564 articles avec mariage - divorce - الزواج و الطلاق

Commercer avec sa femme purifiée après ses règles, puis après le bain, elle revoit le sang

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Commercer avec sa femme purifiée après ses règles, puis après le bain, elle revoit le sang

Question :

 

Quel est l'avis religieux qui s'applique lorsqu'une femme prend le bain rituel après le cycle mensuel, a un rapport avec son mari et ensuite aperçoit du sang après le rapport ?

 

A noter que la période de ses règles est de sept jours et qu'elle l'a complétée.

 

Veuillez nous éclairer qu'Allah vous rétribue.

 

Réponse :

 

-Si la réalité est telle que vous venez de citer, que le mari a eu un rapport avec sa femme après sa période des menstrues, sa purification et son bain rituel, il n'y a pas de mal et le sang aperçu après le rapport ne nuit pas.

 

En effet, le sang vu en dehors du cycle est un saignement vaginal, sauf si cela se reproduit le mois suivant, dans ce cas, elle doit conclure que son cycle a changé, à condition que la période ne dépasse pas quinze jours.

 

-Par contre, s'ils ont eu un rapport avant de voir la matière blanche et avant la purification totale des menstrues, en se basant uniquement sur le nombre de jours, ce rapport a eu lieu durant la période des menstrues.

 

Dans ce cas, ils doivent se repentir à Allah, et ne plus refaire cela.

 

Il y a lieu de souligner que la période peut changer, elle peut devenir plus longue ou plus courte.

 

Chacun d'eux doit faire une expiation, à raison d'un dinar ou d'un demi-dinar à donner aux pauvres, soit quatre septièmes d'une livre saoudienne.

 

Si la valeur d'une livre saoudienne est de 70 rials, chacun d'eux doit donc donner 20 ou 40 rials, ou l'un des deux donnera cette somme et cela sera suffisant.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La première question de la Fatwa numéro (19611) 

(Numéro de la partie: 4, Numéro de la page: 206)

copié de alifta.net

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Une femme déteste son mari, sans pour autant blâmer son côté religieux ni sa morale

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Une femme déteste son mari, sans pour autant blâmer son côté religieux ni sa morale

Question :

 

Une femme déteste son mari, sans pour autant blâmer son côté religieux ni sa morale.

 

Celle-ci lui a remboursé tout ce qu'elle avait pris comme dot.

 

Peut-on contraindre cet homme à divorcer de sa femme s'il la retient au moment où celle-ci l'abhorre ?

 

Réponse :

 

Si une femme déteste son mari et craint de ne pas respecter les prescriptions d'Allah, le Khul` est permis à ce moment.

 

Il s'agit pour la femme de rembourser ce que l'homme lui a donné comme dot.

 

Ce dernier se sépare d'elle suivant le hadith de   La femme de Qays ibn Thâbit qui vint voir le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) et lui dit :

 

"ô Prophète d'Allah : je ne reproche rien de spécial à Thâbit que ce soit dans la religion ou la morale, mais je redoute la mécréance.

Le Prophète d'Allah (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) dit: "pourras-tu lui rendre son verger?"

- "Oui, répondit-elle".

Elle lui restitua le verger et le Prophète l'enjoignit d'accepter le divorce"

Rapporté par Al-Boukhârî

 

S'il y a conflit entre les deux, il revient au juge légal de les juger.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 19, Numéro de la page: 411.412)

La Fatwa numéro ( 8990 )

 Publié par alifta.net

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Les conjoints se touchant chacun les organes génitaux (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les conjoints se touchant chacun les organes génitaux (audio-vidéo)

Question :

 

Est-il permis au mari de toucher les organes génitaux de son épouse et vice versa [c'est-à-dire qu'elle touche les siens] ?

 

Réponse :

 

Il n'y a pas de doute à ce sujet [que c'est permis].

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Les rapports sexuels avec son épouse pendant qu'elle allaite son bébé (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les rapports sexuels avec son épouse pendant qu'elle allaite son bébé (audio)

Question :

 

Quel est le jugement d'avoir des relations sexuelles avec son épouse, tandis qu'elle esten train d'allaiter sa fille ?

 

Réponse :

 

Cela est correct tant qu'elle est petite.

Cela est correct, Si Allâh le veut.

 

Traduit par SalafidunordDiffusion

Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhamed Ibn Abdelwahab Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي

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L'épouse qui déteste que son mari pratique la polygamie (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'épouse qui déteste que son mari pratique la polygamie (vidéo)

Question :

 

Si l'épouse haït que son époux se marie avec une deuxième femme malgrè qu'elle sait qu'Allah L'a prescrit et L'a permis, est-elle considérée comme ayant de la haine sur quelque chose qu'Allah a prescrit ?

 

Réponse :

 

Cette question a été posée à plusieurs reprises.

 

Il s'agit d'une haine naturelle, pas religieuse.

 

Elle ne haït pas ce qu'Allah a révélé.

 

Elle est croyante et musulmane.

 

Mais ce là fait partie de la jalousie féminine.

 

C'est la jalousie chez les femmes.

 

Ce n'est qu'une partie de la haine naturelle.

 

Ce n'est pas une haine envers ce qu'Allah a prescrit.

 

C'est seulement une haine envers la co-épouse.

 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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L'importance de fonder un foyer et d'établir de bons rapports conjugaux

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'importance de fonder un foyer et d'établir de bons rapports conjugaux

Fonder un foyer basé sur la vérité constitue une des choses les plus importantes qui aident l'individu et la société à atteindre l'idéal auquel ils aspirent.

