement sioniste tente de masquer la présence de la vraie mosquée Al-Aqsa en diffusant des photos qui montrent plutôt le Dôme du Rocher.

Le but de cette mystification est clair : alors que la mosquée al-Aqsa est menacée de destruction, ils prétendent qu’il n’en est rien, puisque le Dôme du Rocher est toujours là.

Alors, nous avons écrit ce petit article pour qu’enfin disparaisse l’amalgame :

La mosquée Al aqsa

La mosquée « Masjid al-Aqsa » constitue le troisième lieu saint de l’islam car, lors du voyage nocturne, le Prophète (que la prière et le salut soient sur lui), a été conduit d’abord de la Mosquée Sacrée de La Mecque jusqu’à la Mosquée al-Aqsa de Jérusalem.

Elle était également la première direction des musulmans dans leurs prières avant d’être remplacée par la Kaaba.

Elle est mentionnée dans ce verset (traduction rapprochée) :

« Gloire et Pureté à Celui qui, de nuit, fit voyager Son serviteur (Muhammad), du « Masjid al-Haram » au « Masjid al-Aqsa » dont Nous avons béni les alentours, afin de lui faire voir certaines de Nos merveilles. » (Sourate 17 : le voyage nocturne -verset 1)

Le dôme du rocher

Le dôme du Rocher ou la Coupole du Rocher (en arabe Qubbat As-Sakhrah), appelé parfois mosquée d'Omar, contrairement a ce qui est répandu n’est pas le troisième lieu saint de l'islam (comme on peut lire sur certaine encyclopédie connue).

Il a été construit, comme cela est noté dans l'une des inscriptions en arabe dans l’édifice, en l'an 72 de l'hégire, c’est-à-dire 692 du calendrier grégorien, sous le règne du calife Abd al-Malik ben Marwan.
 

copié

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mosquée - appel à la prière - مسجد و الاذان
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Et les massâjid sont dédiées à Allah...
Voici une petite fâ-idah sur le terme Massâjid 
 (qu'on traduit généralement par Mosquées...)
 
Concernant le verset (traduction rapprochée) :
 
"et les massâjid sont dédiés uniquement à Allah n'invoquez donc personne avec Allah." (al Jinn/18)

Il est correct de dire :

-Premièrement 
 
 
Al Massâjid sont les membres sur lesquels on se prosterne.
 
Le premier d'entre eux est le front (avec le nez) et ainsi de suite, les deux mains, les deux genoux et la pointe des deux pieds.

-Et deuxièmement  
 
Al massâjid est le pluriel de masjid (masjid signifie mosquée).
 
Donc dans ce verset on peut dire que ce sont les mosquées qui ont été édifiées pour l'adoration d'Allah.
 
Ces mosquées ont été construites sur la terre, et qui est celui qui a créé cette terre sur laquelle tu te prosternes ?
 
Nul doute qu'Il s'agit d'Allah le Glorifié.
 
Ainsi il ne t'est pas permis de te prosterner sur elle (la terre) pour autre que Lui (Allah), car si tu faisais cela tu aurais alors utilisé un élément du royaume d'Allah dans l'adoration d'un autre qu'Allah.
 
Et il est correct aussi d'expliquer le terme massâjid par les membres qu'Allah a créé (ceux sur lesquels on se prosterne).

Ash Shaykh Ahmad An Najmi dans son livre (ta3liqaat 'alaa al usooli th-thalaathati)

 

وَأَنَّ الْمَسَاجِدَ لِلَّهِ فَلا تَدْعُو مَعَ اللَّهِ أَحَداً : الجـن: 18 
يصح أن نقول 
أن المساجد هي أعضاء السجود السبعة وأولها الجبهة ، وكذلك اليدين والركبتين وأطراف القدمين
ويصح أن نقول 
أن المساجد هي المساجد المبنية التي بنيت لعبادة الله ، هذه المساجد مبنية على الأرض من الذي خلق الأرض التي تسجد عليها ؟
لا شك أنه الله عز وجل فلا يجوز لك أن تسجد عليها لغيره ، لأنك إذا فعلت استعملت ملكه في عبادة غيره ، ويصح أن تفسر بالأعضاء التي خلقها

copié de ahloul-hadith.fr

 

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mosquée - appel à la prière - مسجد و الاذان
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Les menstrues et la mosquée
La majorité des savants des quatre écoles et des jurisconsultes sont d’avis qu’il n’est pas permis à la femme qui a ses menstrues de se rendre à la mosquée.
 
