Les sept lectures du Coran (vidéo)
وكان السؤال : بعض الطلاب في المدارس يحتاجون إلى الكتابة على هامش المصحف يومياً، فهل يجوز ذلك، علماً بأن المصحف لا يحتفظ به الطالب بعد نهاية السنة ؟
الجواب : لا ينبغي الكتابة على المصحف ولو في جوانبه، وإنما يُكتب في ورقة، والأوراق متوفرة وأما المصحف فينبغي الاحتفاظ به، فإذا استغنى عنه فليعطه من ينتفع به ويقرأ فيه، أو يوضع في المسجد، وإذا تمزق فيحرق أو يدفن في أرض طاهرة
فتاوى منوعة الشريط (18) الدقيقة 14 :23
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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Question :
Quel est votre avis dans l'apprentissage du Tajwîd et son obligation ?
Et ce qui vous est attribué, votre éminence, à propos de l'arrêt au « ta » dans par exemple « as-salât » ou « az-zakât », est-ce juste ?
Réponse :
Je ne vois pas d'obligation d'apprendre les règles de Tajwîd expliquées dans les livres de Tajwîd, mais je pense que cela fait partie de ce qui permet d'améliorer la lecture.
Anas ibn Mâlik rapporte qu'il fut interrogé :
« Comment était la lecture du Prophète ? » Il répondit : « Avec des allongements [madd]. » Puis il récita 'Bismillah ir-rahmân ir-rahîm' en faisant un prolongement à 'bismi-llah' puis à 'ir-rahmân' et à 'ir-rahîm'.
L'allongement ici est naturel (normal), il ne nécessite pas d'intention préalable, et le récit précédent montre qu'il est plus qu'une simple habitude.
Et si on dit que la science du tajwîd est une obligation, cela impliquerait qu'un péché sera compté à la majorité des musulmans de nos jours.
Et pour celui qui veut parler avec l'arabe littéraire (classique), nous disons : applique les règles de tajwid dans ta prononciation des ahadith et des livres des savants, ainsi que dans ton enseignement et tes exhortations.
Et qu'il sache que dire que c'est une obligation nécessite d'apporter une preuve afin que soit rempli le devoir envers Allah d'une chose dont on n'a aucune preuve dans le Livre d'Allah, ni dans la Sunnah du Prophète et dans le consensus des musulmans.
Notre Shaykh 'Abdirrahmân as-Sa'di a dit en répondant [à une question] que le Tajwîd dont les règles sont expliquées dans les livres de Tajwîd n'est pas une obligation.
J'ai également lu une parole de Shaykh ul-Islâm ibn Taymiyyah sur le jugement du Tajwîd, page 50, volume 16 dans le Majmu' de Ibn Qâsim :
« Qu'il n'accorde pas son attention à ce que la majorité des gens ignore parmi les sciences du Quran, que ce soit dans le souci de bien prononcer les lettres, légèrement [tarqîq], avec emphase [tafkhîm], ou avec « imâlah », la prononciation du « madd » long, court ou moyen etc.
Tout cela constitue un obstacle pour les cœurs, car cela empêche la compréhension voulue par le Seigneur dans Ses paroles.
C'est ainsi que la personne est préoccupée à prononcer « a-andhartahum » {أأنذرتهم}, elle met une « dhamma » sur le mîm de {عليهم} puis le fait suivre d'un « wâw » et met une kasra sur le « hâ » ou une dhamma etc.
Ceci pour maintenir la mélodie et embellir la voix. » [Fin de citation]
Mais la parole que vous avez entendue selon laquelle je prononce le « tâ » comme dans « as-salât » et « az-zakât », cela est faux, car je m'arrête sur la « hâ » [hâ de Hind] (NDT : il ne prononce pas salât mais salâh)
« Kitâb ul-'Ilm » (Le Livre de la Science), page 170-171
copié de alminhadj.fr
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Vaut-il mieux lire le Coran ou écouter un récitateur à travers une cassette ?
Réponse :
Le mieux c'est que la personne fasse ce par quoi son coeur en tire le plus de profit, et ce qui a le plus d'effet sur lui, que ce soit à travers la lecture du Coran ou à travers le fait de l'écouter.
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
(ما جعل الله لرجل من قلبين في جوفه)
« Allâh n'a pas placé à l'homme deux cœurs dans sa poitrine. » {Al-Ahzâb : 4}
(وإذا قرئ القرآن فاستمعوا إليه وأنصتوا)
« Et quand on récite le Coran, prêtez-lui l'oreille attentivement et observez le silence, afin que vous obteniez la miséricorde (d'Allâh). » {Al-A'râf : 204}
Si cette femme souhaite lire un autre livre, elle arrête d'écouter le Noble Coran afin qu'elle ne tombe pas dans le péché sans qu'elle le sache.
Mais si elle n'est pas occupée par une tâche ou une réflexion et qu'elle souhaite écouter le Coran sur cassette, alors il n'y a pas de mal à cela, car l'auditeur en tire bénéfice, mais si ce récitateur arrive à un verset qui contient une « prosternation de récitation », est-ce que l'auditeur se prosternera ?
La réponse est non, pour deux raisons :
● La première est qu'il n'est pas légiféré à celui qui entend de se prosterner, sauf si celui qui récite se prosterne, car celui qui récite se fait suivre, mais ne suit pas.
Donc s'il ne se prosterne pas, l'auditeur non plus.
Il est rapporté par Zayd ibn Thâbit qu'il a récité devant le Prophète sourate An-Najm et ne s'est pas prosterné [à l'endroit de la sajda dans cette sourate].
Il apparaît donc, et Allah sait mieux, que le Prophète (Que la prière et le salut d'Allah soient sur lui) ne s'est pas prosterné non plus, car c'était Zayd le lecteur et il n'a pas accompli la Sajdah .
● La deuxième raison réside dans le fait que celui qui écoute sur une cassette, le son n'est pas transmis directement (à l'instant présent) par le récitateur, ce n'est qu'une copie de sa voix.
La prosternation n'est donc pas permise, et selon la parole [précédente] que c'est une version de voix et que ce n'est pas une récitation directe, il apparaît alors que ce que font la plupart des gens lorsqu'ils allument un lecteur de cassettes au début du temps de l'adhân, pour qu'il l'entende via un microphone, est une erreur et l'obligation communautaire (1) n'est pas remplie, car ce n'est qu'une copie de voix, et elle n'a aucune utilité si ce n'est d'avertir de l'entrée du temps [de la prière].
Et il est connu que l'adhân est une invocation légiféré, faisant partie des meilleurs actes d'adoration et d'obéissance, et une obligation communautaire, donc on ne peut se contenter d'un enregistrement de voix au lieu d'un appel en direct du muezzin.
(1) Il s'agit du « fard kifâyah », qui nécessite d'être accompli par un groupe de personne seulement, contrairement au « fard 'ayn » qui concerne chaque musulman (NDT)
✅ Publié par fatawaislam.com
السائل : جزاكم الله خيرا السائلة من المنطقة الجنوبية أبها ل ع أ تقول ما حكم الاستماع للقرآن والفتاة تقرأ في أي كتاب من الكتب؟
الجواب الشيخ : هذا عمل لا ينبغي ولا يُرْضَى فإن الله تعالى قال في كتابه
(ما جعل الله لرجل من قلبين في جوفه)
وقال جل وعلا
(وإذا قرئ القرآن فاستمعوا إليه وأنصتوا)
فإذا كانت المرأة تريد أن تطالع في كتاب آخر فإنها تغلق الاستماع إلى قراءة القرآن الكريم لئلا تقع في الإثم من حيث لا تشعر أما إذا كانت فارغة ليس لها عمل لا عمل فكري ولا عمل بدني وأرادت أن تستمع إلى القرآن المسجل فإن ذلك لا بأس له لأنه ينفع المستمع لكن لو مر هذا القارئ عبر المسجل بآية سجدة فهل يسجد المستمع الجواب لا لسببين السبب الأول أنه لا يشرع للمستمع أن يسجد إلا إذا سجد السامع لأن السامع متبوع لا تابع فإذا لم يسجد فإنه لا يسجد وقد ذكر زيد بن ثابت رضي الله عنه أنه قرأ على النبي صلى الله عليه وسلم سورة النجم فلم يسجد فيها والظاهر والله أعلم أن النبي صلى الله عليه وسلم لم يسجد فيها لأن زيد وهو القارئ لم يسجد السبب الثاني أن ما يسمع عبر المسجل ليس هو الصوت المباشر للقارئ وإنما هو حكاية صوته فلا يشرع السجود حينئذ وبقول إنه حكاية صوت وليس صوتاً وليس صوتا يتبين أن ما يفعله بعض الناس من فتح المسجل عند حلول وقت الآذان ليسمع عبر الميكروفون خطأ ولا تحصل به الكفاية لأن هذا حكاية صوت وما فائدته إلا التنبيه عن دخول الوقت فقط ومن المعلوم أن الآذان ذِكرٌ مشروع من أفضل العبادات والطاعات بل هو فرض كفاية كما هو معلوم فلا يمكن أن يستغنى بحكاية الصوت عن صوت المؤذن المباشر
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine -

L’imam An-Nawawi رحمه الله disait :
«Saches que la lecture du Coran est le meilleur des rappels, c’est pourquoi il faut y être assidu et ne jamais le négliger de jour comme de nuit.»

Ibn Rajab رحمه الله a dit :
«Parmi les meilleures façons pour l’individu de se rapprocher d’Allah :
le fait de beaucoup lire le Coran, de l’écouter, de méditer sur ses versets, et de chercher à les comprendre.»

Et Ibn el Qayyim رحمه الله a dit :
«Il n’y a pas plus bénéfique pour le cœur que de lire le Coran avec concentration et méditation»

Allah تعالى dit :
حَتَّىٰٓ إِذَا جَآءَ أَحَدَهُمُ ٱلۡمَوۡتُ قَالَ رَبِّ ٱرۡجِعُونِ (٩٩) لَعَلِّىٓ أَعۡمَلُ صَـٰلِحً۬ا فِيمَا تَرَكۡتُۚ
(traduction rapprochée)
«… Puis lorsque la mort vient à l’un d’entre eux il dit « Mon Seigneur ! Fais moi revenir (sur terre), afin que je fasse du bien dans ce que je délaissais» (Sourate Al Mou'minoun, versets 99-100)

وَلَوۡ تَرَىٰٓ إِذِ ٱلۡمُجۡرِمُونَ نَاكِسُواْ رُءُوسِہِمۡ عِندَ رَبِّهِمۡ رَبَّنَآ أَبۡصَرۡنَا وَسَمِعۡنَا فَٱرۡجِعۡنَا نَعۡمَلۡ صَـٰلِحًا إِنَّا مُوقِنُونَ
(traduction rapprochée)
«Si tu voyais alors les criminels (comparaître), têtes basses devant leur Seigneur ! «Notre Seigneur, nous avons vu et entendu, renvoie-nous donc afin que nous puissions faire du bien ; nous croyons (maintenant) avec certitude»» (Sourate Sajda, verset 12)

لَوۡ أَنزَلۡنَا هَـٰذَا ٱلۡقُرۡءَانَ عَلَىٰ جَبَلٍ۬ لَّرَأَيۡتَهُ ۥ خَـٰشِعً۬ا مُّتَصَدِّعً۬ا مِّنۡ خَشۡيَةِ ٱللَّهِۚ وَتِلۡكَ ٱلۡأَمۡثَـٰلُ نَضۡرِبُہَا لِلنَّاسِ لَعَلَّهُمۡ يَتَفَكَّرُونَ
(traduction rapprochée)
«Si nous avions fais descendre ce coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier et se fendre par crainte d’Allah. Et ces paraboles Nous les citons aux gens afin qu’ils réfléchissent.» (Sourate Al Hachr, verset 21)

أَفَلَا يَتَدَبَّرُونَ ٱلۡقُرۡءَانَۚ وَلَوۡ كَانَ مِنۡ عِندِ غَيۡرِ ٱللَّهِ لَوَجَدُواْ فِيهِ ٱخۡتِلَـٰفً۬ا ڪَثِيرً۬ا
(traduction rapprochée)
«Ne méditent-ils donc pas sur le Coran ? S’il provenait d’un autre qu’Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions !» (Sourate An Nissa, verset 82)

وَلَوۡ أَنَّ قُرۡءَانً۬ا سُيِّرَتۡ بِهِ ٱلۡجِبَالُ أَوۡ قُطِّعَتۡ بِهِ ٱلۡأَرۡضُ أَوۡ كُلِّمَ بِهِ ٱلۡمَوۡتَىٰۗ
(traduction rapprochée)
«S’il y avait un Coran à mettre les montagnes en marche, à fendre la terre ou à faire parler les morts (ce serait celui-ci).» (Sourate Ar Ra3d, verset 31)
Retranscription par Amatulhaqq - Katia (@chaboulix) رحمها الله
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
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Cheikh Salah Ibn Mohamed Al-Boudéïr - الشيخ صلاح البدیر
Voici une lecture audio de l'explication la sourate al Qâri'ah (le fracas), tirée de l'oeuvre du grand savant, le Shaykh Abder-Rahman As-Sa'di rahimahoullah.
Lecture tirée de la traduction de l'ouvrage paru aux éditions Dar Al Amanah.
Qu'Allah nous facilite la compréhension et la mise en pratique de cette noble sourate !
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Le fracas ! (1)
Qu'est-ce que le fracas ? (2)
Et qui te dira ce qu'est le fracas? (3)
C'est le jour où les gens seront comme des papillons éparpillés, (4)
et les montagnes comme de la laine cardée; (5)
quant à celui dont la balance sera lourde (6)
il sera dans une vie agréable (7)
et quant à celui dont la balance sera légère, (8)
sa mère [destination] est un abîme très; profond. (9)
Et qui te dira ce que c'est ? (10)
C'est un Feu ardent. (11)
Cheikh Abu 'Abdellah Abder-Rahman ibn Nasr as-Sa'di - الشيخ عبد الرحمن بن ناصر السعدي

Selon Abou Mousa Al-Ach'ari رضي الله عنه, le Messager d'Allah صل الله عليه وسلم a dit :
"L'image du croyant qui lit le Coran est celle de l'orange : son odeur est suave et sa saveur est suave.

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Question :
Quel est le jugement de la parole « Sadaqa Allâhu-l-'Adhîm » après avoir fini la lecture du Coran ?
Réponse de Cheikh Zayd al Madkhali :
Ceci n'a pas été fait par les salafs.
Il n'est pas rapporté que les salafs clôturaient la lecture en disant « Sadaqa Allâhu-l-'Adhîm », ni dans la prière, ni en dehors de celle-ci.
Malgré la croyance du serviteur qu'Allâh est le plus Véridique en parole.
"وَمَنْ أَصْدَقُ مِنَ اللَّهِ قِيلًا"
« Et qui est plus véridique qu'Allâh en parole. »
Mais la religion (s'apprend) par la transmission, elle est rapportée du messager صلى الله عليه وسلم et transmise par les salafs, car ils l'ont prise du messager صلى الله عليه وسلم ou bien des nobles compagnons.
Donc en résumé, il n'est rapporté d'aucun salaf, selon ma connaissance, qu'il clôturait sa lecture en disant« Sadaqa Allâhu-l-'Adhîm », ni dans la prière ni en dehors de celle-ci.

Question :
Il a été rapporté par Abû Hurayrah (radhiallâhu 'anhu) que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء