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Question :
Je souhaite demander en mariage une femme cependant j'ai appris qu'un homme m'avait précédé et l'avait demandée.
M'est-il autorisé de la demander en mariage ?
Réponse :
La demande en mariage par-dessus une autre demande en mariage est interdite, c'est-à-dire demander en mariage une femme est interdit si un musulman l'a déjà demandée, selon la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :
"Et qu'il ne demande pas en mariage une femme qui a déjà été demandée par son frère jusqu'à ce que celui-ci l'épouse ou délaisse (cette demande)"
(Rapporté par Al Boukhârî n°5143),
et dans une version :
"Sauf s'il le lui autorise"
(Rapporté par Al Boukhârî n°5142 et Mouslim n°1412)
Et l'interdiction de cela ne s'applique pas par le simple fait qu'un musulman ait demandé une femme et donc il te serait interdit de la demander, mais plutôt par le fait qu'on lui ait indiqué clairement qu'on l'acceptait ou que des signes montrent cela, et qu'il n'autorise personne à demander cette femme, et qu'il ne délaisse pas (cette demande).
Et cette interdiction s'applique dans le cas où le prétendant est un homme musulman, parce que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
"Et qu'il ne demande pas en mariage une femme qui a déjà été demandée par son frère"
(Rapporté par Al Boukhârî n°5143)
Le non-musulman n'entre donc pas dans l'interdiction.
Le juif et le chrétien s'ils ont demandé en mariage une femme juive ou chrétienne puis qu'un musulman souhaite l'épouser, on ne lui dirait pas : "Ne demande pas en mariage cette femme qui a déjà été demandée par un juif ou un chrétien" parce que ce n'est pas son frère.
Et l'interdiction pour un homme de demander en mariage une femme déjà demandée par son frère musulman est dans le but que ça ne provoque pas d'animosité et de haine dans les cœurs des musulmans les uns envers les autres, et cette signification n'est pas présente envers le juif et le chrétien, ceci est donc spécifique au musulman, tandis que le non-musulman ne dispose pas de droit en cela qui doive être respecté.
Quant à notre parole que ce n'est pas le simple fait qu'un homme ait demandé en mariage une femme qui rend interdit à un autre de la demander, nous avons dit cela afin de rassembler entre deux hadîths :
Le premier :
"Et qu'il ne demande pas en mariage une femme qui a déjà été demandée par son frère jusqu'à ce que celui-ci l'épouse ou délaisse (cette demande)"
(Rapporté par Al Boukhârî n°5143)
Le second :
Ce qui est rapporté dans Sahîh Mouslim selon Fâtimah bint Qays après que son mari l'a divorcée, le Prophète صلى الله عليه وسلم lui dit :
"Lorsque tu seras licite (c'est-à-dire quand tu auras achevé ta période de viduité), informe-moi."
Elle vint alors à lui et l'informa que Mou'âwiyah et Aboû Jahm l'avaient demandée en mariage.
Et tout en sachant cela, après qu'elle l'ait informé que Mou'âwiyah et Aboû Jahm l'avaient demandée en mariage, le Prophète صلى الله عليه وسلم lui dit :
"Quant à Mou'âwiyah il est pauvre et ne possède pas de biens, quant à Aboû Jahm il ne pose pas son bâton de son épaule - c'est-à-dire qu'il frappe beaucoup les femmes - , marie-toi avec Oussâmah ibn Zayd"
(Rapporté par Mouslim n°1480)
Ainsi la demande en mariage d'Oussâmah ibn Zayd a été faite par le Prophète صلى الله عليه وسلم, nous avons donc rassemblé entre les deux hadîths en disant que l'interdiction de demander en mariage une femme déjà demandée par un musulman ne s'applique que dans le cas où la femme demandée par le premier a penché vers lui et l'a accepté.
Quant au fait qu'elle soit demandée en mariage - d'une simple demande - sans qu'elle n'ait penché vers l'homme qui l'a demandée ni ne l'ait accepté, alors il est autorisé à un autre homme de la demander en mariage.
Et Allâh est plus savant.
Ceci est le résumé de la fatwâ.
Al-Tirmidhî a dit dans son Recueil (1134) :
● Mâlik ibn Anas a dit :
Le seul sens voulu de l'interdiction pour un homme de demander en mariage une femme déjà demandée par son frère est que : lorsqu'un homme a demandé en mariage une femme et qu'elle l'a accepté, il n'appartient alors à personne de faire une demande par-dessus sa demande.
● Al-Châfi'î a dit :
Le sens de ce hadîth "et qu'un homme ne demande pas en mariage une femme déjà demandée par son frère", pour nous, est que lorsqu'un homme a demandé en mariage une femme et qu'elle l'a accepté et a penché vers lui, il n'appartient alors à personne de faire une demande par-dessus sa demande.
Par contre, avant qu'on ne sache son acceptation ou son penchant vers lui, il n'y a pas de mal à ce qu'un autre la demande en mariage.
Et la preuve de cela est le hadîth de Fâtimah bint Qays lorsqu'elle est venue au Prophète صلى الله عليه وسلم et l'a informé qu'Aboû Jahm ibn Houdhayfah et Mou'âwiyah ibn Abî Soufiân l'avaient tous deux demandée en mariage.
Il dit alors :
"Quant à Aboû Jahm c'est un homme qui ne retire pas son bâton des femmes (c'est-à-dire qu'il les frappe beaucoup), quant à Mou'âwiyah il est pauvre et ne possède pas de biens, cependant marie-toi avec Oussâmah."
(Rapporté par Mouslim n°1480)
Le sens de ce hadîth pour nous - et Allâh est plus savant - : est que Fâtimah ne l'a pas informé qu'elle avait accepté l'un des deux, et que si elle l'avait informé de cela, il ne lui aurait pas indiqué un autre homme que ceux qu'elle lui a mentionnés."
Fin de citation.
● Ibn al Moundhir a dit dans Al Awsat (240/8) :
Et sa parole "et que l'un d'entre vous ne demande pas en mariage une femme déjà demandée par son frère" est une interdiction qu'un homme demande en mariage une femme déjà demandée par son frère musulman, et une autorisation de demander en mariage une femme déjà demandée par un juif ou un chrétien, parce que ces choses étaient autorisées jusqu'à ce que le Prophète صلى الله عليه وسلم n'interdise à l'homme de demander en mariage une femme déjà demandée par son frère.
Donc l'interdiction est survenue à propos de la demande en mariage du musulman, et l'autorisation qui était avant cette interdiction demeure donc concernant celui qui n'est pas le frère du musulman.
Allâh a dit :
﴾إِنَّمَا الْمُؤْمِنُونَ إِخْوَةٌ﴿
"Les croyants ne sont que des frères" (S49 - V10).
Fin de citation, voir (244/8).
● Al-Nawawî (qu'Allâh lui fasse miséricorde) a dit dans l'explication du Sahîh Mouslim (197/9) :
Ces hadîths en apparence indiquent l'interdiction de demander en mariage une femme déjà demandée par son frère, et les savants sont unanimes pour l'interdire si on a indiqué clairement au prétendant qu'on l'acceptait et que ce dernier ne permette pas (à un autre de demander) et qu'il ne délaisse pas (cette demande).
Si un homme demandait en mariage une femme déjà demandée et qu'il se mariait avec elle, dans une telle situation il aurait commis un péché et son mariage serait valide et on ne l'annulerait pas, ceci est notre avis et l'avis de la majorité des savants.
Dâwoud a dit : on annule son mariage, et il est rapporté de Mâlik deux versions comme les deux avis précédents, et un groupe de compagnons de Mâlik a dit : on annule le mariage si c'est avant la consommation et non après.
Par contre, si on lui montre qu'on va l'accepter mais sans lui dire clairement, alors concernant l'interdiction de demander en mariage par-dessus sa demande : il y a deux avis d'Al-Châfi'î, et le plus authentique des deux est que ce n'est pas interdit.
Et certains savants malikites ont dit que ce n'était pas interdit tant qu'ils ne l'ont pas accepté comme mari et que la dot soit mentionnée, et ils ont argumenté par ce que nous avons évoqué du fait que c'était interdit seulement s'il y avait eu acceptation avec le hadîth de Fâtimah bint Qays, car en effet elle a dit : "Aboû Jahm et Mou'âwiyah m'ont demandée en mariage", et le Prophète صلى الله عليه وسلم n'a pas blâmé la demande de l'un sur celle de l'autre, mais il a plutôt fait une autre demande pour Oussâmah.
On pourrait objecter à cette argumentation que le second n'était peut-être pas au courant de la demande du premier, et quant au Prophète صلى الله عليه وسلم qu'il a indiqué Oussâmah mais n'a pas fait de demande en mariage pour lui.
Et les savants sont unanimes que si le prétendant délaisse sa demande en mariage car il n'est plus intéressé et autorise les autres, alors il leur sera autorisé de demander en mariage cette femme qu'il a demandée et ceci est clairement indiqué dans ces hadîths.
Et concernant sa parole صلى الله عليه وسلم : "par-dessus la demande en mariage de son frère", Al Khattâbî et d'autres ont dit que son sens apparent est que l'interdiction est spécifique au cas où le prétendant est musulman, et que s'il est non-musulman il n'y a alors pas d'interdiction, et Al Awzâ'î est de cet avis.
Et la majorité des savants a dit : "il est interdit de demander en mariage une femme qui a déjà été demandée par un non-musulman également."
Et ils peuvent avancer comme réponse au hadîth que la restriction "de son frère" correspond au cas le plus fréquent et ne permet donc pas d'en déduire une règle dans le sens contraire, comme dans la parole du Très-Haut :
﴾وَلَا تَقْتُلُوا أَوْلَادَكُمْ مِنْ إِمْلَاقٍ﴿
"Et ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté" (S6 - V151)
et dans la parole du Très-Haut :
﴾وَرَبَائِبُكُمُ اللَّاتِي فِي حُجُورِكُمْ مِنْ نِسَائِكُمُ﴿
"Et les filles de vos épouses (nées d’un autre homme) qui sont dans votre giron" (S4 - V23)
et d'autres versets similaires.
Et sache que l'avis juste, tel que l'impliquent les hadîths et leur généralité, est qu'il n'y a pas de différence entre le prétendant débauché et un autre.
Et Ibn al Qâssim al mâlikî a dit : il est autorisé de demander en mariage une femme déjà demandée par un débauché.
Fin de citation.
Fatwâ n°4590
Date d'ajout : 14 Cha'bân 1441
✅ Traduit et publié par l'équipe 3ilmchar3i.net
السؤال : أريد خطبة امرأة ولكنني علمت أن رجلاً سبقني وخطبها، فهل يجوز لي خطبتها؟
الاجابة : تحرُم الخِطبة على الخِطبة، أي أن خِطبة المرأة مُحرَّمة إذا خطبها مسلم؛ لقول النبي ﷺ:
ولا يَخطُب على خِطبة أخيه حتى ينكح أو يترك ([1])
وفي رواية : إلّا أن يأذن له ([2])
متفق عليه ، وتحريم ذلك ليس بمجرد أن يطلب المسلم المرأة يحرم عليك طلبها، بل بأن يُصَرَّح له بالقبول، أو تدل علامات عليه، ولم يأذن لأحد بخطبتها، ولا ترك هو ذلك
وهذا النهي فيما لو كان الخاطب رجلاً مسلماً؛ لأن النبي ﷺ قال
ولا يخِطب على خِطبة أخيه ([3])
فليس داخلاً في النهي الكافر؛ اليهودي والنصراني إذا طلبا امرأة يهودية أو نصرانية وأراد المسلم أن يتزوجها، فلا يقال له لا تخطب على خطبة اليهودي أو النصراني؛ لأنّه ليس أخاً له
والنهي عن خطبة الرجل على خطبة أخيه المسلم لئلا تحدث العداوة والبغضاء في قلوب المسلمين بعضهم على بعض، وهذا المعنى غير موجود في اليهودي والنصراني فيختص بالمسلم وليس في ذلك حق لغير المسلم حتى يُحترم
وأمّا قولنا بأنّه ليس بمجرد أن يطلب الرجل المرأة يَحرُم على الآخر أن يطلبها؛ فقلنا هذا جمعاً بين حديثين
الأول
ولا يخطِب على خِطبة أخيه حتى ينكح أو يترك
والثاني
ما جاء في «صحيح مسلم»: أن فاطمة بنت قيس بعدما طلّقها زوجها قال لها النبي ﷺ
إذا حللت فآذنيني
فجاءته وأخبرته أنّ معاوية وأبا جهم خطباها، ومع علمه بذلك، بعد أن أعلمته أنّ معاوية وأبا جهم خطباها، قال لها ﷺ
أما معاوية فصعلوكٌ لا مال له، وأمّا أبو جهم فلا يضع العصا عن عاتقه -يعني: يكثر من ضرب النساء- انكحي أسامة بن زيد ([4])
فحصلت الخِطبة من النبي ﷺ لأسامة بن زيد ، فجمعنا بين الحديثين بأن قلنا: إن النهي عن الخِطبة على خطبة المسلم إنما يكون في حال أن المرأة خُطِبَت للأول وركنت إليه وقبلت به، أما إذا خُطِبت - مجرد طلب - بدون أن تركن إلى الرجل الذي طلبها وتقبل به، فيجوز للآخر أن يخطبها. والله أعلم هذه خلاصة الفتوى
قال الترمذي في جامعه (1134): قال مالك بن أنس: إنما معنى كراهية أن يخطب الرجل على خطبة أخيه: إذا خطب الرجل المرأة فرضيت به فليس لأحد أن يخطب على خطبته
وقال الشافعي: معنى هذا الحديث لا يخطب الرجل على خطبة أخيه هذا عندنا: إذا خطب الرجل المرأة فرضيت به وركنت إليه فليس لأحد أن يخطب على خطبته، فأما قبل أن يُعلم رضاها أو ركونها إليه فلا بأس أن يخطبها
والحجة في ذلك حديث فاطمة بنت قيس حيث جاءت النبي صلى الله عليه وسلم فذكرت له أن أبا جهم بن حذيفة ومعاوية بن أبي سفيان خطباها، فقال: أما أبو جهم فرجل لا يرفع عصاه عن النساء، وأما معاوية فصعلوك لا مال له، ولكن انكحي أسامة
فمعنى هذا الحديث عندنا -والله أعلم- : أن فاطمة لم تخبره برضاها بواحد منهما، ولو أخبرته لم يشر عليها بغير الذي ذكرت. انتهى
وقال ابن المنذر في الأوسط (8/ 240): وقوله: "لا يخطب أحدكم على خطبة أخيه " نهيا عن أن يخطب الرجل على خطبة أخيه المسلم، وإباحة أن يخطب على خطبة اليهودي والنصراني؛ لأن الأمور كانت على الإباحة حتى نهى النبي صلى الله عليه وسلم عن أن يخطب المرء على خطبة أخيه، فوقع النهي على خطبة المسلم، وثبتت الإباحة التي كانت قبل النهي في الخطبة على من ليس بأخ للمسلم. قال الله: {إنما المؤمنون إخوة} الآية. انتهى وانظر (8/ 244)
وقال النووي رحمه الله في شرح صحيح مسلم (9/ 197): هذه الأحاديث ظاهرة في تحريم الخطبة على خطبة أخيه، وأجمعوا على تحريمها إذا كان قد صُرِّح للخاطب بالإجابة ولم يأذن ولم يترك
فلو خطب على خطبته وتزوج والحالة هذه عصى وصح النكاح ولم يفسخ، هذا مذهبنا ومذهب الجمهور، وقال داود: يفسخ النكاح، وعن مالك روايتان كالمذهبين، وقال جماعة من أصحاب مالك: يفسخ قبل الدخول لا بعده
أما إذا عُرِّض له بالإجابة ولم يُصرح ففي تحريم الخطبة على خطبته قولان للشافعي، أصحهما: لا يحرم، وقال بعض المالكية: لا يحرم حتى يرضوا بالزوج ويسمى المهر، واستدلوا لما ذكرناه من أن التحريم إنما هو إذا حصلت الإجابة بحديث فاطمة بنت قيس، فإنها قالت: خطبني أبو جهم ومعاوية ، فلم ينكر النبي صلى الله عليه وسلم خطبة بعضهم على بعض، بل خطبها لأسامة، وقد يُعترض على هذا الدليل فيقال: لعل الثاني لم يعلم بخطبة الأول، وأما النبي صلى الله عليه وسلم فأشار بأسامة لا أنه خطب له ، واتفقوا على أنه إذا ترك الخطبة رغبة عنها وأذن فيها جازت الخطبة على خطبته وقد صرح بذلك في هذه الأحاديث
وقوله صلى الله عليه وسلم: "على خطبة أخيه"، قال الخطابي وغيره ظاهره اختصاص التحريم بما إذا كان الخاطب مسلماً، فإن كان كافراً فلا تحريم، وبه قال الأوزاعي، وقال جمهور العلماء: تحرم الخطبة على خطبة الكافر أيضاً، ولهم أن يجيبوا عن الحديث بأن التقييد بأخيه خرج على الغالب، فلا يكون له مفهوم يعمل به؛ كما في قوله تعالى {ولا تقتلوا أولادكم من إملاق}، وقوله تعالى {وربائبكم اللاتي في حجوركم من نسائكم}، ونظائره
واعلم أن الصحيح الذي تقتضيه الأحاديث وعمومها: أنه لا فرق بين الخاطب الفاسق وغيره، وقال ابن القاسم المالكي: تجوز الخطبة على خطبة الفاسق. انتهى
([1]) أخرجه البخاري (5143) من حديث أبي هريرة رضي الله عنه
([2]) أخرجها البخاري (5142)، ومسلم (1412) من حديث ابن عمر رضي الله عنه
([3]) تقدم تخريجه
([4]) أخرجه مسلم 1480) من حديث فاطمة بنت قيس رضي الله عنها
رقم الفتوى : 4590
تاريخ الإضافة: 14 شعبان 1441
Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly - الشيخ أبو الحسن علي الرملي

● La position des gens qui ont encouru la colère d’Allâh, ou s’appuyer sur la main gauche
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Cette position, beaucoup d’entre nous l’adoptent sans s’en rendre compte.
Tu t’assieds par terre et tu la trouves très confortable, n’est-ce pas ?
Mais imagine cette scène impressionnante...
Le Prophète صلى الله عليه وسلم marchait dans la mosquée lorsqu’il vit un homme assis de cette manière, il s’arrêta soudainement et lui adressa cette parole qui pousse à se remettre en question :
«T’assois-tu comme s’assoient ceux qui ont encouru la colère d’Allâh ?»
Cette position que tu considères comme un simple moment de détente cacherait, selon l’orateur, une catastrophe médicale que nous n’aurions découverte que récemment.
Pourquoi ?
Que se passe-t-il dans ton corps ?
Lorsque tu fais reposer tout le poids de ton corps sur une seule main placée derrière toi, tu inclines ta colonne vertébrale selon un angle incorrect ; avec le temps, cela exercerait une pression importante et continue sur les vertèbres du dos.
Ce n’est pas tout, cette posture comprimerait fortement les tendons de l’épaule, et les nerfs les plus fins commenceraient progressivement à être comprimés sans que tu t’en rendes compte.
En résumé, son aboutissement serait des douleurs chroniques au dos et des inflammations persistantes.
Vois-tu comment, selon l’orateur, la législation prophétique t’aurait protégé d’une déformation du squelette avant même que la médecine moderne ne la découvre ?

● La «place du diable» : s’asseoir entre le soleil et l’ombre
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Le Prophète صلى الله عليه وسلم mettait toujours en garde contre cette position et il l'a appelé :
«La place du diable.»
En d’autres termes, ne t’assieds pas de manière à avoir une moitié du corps exposée au soleil et l’autre à l’ombre : soit tu t’assieds entièrement à l’ombre, soit entièrement au soleil.
Selon l’orateur, cela n’est pas dénué de sagesse.
Quelle en serait l’explication scientifique ?
Le cerveau possède un système qui régule la température corporelle, fonctionnant comme un climatiseur très sensible.
Lorsque la moitié du corps est exposée au soleil, les vaisseaux sanguins se dilatent au maximum afin de permettre la transpiration et le refroidissement, au même moment, la moitié restée à l’ombre enverrait au cerveau des signaux indiquant qu’elle a froid, ce qui provoquerait une contraction des vaisseaux.
Toujours selon l’orateur, cette opposition brutale placerait le système nerveux dans un état d’alerte, le résultat immédiat serait l’apparition de fortes migraines ainsi que de contractions musculaires soudaines.
Il conclut que chaque interdiction présente dans notre religion constitue en réalité une protection pour préserver la santé et l’équilibre de l’être humain.

● La position de l’«ihtibâʾ» (ramener les genoux contre la poitrine)
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Venons-en maintenant à la position appelée al-iḥtibāʾ, qui consiste à ramener les genoux contre la poitrine.
Le vendredi est un jour immense qui demande de la concentration et de la vigilance afin d’écouter le sermon de l’imam.
C’est pourquoi, le Prophète صلى الله عليه وسلم a interdit cette manière de s’asseoir lorsque l’imam prononce la khutbah.
Certes, cette position est très confortable, mais pas au moment du sermon.
Pourquoi cette interdiction à ce moment précis ?
Selon l’orateur, l’explication est purement scientifique.
Cette posture entraverait mécaniquement la circulation sanguine.
Lorsque tu serres fortement tes jambes contre toi, tu plierais et comprimerais les principales artères, ce qui ferait chuter dangereusement la circulation du sang.
Le cœur serait alors contraint de ralentir son rythme, les muscles se relâcheraient, le corps entrerait dans un état de somnolence profonde, le cerveau recevrait moins d’oxygène et commencerait à envoyer des signaux favorisant l’endormissement.
Une irrésistible envie de dormir surviendrait.
En résumé, cette position constituerait, selon l’orateur, un véritable piège physiologique qui vide ton énergie pendant le sermon.
C’est pourquoi, dit-il, le Prophète صلى الله عليه وسلم l’a interdite afin que tu restes pleinement attentif et que tu obtiennes la récompense de ces instants bénis.

● S’asseoir au milieu du cercle
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Terminons par le fait de s’asseoir au milieu d’une assemblée, c’est-à-dire au centre du cercle.
Dans nos réunions, nous nous asseyons généralement en cercle afin que chacun puisse voir les autres et converser aisément.
Mais imagine recevoir cette mise en garde du Prophète صلى الله عليه وسلم :
«Est maudit celui qui s’assoit au milieu du cercle.»
Vois la force du mot «maudit».
À lui seul, il montre combien ce comportement est réprouvé.
Pourquoi ?
Quel est donc le tort causé par cette manière de s’asseoir ?
Selon l’orateur, celui qui s’installe au milieu de l’assemblée perturbe l’ambiance du rassemblement et nuit à la communication entre les participants.
Cette position interrompt les échanges de regards entre ceux qui discutent et oblige une partie des personnes présentes à regarder son dos.
D’un point de vue psychologique et social, celui qui s’assoit au milieu donne l’impression de dire : «Je suis le plus important ; regardez-moi tous.»
Toujours selon l’orateur, cela reflète de l’orgueil, de la suffisance et un sentiment de supériorité envers les autres.
En résumé, cette attitude irrite les gens et nuit au respect de l’assemblée.
Fais donc toujours en sorte d’être un membre du cercle parmi les autres afin de gagner les cœurs de ceux qui t’entourent et ne sois pas la cause de la détérioration de l’esprit de l’assemblée.️
✅ Publié par Fawaïd Islamiya/فوائد إسلامي - @Fawaidislamya
جلسة المغضوب عليهم، أو الاتكاء على اليد اليسار
هذي الجلسة اللي كثير منا يسويها باللا واعي وهو ما يدري
تفرش على الأرض وتشوفها مرة مريحة صح ؟
بس تخيل معاي هالموقف المهيب
النبي عليه الصلاة والسلام كان مار بالمسجد، وشاف رجال جالس هالجلسة، فجأة وقفه وعطاه التوجيه الصادم اللي يخليك تعيد حساباتك
أتقعد قعدة المغضوب عليهم؟
هالجلسة اللي تحسبها استرخاء، طلعت تخفي وراها كارثة طبية ما عرفناها إلا الحين
طيب ليش؟
وش اللي يصير بجسمك؟
السالفة وما فيها، إنك لما ترمي ثقل جسمك كل على يد واحدة ورا، أنت قاعد تطعج عمودك الفقري بزاوية غلط في غلط، وهالشي مع الوقت يولد ضغط هائل ومستمر على فقرات ظهرك
ومو بس كذا، هالوضعية القاسية تفعص أوتار كتفك فعس، والأعصاب الدقيقة تبدأ تنخنق حبة حبة وأنت مو حاس
الزبدة نهايتها آلام مزمنة بظهرك والتهابات ما تفكك
شفت شلون التشريع النبوي حماك من تشوه بالهيكل العظمي قبل لا يكتشفه الطب الحديث
مجلس الشيطان
ندخل عاد على مجلس الشيطان، أو الجلسة بين الشمس والظل
دايم النبي عليه الصلاة والسلام يحذر منها تحذير شديد، وقال بالنص
مجلس الشيطان
يعني باختصار لا تقعد مثلًا عند ريشة ونصفك ضاربته الشمس ونصفك الثاني غاطس بالظل، يا تجلس بالظل كله أو تروح للشمس كلها
هالكلام مو عبث تال عمرك
طيب وش التفسير العلمي اللي يصدم؟
السالفة وما فيها، إن مخك فيه نظام يضبط حرارة جسمك، شغال بالضبط زي المكيف الحساس
لما نصك يكون بالشمس، عروقك تتوسع بأقصى حد عشان تعرق وتبرد، وبنفس اللحظة النص اللي بالظل يرسل إشارات استغاثة لمخك إنه بردان، فتنكمش العروق فجأة
هالتضارب العنيف والمفاجئ يدخل جهازك العصبي في حالة طوارئ، والنتيجة الفورية يجيك صداع نصفي يكسر الراس، وشد عضلي مفاجئ، وهالشي يثبت لك إن كل نهي في ديننا هو في الحقيقة درع طبي يحافظ على صحتك وتوازنك
جلسة الاحتباء
نجي الحين لجلسة الاحتباء، أو ضمة الركبة للصدر
يوم الجمعة، هاليوم العظيم يبيله رواقان وتركيز وصحصح لخطبة الإمام، وعشان كذا جانا النهي النبوي الواضح والصريح، نهى عن الحبوة يوم الجمعة والإمام يخطب
صح إنها قعدة تريح مرة، بس وقت الخطبة، لا وقف هنا
طيب ليش نهى عنها بهالوقت بالذات؟
السالفة علميا بحتة وما تقبل النقاش
هالجلسة تسوي block ميكانيكي للدم بجسمك
لما تضم رجولك بقوة، أنت جالس تطوي الشرايين الأساسية وتخنقها، وهالشي يهبط دورتك الدموية بشكل خطير
قلبك وقتها يضطر يهدي نبضه بالقوة، وعضلاتك ترخي وتدخل بسبات عميق، ومخك الحساس يقل عنه الأكسجين، ويبدأ يعطيك إشارات تنويم فورية، وتجيك غفوة مستحيل تقاومها
الزبدة، هالجلسة فخ فسيولوجي يسحب طاقتك سحب وقت الخطبة، وعشان كذا منعك منها النبي كطبيب خبير، عشان تكون بكامل وعيك، وتكسب أجر هاللحظات العظيمة
ونختم بقعدة السنتر، أو الجلوس بنص الدائرة
بمجالسنا وجمعاتنا، دايم نقعد بشكل دائرة عشان الكل يشوف الثاني وتسولف بأريحية
بس تخيل يجيك هالتحذير النبوي القوي والصادم
ملعون من جلس في وسط الحلقة
تخيل قوة كلمة ملعون
هالكلمة لحالها تعلمك قد إيش هالحركة شينة ومرفوضة وكبيرة
طيب ليش؟
وش الدمار اللي بتسويه القعدة عشان تستاهل التحذير؟
السالفة يا الحبيب، إن الشخص اللي يدرعم ويقعد بنص الدائرة، هو فعليا قاعد يخرب جو المجلس بالكامل ويدمر التواصل
هالحركة تقطع لغة العين بين الناس اللي تسولف، وتخلي نص الموجودين مجبورين يطالعونه بظهره
نفسيا واجتماعيا، اللي يجلس بالنص كأنه يقول أنا الأهم وطالعوني كلكم، وهالشي يعكس نرجسية وشوفة نفس واستعلاء على الباقين
الزبدة يا جماعة، السالفة إنك قاعد تستفز العالم وتخرب احترام المجلس، فدايما خلك جزء من الدائرة عشان تكسب قلوب اللي حولك، ولا تكون سبب في تدمير روح المجلس
Et il est rapporté de manière authentique dans le Sahîh Mouslim que le Prophète صلى الله عليه وسلم a visité sa tombe (de sa mère) qui était en dehors de Médine et il a demandé à son Seigneur la permission d'implorer le pardon pour elle mais Allâh سبحانه وتعالى ne lui a pas accordé. (Ndt : car elle est morte mécréante).
Et le Prophète صلى الله عليه وسلم n'a pas demandé la permission de visiter son père alors qu'il était enterré à Médine pour 5 raisons.
C'est-à-dire que concernant sa mère : où était son emplacement ?
En dehors de Médine.
Et il a demandé la permission de la visiter et il l'a visitée.
Et son père était où ?
À Médine.
Et il n'a pas demandé la permission de le visiter et il n'a pas été rapporté qu'il l'ait visité.
Et ceci pour 5 raisons.
● La 1ʳᵉ : L'attention particulière portée au droit de la mère au niveau de l’importance qui doit lui être accordée car elle est prioritaire au père.
● La 2ᵉ : La bienfaisance qui lui صلى الله عليه وسلم est parvenue de sa mère était plus grande que la bienfaisance qui lui صلى الله عليه وسلم est parvenue de son père.
● La 3ᵉ : Le Prophète صلى الله عليه وسلم avait connaissance de la situation de sa mère.
Et il connaissait l'information de son décès lorsqu'elle est morte car il était avec elle.
● La 4ᵉ : Il صلى الله عليه وسلم n'était pas certain du lieu de la tombe de son père car il est mort alors qu'il صلى الله عليه وسلم était dans le ventre de sa mère.
Cette information lui était donc inconnue et impossible à savoir.
● La 5ᵉ : Son intention de la visiter coïncidait avec sa sortie صلى الله عليه وسلم pour une bataille qu'il a effectuée.
Il n'avait donc pas cet objectif de sortir vers sa tombe mais c'est seulement parce que lors d'une bataille il est passé près de la tombe de sa mère dont il connaissait l’emplacement qu'il a donc demandé à son Seigneur la permission de la visiter.
✅ Traduit et publié par l'équipe 3ilmchar3i.net
وثبت في صحيح مسلم أن النبي صلى الله عليه وسلم زار قبرها وكان خارج المدينة، واستأذن ربه في الاستغفار لها فلم يأذن الله سبحانه وتعالى له، ولم يلتمس النبي صلى الله عليه وسلم زيارة أبيه وهو مدفون في المدينة، ولم يلتمس النبي صلى الله عليه وسلم زيارة أبيه وهو مدفون في المدينة لأمور خمسة
يعني أمها أين مكانها؟ خارج المدينة فاستأذن في زيارتها وزارها وأبوه في؟
في المدينة ولم يستأذن في زيارته ولا نقل أنه زاره، وذلك لأمور خمسة
أولها رعاية حق الأم بالتعظيم فإنها أولى من الأب، رعاية حق الأم بالتعظيم فإنها أولى من الأب
وثانيها أن الإحسان الواصل إليه صلى الله عليه وسلم من أمه أعظم من الإحسان الواصل إليه من أبيه، أن الإحسان الواصل إليه صلى الله عليه وسلم من أمه أعظم من الإحسان الواصل إليه من أبيه
وثالثها أن النبي صلى الله عليه وسلم يعقل حال أمه، يعقل حال أمه ويعرف خبر موتها لما ماتت وكان بصحبتها، ويعرف خبر موتها لما ماتت وكان بصحبتها
ورابعها أنه لم يكن صلى الله عليه وسلم يقطع بموضع قبر أبيه، أنه صلى الله عليه وسلم لم يكن يقطع بموضع قبر أبيه، فإنه مات وهو حمل في بطن أمه، فإنه مات وهو حمل في بطن أمه، فخبره فخبره عنه مجهول غير معقول، فخبره عنه مجهول غير معقول
وخامسها أن التماس له زيارتها وقع موافقا لخروجه صلى الله عليه وسلم في غزوة غزاها، أن التماس له زيارتها وقع موافقا لخروجه صلى الله عليه وسلم في غزوة غزاها، فلم يتقصد طلب ذلك بالخروج إلى قبرها، فلم يتقصد طلب ذلك بالخروج إلى قبرها، وإنما كان في غزوة فمر قريبا من قبر أمها الذي من قبر أمه الذي يعرفه فاستأذن ربه في زيارتها
Cheikh Salih Ibn Abdillah Ibn Hamadin Al Oussaymy - الشيخ صالح بن عبدالله بن حمد العصيمي
Parmi les phénomènes qui ont augmenté à notre époque, il y a le fait que la femme musulmane - Ô serviteurs d'Allâh - se filme elle-même en vidéo dans ses plus beaux atours, utilisant même des applications qui embellissent son apparence, puis publie ces vidéos sur Facebook, TikTok et autres réseaux sociaux.
Je demande à Allâh جل وعلا de nous accorder le salut et la préservation.
Je ne parle pas des femmes des mécréants... Mais je parle des femmes des croyants...
(Cheikh pleure...)
Je ne parle pas... Je ne parle pas des femmes des mécréants... Mais je parle bien des femmes des musulmans...
Je parle - Ô serviteurs d'Allâh - (Cheikh pleure...), de la femme qui croit en Allâh comme son Seigneur, en l'islam comme religion et en Mohamed صلى الله عليه وسلم comme prophète et messager.