Il est permis pour elle de se rendre à la mosquée pour y récupérer quelque chose, ou de traverser la mosquée pour un besoin particulier mais cela tant que la femme ne craint pas de souiller la mosquée d’une quelconque manière que ce soit par ses menstrues [1].
 
SHeikh Ibn BâZ (rahimahullâh) précise que si le bâtiment est conçu pour une mosquée, et si ceux qui sont en haut et en bas entendent la voix de l’imâm, leur prière est valable, et il n’est pas permis dans ce cas, à celles qui ont leurs menstrues, de s’asseoir sur le lieu réservé pour la prière au sous-sol, parce que cela fait partie de la mosquée.

Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : 

« Moi, je ne permets pas à celle qui voit ses menstrues ou à celui qui a la souillure d’entrer dans la mosquée ». 

Il est autorisé à une femme qui a ses menstrues de passer pour prendre quelques objets avec la précaution de ne rien laisser tomber de son sang.

Cela d’après la parole d’Allâh – Ta’âla (traduction rapprochée) :
 
«et aussi quand vous êtes en état d’impureté [pollués] - à moins que vous ne soyez en voyage» [2]

Il a été authentifié que le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam) avait demandé à ‘Aîcha de lui apporter un tapis de la mosquée.

Elle lui a dit qu’elle était en période de menstrues, mais le Messager d’Allâh lui a répondu : 

« Tes menstrues ne sont pas dans tes mains. » 

Mais si le sous-sol ne dépendait pas de la mosquée, comme s’il servait de magasin ou d’autres usages, dans ce cas, cet étage ne serait pas concerné par les dispositions régissant la mosquée.

Donc, il est autorisé à celle qui a ses menstrues ou à celui qui est souillé de s’y s’asseoir.

Comme il est autorisé de faire la prière dans un lieu propre indépendant des sanitaires.

Celui qui se trouve à un endroit où il ne voit, ni n’entend l’imâm et ceux qui prient derrière lui, alors cet endroit ne dépend pas de la mosquée.  [3]

SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) dit de même qu’il n’est pas permis pour unefemme qui a ses menstrues de s’installer dans la mosquée.

Jusqu’à la salle de prière pour la prière de la fête, qui ce jour là prend les règles de la mosquée.

Cela sur la base du hadîth de Oum ‘Atiyyah qui dit : 

« On nous donna l’ordre de faire sortir le jour des deux Aïd, les femmes qui avaient leurs menstrues et celles qu’on gardait loin des regards, afin qu’elles assistent à la prière en groupe faite par les musulmans ainsi qu’aux invocations.
Cependant on ordonna à celles qui avaient leurs règles de rester à l’écart de la salle de prière des autres femmes. »
 [4]

Pour y passer seulement - dit SHeikh - il n’y a pas de mal à cela, à condition bien sûr, comme nous l’avons souligné, qu’il n’y ait aucun risque de contamination de la mosquée par le sang.

Delà, la femme qui a ses menstrues ne doit pas rester dans la mosquée, ni lire le Qor’ân, ni y rester pour écouter un cours à moins qu’il y ait un lieu consacré à cela n’appartenant pas à la mosquée, où des haut-parleurs leur permettraient d’entendre le cours dispensé  [5].
 
Certains savants anciens voyaient la permission pour la femme qui a ses menstrues de s’installer dans la mosquée lorsqu’il y a nécéssité, comme quand elle craint pour sa personne, ou qu’il fasse un froid glacial, ou lors de la pluie et autres nécéssités de la sorte.

Ceci est l’avis des Malékites et de Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) [6].
 
[1] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 6/272-273
[2] Coran, 4/43
[3] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 10/218-220
[4] Rapporté par al-Bukhârî
[5] Kitâb « Fatâwa al-Mar’a al-Mouslima » - SHeikh Ibn ‘Uthaymîn, 1/375-376 - Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 11/313 - Kitâb « ach-Charh ul-Moumti’ ’ala Zâd il-Moustaqni’ » du SHeikh Muhammad Ibn Sâlih Al-’Uthaymîn, 1/350-351
[6] Kitâb « Ahkâm Houdhoûr al-Massâdjid » du SHeikh ‘Abdullâh al-Fawzân, p.79-81

 

copié de manhajulhaqq.com
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mosquée - appel à la prière - مسجد و الاذان
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Assister à des cours à la mosquée pour une femme ayant ces menstrues

Question :

Je voulais savoir est-il permis d'assister à des cours à la mosquée pour une femme ayant ces menstrues ?

Réponse :

Bismi Allah el Rahman el Rahim

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux 


Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon.

Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

Il n'est pas permis à une femme de rester dans une mosquée alors qu`elle a ses menstrues, la preuve de cette loi est le hadith suivant qui est rapporté par Mouslim dans son authentique :
 

قَالَ لِي رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ نَاوِلِينِي الْخُمْرَةَ مِنْ الْمَسْجِدِ قَالَتْ فَقُلْتُ إِنِّي حَائِضٌ فَقَالَ إِنَّ حَيْضَتَكِ لَيْسَتْ فِي يَدِكِ


Dans ce hadith ou le prophète, que la prière et le salut d`Allah soient sur lui, ordonna Aicha, qu`Allah l`agrée, de lui faire passer sa khomra (tissu ou tapis ou autre sur lequel le prophète priait) elle lui répondit qu`elle était en état de menstrues, donc ne pouvant le lui faire passer, le prophète que la prière et le salut d`Allah soient sur lui répondit alors que ses menstrues ne se trouvait pas dans sa main.

On comprend donc de ce hadith que la femme ayant ses règles ne peut rester et s`asseoir dans la mosquée et que cette loi était connue de Aicha.

La réponse du prophète que la prière et le salut d`Allah soient sur lui nous prouve par contre qu`elle peut faire passer un objet en rentrant dans la mosquée sans y rester en cas de besoin et la seconde preuve de ceci est le hadith de Ibn Abass, qu`Allah l`agrée, rapporté par a-nassai et rendu  hassan (bon) par al-Albani (voir a-thamar al-moustattab – t1/p743) :

 

كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يدخل على إحدانا وهي حائض فيضع رأسه في حجرها فيقرأ القرآن وهي حائض ثم تقوم أحدنا بخمرتها فتضعها في المسجد (في رواية : فتبسطها وهي حائض)


"Le prophète, que la prière et le salut d`Allah soient sur lui, venait auprès d`une de ses femmes qui avait ses menstrues et posait sa tête sur ses cuisses, puis il récitait le coran alors qu`elle a ses menstrues, puis une d`elle se levait pour placer son tapis dans la mosquée" et dans une version "elle l`étalait alors qu`elle avait ses menstrues".

L`imam a-chawquani dit à propos de ce hadith :

 

"ceci est une preuve pour ceux qui ont permis à la femme qui a ses menstrues de rentrer dans la mosquée en cas de besoin".

Pour ce qui est du hadith rapporté par Abou Daoud :

" فإني لا أحل المسجد لحائض ولا لجنب"


"Je rend la mosquée interdite à celle qui a ses menstrues et celui qui est en état d`impureté majeure"

C`est un hadith faible comme l`ont mis en évidence les savants (voir  irwaou al-ghalil de cheikh Albani 1/210).

