561 articles avec mariage - divorce - الزواج و الطلاق

Salafiya mariée à un non salafi ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Salafiya mariée à un non salafi ?

Question :

 

Une sœur salafiyyah est mariée à un homme qui n'est pas salafi.

 

Il l'empêche de porter le jilbab légiféré et ne veut pas se conformer à son manhaj et laisser sa barbe.

 

Et il veut vivre dans les pays mécréants.

 

Quel est votre conseil pour cette sœur ?

 

Réponse :

 

Mon conseil pour son mari est qu'il se repente à Allâh عز وجل et qu'il se conforme à la vraie religion d'Allâh et qu'il impose à sa femme -du fait qu'il a l'autorité- qu'il lui impose de se conformer à la vraie religion d'Allâh.

 

Et en fait partie : la croyance authentique, se contraindre à la décence, à la pudeur et au voile.

 

Et la contraindre à autre que le voile indique la bassesse et le manque d'honneur !

 

De même que s'obstiner à vivre dans les pays mécréants, c'est à dire agréer l'humiliation et le rabaissement dans les demeures de mécréance !

 

Et je conseille à tous les Musulmans de sortir de cet avilissement dans lequel ils vivent en étant dans les pays de mécréance.

 

Si cet homme s'obstine dans sa déviation et dans son empêchement [qu'elle porte] le voile, alors je vois qu'elle doit le quitter, se défaire de lui et retourner dans sa région (ou pays) si elle le peut.

 

Soit il se repent et la louange est à Allâh, elle reste avec lui.

 

Et s'il s'obstine dans cette déviation et sa contrainte à ce qu'elle laisse le voile, alors elle a le droit -de mon point de vue- de le délaisser et lui demander le khul' et c'est son droit.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

السؤال : أخت سلفية متزوجة مع شخص ليس سلفيا، فيمنعها من لباس الجلباب الشرعي ولا يريد أن يلتزم في منهجه وأن يترك لحيته ويريد العيش في بلاد الكفر، فما نصيحتكم لهذه الأخت ؟

الـجــوابنصيحتي لزوجها أن يتوب إلى الله عزّ وجلّ وأن يلتزم بدين الله الحقّ وأن يُلزم زوجته -بحكم أن له القوامة- يُلزمها بالتزام دين الإسلام الحقّ، ومن ذلكم العقيدة الصحيحة والالتزام بالحشمة والحياء والحجاب

وإنّ إلزامها بغير الحجاب يدلّ على خسّة ودناءة

والإصرار على العيش في بلاد الكفر يعني رضاً بالذلّ والهوان في ديار الكفر

وأنا أنصح كل المسلمين أن يخرجوا من هذه الذِّلة التي يعيشونها وهم في بلاد الكفر، فإذا أصرّ هذا الرجل على انحرافه وعلى منعها من الحجاب، فأرى أنها تتركه وتتخلص منه وتعود إلى بلادها إن استطاعت ذلك، فإما أن يتوب فالحمد لله تبقى معه وإذا أصرّ على هذا الانحراف وعلى إجبارها على ترك الحجاب فإن لها الحقّ -في نظري- أن تخالعه وتطلب الخلع منه ولها الحقّ في ذلك

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Jugement des femmes qui abusent des biens de leur mari

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Jugement des femmes qui abusent des biens de leur mari
Question :
 
Beaucoup de femmes mariées abusent de leur mari dans leurs dépenses, et même parfois, ils s'endettent à cause d'elles et (les femmes mariées) elles prétendent que c'est leur droit.
 
Ceci est-il vrai ?

Réponse :
 
Ceci fait partie du mauvais comportement, car Allah عز وجل dit (traduction rapprochée) :

"Que celui qui est aise dépense de sa fortune et que dont les biens sont restreints dépense selon ce qui Allah lui a accordé. Allah n'impose à personne que selon ce qu'il a donné et Allah fera succéder l'aisance à la gêne." sourate le divorce verset 7
 
Et, il ne lui est pas permis de dépenser (demander) plus qu'il lui en est capable, et plus que les gens, sont habitués à dépenser pour leurs femmes, même s'il en est capable.
 
Allah dit (traduction rapprochée) :

" ... Et comportez-vous convenablement envers elles..." sourate nissa verset 19
 
"... Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations conformément à la bienfaisance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles..." sourates baqara verset 228 
 
De même, il n'est pas permis aux maris de ne pas leur donner les obligations, car il y a des maris qui ne respectent pas les obligations dans les dépenses pour leurs femmes, leurs enfants... parce qu'ils sont trop avares.
 
Dans cette situation, la femme prend de ce qu'elle a besoin sans que son mari le sache, car Hind fille de 'Uthbatou se plaigna auprès du Messager صلى الله عليه وسلم que son mari Abu Sofiane était un homme avare qui ne dépensait pas pour sa femme et ses enfants de ce qu'ils avaient besoin.
 
Le Prophète صلى الله عليه وسلم lui dit :
 
"Prend avec bienfaisance de son argent dans ce que tu as besoin et tes enfants."
(rapporte par al boukhari n 2211 - moslem1714)
 
Compilation de fatwa volume 3 p 249
 Publié par darwa.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Sortir un bien de la maison sans le consentement du mari

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Sortir un bien de la maison sans le consentement du mari

Question :

 

Quel est le jugement de l’islam concernant une femme qui sort un bien de la maison sans que le mari ne le sache, même si c’est une chose bénigne, que ce soit pour le donner à sa famille ou à ses amies ?

 

Réponse :

 

Il n’est pas permis à l’épouse de sortir un bien de la maison de son mari, même si c’est une chose bénigne, sauf si son mari le lui a permis.

 

Et c’est pourquoi, si la femme désire faire une aumône ou offrir un cadeau, elle doit impérativement bénéficier de l’accord de son mari, sans quoi elle doit s’abstenir.

 

Fatawa Manar Al Islam

 Publié par salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Voici le cas d’un homme qui a épousé une femme à condition de ne pas lui donner une coépouse

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Voici le cas d’un homme qui a épousé une femme à condition de ne pas lui donner une coépouse

Al-Imâm Ibn Qoudâma al-Maqdissî (rahimahullâh) a dit que si, en épousant une femme on accepte la condition de ne pas la déplacer de son domicile paternel ou de son pays, la condition devra être respectée, en vertu de ce qui a été rapporté du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) :

 
« Les conditions les plus dignes d'être respectées sont celles qui vous ont permis de jouir de rapports sexuels. » [1]
 
Si on épouse une femme à condition de ne pas lui donner une coépouse, elle a le droit de se séparer du mari, s'il la lui donne. 
 
Tout cela se résume en ceci que les conditions matrimoniales sont de trois catégories :
 
L'une d'elles consiste dans les conditions dont le respect est obligatoire. 
 
Ce sont les conditions qui procurent un avantage à la femme comme le fait de ne pas la déplacer de son domicile paternel, ou de son pays ou de ne pas voyager avec elle ou de ne pas lui donner une coépouse ou de ne pas prendre une concubine. 
 
Ces conditions sont à respecter obligatoirement.
S'il ne le fait pas, elle a le droit de faire dissoudre le mariage
[...]  [2]

 
Et SHeikh ul-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) interrogé sur la question répondit aussi, que la réponse est oui. 
 
Ces conditions sont valables conformément à l'école de l'Imâm Ahmad et à l'avis des Compagnons [as-Sahâba] et de leurs successeurs immédiats [tâbi'îne].
 
C'était en particulier l'avis de 'Oumar Ibn al-Khattâb, de Amr Ibn al-'As, de Chourayh al-Qadhî, de al-Awza'î, ainsi que de Ishaq.
 
Pour l'imâm Mâlik, si l'épouse formule dès l'établissement du contrat du mariage la condition de pouvoir disposer d'elle-même, cette condition est valable et permet à la femme de se séparer du mari. 
 
Cet avis ressemble à celui adopté par l'école de l'imâm Ahmad. 
 
Car ils reposent tous les deux sur ce qui a été rapporté dans les Deux Sahîh d'après le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) : 
 
« Les conditions les plus dignes d'être respectées sont celles qui vous ont permis de jouir de rapports sexuels »
 
'Oumar Ibn al-Khattâb a dit : « En matière de droit, les conditions sont décisives »
 
Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) considère que les conditions qui permettent de jouir des rapports sexuels sont plus dignes d'être respectées que les autres.

Ce qui est bien le cas ici.  [3]

[1] Rapporté par al-Bukhârî - n°5151, et authentifié par SHeikh al-Albânî dans « Irwâ al-Ghalîl - n°1892 »
[2] Kitâb « al-Moughnî » de Ibn Qoudâma, 6/384
[3] kitâb « al-Fatâwa al-Koubra » de Ibn Taymiyyah, 3/90
 
copié de manhajulhaqq.com
 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

Imam Ibn Qudama Al-Maqdissi - الإمام أبو محمد بن قدامة المقدسي

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L’épouse désire avoir un enfant, mais le mari refuse

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L’épouse désire avoir un enfant, mais le mari refuse

Question :

 
Mon épouse désire avoir un enfant alors que moi je ne veux pas.
 
Est-ce qu’il m’est permis de l’obliger à prendre des pilules contraceptives ?
 
M’est-il permis d’appliquer le ‘azl [1] si elle refuse de prendre les pilules contraceptives ?
 
Réponse : 
 
Le ‘azl ne t’est pas permis, ainsi que de contraindre ton épouse à prendre des pilules contraceptives, si celle-ci désire avoir des enfants, car elle a un droit sur eux, et à ce propos, les savants ont dit :
 
«Il est interdit à l’homme d’appliquer le ‘azl sans le consentement de son épouse.»
 
De même, tu dois respecter sa sensibilité, parce que si c’était toi qui désirais avoir un enfant et qu’elle n’en veuille pas, tu n’accepterais sûrement pas qu’elle te refuse ce dont tu as envie.
 
Alors à toi aussi de respecter ses désirs.
 
Si elle désire un enfant, il ne t’est pas permis de le lui refuser et il t’est interdit de la contraindre à prendre des  pilules contraceptives ou autre…
 
[1] Le ‘azl ou coït interrompu : cela consiste à ce que l’homme retire son pénis du vagin de son épouse avant l’éjaculation.


Kitab ad-da’wa

 Publié par salafs.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L’exagération dans les dots

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L’exagération dans les dots
Question :
 
Je pense, comme beaucoup de gens, que de nombreuses personnes exagèrent dans les dots, et demandent des sommes exorbitantes lorsqu'ils marient leurs filles.

Ajouté à cela, ils posent d'autres conditions.

Est-ce que ces sommes perçues sont licites ou illicites ?
 
Réponse :
 
La religion musulmane recommande que la dot soit modeste et symbolique.

Il ne faut pas la prendre pour un motif de concurrence, et il convient d'appliquer les nombreux hadiths qui vont dans ce sens, de faciliter le mariage et de veiller à garantir la chasteté des jeunes hommes et des jeunes filles.

Il n'est pas permis aux parents de demander de l'argent pour eux-mêmes parce qu'ils n'en ont pas le droit.

Cet argent est intégralement le droit de la femme seule.

En revanche, le père, particulièrement, peut poser des conditions qui ne nuisent pas à sa fille, et ne sont pas de nature à l'empêcher de se marier.

Mais s'il ne le fait pas, c'est encore meilleur et préférable pour lui.  
 
Allah, qu'Il Soit Glorifié, a d'ailleurs dit (traduction rapprochée) :
 
« Mariez les célibataires d'entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes. S'ils sont besogneux, Allah les rendra riches par Sa grâce. » (1) 
 
D'autre part, Uqba ibn cÂmir rapporte que le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit :  
 
« La meilleure dot est la plus modeste. » (2) 
 
Par ailleurs, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit à l'un de ses Compagnons lorsqu'il voulut le marier avec une femme qui s'est proposée en mariage à lui :  
 
« Cherche-lui ne serait-ce qu'une bague en fer. » (3) 
 
Mais lorsqu'il n'eut rien trouvé, le Prophète le maria à elle en échange de quoi il devrait lui apprendre certaines sourates du Coran que le prétendant a citées.

Les dots des femmes du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, étaient de cinq cent dirhams, l'équivalent de cent trente riyals environ.

Celles de ses filles étaient de quatre cent dirhams, environ cent riyals aujourd'hui.

Allah, qu'Il soit exalté, dit :
      
« En effet, vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle [à suivre]. » (4) 
 
Donc, au plus les dépenses du mariage sont modestes et minimes, au plus il sera plus facile de garantir la chasteté des hommes et des femmes, et au plus la turpitude et les vices diminueront, et la communauté se multipliera.

À l'opposé, au plus les dépenses sont importantes, et au plus les gens se concurrencent dans les demandes de dots, au plus le nombre de mariages diminuera, l'adultère se propagera, et les jeunes seront empêchés de se marier, sauf ceux parmi eux à qui Allah l'aura facilité. 
 
Mon conseil à tous les musulmans de partout est de faciliter le mariage, d'apporter leur aide dans cette affaire, d'éviter d'exiger des dots élevées, d'éviter de trop dépenser dans les repas de mariages, et de se limiter à la cérémonie religieuse qui ne coûte pas trop cher aux deux époux.  
 
Qu'Allah améliore la situation de tous les musulmans, et qu'Il les aide à se conformer à la Sunna dans tous leurs actes.   
 
(1) La Lumière, v. 32.
(2) Authentifié par Al-Hâkim dans ces termes (2/182). Abû Dâwûd rapporte dans le chapitre du mariage un hadith avec les termes : « Le meilleur mariage est celui qu'on a facilité le plus. » (n°2117). Muslim rapporte, par ailleurs, un hadith semblable à celui-ci dans son chapitre du mariage, sous le numéro 1425.
(3) Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (n°5135).
(4) Les Coalisés, v. 21.

 

Kitâb ud-Dacwa, al-Fatâwa, pages 166 et 168
 Publié par fatawaislam.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Quelles sont les circonstances permettant le divorce ?

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Quelles sont les circonstances permettant le divorce ?

Question :

 
Quelles sont les circonstances permettant le divorce à votre avis, votre éminence ?
 
Réponse :
 
Il y a beaucoup de raisons permettant le divorce, telles que :
 
-le manque d'harmonie entre les conjoints,
 
-le fait que l'un d'entre n'éprouve pas d'amour pour l'autre,
 
-ou que ni l'un ni l'autre n'aie de l'amour ;

-ou un mauvais comportement de la part de l'épouse,

-ou un manque d'écoute et d'obéissance de la part de l'épouse pour son mari en ce qui concerne les bonnes choses ;

-ou un mauvais comportement de la part du mari la maltraitant en lui étant injuste ; 
 
-ou une incapacité de la part de l'un ou l'autre conjoint de respecter les droits de l'autre ;

-ou le péché de la part d'un des deux ou des deux, qui peut engendrer une mauvaise atmosphère entre eux par la suite et mener au divorce, tel que la consommation de substances enivrantes et du tabac de la part de l'un ou de l'autre conjoint ;

-ou une mauvaise atmosphère entre l'épouse et l'un des deux parents du mari ;

-ou un manque de retenue et de sagesse dans sa relation avec eux ou un des deux parents [du mari] ;
 
-ou un manque d'effort de la part de l'épouse pour se conserver propre et à se rendre attirante pour son mari en portant de beaux vêtements, sentant bons, parlant avec des mots gentils en l'accueillement avec un visage souriant quand ils se réunissent.
 
Kitâb « Fatâwa al-Mar'a al-Mouslima » p.730 
copié de al-bayan.fr
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le mariage est-il obligatoire ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le mariage est-il obligatoire ?

Question :

 

Le mariage est obligatoire ou surérogatoire ? 

 

Réponse :

 

Le mariage est un acte surérogatoire demandé pour celui qui en a la capacité, d'après la parole du prophète (que la prière et la paix soient sur lui) :

 

« Ô jeunes gens, quiconque peut constituer une famille, qu'il se marie.

Car c'est ce qu'il y a de plus efficace pour pouvoir baisser le regard et préserver la chasteté.

Quant à celui qui ne peut pas, qu'il jeûne, car le jeûne diminue l'appétit sexuel ».

 

Par contre, pour certains, c'est obligatoire, comme pour celui qui a les provisions du mariage et qui craint pour sa personne de tomber dans l'abomination (l'adultère).

 

Et c'est d'Allâh que vient le succès, que la prière d'Allâh soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons ainsi que le salut.

 
Page 7, tome 18, fatwa numéro : 9624

 Publié par fatawaislam.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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À qui revient le logement en cas de divorce ? (audio-vidéo)

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À qui revient le logement en cas de divorce ? (audio-vidéo)

Question :

 
Lors d'un divorce définitif, est-ce que la femme et ses enfants quittent le logement ou bien est-ce le mari qui doit le quitter, en sachant que le logement n'appartient à aucun des deux ? 
 
Réponse de Cheikh Zayd Al Madkhali :
 
Si le logement n'appartient à aucun des deux, alors le plus faible est prioritaire dessus, la femme est prioritaire dessus si le logement n'appartient pas à l'homme.

Donc, la femme est faible, elle est donc prioritaire dessus. 
 
Et l'homme doit se montrer généreux envers elle, lui qui est le musulman à qui Allah a fait don généreusement de l'Islam. 
 
C'est pour cela que l'on voit que le Coran a ordonné d'offrir un cadeau après s'être séparé de la femme, il a ordonné de leur offrir un cadeau :
 
عَلَى الْمُوسِعِ قَدَرُهُ وَعَلَى الْمُقْتِرِ قَدْرُهُ
 
Traduction relative et approchée- 
 
« l'homme aisé selon sa capacité, l'indigent selon sa capacité » 
(Sourate 2 verset 236)
 
Et il a ordonné la bienséance :
 
وَلاَ تَنسَوُاْ الْفَضْلَ بَيْنَكُمْ
 
traduction relative et approchée-
 
« Et n'oubliez pas votre faveur mutuelle. » 
(Sourate 2 verset 237)
 
Il doit donc se montrer bienfaisant envers elle, en la laissant dans le logement, et chercher un autre logement. 
 
Quant aux enfants, ils reviennent à ce qui leur est le plus bénéfique, que ce soit chez lui ou chez elle.
 
Il faut regarder ce qui leur est le plus bénéfique.
 
Un de ses élèves intervient et demande : 


Comment cela doit se passer dans le cas où le mari paie le loyer de leur logement ?

 
Réponse :
 
Si c'est lui qui paie le loyer et qu'ils se sont séparés pour la troisième fois, il ne lui est ni obligatoire de la loger ni de dépenser de l'argent pour elle. Il lui est plutôt obligatoire de loger ses enfants et de dépenser pour eux. 
 
Donc, il dépense pour eux et il verse aussi pour elle des honoraires pour la garde des enfants.
 
Par contre, si le gouvernement leur donne gratuitement un logement sans qu'ils n'aient à payer de loyer, et qu'ils se sont séparés, alors, étant donné que la femme est faible, elle est plus en droit de rester dans le logement. 
 
Et Allah est Le plus Savant.
 
Jeudi 27 avril 2006 lors de ses cours journaliers sur paltalk 

Question :

 
Lors d'un divorce définitif, est-ce que la femme est ses enfants quittent le logement ou bien est-ce le mari qui doit le quitter, en sachant que le logement n'appartient à aucun des deux ? 

Réponse de Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Nadjmi :

En ce qui concerne le logement, il est obligatoire au mari divorcé d'en louer un pour ses enfants tant que leur mère est en période de viduité et tant qu'elle ne s'est pas remariée. 

Si elle se remarie, alors c'est son droit (le mari) de les récupérer. 
 
10 avril 2006 lors de ses cours sur paltalk.  

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي
Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Le port d’une alliance

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Le port d’une alliance
Question :
 
Est-ce que le fait de mettre une alliance au doigt constitue une innovation même si celle-ci est en argent et qu’elle n’est portée qu’une fois mariée ?  
 
Réponse :
 
Je pense que le moins que l’on puisse dire concernant l’alliance est qu’elle n’est pas recommandée, car cette coutume vient des non-musulmans.

Et dans tous les cas, le musulman ne doit pas s’abaisser au degré d’imiter les autres dans ces choses-là.
 
Si en plus, on porte cette bague en pensant qu’elle a une influence sur la liaison entre les deux époux, alors ceci est pire, car en réalité, elle n’a aucun effet.

D’ailleurs, il y a des personnes qui portent des alliances dans l’espoir d’avoir une bonne relation avec leurs femmes, mais qui vivent dans les conflits et les disputes, contrairement à de nombreuses personnes qui ne la portent pas et dont les relations avec leurs épouses sont pourtant bonnes.
 
Kitâb ud-Dacwa (5), vol. 2, page 87.
 Publié par fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La masturbation en islam

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La masturbation en islam

Question :

Qu'en est-il de la masturbation ?

 
Réponse :
 
Pour ce qui est de la masturbation, la base sur la question est l'interdiction selon l'avis majoritaire des savants.

Et celui qui l'applique est blâmé.
 
Mais ce n'est pas à l'exemple de la fornication.
 
Wa Allahu A'Lâm. 
 
Madjmu' al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 34/145
Question :
 
Est-ce que la masturbation est interdite ou pas ?
 
Réponse :
 
La masturbation faite avec la main est interdite selon l'avis majoritaire des savants.

Et cela est le dire le plus authentique des deux paroles dans le dogme d'Ahmad.

De la même sorte, celui qui s'adonne à cette pratique sera blâmé.

Et selon un autre dire, [la masturbation] est blâmable, mais pas interdite.

Mais beaucoup parmi eux [les savants] ne la tolèrent pas de crainte de la dépendance et de rien d'autre.

Un groupe des anciens et de ceux qui les ont suivis le permettent en cas de nécessité.

À l'exemple de celui qui craint de tomber dans la fornication et qui n'a pas d'autre moyen que de s'adonner à la masturbation.

Ou encore à l'exemple de celui qui, s'il ne s'y donne pas, craint de tomber malade.

Et cela est le dire d'Ahmad et d'autres que lui.
 
Et sans la présence d'une nécessité, je ne connais pas un avis qui permette de s'y adonner.
 
Wa Allahu A'Lâm.
 
Madjmu' al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 34/145-146
 
Question :
 
Voici le cas d'un homme que son corps excite.

Il se masturbe alors avec sa main, et à certains moments, colle ses cuisses contre son sexe.

Il sait que le moyen d'interrompre ceci [cette envie], est le fait de jeûner, mais cela lui est trop difficile.
 
Réponse :
 
Pour ce qui descend involontairement comme liquide, il n'a pas de péché pour cela.

Mais il lui incombe tout de même de faire ses grandes ablutions à cause de l'éjaculation.

Quant au fait d'éjaculer volontairement en se masturbant, cela est interdit selon l'avis majoritaire des savants, et c'est un des deux avis rapportés d'Ahmad, bien plus, le plus évident des deux.

Et dans un autre avis rapporté de lui, ceci est blâmable.

Mais s'il se trouve dans la nécessité de le faire, comme par exemple le fait qu'il craigne de tomber dans la fornication s'il ne se masturbe pas ou de tomber malade, il y a sur cela deux dires bien connus de la part des savants.

Un groupe parmi les anciens et contemporains l'ont permis dans cette situation, et d'autres l'ont interdit.

Wa Allâhu A'Lam. 

Madjmu' al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 34/146
 Publié par manhajulhaqq.com

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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L'importance du mariage et ses principes (vidéo)

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L'importance du mariage et ses principes (vidéo)

 Publié par 3ilmchar3i.net

 
Cheikh Saalih Ibn Mohamed Ali Taalib - الشيخ صالح بن محمد آل طالب

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Le témoin au mariage ne prie pas

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le témoin au mariage ne prie pas

Il a été demandé à SHeikh Sâlih al-Fawzân (qu'Allâh le préserve) :

 

L'avis concernant une personne qui souhaitait se marier et qui, lors de la rédaction du contrat de mariage avait deux témoins, mais dont l'un d'eux ne priait pas.

 

Quel est le jugement concernant leur contrat de mariage ?

 

SHeikh a répondu que :

 

Le contrat de mariage n'est pas valable.

 

Car si l'un des deux témoins ne prie pas, son témoignage n'est pas valable.

 

Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :

 

« Pas de mariage si ce n'est en présence du tuteur et deux témoins droit ». 

 

Ainsi, la droiture est une condition pour le témoin, et s'il ne prie pas, il n'est donc pas droit (intègre) et n'est pas musulman.

 

Ainsi, son témoignage n'est pas valable.

 

Tiré du site alfawzan.ws

copié de manhajulhaqq.com 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Enceinte après avoir forniqué

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Enceinte après avoir forniqué

On a aussi demandé à shaikh Al-Albani :  

 
Une femme est enceinte après avoir forniqué, et l'homme avec qui elle a fait cela veut l'épouser, doivent-ils attendre qu'elle accouche ?
 
Réponse :
 
Oui mais c'est un péché.

Ils doivent se repentir à Allah de ce qu'ils ont fait, et après cela ils peuvent se marier (après l'accouchement).
(silsila al-huda wa nur, cassette 28)
 
Le shaikh précise bien à d'autres moments (silsila al-huda wa nur, cassette 523) que le mariage n'est possible que si les deux personnes se sont repenties sincèrement à Allah de leur péché et qu'elles n'ont pas fait cela uniquement pour cacher leurs péchés.
 
Et celui qui fait cela, c'est encore plus grave que la fornication.
 
copié de salafs.com
 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Quelles questions pouvons-nous poser lors de la mouqabala ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Quelles questions pouvons-nous poser lors de la mouqabala ?
Les questions que l'on peut poser en général
 
Quel genre de personnes fréquente-t-il/elle ?
 
Comment est-il/elle par rapport à sa Salat du Fajr ?
 
Où il/elle a étudié ?
 
Qui sont ses relations ?
 
Depuis combien de temps est-il/elle dans le Din ?
 
Le Cheikh a dit que, tout le monde a une histoire, et ce n'est pas l'affaire d'un ou deux ans dans le Din, mais la personne doit étudier la vie de l'autre, comment elle était, ce qu'il a fait, et même s'il est tombé dans le péché et s'il s'est repenti - cela doit être étudié.

Cette affaire est importante, un mois d'effort et de recherches n'est pas comparable à toute une vie. Il convient au wali d'être sûr de tout cela.
 
Cela s'applique aussi bien à l'homme que la femme.
 
La 2ᵉ condition : que la personne doit faire al Istikharah, les deux doivent l'accomplir (...)
 
N'avez-vous pas entendu que celui qui a la taqwa d'Allah alors Allah lui donnera une issue et il le pourvoira là où il ne s'imaginera pas.

Donc le Rizq (subsistance) provenant de la Taqwa est une bonne chose.

L'homme et la femme doivent invoquer Allah.

Si c'est un bien, alors Allah leur facilitera. C'est ce qui permet au mariage d'être réussi.
 
Pour la 3ᵉ condition : Les deux côtés doivent faire participer leur parents

La personne doit consulter ses parents.

C'est leur droit.

Allah a ordonné cela, car ils vont éduquer pendant plusieurs années.

Le Coran ordonne d'être bon envers les parents.

Donc le fait de vouloir connaître leur opinion et de les consulter fait partie de l'Ihsan, donc essaie de les satisfaire afin que la baraka descende sur ce mariage et descende sur cette affaire.
 
Quant à celui qui désobéira à ses parents et veut cette femme - alors ce n'est pas bénéfique - n'oublie pas al-birr envers les parents et l'ihsan.

Les du'a des parents sont importantes. (...)


 Publié par salafipublications.com

 
Cheikh Muhammad Al Anjari - الشيخ محمد العنجري

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Mariage sans la permission des parents

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Mariage sans la permission des parents
Question :
 
Une sœur de France demande : un frère s'est présenté afin de me demander en mariage, et mon père a accepté.
 
Mais quelques jours après, il a dit qu'il n'acceptera pas ce frère car il est pratiquant, qu'il m'emmènera loin de lui et pour d'autres raisons de ce genre.

Sachant que mon père ne prie pas, ma question est la suivante : dans le cas où mon père refuse que je me marie, puis-je me marier sans sa permission ?

Est-il mon tuteur légal ?
 
Réponse :
 
Il ne lui appartient pas de se marier sans tuteur, en vertu du hadith :

"La femme ne peut marier une femme, et la femme ne peut se marier d'elle-même",

et

"La femme ne peut se marier d'elle-même. C'est plutôt la fornicatrice qui se marie d'elle-même."

La présence d'un tuteur est obligatoire.

Si son père ne prie pas...
 
Où est-elle ?
 
En France ?

L'élève :

Oui, en France.

Réponse :

Elle doit alors soumettre son cas à un centre islamique.

Elle doit s'orienter vers un centre islamique, et c'est ce centre islamique qui fera office de juge dans ce cas.

Il devra évaluer la situation et prendre la décision correspondante.

 Mais s'il ne prie pas, alors son tutorat doit lui être enlevé par décision du centre islamique.

Son tuteur sera alors un frère.
 
S'il y a un frère musulman, c'est lui qui endossera le rôle de tuteur pour son mariage.
 
Mais s'il n'y a personne, c'est au centre islamique d'évaluer cette situation.

Quant au fait que la femme se marie d'elle-même, cela n'est pas permis, c'est à rejeter (mounkar) et ceci est de la fornication.
 
La femme ne peut pas se marier d'elle-même, non, la femme ne peut se marier d'elle-même !
 
Comme cela est mentionné dans le hadith dans lequel le Prophète  صلى الله عليه وسلم a dit :

"La femme ne peut marier une femme, et la femme ne peut se marier d'elle-même. C'est plutôt la fornicatrice qui se marie d'elle-même".

Et il a dit 
صلى الله عليه وسلم :

"Point de mariage, si ce n'est en présence d'un tuteur et de deux témoins justes."

Nous la mettons en garde contre cela, le fait qu'elle se marie d'elle-même est à rejeter.
 
Il faut plutôt soumettre son cas à un centre islamique, qui évaluera sa situation, celle de son père et celle de celui qui sera son tuteur.

Dimanche 7 du mois de Rabi' Ath-Thani 1426, qui correspond au 15 Mai 2005
Traduit par les frères de Soual jawab
 Publié par 3ilmchar3i.net
 

Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي

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Les relations avant le mariage

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les relations avant le mariage
Question :
 
Quelle est le point de vue de l'islam concernant les relations prémaritales ? 
 
Réponse :
 
Si le questionneur veut dire par là "avant le mariage", et ce, avant la consommation du mariage mais après le contrat, alors il n'y a aucun mal dans de telles relations puisqu'elle est son épouse en vertu du contrat, même s'ils n'ont pas convenablement consommé le mariage.

Cependant, si ces relations se déroulent avant le mariage, comme pendant la période d'engagement ou autre, alors de tels contacts sont interdits et non permis.

Il n'est pas permis à un homme d'apprécier la compagnie d'une femme qui lui est étrangère, que ce soit par le discours, le regard ou en compagnie privée. Ceci est confirmé par les dires du prophète  
صلى الله عليه وسلم :
 
« Un homme ne peut pas être seul avec une femme, excepté en présence de l'un de ses mahram. Et les femmes ne peuvent pas voyager excepté avec un mahram »  
Rapporté par Muslim. Quelque chose de similaire par Bukhari. 
 
En somme, si ce contact vient après le contrat, il n'y a aucun mal en cela. S'il vient avant la cérémonie de mariage, même s'il survient après la proposition et l'acceptation (du mariage), alors cela n'est pas permis. Un tel comportement est interdit puisque la femme ne lui est liée en aucune manière jusqu'à signature du contrat de mariage. 
 
Islamic Fatawa Regarding Women - Darussalam Pg. 195-196
Traduit par le frère Nourdine
 Publié par 3ilmchar3i.net
 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Une sœur est têtue et récalcitrante avec son mari (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Une sœur est têtue et récalcitrante avec son mari (audio)

Question :
 
Une sœur dit qu'elle est têtue, récalcitrante avec son mari, elle a beaucoup essayé de se débarrasser de ce péché, mais en vain.
 
Que lui conseillez-vous, ô Cheikh ?

Réponse :

Elle doit craindre Allâh تعالى, et doit combattre afin d'obéir à son mari dans le bien, et doit toujours se rappeler que l'obéissance envers le mari lui est obligatoire.

En s'entêtant, elle commet un péché et encourt la colère d'Allâh, elle est dans l'obligation de se réprimander, car l'âme en général n'ordonne que le mal sauf celle qu'Allâh a épargnée.

Alors, elle doit se remettre en cause et s'autoréprimander, tout en pensant à sa présentation devant Allâh le jour du jugement dernier et qu'elle sera questionnée sur son obéissance et sa désobéissance, alors si elle se remémore en permanence cela, Allâh va l'aider à se débarrasser de ce comportement, par contre si elle choisit de suivre ses caprices et d'imiter les femmes perverses qui ne donnent pas d'importance aux ordres d'Allâh, alors elle perdra et gâchera sa vie présente ainsi que sa vie éternelle.

L'idéal, c'est qu'elle prenne exemple sur les femmes vertueuses de nos salafs qui étaient sur le bon chemin, comme les femmes du Prophète عليه صلاة وسلام et les pieuses croyantes, elle se doit de suivre l'exemple des gens de bien et non les gens du mal.

Elle doit penser à la grandeur d'Allâh et le craindre, obéir à son mari dans le bien.
 
 Publié par 3ilmchar3i.net

 وجوب طاعة المرأة لزوجها وترك مخالفته

السؤال: إحدى الأخوات السودانيات تقول: إنها مقيمة في الخرطوم، ورمزت إلى اسمها بالحروف (أ. ب. ع) أختنا تصف نفسها بأنها كثيرة العناد لزوجها، وحاولت أن تتخلص من هذه الخطيئة، ولكنها لم تستطع حتى الآن، كيف ترون لها الطريق سماحة الشيخ؟

الجواب: عليها أن تتقي الله سبحانه، وأن تجاهد نفسها في طاعة زوجها في المعروف، وعليها أن تستحضر دائماً أن الواجب عليها طاعة زوجها، وأنها بعنادها له تأثم وتغضب ربها، فالواجب عليها أن تحاسب هذه النفس، فإنها أمارة بالسوء إلا من رحم الله، فعليها أن تحاسب النفس وأن تتذكر وقوفها بين يدي الله، وأنها مسئولة عن طاعته ومعصيته، فإذا استحضرت هذه الأمور وكانت على بالها فالله يعينها على طاعته وترك العناد.
أما إذا أرادت تنفيذ هواها أو تقليد النساء العاصيات اللاتي لا يبالين بأمر الله فإنها تخسر الدنيا والآخرة، ولكن عليها أن تتأسى بالأخيار السالفات على الهدى من أزواج النبي ﷺ ومن سائر أهل الخير من التقيات المؤمنات، عليها أن تتأسى بأهل الخير لا بأهل الشر.
وعليها فوق ذلك أن تتذكر عظمة الله، وأن تخافه سبحانه وأن تطيع أمره في ذلك؛ لأن الله أمرها بطاعة زوجها، فلزوجها عليها الطاعة في المعروف. نعم

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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