La femme qui croit au Coran dans lequel Allâh عز وجل dit (traduction rapprochée) :
"Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées."
(sourate Al-Ahzab verset 59)
Le Coran dans lequel Allâh جل وعلا dit (traduction rapprochée) :
"Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’Islam (Jāhiliyah)."
(sourate Al-Ahzab verset 33)
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
ومما زاد في زماننا أن المرأة المسلمة صارت يا عباد الله تصور نفسها في فيديوهات في أجمل حلة، بل تستعمل البرامج التي تزيدها زينة، وتنشر ذلك في الفيسبوك والتيك توك وغيرها من وسائل التواصل
أسأل الله جل وعلا السلامة والعافية
إني لا أتكلم عن نساء الكفار، بل أتكلم عن نساء المؤمنين
إني لا أتكلم
إني لا أتكلم عن نساء الكفار، وإنما أتكلم عن نساء المسلمين
أتكلم يا عباد الله عن المرأة التي
عن المرأة
عن المرأة التي آمنت بالله ربًا
عن المرأة التي آمنت بالله ربًا وبالإسلام دينًا، وبمحمد صلى الله عليه وسلم نبيًا ورسولًا
المرأة التي تؤمن بالقرءان الذي يقول الله جل وعلا فيه يا أيها النبي قل
يقول الذي يقول الله عز وجل فيه
يَـٰٓأَيُّہَا ٱلنَّبِىُّ قُل لِّأَزۡوَٲجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَآءِ ٱلۡمُؤۡمِنِينَ يُدۡنِينَ عَلَيۡہِنَّ مِن جَلَـٰبِيبِهِنَّۚ ذَٲلِكَ أَدۡنَىٰٓ أَن يُعۡرَفۡنَ فَلَا يُؤۡذَيۡنَۗ
[ الأحزاب: 59]
القرءان الذي يقول الله جل وعلا فيه
وَقَرْنَ فِي بُيُوتِكُنَّ وَلَا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الْأُولَىٰ
[ الأحزاب: 33]
Cheikh Mohamed Meziân - الشيخ محمد مزيان
Il est mentionné ici à propos des choses auxquelles une personne devrait feindre l’inattention, celles qui relèvent des fautes et des lacunes des gens, ainsi que ce qui apparaît de leur insouciance.
C’est-à-dire que la personne agit comme si elle ne voyait pas, faisant ainsi preuve de pardon, de clémence et de bienveillance.
Il a dit : (Feindre l’inattention), c’est lorsque quelqu’un expose ses parties intimes ; s’ils exposent leurs parties privées, alors détourne le regard.
Il a dit aussi : ou bien s’ils laissent échapper un vent qui fait du bruit ; s’ils émettent un son en passant du vent, c’est-à-dire une flatulence.
Il a dit : un juge - c’est l’histoire rapportée à propos d’Al-Asam (le sourd), d’une femme qui vint lui poser une question et qui, en s’adressant à lui, laissa échapper un vent.
Et cela fait partie de l’intelligence d’Al-Asam, cela provient de sa sagesse.
Il lui dit alors : “Parle plus fort, car je ne peux pas entendre, élève ta voix.”
Il voulait qu’elle croit qu’il ne pouvait pas entendre.
Ainsi, elle fut soulagée et rassurée qu’il n’ait pas entendu ce (vent qu’elle avait laissé échapper).
Ceci relève de l’intelligence, ô frères !
Si quelque chose de ce genre se produit, ne vous y attardez pas et ne le rendez pas évident en assemblée.
Ce n’est jamais approprié, et ce n’est pas du comportement des nobles personnes intelligentes.
Note du traducteur : Il s’agit de l’histoire d’Abu Abdur Rahman Haatim.
Ceux qui rapportent cette histoire disent qu’après cet incident, il reçut le surnom de « le sourd ».
Le concept de feindre l’inattention a été largement abordé par les savants, anciens et contemporains.
En arabe, ce concept est appelé (التغافل).
✅ Traduit de l’anglais et publié par assalafiyat.blogspot.com
فيذكر هنا يقول عن ماذا يتغافل قال ما يظهر له من مساوئ الناس وما يبدو من غفلاتهم
يعني يغفل الإنسان فانت سامح واعفو وكن كريما
قال من كشف عورة إذا انكشفت عورته غض الطرف
قال أو خروج ريح لها صوت أو خروج ريح لها صوت براط
يقال إن قاضيا فيما يذكر عن الأصم أنه جاءته امرأة تسأله فخرج منها صوت
فقال وهذا من فطنة الأصم من فطنته
قال لها ارفعي صوتك فإني لا أسمع أو ارفعي صوتك يعني يريد أنه كأنه لا يسمع
وهمها بأنه لا يسمع فاطمأنت هي وارتاحت أنه ما سمع من هذاك الأمر
هذا من الفطنة يا إخوة
وإذا حصل مثل هذا الأمر لا تركز عليه وتبدأ تشهر به في المجلس
هذا لا يليق أبدا ولا هو من فعل العقلاء الكرام
Cheikh Mohammad Ibn Ghalib Al-Oumari - الشيخ محمد بن غالب العمري
Ta véritable fortune, c'est ce que tu as dépensé et pourtant tu te montres avare.
L'argent que tu gardes ne t'appartient pas !
Il appartient à tes héritiers !
C'est pour cela que le Prophète صلى الله عليه وسلم dit en corrigeant cette conception erronée, car notre conception de ce point est inversée, elle est opposée de la réalité, si ce n'est chez ceux à qui Allâh a fait miséricorde [en leur accordant une bonne compréhension].
Le Prophète صلى الله عليه وسلم commença donc par leur faire reconnaître cela en disant :
"Qui parmi vous préfère l'argent qu'il laissera en héritage à sa propre fortune qu'il détient (de son vivant) ?"
Ils répondirent alors : "Personne parmi nous ne préfère autre chose que sa propre fortune !"
"Saches que l'argent que tu possèdes réellement est celui que tu as dépensé [pour Allâh] et ce que tu gardes auprès de toi est l'argent de tes héritiers."
Ainsi, l'argent que vous lèguerez vous est plus cher que votre propre argent !
L'affaire n'est donc pas telle que vous la prétendez !
En effet, vous avez répondu que l'argent que vous détenez de votre vivant vous est plus cher que celui que vous lèguerez, mais la vérité à propos de laquelle témoignent les faits, est que l'argent que vous laissez à vos héritiers vous est plus cher que celui que vous détenez de votre vivant.
Cela, car en réalité, l'argent que tu détiens n'est autre que celui que tu as dépensé [pour Allâh].
Quant à l'argent que tu gardes, il n'est autre que celui de tes héritiers.
Tu cherches à garder ton argent, mais il ne t'appartient pas...
Par Allâh !
Tout ce que tu cherches à garder ne t'appartient pas !
Et si tu ne crains pas Allâh, ne compte pas sur tes héritiers pour se souvenir de toi !
Penses-tu que quelqu'un fera une aumône en ta faveur après ta mort, ou que quelqu'un va se rappeler de toi ?
Personne ne se souviendra de toi !
Ils jouiront de la vie [avec tes biens] !
Voilà pourquoi tu dois plutôt chercher à leur léguer la piété.
✅ Publié par la chaîne Youtube - Ceci est notre croyance
Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân - الشيخ محمد سعيد رسلان
Parmi les bienfaits généraux que partagent tous les gens, il y a ce qu'a indiqué le Messager صلاة الله وسلامه عليه dans le hadîth authentique lorsqu'il عليه الصلاة والسلام a dit :
«il y a en l'Homme 360 soulâmâ», et la soulâmâ est l'articulation dans n'importe quel endroit du corps, les doigts, la main avec l'avant-bras, l'avant-bras avec l'humérus, l'humérus avec l'épaule, et le cou avec ce qu'il contient comme articulations que la médecine d'aujourd'hui ne connaît pas malgré le niveau d'avancée qu'elle a atteint.
Le Messager عليه السلام dit :
«il y a en l'Homme 360 soulâmâ (articulations), et pour chaque articulation chaque jour il y a une aumône»
(Rapporté par Mouslim n°720).
Le passage témoin ici est que chaque articulation chaque jour requiert une aumône c'est-à-dire par remerciement envers Allâh عز وجل de ne pas avoir créé cet Homme en un bloc comme ce pilier !
S'il en était ainsi, il n'aurait pas pu vivre, et n'aurait pas été un être humain parfaitement constitué, Allâh عز وجل l'a donc créé
فِي أَحْسَنِ تَقْوِيمٍ
«dans la forme la plus parfaite»
(S95 - V4)
comme Il l'a dit dans le Noble Coran !
