287 articles avec coran - القرآن الكريم

La récitation du Coran est-elle obligatoire ou bien recommandée ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La récitation du Coran est-elle obligatoire ou bien recommandée ?

Question :

 
Est-ce que la récitation du Coran est obligatoire ou bien recommandée ?

Nous avons déjà posé cette même question et nous avons reçu cette réponse:

Elle n'est pas obligatoire.

Si on la récite, il n'y aura pas de peine et si on ne la récite pas, il n'y aura pas également de peine.
Ainsi plusieurs peuvent-ils la délaisser.

Quel est le jugement porté sur sa récitation et sur son délaissement ? 
 
Réponse :


Que la louange soit exclusivement à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur l'Envoyé d'Allah, sur sa famille et sur ses compagnons..., et ensuite :

 

Le musulman doit tenir à la récitation du Coran et la faire fréquemment, autant qu'il peut, conformément à ce verset (traductions rapprochées) : 

 
"Récite ce qui t'est révélé du Livre.. " [Al-'Inkabût: 45]

"Et récite ce qui t'a été révélé du Livre de ton Seigneur" [Al-Kahf: 27]  

 

et à ce qu'Allah dit à propos de Son Envoyé صلى الله عليه وسلم (traduction rapprochée) :


"Il m'a été seulement commandé d'adorer le Seigneur de cette Ville (la Mecque) qu'Il a sanctifiée, - et à Lui toute chose - et il m'a été commandé d'être du nombre des Musulmans, et de réciter le Coran" [An-Naml: 91-92]

 

et en vertu de ce qu'a dit l'Envoyé d'Allah صلى الله عليه وسلم :

"Récitez le Coran! Car au Jour de la Résurrection, il intercédera en faveur de ceux qui le récitaient (et appliquaient ses prescriptions)" 
Mentionné par Muslim dans son Sahîh (804) 

Le musulman doit, en outre, éviter de délaisser le Coran par n'importe laquelle des façons déjà mentionnées par les ulémas.

 

D'après l'imam Ibn Kathir (qu'Allah lui accorde Sa miséricorde) dans son exégèse : Tafsir Ibn Kathir 6 / 117 Allah, l'Exalté, relate que Son envoyé et Son prophète Muhammad صلى الله عليه وسلم a dit (traduction rapprochée) : 


"Seigneur, mon peuple a vraiment pris ce Coran pour une chose délaissée ! " [Al-Furqân: 30]

parce que les polythéistes ne prêtaient pas l'oreille à la récitation du Coran et refusaient de l'écouter, comme le dit Allah, le Très-Haut : 

"Et ceux qui avaient mécru dirent: "Ne prêtez pas l'oreille à ce Coran, et faites du chahut (pendant sa récitation), ... " [Fusilat: 26]  

Quand on leur récitait le Coran, ils se mettaient à chahuter pour ne pas l'entendre.

Telle est l'une des façons de son délaissement.

Car, les faits de ne pas croire en le Coran, de négliger la méditation sur ses versets et sa compréhension, de ne pas appliquer ses commandements et de ne pas éviter ses interdictions, de le laisser pour s'intéresser à autre chose comme la poésie, les chansons, le divertissement, etc. sont tous des façons de son délaissement.

Et c'est Allah qui accorde la réussite.

Que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 
Question numéro : 3, Fatwa numéro : 6561, quatrième volume, page 66
 Publié par nur.al.quran.online.fr

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Que faire d'un exemplaire du coran dont les pages sont déchirées

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Que faire d'un exemplaire du coran dont les pages sont déchirées
Question :
 
J'ai un saint exemplaire du Coran dont les pages sont déchirées, qu'est-ce que je peux en faire ?

Est-ce que je peux l'enterrer ou non ?
 
Réponse :
 
Que la louange soit exclusivement à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur l'Envoyé d'Allah, sur sa famille et sur ses compagnons...,

et ensuite:
 
Il vous est permis de l'enfouir dans le sol d'une des mosquées, ou de le détruire par le feu, comme l'a fait 'Uthmân (qu'Allah soit satisfait de lui).
 
Et c'est Allah qui accorde la réussite. Que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.
 