Wa Allahou a`lam.

copié de dourouss-abdelmalik.com

 

Abdelmalik Abou Adam Al-Firansi
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mosquée - appel à la prière - مسجد و الاذان
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:00
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mosquée - appel à la prière - مسجد و الاذان
11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 22:00
La prière dans la mosquée des innovateurs

Question :

 

Quel est le jugement sur le fait de prier dans une mosquée des Gens de l'innovation.
Et comment est-ce que je prie si je ne trouve pas de mosquée appartenant aux Gens de la Sunnah dans ce village.
Est-ce que ma prière avec ma femme à la maison est valide ?
 
Réponse :
 
Non.
 
S'il y a une mosquée, pries-y, même si c'est avec les gens de l'innovation.

Ibn 'Umar -qu'Allah l'agrée- priait derrière Najdah le khârijî et Al Bukhârî prit ceci comme argument.

Et la prière en commun est un énorme ordre qu'on ne délaisse pas pour ce genre de chose.

Et puis il y a parmi les gens de l'innovation, celui qui est caché (mastûr).
S'il est caché, tu pries derrière lui et s'il t'apparait que c'est un innovateur, éclaircis-lui la vérité.

Et si son innovation est de la mécréance et qu'il s'obstine, ne prie pas derrière lui, car après l'établissement de l'argument [contre lui] il devient mécréant.

C'est à dire : il possède une innovation rendant mécréant, il invoque autre qu'Allah, égorge pour autre qu'Allah, demande secours à autre qu'Allah, il nie les attributs [d'Allah], il a quelque chose faisant partie des innovations rendant mécréant.

Et tu discutes avec lui et lui éclaircis la vérité par la parole d'Allah, la parole de Son messager (صلى الله عليه وسلم) et la parole des prédécesseurs puis il s'obstine et s'entête.

A ce moment là, ne prie pas derrière lui.

Mais s'il est caché et ne possède pas ce genre d'innovations égarées rendant mécréant, prie derrière lui.

 

السؤال: ما حكم الصلاة في مسجد أهل البدع وكيف أصلي إذا ما وجدنا مسجدا لأهل السنة في هذه القرية، وهل تصح الصلاة إذا صليت مع زوجتي في بيتي ؟

الـجــواب:لا؛ إذا كان يوجد مسجد صلّ فيه ولو مع أهل البدع،كان ابن عمر رضي الله عنه يصلي وراء نجدة الخارجي واستشهد بذلك البخاري

والجماعة أمر عظيم لا تُتْرك لمثل هذا، ثم أهل البدع منهم المستور، فإذا كان مستورا فأنت صلّ وراءه وإذا تبين لك أنه مبتدع بيِّن له الحق وإذا كانت بدعته كفرية وأصرّ عليها فلا تصلّ وراءه لأنه بعد قيام الحجة يكفر؛ يعني عنده بدعة مكفِّرة، يدعو غير الله ويذبح لغير الله ويستغيث بغير الله، يعطِّل الصفات، عنده شيء من البدع المكفرة وناظرته وبينت له الحق من كلام الله وكلام رسوله وكلام السلف فأصر وعاند فحينئذ لا تصلّ وراءه، أما وهو مستور وليس عنده هذه البدع المكفِّرة والضالة فصل وراءه

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mosquée - appel à la prière - مسجد و الاذان
23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 21:59
La dispense de cours par une soeur dans la mosquée est une innovation
L'imâm el Boukhâry et l'Imâm Mouslim_Rahimahoumâ Allah_ rapportent dans leurs Sahîh ( el Boukhâry v/ 1 , chapitre /la science , n° du hadîth 101 . Mouslim chapitre / la piété et le lien.. n° du hadîth /2633 ) selon Abou Saïd el Khoudrî_Radhiya Allahou 3anhou_ a dit : 
 
جاءت امرأة إلى رسول الله صلى الله عليه وسلّم فقالت : يا رسول الله ! ذهب الرجال بحديثك، فاجعل لنا من نفسك يوماً نأتيك فيه تعلّمنا ممّا علّمك 
الله، فقال : " اجتمعن في يوم كذا وكذا في مكان كذا "، فاجتمعن، فأتاهنّ فعلّمهنّ ممّا علّمه الله
 
Une femme est venue voir le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم pour lui dire :
 
Ô Messager d'Allah !
Les hommes ont emportés tes paroles , concacre nous de ton temps , qu'on viennent à toi afin que tu nous enseignes ce qu'Allah t'a enseigné !
Il dit : rassemblez-vous tel jour et tel jour dans tel endroit ! , elles se sont rassemblées , Il est donc venu à elles et leur a enseigné ce qu'Allah lui a enseigné....