Il dit : «pour chaque articulation chaque jour il y a une aumône»,
[les Compagnons] dirent : «Ô Messager d'Allâh ! Et qui est capable de cela ?»
Il عليه الصلاة والسلام répondit : «Chaque tasbîhah (Soubhân Allâh) constitue une aumône, chaque tahmîdah (Al Hamdoulillâh) constitue une aumône, chaque takbîrah (Allâhou Akbar) constitue une aumône, ordonner le bien est une aumône, interdire le mal est une aumône, et retirer un objet gênant du chemin est une aumône»
et ainsi de suite, il عليه الصلاة والسلام énuméra beaucoup de qualités et caractères vertueux et nobles puis il عليه الصلاة والسلام dit en conclusion de cela :
«Et deux rak'ât d'al-Dohâ suffisent pour te réunir tout cela»
(Rapporté par Mouslim n°720)
C'est-à-dire que dans ce hadîth, dans un sens, le Messager عليه الصلاة والسلام attire nos regards vers ces bienfaits parmi lesquels se trouvent ces articulations seulement - laissez les autres bienfaits ! - ces bienfaits donc que partagent toutes les créatures, l'être humain et les autres, cependant l'Homme est celui qui est responsable religieusement.
Le Messager عليه السلام attire notre regard à travers ces bienfaits dans ces articulations qu'il est obligatoire de remercier Allâh عز وجل pour cela, et ceci par le fait que chaque musulman donne pour chaque articulation chaque jour une aumône, qu'il donne chaque jour 360 aumônes.
Les Compagnons trouvèrent cela immense et effectivement c'est une chose colossale.
Qui est capable de donner chaque jour 360 aumônes ?
Donc dans un autre sens, le Messager صلوات الله وسلامه عليه leur a facilité la route à travers deux chemins : l'un d'entre eux est détaillé et l'autre est résumé et extrêmement concis.
Le premier, et c'est celui auquel il convient à chaque musulman d'accorder de l'importance, et c'est le fait de s'habituer aux qualités de bien, aux actes de bien, au tasbîh (Soubhân Allâh), au takbîr (Allâhou Akbar), à aider son frère musulman, à ordonner le bien et interdire le mal, et d'autres choses semblables qui sont détaillées dans ce livre (Al-targhîb wal-tarhîb), surtout si la pratique de ces prescriptions religieuses fait partie des habitudes de la personne et de sa routine, il remplira alors, si Allâh veut, l'obligation de remercier Allâh عز وجل pour ces articulations, c'est-à-dire qu'il aura effectué chaque jour 360 aumônes, cependant ce n'est pas toute personne qui est capable de réaliser cela selon les détails indiqués.
Et c'est pour cela que le noble Messager صلاة الله وسلامه عليه a attiré les regards de la majorité des gens qui auraient pour excuse de ne pas être capables de remplir l'obligation de ce remerciement détaillé en disant :
«Et deux rak'ât d'al-Dohâ suffisent pour tout cela»
(Rapporté par Mouslim n°720).
Y a-t-il donc quelqu'un parmi vous qui ne soit pas capable de prier chaque jour deux rak'ât d'al-Dohâ ?
Personne n'en est incapable, même en priant assis car pour la prière surérogatoire, comme vous le savez, il est autorisé de l'accomplir pour celui qui est en bonne santé en étant assis, cependant sa récompense vaut la moitié de la prière accomplie en étant debout.
Il convient donc que nous nous attachions à nous entraîner, avant toute chose, à l'obéissance à Allâh عز وجل dans ce qu'Il nous a légiféré, et pas seulement dans les obligations, mais aussi dans les choses recommandées comme le tasbîh (Soubhân Allâh) et le takbîr (Allâhou Akbar) et d'autres choses semblables.
Si ceci n'est pas facilité à chaque personne, alors elle a devant elle la possibilité de prier deux rak'ât d'al-Dohâ, et ceci lui suffira ou c'est comme si elle aura effectué 360 aumônes, cependant où se trouve le remerciement des autres bienfaits ?
Car ces actes détaillés et cette suffisance à travers deux rak'ât d'al-Dohâ sont une aumône pour ces articulations seulement, cependant la nourriture, la boisson, l'eau fraîche, l'habillement, le logement, et d'autres choses semblables comme Allâh تعالى a dit - et il n'y a rien à dire après la parole d'Allâh - :
إِن تَعُدُّوا نِعْمَتَ اللَّهِ لَا تُحْصُوهَا
«Si vous comptiez les bienfaits d'Allâh, vous ne sauriez les dénombrer»
(S14 - V34) !
Ces bienfaits : comment pouvons-nous être reconnaissants pour cela ?
En nous efforçant à l'extrême dans l'obéissance à Allâh عز وجل à travers toutes sortes d'obéissance que nous pouvons accomplir, et chacun selon sa capacité.
C'est cela le sens voulu globalement du discours d'Allâh عز وجل adressé à Ses serviteurs le Jour de la Résurrection :
«- Ne t'ai-Je pas accordé un corps sain ?
Ne t'ai-Je pas abreuvé d'eau fraîche ?»
(Sahîh al-targhîb wal-tarhîb n°3223).
- Ô oui, Tu as fait cela, ô Seigneur !
- Et toi mon serviteur, as-tu donc été reconnaissant pour cela ?
Là, il y aura ceux qui pourront répondre « oui », et ceux qui resteront muets et n'auront pas accompli leur devoir envers Allâh عز وجل car :
فَإِنَّهُۥ يَعْلَمُ ٱلسِّرَّ وَأَخْفَى
« certes Il connaît les secrets, et ce qui est plus caché encore »
(S20 - V20).
Je reviens à ce hadîth une nouvelle fois, peut-être que certains d'entre vous le mémorisent parfaitement, il عليه الصلاة والسلام a dit :
«La première chose sur laquelle le serviteur rendra des comptes le Jour de la Résurrection sera qu'on lui dise : Ne t'ai-Je pas accordé un corps sain et abreuvé d'eau fraîche ?»
(Sahîh al-targhîb wal-tarhîb n°3223).
Rapporté par Ibn Hibbân dans son recueil authentique et Al Hâkim qui a authentifié la chaîne de transmission.