Fatawa du Comité Permanente des recherches scientifiques, de l'Ifta en la Royaume de l'Arabie Saoudite [Question numéro: 6, Fatwa numéro: 968, quatrième volume, page 98] 
copié de nur.al.quran.online.fr

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Pleurer pendant la récitation du Coran (vidéo)

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Pleurer pendant la récitation du Coran (vidéo)
أَفَمِنْ هَذَا الْحَدِيثِ تَعْجَبُونَ وَتَضْحَكُونَ وَلَا تَبْكُونَ
 
"Serait-ce ce discours (le coran) qui provoque votre étonnement ? Vous en riez au lieu d'en pleurer
(An-Najm.verset 59/60)
 
 Publié par 3ilmchar3i.net

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Se voiler pour lire le coran ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Se voiler pour lire le coran ?

Question :

 

Est-il permis à la femme de lire du Coran avant de dormir, sans mettre de hijeb sur sa tête ?

 

Réponse :

 

Oui, il est permis à la femme de lire le Coran sans se couvrir la tête.

 

Que ça doit avant de dormir ou en étant debout, c'est-à-dire avant qu'elle se prépare à dormir.

 

En bref, le fait que la femme se couvre la tête ou le visage n'est pas une condition à la lecture du Coran, sauf si elle est avec des hommes qui ne sont pas de maharim (pluriel de mahram), il lui est alors obligatoire de se couvrir la tête et le visage.

 

السؤال: أحسن الله إليكم هل يجوز للمرأة أن تقرأ من سور القرآن الكريم عند النوم من غير أن تضع على رأسها حجاب؟

  الجواب الشيخ: نعم يجوز للمرأة أن تقرأ القرآن ولو كانت كاشفة الرأس سواء كان ذلك عند النوم أو في اليقظة يعني قبل أن تتهيأ للنوم المهم أنه لا يشترط لقراءة المرأة للقرآن أن تكون ساترة لرأسها ولا لوجهها اللهم إلا أن يكون عندها رجال غير محارم فيجب عليها أن تغطي وجهها ورأسها

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le meilleur d’entre vous est celui qui apprend le Coran et l’enseigne

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le meilleur d’entre vous est celui qui apprend le Coran et l’enseigne
Le Hadith nous indique d'apprendre le Coran, et que le meilleur des enseignants est celui qui enseigne le Coran, et que la meilleure chose que l'individu pourrait apprendre c'est le Coran, si seulement les étudiants de sciences islamiques savaient cela car ça contient un grand bienfait, et parmi les mauvaises choses qui se sont propagées dans notre époque c'est qu'on trouve beaucoup de (  Douaat ) (les gens qui appellent à Allah) ainsi que les débutants parmi les étudiants de sciences islamiques, on les trouve au premier rang de la Daawa, et les premiers à faire des fatawas et a répondre aux questions des gens sauf qu'ils ne savent même pas lire la fatiha et la prononcer correctement, on trouve l'un d'eux prononcer [Assin] [Dhaaad] et [Attaaa] [ Taaaa] et[Athaaal ] [Zaaay] et [Athaaa] [Siiiin] et il prononce mal les mots...

Et ce qui est obligatoire logiquement pour une telle personne c'est qu'elle doit lire le coran de ce qu'elle apprend par coeur, pour qu'il lui soit facile de mentionner les versets pour prouver ce qu'elle avance comme arguments dans sa Daawa , ses rappels et ses cours.

Et tu le vois s'occuper de l'authentification et l'in-authentification des textes, et à faire des commentaires sur les savants et à faire la balance entre les savants, et tu entends de lui des paroles qui sont plus hautes que sa taille, tu le trouves dire : " je vois, je dis, et je dis dans cette question ceci, et l'avis le plus fort pour moi est ceci ...".

Et ce qui est étrange c'est que tu ne trouves pas ces gens là parler sur les questions sur lesquelles les savants se sont mis d'accord, la plus part -sauf ceux à qui Allah a fait miséricorde- parlent des questions de divergences, on trouve l'un d'eux donner son avis dessus, et faire la balance même si c'est dur pour lui !

Je demande refuge auprès d'Allah, de l'ostentation et de l'envie d'avoir une réputation et d'être célèbre !

Et je me conseille en premier et je conseille à ces gens-là en second que la meilleure chose que l'étudiant de sciences islamiques doit faire en premier, c'est l'apprentissage du Coran par coeur, car Allah dit (traduction rapprochée) : 
      

" Rappelle donc, par le Coran celui qui craint Ma menace." (50/45)
 

Que la paix et la prière d'Allah soient sur notre prophète Muhammad et sur sa famille et ses compagnons.
 

assilsila assahiha Hadith numero 1173
Traduit par Al Qalam

 Publié par sounna.com

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Réciter le coran avec difficultés

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Réciter le coran avec difficultés
Question :  
 
J'ai entendu que celui qui lit le Coran alors que sa lecture n'est pas bonne, cela lui est compté comme un péché, est-ce juste ?