 

Par sa sagesse, Allah a rendu la famille un honorable refuge approprié pour l'être humain : l'homme et la femme.

 

C'est en son sein qu'il trouve son équilibre et son confort.

 

Allah, exalté soit-il et purifiés soient Ses Noms, dit en leur rappelant son bienfait sur eux (traduction rapprochée) : 

 

{Et parmi ses signes, Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité auprès d'elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent.} (Les Romains - 21) 

 

En effet, Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"pour que vous viviez en tranquillité auprès d'elle"

 

mais ne dit pas : " pour que vous viviez avec elle".

 

Ce verset insiste donc sur la notion d'équilibre dans la vie relationnelle du couple et la notion de quiétude dans l'expression des sentiments.

 

Ce verset concrétise également les plus beaux sens de la notion de confort et de bien-être.

 

Effectivement, chacun des deux époux trouve chez l'autre l'apaisement dans les instants d'anxiété et le réconfort dans les moments de détresse. 

 

La relation conjugale est fondée sur la complicité et l'union qui sont basées à leur tour sur l'amour, l'affection et la tendresse.

 

Cette relation est profonde et bâtie sur le long terme.

 

Elle ressemble de près à la relation que l'homme entretient avec sa propre personne et que notre Seigneur a mise en évidence dans son livre lorsqu'Il dit (traduction rapprochée) : 

 

{Elles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour elles.} (La vache - 187) 

 

En plus de ce fait, on peut dire que cette relation prédispose à l'éducation des enfants et garantit aux générations futures de se perpétuer.

 

Mais celles-ci ne peuvent exister qu'à l'ombre d'une affection maternelle et d'une vive attention paternelle.

 

Quel milieu est ainsi plus pur que ce noble entourage familial ? 

 

Le foyer bienheureux suivi par le désaccord conjugal Page 6 à 8

Retranscript par Oum Chaïma 

 Publié par rappel01.fr 

 

Cheikh Saleh Ibn Abdallah Ibn Houmaid - الشيخ صالح بن عبد الله بن الحميد

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Il est bon qu'il joue avec son épouse avant qu'ils aient un rapport, afin d'augmenter son désir et qu'elle prenne autant de plaisir que lui

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Il est bon qu'il joue avec son épouse avant qu'ils aient un rapport, afin d'augmenter son désir et qu'elle prenne autant de plaisir que lui

Il est préférable que l'homme caresse son épouse avant la pénétration, comme cela est rapporté dans une version d'Al-Bukhari, lorsque Jabir a annoncé au prophète صلى الله عليه وسلم qu'il avait épousé une femme qui avait déjà été mariée,

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم lui dit :

 

«Pourquoi n'as-tu pas pris une vierge avec laquelle tu aurais joué et qui aurait joué avec toi»

 

Dans une version, il ajoute : «ma laka wa lil-'adhara wa lu'abuha» ce qui signifie qu'ils s'embrassent avec la langue et mélangent leur salive.

 

C'est quelque chose qui a été signalé par Al-Hafidh Ibn Hajar dans Fath Al-Bari (l'explication de Sahih Al-Bukhari) et c'est aussi l'avis d'Al-Qurtubi.

L'imam ibn Qudama dit :

 

« Il est bon qu'il joue avec son épouse avant qu'ils aient un rapport, afin d'augmenter son désir et qu'elle prenne autant de plaisir que lui.

 

On rapporte de 'Umar ibn 'Abdel 'Aziz, que le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Ne la pénètre pas tant qu'elle n'a pas autant de désir que toi, afin que tu ne jouisses pas avant elle.

 Embrasse-la, fais-lui des clins d'oeil, caresse-la, et lorsque tu vois qu'elle a atteint le même niveau de désir que le tien, pénètre-la.»

 Al-Mughni 10/232

 

Lorsque l'homme a assouvi son désir, il ne doit pas s'écarter de son épouse jusqu'à ce qu'elle assouvisse aussi son plaisir, car cela est meilleur pour faire durer la relation et l'affection.

L'imam Ibn Qudama dit :

«Et s'il jouit avant elle, il est détestable qu'il s'écarte d'elle avant qu'elle ne jouisse, d'après ce qui a été rapporté par Anas Ibn Malik, le prophète
صلى الله عليه وسلم a dit :

«Lorsque l'un d'entre vous a un rapport avec son épouse... et qu'il assouvit son désir, qu'il ne presse pas son épouse jusqu'à ce qu'elle assouvisse aussi son désir ». 

Car en faisant cela on cause du tort à la femme et on l'empêche d'assouvir son désir.»

Cheikh Al-'Uthaymin dit :


«Quant au hadith, il est faible, mais son sens est vrai, car de la même façon que l'homme n'aime pas que l'on s'écarte de lui avant qu'il jouisse, il convient qu'il ne presse pas son épouse.»

Sharh Al-Mumti' 5/369

Puis s'il trouve la force d'avoir un nouveau rapport avec son épouse, il est bon qu'il refasse les ablutions, car le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

«lorsque l'un d'entre vous a un rapport avec son épouse et qu'il veut recommencer, qu'il fasse les ablutions.»

Rapporté par Muslim

 

 Publié par true.salaf.over-blog.com

Imam Ibn Qudama Al-Maqdissi - الإمام أبو محمد بن قدامة المقدسي

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Problèmes de couple à cause de la famille de la soeur

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Problèmes de couple à cause de la famille de la soeur

Question :

 

Quel est l’avis de l’islam sur un homme qui interdit à sa femme de rendre visite à sa famille, car celle-ci cherche à créer des problèmes entre eux et à se mêler de leur vie ?

