Conseil aux familles recomposées pour l'éducation des enfants (audio-vidéo)

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Conseil aux familles recomposées pour l'éducation des enfants (audio-vidéo)

Qu’Allâh vous bénisse, ô notre Cheikh !

 

Question :

 

Qu’Allâh vous récompense en bien, ô notre Cheikh !

 

Quels sont vos conseils concernant l’éducation des enfants pour un couple remarié, sachant que les enfants de chacun sont issus de leurs anciens mariages respectifs ?

 

Qu’Allâh vous bénisse !

 

Réponse :

 

Je leur conseille d’éduquer [leurs enfants] sur la Religion Islamique.

 

Si les parents ont la méthodologie, c’est alors une bonne chose.

 

Sinon, qu’ils envoient les garçons et les filles à un enseignant et une enseignante sur la voie des gens de la Sounnah et du consensus.

 

En effet, il est connu que les pieux prédécesseurs faisait cela, ils envoyaient leurs élèves à des enseignants, on disait donc : « Untel était l’enseignant d’untel ».

 

Oui.

 

Traduit et publié par Salafiya Traduction

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Traduction en anglais

 

Traduction en espagnol

 

 

Cheikh 'Ali ben Abdelaziz Moussa - الشيخ علي بن عبدالعزيز موسى

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Les deux conditions de l'acceptation de l'adoration (audio-vidéo)

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Les deux conditions de l'acceptation de l'adoration (audio-vidéo)

L’humain œuvrera tant qu’il sera en vie.

 

Il ne peut pas rester inactif, sans bouger ni œuvrer.

 

Il est obligé d’œuvrer.

 

Soit il oeuvre dans les oeuvres pieuses et suit ce noble Prophète صلى الله عليه وسلم ; soit il accomplit des mauvaises actions.

 

Car l’homme est « laboureur » et actif, il ne reste pas sans œuvrer, à moins qu’il ne perde la raison.

 

Il ne reste pas inactif.

 

Il est donc obligatoire au musulman de choisir pour lui-même les œuvres vertueuses, et l’œuvre ne peut être vertueuse qu’à deux conditions.

 

La première est la sincérité envers Allâh - Gloire à lui -, c’est-à-dire que l’œuvre ne contienne ni polythéisme - majeur ou mineur -, ni intention pour autre qu’Allâh - Gloire à lui -.

 

Elle doit être réalisée sincèrement pour Allâh.

 

En effet, Allâh - Exalté soit-il - n’accepte que l’oeuvre qui a été faite sincèrement pour Son Visage.


La deuxième condition est que cette œuvre soit en conformité avec la voie du Prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Car si elle est en contradiction avec celle-ci, elle devient alors une innovation, et l’innovation est rejetée.


Allâh - Gloire à lui - ne l’accepte pas.

 

Allâh n’accepte, parmi les oeuvres, que celle effectuée sincèrement pour Son Visage, et conforme à la voie de Son Messager صلى الله عليه وسلم.

 

Car Allâh a dit (traduction rapprochée) : 

 

«Non, mais quiconque soumet son être à Allâh tout en faisant le bien, aura sa rétribution auprès de son Seigneur. Pour eux, nulle crainte, et ils ne seront point attristés» s02 : v112


[Sa parole :] «Quiconque soumet son être à Allâh», ceci est la sincérité.

 

«[Quiconque] soumet son être», c’est-à-dire que son but, son intention et sa direction sont vers Allâh.

 

Il ne se dirige pas vers autre que Lui, ni statue, ni arbre, ni pierre, ni tombe…

 

Mais il se dirige plutôt vers Allâh - Gloire et Pureté à lui - au moyen de ses œuvres, en les appliquant sincèrement pour Lui - Gloire à lui -, conformément à la voie du Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم.


[La parole d’Allâh] : «Quiconque Soumet son être à Allâh»

signifie : dont l’intention est sincère envers Allâh

 

et [sa parole] : «tout en faisant le bien»

signifie : qui suit le Prophète صلى الله عليه وسلم


Alors c’est avec ces deux conditions (la sincérité envers Allâh, et le suivi du Prophète صلى الله عليه وسلم) qu’Allâh accepte l’oeuvre de la personne, et Il la lui multiplie.


En effet, la bonne action est comptée de 10 à 700 fois plus ou encore davantage, seul Allâh le sait.

 

Et tout cela repose sur les deux conditions citées précédemment, et que vous avez entendus (la sincérité envers Allâh, ainsi que le suivi du Prophète صلى الله عليه وسلم).


N’importe quel acte que tu accomplis sans ces deux conditions est alors réduit en poussière éparpillée.

 

Allâh a dit (traduction rapprochée) :  

 

«Nous avons considéré l'œuvre qu'ils ont accomplie et Nous l'avons réduite en poussière éparpillée» s25 : v23.


En effet, son propriétaire s’est fatigué à l’accomplir, sans en tirer aucun profit, perdant ainsi (le bien) de l'ici-bas et de l'au-delà.

 

Telle est la perte évidente !

 

Qu’Allâh nous protège de cela.

 

Traduit et publié par Salafiya Traduction

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Traduction en anglais

 

Traduction en espagnol

 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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L'Arabie saoudite et sa défense du tawhid

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

L'Arabie saoudite et sa défense du tawhid

Nous ne prétendons pas que notre pays est parfait ni que nos dirigeants soient parfaits.

 

Il y a certes des manquements.

 

Toutefois, ce qui fait la gloire de notre pays est sa défense du tawhid et de la place qu'il occupe.

 

[En barrant] toutes les voies qui conduisent au chirk.

 

Pendant que l'adoration des tombes est protégée et encouragée dans la plupart des pays, nos dirigeants et les membres du gouvernement protègent le domaine du tawhid.

 

Et qu'Allâh leur accorde de mettre un terme aux restes des choses blâmables.

 

Traduit par 'Abdillah Abi Khouzaymah

 Publié par la chaîne Telegram - La Sounnah - @lasounnah

لاندعي الكمال لبلادنا وولاة أمورنا، فالنقص حاصل، لكن أعظم ما نفتخر به في بلادنا هو حماية التوحيد، وحماية جنابه، وكل الوسائل المفضية للشرك، في الوقت الذي تحمى عبادة القبور ويشجع عليها في غالب البلدان يقوم ولاتنا ونوابهم بحماية حمى التوحيد وفقهم الله للقضاء على بقية المنكرات

Cheikh Ibrâhîm El-Muhaïmîd -الشيخ إبراهيم المحيميد

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De la vente des pantalons qui dépassent les chevilles (audio)

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De la vente des pantalons qui dépassent les chevilles (audio)

Question :

 

Quel est le jugement religieux relatif au fait de vendre les pantalons ?

 

Est-il obligatoire d’informer l’acheteur de ces pantalons le jugement religieux concernant le fait de le laisser descendre en dessous des chevilles ?

 

Qu’Allâh vous bénisse.

 

Réponse :

 

Si le pantalon est large et ample, et il n’est ni transparent ni spécifique des mécréants, il n’y a pas de mal à s’en vêtir et à le vendre, s’il ne montre pas les formes et ne fait pas partie des habits propres aux mécréants.

 

Quant au jugement du fait qu’il dépasse des chevilles, nous l’avons déjà traité dans une précédente fatwa ayant le N° 326.

 

Il est recommandé d’informer l’acheteur du qamis ou du pantalon en ce qui concerne la partie qui dépasse [les chevilles], car elle est incluse dans le terme qui l’interdit dans le dire du Prophète  :

 

« Les pans des habits, dépassant les chevilles seront en Enfer. » (1)

 

Et dans son dire صلَّى الله عليه وآله وسلَّم :

 

« Certes, Allâh n’aime pas celui qui laisse son habit descendre en dessous de ses chevilles » (2)

 

et ce, pour mettre en pratique le principe du conseil qui est obligatoire.

 

Cela est également impliqué par le principe de la fraternité religieuse qui s’affiche clairement dans le fait d’aimer aux autres ce que l’on aime pour soi, et de détester aux autres ce qu’on déteste pour soi, conformément au dire véridique du Prophète صلَّى الله عليه وآله وسلَّ  :

 

« L’un de vous n’est véritablement croyant que s’il aime pour son frère ce qu’il aime pour lui-même. » (3)

 

Aussi, pour faire preuve de loyauté et de sincérité dans les transactions, dans le dire du Prophèteصلَّى الله عليه  وآله وسلَّم :

 

« S’ils sont sincères et montrent les défauts de la marchandise [s’il y en a], on mettra la bénédiction dans leur vente, mais s’ils mentent et cachent les défauts, on enlèvera la bénédiction de leur vente. » (4)

 

Le savoir parfait appartient à Allâh, et notre dernière invocation est qu’Allah, Seigneur des Mondes, soit loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

(1) Rapporté par Al-Boukhârî (5787), d’après le hadith d’Aboû Hourayra رضي الله عنه.

(2) Rapporté par At-Tabarânî dans Mousnad Ach-Châmiyyîn (1237) et dans Al-Mou‘djam Al-Kabîr (7909) d’après le hadith d’Aboû Oumâma رضي الله عنه. Al-Haythamî a dit : « ce hadith est rapporté par At-Tabarânî avec des chaînes de rapporteurs, et ces hommes [transmetteurs] sont fiables. » Cf. : As-Silsila As-Sahîha (6/406).    

(3) Rapporté par : Al-Boukhârî (13) et Mouslim (45), d’après Anas رضي الله عنه.

(4) Rapporté par : Al-Boukhârî (2110) et Mouslim (1532), d’après Hakîm ibn Hizâm رضي الله عنه.

 

Alger, le 28 de Rabî‘ Ath-Thânî 1430 H, correspondant au 23 avril 2009 G.

Traduit et publié par ferkous.com

في حكم بيع لباس الإسبال

السـؤال :  ما حكمُ بيعِ السراويل؟ وهل يَلزم إخبارُ المشتري لها عن حكم إسبالها أسفلَ الكعبين؟ وجزاكم الله خيرًا

الجـواب : الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلامُ على مَنْ أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصَحْبِهِ وإخوانِه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد

فالسِّروالُ إذا كان واسعًا فَضْفَاضًا غيرَ شفَّافٍ وليس ممَّا يختصُّ به الكفَّار في أزيائهم فلا حرج في لُبسه وبيعه؛ لأنه انتفى فيه تحجيمُ العورة ولم يَعُدْ من خصائص لباسِ الكفَّار، أمَّا حكم الإسبالِ فقد تقدَّم في فتوى سابقة برقم (٣٢٦) (١)

ويُشرع إخبارُ المشتري للقميصِ والسِّروالِ عن القدر الزائد عن لابسه لتناوُلِ لفظ النهي له في قوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«مَا أَسْفَلَ مِنَ الكَعْبَيْنِ مِنَ الإِزَارِ فَفِي النَّارِ»

(٢)

وفي قوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«إِنَّ اللهَ لاَ يُحِبُّ المُسْبِلَ»

(٣)

، عملاً بواجبِ النصيحةِ، وبمقتضى الأُخُوةِ الإيمانيةِ المتجلِّية في محبَّته للغير ما يحبُّه لنفسه، وكراهته للغير ما يكره لنفسه مصداقًا لقوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«لاَ يُؤْمِنُ أَحَدُكُمْ حَتَّى يُحِبَّ لأَخِيهِ مَا يُحِبُّ لِنَفْسِهِ»

(٤)

وإظهارًا للصِّدق في المعاملة في قوله صلَّى الله عليه وآله وسلَّم

«فَإِنْ صَدَقَا وَبَيَّنَا بُورِكَ لَهُمَا في بَيْعِهِمَا، وَإِنْ كَذَبَا وَكَتَمَا مُحِقَتْ بَرَكَةُ بَيْعِهِمَا»

(٥)

والعلمُ عند اللهِ تعالى، وآخرُ دعوانا أنِ الحمدُ للهِ ربِّ العالمين، وصَلَّى اللهُ على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسَلَّم تسليمًا

الجزائر في: ٢٨ ربيع الثاني ١٤٣٠ﻫ
الموافق ﻟ: ٢٣ أفريـل ٢٠٠٩م

(١) وهي بعنوان: «في حكم إسبال الثوب»

(٢) أخرجه البخاري في «اللباس» باب ما أسفل من الكعبين فهو في النار (٥٧٨٧) من حديث أبي هريرة رضي الله عنه

(٣) أخرجه الطبراني في «مسند الشاميين» (١٢٣٧)، وفي «المعجم الكبير» (٧٩٠٩)، من حديث أبي أمامة رضي الله عنه. قال الهيثمي: «رواه الطبراني بأسانيد، ورجال أحدها ثقاتٌ»، انظر: «السلسلة الصحيحة» (٦/ ٤٠٦).