Est-ce que cela signifie que ne pas lire le Coran est meilleur que de le réciter avec des erreurs ?
 

 
Réponse :
 
Il y a deux cas :  

 

-La première situation :
 
Il est capable de rectifier ses fautes dans sa lecture car il connaît quelqu'un de compétent pour lui corriger sa récitation et lui apprendre la lecture juste, alors il ne lui est pas permis de continuer à lire avec des fautes, mais il doit corriger sa lecture et la rectifier, car il en est capable.  

-Le deuxième cas :
 
Il ne peut pas corriger sa lecture. 

Alors il lit selon ses capacités et ses facultés, sans délaisser la lecture du Coran, car le Prophète (Que la prière et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :  

"Celui qui récite habilement le Coran sera avec les Anges nobles et obéissants; tandis que celui qui le récite péniblement en bégayant, aura une double récompense".  
Rapporté par Muslim dans son Sahih (549/1), d'après un hadith de 'Aisha 'qu'Allah soit satisfait d'elle)].

Cette situation mérite la récompense de la lecture et la récompense de la difficulté

 
Tome 2 fatwa n°19
copié de fatawaislam.com
 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Le coran se prononce de sept façons différentes

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le coran se prononce de sept façons différentes

-D'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui), l'Envoyé d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) a dit:

 
"Gabriel me fit réciter le Coran avec une certaine prononciation; mais je ne cessai de lui en demander encore davantage; jusqu'à ce qu'il me le fit réciter avec sept prononciations différentes".


Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 1355
 

-Umar ibn al khattab(qu'Allah soit satisfait de lui) a dit : 

J'ai entendu Hichâm ibn Hakîm ibn Hizâm réciter la sourate Al-Furqân autrement que je ne la récitais.

Or l'Envoyé d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) me l'avait fait réciter par lui-même.

 

Je fus sur le point de l'interrompre, mais je le laissai terminer et alors, l'enroulant dans son vêtement, je le traînai jusqu'à l'Envoyé d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) et dis à ce dernier: "Je viens d'entendre cet homme réciter la sourate "Al-Furqân" autrement que tu ne me l'as fait réciter toi-même".
 
- "Lâche-le", me dit le Prophète(paix et bénédictions d'Allah sur lui).
 
Puis s'adressant à Hichâm, il l'ordonna de réciter.
 
Quand celui-ci récita de la même manière que je vins d'entendre, le Prophète(paix et bénédictions d'Allah sur lui) dit: "C'est ainsi que cette sourate fut révélée".
 
S'adressant alors à moi, il m'ordonna de réciter.
 
Quand je récitai, il dit:
 
"C'est bien ainsi que cette sourate fut révélée; le Coran fut révélé avec sept prononciations différentes, récitez-le de la façon qui vous est la plus facile".
 
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 1354
copié de hadith.al-islam.com

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Récitation émotion "sourate 39 - les groupes" (vidéo)

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Récitation émotion "sourate 39 - les groupes" (vidéo)

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La lecture du Coran sans remuer les lèvres

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La lecture du Coran sans remuer les lèvres

Question :

 
Certaines personnes prennent le Coran et le regardent sans remuer leurs lèvres...

Peut-on dire dans ce cas qu'elles récitent le Coran ?

Ou faut-il qu'elles lisent de façon audible afin de mériter la récompense de lecture du Coran ?

Aussi, est-on récompensé pour avoir regardé le Coran ?

Dites-nous ce qu'il en est.

Puisse Allâh vous récompenser par le bien.
 
Réponse :
 
Rien n'empêche de regarder le Coran sans le lire pour y réfléchir et en comprendre le sens.

Cependant, est considéré comme lecteur pouvant obtenir la récompense de la lecture, celui qui prononce les mots du Coran, même si ce n'est pas assez fort pour être entendu par ceux qui l'entourent, compte tenu des propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) :

« Lisez le Coran, car au jour de la Résurrection, il intercédera au profit de ses compagnons »
(rapporté par Mouslim)
 
Par « compagnons », le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) entend, d'après l'explication fournie par d'autres hadiths, ceux qui en appliquent les enseignements.
 
Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) dit également : 
 
« Quiconque lit une lettre du Coran recueillera un bienfait multiplié par dix. »
(Cité par at-Tirmidhi et par ad-Darami grâce à une chaîne authentique).
 
Or, on est considéré comme lecteur que si l'on prononce les mots comme l'ont indiqué les gens de science.
 
C'est Allâh qui est le garant de l'assistance.
 
Tome 8 page 363 
 Publié par fatawaislam.com
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Accrocher des versets du coran (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Accrocher des versets du coran (audio)
Question :
 
Est-il permis d'accrocher des versets du Coran et des invocations Prophétiques sur les murs de la maison ?
 
Réponse de Cheikh Fawzan :

Accrocher des versets (du Coran) qui sont écrits ou des Ahadiths et des invocations, tout cela ne faisait pas partie des actes des Salafs.

Ils n'écrivaient pas les versets, ahadith et invocations pour ensuite les accrocher aux murs.
 
Plutôt ils les apprenaient et agissaient ensuite conformément à ces versets et les honoraient avec le plus grand respect et les écrivaient dans des livres.
 
Quant au fait d'accrocher des versets, des ahadith et des invocations alors cela n'est pas autorisé, surtout pour les versets du Coran car les accrocher (aux murs) revient à les exposer à un mauvais traitement puisque ce qui est attaché peut tomber du mur et peut être piétiné et abîmé... 
 
(Tiré d'une réponse à une question similaire -n.66)
 
Quelques personnes les accrochent pour décorer afin que cela fasse plus joli et de plus, elles peuvent les accrocher près d'une image non permise.
 
Aussi, il se peut qu'ils soient gravés ou écrits avec des formes artistiques variées, ils peuvent donc être écrits sur l'image d'une lampe ou d'un verre ou quelque chose de pire que cela comme sur un animal, un oiseau ou un papillon etc...
 
Tout cela, c'est jouer vainement avec le Livre d'Allah.
 
Al Mutaqaa min Fatawaa Shaykh Fawzaan (2/77-79)

Tiré de www.fatwa-online.com
copié de darwa.com

Sans titre 2

Question :

 

Cheikh, quel est le jugement sur le fait d'accrocher des versets du Qur'ân ou des hadiths du Prophète (salallahu' alayhi wasalam) dans une pièce, une voiture ou ailleurs ?

 

Réponse de Cheikh Outhemine : 

 

Accrocher des versets du Qur'ân est une chose inventée par les gens, et cela n'était pas connu à l'époque des pieux prédécesseurs.

 

Car le Qur'ân n'est pas une chose par laquelle on orne et embellit les murs.
Nous avons vu des gens accrocher un tableau dans lequel étaient inscrits des versets du Qur'ân sous la forme d'un château, pour montrer qu'il est comme la construction noble, d'autres ont fait de même pour sourate  al-ikhlâs.
En voyant cela, tu dis : c'est un château, et le Qur'ân est au-dessus d'être un ornement et un embellissement pour les murs.
 
-S'il cherche par cela la bénédiction, alors la bénédiction ne vient pas par le fait d'accrocher le Livre d'Allah aux murs. La véritable bénédiction du Qur'ân est de le mettre en application et de le réciter. Chaque lettre vaut dix bonnes actions.
 
-S'il vise par cela l'exhortation et le rappel, alors nous ne voyons pas dans les lieux où cela est accroché plus de piété et de rappel parmi les gens. Au contraire on voit dans certains de ces endroits des choses blâmables : fumer des cigarettes, calomnier les gens, manger de leur chair... Le Livre d'Allah est au-dessus de lui et lui est assis dans la désobéissance à Allah.
 
-S'il cherche par cela à se protéger, comme lorsqu'on accroche les versets sur la poitrine, cela est également une innovation, les pieux prédécesseurs ne se protégeaient pas ainsi, en écrivant le Qur'ân sur leurs murs. C'est la dernière chose par laquelle on peut chercher protection, cela implique que la personne va se reposer sur cela et ne pas lire elle-même les versets qui contiennent une protection, comme Ayatul-Kursî qui lorsqu'il est lu le soir protège jusqu'au matin et le diable ne peut l'approcher. Ou encore les deux derniers versets de sourate Al-Baqarah, qui s'ils sont lus, suffisent comme protection.
 