 

Quel est le minimum que la femme doit à sa famille ?

 

Peut-elle se limiter aux communications téléphoniques et à la correspondance par lettres ?

 

Réponse :

 

Le mari a le droit d’interdire à sa femme de rendre visite à sa famille si ces visites ont des conséquences néfastes sur sa religion ou sur son comportement envers lui.

 

L’interdiction de ces visites a pour objectif dans ce cas de repousser les méfaits.

 

La femme peut continuer à avoir des liens avec sa famille à travers le courrier ou les communications téléphoniques, mais seulement dans le cas où aucun inconvénient n’est engendré, car Allah, qu’Il soit élevé, dit (traduction rapprochée) :

 

« Craignez Allah, donc autant que vous pouvez. » [La Grande Perte, v. 16.]

 

Et Allah est le Plus savant.

 

D’autre part, une menace terrible a été formulée à l’égard de celui qui veut faire retourner une femme contre son mari ou essaie d’altérer sa relation avec lui.

 

Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit dans un hadith :

 

« Maudit est celui qui essaie de retourner une femme contre son mari. »

Un hadith dans ce sens a été rapporté par Ahmad (2/397), par Abû Dâwûd dans le chapitre du divorce (2175) et dans le chapitre du bon comportement selon Abû Hurayra (5170). Ahmad le rapporte également selon Burayda (4/298).

 

C'est-à-dire celui qui essaie de la pousser à avoir un mauvais comportement avec son mari et à lui désobéir.

 

Quant aux proches de l’épouse, leur devoir est de veiller à ce que la relation entre leur fille et son mari soit toujours bonne, car ceci est dans son intérêt et le leur.

 

Kitâb ud-Dacwa (7), page156.

 Publié par fatawaislam.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Une soeur peut-elle demander en mariage un homme ? (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Une soeur peut-elle demander en mariage un homme ? (vidéo)

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Manque d'amour de la part de l'époux

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Manque d'amour de la part de l'époux

Question :

 

Une femme a épousé un homme qu'elle croyait être religieux et de bonne moralité.

 

Ensuite, elle n'a trouvé chez lui, ni tranquillité, ni affection, ni sérénité qui est la sagesse du mariage.

 

Si elle continue avec lui, elle sera contrainte de ne plus s'acquitter de plusieurs obligations.

 

De même, si elle demande le divorce, elle n'aura plus personne pour l'entretenir.

 

Elle sera donc contrainte de travailler en dehors de la maison avec ce que cela comporte comme mixité avec les hommes étrangers.

 

Que faire ?

 

Réponse :

 

Elle doit craindre Allâh, patienter et obéir à son mari dans le convenable.

 

Par ailleurs, il ne lui est pas permis de lui obéir dans les péchés.

 

Si elle agit ainsi, Allâh lui donnera une issue favorable comme l'Exalté a dit (traduction rapprochée) :  

 

"Et quiconque craint Allâh, Il Lui donnera une issue favorable,  

et lui accordera Ses dons par (des moyens) sur lesquels il ne comptait pas."

(sourate At-Talâq verset 2 et 3)

 

Mais si elle craint pour sa religion et ne supporte pas de rester longtemps avec lui parce qu'il la contraint à laisser ce qu'Allâh lui a imposé ou à faire ce qu'Allâh lui a interdit, elle doit demander le divorce ou respecter la loi d'Allâh.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 19, Numéro de la page: 256)

La question 3 de la Fatwa numéro (7849)

Publié par alifta.com

الزوجة لا تجد المودة مع زوجها

س3: تزوجت امرأة من رجل كانت تحسبه على دين وخلق، ولكن بعد ذلك لم تجد معه الطمأنينة والمودة والسكينة التي هي الحكمة من الزواج، وإذا استمرت معه فأنها ستضطر للتخلي عن فعل كثير من الواجبات، وكذلك إذا طلبت الطلاق فليس لها من ينفق عليها، ولذا ستضطر إلى العمل خارج المنزل بما فيه من اختلاط بالرجال الأجانب، فماذا تفعل؟

ج3: تتقي الله وتصبر وتطيعه في المعروف، ولا يجوز لها طاعته في المعاصي، وسيجعل الله لها فرجا ومخرجا كما قال سبحانه

 وَمَنْ يَتَّقِ اللَّهَ يَجْعَلْ لَهُ مَخْرَجًا (2) وَيَرْزُقْهُ مِنْ حَيْثُ لاَ يَحْتَسِبُ

 فإن خشيت على دينها ولم تطق البقاء مدة، لكونه يلزمها بترك ما أوجب الله عليها أو فعل ما حرم الله عليها طلبت منه الطلاق أو الالتزام بشرع الله. وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 19، الصفحة رقم: 256)

السؤال الثالث من الفتوى رقم - 7849

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Quelle est la durée de la période de viduité (ايده) pour une femme divorcée pour la troisième fois

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Quelle est la durée de la période de viduité (ايده) pour une femme divorcée pour la troisième fois

Question :

 

Quel est la durée de 'iddah, pour une femme divorcée pour la troisième fois ?

 

L'homme doit-il l 'entretenir financièrement et lui fournir un logement ?

 

Si elle allaite leurs enfants, l'homme doit- il l'entretenir financièrement et lui fournir un logement, pendant les deux années complète d'allaitement ?

 

Réponse :

 

Al 'iddah, d'une femme divorcée définitivement (pour la troisième fois) est de trois cycles menstruels, si elle n'est pas enceinte.

 

Si elle est enceinte, alors sa période de 'iddah durera, jusqu'à ce qu'elle accouche, même si c'est seulement pour un mois, ou moins ou plus.

 

Le père ou le walee sera responsable de cet enfant, ce qui signifie, qu'il devra subvenir financièrement à ses besoins, même après la période de 'iddah de la mère .

 

La mère en aura la garde, ce qui signifie qu'elle l'élévera, à conditions qu'elle ne se soit pas remarié à un autre homme, auquel cas l 'enfant sera rendu au père .

 

L'homme doit financièrement s'occupper de l'enfant d'une manière juste et honorable.

 

La femme a le droit de demander une aide financière au père, durant l 'allaitement du bébé .

 

Allah ta ' ala dit dans le Qouran (traduction relative et approché) :

 

Al-Baqara - Sourate:2 verset .233. :

"Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets.

Au père de l'enfant de les nourrir et vêtir de manière convenable. Nul ne doit supporter plus que ses moyens.

La mère n'a pas à subir de dommage à cause de son enfant, ni le père, à cause de son enfant. Même obligation pour l'héritier .

Et si, après s'être consultés, tous deux tombent d'accord pour décider le sevrage, nul grief a leur faire.

Et si vous voulez mettre vos enfants en nourrice, nul grief à vous faire non plus, à condition que vous acquittiez la rétribution convenue, conformément à l'usage.

Et craignez Allah, et sachez qu'Allah observe ce que vous faites."

 

L'homme n'est en aucun cas , dans l'obligation de fournir un logement pour l'épouse qu'il divorcera définitivement (troisième divorce) pendant sa période de 'iddah, même si elle allaite leur bébé.

 

traduit exclusivement pour www.bakkah.net d'une réponse manuscrite fournie par le shaykh, No. de dossier. AAWA010, daté 1423/6/24.

copié de alminhadj.fr

 

Cheikh WassiouLlah ibn Mohamed 'Abbas - الشيخ وصي الله بن محمد عباس

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Comment se déroule le contrat de mariage (عقد الزواج)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Comment se déroule le contrat de mariage (عقد الزواج)

Question au comité permanent des savants :

 

Comment conclure un contrat de mariage conformément à la sunna ?

Est-ce que l'on trouve dans les hadiths les termes et les propos qu'il faut prononcer ?

Quel est le meilleur endroit pour ce faire ?

Qui est plus en droit de prononcer le sermon du mariage ?

Quel est le statut de cette pratique en vigueur en Afrique du Nord qui est de faire précéder la conclusion du contrat par une récitation du Coran ?

Quel est le statut des invocations que le marié prononce à haute voix une fois le contrat conclu en levant les mains alors que l'assistance lève également les mains et demande à Allah d'exaucer ses invocations en disant Amîn ?

 

Réponse :

 

Le contrat de mariage est conclu après qu'ait eu lieu :

 

-La proposition en mariage du tuteur au prétendant

 

Cette proposition doit émaner du tuteur ou de celui qu'il aura délégué et être prononcer verbalement en disant : "Je te donne ma fille pour épouse ou je te marie ma fille" ou des paroles similaires.

 

-L'acceptation de cette dite proposition

 

Cette proposition doit émaner du marié ou de qui il a délégué et être prononcer verbalement en disant : "J'accepte ce mariage ou je suis d'accord pour la prendre pour épouse" ou par des tenues semblables.

 

-Ceci doit avoir lieu en présence de deux témoins intégres.

 

-Il n'y a pas de récitation du Coran qui doit précéder la conclusion du contrat.

 

-Par contre il est préférable de lire le sermon d'introduction à une affaire (khutbat alhaja) comme cela est mentionné dans la sunna et qui est :

 

"La louange appartient à Allah, nous Le louons, nous Lui demandons Son aide, et nous cherchons refuge en Allah contre le mal qui est en nous-mêmes et contre les conséquences néfastes de nos mauvaises actions, celui qu'Allah guide personne ne peut l'égarer et celui qu'Allah égare personne ne peut le guider. Je témoigne que rien, ni personne ne mérite d'être adoré excepté Allah, Lui Seul et Il n'a aucun associé et je témoigne que Muhammad est son serviteur et mesager".(Télécharger en arabe - français - phonétique)

 

-Puis de lire les trois versets suivants (traduction rapprochée) :

 

"Ô les croyants!Craignez Allah comme Il doit être craint. Et ne mourez qu'en pleine soumission" (Coran,3,102)

 

"Ô hommes! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d'un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux-là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d'hommes et de femmes. Craignez Allah au nom Duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez (Allah) de rompre les liens du sang.Certes, Allah vous observe parfaitement" (Coran,4,1)

 

"Ô vous qui croyez!Craignez Allah et parlez avec droiture, afin qu'Il améliore vos actions et vous pardonne vos péchés. Quiconque obéit à Allah et à Son Messager obtient certes une grande réussite" (Coran, 33, 71-72)

 

Et la réussite n'est due qu'à Allah.

 

Et qu'Il prie pour son Prophète le salue ainsi que les membres de sa famille et ses compagnons.

 

Mariage Islamique en questions-réponses par les plus grands savants:Al Albani,Al Fawzan,Al 'Uthaymin,Ibn Baz,Muqbil,As-Sa'di,Comité permanent des savants (Ifta)

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Les causes et les remèdes aux problèmes de couple

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les causes et les remèdes aux problèmes de couple

La cause et le remède de la désobéissance de la femme

 

Cheikh al ‘Otheïmine –Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit :

 

« La base de la désobéissance c’est la fierté.

 

Une femme désobéissante, c’est une femme qui est fière et orgueilleuse vis à vis de son mari et qui aime le contredire et lui désobéir.

 

Et Allah a donné le remède pour la désobéissance de la femme, lorsqu’Il a dit - Traduction relative et approchée :

 

« Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits [...]. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! » S4 V34

 

... Exhortez-les ... 

 

…Cela signifie qu’il faut les rappeler au livre d’Allah, et plus particulièrement aux versets qui expliquent les devoirs de l’épouse.

 

Il faut également les rappeler à la Sounnah du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- et plus particulièrement aux Hadîths qui exposent les droits du mari sur sa femme et le péché qu’elles commettent en désobéissant…

 

...Eloignez-vous d’elles dans leurs lits …

 

…Certains savants ont dit que le but du mot « Éloigner », c’est le fait de quitter l’acte sexuel de telle sorte que le mari soit dans le même lit que sa femme mais sans avoir de rapports avec elle.

 

Mais cet éloignement doit suivre un comportement particulier car Allah précise que l’éloignement est dans le lit.

 

En fait cet éloignement n’a pas à être apparent excepté au moment de l’intimité des époux.

 

Par conséquent, l’éloignement n’a pas à se faire devant les enfants, chose qui pourrait les perturber ; ni même devant les étrangers, chose qui pourrait humilier la femme et la pousser à être encore plus désobéissante.

 

Remédier à la désobéissance de la femme ne doit pas conduire à son humiliation ni même à déstabiliser les enfants.

 

Mais il se peut que cette étape n’apporte pas non plus de changement et alors Allah a dit … » [1]

 

Comment se comporter avec les femmes désobéissantes ?

 

Mou‘awiya ibn Hayra dit :

 

«Un homme dit : Ô messager d’Allah ! Quel est le devoir de l’un d’entre nous envers sa femme »

Il dit : « De la nourrir lorsque tu te nourris, de la vêtir lorsque tu te vêtis, de ne pas frapper le visage, et ne pas critiquer son visage, et que tu ne t’éloignes d’elle que dans le foyer » [2]

 

D’après Iyas ibn ‘Abdillah ibn abi Dhoubab, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :

 

« Ne frappez pas les servantes d’Allah ». 

 

[...] Et le Messager d’Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :

 

« De nombreuses femmes se sont plaintes de leurs maris auprès des femmes de Mouhammad , et ce ne sont pas ceux-là ( les maris ) les meilleurs d’entre vous » [3]

 

‘Abdoullâh ibn Zam‘a a entendu le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- dire :

 

« L’un d’entre vous s’emporterait-il et fouetterait-il sa femme comme une esclave alors qu’à la fin de la journée il a des rapports avec elle » [4]

 

En somme, Allah a délimité ses représailles -qui ne l’oublions pas sont en fait des remèdes à la désobéissance de la femme-.

 

Effectivement, dès lors que le but réel est atteint, toutes représailles deviennent alors démesurées.

 

... si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles...

 

Ibn Kathir a dit au sujet de ce verset que si la femme obéit à tout ce que le mari veut d’elle dans ce que lui a permis Allah, alors il n’a plus de raison contre elle après ceci.

 

Il ne doit pas la frapper ou l’isoler. Et il ne doit lui faire par la suite aucun reproche…

 

... car Allah est certes, Haut et Grand !

 

…Ceci est une menace aux hommes qui chercheraient la petite bête sans raison.

 

Allah le Très Haut, le Plus Grand est dans ce cas-là L’Allié des femmes et Il se vengera de tous ceux qui les oppriment et qui leur cherchent la petite bête. » [5]

 

De l’obéissance à la patience

 

Nous avons demandé à Cheikh Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i -Qu’Allah lui fasse miséricorde- :

 

« Une sœur dont le mari oblige à servir quotidiennement sa mère (la mère du mari) alors que cette dernière opprime la soeur et est la cause de nombreux problèmes entre les deux époux, et la soeur en question ne parvient plus à supporter cette situation, que doit-elle donc faire et qu’Allah vous récompense de la meilleure façon ? »

 

Sa réponse fut la suivante :

 

« Louange à Allah par des louanges abondantes, bonnes, bénies, comme l’aime notre Seigneur et en est satisfait, et je témoigne qu’il n’y a de vraie divinité qu’Allah, nul associé à Lui, et je témoigne que Mouhammad est Son serviteur et messager.

 

Sur ce, qu’Allah vous récompense pour ce que vous faites comme Da’wa et comme jalousie que vous éprouvez pour l’Islam, et qu’Allah bénisse vos efforts et qu’Allah fasse que vous soyez bénéfiques à l’islam et aux musulmans.

 

Quant à l’obligation proprement dite, cette femme n’est pas obligée de servir sa belle-mère d’autant plus si celle-ci se comporte mal avec elle, mais je lui conseille de patienter plus, et plus, et plus encore que ce qu’elle n’a pu déjà patienter, car Allah a dit :

 

Traduction relative et approchée :

 

« Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et dans la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression » S5 V2

 

D’autant plus que cela pourrait entraîner la séparation et la discorde entre les époux, donc je lui conseille, et ce bien entendu en tant que conseil et non en tant qu’obligation, de patienter avec elle et qu’elles s’entraident et qu’elle la serve en fonction de ses capacités mais quant à l’obligation , non cela ne lui est pas obligatoire.

 

La femme doit se charger des tâches dont elle est capable, dans le foyer.

 

Un jour Fatima vint se plaindre car elle ne trouvait pas le repos à cause des tâches, et le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- ne lui a pas dit :

 

« Ceci ne t’es pas obligatoire »

 

ce qu’il faudrait donc faire et ce que nous lui conseillons c’est de patienter et de s’entraider avec son mari et c’est à Allah que nous implorons l’aide » [6]

 

Nous avons demandé aussi : « Jusqu’où la femme doit-elle obéir à son mari ? »

 

Sa réponse fut la suivante :

 

« Quant à l’obligation c’est dans ce qu’Allah lui a ordonné:

 

- Lorsqu’il la convoite au lit.

 

- Et de même s’il est pauvre, elle doit patienter avec lui tant qu’elle le peut.

 

Mais la question est bien plus vaste que l’obligation, en effet, bien plus que l’obligation !

 

Et, nous lui conseillons de patienter avec son mari, dans le meilleur et le pire et qu’elle ne lui fasse pas supporter ce qu’il n’est pas en mesure de supporter, et ne lui demande pas d’acheter toutes les dernières modes, si elle voit une voiture elle lui demande d’acheter la même, de même au niveau des vêtements elle recherche les derniers modèles.

 

Elle doit aussi patienter avec lui et bien se comporter avec lui et élever ses enfants et laver ses vêtements, l’aider dans le bien, s’appliquer à lui faire à manger si elle le peut et vous êtes -si Allah le veut- des demandeurs de science, hommes et femmes, la femme peut ne pas avoir le temps de remplir ses devoirs et l’homme se doit de patienter et il se peut que l’homme ne puisse pas remplir ses devoirs et elle se devra de patienter et c’est à Allah que nous implorons l’aide. » [7]

 

Le remède à l’indifférence du mari

 

Allah a dit - Traduction relative et approchée :

 

« Et si une femme craint de son mari abandon ou indifférence, alors nul grief pour les deux s’ils se réconcilient par un compromis quelconque, et la réconciliation est meilleure, puisque les âmes sont portées à l’avarice. Mais si vous agissez en bien et vous êtes pieux... Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites » S4 V128

 

...Et si une femme craint de son mari abandon ou indifférence, alors nul grief pour les deux s’ils se réconcilient par un compromis quelconque...

 

Cheikh as-Sa’di a dit :

 

« Cela signifie qu’elle craint que son mari s’écarte d’elle, qu’il ne soit plus attiré par elle et qu’il soit repoussé par elle ; alors le meilleur dans ce cas c’est de se réconcilier par un compromis quelconque.

 

C’est-à-dire que la femme abandonne certains de ses droits qui incombent à son mari afin de rester avec son mari.

 

Et ceci soit en diminuant ce qui lui est dû dans les subsistances ou dans les vêtements ou dans l’habitation ou dans le partage des nuits tel que abandonner son droit au rapport ou céder son tour à l’une de ses coépouses. »

 

Et ce verset fut révélé comme le rapporta abou Dawoud dans un Hadith de Hicham ibn ‘Ourwa d’après son père, à cet effet : ‘Aïcha -qu’Allah l’agrée- dit :

 

« [...] et Sawda bint Zam‘a dit, lorsqu’elle fut âgée et qu’elle craignit que le Messager d’Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- ne la quitte :

« Ô Messager d’Allah, mon jour est pour ‘Aïcha. »

Et il accepta cela d’elle.

Elle dit : c’est pour son cas et les cas similaires qu’Allah révéla [ce verset] ».

 

... et la réconciliation est meilleure...

 

Puis il poursuit :

 

« Si les deux époux se sont mis d’accord sur cette situation, alors il n’y a pas de péché ni de mal pour eux, ni pour l’épouse ni pour l’époux.

 

De là, il est permis au mari de rester avec sa femme dans la situation décrite précédemment.

 

Et ceci est meilleur que la séparation, c’est pour cela qu’Allah a dit :

 

« Et la réconciliation est meilleure ». [8]

 

On tire une généralité à partir de cette expression et de son sens, c’est que la réconciliation entre deux personnes, entre lesquelles il y a des droits ou entre lesquelles il y a des litiges, est meilleure que l’acharnement de chacun dans la recherche de son droit.

 

Dans la mesure où cette attitude implique la réconciliation, le maintien de la concorde, et l’indulgence.

 

Et ceci est permis dans l’ensemble des choses, sauf dans le cas où un illicite est rendu licite ou bien où un licite est rendu illicite. Alors ceci n’est pas une réconciliation mais plutôt une injustice.

 

Et saches que chaque règle n’est parachevée et n’est parfaite que par la présence de ses exigences et par le bannissement de ses empêchements.

 

Allah a évoqué ce qui est nécessaire pour la réconciliation, et Il a attiré l’attention sur le fait que c’était meilleur.

 

Et le meilleur, toute personne qui œuvre, le recherche et est attiré vers lui.

 

Par cet ordre d’Allah et par Son incitation au bien, le croyant ne peut qu’augmenter sa recherche et sa motivation vers le bien…

 

... puisque les âmes sont portées à l’avarice...

 

…Allah a ensuite indiqué l’empêchement de la réconciliation par cette parole.

 

Les âmes sont façonnées sur l’avarice et ceci est l’absence de motivation pour être généreux envers les autres et l’avidité pour le droit qui lui est dû. Donc les âmes sont façonnées sur cette nature.

 

Cela signifie qu’il convient d’arracher cette nature ignoble de nos âmes et de la remplacer par son contraire qui est la générosité, la bienveillance.

 

Et cette bienveillance se définit par le fait que tu sois généreux dans tes devoirs et que tu te contentes dans tes droits.

 

Et lorsque l’individu réussit à atteindre ce bon caractère, alors à ce moment, il lui sera facile de se réconcilier lors d’une dispute.

 

Contrairement à celui qui ne fait pas d’effort pour faire disparaître cette avarice, alors celui-là, il lui sera difficile de se réconcilier.

 

Alors que dire si la personne face à lui est comme lui ?!…

 

... mais si vous agissez en bien...

 

…C’est-à-dire que vous vous améliorez dans l’adoration du Créateur de telle sorte que le serviteur adore son seigneur comme s’il Le voyait, car s’il ne Le voit pas, Lui Il le voit.

 

Ce verset implique aussi que le serviteur agisse en bien envers les créatures ; par tous les chemins de bien, en leur faisant profiter de son argent, de sa science ou bien de son rang …

 

...et vous êtes pieux... Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.

 

…Si vous êtes pieux, et ceci en faisant l’ensemble des obligations et en délaissant l’ensemble des interdictions, alors Allah certes est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. » [9]

 

A ce stade-là, l’indifférence du mari reste un problème à régler entre les époux uniquement

 

Du désaccord à l’arbitrage !

 

Mais si le problème s’aggrave, et qu’il y a une crainte de séparation, alors Allah a dit - Traduction relative et approchée :

 

« Si vous craignez le désaccord entre les deux époux, envoyez alors un arbitre de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l’entente entre eux. Allah est certes Omniscient et Parfaitement Connaisseur » S4 V35

 

... Si vous craignez le désaccord entre les deux époux...

 

Cheikh as-Sa’di a dit :

 

« C’est-à-dire que vous craignez l’éloignement des deux époux et l’évitement à tel point que chacun d’entre eux soit de son coté…

 

.. envoyez alors un arbitre de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle...

 

…Ce sont en fait deux hommes responsables, musulmans, justes, sensés, qui connaissent la situation entre les deux époux et qui connaissent les règles de la réconciliation et de la séparation.

 

Ils doivent être conscients de l’importance de la famille musulmane dans la communauté.

 

Ils doivent se rendre compte qu’ils tentent de réconcilier les deux piliers de la famille musulmane, avoir pitié des enfants qui sont en jeu, tout comme ils sont dépositaires des secrets de chacun (c’est pourquoi Allah dit « de sa famille à lui et de sa famille à elle », car dans ce cas ce sont des personnes qui sont le moins susceptibles de répandre ces secrets).

 

Et ceci est ce qu’on tire de l’expression « arbitre » ; car un arbitre ne peut réconcilier sans qu’il ait les caractéristiques que l’on vient de citer.

 

Donc ces deux personnes considèrent ce que chaque époux reproche à l’autre.

 

Puis chacun d’entre eux impose ce qui est obligatoire.

 

Si aucun d’entre eux ne peut le faire, alors ils se contentent de la satisfaction de l’autre époux par rapport à la subsistance et au comportement.

 

Tant que la réconciliation est possible, ils ne s’en écartent pas. Si la situation arrive jusque l’impossibilité de réconciliation, et qu’ils voient que la séparation est meilleure, alors ils les séparent.

 

Dans ce cas, le consentement des époux n’est pas une condition.

 

Ce qui le prouve, c’est qu’Allah a nommé ces deux personnes « arbitres » et l’arbitre donne une sentence même si les concernés n’en sont pas satisfaits…

 

... si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l’entente entre eux. Allah est, certes Omniscient et Parfaitement Connaisseur.

 

…Cette entente sera établie grâce à un heureux conseil et des paroles qui attirent les cœurs et qui rapprochent les deux parties. » [10]

 

Les biens de la femme et la permission du mari

 

Cheikh al Albany –Qu’Allah lui fasse Miséricorde- fut interrogé de la façon suivante :

 

« Est-il permis à la femme de se comporter librement avec ses biens sans la permission de son mari.

 

Et lorsque la femme savait auparavant que son mari n’était pas d’accord pour qu’elle dépense de ses biens, même si c’est pour une aumône « sadaqa ».

 

Et de même pour la disposition libre de ses bijoux qu’elle a acheté avec son argent sans sa permission :Quel est le jugement ? »

 

Sa réponse fut la suivante :

 

« Le jugement est clair, c’est la parole du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- :

 

« Il n’est pas permis à la femme de disposer librement de ses biens sans la permission de son mari »

 

C’est un Hadith Hassan Sahih ; Hassan en lui-même, Sahih à cause du grand nombre de fois qu’il est rapporté.

 

Et tout ce qui semble contredire ce Hadith ne doit pas être perçu comme tel et ne doit pas être utilisé pour justifier le contraire.

 

Concernant le Hadith dans lequel les femmes donnent leurs bijoux en « Sadaqa » comme il est rapporté dans le Sahih il y a plusieurs réponses à cela, Parmi elles :

 

- Il se peut que cela est été fait avec la permission de leurs maris

 

-Il se peut que cela c’est produit avant que le Hadith cité n’ai posé la règle.

 

C’est pour cela que nous conseillons à toutes les femmes musulmanes pratiquant les actions au moyen du livre et de la Sounnah de ne pas agir sur leurs biens comme elles l’entendent sans l’accord de leurs maris, car cela est source de désaccord et de dispute entre les deux époux et les conséquences de cela seraient très mauvaises.

 

Si l’époux est très mauvais avec sa femme elle peut montrer son affaire auprès des gouverneurs (juge etc…) « Qâdi » qui juge selon la « Charî’a » et particulièrement aujourd’hui les juges sont d’accord entre-eux pour que dans ce cas-là la femme puisse disposer librement de ses biens sans l’accord de son mari.

 

Ainsi si elle expose son affaire au juge, et s’il juge qu’il y a agression du mari sur son épouse alors il lui autorise à disposer de ses biens, sauf si le mari estime qu’elle gaspille alors à ce moment là le juge l’interdit à la femme même s’il avait été adopté que l’origine de cela (la disposition libre) avait pour but de sortir de la crise.

 

Mais il ne pourra pas dans l’avenir autoriser la femme à faire une aumône qui la ferait tomber dans le gaspillage. Et Allah est plus savant. » [11]

 

[1] Voir l’Explication de Kitab an-Nikah dans Sahih al Boukhari de Cheikh al ‘Otheïmine (K7 audio)

[2] Rapporté dans les Sounanes et Mousnad de l’imam Ahmad

[3] Hadith Hassan Sahih rapporté par abou Dawoud, ibn Majah. Voir Sahih Sounan ibn Majah n°1615.

[4] Rapporté par Boukhari, Mouslim et at-Tirmidhi.

[5] Voir Tafsir ibn Kathir

[6] Rapporté par al Boukhari

[7] Toutes les questions qui ont été adressées au cheikh sont traduites tout au long de la revue, l’enregistrement sera également disponible sur notre site Internet : http://www.chez.com/albaida

[8] Traduction relative et approchée du sens du verset.

[9] Voir Tasfir as-Sa’di

[10] Voir Tasfir as-Sa’di

[11] Extrait du magazine al Assala n°19 (Dhoul Qi’da 1419h) page 76, traduit par un frère.

 

Composée de plusieurs extraits de :

Explication de  « Kitab an-Nikah dans Sahih Boukhari » (K7audio) de Cheikh ‘Otheymine

Explication de  « Ryadh as-Salihine » de Cheikh ‘Otheymine

Tafsir ibn Kathir, Tafsir Sa’di

 Publié par al.baida.online.fr

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

Cheikh Abu 'Abdellah Abder-Rahman ibn Nasr as-Sa'di - الشيخ عبد الرحمن بن ناصر السعدي

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Le jugement concernant la polygamie en islam

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le jugement concernant la polygamie en islam

Allâh – Ta’âla - dit dans Son Saint Livre (traduction rapprochée) :

 

« Et si vous craignez de n’ être pas justes envers les orphelins,... Il est permis d’ épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’ être pas justes avec celles-ci alors une seule » [1]

 

Sur la base de ce verset – SHeikh Ibn Sa’dî (rahimahullâh) – dit qu’il y a une permission pour celui qui le souhaite de se marier avec une deuxième, une troisième ou une quatrième femme sans aller au-delà.

 

Mais la condition est d’être juste et équitable avec elles [2]

 

Ce texte autorise la polygamie.

 

Le noble verset l’a autorisée et indiqué que l’homme peut épouser une ou deux ou trois ou quatre femmes en même temps et ne peut pas dépasser quatre épouses.

 

C’est l’explication que l’exégète et les jurisconsultes ont fait des versets et leur avis a fait l’objet d’un consensus unanime des musulmans.

 

La permission en Islâm de la polygamie est basée sur deux conditions :

 

-Premièrement : l’équité prescrite par la parole d’Allâh – Ta’âla - citée plus haut.

 

Ce verset indique que l’équité est une condition pour l’autorisation de la polygamie.

 

Si l’on craint de ne pas être équitable à l’égard des épouses en cas de polygamie, on doit se contenter d’une seule épouse.

 

L’équité requise consiste à assurer le même traitement à ses épouses par rapport aux dépenses, à l’habillement, à la cohabitation et à d’autres affaires matérielles que l’on peut maîtriser. S’agissant de l’équité dans l’amour et les sentiments du coeur, on n’est pas tenu de l’appliquer.

 

On ne la lui demande pas parce qu’il n’en est pas capable.

 

C’est la signification de la parole d’Allâh – Ta’âla (traduction rapprochée) :

 

« Vous ne pourrez jamais être équitables entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. » [3].

 

-Deuxièmement : la capacité d’assurer la prise en charge vitale des épouses.

 

Il n’est pas permis d’accorder dans la Législation une chose à une épouse sans l’accorder aux autres [4].

 

Aussi, celui qui craint d’être injuste comme indiqué dans le verset (traduction rapprochée) :

 

« mais, si vous craignez de n’ être pas justes avec celles-ci alors une seule »

 

ne doit pas ajouter d’épouse.

 

Ibn Kathîr (rahimahullâh) a expliqué cela dans son commentaire [5] du verset et appuie le verset à cela : « Vous ne pourrez jamais être équitable entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. » [6]

 

Les savants de Lajnah ad-Dâ-ima disent que le fait d’être juste et équitable entre les épouses est obligatoire, et cela s’applique sur les vêtements, la nourriture, la cohabitation et autres.

 

Et cela est un fondement et il faut craindre Allâh – Ta’âla – sur cela et être juste avec elle [7]

 

[1] Coran, 4/3

[2] Tayssir ul-Karîm al-Rahmân fî tafsîr Kallâm al-Manân du SHeikh Ibn Sa’dî, 1/275

[3] Coran, 4/129

[4] Al-Fiqh al-islâmî wa Adillatuh, 9/6669-6670

[5] Tafsîr al-Qor’ân al-‘Adhîm de Ibn Kathîr, 2/212

[6] Coran, 4/129

[7] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 19/180

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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