(٤) أخرجه البخاري في «الإيمان» باب من الإيمان أن يحبَّ لأخيه ما يحبُّ لنفسه (١٣)، ومسلم في «الإيمان» (٤٥)، من حديث أنسٍ رضي الله عنه

(٥) أخرجه البخاري في «البيوع» بابٌ: البيِّعان بالخيار ما لم يتفرَّقا (٢١١٠)، ومسلم في «البيوع» (١٥٣٢)، من حديث حكيم بن حِزامٍ رضي الله عنه

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Le jugement relatif au voyage de la femme seule

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le jugement relatif au voyage de la femme seule

Question :

 

Est-il permis à mon épouse de voyager seule, sachant que la durée du vol ne dépassera pas trois heures et qu’elle ne sera hébergée que par sa famille ?

 

Réponse :

 

Louange à Allâh, Seigneur des Mondes ; prière et salut soient pour celui qu’Il a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Rétribution.

Cela dit :

 

Plusieurs hadiths authentiques et attestés ont été rapportés en ce qui concerne le voyage de la femme, parmi lesquels :

 

Le hadith rapporté par Al-Boukhâri d’après Ibn ‘Abbâs رضي اللهُ عنهما, et dans lequel le Prophète صلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم dit :

 

«Que la femme ne voyage qu’avec un Mahram (1) et que nul homme n’entre chez elle sans qu’elle ne soit avec un Mahram».

Un homme dit alors : «Ô Messager d’Allah ! Je voudrais sortir dans telle et telle expédition et ma femme veut accomplir le pèlerinage.»

Le Prophète صلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم lui dit : « Pars avec elle. » (2)

 

Également, Mouslim a rapporté d’après Aboû Sa‘îd Al-Khoudrî que le Prophète صلى اللهُ  عليه وآله وسَلَّم 

 

« a interdit qu’une femme voyage pour une distance de deux jours de marche sans qu’elle ne soit accompagnée de son époux ou d’un Mahram. » (3)

 

Et d’après Aboû Hourayra, le Prophète صلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم dit :

 

« Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allâh et au Jour Dernier de voyager la distance d’un jour et d’une nuit sans être accompagnée d’un Mahram. » (4)

 

Le principe qu’on établit à partir de ces hadiths est que la femme ne doit pas voyager seule (5), mais elle doit être accompagnée par son époux ou par un Mahram.

 

Ce jugement ne fait l’objet d’aucune divergence, puisque ces deux catégories d’individus sont concernées par les hadiths en question de façon formelle et catégorique.

 

La divergence existe seulement par rapport au fait d’étendre ce jugement à d’autres catégories qui sont semblables dans le sens aux deux catégories susmentionnées ; le sens que l’on peut déduire du fait que les hadiths concernent l’époux et le Mahram est la compagnie assurée.

 

Cela signifie que le jugement qui découle de ces hadiths dépend soit du fait de s’attacher aux termes des hadiths ou à leur sens.

 

Celui qui s’attache aux termes du hadith, son jugement se limitera à l’époux et au Mahram, et celui qui prend en considération le sens, étend le domaine du jugement.

 

L’opinion la plus valable des opinions, à mon avis, est que le fait de s’attacher au sens, dans cette question, est plus fort.

 

Le jugement peut, donc, s’étendre à d’autres individus autres que l’époux et le Mahram, parmi ceux avec lesquels la sécurité sera affirmée.

 

En effet, le voyage est englobé dans le domaine des jugements relatifs aux actes habituels, à la base desquels le principe consiste à considérer le sens et l’objectif des textes.

 

De même que le voyage de la femme sans Mahram n’a fait l’objet d’interdiction que dans le but de barrer la voie menant à commettre l’acte interdit ; et «Ce qui est interdit dans le but de barrer la voie [à l’interdit] est autorisé en cas de besoin».

 

Aussi, considérer le sens est-il confirmé par ce qu’a rapporté Al-Boukhârî dans son Sahîh, concernant le fait que ‘Oumar ibn Al- Khattâb a autorisé aux épouses du Prophète صلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم d’accomplir le Hadj, lors du dernier Hadj que ‘Oumar avait accompli.

 

Il a envoyé avec elles ‘Outhmâne ibn ‘Affâne et ‘Abd Ar-Rahmân ibn ‘Awf (6).

 

Plus tard, après (la mort de) ‘Oumar ibn Al-Khattâb, ‘Outhmân, durant son califat, accomplissait aussi le pèlerinage avec elles.

 

Cela constitue une preuve et un consensus au fait que la femme peut voyager en compagnie de femmes de confiance, car les Mères des croyants رضي اللهُ عنهنّ étaient au nombre de huit lors de leur voyage pour le Hadj.

 

Ainsi, ‘Oumar, ‘Outhmân, ‘Abd Ar-Rahmân ibn ‘Awf et les femmes du Prophète صلَّى اللهُ عليه وآله وسَلَّم étaient d’accord sur ce point, sans qu’une autre personne parmi les Compagnons ne les eût contredits.

 

En conclusion, il est obligatoire que la femme en voyage soit accompagnée de son époux ou d’un Mahram qui peuvent tous deux être remplacés par une compagnie de confiance.

 

Celle-ci peut être un groupe de femmes fiables, ou un groupe juste composé d’hommes et de femmes fiables.

 

Cela est l’avis de la majorité des ulémas.

 

Également, puisqu’on peut affirmer, en se basant sur ce que l’on comprend des hadiths précédents, qu’il est interdit à la femme de voyager seule, la durée du vol et le fait qu’elle soit hébergée par sa famille n’ont, alors, aucun effet sur l’interdiction.

 

Quant au fait de résider dans un pays de mécréance, vous pouvez revoir l’article mensuel intitulé «Conseil pour celui qui réside dans un pays de mécréance» sur notre site Internet.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

(1) Tout homme qu’il lui est absolument interdit d’épouser, à cause d'un lien de sang, d'alliance ou d'allaitement. (NDT).

(2) Rapporté par Al-Boukhârî (1862), d’après Ibn ‘Abbâs رضي اللهُ عنهما.

(3) Rapporté par : Al-Boukhârî (1864) et Mouslim (827), d’après Aboû Sa‘îd Al-Khoudrî رضي اللهُ عنه.

(4) Rapporté par : Al-Boukhârî (1088) et Mouslim (1339), d’après Aboû Hourayra رضي اللهُ عنه.

(5) Certains savants considèrent que la sécurité de la route est suffisante pour rendre licite le voyage de la femme seule. C’est le choix adopté par Ibn Taymiyya رحمه اللهُ comme l’a mentionné Ibn Mouflih dans Al-Fouroû‘ (3/177) en disant : «Toute femme en sécurité peut accomplir le pèlerinage en l’absence du Mahram.» Il a dit aussi : «Ceci concerne tout voyage effectué dans le but d’accomplir un acte d’obéissance…». Al-Karâbîşî l’a aussi rapporté d’Ach-Châfi‘î en ce qui concerne le pèlerinage surérogatoire. Certains de ses disciples ont dit que : «…cela concerne le pèlerinage surérogatoire et tout voyage non obligatoire, comme pour rendre visite ou pour le commerce». C’est aussi ce qui est rapporté des ulémas appartenant à l’école dhahirite (école jurisprudentielle qui adopte l’interprétation littérale). [Cf. : Al-Mouhallâ d’Ibn Hazm (7/47)]

(6) Rapporté par Al-Boukhârî (1860), d’après Ibrahim, d’après son père, d’après son grand-père.

 

Fatwa n° 209

Catégorie : Fatwas relatives au mariage

Traduit et publié par ferkous.com

في حكم سفر المرأة لوحدها

السؤال : هل يجوز لزوجتي أَنْ تُسافِر ـ مدَّةً غيرَ طويلةٍ ـ إلى ديار الكفر بمُفْرَدها؟ علمًا أنَّ المسافة في الطائرة لن تستغرق أكثرَ مِنْ ثلاثِ ساعاتٍ، وأنها لن تبيت إلَّا في بيتِ أهلها. وجزاكم الله خيرًا

الجواب : الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلام على مَنْ أرسله الله رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبِه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد

فقد وردَتْ في مسألةِ سفر المرأة جُملةٌ مِنَ الأحاديث الصحيحة الثابتة، فمِنْ ذلك

 ما أخرجه الشَّيخان مِنْ حديثِ ابنِ عبَّاسٍ رضي الله عنهما: أنَّ النبيَّ صَلَّى اللهُ عليه وسَلَّم قال

«لَا تُسَافِرِ المَرْأَةُ إِلَّا مَعَ ذِي مَحْرَمٍ، وَلَا يَدْخُلْ عَلَيْهَا رَجُلٌ إِلَّا وَمَعَهَا مَحْرَمٌ»

 فَقَالَ رَجُلٌ

«يَا رَسُولَ اللهِ، إِنِّي أُرِيدُ أَنْ أَخْرُجَ فِي جَيْشِ كَذَا وَكَذَا، وَامْرَأَتِي تُرِيدُ الحَجَّ»، فَقَالَ: «اخْرُجْ مَعَهَا»

(١)

 وأخرج الشَّيخان مِنْ حديثِ أبي سعيدٍ الخُدْريِّ رضي الله عنه أنَّ النبيَّ صَلَّى اللهُ عليه وسَلَّم

«نَهَى أَنْ تُسَافِرَ المَرْأَةُ مَسِيرَةَ يَوْمَيْنِ إِلَّا وَمَعَهَا زَوْجُهَا أَوْ ذُو مَحْرَمٍ»

(٢)

 وعن أبي هريرة رضي الله عنه مرفوعًا

«لَا يَحِلُّ لِامْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللهِ وَاليَوْمِ الآخِرِ أَنْ تُسَافِرَ مَسِيرَةَ يَوْمٍ وَلَيْلَةٍ لَيْسَ مَعَهَا حُرْمَةٌ»

(٣)

والأصل المقرَّر ـ انطلاقًا مِنْ هذه الأحاديثِ ـ ألَّا تُسافِرَ المرأةُ وَحْدَها (٤)، بل يجب أَنْ تكون في صحبةِ زوجِها أو ذي مَحْرَمٍ لها، وهذا الحكمُ لا خلافَ فيه، لدخولهما في مضمون الحديث بصورةٍ قطعيَّةٍ؛ وإنما الخلافُ في تَعْدِيَةِ الحكم لمعناهما، والمعنى المأخوذُ مِنِ اعتبار الزوج وذي المَحْرَم في الحديث هو الرُّفقةُ المأمونة، بمعنَى أنَّ الحكم في هذه الأحاديثِ دائرٌ بين اتِّباع اللفظ أو اعتبار المعنى: فمَنِ اتَّبع لفظَ الحديث قَصَر حُكْمَه على الزوج وذي المَحْرَم، ومَنِ اعتبر المعنى وسَّع مجرى الحكم؛ والصحيحُ ـ عندي ـ أنَّ اعتبار المعنى ـ في هذه المسألة ـ أقوى، فيتعدَّى الحكمُ إلى غير الزوج وذي مَحْرَمٍ ممَّنْ يحصل معهم الأمنُ؛ ذلك لأنَّ السفر يندرج في أحكام العادات، والأصلُ فيها الالتفاتُ إلى المعاني والمقاصد، كما أنَّ سفرَ المرأةِ بغير مَحْرَمٍ إنما حُرِّم سدًّا لذريعة المحرَّم، و«مَا حُرِّمَ لِسَدِّ الذَّرِيعَةِ يُبَاحُ لِلْحَاجَةِ»؛ وممَّا يقوِّي اعتبارَ المعنى ما رواهُ البخاريُّ في «صحيحه» أنَّ عمر بنَ الخطَّاب رضي الله عنه قد أَذِنَ لأزواج النبيِّ صَلَّى اللهُ عليه وسَلَّم بالحجِّ في آخِرِ حجَّةٍ حجَّها، فبَعَث معهنَّ عثمانَ بنَ عفَّان وعبدَ الرحمن بنَ عوفٍ رضي الله عنهما (٥)، ثمَّ كان عثمانُ رضي الله عنه بعد عمر بنِ الخطَّاب رضي الله عنه يحجُّ بهنَّ في خلافته أيضًا، وهذا حُجَّةٌ وإجماعٌ على جوازِ سفر المرأة برُفْقةِ نساءٍ ثِقَاتٍ؛ لأنَّ أمَّهاتِ المؤمنين كنَّ ثمانيةً في سفرهنَّ للحجِّ، وقد اتَّفق عمرُ وعثمانُ وعبدُ الرحمن بنُ عوفٍ ونساءُ النبيِّ صَلَّى اللهُ عليه وسَلَّم على هذا الأمرِ مِنْ دون نكيرٍ عليهنَّ مِنْ غيرهم مِنَ الصحابة رضي الله عنهم

فالحاصل: أنه يَلْزَمُ صحبةُ الزوج أو ذي المَحْرَم للمرأة في السفر، وأنه يقوم مَقامَ الزوج وذي المَحْرَم وجودُ الرُّفْقة المأمونة المتمثِّلة في جماعةٍ مِنَ النساء الثِّقَات، أو في قومٍ عدولٍ مِنَ الرجال والنساء الثقات، وهو مذهبُ جمهورِ أهل العلم

هذا، وإذا تَقرَّر ـ مِنْ مفهوم الأحاديث السابقة ـ عدمُ جوازِ سفرِ المرأة لوَحْدِها فإنَّ مدَّةَ استغراقِ الطائرة ومَبيتَ المرأة عند أهلها لا تأثيرَ لهما في حكم المنع

أمَّا حكمُ السَّفر إلى بلاد الكفر والإقامةِ السكنيَّة في ديار الكُفَّار والعيشِ بين أَظهُرِهم مِنْ غير حاجةٍ ولا ضرورةٍ فقَدْ بيَّنْتُه مُفصَّلًا في كلمةٍ شهريَّةٍ (٦)

والعلم عند الله تعالى، وآخِرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبِه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسلَّم تسليمًا

(١) مُتَّفَقٌ عليه: أخرجه البخاريُّ في «جزاء الصيد» بابُ حجِّ النساء (١٨٦٢)، ومسلمٌ في «الحجِّ» (١٣٤١)، مِنْ حديثِ ابنِ عبَّاسٍ رضي الله عنهما

(٢) مُتَّفَقٌ عليه: أخرجه البخاريُّ في «جزاء الصيد» باب حجِّ النساء (١٨٦٤)، ومسلمٌ في «الحجِّ» (٨٢٧)، مِنْ حديثِ أبي سعيدٍ الخُدْريِّ رضي الله عنه

(٣) مُتَّفَقٌ عليه: أخرجه البخاريُّ في «تقصير الصلاة» باب: في كم يَقْصُر الصلاةَ؟ (١٠٨٨)، ومسلمٌ في «الحجِّ» (١٣٣٩)، مِنْ حديثِ أبي هريرة رضي الله عنه

(٤) اكتفى بعضُ العلماء بتحصيلِ أمنِ الطريق لجوازِ سفر المرأة، وهو مِنِ اختيارِ شيخ الإسلام ابنِ تيمية ـ رحمه الله ـ: ذَكَره ابنُ مُفْلِحٍ في «الفروع» (٣/ ١٧٧)، قال عنه: «وعند شيخِنا: تحجُّ كُلُّ امرأةٍ آمنةٍ مع عدم المَحْرم، وقال: «إنَّ هذا متوجِّهٌ في كُلِّ سفرِ طاعةٍ» ... ونَقَله الكرابيسيُّ عن الشافعيِّ في حجَّة التطوُّع، وقالَهُ بعضُ أصحابِه فيه وفي كُلِّ سفرٍ غيرِ واجبٍ كزيارةٍ وتجارةٍ»؛ وهذا المنقولُ ـ أيضًا ـ عن الظاهرية، [انظر: «المحلَّى» لابن حزم (٧/ ٤٧)]

(٥) انظر الأثرَ الذي أخرجه البخاريُّ في «جزاء الصيد» بابُ حجِّ النساء (١٨٦٠) مِنْ حديثِ إبراهيم بنِ سعد بنِ إبراهيم بنِ عبد الرحمن بنِ عوفٍ عن أبيه عن جدِّه رضي الله عنه

(٦) انظر الكلمةَ الشهرية رقم: (٨٥) الموسومة ﺑ: «نصيحةٌ إلى مقيمٍ في بلاد الكفر» على الموقع الرسميِّ

الفتوى رقم: ٢٠٩

الصنف: فتاوى الأسرة ـ المرأة

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Ferkous - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Le Paradis et l'Enfer sont proches du serviteur

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le Paradis et l'Enfer sont proches du serviteur

D'après ibni Mas'ud - qu'Allah l'agrée -, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

الجنة أقرب إلى أحدكُم من شِرَاكِ نَعْلِه، والنار مِثلُ ذلك

 

"Le Paradis est plus proche de l'un de vous que la lanière de sa sandale, et il en est de même pour l'enfer."

[Bukhari 6488]

 

La lanière de sa sandale : c'est la lanière dans laquelle rentre le doigt de pied de l'homme.

 

Les savants ont dit : la mort est proche de l'homme, et il se peut qu'elle survienne à tout moment.

 

De même que son affaire revient soit à rentrer au Paradis, soit en enfer en un instant.

 

Donc, le Paradis est proche, et l'enfer aussi.

 

Le Paradis et l'enfer commencent au moment où la personne meurt et est placée dans sa tombe.

 

Sa tombe sera alors, soit un jardin parmi les jardins du Paradis, soit un trou parmi les trous de l'enfer.

 

Il ne convient donc pas au serviteur d'élargir son espoir [de rester] dans cette vie d'ici-bas [Dounya] et que son âme se réjouisse dans celle-ci, tout en repoussant [la réalité] de la mort et l'arrivée du Jour de la résurrection.

 

Et les savants ont dit : Le sens du Hadîth est que l'obtention du Paradis est facile, [il s'obtient] en rectifiant l'intention et en accomplissant des actes d'obéissances.

 

De même que l'enfer, [il s'obtient] en suivant les passions et en faisant des péchés.

 

Traduit et publié par l'équipe "Enseignements du shaykh 'Alî Ar-Ramli en français" - @AliRamlifrancais

Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly - الشيخ أبو الحسن علي الرملي

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L'importance de la prière (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

L'importance de la prière (audio-vidéo)

‘AbdAllâh Ibn Shaqiq Al ‘Uqayli a dit :

 

«Les compagnons du Prophète صلى الله عليه وسلم ne considéraient pas le délaissement d’une action comme de la mécréance, si ce n’est la prière».


Ceci indique que [le délaissement de la prière] fait partie de la mécréance majeure, car ils ont divergé au sujet d’autres actes -tel que l’aumône- si celui qui la délaisse est mécréant ou pas.


Cela prouve donc la gravité de délaisser la prière.

 

Et pourtant, certaines personnes ne se soucient pas de leurs épouses et leurs filles.

 

Ils se préoccupent de leurs études, leurs universités et leurs facultés, etc, plutôt que de leurs prières.


Ils se fatiguent dans cette vie pour nourrir et élever des êtres semblables à des mules puisqu’ils ne prient pas, qu’Allâh nous protège de cela !


Tu élèves des corps qui finiront par se faire consumer par le feu !

 

Qu’Allâh nous en protège !

 

Le sujet de la prière est plus important.

 

En effet, il a été ordonné à l’homme d’être persévérant dans celle-ci, comme Allâh - Gloire à lui - dit (traduction rapprochée) : 

 

«Recommande la prière à ta famille ! Et toi-même persévère dans la prière !» s20 : v132


Le fait de conduire les fils, les épouses et les filles à l’accomplissement de la prière n’est pas une chose facile !

 

C’est pour cela qu’Allâh - Gloire à lui - a dit (traduction rapprochée) : 

 

«Recommande la prière à ta famille ! Et toi-même persévère dans la prière !» s20 : v132


Tu es responsable de ta femme et de tes enfants s’ils prient ou non, tant qu’elle leur est obligatoire.


Ainsi, tu dois, lorsque tu rentres chez toi, avant de demander : «As-tu mangé ô mon fils ?», demander : «As-tu prié ou non ô mon fils ?», «As-tu prié ou non ô mon épouse ?», «As-tu prié ou non ô ma fille ?»… et ainsi de suite.


Ceci t’est obligatoire; car tu seras questionné devant Allâh.

 

Il a été rapporté dans les deux recueils authentiques que le Prophète صلى الله عليه وسلم dit : 

 

« Vous êtes tous des bergers, et vous êtes tous responsables de vos troupeaux ».


Tu seras questionné à propos de leur prière avant d’être questionné à propos de leur nourriture et leur boisson.

 

La subsistance aide, en effet, à faire grandir le corps seulement, et le corps finit par périr !

 

Quant à la prière, elle éduque leurs cœurs et leurs âmes, c’est pour cela qu’elle est la chose la plus importante.

 

Et fait partie de son importance : le fait qu’elle soit la seule obligation qu’Allâh a légiféré sans intermédiaire de révélation.

 

Puisqu’elle a été légiférée directement par Allâh - Gloire à Lui - à son Prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم, et rendue obligatoire la nuit du Voyage nocturne.


Et elle est aussi l’unique adoration imposée à la Mecque avec les deux attestations de foi, deux années avant que le Prophète صلى الله عليه وسلم émigre de la Mecque à Médine.


La seule obligation à avoir été imposée à la Mecque - après l’unicité - est : la prière !


Tout cela explique ainsi l’importance de la prière, et la dangerosité de son délaissement.

 

Qu’Allâh nous en préserve !

 

Traduit et publié par Salafiya Traduction

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Traduction en anglais

 

Traduction en espagnol

 

 

Cheikh 'Ali ben Abdelaziz Moussa - الشيخ علي بن عبدالعزيز موسى

Publié dans Prière - الصلاة

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Un signe d'une bonne fin

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Un signe d'une bonne fin

Le Législateur Sage a établi des signes évidents qui témoignent d'une bonne fin, Allâh nous les a écrits par Sa grâce et Sa munificence.

 

Ainsi, quiconque meurt en manifestant l'un de ces signes recevra une bonne nouvelle, et quelle excellente nouvelle !

 

Le premier signe parmi les signes d'une belle fin est que la personne prononce l’attestation de foi au moment de la mort.

 

Et des hadiths ont été rapportés à ce sujet :

 

"Celui dont les dernières paroles sont : "Il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allâh", entrera au Paradis."

Rapporté par Al-Hakim et d'autres avec une bonne chaîne de transmission d’après Mou'adh.

 

Talhah ibn UbaydiLlah a rapporté que 'Omar a vu Talhah ibn UbaydiLlah dans un état grave et lui a demandé :

 

"Qu’as-tu, ô père d’untel ? Peut-être est-ce la femme de ton cousin qui t'a causé du tort, ô père d’Untel ?"

- Talhah répondit : "Non - après quoi il fit les éloges de Abou Bakr - si ce n'est le fait d'avoir entendu du Messager d'Allâh un récit, dont rien ne m'a empêché de le questionner à ce sujet, hormis mon incapacité à le faire, jusqu'à ce qu’il meure. Je l’ai entendu dire : "Je connais certes une parole qu'aucun serviteur ne prononce à sa mort sans que son teint ne s’illumine et qu'Allâh soulage ses souffrances."

- Omar dit alors : "Je sais quelle est cette parole."

- Talhah demanda : "Quelle est-elle ?"

- Omar répondit : "Connais-tu plus grande parole que celle qu’il a ordonnée à son oncle de prononcer à sa mort ? Il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allâh."

- Talhah dit alors : "Tu as dit vrai, par Allâh, c'est elle !"

Rapporté par Ahmed avec une chaîne de transmission authentique.

 

Publié par la chaîne Telegram Un Rapppel pour Tous - @unrappel_pourtous

فَالشَّارِعُ الحَكِيمُ جَعَلَ عَلامَاتٍ بَيِّناتٍ يُسْتَدَلُّ بِها عَلى حُسْنِ الخاتِمَةِ، كَتَبَهَا اللهُ تَعَالى لَنا بِفَضْلِهِ وَمَنِّهِ. فَأيُّمَا امْرِئٍ مَاتَ بإحْدى هَذِهِ العَلَامَاتِ كَانَتْ بِشَارَةً لَهُ - وَيَا لَها مِنْ بِشَارَةٍ! العَلَامَةُ الأولَى مِن عَلامَاتِ حُسْنِ الخَاتِمَةِ نُطْقُهُ بالشَّهادَةِ عِنْدَ المَوْتِ. وَفيهِ أحاديثُ

« مَن كَانَ آخِرُ كَلَامِهِ لَا إلَهَ إلَّا الله دَخَل الجَنَّةَ »

أَخْرَجَهُ الحَاكِمُ وَغَيْرُهُ بِسَنَدٍ حَسَنٌ عَنْ مُعَاذ

وَعن طَلْحَةَ بْنِ عُبَيْدِ اللهِ رَضِيَ اللهُ عَنْهُ قال

رَأى عُمَرُ طَلْحَةَ بْنَ عُبَيْدِ اللهِ ثَقيلًا، فَقَالَ: « ما لَكَ يا أبا فلانٍ؟ لعلَّكَ ساءَتْكَ امرأةُ ابنِ عمِّكَ، يا أبا فلانٍ؟ قال: « لا -وَأثْنى عَلى أبي بَكْرٍ- إلَّا أنِّي سَمِعْتُ من رسولِ اللَّهِ صلَّى اللَّهُ عليهِ وسلَّمَ حديثًا، ما منعَني أن أسألَهُ عنهُ إلَّا القدرةُ عليهِ حتَّى ماتَ. سَمِعْتُهُ يقولُ: إنِّي لأعلمُ كلمةً لا يقولُها عبدٌ عندَ مَوتِهِ إلَّا أشرقَ لَها لَونُهُ ونفَّسَ اللَّهُ عنهُ كُربتَهُ. » قالَ فقالَ عمرُ: « إنِّي لأعلمُ ما هيَ. » قالَ: « وما هيَ؟ » قالَ: « تعلمُ كلمةً أعظمَ من كلمةٍ أمرَ بِها عمَّهُ عندَ المَوتِ؟ لا إلَهَ إلَّا اللَّهُ. » قالَ طلحةُ: « صَدَقْتَ، هيَ واللَّهِ هيَ! »

أَخْرَجَهُ أحْمَدُ بِإسْنادٍ صَحيحٍ

Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân - الشيخ محمد سعيد رسلان

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Assistez aux assises de science religieuse !

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Assistez aux assises de science religieuse !

Qu'Allâh fasse miséricorde à celui qui consacre une partie de sa journée aux assises de science religieuse.

 

Cheikh As-Sa'dî رحمه الله a dit :

 

«Prenez part aux assises de science afin d'écouter et profiter des enseignements, et interrogez les hommes de science afin d'être bien orientés et éclairés.

 

Si vous ne le faites pas et vous détournez complètement de la science religieuse, alors certes, vous périrez et serez parmi les perdants.

 

Ne savez-vous donc pas que se consacrer à la science religieuse fait partie des adorations les plus honorables, des meilleurs actes d'obéissance et de rapprochement d'Allâh, et qui entraînent l'agrément du Seigneur de la Terre et des Cieux ?

 

Une assise de science religieuse à laquelle tu prends part est meilleure pour toi que ce bas-monde et ce qu'il contient.

 

Un enseignement dont tu profites et qui t'est bénéfique n'a aucun équivalent ni semblable.»

 

Sur le compte X (Twitter) de Cheikh - @solyman24

Traduit et publié par la chaîne Telegram Dar Al Mouwahidin - @AlMouwahidin

رحم الله من جعل جزءا من يومه في مجالس العلم

قال الشيخ السعدي رحمه الله

  فاحضروا مجالس العلم مستمعين ومستفيدين، واسألوا أهل العلم مسترشدين متبصرين، فإن لم تفعلوا وأعرضتم عن العلم بالكلية فقد هلكتم، وكنتم من الخاسرين. أما علمتم أن الاشتغال بالعلم من أجل العبادات وأفضل الطاعات والقربات، وموجب لرضى رب الأرض والسماوات، ومجلس علم تجلسه خير لك من الدنيا وما فيها، وفائدة تستفيدها وتنتفع بها لا شيء يزنها ويساويها؟

Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي

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Le tahajoud à la mosquée avant les 10 dernières nuits de Ramadan

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le tahajoud à la mosquée avant les 10 dernières nuits de Ramadan

Question :

 

Le frère dit :

 

Une fois, au cours des 10 nuits du milieu de mois de Ramadan, je suis passé par une mosquée où l'on priait le qiyam (prière en fin de nuit), j'y suis alors entré, et j’ai accompli 2 unités de prière, puis je suis sorti.

 

Est-ce que cet acte est correct ?

 

Réponse :

 

Nous considérons cela parmi les actes contradictoires (à la Sounnah) : le fait que l'imam établisse le tahajoud (prière en fin de nuit) durant des nuits autres que les 10 dernières nuits de Ramadan.

 

Aujourd'hui, ce qui est connu chez les gens, c'est que le tahajoud s'effectue au cours des 10 dernières nuits de Ramadan.

 

Ce sont des nuits d' i'tikaf (retraite spirituelle) et les gens pratiquent l' i’tikaf dans la mosquée.

 

Et parce que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم spécifiait les 10 dernières nuits avec plus d'actes d'adoration qu'il ne spécifiait pas durant les 20 premières nuits.

 

Et de plus, la pratique des hommes de science parmi les gens de la Sounnah et du Groupe était ainsi, c'est-à-dire prier le tahajoud durant les 10 dernières nuits.

 

Donc celui qui appelle à prier le tahajoud durant les 10 premières nuits ou durant les 10 nuits du milieu de Ramadan, qui est son modèle parmi les hommes de science et les gens de la Sounnah et du Groupe ?
Il ne doit donc pas être suivi en cela !

 

Traduit et publié par l'équipe du site 3ilmchar3i.net

Cheikh Mohammad Ibn Abdelwahab Al-Yamani Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي

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Celui qui prie avec son imam le tarawih et pas le tahajoud, lui est-il compté la prière de nuit complète ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Celui qui prie avec son imam le tarawih et pas le tahajoud, lui est-il compté la prière de nuit complète ? (audio)

Question :

 

Celui qui prie avec son imam la prière de tarawih, et ne prie pas avec lui la prière de tahajoud en fin de nuit, est-ce qu'il lui est compté la prière de nuit complète ?

 

Réponse :

 

«Celui qui prie avec l'imam jusqu’à ce qu'il termine, Allah lui inscrit la récompense de la nuit en prière.»

[Voir hadith authentique - Sahih Al-Djami' N°2427]

 

Si son imam prie le witr pour eux, c'est-à-dire qu'il les dirige en prière en début de nuit puis clôture par le witr avec eux, il obtiendra la récompense de la nuit en prière.

 

Et s'il prie avec l'imam qui prie en fin de nuit, en plus, alors il n'y a pas de mal, cependant il ne prie pas deux fois le witr.

 

S'il a prié le witr avec le premier imam, il ne clôturera pas par le witr avec le second imam.

 

Il priera ce qui lui est facilité, cependant il ne clôturera pas par le witr.

 

Lorsque le second imam priera le witr, il priera donc avec lui, et ajoutera une rak'at (sans saluer avec l'imam) de sorte à la rendre paire, selon la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

«Il n'y a pas deux witr (prière impaire) dans une même nuit.»

[Hadith authentique - Sahih Al Djami' N°7567]

 

C'est ainsi qu'il a dit صلى الله عليه وسلم.

 

Par exemple, s'il prie le witr à la Mosquée Sacrée du Haram - ou dans une autre mosquée que le Haram - avec l'imam qui prie en début de nuit, s'il prie le witr avec le premier imam, dans le cas où celui-ci prie le witr ; et si celui-ci ne prie pas le witr, alors louange à Allah.

 

Cependant, si le premier imam prie le witr et qu'il l'a effectué avec lui, alors il ne clôturera pas par le witr avec le second imam, mais il priera avec lui ce qui lui est facilité sans clôturer par le witr avec lui.

 

Donc s'il prie le witr avec lui, à la dernière rak'at, il (ne salue pas avec lui et) ajoute une rak'at pour la rendre paire, selon la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

«Il n'y a pas deux witr (prière impaire) dans une même nuit.»

[Hadith authentique - Sahih Al Djami' 7567]

 

Traduit et publié par l'équipe du site 3ilmchar3i.net

 من اكتفى بالتراويح مع الإمام هل يكتب له قيام ليلة ؟

السؤال : من قام مع إمامه في صلاة التراويح، ولم يقم معه في التهجد آخر الليل، هل يعتبر له قيام ليلة كاملة؟

: الجواب

من قام مع الإمام حتى ينصرف؛ كتب الله له قيام ليلة

إذا كان إمامه أوتر بهم، صلى بهم في أول الليل، وأوتر بهم له قيام الليل، وإن صلى مع من يصلي في آخر الليل زيادة؛ فلا بأس، لكن لا يوتر وترين، إذا أوتر مع الأول لا يوتر مع الثاني، يصلي ما تيسر، ولكن لا يوتر، إذا أوتر الثاني؛ يصلي معه، ويأتي بشفع يشفعها بركعة؛ لقوله ﷺ

لا وتران في ليلة

.هكذا قال ﷺ

فإذا أوتر مثلًا في الحرم، أو في غير الحرم مع الذي صلى في الأول فإنه إذا أوتر مع الأول إن كان الأول أوتر، وإن كان ما أوتر الحمد لله، لكن إذا أوتر الأول، وأوتر معه؛ فلا يوتر مع الثاني، لكن يصلي مع الثاني ما تيسر، ولا يوتر معه، فإن أوتر معه الركعة الأخيرة؛ شفعها بركعة؛ لقول النبي ﷺ

لا وتران في ليلة

المقدم : جزاكم الله خيرًا سماحة الشيخ

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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100 fois, et toi ? (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

100 fois, et toi ? (audio-vidéo)

Premièrement : celui qui fait un péché puis s’en repent, Allâh - Gloire à Lui - agrée son repentir.

 

Allâh - Gloire et Purification à Lui - a dit (traduction rapprochée) :

 

« Dis : Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allâh ! Car Allâh pardonne tous les péchés. Oui, c’est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux. Et revenez repentant à votre Seigneur, et soumettez-vous à Lui » s39 : v53, 54.

 

Celui qui se repent à Allâh, Allâh agrée son repentir.

 

Et Mouslim a rapporté d’après Al-Agharr Ibn Yassar - qu’Allâh l’agrée - que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Ô vous les gens ! Repentez vous à Allâh et implorez Son pardon ! Certes, je le fais 100 fois par jour ».

 

Et dans le Hadith d’Abou Houreyra rapporté par Al-Boukhari et Mouslim : Il صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Certes, je me repens à Allâh et j’implore Son pardon plus de 70 fois par jour ! », c'est-à-dire : 100 fois.

 

Si l’homme se repent, Allâh accepte son repentir.

 

Et, s’il se montre véridique dans son repentir, ses mauvaises actions sont changées en bonnes.

 

Allâhou Akbar !

 

[Ce sont] d’énormes bienfaits accordés à celui qu’[Allâh] guide vers le repentir.

 

Sa parole - Exalté soit-il - montre que les péchés peuvent même survenir du croyant (traduction rapprochée) :

 

« Et repentez-vous tous devant Allâh, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès » s24 : v31.

 

Et Allâh par Son immense générosité, Sa grâce, Sa bienfaisance ainsi que Sa faveur a dit - Gloire et Pureté à Lui - (traduction rapprochée) :

 

« sauf celui qui se repent, croit et accomplit les bonnes œuvres ; ceux-là Allâh changera leurs mauvaises actions en bonnes, et Allâh est Pardonneur et Miséricordieux » s25 : v70.

 

Celui qui se repent, croit et accomplit les bonnes œuvres, Allâh - Gloire et Pureté à lui - change ses péchés en bonnes actions !!

 

Et Mouslim a rapporté dans son recueil authentique qu’un homme pria avec le Prophète صلى الله عليه وسلم [un jour] la prière du ‘Asr, et qu’il avait, avant cela, embrassé une femme.

 

Il vint alors se plaindre au Prophète صلى الله عليه وسلم de son péché.

 

Il lui dit alors (traduction rapprochée) :

 

« As-tu prié ‘Asr ? As-tu prié avec nous la prière du ‘Asr ? », il dit : « Oui ! », Allâh - Exalté soit-il - fit alors descendre Sa Parole : « Les bonnes œuvres dissipent les mauvaises. Cela est une exhortation pour ceux qui réfléchissent » s11 : v114.

 

Les fautes légères et les péchés mineurs, si le serviteur fait de bonnes œuvres, alors Allâh les lui pardonne.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit - comme l’a également rapporté Mouslim  - :

 

« Les cinq prières obligatoires, le vendredi jusqu’au suivant, Ramadan jusqu’à celui qui le suit expient ce qui est commis [comme péchés] entre eux, tant que l’on évite les péchés majeurs ».

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit aussi :

 

« Voyez-vous si l’un de vous avait devant sa porte un fleuve et qu’il s’y baigne 5 fois par jour, resterait-il une quelconque saleté ? »,

[les compagnons] dirent alors : « non ! »,

il dit : « telles sont les 5 prières obligatoires par lesquelles Allâh expie les péchés ».

 

Le serviteur ne désespère donc pas de la miséricorde d’Allâh - Gloire à Lui -, mais ne se sent pas non plus à l’abri de Son stratagème, car Allâh a dit (traduction rapprochée) :

 

« Sachez qu'Allâh est sévère en punition, mais aussi qu'Allâh est Pardonneur et Miséricordieux » s05 : v98.

 

Le croyant vole donc vers l’agrément d’Allâh et son amour avec ses deux ailes : l’aile de la peur et celle de l’espoir, sans exagérer dans celles-ci, mais plutôt, il équilibre les deux.

 

Traduit et publié par Salafiya Traduction

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Cheikh 'Ali ben Abdelaziz Moussa - الشيخ علي بن عبدالعزيز موسى

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