En accrochant les versets dans la pièce ou l'entrée de la maison il se dit : désormais la maison est protégée grâce à ces versets, il s'écarte ainsi de la véritable protection qui réside dans la récitation, la méditation et la mise en pratique du Livre d'Allah.
C'est pour cela que nous voyons qu'il ne faut pas accrocher ces versets aux murs.
 
Quant aux hadiths, s'il accroche ce qui convient au lieu, par exemple l'invocation lors d'une fin d'assemblée, cela est permis, car c'est un rappel dont les gens profitent.
Ainsi en voyant l'invocation écrite, il s'en souviendra et la prononcera.
 
Quant au fait d'accrocher des choses dans la voiture, si cela est un rappel rapporté et convenant à la situation, comme l'invocation lorsqu'on enfourche sa monture, cela est bon et n'est pas interdit.
Et chacun voit qu'il peut en profiter, mais si seulement cela était écrit en gros caractères de façon à ce que ceux qui sont assis à l'arrière puissent le lire.
Car cela est écrit en petit et ne peut le lire que celui qui est proche.


Source : Liqâ'ât Al-Bâb Al-Maftûh (1/54-55)
copié de salafs.com

Sans titre 2

 

Question :

 

Beaucoup de nos frères sont occupés par les décors de maison, contenant des versets coraniques, et nombreux parmi eux utilisent ces décors pour leurs maisons.

 

Est-il permis de faire du commerce avec ce genre de décors, et quel est le jugement de celui qui les accroche aux murs ?

 

Réponse de Cheikh Al-Albany :

 

Accrocher ce genre de décors n'est pas permis, concernant ceux qui travaillent dans ce domaine, ce travail n'est pas légiféré, car le coran n'a pas été révélé pour décorer les murs, mais plutôt pour embellir les cœurs avec la sagesse et la bonne exhortation qu'il contient.

 

(Silsila al huda wal nour n°491) 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Concernant le mécréant qui touche une traduction du coran

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Concernant le mécréant qui touche une traduction du coran

Question :

 

Je possède une traduction du sens des versets du Coran en langue anglaise.

Est-il permis au mécréant de la toucher ?
 
Réponse :
 
Il n'y a pas de mal à ce que le mécréant touche une traduction du sens des versets du Coran en langue anglaise ou en toute autre langue, car la traduction n'est qu'une exégèse du sens du Coran (Tafsîr). 
 
Ainsi, si le mécréant - ou un musulman en état d'impureté - la touche, il n'y a pas de mal à cela, car la traduction ne rentre pas dans la catégorie du Coran mais dans la catégorie de l'exégèse. 
 
Or il n'y a pas de mal à ce qu'un mécréant - ou un musulman en état d'impureté - touche les ouvrages d'exégèse. Il en va de même pour les livres de hadith, de jurisprudence et de langue arabe. 
 
Et c'est Allah Qui facilite toute chose.
 
Cheikh Ibn Bâz, Revue des Recherches Islamiques, n°45, p.115.
copié de fatwas.online.fr
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L’ordre dans la récitation des sourates

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

L’ordre dans la récitation des sourates
D'après Hudhayfa (radhiallâhu 'anhu) il dit :

« J'ai prié au cours d'une nuit avec le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) et il commença la sourate de la vache [al-Baqarah] et je me suis dit : il s'arrêtera au 100ième verset, mais il le dépassa et je me suis dit encore : peut-être qu'il va réciter toute la sourate au cours d'une rak'ah. Mais il poursuivit sa lecture et commença la sourate des femmes [an-Nissâ] et la récita puis récita celle d'Al-'Imrân. »
Rapporté par Muslim 
 
L'Imâm An-Nawawî (rahimahullâh) a dit [dans son commentaire] :

Al-Qâdhî 'Iyâdh a dit : le hadith est une preuve [Dalîl] pour celui qui soutient que l'ordre de succession des sourates repose sur un effort d'interprétation [Ijtihâd] des musulmans qui ont rassemblé le Qor'ân, et qu'aucun classement n'avait été établi par le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam).

Bien au contraire, il en laissa le soin à la Communauté après lui.

Il dit : C'est l'opinion de Mâlik et de la majorité des savants [Djoumhoûr al-'Ulémâ]. 
 
C'est aussi le point de vue du Qâdhî Abû Bakr al-Bâqilânî.

Ibn al-Bâqilânî dit : c'est l'avis le plus juste de deux avis tous plausibles.

Il dit : Nous disons que le classement des sourates - tel qu'il figure actuellement - n'est pas obligatoire ni dans l'écriture, ni dans la prière, ni dans l'enseignement, ni dans l'initiation et l'apprentissage et qu'il n'y a aucun texte du Prophète interdisant son non respect, rien qui ne contredise cela.

C'est pourquoi le classement adopté dans les exemplaires du Qor'ân antérieurs à celui de 'Uthmân est différent.

Il dit encore : Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) et les membres de la Communauté venus à travers les siècles se sont permis de ne pas respecter l'ordre de succession des sourates dans la prière, l'enseignement et l'initiation. 
 
Il ajoute [Al-Qâdhî 'Iyâdh] : quant aux savants qui soutiennent que le classement a fait l'objet d'une prescription du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) qu'il a fixée selon la disposition de l'exemplaire de 'Uthmân, et que les différences constatées sur le sujet avaient eu lieu avant que les gens n'aient appris la décision portant sur la disposition définitive.

Ceux-là interprètent la récitation par le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) de la sourate « Les femmes » [an-Nissâ] avant la sourate « Al-'Imrân » en affirmant que cela s'était passé avant l'établissement du classement définitif des sourates, quand les deux sourates se présentaient dans l'ordre suivi par le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) selon l'exemplaire de Oubay.

Il dit encore : Il n'y a aucune divergence sur le fait qu'il est permis au prieur de réciter dans la deuxième rak'ah une sourate qui précède celle lue dans la première rak'ah.

Mais cette pratique reste réprouvée [Makroûh] dans la même rak'ah et pour celui qui récite en dehors de la prière.

Cependant d'autres l'acceptent - dit-il. 
 
L'interdiction de l'inversion du Qor'ân émise par les anciens [as-Salafs] est interprétée en disant qu'elle s'applique à la pratique qui consiste à réciter une sourate en allant de la fin au début.

Il ajoute ensuite : Il n'y a aucune divergence sur le fait, l'ordre de succession des versets de chaque sourate a été arrêté par Allâh - Ta'âla - dans son état actuel qui figure dans le Qor'ân et tel que rapporté par la Communauté de son Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam).

C'est ici que se terminent les propos de al-Qâdhî 'Iyâdh - et Allâh Seul Sait.
 
Charh an-Nawawî 'ala Sahîh Muslim, vol-3 p.298-299
copié de manhajulhaqq.com

 

Imam an-Nawawî -  الإمام محيى الدين ابى زكريا بن يحيى بن شرف النووى

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La récitation de la fatiha dans la prière

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La récitation de la fatiha dans la prière

 L’importance de cette sourate et sa place

 

Cette sourate prend une place très importante dans le Qor’ân, elle est la sourate la plus importante du Qor’ân au même titre que le verset le plus important qui est « Ayat al-Koursî » (Verset du Trône).

 

C’est la raison pour laquelle elle se place au début du Qor’ân.

 

D’où le fait encore qu’elle se nomme « Fâtihat al-Kitâb » (L’ouverture du Livre).

 

Ceci prouve son importance et son rang, car elle n’a été placée au début du Qor’ân qu’en raison de son importance.

 

Quel est le statut de la récitation de la « Fâtiha » dans la prière

 

Parmi l’importance de cette sourate, il y a le fait qu’Allâh – Ta’âla - a rendu obligatoire sa récitation à Ses serviteurs dans toutes les unités de prière.

 

La majorité des gens de science sont d’avis qu’il est obligatoire de la réciter pendant la prière et que toute personne qui ne la récite pas pendant sa prière verra cette dernière nulle, conformément à la parole du Prophète (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) : 

 

« La prière de celui qui ne récite pas la Fâtiha n’est pas valable ». 

 

Ceci concerne celui qui est capable de la réciter.

 

Quant à celui qui n’en est pas capable, en raison de son incapacité à la mémoriser, il récite ce qu’il connaît comme versets du Qor’ân à l’exception de la « Fâtiha », et s’il n’en connaît rien, il prononce alors des formules de rappel telles que : « Soubhânallâh - al hamdoulilleh - La Ilaha illa Allâh - Allahu Akbar - La hawla wa la Qouwata illa billeh » comme cela a été rapporté par le Prophète (sallallahu ’‘layhi Wa sallam) lorsqu’il dit : 

 

« Quand tu es sur le point de prier, dis « ALLâhu Akbar » si tu connais des versets du Qor’ân, récite les, sinon prononce les formules suivantes « Al-HamdouLLiLLeh, Allâhu Akbar et La Ilaha illa Allâh puis incline-toi ».

 

Et la majorité des savants sont unanimes quant à l’obligation de réciter cette sourate tant pour l’imâm que celui qui prie seul, et ont divergé en trois points en ce qui concerne la récitation de la « Fâtiha » pour celui qui est dirigé par un imâm.

 

Le premier avis

 

Il est obligatoire de la réciter pour tous ceux qui prient, tant pour l’imâm que pour celui qui prie derrière lui, comme celui qui prie seul.

 

Conformément au hadîth du Prophète (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) : 

 

« La prière de celui qui ne récite pas la Fâtiha n’est pas valable ». 

 

Ce hadîth est d’ordre général et concerne tous ceux qui prient. 

 

« Il se peut que vous récitiez derrière votre imâm ? ».

Ils répondirent : « Oui, Ô Messager d’Allâh ! ». 

Il dit alors (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) : « Ne récitez que la Fâtiha, car celui qui ne la récite pas verra sa prière nulle ». 

 

Et ceci est le dogme de l’imâm Ach-Châfi’î et d’un ensemble de spécialistes du hadîth comme l’imâm Bukhârî et d’autres.

 

Ils soutiennent que la récitation de la Fâtiha est obligatoire tant pour l’imâm que pour celui qui prie derrière lui, comme celui qui prie seul.

 

Le deuxième avis

 

Il n'est pas obligatoire de la réciter pour celui qui prie derrière l’imâm, car la lecture de ce dernier remplace celle de celui qui prie derrière lui.

 

Le Prophète (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) a dit :

 

« Quand on prie derrière un imâm, la récitation de ce dernier remplace celle de celui qui prie derrière lui ».

 

Cependant la chaîne de transmission de ce hadîth est discutable.

 

Ils se sont appuyés sur la parole d’Allâh – Ta’âla (traduction rapprochée) :

 

"Et quand on récite le coran, prêtez-lui l'oreille attentivement et observez le silence, afin que vous obteniez la miséricorde (d'Allah)" [Coran, 7/204

 

Ils disent, concernant l’explication de ce verset : Certes, Allâh – Djalla wa ‘Ala - a ordonné d’écouter attentivement et d’observer le silence pendant la lecture du Qor’ân.

 

Ce verset est descendu au sujet de l’écoute pendant la prière.

 

Ce qui veut dire que si l’imâm récite le Qor’ân, il est obligatoire pour celui qui prie derrière lui d’observer le silence et d’écouter attentivement.

 

Ce verset prouve que celui qui prie derrière l’imâm n’a pas à réciter, car l’imâm récite pour lui-même et pour ceux qui le suivent. Ceci est le dogme de Abû Hanîfa et de Ahmad.

 

Le troisième avis (et le dernier)

 

Qui est l’avis de l’imâm Mâlik, ainsi que ce que SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah et d’un groupe de savants ont adopté.

 

Qui disent que la récitation de la Fâtiha est obligatoire pendant les prières à voix basse, celles où l’imâm ne récite pas à voix haute comme le Dhohr et le ‘Asr, et affirment que cette récitation n’est pas nécessaire lors des prières à voix haute, car celle de l’imâm suffit.

 

En ce sens que ceux qui prient derrière lui doivent observer le silence et écouter attentivement sa récitation.

 

Ils argumentent que toutes les preuves concordent en ce sens, et que ces dernières qui rendent la récitation de la Fâtiha obligatoire concernent les prières à voix basse et les autres preuves, celles à voix haute.

 

Et cet avis est le plus juste – Incha-Allâh [1].

 

Ainsi, en résumé, il y a trois avis (comme rappelé par SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm)

 

Le premier mentionne qu’il faut réciter la « Fâtiha » derrière l’imâm, qu’il récite à voix basse ou à voix haute.

 

Le deuxième qui est le plus connu qui dit qu’il n’est pas obligatoire de réciter derrière l’imâm, qu’il récite à voix basse ou à voix haute. 

 

Et celui qui est le plus authentique des avis est qu’il faut réciter (la Fâtiha) quand l’imâm récite à voix basse, mais pas quand il récite à voix haute. Et celui-ci est l’avis adopté par l’imâm Mâlik, et celui qu’a choisi Ibn Taymiyyah [2].

 

[1] Douroûss min al-Qor’ân il-Karîm de SHeikh Sâlih al-Fawzân, p. 36-39

[2] Hâchiyah ’ala ‘Oumdat al-Fiqh de SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, p.33

 

copié de manhajulhaqq.com

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Profitez du remède que constitue «سورة الفاتحة» (sourate al-Fatiha) (vidéo-audio)

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

 

 

Profitez du remède que constitue «سورة الفاتحة» (sourate al-Fatiha) (vidéo-audio)

L'Imam Ibn Qayyîm al-jawziya a dit :  

 

Que penser de la « Fâtiha » qui n'a de semblable [dans la révélation] ni dans le Qor'ân, ni dans la Thora, ni dans l'Evangile et ce qui ressemble à cela, car elle renferme toutes les significations du Livre d'Allâh, qui englobe l'indication de l'origine et des fondements des noms d'Allâh - Ta'âla - qui sont :

Allâh, le Seigneur, le Très Miséricordieux, la confirmation du rassemblement, la mention des deux unicités :
 
L'Unicité de la Seigneurie et l'Unicité de l'adoration, qu'Il soit loué dans la demande de secours et dans la demande de la guidance, et sa particularité par laquelle Il est loué, la mention de la meilleur des invocations sur ce qui est le plus utile et obligatoire, et que l'adorateur a le plus besoin.

Et cela est la guidance vers le chemin des vertueux qui renferme la plus parfaite de Ses connaissances, de Son Unicité et de Son adoration, qui est la droiture [que l'adorateur] a jusqu'à la mort, et cela englobe les diverses catégories [de personnes] et fractions, celles gratifiées [par Allâh] pour leur connaissance de la vérité car elles l'ont appliquée, aimée et préférée, [à l'inverse de ceux] qui ont encouru la colère [d'Allâh] car ils ont dévié de la vérité après en avoir eu connaissance, [et à la différence] de ceux qui ce sont égarés, ceux pour qui la vérité a été voilée.
 
Telles sont ainsi les diverses catégories.
 
[La « Fâtiha »] contient la confirmation du destin et de la loi, des noms et des attributs, du rassemblement et des prophéties, de la purification des âmes, de l'amélioration des cœurs, de la mention de l'équité et de la charité d'Allâh, et de la réplique faite à l'ensemble des gens de l'innovation et du faux comme nous l'avons mentionné dans le commentaire [de cette sourate] dans notre grand ouvrage « Madâradj as-Sâlikîn ».
 
Véritablement, cette sourate contient une guérison par laquelle on y trouve un remède, et avec laquelle [on l'utilise] comme exorcisme des maux.
 
La « Fâtiha » renferme la sincérité de l'adoration, la louange sur Allâh, le fait [de s'en remettre à Lui] dans la délégation des affaires qui toutes proviennent de Lui, la demande de Son secours, la confiance en Lui, l'imploration de l'ensemble de Ses faveurs, qui sont, la guidance vers ce qui amène les grâces et repousse les châtiments.
 
Certes, [cette sourate] constitue l'une des plus puissantes guérisons qui se veut suffisante.
 
Il a été dit : La partie de la « Fâtiha » qui sert à l'exorcisme est la suivante (traduction rapprochée) :
 
« C'est Toi [Seul] que nous adorons, et c'est Toi [Seul] dont nous implorons secours. » [Coran, 1/5]
 
Il ne fait pas de doute que ces deux phrases forment la partie la plus puissante de ce remède, vu qu'elles contiennent la remise complète en Allâh et la remise confiante en Lui, le recours [auprès de Lui] et la demande de secours, le besoin et la sollicitation, ainsi que la réunion du plus noble objectif qui est l'adoration du Seigneur Unique, et le moyen le plus illustre qui est l'imploration du secours d'Allâh dans Son adoration.
 
Il n'y a pas de [sourate] autre que celle-là qui renferme tous ces éléments.
 
Il m'est arrivé une fois de tomber en proie à la maladie alors que j'étais à la Mecque.
 
À ce moment-là, j'étais privé de médecin et de médicament.
 
Je pris donc une gorgée d'eau de « Zamzam », récitait cette sourate [al-Fâtiha] à maintes reprises avant de la boire.
 
Cet acte m'apporta la guérison complète.
 
Et je ne me passais plus par la suite de cette cure pour pallier les douleurs, et elle m'apporta l'utilité désirée.
 

Kitâb « Zâd ul-Ma'âd fî hadî kheyr al-'Ibâd » - 4/163-165

 Publié par manhajulhaqq.com

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Cheikh Abdel-Baari At-Thoubéïti - الشيخ عبد الباری الثبیتي

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