El Hâfidh Ibn Hajar رحمه الله dit dans son livre " Fath el Bârî.." v/1 , page/194 : 
 
et il est parvenu dans un autre récit selon Abou Hourayrah رضي الله عنه à peu près la même histoire en disant (le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit) : "le rendez-vous sera dans la maison de telle femme ... "
bugvu
 
L'Imâm el Albâny رحمه الله a dit dans son livre " Sisilat el Ahâdîth as_Sahîhah" v/6 , page/401 , après avoir cité le hadîth ci-dessus : 
فيه فضل نساء الصحابة وما كُنّ عليه من الحرص على تعلّم أمور الدين 
وفيه جواز سؤال النساء عن أمر دينهنّ، وجواز كلامهنّ مع الرجال في ذلك، وفيما لهنّ الحاجة إليه .
جواز الوعد، وقد ترجم البخاري للحديث بقوله : " هل يجعل للنساء يوماً على حِدة في العلم ؟" .
وأما ما شاع هنا في دمشق في الآونة الأخيرة، من ارتياد النساء للمساجد في أوقات معيّنة ليسمعن درساً من إحداهنّ، ممّن يتسمّون بـ ( الداعيات 
زَعَمن، فذلك من الأمور المحدثة التي لم تكن في عهد النبي ولا في عهد السلف الصالح، وإنما المعهود أن يتولّى تعليمهنّ العلماء الصالحون في مكانٍ 
خاصٍ كما في هذا الحديث، أو في درس الرجال حجزة عنهم في المسجد إذا أمكن، وإلاّ غلبهنّ الرجال، ولم يتمكنّ من العلم والسؤال عنه 
فإن وُجِدَ في النساء اليوم من أوتيت شيئاً من العلم والفقه السليم المستقى من الكتاب والسنة، فلا بأس من أن تعقد لهنّ مجلساً خاصًّا في بيتها أو بيت 
إحداهنّ، ذلك خير لهنّ، كيف لا، والنبي قال في صلاة الجماعة في المسجد : " وبيوتهنّ خير لهنّ " ، فإذا كان الأمر هكذا في الصلاة التي تضطر 
المرأة المسلمة أن تلتزم فيها من الأدب والحشمة ما لا تكثر منه خارجها، فكيف لا يكون العلم في البيوت أولى لهنّ، لا سيّما وبعضهنّ ترفع صوتها، 
وقد يشترك معها غيرها فيكون لهنّ دويٌّ في المسجد قبيح ذميم، وهذا ممّا سمعناه وشاهدناه مع الأسف 
ثم رأيتُ هذه المحدثة قد تعدّت إلى بعض البلاد الأخرى كعمّان مثلاً، نسأل الله السلامة من كل بدعة محدثة 
Il s'y trouve (dans ce hadîth) le mérite des épouses des Compagnons et comment elles étaient attachées à l'apprentissage des choses de la Religion . 
 
Et il s'y trouve ( aussi) l'autorisation aux femmes de poser des questions sur les choses de leur Religion, l'autorisation qu'elles parlent aux hommes pour cela ( pour poser des questions sur la Religion ) , et sur ce dont elles ont besoin .
 
Et l'autorisation de sa promesse , et l'Imâm el Boukhâry a sous-titré ce hadîth par : faut-il consacrer un jour à part aux femmes pour la science ? 
 
Quant à ce qui se répand ici à Damas ces derniers temps , de ce qui est de la fréquentation des mosquées par les femmes à des moments précis pour écouter un cour de l'une d'entre-elles , qu'elles surnomment -soi-disant- par : prédicatrices !
 
Cela fait partie des nouveautés qui n'étaient pas (pratiquées) à l'époque du Prophète (salla Lalhou 3alayhi wa sallem) et ni à l'époque des pieux prédécesseurs , plutôt, ce qui était bien connu ( à leur époque) c'est que c'était les Savants pieux qui étaient chargés de leur enseigner , dans un endroit particulier , comme est mentionné dans ce hadîth , ou dans un cour (dispensé) aux hommes à la mosquée à l'écart d'eux si possible !
Mais si les hommes ne leur ont pas donné l'occasion ( d'assister au cour ..) et qu'elles ne peuvent pas avoir accés à la science et y poser des questions , et s'il y en a une , de nos jours , parmi les femmes à qui a été donné un peu de science et du fiqh intacte receuilli du Livre ( le Coran ) et de la Sunna , il n'y a pas de mal qu'elle leur accorde une assemblée particulière chez elle ou chez l'une d'entre elles , car ceci est préférable pour elles ! et comment ne le serait-ce pas ?!
 
Alors que le Prophète  صلى الله عليه وسلم a dit pour la prière en groupe dans la mosquée :
 
"et leurs maisons sont préférables pour elles" 
 
Et s'il en est ainsi pour la prière où elle est obligée de se conformer (aux règles) de comportement et de pudeur ce qu'elle ne fait pas trop en dehors d'elle (de la prière)! comment alors l'enseignement de la science dans leurs maisons ne serait-il pas préférable ?!
 
Notamment quand l'une d'entre elles lève la voix et d'autres se joignent à elle ( en levant la voix ) qui va donner à la mosquée un bruit affreux et blâmable !
 
Et ceci c'est ce qu'on a malheureusement entendu et constaté , ensuite j'ai remarqué que cette nouveauté s'est étendue dans d'autres pays ( et villes ) comme 3Ammân par exemple !
 
Nous demandons à Allah qui nous mette à l'abri de toute bid3a ( innovation ) inventée .
bugvu
Question :

Il a été demandé à une musulmane de sortir pour enseigner le fiqh , tawhîd ( l'unicité ) et les sciences du Coran dans la mosquée , donc elle a dit : la Da3wa à la maison avec un petit nombre ( de femmes ) est préférable et meilleur que de sortir vers la mosquée et faire la Da3wa à un grand nombre ( de femmes ) !
 
Et la justification de cela est : que ceci n'était pas pratiqué par les musulmanes des premiers temps et que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم ne leur a pas ordonné de faire ceci , malgré le besoin des musulmanes à cela , et Il a cédé ceci aux hommes , car ils sont plus aptes à cela, et que leur sortie n'est pas une tentation. 
 
Est-ce que cette parole est exacte ?

Laquelle des deux (choses) est préférable : la Da3wa et l'enseignement à la maison avec un petit nombre ou de sortir à la mosquée ?

Réponse du comité permanent des savants de alifta: 

Le fait que cet enseignement se fasse à la maison est préférable , car ceci est plus à l'abri et à l'écart des fitnah (tentations) et, est plus conforme aux pratiques des prédécesseurs (salafs) .
 
Et c'est d'Allah que provient la réussite , et que la Prière d'Allah et Sa Paix soient sur notre Prophète Mohammed , Sa famille et sur Ses Compagnons.
 
مسلمة طلب منها أن تخرج لتعليم الفقه والتجويد وعلوم القرآن في المسجد ، فقالت : إن الدعوة في البيت مع عدد قليل أولى وأفضل من الخروج إلى 
المسجد والدعوة إلى عدد كبير ، والحجة في ذلك : أن هذا الأمر لم تفعله المسلمات الأوائل ، ولم يأمرهن رسول الله صلى الله عليه وسلم بذلك ، مع 
حاجة المسلمات إلى ذلك ، وترك هذا الأمر إلى الرجال ؛ لأنهم أقدر على ذلك ، وليس خروجهم فتنة . هل هذا القول صحيح؟ أيهما أفضل : الدعوة 
والتعليم في البيت لعدد قليل أم الخروج إلى المسجد؟ 
ج : جعلك ذلك التعليم في البيت أفضل ؛ لأنه أسلم وأبعد من الفتن ، وأوفق لما كان عليه السلف 
وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم . 
السؤال السابع من الفتوى رقم (9881) 
اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء 
عضو نائب رئيس اللجنة الرئيس 
عبد الله بن غديان عبد الرزاق عفيفي عبد العزيز بن عبد الله بن باز 
      
bugvu
 
Question :

Ô Cheikh , certains se demandent pourquoi le fait que les femmes dispensent des cours ou se rassemblent entre elles à la mosquée pour des rappels , ce serait une innovation (bid3ah).. ? 

Réponse de Cheikh Fawzan :
 
Pour deux causes :
 
-Car c'est un fait qui n'a jamais eu lieu dans toute l'histoire islamique, depuis les temps des pieux prédécesseurs !
 
-Car elles ont été ordonnées (dans le Coran et la Sunna) de restez chez elles et de ne pas en sortir si ce n'est en cas de nécéssité ...
      
 Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mosquée - appel à la prière - مسجد و الاذان
13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 22:00
Le fait de manger de l’oignon ou de l’ail puis de se rendre à la mosquée

Question : 

 
On rapporte dans un hadith authentique l'interdiction d'approcher les mosquées pour celui qui mange de l'oignon, de l'ail ou du poireau. Peut-on assimiler à cela toutes les choses qui ont une odeur détestable et qui sont interdites comme le tabac ?
 
Est-ce que cela signifie que celui qui mange une de ces choses-là est excusé quant à son absence de la prière en groupe et qu'il n'a donc pas de péché pour cela ?
 
Réponse : 
 
On rapporte authentiquement du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, qu'il a dit :

« Que celui qui mange de l'ail, de l'oignon ou du poireau, n'approche pas notre mosquée et qu'il prie chez lui. » (1) 
 

et aussi :

« Les anges sont indisposés par ce qui indispose l'être humain. » (2)

Toute chose qui a une mauvaise odeur est, par conséquent, assimilée à l'oignon et à l'ail, comme la fumée du tabac, ou l'odeur nauséabonde qui se dégage des aisselles ou autres choses qui peuvent indisposer les voisins.

Il est donc détestable pour la personne  concernée de prier avec le groupe, et elle doit en être empêchée jusqu'à ce qu'elle fasse disparaître cette odeur. Elle doit faire cela en fonction de ses capacités, afin d'obéir à l'ordre d'Allah d'assister à la prière en groupe. 

Quant au tabac, c'est une chose absolument interdite qu'il faut absolument délaisser, en raison de son caractère néfaste touchant aussi bien à la religion, qu'à la santé ou les biens. 

Qu'Allah améliore la situation des musulmans et qu'Il les aide à atteindre tout bien.

(1) Rapporté par Al-Bukhârî, chapitre de l'appel à la prière, n°855 et Muslim, chapitre des mosquées, n°73-564.
(2) Rapporté par Al-Bukhârî, chapitre de l'appel à la prière, n°854 et Muslim, chapitre des mosquées n°564.

 

Fatâwa Muhimma Tat'allaqu bis-Salât, pages 61-62.

copié de fatawaislam.com

 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mosquée - appel à la prière - مسجد و الاذان
3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 15:30
Autour de la prière dans les mosquées

Question :

 

Si une personne entre dans la mosquée alors que le muezzin est en train de faire l'appel à la prière, qu'est-il préférable de faire ?


Réponse :
 
Il est préférable pour lui de répondre au mezzin puis il fait les invocations rapportées dans la sunnah à la fin de l'appel à la prière.

Ensuite, il fait les deux unités de prières de salutations de la mosquée (tahyat-ul-masjid) à l'exception de celui qui entre dans la mosquée alors que le muezzin est en train de faire le deuxième appel à la prière le jour du vendredi, exception du fait de certains savants.

Dans ce cas-là, il prie les deux unités de prière de salutations de la mosquée (pendant l'appel à la prière) dans le but d'écouter le sermon (khutba).

Ils en ont déduit celà car écouter attentivement le sermon est obligatoire alors que répondre au muezzin ne l'est pas et il ne faut pas devancer un acte qui n'est pas obligatoire sur un autre qui l'est.
 
Question :
 
Dans certains pays, il est d'usage de réciter après les prières obligatoires « la fâtiha », « ayat al kursi » et de faire les invocations en groupe.

Quelle est la validité de cet acte ?
 
Réponse :
 
Le fait de réciter « la fâtiha » et « ayat al kursi » ainsi que de faire les invocations après la prière à voix haute et en groupe relève des innovations.

Il nous a été rapporté du prophète,  صلى الله عليه وسلم, et de ses compagnons, qu'ils faisaient, après la prière, les invocations à voix haute mais pas en groupe en ce sens que chacun faisait ses invocations de façon personnelle.

Le fait d'élever la voix pour faire les invocations après la prière est une sunnah comme il a été rapporté dans l'authentique de Bukhari par Ibn 'Abbas, qu'Allah l'agrée, qui dit : 

« après la prière obligatoire, les gens élevaient la voix pour faire leurs invocations à l'époque du prophète صلى الله عليه وسلم. »
(Bukhari, 841 ; Muslim, 583)
 
Quant au fait de lire « la fâtiha » après la prière, fut-ce à voix haute où à voix basse, je ne connais aucun hadith du prophète, صلى الله عليه وسلم, à ce sujet.

Au contraire, il a seulement été rapporté de réciter « ayat al kursi » , « qoul hua Allah ahad », « qul a'oudhou bi rabi-l-falaq » et « qul a'oudhou bi rabi-nassi ».
 
Question :
 
Qu'en est-il de celui qui prie alors qu'il y a une impureté sur ses habits sans qu'il ne le sache ?
 
Réponse :
 
Si une personne prie avec une impureté sur ses habits et il ne s'en rend compte qu'après avoir terminé sa prière, ou s'il était au courant de cela avant la prière mais n'en s'est rappelé qu'après celle-ci, alors sa prière est valide et il n'aura pas à la recommencer.

La raison étant qu'il a fait cet interdit par ignorance ou par oubli or Allah, Exalté soit-il, a dit (traduction rapprochée) : 

« Seigneur, ne nous châtie pas s'il nous arrive d'oublier ou de commetre une erreur » [1].

Allah a dit (traduction rapprochée) : « Je l'ai fait  » [2].

De plus, le messager,  صلى الله عليه وسلم, pria, un jour, alors qu'il y avait une impureté sur ses chaussures. Djibril l'en informa pendant la prière.

Le messager,  صلى الله عليه وسلم, l'enleva tout en priant [3], et il,صلى الله عليه وسلم, ne recommença pas cette prière. Cela nous indique que celui qui se rend compte qu'il y a une impureté sur lui alors qu'il est en état de prière, il lui suffit de l'enlever, et même pendant la prière, et il la termine s'il est dans la possibilité de préserver les parties obligatoires à cacher ('awrah) suite à cet acte.

Il en est de même pour celui qui a oublié ou qui s'en est rappelé pendant la prière, il lui sufit d'enlever l'habit sur lequel est l'impureté avec la même conditon en ce qui concerne la « 'awrah ».

Quant à celui qui s'en rappelle seulement après avoir quitté la prière, il n'a pas à la recommencer et sa prière est valable.

 

[1] Sourate Al Baqarah (2) ;verset 286.
[2] Muslim, kitâb Al imân, bâb bayân anahou subhanahou lam youkalif ila ma youtâq.
[3] Rapporté par Abu Daud, kitâb As-Salât, bâb As-Salât fi-na'li

 

Fatawa arkân al-islâm, Questions 200, 263 213, Pages 280, 339 et 290.
Traduction : Abu Abdillah.
copié de sounna.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Mosquée - appel à la prière - مسجد و الاذان