Moutafarriqât d'al Albânî - 203
✅ Traduit et publié par l'équipe 3ilmchar3i.net
الشيخ : من النعم العامة التي يشترك فيها جميع الناس ما أشار إليه الرسول صلاة الله وسلامه عليه في الحديث الصحيح حين قال عليه الصلاة والسلام ( في الإنسان ثلاثمائة وستون سلامى ) ( في الإنسان ثلاثمائة وستون سلامى ) السّلامى المفصل في أي مكان من الجسد الأصابع الكف مع الذراع الذراع مع العضد العضد مع الكتف والرقبة وما فيها من مفاصل لا يعلمها الطب اليوم مع ما وصل إليه من الرقي، يقول الرسول عليه السلام ( في الإنسان ثلاثمائة وستون سلامى ) مفصلة ( وعلى كل سلامى في كل يوم صدقة ) الشاهد هنا على كل سلامى في كل يوم صدقة الشكر لله عز وجل أنه لم يخلق هذا الإنسان قطعة كهذه السارية، لو كان كذلك ما عاش ولا كان بشرا سويا فخلقه الله عز وجل
في أحسن تقويم
كما قال في القرآن الكريم، قال ( وعلى كل سلامى في كل يوم صدقة ) قالوا يا رسول الله ومن يستطيع ذلك؟ قال عليه الصلاة والسلام ( في كل تسبيحة صدقة وفي كل تحميدة صدقة وفي كل تكبيرة صدقة وأمر بالمعروف صدقة ونهي عن منكر صدقة وإماطة الأذى عن الطريق صدقة ) وهكذا عدد عليه الصلاة والسلام كثيرا من الخصال ومن الأخلاق الفاضلة الكريمة ثم قال عليه الصلاة والسلام في ختام ذلك ويجمع لك ذلك كله ركعتا الضحى ) ( ويجمع لك ذلك كله ركعتا الضحى ) أي في هذا الحديث من جهة يلفت الرسول عليه الصلاة والسلام أنظارنا إلى أن هذه النعم التي منها هذه المفاصل فقط دعكم عن النعم الأخرى فهذه المفاصل التي يشترك فيها جميع المخلوقات البشر وغيرهم لكن البشر هو مكلف، لفت الرسول عليه السلام نظرنا إلى أن هذه النعم في هذه المفاصل يجب أن يشكر الله عز وجل أن يشكر الله عز وجل على ذلك وذلك بأن يتصدق كل مسلم عن كل مفصل في كل يوم صدقة، أن يتصدق في كل يوم بثلاثمائة وستين صدقة، هال الصحابة ذلك وفعلا أنه شيء مهول من الذي يستطيع أن يتصدق في كل يوم بثلاثمائة وستين صدقة فمن جهة أخرى يسّر الرسول صلوات الله وسلامه عليه لهم الطريق بطريقين أحدهما مفصل والآخر موجز ومختصر جدا، الأول وهذا هو الذي ينبغي على كل مسلم أن يهتم به وذلك أن يعوّد نفسه على خصال الخير وعلى عمل الخير على التسبيح والتكبير وإعانة الأخ المسلم والأمر بالمعروف والنهي عن المنكر ونحو ذلك مما هو مبسط في هذا الكتاب خاصة فالعمل بهذه التكاليف الشرعية إذا كان ذلك من دأب الإنسان وديدنه فهو سيقوم إن شاء الله بواجب شكر الله عز وجل على هذه السلامى أي سيقوم في كل يوم بثلاثمائة وستين صدقة ولكن ليس كل الناس يستطيعون أن يحققوا هذا الأمر على التفصيل المشار إليه ولذلك فقد لفت الرسول الكريم صلاة الله وسلامه عليه أنظار عامة الناس الذين قد يعتذرون بأنهم لا يستطيعون أن يقوموا بواجب الشكر التفصيلي قال ( ويجزئ عن ذلك ركعتا الضحى ) فهل منكم من عاجز عن أن يصلي في كل يوم ركعتي الضحى؟ ليس هناك من عاجز ولو أن يصلي قاعدا لأن صلاة التطوع كما تعلمون يجوز أداؤها من القادر جالسا ولكن ثوابها على النصف من صلاة القائم فإذًا ينبغي أن نحرص على أن نمرن أنفسنا قبل كل شيء بطاعة الله عز وجل فيما شرع لنا ليس في الواجبات فقط بل وفي المستحبات المندوبات كالتسبيح والتكبير ونحو ذلك فإذا لم يتيسر لكل إنسان ذلك فأمامه أن يصلي ركعتي الضحى، فذلك يغنيه أو كأنه قام بثلاثمائة وستين صدقة ولكن أين شكر النعم الأخرى فهذه التفاصيل وهذا الإيجاز بركعتي الضحى ذلك صدقة عن هذه المفاصل فقط، لكن الطعام والشراب والماء البارد والملبس والمسكن ونحو ذلك مما كما قال تعالى وليس بعد كلام الله كلام،
(( إن تعدوا نعمة الله لا تحصوها ))
هذه النعم كيف يمكننا أن نقوم بشكرها ذلك أن نبالغ دائما في طاعة الله عز وجل كل أنواع الطاعة التي نتمكن بها وكل بحسب استطاعته، هذا هو المقصود تقريبا من مخاطبة الله عز وجل لعباده يوم القيامة ( ألم أصحّ جسمك ألم أروك من الماء بالبارد ) أي نعم فعلت يا رب ذلك فهل قمت أنت عبدي بشكري على ذلك هنا من يستطيع أن يقول نعم ومن يصمت ولا يستطيع أن يفي مع الله عز وجل
لأنه يعلم السر وأخفى
أعود إلى هذا الحديث مرة أخرى لعل بعضكم يحفظه جيدا قال عليه الصلاة والسلام ( أول ما يحاسب به العبد يوم القيامة أن يقال له ألم أصح جسمك وأروك من الماء البارد ) رواه ابن حبان في صحيحه وا لحاكم وقال صحيح الإسناد
متفرقات للألباني-203
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Parmi les situations dans lesquelles il est ordonné de patienter sous la chaleur du soleil figure le fait de sortir pour le jihâd en été, comme a IL تعالى a dit au sujet des hypocrites (traduction approximative) :
"et ont dit : "Ne partez pas au combat pendant cette chaleur !" Dis : "Le feu de l'Enfer est plus intense en chaleur." - S'ils comprenaient !"
(At-Tawbah, v81)
Il en est de même pour le fait de marcher vers les mosquées pour les prières du vendredi et celles en groupe, l'assistance aux funérailles et ce qui s'y assimile parmi les actes d'obéissance, ainsi que le fait d'attendre ces actes d'obéissance assis au soleil lorsqu'il n'y a pas d'ombre.
Un des salafs était sorti pour se rendre à la prière du vendredi, ayant vu que les gens s'étaient mis à l'ombre avant lui, il s'assit donc au soleil ; alors un homme se trouvant à l'ombre l'appela afin qu'il s'y mette mais il refusa d'avoir à enjamber les gens pour cela, puis il récita (traduction approximative) :
"et endure ce qui t'arrive avec patience. Telle est la résolution à prendre dans toute entreprise !"
(Loqmân, v17)
Et certains d'entre eux, lorsqu'ils rentraient de la prière du vendredi en pleine chaleur de l'après-midi, se rappelaient le départ des gens de la station des Comptes vers le Paradis ou l'Enfer, car en effet, l'Heure surviendra un vendredi et ce jour-là n'arrivera pas à son milieu avant que les habitants du Paradis ne prennent leur repos de la mi-journée au Paradis et que les habitants de l'Enfer ne prennent leur repos* de la mi-journée dans l'Enfer ; c'est Ibn Mass3oûd qui l'a dit et il a récité la Parole d'Allâh تعالى (traduction approximative) :
"Les gens du Paradis auront, ce jour-là, une meilleure demeure et un plus beau lieu de repos"
(Al-Furqân, v24)
Il convient à quiconque se trouve dans la chaleur du soleil de se rappeler la chaleur de celui-ci durant la station (du Jugement - NdT) ; car en effet, le soleil se rapprochera de la tête des serviteurs le Jour de la Résurrection et sa chaleur sera intensifiée.
Et il appartient à quiconque ne supporte pas la chaleur du soleil dans le bas-monde d'éviter les actions qui valent à leur auteur l'entrée en Enfer, car nul n'a la force de le supporter ni l'endurance.
*NdT : En arabe, le verbe يقيل signifie prendre le repos de mi-journée, même sans sieste.
Donc pour « prennent leur repos de midi » (qayloûla) : l'expression ne désigne pas, concernant les habitants de l'Enfer, un repos au sens d'apaisement ou de soulagement, mais indique qu'avant le milieu de la journée du Jour de la Résurrection, chacun aura déjà rejoint et prit place dans sa demeure.
Latâ'if Al-Ma3ârif p.550 (éd. Dâr Ibn Kathîr)
Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
ومما يؤمر بالصبر فيه على حرِّ الشمس النفيرُ للجهاد في الصيف، كما قال تعالى عن المنافقين
وقالوا لا تنفروا في الحر قل نار جهنم أشد حرًّا لو كانوا يفقهون
. وكذلك في المشي إلى المساجد للجُمَع والجماعات، وشهود الجنائز ونحوها من الطاعات، والجلوس في الشمس لانتظار ذلك، حيث لا يوجد ظل
خرج رجلٌ من السلف إلى الجمعة، فوجد الناس قد سبقوه إلى الظل، فقعد في الشمس، فناداه رجلٌ من الظل أن يدخل إليه، فأبى أن يتخطى الناس لذلك، ثم تلا
واصبر على ما أصابك إن ذلك من عزم الأمور
كان بعضهم إذا رجع من الجمعة في حرِّ الظهيرة يذكر انصراف الناس من موقف الحساب إلى الجنة أو النار؛ فإن الساعة تقوم يوم الجمعة، ولا ينتصف ذلك النهار حتى يقيل أهل الجنة في الجنة، وأهل النار في النار؛ قاله ابن مسعود، وتلا قوله تعالى
أصحاب الجنة يومئذ خير مستقراً وأحسن مقيلاً
وينبغي لمن كان في حرِّ الشمس أن يتذكر حرَّها في الموقف؛ فإن الشمس تدنو من رؤوس العباد يوم القيامة ويزاد في حرها، وينبغي لمن لا يصبر على حرِّ الشمس في الدنيا أن يجتنب من الأعمال ما يستوجب صاحبه به دخول النار؛ فإنه لا قوة لأحد عليها ولا صبر
Imam Zayn ud-Deen Ibn Rajab al-Hanbali - الإمام زين الدين ابن رجب الحنبلي
Question :
Quel est le jugement sur le fait d'écrire le nom d'Allâh avec le nom de Muhammad صلى الله عليه وسلم sur un même panneau ?
Réponse :
Il n'est pas permis d'écrire le nom d’Allâh الجلالة et le nom du Prophète Muhammad صلى الله عليه وسلم à côté l'un de l'autre sur un papier, un panneau ou un mur, car cet acte implique une exagération dans le respect dû au Prophète صلى الله عليه وسلم et l'égalité entre lui et Allâh.
Cela constitue un moyen de polythéisme.
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
«Ne me faites pas des éloges exagérés comme les chrétiens ont exagéré avec le fils de Marie. Je ne suis qu'un serviteur, alors dites : "Serviteur d'Allah et Son messager."»
(Rapporté par Al-Bukhari)
Il est donc impératif d'interdire d'accrocher ces panneaux ou papiers et de rayer les inscriptions sur les murs de ce genre, afin de protéger la croyance et de suivre le conseil du Prophète صلى الله عليه وسلم.
فتاوى اللجنة الدائمة - المجموعة الثانية - 1 / 169ادس
✅ Publié par Fawaïd Islamiya/فوائد إسلامي - @Fawaidislamya
أمر منكر (من وسائل الشرك) منتشر كثيراً خاصة في المساجد
حكم وضع اسم الله مع اسم محمد صلى الله عليه وسلم في لوحة واحدة؟
قال علماء اللجنة الدائمة : لا تجوز كتابة اسم الجلالة (الله) وكتابة (محمد) اسم الرسول صلى الله عليه وسلم محاذياً له في ورقة أو في لوحة أو على جدار لما يتضمنه هذا العمل من الغلو في حق الرسول صلى الله عليه وسلم ومساواته بالله وهذا وسيلة من وسائل الشرك، وقد قال عليه الصلاة والسلام
لا تطروني كما أطرت النصارى ابن مريم إنما أنا عبد فقولوا عبد الله ورسوله - رواه البخاري
والواجب منع تعليق هذه اللوحات أو الأوراق وطمس الكتابات التي على الجدران على هذا الشكل حماية للعقيدة وعملاً بوصية الرسول صلى الله عليه وسلم
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
Oui et cela pour l'ensemble de la lecture, Al-Fatiha et les autres sourates, la sunnah et que le récitateur s'arrête à chaque fin de verset.
Cela est meilleur en termes de récompense.
Qu'il lise :
| (arrêt) | ٱلۡحَمۡدُ لِلَّهِ رَبِّ ٱلۡعَـٰلَمِينَ |
| (arrêt) | ٱلرَّحۡمَـٰنِ ٱلرَّحِيمِ |
| (arrêt) | مَـٰلِكِ يَوۡمِ ٱلدِّينِ |
|
(sourate Al-Fatiha versets 1 à 3) |
|
Cela est meilleur en termes de récompense.
Il est autorisé de lire :
| ٱلۡحَمۡدُ لِلَّهِ رَبِّ ٱلۡعَـٰلَمِينَ | |
| ↳ | ٱلرَّحۡمَـٰنِ ٱلرَّحِيمِ |
| ↳ | مَـٰلِكِ يَوۡمِ ٱلدِّينِ |
| ↳ | إِيَّاكَ نَعۡبُدُ وَإِيَّاكَ نَسۡتَعِينُ |
| ↳ | ٱهۡدِنَا ٱلصِّرَٲطَ ٱلۡمُسۡتَقِيمَ |
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(sourate Al-Fatiha versets 1 à 5) |
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Ceci est autorisé, cependant, s'il s'arrête à chaque verset, il sera plus récompensé !
S'il s'arrête à chaque verset, il sera plus récompensé !
Et il en est de même pour les sourates récitées après Al-Fatiha, car le fait de séparer est ce qui est rapporté du Prophète صلى الله عليه وسلم.
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Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي
Parmi les grands fondements établis dans le Livre et la Sunnah, il y a le fait que les épreuves qui touchent les serviteurs, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, qu’il s’agisse de la vie ou de la mort, de la pauvreté ou de la richesse, de la santé ou de la maladie, et autres épreuves encore, tout cela est selon le destin (القدر).
En effet, ce qui a atteint le serviteur ne pouvait pas ne pas l’atteindre, et ce qui ne l’a pas atteint ne pouvait pas l’atteindre.
Ce qu’Allâh a voulu a été, et ce qu’Il n’a pas voulu n’a pas été.
Il n’y a de puissance ni de force qu’en Allâh, le Très-Haut, l’Immense.
Ceci, ô serviteurs d’Allâh, est donc un fondement immense et une base solide, dont l’explication est venue dans le Livre d’Allâh جل وعلا, ainsi que dans la Sunnah de Son Prophète, صلى الله عليه وسلم, à de nombreux endroits.
Et Allâh عز وجل a une sagesse dans cette explication.
Parmi ces sagesses, serviteurs d’Allâh, il y a que les serviteurs ne s’affligent pas pour ce qui leur a échappé et ne se réjouissent pas de manière excessive de ce qu’Il leur a accordé, lorsqu’ils savent et sont convaincus que toutes les choses se produisent selon le destin et le décret d’Allâh جل في علاه.
Et méditons, qu’Allâh vous préserve, sur cette grande parole d’Allâh جل في علاه (traduction rapprochée) :
«Aucun malheur n’atteint la terre ni vos personnes sans qu’il ne soit inscrit dans un Livre avant même que Nous ne l’ayons créé. Cela est certes facile pour Allâh,
afin que vous ne vous affligiez pas au sujet de ce qui vous a échappé et que vous ne vous réjouissiez pas excessivement de ce qu’Il vous a accordé. Et Allâh n’aime aucun arrogant, vantard.»
(Sourate 57 Al Hadid - Le fer verset 22 et 23)
Il a donc clairement exposé, جل في علاه, que ce grand fondement - qui est la foi au décret et au destin (الإيمان بالقضاء والقدر), et le fait que ce qui a atteint le serviteur ne pouvait pas ne pas l’atteindre et que ce qui ne l’a pas atteint ne pouvait pas l’atteindre - implique, pour le serviteur qui y croit, que lorsqu’il est touché par les épreuves, qu’elles soient de l’une ou l’autre sorte, bonnes ou mauvaises, il les accueille sans désespoir, sans mécontentement ni affliction excessive, et sans une joie qui entraînerait l’ostentation, l’orgueil, la vanité et ce qui y ressemble.
Il est inévitable que le serviteur connaisse de la joie et de la tristesse.
Cependant, ce contre quoi Allâh جل وعلا, a mis en garde, c’est cette tristesse qui conduit au désespoir, à la perte d’espoir, au mécontentement et aux lamentations selon les pratiques de la jâhiliyyah (الجاهلية).
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إن من الأصول العظيمة المتقررة في الكتاب والسنة أن المصائب التي تصيب العباد من خير أو شر، وحياة أو موت، وفقر أو غنى، وصحة أو مرض إلى غير ذلك من المصائب كل ذلك بقدر، فإن ما أصاب العبد لم يكن ليخطئه، وما أخطأه لم يكن ليصيبه، وما شاء الله كان، وما لم يشاء لم يكن، ولا حول ولا قوة إلا بالله العلي العظيم
فهذا أيها العباد أصل عظيم وأساس متين جاءت بيانه في كتاب الله جل وعلا وسنة نبيه صلى الله عليه وسلم في مواضع عديدة، ولله عز وجل في هذا البيان حكمة
ومن ذلكم عباد الله ألا يأس العباد على ما فاتهم، ولا يفرحوا بما آتاهم إذا علموا واستيقنوا أن الأمور كلها بقدر الله وقضائه جل في علاه
ولنتأمل يا رعاكم الله في هذا المقام العظيم إلى قول الله جل في علاه
مَآ أَصَابَ مِن مُّصِيبَةٍ فِى ٱلْأَرْضِ وَلَا فِىٓ أَنفُسِكُمْ إِلَّا فِى كِتَٰبٍ مِّن قَبْلِ أَن نَّبْرَأَهَآ إِنَّ ذَٰلِكَ عَلَى ٱللَّهِ يَسِيرٌ
لِّكَيْلَا تَأْسَوْا۟ عَلَىٰ مَا فَاتَكُمْ وَلَا تَفْرَحُوا۟ بِمَآ ءَاتَىٰكُمْ وَٱللَّهُ لَا يُحِبُّ كُلَّ مُخْتَالٍ فَخُورٍ
فبين جل في علاه أن هذا الأصل العظيم الذي هو الإيمان بالقضاء والقدر، وأن ما أصاب العبد لم يكن ليخطئه، وما أخطأه لم يكن ليصيبه
يترتب على إيمان العبد به أنه عند المصائب بنوعها خيرها وشرها يتلقى ذلك دون جزع وتسخط وأسى، ودون فرح يترتب عليه الأثر والكبر والعجب ونحو ذلك
ولابد للعبد من فرح وحزن، لكن الذي حذر الله جل وعلا من ذلكم الحزن الذي يترتب عليه القنوط واليأس والتسخط والدعاء بدعوى الجاهلية
Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر