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Explication des fondements de la sounnah - شرح أصول السنة (dossier-vidéo)

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Explication des fondements de la sounnah - شرح أصول السنة (dossier-vidéo)

Commentaire sur les Fondements de la Sunnah de l'imam Abu 'AbdiLlâh Ahmad Ibn Muhammad Ibn Hanbal par le Shaykh Rabee' Ibn Hâdî Al-Madkhalî.

 

-Première leçon : « Chez nous, les fondements de la Sunna consistent à : S’attacher à la pratique des Compagnons du Messager d’Allah (sallallahou 'alaihi wa salam), les prendre pour modèles, délaisser les innovations religieuses car toute innovation est un égarement, ne pas s’asseoir avec les Hommes de passions et délaisser la discussion, la polémique ainsi que les disputes en religion » .

 

-Deuxième leçon : « Chez nous, la Sunna est le récit des faits rapportés du Messager d’Allah (sallallahou 'alaihi wa salam).

La Sunna explique le Coran.

Elle constitue les arguments de Coran.

La Sunna n’accepte pas de raisonnement à son détriment.

On ne lui attribue pas de semblable.

Elle ne se maitrise guère par la raison, ni par la passion, mais par le suivi et le délaissement de la passion. »

 

-Troisième leçon : « Parmi les sunnas obligatoires dont celui qui délaisse un de ses rameaux qui ne les a pas acceptés et n'a pas eu foi en cela ne fera pas partie de ses partisans, figure la foi au destin qu'il soit bon ou mauvais, accepter les hadiths qui s'y rapportent et avoir foi en cela.

Ne pas poser la question : Pourquoi ? Ni comment ?

C'est uniquement l'acceptation et la foi en cela»

 

-Quatrième leçon : « Quiconque ignore l'explication d'un hadith échappant à sa raison est directement dispensé [de son explication].

Il doit l'accepter et avoir foi en cela ; l'exemple du hadith « du véridique conirmé », ainsi que les hadiths semblables à ceux du Destin et tous les hadiths concernant la vision et ce, même si cela sonne mal à l'oreille et effraie celui qui l'écoute.

Il doit avoir seulement avoir foi en cela.

Il ne doit point en rejeter une seule lettre, idem pour les autres hadiths rapportés avec chaines de transmission dignes de confiance. »

 

-Cinquième leçon : « La foi au fait qu'on verra ALlâh. »

 

-Sixième leçon : « Il ne doit ni disputer, ni ouvrir des débats avec quiconque, il ne doit pas apprendre les débats.

Car discuter à propos du destin, de la vision, du coran et le reste de la sounna est détestable et prohibé »

 

-Septième leçon : « Le coran est la parole d'ALlâh Il n'est pas une créature.

Il ne faiblit pas lorsqu'Il dit qu'il n'est pas une créature.

La parole d'ALlâh n'est pas séparée de Lui et il n'y a rien en Lui qui soit créé.

Méfies toi de discuter avec celui qui apporte des innovations à ce propos, ou qui parle de prononciation, etc ou qui s'abstient en disant : "Je ne sais pas si il est créé ou pas".

Ce n'est rien d'autre que la parole d'ALlâh.

Ce dernier est donc un innovateur en religion.

Il est semblable à celui qui dit : "Le coran est une créature".

Or, c'est uniquement la parole d'ALlâh et non une créature»

 

-Huitième leçon : « Croire en la vision le jour de la résurrection comme celà a été rapporte du prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) dans les hadiths authentiques.

Que le prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) a vu son seigneur ; Celà est rapporté authentiquement du Messager d'ALlâh (sallallahou 'alaihi wa salam).

Qâtada le rapporta 'Ikrima qui le tient d'Ibn Abbâs. Ainsi que Al-Hakam Ibn Abbân le rapporte de 'Ikrima qui le tient de Ibn Abbâs.

Et 'Ali Ibn Zayd le rapporte aussi de Yûssuf Ibn Mahrân qui le tient d'Ibn Abbâs.

Pour notre part, nous comprenons ce hadith dans son sens apparent comme il a été rapporté au prophète (sallallahou 'alaihi wa salam).

Parler sur ce sujet est une innovation.

Seulement, nous croyons à ce hadith comme il a été rapporté dans son sens apparent et nous ne discutons avec quiconque de celà.»

 

-Neuvième leçon : «Croire en la balance au jour de la résurrection comme celà est rapporté : "Il arrivera qu'on pèse une personne le jour de la résurrection et qu'elle n'atteingne pas le poids de l'aile d'un moustique" .»

 

-Dixième leçon : «Allah parlera aux serviteurs le jour de la résurrection sans interprète entre eux.

On doit croire en celà et l'accepter»

 

-Onzième leçon : «Croire au bassin, (c'est à dire) que le Messager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) aura un bassin le jour de la résurrection  : Sa communauté en boira.

Sa largeur dont la mesure équivaut à la durée d'un mois, est égale à sa longueur.

Ses récipients sont aussi nombreux que les étoiles du ciel.

Celà est conforme aux textes authentiques et à de multiples variantes rapportées à ce sujet.»

 

-Douzième leçon : «Il y a le fait de croire au châtiment de la tombe, que cette communauté est éprouvée dans les tombes, qu'elle est interrogée au sujet de la foi et de l'islam : Qui est son Seigneur ? Qui est son Prophète ? Quelle est sa religion ?

Les deux anges Munkar et Nakîr viendront l'interroger (dans la tombe) de la façon qu'Allah voudra.

On doit croire en cela et l'accepter.»

 

-Treizième leçon : «Croire en l'intercession du Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) et l'intercession en faveur d'un peuple qui sortira du feu après s'être brulé et devenu charbon.

On ordonnera de les mettre dans une rivière située à la porte du paradis, d'après ce qui est rapporté dans les textes et ce, de la façon qu'Allah voudra.

Nous devons seulement croire en cela et l'accepter.»

 

-Quatorzième leçon : «Croire aufait que l'antéchrist (ad-dajjâl) sortira.

Il est écrit entre ses yeux : "mécréant".

Croire aux hadiths rapportés à ce sujet et que cela se réalisera.»

 

-Quinzième leçon : «Croire que 'Îssâ fils de Maryam descendra et le tuera à la porte de Ludd.»

 

-Seizième leçon : «La foi est parole et acte.

Elle augmente et baisse comme cela est mentionné dans le hadith suivant : "Le croyant le plus complet dans la foi est le meilleur en comportement."»

 

-Dix-septième leçon : «Quiconque délaisse la prière est un mécréant.

 Il n'y a point d'acte dont le délaissement est une mécréance excepté la prière.

Quiconque la délaisse est un mécréant.

Allah a rendu sa peine de mort légale.»

 

-Dix-huitième leçon : «Après le Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam), le meilleur de cette communauté est Abû Bakr As-Siddiq, puis 'Umar Ibn Al-Khattab, ensuite 'Uthman Ibn 'Affân.

Nous mettons ces trois compagnons en avant comme l'ont fait les compagnons du Messager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam).

Ils n'ont pas divergé concernant cela.

Après ces trois compagnons viennent les cinq compagnons membres de la consultation : 'Ali Ibn Abî Tâlib, Az-Zubayr, 'Abdur-rahmân Ibn 'Awf, Sa'd et Talha.

Chacun d'eux est digne de califat.

Chacun d'eux est imam.

L'avis susmentionné est soutenu par le hadith d'Ibn 'Umar : "Du vivant du Messager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) et en présence des compagnons, nous comptions les compagnons comme suit : Abû Bakr, puis 'Umar, puis 'Uthmân et nous nous taisions."

Ensuite, après les compagnons membres de la consultation viennent les compagnons émigrés (muhâjirin) qui ont assisté à la bataille de Badr, puis les compagnons auxiliaires (Ansârs) qui ont assisté à la bataille de Badr et ce, en prenant le mérite de l'Hégire et du devancement en islam comme critères de prééminence.

Et les meilleurs des gens du Messager d'Allah : sont ceux du siècle dans lequel il fut envoyé.

Tous ceux qui furent en sa compagnie pendant la durée d'une année, ou un mois, un jour, une heure, ou l'ont vu, font partie de ses compagnons : ils bénéficient du statut de compagnon.

Le degré de celui-ci varie en fonction de sa durée, s'il a une ancienneté avec lui, ou a entendu de lui, ou l'a regardé une fois.

Quiconque a bénéficié de la plus petite durée de sa compagnie est meilleur que celui qui ne l'a pas vu, étant du siècle différent même s'il rencontre Allah avec toutes les bonnes oeuvres (possibles).

Ceux qui ont été compagnons du Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) qui l'ont vu, entendu sa voix, ou l'ont vu et ont eu foi en lui ne serait-ce qu'une heure, sont leilleurs -grâce au mérite de la compagnie- que les successeurs des compagnons, même si ces derniers ont pratiqué toutes les bonnes oeuvres (possibles).»

 

-Dix-neuvième leçon : «Ecouter et obéir à l'Imam et à l'Emir des croyants, pieux ou pervers soit-il, que ce dernier ait accédé au califat par consentement des gens unis autour de lui, ou qu'il ait vaincu par l'épée jusqu'à ce qu'il soit devenu calife et appelé émir des croyants.»

 

-Vingtième leçon : «La guerre sainte demeurera avec les émirs jusqu'au jour de la résurrection, qu'ils soient pieux ou pervers, elle ne doit pas être délaissée.

La répartition du butin et la répartition des peines légales par le biais des Imams demeureront.

Nul n'a le droit de les blasphèmer ni de leur disputer le pouvoir.

Donner des aumônes par leur biais est permis et valable.

Quiconque les leur remet se sera acquitté de son devoir, pieux ou pervers soit-il.

Accomplir la prière du vendredi derrière lui ou derrière celui à qui il en a légué la responsabilité est permis.

Elle demeurera ainsi, en deux ra'kats.

Quiconque les refait est un innovateur en religion.

Il délaisse ainsi les textes et contredit la sounnah.

Il n'obtiendra rien du mérite du vendredi, s'il ne trouve pas le caractère permis de prier derrière les imams - quels que soient ce qu'ils seraient-, pieux ou pervers.

La sounnah consiste à accomplir deux ra'kats derrière eux et accepter religieusement que ces ra'kats sont complètes.

Tu ne dois pas en avoir de doute.»

 

-Vingtième et unième leçon : «Quiconque s'insurge contre une autorité musulmane, dont les gens ont unanimement approuvé le califat, quelle qu'en soit la manière, par agrément du peuple ou par la force, est un khâriji (rebelle) qui a certes divisé la communauté musulmane. Il contredit les textes rapportés du Messager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) parmi lesquels : Si celui qui s'insurge contre l'autorité meurt, il meurt à la manière préislamique.» 

 

-Vingtième deuxième leçon : «Il est permis de combattre les voleurs et les khâwaridj.

Lorqu'ils font obstacle à un homme ou à ses biens, il a le droit de se défendre et de défendre ses biens.

Il se défendra selon les mesures de ses possibilités.

Si ces derniers le quittent ou le laissent , il n'a pas le droit de les rechercher ou de les poursuivre.

Nul n'a le droit de le faire excepté l'Imam ou le dirigeants des musulmans.

Il n'a que le droit de se défendre en cette cisconstance.

Il doit avoir l'intention de ne tuer personne.

S'il cause la mort de quelqu'un en se défendant pendant le combat, c'est Allah qui a éloignée la personne tuée.

Et si l'agressé est tué dans cette situation ou il se défend et défend ses biens, je lui souhaite le statut de martyr, comme celà est rapporté dans des hadiths à ce sujet.  

Il ne lui a été recommandé que de le combattre.

Il ne lui a pas été recommandé de le tuer et de le poursuivre.

S'il tombe au sol ou se blesse, il ,e l'achève pas. S'il l'attrape en captif, il n'a pas le droit de le tuer ni de lui faire subir une peine légale, mais il saisit celui à qui Allah a donné autorité à son sujet pour le juger.»  

 

-Vingtième troisième leçon : «Nous n'attestons de personne parmi les musulmans qu'il ira au Paradis ou en Enfer à cause d'une oeuvre qu'il aura pratiquée.

Nous espérons pour le pieux tout comme nous craignons pour lui. 

 Et nous craignons pour le pècheur tout comme nous espérons la miséricorde d'Allah pour lui.»  

 

-Vingt-quatrième leçon : «Quiconque rencontre Allah après s'être repenti d'un péché qui exige l'(entrèe en) enfer sans toutefois continuer à le commettre, Allah accepte son repentir.

Il accepte le repentir de Ses serviteurs et pardonne leurs péchés.»  

 

-Vingt-cinquième leçon : «Quiconque rencontre Allah après avoir subi une peine légale dans la vie présente résultant d'un péché, cette peine constitue pour lui une expiation, comme celà est rapporté dans un hadith du Messager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam).

Quiconque Le rencontre en étant obstiné à ne pas se repentir des péchés qui exigent un châtiment, sa situation dépend d'Allah.

S'il veut Il le châtie, et s'il veut Il lui pardonne.

Et quiconque Le rencontre en étant mécréant, Il le châtie et ne lui pardonne pas.»  

 

-Vingt-sixième leçon : «Lapider une personne qui a déjà une fois contracté un mariage dans sa vie puis fornique constitue un fait légitime et ce, lorsque ce dernier reconnaît son acte ou qu'une preuve évidente est fournie.

Le Messager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) lapida ainsi que les imams bien guidés.» 

 

-Vingt-septième leçon : «Quiconque méprise un des compagnons du Messager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam), ou le déteste à cause d'une erreur ou parle de ses défauts, est un innovateur à moins qu'il n'implore la miséricorde d'allah pour eux tous et que son coeur soit pur à leur égard.» 

 

-Vingt-huitième leçon : «L'auteur dit : L'hypocrisie signifie la mécréance.

Elle consiste à renier la foi en Allah, à adorer autre que Lui puis montrer une apparence islamique comme (le faisaient) les hypocrites qui existaient à l'époque du Messager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam).» 

 

-Vingt-neuvième leçon : «A titre d'exemple, le prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) dit :

«Il y a trois qualités dont quiconque les possède est un hypocrite.» dans le but de faire peur.

Nous rapportons fidèlement ces hadiths sans les commenter.

et sa parole que voici : «Ne soyez pas des mécréants égarés après moi en vouos entretuant.»

Et sa parole-ci : «Lorsque deux musulmans se croisent avec leurs épées, celui qui tue et la personne tuée sont en Enfer ».

Et sa parole-ci : «Insulter un musulman est une perversité, et le combattre est une mécréance».

Et sa parole-ci : «Quiconque dit à son frère Ô mécréant, l'un des deux est alors mécréant. »

Et sa parole-ci : «Nier sa généalogie est une mécréance en Allah, même si elle est méprisable », et le reste des hadiths similaires qui ont été authentifiés et mémorisés.

Nous les acceptons.

Quand bien que nous en ignorons l'explication. 

Nous ne parlons pas ni ne discutons à leur propos.

Nous n'expliquons ces hadiths que par leurs semblables.

Nous ne pouvons les rejeter que par ceux qui sont plus dignes. »

 

-Trentième leçon : «Le Paradis et l'Enfer sont deux créatures.

Ils ont été créés.

D'après leMessager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) :  

«Je suis entré au Paradis et j'ai vu un palais.

J'ai vu le Kawthar.

J'ai regardé le Paradis et j'ai constaté que la majeure partie de ses habitants sont ceci...

J'ai regardé l'Enfer et j'ai vu ceci cela».

Quiconque prétend qu'ils ne sont pas (encore) créés aura traité de mensonge le coran et les hadiths du Messager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) et je ne pense pas que ce dernier croit au PAradis et en l'enfer.»

 

-Conclusion : «Quiconque meurt parmi les musulmans monothéistes, on prie sur lui, on demande pardon pour lui.

On ne le prive pas de l'imploration du pardon en sa faveur.

On ne refuse pas de prier pour lui à cause d'un péché qu'il aurait commis -petit ou grand soit-il-, sa situation dépend d'Allah.».

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Le terme «sunnah» dans l' islam

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le terme «sunnah» dans l' islam

Sens linguistique :

 

Chemin (tariq) ou sirah (conduite, manière de vivre). 

(Voir nihaya de ibn el Athir et lisan el 'arab) 

 

Les savants de la langue ont divergé sur le sens linguistique, est-ce que le sens de la sunnah englobe que les bons côtés ou alors les bons et les mauvais côtés. 

 

Le plus juste est que le sens voulu de la sunnah est le chemin qu' il soit bon ou mauvais, comme il est venu dans le hadith de Abu Hurayrah  qui rapporte que le messager sallallahou 'alaihi wa salam a dit : 

 

"Celui qui instaure une bonne sunnah dans l’islam aura la récompense de ceux qui l’auront mis en pratique, et celui qui instaure une mauvaise sunnah aura le pêché de tous ceux qui l’auront pratiquée."

Rapporté par l’imam Muslim. 

 

Sens religieux :

 

La sunnah a un sens chez les savants du hadith comme elle en a un chez les savants du fiqh, comme elle en a un chez les savants des fondements (el ouçoul). 

 

-Chez les savants du hadith : c’est toutes paroles, actes, agréments et caractéristiques du messager. 

 

-Chez les ouçouliyin : c’est tous ceux qu’on rapporte du messager  et qui n’est pas dans le Coran. 

(Voir ouçoul el ahkam de l’imam amady 1/169) 

 

-Chez les fuqaha : la sunnah est ce qui n’est ni obligatoire, ni interdit ni détestable, c’est ce qui est préférable. 

(Voir sharh el kawkab el munir 2/160) 

 

-Mais la sunnah chez les salafs à une terminologie plus vaste que celle des ouçouliyin, muhadditin ou fuqaha, ils entendent par la sunnah : ce qui est en conformité avec le livre, la sunna du messager et des compagnons (autrement dire la religion dans sa globalité) que ce soit dans la croyance ou les adorations, ce qui contredit l’innovation. 

(Voir l’introduction de sharh sunnah de l’imam el Barbahary) 

 

On dit donc d’une personne qu’il est dans la sunnah, lorsque ses actions sont en conformités avec le livre d’Allah  et la sunnah du messager. 

 

Et on dit d’une personne qu’il est dans l’innovation lorsque ses actions sont en contradictions avec le livre ou la sunnah, ou l’un des deux. 

 

Sheikh el islam Ibn Taymiyyah rahimahoullah a dit :

 

"Le mot sunnah dans la parole des salafs comprend la sunnah dans l’adoration et dans la croyance, même si ceux qui ont écrit des livres sur la sunnah visaient la croyance." 

(El amr bil ma'rouf wa nahyi 'anil mounkar 77) 

 

Et il a dit dans el hamawiyyah p.2 : 

"La sunnah est ce sur quoi était le messager  dans la croyance et (el iqtiçad: mot que je n’arrive pas à mettre dans le contexte), parole et acte." 

 

L’imam ibn Radjab rahimahoullah a dit : 

 

"Beaucoup de savants contemporain spécifient la sunnah par la croyance, car elle est le fondement de la religion, et celui qui la contredit est dans un grand danger." 

(Jami' el 'oulum wal hikam) 

 

source: kun salafiyan 'alal jaddah

 

Cheikh 'Abdel Salâm ibn Sâlim as-Suhaymy - للشيخ عبد السلام السحيمي

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Apprendre la sunna est meilleur que deux siècles d'adoration (vidéo)

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Apprendre la sunna est meilleur que deux siècles d'adoration (vidéo)
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Cheikh Mohammad Ibn 'Abdul-Wahhaab Al-'Aqil -  الشيخ محمد بن عبد الوهاب العقيل

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Il referma le rideau... (audio-vidéo)

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Il referma le rideau... (audio-vidéo)

Anas bnou Malik, le domestique du Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم a dit (que) la dernière fois qu’ (il a) vu le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم, il avait ouvert le rideau de séparation un lundi matin.

 

Et c’était un lundi matin lors de la prière de l’aube ; et ce fût le jour où son âme retourna chez Allâh سبحانه وتعالى car son âme lui fût retirée dans le milieu de la matinée.

 

Ainsi, les gens étaient en rang derrière Abou Bakr As Siddiq رضي الله عنه et ils s’apprêtaient à effectuer la prière de l’Aube.

 

Le Messager d’Allâh releva le rideau de séparation qui séparait la chambre de Aicha de la Mosquée, alors que la maladie s’était intensifiée.

 

Il ouvrit le rideau et se mit à regarder ses compagnons.

 

Le Prophète d’Allâh صلى الله عليه وسلم se mit à regarder ses compagnons et Anas qui se trouvait dans le rang contempla le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم, il contempla le Prophète صلى الله عليه وسلم et nous le décrit en ces termes : je regardais son visage, il était semblable à une page de livre.

 

C'est-à-dire tellement le visage du Messager d’Allâh était empli de pureté, de beauté, un visage limpide, resplendissant.

 

Et, le Prophète صلى الله عليه وسلم ouvrit le rideau, observa ses compagnons et se mit à sourire.

 

(Et mes frères (et mes sœurs), ce sourire a une importance énorme : c’est un sourire d’une valeur inimaginable ; il faut le garder à l’esprit, il faut lui accorder toute notre attention).

 

Notre Prophète صلى الله عليه وسلم ouvrit le rideau lors de la prière de l’aube, le jour où son âme fût reprise ; il regarda ses compagnons, il regarda les effets, les résultats de cette éducation dont il avait été comblé par Allâh, cet enseignement, cette éducation qu’il avait lui-même transmise à ses compagnons durant vingt-trois années ; et parmi les plus grandes choses qu’il leur a transmises, parmi les plus grandes choses qu’il leur a enseignées : la prière (as salât), la prière en groupe, dans la mosquée, en rang droit, ordonnés, alignés devant Allâh, le cœur rempli d’humilité, de crainte, obéissants, soumis à Allâh, la tête baissée, adorateurs d’Allâh Seul ; ordonnés, alignés devant Allâh, désirant Sa Récompense et craignant Son Châtiment.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم regarda ses compagnons et sourit.

 

(On entend alors des sanglots dans la voix du shaykh)

 

Il regarda ses compagnons, il contempla ces âmes musulmanes, ces croyants qu’il avait éduqués, ces croyants à qui il avait enseigné la Foi, l’accomplissement de la prière, ces croyants qu’il avait éduqués dans l’adoration d’Allâh le Tout Puissant : il les regarda en souriant, le cœur rempli de joie et de satisfaction… (Ceci mes frères et sœurs) afin de nous faire saisir et comprendre que la prière en Islam, la prière en groupe a une place importante, une place élevée dans notre religion…

 

Tel était notre Messager صلى الله عليه وسلم dans les derniers instants de sa vie…

 

Vingt-trois années consacrées à appeler à Allâh ; cette vie qu’il a consacré à appeler les gens au Bien, à conseiller les gens vers le Bien, leur enseigner la Religion d’Allâh et dans les derniers instants de cette noble vie, il regarde ses compagnons alignés en rang pour la prière et il صلى الله عليه وسلم leur sourit le cœur rempli de joie et de satisfaction pour ce grand, cet énorme Bienfait.

 

Le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم ouvrit le rideau de séparation, regarda les croyants alignés en rang dans une des Maisons d’Allâh, (qui est ici) sa Mosquée صلى الله عليه وسلم, alignés en rang derrière Abou Bakr - le Véridique, le meilleur des musulmans puis le Prophète صلى الله عليه وسلم se mit à sourire.

 

Et les compagnons رضي الله عنهم exultèrent de joie, pensant qu’il صلى الله عليه وسلم allait s’avancer pour les diriger durant la prière,

 

Néanmoins, le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم fît signe à Abou Bakr de rester là où il était (et de les diriger pour cette prière de l’aube- NdT).

 

Puis, il referma le rideau et resta dans la chambre jusqu’à ce que son âme (on entend le Cheikh pleurer) retourne à Son Créateur, dans le milieu de la matinée de ce jour-là...

 

Traduit et adapté par Sulaymân Al-Antîly

 Publié par ahloulhadith.typepad.com

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

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Apprentissage de la prière sur le Prophète صلى الله عليه وسلم

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Apprentissage de la prière sur le Prophète صلى الله عليه وسلم

Ô Seigneur !

Prie sur Mohammed et sur la famille de Mohammed comme Tu as prié sur Ibrâhîm (Abraham) et sur la famille de Ibrâhîm, Tu es certes digne de louange et de glorification.

Ô Seigneur !

Bénis Mohammed et la famille de Mohammed comme Tu as béni Ibrâhîm et la famille d'Ibrâhîm, Tu es certes digne de louange et de glorification.

 

اللّهُـمَّ

صَلِّ عَلـى مُحمَّـد، وَعَلـى آلِ مُحمَّد

كَمـا صَلَّيـتَ عَلـى إبْراهـيمَ وَعَلـى آلِ إبْراهـيم، إِنَّكَ حَمـيدٌ مَجـيد

اللّهُـمَّ

بارِكْ عَلـى مُحمَّـد، وَعَلـى آلِ مُحمَّـد

كَمـا بارِكْتَ عَلـى إبْراهـيمَ وَعَلـى آلِ إبْراهيم، إِنَّكَ حَمـيدٌ مَجـيد

 

Allâhumma salli calâ Muhammadin wa calâ âli Muhammadin kamâ sallayta calâ Ibrâhîma wa calâ âli Ibrâhîma. Innaka hamîdun, majîd. Allâhumma bârik calâ Muhammadin wa calâ âli Muhammadin kamâ bârakta calâ Ibrâhîma wa calâ âli Ibrâhîma. Innaka hamîdun, majîd.

 Publié par 3ilmchar3i.net

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Les gens de la sounna sont tel un bouclier protecteur (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les gens de la sounna sont tel un bouclier protecteur (audio-vidéo)

Question :

 

Les critiques fusent envers les gens de la Sounna quant à leur position vis-à-vis des gouverneurs et en raison de leur point de vue sur les manifestations à tel point que certains d’entres eux disent même ceci : « Les gens de la Sounna sont tels un bouclier protecteur autour des gouverneurs », nous souhaiterions donc un éclaircissement et des conseils à ce sujet, barak Allâh ou fikoum. 

 

Réponse :

 

Les gens de la Sounna sont tels un bouclier protecteur contre le désordre, contre les troubles, contre les tourments.

 

Ils sont tels un bouclier protecteur, après Allâh – Gloire et pureté à Lui - contre les révolutions, contre les soulèvements (coup d'État), contre le chaos, contre les tribulations, contre les séditions et les tourments.

 

À vous d’en tirer une leçon de ce qui a déjà touché les autres, comme pour la Somalie, voyez -donc depuis combien de temps le désordre s’y est installé ?

 

Et les troubles, les tribulations, les tourments, les meurtres et les tueries… jusqu’à ces jours et Seul Allâh sait quand est-ce que cela se terminera !

 

Ô mes frères !

 

Les gens de la Sounna sont des gens de science, ils sont ceux qui ont la bonne compréhension, la clairvoyance, et ils sont ceux qui font preuve d’une grande fiabilité, ils savent temporiser quand il le faut et savent mesurer les avantages des inconvénients.

 

Ils réunissent les preuves tirées de la législation et les mettent en application dans leur vie.

 

On ne peut attendre de ces manifestations que des troubles obscurs, que de la haine, que des meurtres et des tueries, que des tourments et du désordre, veillez-donc à préserver ce climat de paix ! – qu’Allâh vous en récompense –veillez-donc à préserver ce climat de paix, à conserver la tranquillité, la sérénité, la quiétude et ne vous précipitez pas et soyez avec les gens de science.

 

Il a été rapporté dans un hadith la parole du Prophète (paix et bénédictions d’Allâh sur lui) ceci :

 

« Écoute et Obéis… » C’est-à-dire au gouverneur : « …même si on frappe ton dos et qu’on prend tes biens… »

[Al-Boukhari et Mouslim]

 

C’est-à-dire que tu écoutes et tu obéis et tu patientes, patiente-donc et ne te révolte pas contre le gouverneur musulman (celui qui détient le pouvoir) même s’il est injuste, même si c’est un tyran, car se révolter contre lui n’est pas chose facile et n’engendrera que des tourments, des tribulations, des meurtres et des tueries.

 

Appliquez-donc ce qui vous a été transmis du Messager (paix et bénédictions d’Allâh sur lui) et attendez-vous à un bien et observez ce qui est dans le Livre et dans la Sounna : Est-ce que le Coran et la Sounna vous commandent le désordre et les calamités ainsi que de se rebeller contre le gouverneur musulman ?

 

La réponse est non ! [Je dirais que] c'est plutôt l'inverse même.

 

Tout ce désordre a été encouragé par les mécréants ; qu’entend-on précisément par désordre ? 

 

À savoir, si un gestionnaire ou un directeur général ou alors un gouverneur ou un président ou un ministre ne convient plus, alors les gens protestent contre lui en manifestant.

 

Ils se mettent d’abord à le blâmer, puis exigent de lui sa démission sur le champ ; Ils se rassemblent en un attroupement de jeunes, un groupe d’enfants et de personnes qui n’ont pas d’emploi, de chômeurs, et ils sortent tous en hurlant et en proférant des insultes contre lui.

 

Est-ce que ce moyen est-il un moyen légiféré pour eux ?

 

Le gouverneur deviendrait-il soudainement telle une personne ordinaire à leurs yeux, semblable à un vulgaire personnage qui n’a aucune valeur et qui ne mérite plus aucun respect ?

 

Voilà ce qu’on entend par désordre mes frères ! 

 

Et tout ceci est le résultat de la démocratie, c’est en effet les conséquences de la démocratie : le désordre, les troubles, les tourments, les tribulations, la rébellion contre le gouverneur, les meurtres et les tueries, la liberté au non de la liberté et au nom de la démocratie.

 

Dis-leur maintenant de récolter les fruits de cette démocratie, un désordre de nuit comme de jour !

 

Les gens de la Sounna, quant à eux – qu’Allâh les récompense –, ils sont les prêcheurs de la quiétude et de la paix, ils sont les prêcheurs du Tawhid et de la bonne Croyance, de l’adoration et de la prière, de la droiture et de la patience.

 

Patientez-donc avec le gouverneur même s’il est injuste… (Traduction rapprochée)

 

« Et les endurants auront leur pleine récompense sans compter. » [Sourate Az-Zoumar V.10] 

 

Et c'est Allâh qui accorde la réussite

 

 www.olamayemen.net 

Le 15/3/1432 de l’Hégire. 

Traduction rapprochée par AbuKhadidja Al Djazairy

Publié par alghourabaa.com

Cheikh Mouhamed Ibn Abdelwahab Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي

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Les dangers de se moquer de la sounna

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Les dangers de se moquer de la sounna

Le récit concernant celui qui s'est moqué du siwâk (petit bâton d'arak servant à se curer les dents), comme cité dans l'ouvrage " AlBidâya wan-Nihâyah " d'lbn Kathîr :

 

" Ibn Khillikân raconte d'après ce qu'il rapporte des récits de Shaykh Qutb Ad-Dîn Al-Yunânî : (Il nous est parvenu qu'il fut un jour cité les vertus du siwâk à un homme se faisant appeler Abû Salam, de la région de Busrâ, qui était quelque peu debauché et impudique.

 

Il dit alors : " Par Allah ! Je ne me cure avec que mon derrière ! "

 

Il prit alors un siwâk et le rentra dans son derrière puis l'en ressortit.

 

Il demeura après celà neuf mois en se plaignant de douleurs au ventre et au derrière.

 

Il mit alors au monde un enfant à l'image d'un rat avec quatre pattes et une tête de poisson (qui avait quatre canines saillantes et une longue queue de la taille d'un empan et quatre doigts), et il possédait un derrière tel celui d'un lapin.

 

Quand cet animal vint au monde, il poussa trois cris.

 

La fille de cet homme se leva et écrasa sa tête, il mourut alors. Cet homme vécut aprés l'avoir mis au monde deux jours et mourut le troisième.

 

Il disait : " Cet animal m'a tué, il a coupé mes intestins ! "

 

Plusieurs personnel et orateurs de cette région en ont été témoins. Certains ont vu l'animal vivant, et d'autres après sa mort. "

 

Source : al-qawl al mufir, leçons de tawhid

Leçon 34 : le danger de se mùoquer du coran, de la sunna, ou de ceux qui y prêchent, ainsi que de s’y oppose.

 

Cheikh Mouhamed Ibn Abdelwahab Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي

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Mes frères me manquent...

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Mes frères me manquent...

Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée) rapporte que le Prophète (paix et bénédictions d'Allah sur lui) a dit :

 

"J'aurais aimé rencontrer mes frères"

Les compagnons demandèrent : "Ne sommes-nous pas tes frères ?"

Il répondit : "Vous êtes mes compagnons, et mes frères sont ceux qui croiront en moi sans m'avoir jamais vu".

(Ahmed 12579)

 

عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ قَالَ :قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ

 وَدِدْتُ أَنِّي لَقِيتُ إِخْوَانِي

قَالَ : فَقَالَ أَصْحَابُ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ : أَوَلَيْسَ نَحْنُ إِخْوَانَكَ ؟

قَالَ : أَنْتُمْ أَصْحَابِي ، وَلَكِنْ إِخْوَانِي الَّذِينَ آمَنُوا بِي وَلَمْ يَرَوْنِي

أخرجه أحمد (12579) من طريق جسر عن ثابت عنه به

 Publié par hadithdujour.com

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Le Messager صلى الله عليه وسلم dans sa demeure

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Le Messager صلى الله عليه وسلم dans sa demeure

La demeure d'une personne est la véritable expression de sa moralité, de sa conduite, sa bienveillance, de la pureté de son origine, etc.

 

En effet, à l'intérieur des chambres et derrière les murs, personne ne peut apercevoir le Prophète.

 

En compagnie de son serviteur, son domestique ou son épouse, il se comporte d'une façon naturelle, avec beaucoup de simplicité, sans simulation ni ménagement.

 

Il est le chef qui donne les ordres dans cette maison ... tandis que tous ceux qui sont à sa charge ne peuvent rien contre sa volonté.

 

Venons-en au Messager -sal Allahou 'alayhi wa salam-, au guide et à l'enseignant de cette communauté. Avec ce rang éminent et ce degré élevé, comment se comportait-il à la maison? "

 

On demanda à Aïcha: 

« Que faisait le Messager d'Allah (Sallalahou alayhi wa salam) dans sa maison? » 

Elle répondit: "Il était un être humain comme les autres: il raccommodait ses habits, trayait sa brebis et était au service de sa propre personne"" [1]

 

En vérité, il est un modèle de modestie et d'humilité.

 

Il n'impose rien à autrui.

 

Il est noble dans sa participation et magnanime dans son aide.

 

Fait-il cela parce qu'il est le meilleur d'entre les fils d'Adam?

 

Dans cette maison bénie d'où a resplendi la lumière de cette religion, il lui arrive de ne pas trouver de quoi remplir son ventre.

 

An-Nu'man ibn Bachir -radiAllahou 'anhou- a dit par rapport à la situation du Prophète -sal Allahou 'alayhi wa salam- : 

 

« En vérité, j'ai vu votre Prophète -sal Allahou 'alayhi wa salam- alors qu'il n'arrivait pas à trouver suffisamment de daql[2] pour remplir son ventre »[3]

 

Aïcha- Qu'Allah soit satisfait d'elle- a dit: 

 

« Nous, famille de Muhammad, passions un mois sans allumer de feu, nous contentant uniquement de dattes et d'eau » [4]

 

Et rien ne distrayait le Prophète -sal Allahou 'alayhi wa salam- de l'adoration et de l'obéissance .... Aussi lorsqu'il entendait « venez à la prière, venez au succès », il répondait rapidement à l'appel et laissait ce bas monde derrière lui!

 

Al Aswad ibn Yazid -radiAllahou 'anhou- a dit:

 

« J'ai demandé à Aïcha- Qu'Allah soit satisfait d'elle-: « que faisait le Prophète (sallalahou alayhi wa salam) à la maison? ». 

Elle a répondu: « Il était au service de sa famille, et lorsqu'il entendait l'appel à la prière, il sortait » ». [5]

 

Il n'est rapporté nulle part que le Prophète -sal Allahou 'alayhi wa salam- a accompli une seule prière obligatoire dans sa maison; il ne le fit que lorsqu'il a eut la forte fièvre, cette maladie qui l'emporta.

 

Malgré sa miséricorde envers sa communauté, malgré sa compassion pour elle, il a été rude envers celui qui négligeait la prière en groupe, comme en témoignent ces propos: 

 

« En vérité, j'avais songé à donner l'ordre pour qu'on engage la prière, de désigner quelqu'un pour la diriger, puis aller avec des hommes portant du bois pour mettre le feu aux demeures de ceux qui n'assistaient point à la prière ». [6]

 

Et cela n'est dû qu'à l'importance de la prière en commun. Le Prophète -sal Allahou 'alayhi wa salam- a dit: 

 

« Celui qui entend l'appel à la prière en n'y répondant pas (ne se rend pas à la mosquée) n'a pas de prière (valable) sauf s'il a une excuse" [7] 

 

L'excuse c'est la peur ou la maladie.

 

Où trouve-t-on les fidèles aujourd'hui? A côté de leurs épouses après avoir abandonné les mosquées! Où est l'excuse de la maladie ou de la peur!

 

[1] Rapporté par Ahmad et At-Tirmidzi dans Ach-Chamâil.

[2] Daql: ce sont des dattes de mauvaise qualité.

[3] Rapporté par Mouslim.

[4] Rapporté par Mouslim.

[5] Rapporté par Mouslim.

[6] Rapporté par Al Boukhari et Mouslim.

[7] Rapporté par Ibn Mâjah et Ibn Hibbâne.

 

[Source : « Une journée dans la Demeure du Messager (sallalahou alayhi wa salam) - يوم في بيت الرسول صلى الله عليه وسلم», Cheikh Abdul Malik Al Qassim, pages34 à 37]

Retranscrit par : Oum_Chaïma

copié de rappel01.fr

 

Cheikh Abdul Malik Al Qassim - الشيخ عبد الملك القصيم‬‎

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La défense du Prophète Mohamed صلى الله عليه وسلم (vidéo)

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La défense du Prophète Mohamed صلى الله عليه وسلم (vidéo)

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Le rang du prophète صلى الله عليه وسلم

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Le rang du prophète صلى الله عليه وسلم

En réalisant de la manière la plus parfaite sa totale indigence envers Allah, le Prophète –sal Allahou ‘alayhi wa salam- s’est rendu indispensable à l’ensemble des créatures, dans ce bas monde comme dans l’au-delà.

 

Le besoin éprouvé par les créatures à l’égard du Prophète –sal Allahou ‘alayhi wa salam- dans ce bas monde est plus pressant encore que la nécessité de manger, de boire et de respirer, qui sont autant d’éléments vitaux à la survie.

 

Quand au besoin qu’ils éprouveront à l’égard du Prophète –sal Allahou ‘alayhi wa salam- dans l’au-delà, il est dû au fait que les créatures demanderont à chacun des prophète –‘alayhim as-salam- d’intercéder en leur faveur auprès d’Allah afin qu’Il les soulage des difficultés de la situation.

 

Or tous les prophètes –‘alayhim as-salam- déclineront cette demande, jusqu’à ce que le Prophète –sal Allahou ‘alayhi wa salam- intercède en leur faveur.

 

C’est d’ailleurs lui qui demandera qu’on ouvre la porte du Paradis pour les croyants.

 

« Les Médiations », Ibn Al-Qayyim p. 328

copié de rappel01.fr

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Le suivi de la sunnah ! (audio)

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Le suivi de la sunnah ! (audio)

On entend souvent parler du concept d'islâm laïc ou islâm de france ou islâm des lumière ! qui serait d'après ceux qui le défendent une compréhension éclairée et moderne de la religion musulmane.

 

Qu'en est-il en vérité ?

 

En réalité il s'agit plutôt d'une vaste entourloupe pour éloigner les musulmans des textes bénis limpides et lumineux du Coran et de la sunnah, c'est une triste farce pour couper les musulmans des textes divins et de leur savants pour leur donner en échange un islâm vide de sens, un islâm dénaturé et très éloigné de celui qu'Allah a agréé pour nous : un islâm faux et rejeté ! Et il est de notre devoir de mettre en lumière la fausseté d'un tel "islâm" avec preuves et arguments clairs et limpides tirés du livre d'Allah et de la sunnah de son Messager salallahou 'alayhi wa sallam.

 

C'est pour celà que nous avons voulu vous présenter cet audio grandement bénéfique du Shaykh 'Abdoullah Al-Boukhâri qu'Allah le préserve qui met en lumière l'importance vitale de suivre et d'obéir scrupuleusement au Prophète Mouhamed salallahou 'alayhi wa sallam et de délaisser tout ce qui contredit ou s'oppose à sa voie et ses enseignements.

 

Car il n'est rien d'autre que le transmetteur de la révélation et des ordres d'Allah, son ultime et dernier Messager salallahou 'alayhi wa sallam.

 

Quant à Shaykh 'Abdoullah Al-Boukhâri (pour ceux qui ne le connaissent pas) c'est un docteur dans la science du hadîth, professeur à l'université islamique de Médine, connu et reconnu des grands savants qui le recommandent.

 

Publié par ahloulhadith.typepad.com

 

Cheikh Abdoullah ibn AbderRahim Al-Boukhâry - الشيخ عبدالله بن عبد الرحيم البخاري

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Ansar al-sunnati mohammedia (vidéo)

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Ansar al-sunnati mohammedia (vidéo)

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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La défense du Prophète صلى الله عليه وسلم et de ses compagnons (audio)

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La défense du Prophète صلى الله عليه وسلم et de ses compagnons (audio)

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mohammad Ibn Rabi' Al Madkhali - الشيخ محمد بن ربيع المدخلي

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Le voyage nocturne du prophète صلى الله عليه وسلم et la prescription de la salat

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Le voyage nocturne du prophète صلى الله عليه وسلم et la prescription de la salat

Selon 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui), 

 
Le Prophète محمد صلى الله عليه وسلم a dit:

"Al-Burâq" -une monture blanche, plus grande qu'un âne et plus petite qu'une mule, qui se trouvait d'un bond où son regard s'arrêtait- me fut amenée.
 
Je la montai et fus transporté à Jérusalem. 
 
Là-bas, je l'attachai à l'anneau destiné à l'usage des prophètes.
 
Je pénétrai dans la mosquée où je pria deux rak`a.
 
A ma sortie, Gabriel (que la paix soit sur lui) m'offrit deux récipients : l'un contenant du vin, l'autre du lait. Je choisis le lait ; et Gabriel me déclara alors que j'avais élu la voie primordiale.
 
Porté par lui, je m'élevai jusqu'aux régions célestes. 
 
Gabriel demanda la permission d'y accéder.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne ?".
- "C'est Muhammad".
- "A-t-il donc reçu la Mission ?".
- "Oui".
 
On nous ouvrit et je vis aussitôt Adaعليه السلام qui me souhaita la bienvenue et invoqua (Allah) en ma faveur.
 
Puis, je fus porté au second ciel, Gabriel (que la paix soit sur lui) demanda qu'on nous ouvrît.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne ?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission ?".
- "Oui".
 
On nous ouvrit et je vis aussitôt les deux cousins maternels : Jésus ('Isa) عليه السلام, le fils de Marie et Jean Baptiste عليه السلام, fils de Zacharie (qu'Allah leur accorde Ses bénédictions) qui me souhaitèrent la bienvenue et le bien.
 
Puis, je fus porté au troisième ciel, et Gabriel demanda aussi la permission d'y pénétrer.
- "Qui est-ce ?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne ?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission ?".
- "Oui".
 
On nous ouvrit et je trouvai aussitôt Joseph (Yûsuf) عليه السلام à qui a été assignée la moitié de la beauté humaine. Celui-ci me souhaita la bienvenue et le bien.
 
Je fus ensuite porté au quatrième ciel et Gabriel (que la paix soit sur lui) demanda qu'on nous ouvrît.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne ?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission ?".
- "Oui".
 
On nous ouvrit et je trouvai Anoch ('Idris) عليه السلام qui me souhaita la bienvenue et le bien. Allah - à Lui la puissance et la gloire - dit à ce sujet :  "Et Nous l'élevâmes à un haut rang" 
 
Je fus alors porté au cinquième ciel et Gabriel demanda qu'on nous ouvrît.
- "Qui est-ce?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne ?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission ?".
- "Oui".
 
On nous ouvrit et je trouvai Aaron (Hârûn) عليه السلام qui me souhaita la bienvenue et le bien.
 
Je fus ensuite porté au sixième ciel et Gabriel (que la paix soit sur lui) demanda qu'on nous ouvrît.
- "Qui est-ce ?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne ?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission ?".
- "Oui".
 
On nous ouvrit et je trouvai Moïse (Mûsa)عليه السلام qui me souhaita la bienvenue et le bien.
 
Je fus porté enfin au septième ciel et Gabriel (que la paix soit sur lui) demanda qu'on nous ouvrît.
- "Qui est-ce ?", demanda-t-on.
- "C'est Gabriel ", répondit-il.
- "Et qui t'accompagne ?".
- "C'est Muhammad ".
- "A-t-il donc reçu la Mission ?".
- "Oui".
 
On nous ouvrit et je trouvai Abraham ('Ibrâhim) عليه السلام, le dos appuyé contre la Maison Peuplée dans laquelle pénètrent journellement un nouveau groupe de soixante-dix mille Anges.
 
Puis, il m'emmena vers "Sidrat al-Muntaha" (le Lotus de la limite extrême) dont les feuilles ressemblaient aux oreilles d'éléphants et les fruits étaient (grands) comme les cruches.
 
Au moment où -par l'ordre d'Allah- le lotus fut couvert de ce qui le couvrit, il se transforma et aucun des créatures d'Allah ne pourrait décrire sa splendeur.
 
Allah me révéla, alors, ce qu'Il voulut, et prescrivit l'accomplissement de cinquante prières par jour.
 
Je retournai voir Moïse (Mûsa) qui me demanda : "Qu'est-ce qu'a prescrit le Seigneur à ta Communauté ?".
- "Une cinquantaine de prières", lui dis-je.
- "Retourne à ton Seigneur et demande-Lui la réduction de ce nombre, car ta Communauté ne supportera point cette prescription. Je connais bien les israélites; je les avais mis à l'épreuve et je m'étais employé à les ramener sur la bonne voie".
Le Prophète poursuivit : Je retournai à mon Seigneur et je Lui demandai de réduire le nombre des prières pour la faveur de ma Communauté.
 
Il m'exauça en les amoindrissant de cinq prières.
 
J'allai ensuite trouver Moïse (Mûsa) pour l'informer de la réduction des cinq prières.
 
Toutefois, il me répéta: "Retourne à ton Seigneur et demande-Lui la réduction de ce nombre, car ta Communauté ne le supportera point".
 
Je ne cessai alors (Mûsa) de faire la navette entre mon Seigneur (à Lui la puissance et la gloire) et Moïse (Mûsa) عليه السلام pour demander plus de réduction encore jusqu'à ce qu'Allah me décréta : "O Muhammad! Je prescris irrévocablement cinq prières jour et nuit, dont chacune équivaut à dix, cela fait alors cinquante.
 
Quiconque a dessein de faire une bonne action et ne la faite pas, on lui inscrira une récompense à son actif; s'il l'exécute, une récompense équivalente à dix bonnes actions lui sera inscrite.
 
Tandis que quiconque a l'intention de perpétrer une mauvaise action et qu'il ne l'accomplit pas, rien ne sera inscrit à son passif; si au contraire il l'accomplit, on lui inscrira la punition d'une seule mauvaise action".
 
Je redescendai et arrivai auprès de Moïse (Mûsa) عليه السلام pour l'informer de la chose, mais il me dit: "Retourne à ton Seigneur et demande-Lui une nouvelle réduction".
 
"J'ai déjà retourné plusieurs fois à mon Seigneur, jusqu'à ce que j'aie trouvé inconvenant de Lui adresser encore une fois cette demande." répondis-je à Mûsa.
 
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 234

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Les noms du Prophète صلى الله عليه وسلم

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Les noms du Prophète صلى الله عليه وسلم

D'après Joubayr Ibn Mout'im رضي الله عنه, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Je suis Muhammad, je suis Ahmed, je suis Al Mâhî celui par lequel la mécréance est effacée, je suis Al Hachir celui derrière lequel les gens seront rassemblés et je suis Al Aqib celui après qui il n'y a pas de prophète».

Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°2354


عن جبير بن مطعم رضي الله عنه قال النبي صلى الله عليه وسلم

 أنا محمد وأنا أحمد وأنا الماحي الذي يمحى بي الكفر وأنا الحاشر الذي يحشر الناس على عقبي وأنا العاقب . والعاقب الذي ليس بعده نبي 

رواه مسلم في صحيحه رقم ٢٤٥٤ 

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Sur les noms du Prophète ‏صلى الله عليه وسلم

 

La multitude des noms démontrent la grandeur de celui qui les porte.

 

Les noms du Prophète صلى الله عليه وسلم ont des sens sublimes. Le plus sublime de ses noms est son nom propre صلى الله عليه وسلم quand on l'appelle par Mohammad, ce nom avec lequel Allah l'a appelé dans le Noble Coran.

 

Le Très-Haut dit (traduction rapprochée) :  

 

"Muhammad est le Messager d’Allah. Et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants, miséricordieux entre eux". (sourate 48 verset 29)

 

Allah (Gloire et Pureté à lui) dit (traductions rapprochées) :  

 

"Muhammad n’a jamais été le père de l’un de vos hommes, mais le messager d’Allah et le dernier des prophètes." (sourate 33 verset 40)

 

"Et ceux qui ont cru et accompli de bonnes œuvres et ont cru en ce qui a été descendu sur Muhammad - et c’est la vérité venant de leur Seigneur - Il leur efface leurs méfaits et améliore leur condition." (sourate 47 verset 2)

 

Il (Gloire et Pureté à Lui) dit (traduction rapprochée) :  

 

"Muhammad n’est qu’un messager - des messagers avant lui sont passés -. S’il mourait, donc, ou s’il était tué, retourneriez-vous sur vos talons? Quiconque retourne sur ses talons ne nuira en rien à Allah; et Allah récompensera bientôt les reconnaissants." (sourate 3 verset 144)

C'est le plus majestueux de ses noms صلى الله عليه وسلم.

 

Hassân ibn Thâbit رضي الله عنه dit :

 

Son nom fut déduit du Sien pour le faire grand
Le Détenteur du Trône est Mahmoud et celui-ci est Mohammad

 

Le vers tient son origine d'Abou Tâlib et Hassân رضي الله عنه l'a juste inclut dans son poème.

 

Parmi ses noms صلى الله عليه وسلم, on a "Ahmad".

 

Ce nom est mentionné par Jésus عليه السلام, quand il annonça la bonne nouvelle de l'envoi du Prophète صلى الله عليه وسلم comme Allah عز وجل l'a narré à son sujet.

 

Il (Exalté soit-Il) dit (traduction rapprochée) :  

 

"et annonciateur d’un Messager à venir après moi, dont le nom sera «Ahmad»." (sourate 61 verset 6)

 

Parmi ses noms صلى الله عليه وسلم on a également Al-Motawakkil, comme il est mentionné dans le hadith de `Abd-Allah ibn `Amr ibn Al-`Ass رضي الله عنه qui relate les traits de caractère du Prophète صلى الله عليه وسلم dans la Thora.

 

Il y est dit:  

 

"Tu es mon Serviteur et Mon prophète, Je t'ai nommé (Al-Motawakîl) (celui qui se confie à Allah)"

Jusqu'à la fin du hadith rapporté par Al-Boukhârî et que ce Prophète viendra.

 

Parmi ses noms صلى الله عليه وسلم nous avons ce qui est mentionné dans le hadith de Djoubayr ibn Mout`im رضي الله عنه qui dit qu'il entendit le Prophète d'Allah صلى الله عليه وسلم dire :

 

"J'ai des noms propres, je suis Mohammad (celui qu'on loue) ; je suis Ahmad (le loué), je suis «Al-Mâhi» et c'est grâce à moi qu'Allah ferra disparaître l'incroyance, je suis «Al-Hâchir», les gens seront rassemblés au Jour du Jugement Dernier après ma vie et je suis le dernier «Al-`Aqib» dans ce sens qu'aucun prophète ne me succédera."

Approuvé par Al-Boukhârî et Mouslim .

 

Dans le hadith d'Abou Moussa Al-Ach`arî رضي الله عنه, il dit:  

 

"Le Prophète صلى الله عليه وسلم nous a énuméré certains de ses noms propres. Il y en a ceux que nous avons pu retenir et d'autres que nous avons oublié.

Il a dit: "Je suis Mohammad, Ahmad, Al-Moqafî, Al-Hâchir (le Rassembleur) et le Prophète du repentir et de la miséricorde.""

Rapporté par Mouslim.

 

Le sens de son nom Mohammad صلى الله عليه وسلم est qu'il est un nom tiré d'Al-Hamd (louange). A l'origine, c'est un participe passé passif du nom Al-Hamd.

 

Il renferme la louange et l'amour à l'endroit du loué ainsi que l'hommage et la révérence.

 

Il est bâti sous la forme (Mofa`aal) comme Mo`adham, Mohabbab, Mossawwad, Mobadjal et leurs semblables.

 

Car, cette forme désigne le superlatif.

 

Si on en dérive un gérondif, le sens sera: celui qui pose l'acte plus d'une fois...

 

Si on en dérive un participe passé passif, le sens sera: celui dont l'acte est fréquentatif, soit parce qu'il le mérite soit parce que cela survient. Mohammad est celui qui est abondamment loué par les louangeurs plus d'une fois ou celui qui mérite d'être loué plusieurs fois.


Quant à Al-Mâhî, Al-Hâchir et Al-`Aqib, ils sont traduits dans le précédent hadith de Djoubayr ibn Mout'im رضي الله عنه.

 

(Numéro de la page: 39-42)

Publié par alifta.net

في أسمائه صلى الله عليه وسلم
كثرة الأسماء دالة على عظم المسمى ، وأسماء النبي - صلى الله عليه وسلم - دالة على معان عظيمة ، وأعظم أسمائه وهو العلم عليه - صلى الله عليه وسلم - إذا أطلق اسمه ( محمد ) ، وهو الذي سماه الله به في القرآن الكريم ، يقول تعالى

 مُحَمَّدٌ رَسُولُ اللَّهِ وَالَّذِينَ مَعَهُ أَشِدَّاءُ عَلَى الْكُفَّارِ رُحَمَاءُ بَيْنَهُمْ

 ويقول - سبحانه

 مَا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَا أَحَدٍ مِنْ رِجَالِكُمْ وَلَكِنْ رَسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ

 ،  وَالَّذِينَ آمَنُوا وَعَمِلُوا الصَّالِحَاتِ وَآمَنُوا بِمَا نُـزِّلَ عَلَى مُحَمَّدٍ وَهُوَ الْحَقُّ مِنْ رَبِّهِمْ كَفَّرَ عَنْهُمْ سَيِّئَاتِهِمْ وَأَصْلَحَ بَالَهُمْ

 ويقول - سبحانه

 وَمَا مُحَمَّدٌ إِلا رَسُولٌ قَدْ خَلَتْ مِنْ قَبْلِهِ الرُّسُلُ أَفَإِنْ مَاتَ أَوْ قُتِلَ انْقَلَبْتُمْ عَلَى أَعْقَابِكُمْ وَمَنْ يَنْقَلِبْ عَلَى عَقِبَيْهِ فَلَنْ يَضُرَّ اللَّهَ شَيْئًا وَسَيَجْزِي اللَّهُ الشَّاكِرِينَ
وهو أجل أسمائه - صلى الله عليه وسلم - ، يقول حسان بن ثابت - رضي الله عنه
وشـق لــه مــن اسـمه ليجلـه    فذو العرش محمود وهذا محمد
وأصل البيت لأبي طالب ، ضمنه حسان - رضي الله عنه - قصيدته
ومن أسمائه - صلى الله عليه وسلم - : أحمد ، وهو الاسم الذي ذكره عيسى - عليه السلام - في بشارته ببعثة النبي - صلى الله عليه وسلم - ، كما أخبر الله - سبحانه وتعالى - عنه ، فقال - عز وجل

 وَمُبَشِّرًا بِرَسُولٍ يَأْتِي مِنْ بَعْدِي اسْمُهُ أَحْمَدُ

ومن أسمائه - صلى الله عليه وسلم - : المتوكل ، كما جاء في حديث عبد الله بن عمرو بن العاص - رضي الله عنه - في ذكر صفة النبي - صلى الله عليه وسلم - في التوراة ، حيث جاء فيه

 وأنت عبدي ورسولي ، سميتك المتوكل  . . . الحديث

 أخرجه البخاري ، وسيأتي
ومن أسمائه - صلى الله عليه وسلم - ما جاء في حديث جبير بن مطعم - رضي الله تعالى عنه - قال : سمعت رسول الله - صلى الله عليه وسلم - يقول

 إن لي أسماء : أنا محمد ، وأنا أحمد ، وأنا الماحي الذي يمحو الله بي الكفر ، وأنا الحاشر الذي يحشر الناس على قدمي ، وأنا العاقب الذي ليس بعده أحد

 متفق عليه
وفي حديث أبي موسى الأشعري - رضي الله عنه - قال

  سمى لنا رسول الله - صلى الله عليه وسلم - نفسه أسماء ، منها ما حفظنا ، ومنها ما لم نحفظ ، قال : " أنا محمد ، وأحمد ، والمقفي ،والحاشر ، ونبي التوبة ، ونبي الرحمة

 أخرجه مسلم
ومعنى اسمه - صلى الله عليه وسلم - ( محمد ) : هو اسم منقول من الحمد ، وهو في الأصل اسم مفعول من الحمد ، وهو يتضمن الثناء على المحمود ومحبته ، وإجلاله ، وتعظيمه ، وبني على زنة ( مفعل ) مثل معظم ومحبب ومسود ومبجل ونظائرها ، لأن هذا البناء موضوع للتكثير ، فإن اشتق منه اسم الفاعل ، فمعناه : من كثر صدور الفعل منه مرة بعد مرة . . وإن اشتق منه اسم المفعول فمعناه : من كثر تكرر وقوع الفعل عليه مرة بعد أخرى ؛ إما استحقاقا أو وقوعا ، فمحمد هو الذي كثر حمد الحامدين له مرة بعد أخرى ، أو الذي يستحق أن يحمد مرة بعد أخرى  وأما الماحي والحاشر والعاقب فقد جاءت مفسرة في حديث جبير بن مطعم - رضي الله عنه - المتقدم

( الصفحة رقم: 42-39)

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn Abdellah Âl Ach-Cheikh - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله آل الشيخ

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