"afin que vous ne vous tourmentiez pas au sujet de ce qui vous a échappé, ni n'exultiez pour ce qu'Il vous a donné. Et Allâh n'aime point tout présomptueux plein de gloriole"
(Traduction rapprochée de la Sourate 57 Verset 23)
Tafsir du verset par l'imâm Al Qourtoubî :
" ...afin que vous ne vous attristiez pas de ce qui vous a échappé de la vie d'ici-bas, car ça ne vous était pas destiné, et si ça vous était destiné, ça ne vous aurait pas échappé.
"ni n'exultiez pour ce qu'Il vous a donné" : c'est-à-dire de la vie d'ici-bas. Rapporté par Ibn 'Abbâs..."
كي لا تحزنوا على ما فاتكم من الدنيا ، فإنه لم يقدر لكم ولو قدر لكم لم يفتكم
Parmi les erreurs commises par les épouses : les manquements dans l'éducation des enfants.
En effet, la mère est "la première école" de l'enfant.
De plus, le foyer est une brique qui, avec ses paires, constitue la société .
Dans les familles vertueuses qui respectent les limites établies par Allâh, celles qui mettent en pratique les principes d'amour, d'affection, de philanthropie, d'entraide dans la bonté et la piété, ...
C'est de ces familles vertueuses que naissent les grands hommes de la oummah (communauté), les grandes femmes, les leaders, et autres personnes éminentes.
L'enfant est éduqué par son foyer et sa famille avant même de l'être par l'école et la société.
La bonne conduite de l'enfant est donc fortement liée à celle de ses parents.
Aussi, les parents ont une grande part de responsabilité si l'enfant se met à dévier et faire preuve de manquements.
Et malgré l'importance de cette responsabilité, beaucoup de gens y sont négligents…
Ils sous-estiment son importance et ils ne l'observent pas comme il se doit.
Et de ce fait, ils condamnent leurs enfants à la perdition et négligent leur éducation.
Ensuite, si les parents voient de la part de leurs enfants de la rébellion ou de la déviance, ils se mettent à se plaindre !
En ne sachant pas qu'ils sont la cause principale de ce problème !
Parmi ses manquements dans l'éducation des enfants, on retrouve : Éduquer ses enfants sur la lâcheté, l'inanition (accablement moral) et la frayeur face à tout et n'importe quoi.
Aussi, éduquer ces enfants en leur apprenant à avoir la langue pendue dans le mal et à manquer de respect aux autres.
Mets encore, éduquer ces enfants en leur inculquant le chaos, l'impertinence, l'amour pour l'opulence et le luxe.
Éduquer ces enfants sur la rudesse qui dépasse les limites, comme la privation et l'extrême parcimonie.
Aussi, on retrouve parmi les choses qui mènent à l'égarement des enfants : Le fait que les parents donnent le mauvais exemple à leurs enfants.
Que dire alors d'une fille qui voit sa mère négliger la prière, introduire des choses illicites à la maison, une mère qui exhibe ses charmes lorsqu'elle sort de chez elle ?
Et parmi les erreurs commises : l'excès de problèmes conjugaux.
Aussi, que des servantes s'occupent de l'éducation des enfants.
Parmi les manquements, il y a aussi le fait que la mère travaille hors de la maison, et qu'elle passe une grande partie de son temps loin de ses enfants et son mari, sans faire le nécessaire pour pouvoir allier travail et devoirs liés au foyer.
Et ceci constitue un véritable dérèglement, surtout si la mère ne se trouve pas dans le besoin de travailler ou surtout si ses enfants et son mari subiront de sa part un abandon total.
Cette mère sort donc travailler pour augmenter ses capacités financières et de ce fait, faire des dépenses superflues !
Ô combien les appels à ce que les femmes sortent travailler sont nombreux, tout comme les appels à l'égalité homme-femme !
Comme ils le prétendent...
Et ils ont oublié... Plutôt, ils ont fait semblant d'oublier que la femme, lorsqu'elle travaille, est contrainte de se mêler aux hommes !
Ils ont oublié que ceci causera l'épuisement de la femme et que les conséquences frapperont directement son foyer et son bonheur.
Voilà pourquoi l'islam a confié à l'homme la tâche de subvenir aux besoins de la famille, et à la femme le fait de s'occuper de son foyer.
C'est d'ailleurs quelque chose d'inné.
En islam, la femme est "un berger" dans le foyer de son époux, elle est responsable de "son troupeau".
Cette responsabilité dont la femme est chargée implique donc l'éducation de ses enfants ainsi que le fait de prendre soin d'eux.
Il incombe donc à la femme d'éduquer ses enfants sur de nobles caractères tout en les écartant de ce qui pourrait nuire à ceci.
✅ Traduit et publié par la chaîne Telegram - Ceci est notre croyance - @ceci_est_notre_croyance
Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân - الشيخ محمد سعيد رسلان
Ne fais pas de la situation exceptionnelle la règle de base.
Car la base est l'interdiction de la bête trouvée morte et l'exception est l'autorisation d'en manger lors de la nécessité absolue.
Alors ne dis pas quand tu es interrogé sur le jugement de manger de la bête trouvée morte : "il est autorisé d'en manger lors de la nécessité absolue", mais dis plutôt : "il est interdit de manger de la bête trouvée morte, c'est cela la règle de base."
لا تجعل الحال الاستثنائي اصلاً
فالأصل تحريم الميتة والاستثناء جواز أكل الميتة عند الضرورة . فلا تقل حينما تسأل عن حكم أكل الميتة: يجوز أكلها في الضرورة. بل قل: يحرم أكل الميتة. هذا الأصل
"Il dit : Quel est le jugement de manger de la bête trouvée morte ?
Je dis : C'est interdit.
Il dit : Comment ça interdit ! N'est-elle pas autorisée à celui qui ne trouve rien d'autre ?
Je dis : Bien sûr !"
Voilà comment certains débattent.
Ils veulent faire de l'exception la règle de base… et construire là-dessus… et ils veulent que tu fasses comme eux !
Non !
Et en plus c'est toi qui es négligent parce que tu n'as pas cité l'exception !?
Ô Allâh arrange la situation.
قال: ما حكم اكل الميتة
قلت : حرام
قال : كيف حرام! أليست مباحة لمن لم يجد غيرها؟
قلت : بلى
هكذا يناقش بعضهم
يريد يجعل من الاستثاء اصلا
ويبني عليه الحكم
ويريدك تصنع مثله
لا وانت مقصر لانك لم تذكر هذا الحال الاستثنائية
اللهم اصلح الحال
Existe-t-il une règle concernant le service que l’homme rend à son épouse à la maison ?
Et quel est le sens du fait que le Prophète صلى الله عليه وسلم était"au service de sa famille"et de sa parole :
"Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur envers sa famille, et je suis le meilleur d’entre vous envers ma famille" ?
Certains hommes balayent, cuisinent ou encore arrangent les meubles et disent : "Nous suivons l’exemple du Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم, car il aidait sa famille, lavait la vaisselle et balayait la maison."
Tandis que d’autres disent : "Je ne mange pas avec ma femme", ou bien : "Je ne dors avec elle qu’au moment des rapports."
Beaucoup tombent dans l’excès ou dans la négligence à ce sujet.
Quel est donc le juste comportement ?
La réponse :
Je dis : Allâh a établi une règle juste en disant :
{Elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance}
Mais Allâh تعالى a ensuite coupé court à toute prétention d’égalité totale entre l’homme et la femme.
Car, après avoir dit (traduction rapprochée) : {Elles ont des droits équivalents à leurs obligations}, une femme aurait pu s’enorgueillir et dire : « Je suis l’égale de l’homme en tout. »
Ainsi, il n’y a pas égalité parfaite entre l’homme et la femme, sauf là où la sagesse veut qu’ils soient égaux.
Je dis donc : la question dépend de la coutume.
Si celle-ci veut que l’épouse serve son mari dans le ménage, la cuisine, la lessive et même le travail aux champs, cela ne pose aucun problème.
L’épouse de Zubayr ibn al-‘Awwâm, par exemple, transportait les noyaux de dattes depuis Médine jusqu’au verger de son mari en dehors de la ville.
Dans les temps que nous avons connus, c’était la femme qui préparait la maison, balayait, lavait la vaisselle, trayait la vache, cuisinait et faisait tout le reste, tandis que la responsabilité de l’homme était d’assurer la subsistance.
Voilà le principe de base.
Cependant, il n’y a aucun mal à ce que l’homme aide son épouse, afin de gagner son affection et se rapprocher d’elle, et cela comporte un grand bien.
Quant à l’image que certains se font en disant qu’Aïcha, mère des croyants, dormait pendant que le Prophète صلى الله عليه وسلم soufflait sur le feu et cuisinait, c’est faux et mensonger.
Le Prophète صلى الله عليه وسلم trouvait sa nourriture déjà prête et demandait parfois : « Avez-vous de quoi manger ? »
Une fois, il arriva alors qu’un récipient de viande cuisait déjà sur le feu, et il demanda ce que c’était.
En revanche, il est vrai qu’il aidait sa famille, qu’il raccommodait ses chaussures et reprenait ses vêtements صلى الله عليه وسلم.
Mais la description exagérée donnée par certains, relève soit de l’ignorance, soit d’une mauvaise compréhension.
En tout état de cause, la religion islamique l'a évoqué (versets précédents).
L’homme doit donc suivre la coutume.
Celle-ci peut varier de notre époque à celle d’avant : autrefois, la femme portait une grande partie des charges domestiques, bien plus qu’aujourd’hui.
De nos jours, beaucoup de femmes réclament une servante et, lorsqu’elles sortent avec leur mari, elles lui disent : « Porte l’enfant, je te suis ! », voire : « Porte l’enfant et je marche derrière toi ! ».
Cela existe, mais est-ce une imitation du Prophète صلى الله عليه وسلم et de ses Compagnons ?
Non.
C’est plutôt une imitation des nations occidentales.
Ainsi, nous devons préserver nos coutumes tant qu’aucune autre meilleure, du point de vue religieux, ne vient les remplacer.
Je ne dis pas qu’il faille s’attacher à une mauvaise habitude, mais tant qu’on n’a pas trouvé une pratique meilleure dans la religion ou dans la vie quotidienne, il n’y a pas de mal à suivre la coutume.
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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
"Le Riba (intérêt usuraire) est autorisé en cas de force majeure ou pour l’achat de la première maison"
Nous voyons beaucoup sur les réseaux malheureusement des gens qui s’apparentent à l’islam et qui se prétendent "imams" dirent au musulman que riba peut parfois être autorisé en cas de force majeure (daroura).
Ils disent que : "Pour favoriser les musulmans à s’installer dans les pays européens, il est permis de faire un crédit avec intérêt pour acheter une maison.
Mais attention… cela ne vaut que pour la première maison… "
Il ne fait aucun doute que ce genre de paroles ne puissent venir que d’un ignorant ou un ennemi de l’islam.
Pour comprendre cette ignorance, je vous invite à visionner la vidéo sur la définition du cas de force majeure (daroura).
Nous avons vu qu’il est autorisé de faire un acte interdit en cas de force majeure.
Mais il ne fait aucun doute qu’acheter une maison en Europe n’entre pas dans le cas de force majeure.
Imaginons que cela soit réellement un cas de force majeure ! Il est permis de faire un acte illicite à condition qu’il n’y ait pas une solution licite possible.
Celui qui n’a pas les moyens d’acheter une maison sans un crédit avec intérêt fait comme des millions de gens, il loue un appartement.
Nous posons une question à tous les gens qui disent aux musulmans que certes riba n’est pas permis, mais qu’avoir une maison est très important et que payer un loyer toute sa vie est stupide :
POURQUOI NE PAS DIRE AUX MUSULMANS DE SE PROSTITUER AFIN D'OBTENIR DE L'ARGENT ET ACHETER UNE MAISON ?
Par Allâh, ils ne feront jamais cela, car la prostitution et la fornication sont un grave péché et ils savent qu’avoir une maison n’est pas une raison pour faire un tel acte.
Mais ces gens-là autorisent riba alors que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
درهم ربا يأكله الرجل وهو يعلم أشد من ستة وثلاثين زنية
« Un dirham issu de riba mangé en connaissance de cause est pire que trente-six fornications.
[Rapporté par Ahmed n°5149 et authentifié par Cheikh Al Albani dans Sahih Targhib n°1855]
Écrit par Ilyas Abou Roumayssa
Document PDF "Définition du Riba" pages 22 - 23
✅ Publié sur la chaîne Telegram - Islamy & Dicodumusulman - @dicodumusulman
"L'un d'entre vous voit la brindille dans l'œil de son frère tandis qu'il oublie le tronc (الجذل - al-jidhl) [ou bien, il a dit : Le tronc (الجذع - al-jidh')] au travers du sien."
Rapporté par Ahmad dans 'Az-Zouhd" et Al-Bukhârî dans "Al-Adab Al-Moufrad' avec une chaîne de transmission authentique.
Il fut également rapporté et attribué au Prophète صلى الله عليه وسلم mais l'authenticité n'est pas établie.
Ceci renferme ce que l'on compte parmi les choses empêchant le serviteur de patauger dans le marécage des défauts d'autrui, le rappel de la fraternité religieuse.
Celui qui sait que celui dont il veut mentionner le défaut est son frère en religion, il s'abstiendra d'évoquer son défaut.
Lorsque la fraternité religieuse faiblit entre les musulmans, les uns se mettent alors à rechercher les défauts des autres.
Telle est la situation (que nous vivons) aujourd'hui.
Lorsque le lien de la fraternité religieuse a faibli entre les musulmans, les étudiants en science y compris, certains se sont mis à vouloir dévoiler les défauts de leurs frères.
Alors que si l'alliance qu'il voue à ceux-ci par la fraternité religieuse avait été assez forte, il aurait certes su que ces défauts comptent parmi les secrets des musulmans, que les secrets doivent être cachés et non divulgués et qu'il ne faut pas les afficher et les dévoiler.
Lorsque la fraternité religieuse est affermie dans le cœur, le serviteur s'abstient de faire mention publique des défauts des gens et de les scruter.
Car les fautes dans lesquelles ils tombent sont censées lui faire de la peine. Il ne devrait pas trouver son cœur empli de joie suite à l'émanation d'un défaut de la part d'untel.
Et il ne devrait pas faire de cela un tremplin pour élever sa propre personne et rabaisser autrui !
Voilà une maladie immense qui s'est immiscée chez les étudiants en sciences et dont l'origine est la faiblesse de la fraternité religieuse.
Ceci, car les gens aujourd'hui subissent le joug du matérialisme et se lient par intérêt.
Lorsque quelqu'un sert ses intérêts, il fait tout ce qu'il désire, en revanche, s'il ne lui est d'aucune utilité, alors il lui nuit.
Lorsque le profit est présent, les défauts se changent en qualités, les vilenies en noblesses, et les imperfections en perfections.
Mais lorsqu'il n'y a pas de profit, la perfection se change en imperfection et la noblesse se change en vilenie.
Ceci est un mal immense qu'il s'est répandu au sein des étudiants en science.
Comme est parfois grand l'éloge fait par certains au sujet d'autres, ainsi que les compliments que certains adressent à d'autres, tout ceci en raison du lien de profit qui existe entre eux.
Le plus répugnant est lorsque cet intérêt est dissimulé derrière le prétexte du secours porté à la législation et à la sounnah.
La législation et la sounnah ne peuvent être secourues que par la législation et la sounnah.
Quant à la prétention selon laquelle ces liens les renforcent dans le secours qu'ils apportent à la législation et à la sounnah, cela est impossible !
Les secoureurs de la législation et de la sounnah sont ceux qui sont discrets et pieux, ceux qui font de leur lien avec les créatures ce qu'Allâh aime et agrée.
Ils aiment tout un chacun parmi les musulmans, même s'il ne devaient tirer aucun profit de leur part.
Leur sincérité religieuse est telle que, même si l'un d'entre eux leur voulait du mal, eux ne lui voudrait aucun mal.
Et ceci, car ce sont les serviteurs d'Allâh, non les serviteurs des postes/fonctions, des statuts, des badges, ni des attestations.
Que l'étudiant en science prenne garde à cette catastrophe immense qui s'est propagée [en leur sein].
Il ne doit pas légitimer cela en se cachant derrière des illusions sataniques laissant apparaître le faux sous une apparence enjolivée et trompeuse.
Mais qu'il chemine plutôt en s'inspirant de la vie de ceux qui ont précédés, parmi les adeptes de la science, du mérite, de la sounnah et de l'exemplarité.
Les perfections sur lesquelles ils se tenaient sont celles qui les ont prémunis contre de nombreux maux.
Et parmi les plus importantes, la fraternité religieuse entre eux pour Allâh.
Il n'est pas condition dans la fraternité religieuse qu'untel connaissent untel, ou qu'untel visite untel ou qu'untel fasse l'éloge d'untel.
Plutôt, la condition de leur fraternité religieuse était qu'à partir du moment où untel était sur le athâr, il était sur la voie même s'ils ne l'avaient jamais vu.
S'ils n'entendaient et ne connaissaient de lui que du bien, ils le comptaient parmi les adeptes du bien.
✅ Publié par la chaîne Youtube - Sabil Al-Haqq
Cheikh Salih Ibn Abdillah Ibn Hamadin Al Oussaymy - الشيخ صالح بن عبدالله بن حمد العصيمي
Lorsque la personne parle, et même lorsqu'elle écrit à travers les nouveaux moyens [de communication] qui se modernisent à cette époque qui sont de différentes sortes et multiples, et il est devenu indispensable, pour de nombreuses personnes, de s'en servir quotidiennement, peut-être même à de nombreuses reprises par jour.
Donc ce qui est écrit, c'est une partie de ta parole pour laquelle Allâh te demandera des comptes le Jour où tu te tiendras devant Lui.
Même si certaines personnes, peut-être, écrivent à travers ces moyens [de communication] sous un nom inconnu auprès des gens, mais celui-ci n'est pas caché du Seigneur de l'Univers.
(traduction rapprochée)
"Il ne prononce pas une parole sans avoir auprès de Lui un observateur prêt à l'inscrire." (sourate 50 verset 18)
Même s'il se cache des gens sous un nom inconnu, Allâh le voit et sait ce qu'il dit et il verra la récolte de ce qu'il a écrit et dit, le Jour où il se tiendra devant Allâh.
Traduit par Morjane Abu Dawud
✅Publié sur la chaîne Telegram - MorjaneAbuDawud - @morjaneabudawud
Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر
Si quelqu'un lit le Coran dans la mosquée ou ailleurs et qu'il est assis et parvient à une prosternation (de récitation) parmi les prosternations, est-ce que le mieux est qu'il se mette debout puis se prosterne ou qu'il se prosterne dans sa place alors qu'il est assis, quel est le mieux ?
Réponse :
Nous ne connaissons pas de preuve qui légifère de se lever afin d'effectuer la prosternation de récitation.
Et c'est Allâh qui accorde la réussite.
Qu'Allâh couvre d'éloges et salue notre Prophète Mouhammad, sa famille et ses compagnons.
Le Comité permanent des recherches scientifiques et de l'Ifta
Président : 'Abdal 'Azîz ibn 'abdillâh ibn Bâz
Vice-président : 'Abdal Razzâq 'Afîfî
Membre : 'Abd Allâh ibn Ghoudayân
✅ Traduit et publié par l'équipe 3ilmchar3i.net
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Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
An-Noūniyyah de l’Imam Ibn Al-Qayyim رحمه الله - vers 5286 à 5290
ذة عيشها أو للحطام الفاني
والله لم تخرج إلى الدنيا للذ
Par Allâh, tu n'es pas venu dans ce monde pour goûter à ses plaisirs éphémères ni pour accumuler ce qui est périssable.
أخرى فجئت بأقبح الخسران
لكن خرجت لكي تعد الزاد للـ
Tu es venu pour préparer des provisions pour l'autre vie, mais tu as, hélas, fait le pire des pertes.
فات الذي ألهاك عن ذا الشان
أهملت جمع الزاد حتى فات بل
Tu as négligé de rassembler ces provisions jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Pire encore, ce qui t'a distrait de cette tâche est lui aussi perdu !
لتقطعت أسفا من الحرمان
والله لو أنّ القلوب سليمة
Par Allâh, si les cœurs étaient sains, ils se briseraient de regret face à cette privation.
نيا وسوف تفيق بعد زمان
لكنها سكرى بحب حياتها الد
Cependant, ces coeurs sont enivrés par leur amour pour la vie d'ici bas. Et ils ne se réveilleront qu'après un certain temps.
Commentaire de Cheikh ibn Outhemine
Par Allâh, si les cœurs étaient sains, ils se briseraient de regret face à cette privation.
Il a juré avec vérité.
Par Allâh, si nos cœurs étaient vraiment en bonne santé, ils se déchireraient de chagrin face à la privation.
Combien d'heures se sont écoulées et desquelles nous avons été privés, des heures dont nous n'avons profité en rien, des heures perdues à jamais.
Pourtant, le temps n'a pas de prix, il est plus précieux que l'or est l'argent.
L'or et l'argent, s'ils disparaissent, ils sont substituables.
Mais le temps, rien ne peut le remplacer.
Une fois qu'il s'est écoulé, il est perdu à jamais.
Il n'y a pas de retour possible.
(Traductions rapprochées)
"Ô Allâh n'accorde jamais de délai à celui dont le terme est arrivé. Allâh connaît parfaitement vos agissements."
(Al-Mounâfiqoûne verset 11)
"Lorsque la mort se présente à l'un d'eux, il s'écrie : "Seigneur ! Fais-moi revenir sur terre, afin que j'accomplisse une œuvre pieuse parmi les choses que j'ai délaissées." Non !"
(Al-Mou'minoûne versets 99 et 100)
Il n'y a pas de retour possible !
(Traductions rapprochées)
"Ce n'est là qu'une vaine parole, et devant eux se dresse une barrière jusqu'au jour où ils seront ressuscités."
(Al-Mou'minoûne versets 100)
"Seigneur ! Si Tu m'accordais un court délai, je ferais l'aumône et serais parmi les pieux !"
(Al-Munafiqoûn - verset 10)
Toi, tu es actuellement en période de sursis, alors profite de ce temps.
Impose toi quotidiennement la récitation d'une partie du livre d'Allâh عزوجل.
Réserve-toi également un moment pour accomplir de bonnes œuvres.
Lève-toi avant l'aube, ne serait-ce qu'une demi-heure.
Confie-toi à ton Seigneur et invoque-le, car Allâh descend dans le ciel le plus proche et Il dit :
"Qui m'invoque pour que Je l'exause ?
Qui Me demande pour que Je lui accorde ?
Qui implore Mon pardon pour que Je lui pardonne ?"
Qui parmi nous n'est pas capable de se lever une demi-heure avant le fajr ?
C'est une chose très simple.
Nous demandons à Allâh qu'Il nous couvre de Sa Miséricorde.
Nous ne nous levons pas pour prier un tiers ou une moitié de la nuit, mais n'est-il pas raisonnable de nous lever juste une demi-heure ?
Et dans ce laps de temps, faisons du dhikr, faisons nos ablutions, prions autant que l'Allâh le permet, et concluons par le witr.
Cela me semble être une tâche vraiment accessible.
Transformons également toute notre vie en un rappel constant d'Allâh.
Le croyant avisé est celui qui fait de toute son existence un souvenir perpétuel d'Allâh, car tout ce qui nous entoure est un signe parmi les signes d'Allâh.
Chaque chose devant nous est une manifestation des signes divins. Lorsque nous contemplons ces signes, nous nous souvenons d'Allâh عزوجل.
En observant les merveilles de la création ou en réfléchissant sur nous-mêmes et sur nos propres états changeants, nous sommes constamment ramenés au souvenir de notre Créateur.
Prenons le cœur, par exemple : est-ce que vos cœurs restent toujours dans le même état ? Non.
Parfois, ils sont distraits, d'autres fois, ils reviennent à Allâh avec sincérité.
Il y a des moments de réflexion profonde, d'éveil spirituel…
Peut-être, vous souvenez-vous d'un instant précis, il y a 30 ans ou plus, durant lequel vous étiez en prière et en prosternation devant Allâh, et ceci, car votre cœur a été marqué.
Ces moments sont précieux, et nous devons les saisir et ne pas les négliger.
Car l'insouciance est une forme de mort..
Cela conduit à la dureté et à la mort du cœur.
Il (Ibn Al-Qayyim) dit donc :
"Par Allâh, si les cœurs étaient sains, ils se briseraient de regret face à cette privation."
C'est-à-dire : Les coeurs se fendraient de tristesse en raison de cette privation.
"Cependant, ces coeurs sont enivrés par leur amour pour la vie d'ici bas."
Et il a dit vrai.
Les cœurs sont enivrés.
Leur amour pour ce bas-monde et tel qu'il les pousse à y consacrer leurs efforts, du début à la fin.
Une personne peur aller se coucher en pensant à ce monde, puis se réveiller avec les mêmes préoccupations mondaines.
Mais quand se réveillera-t-elle ?
Il répond :
"Et ils ne se réveilleront qu'après un certain temps."
Quand ?
À l'heure de la mort, la personne prend conscience.
Elle dira : "Ah, si seulement j'avais fait ceci, si seulement j'avais agi ainsi..."
Et cette prise de conscience sera encore plus aigüe le Jour de la Résurrection (traductions rapprochées) :
"Le jour où le transgresseur se mordre les mains et dira : "Si seulement j'avais suivi le chemin du Messager !"
(Al- Fourqâne versets 27)
"Malheur à moi ! Si seulement je n'avais pas pris untel pour ami ! [Par Allâh] Il m'a égaré du Coran, après qu'il me soit parvenu."
(Al- Fourqâne versets 28)
Et Allâh dit (traduction rapprochée) :
"Ainsi, Satan trompe l'homme, puis l'abandonne."
(Al- Fourqâne verset 29)
Ou c'est celui qui se mord les mains qui dit :
"Ainsi, Satan trompe l'homme, puis l'abandonne."
Mais ce regret ne sera d'aucune utilité au moment de la mort.
Les regrets ne seront plus d'aucune utilité...
Je demande à Allâh, par Ses Noms et Attributs, de faire de moi et de vous des personnes qui profitent du temps dans les bonnes oeuvres, et de nous accorder la fermeté au moment de la mort, et après la mort, ainsi que le Jour qui donnera des cheveux blancs aux jeunes enfants.
Il est généreux et Prodigue.
✅ Publié par la chaîne Youtube - Purification & Education - @PurificationEducation
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Fait partie des conséquences des péchés : la difficulté dans les affaires [religieuses et mondaines].
À chaque fois qu’il [tente] d’entrer par une porte, il la trouve fermée et voit la difficulté dans ses affaires, mais ne se dit pas que cela provient de ses péchés et de ses erreurs.
Et médite sur la preuve qu’Ibn Al Qayyim a utilisé pour argumenter ce sens, qui est la parole [d’Allâh] Gloire à Lui (traduction rapprochée) :
"Cependant, quiconque craint Allâh, Il lui facilite les choses" s65 : v04
Et cela correspond à son argument précédent prouvant que la désobéissance entraîne la pauvreté.
Sur quoi s’est-il appuyé à ce sujet ?
[Sur le verset] (traduction rapprochée) :
"Et quiconque craint Allâh, Il Lui donnera une issue favorable, lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas" s65 : v02, 03
Il s’est alors appuyé sur ce verset afin de prouver que si la piété amène la subsistance, son délaissement entraîne la pauvreté.
Et si la piété mène à la facilité, son délaissement mène à quoi ?
À la difficulté !
[Comme Allâh a dit (traduction rapprochée) :]
"Cependant, quiconque craint Allâh, Il lui facilite les choses" s65 : v04
(et ces deux versets se trouvent dans sourate At-Talaq).
Il est recommandé pour l'homme, lorsqu'il veut enlever ses vêtements, de dire : "BismilLâh".
De même pour la femme quelque soit l'endroit.
La personne, si elle enlève ses vêtements et dévoile ses parties intimes, il lui est recommandé de dire : "BismilLâh", car cela cache ses parties intimes des yeux des djinns comme nous avons précédemment pu voir dans le chapitre de la purification, ce qui cache les parties intimes de la personne du regard des djinns et des yeux des djinns de ses parties intimes, c'est le fait de dire : "BismilLâh".
Puis si l'homme veut copuler (faire l'amour) et qu'il veut pénétrer, il lui est donc recommandé de dire : "BismilLâh...